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Le délégué de Menzel Bouzayene, Ben Amor, complètement désemparé, a déclaré hier dimanche 09 juillet 2017 dans la soirée, sur Mosaïque FM, que les accès des locaux du gouvernorat et de la municipalité sont barrés depuis une semaine, empêchant de fait aux administrations de fonctionner. Ben Amor a indiqué que les protestataires sont galvanisés par des parties qui essayent de pratiquer la politique de la terre brûlée…

Nous avons tout tenté pour dialoguer mais rien n’y a fait, les protestataires ont opté pour l’illégalité. Les locaux de la municipalité sont hors de contrôle et les archives qu’ils abritent sont entre les mains des sit-inneurs et des parties derrière cette grogne” a indiqué le délégué.

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Plusieurs ouvriers de l’usine des câbles des voitures au Kef ont entamé, mardi 4 juillet 2017, un sit-in ouvert au siège du gouvernorat et ce, suite à la fermeture de l’usine pour des raisons économiques.

Mahrane Khelifi, secrétaire général du syndicat de l’usine a fait savoir, lors de son passage, mardi 4 juillet 2017 sur Mosaïque Fm, que le sit-in a été organisé pour réclamer des autorités régionales et nationales d’assumer leurs responsabilités suite aux engagements pris auparavant par la direction de l’usine.

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Les habitants de Douz présents au meeting tenu, lundi soir, place des arts, à l’appel de la coordination d’El Argoub, ont opté pour l’escalade afin d’exprimer leur soutien aux protestataires qui poursuivent, depuis deux mois leur sit-in, dans le Sahara, près des champs pétrolifères. Ils exigent, notamment, la “nationalisation des richesses naturelles du pays“.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole du sit-in, Fakher Ajemni, affirme que la coordination a décidé d’organiser, ce mardi soir, un rassemblement, place des martyrs à Douz, pour se diriger, ensuite, vers les champs pétrolifères dans le Sahara à Toual Hdhayel, Ksar Ghilane, Bir Soltane et Bakel 1 et 2 et procéder à leur fermeture.
Les jeunes de Douz appellent à la nationalisation des richesses du pays, à l’emploi, au développement et au droit de la région à une part des richesses du Sahara“, souligne-t-il, signalant que la coordination du sit-in d’El Argoub n’a pas été conviée à la réunion ministérielle devant se tenir au Palais du gouvernement, à la Kasbah, le 22 juin 2017, en présence de représentants de l’Union régionale du travail et de la société civile.

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Un accord a été conclu ce matin du vendredi 16 juin entre d’une part le représentant du gouvernement et ministre de l’Emploi, Imed Hammami, en présence de Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT et d’autre part les représentants des sit-inneurs de Kamour à Tataouine.

Selon les données rapportées par Express fm, la nouvelle vient couronner une série de négociations entre les deux parties et annonce la validation des décisions suivantes :

*La reprise immédiate de la production, la levée du sit-in, la réouverture de la route de Kamour.

* Le recrutement d’un membre de la famille du martyr Anouar Sokrafi et un membre de la famille du blessé Abdallah Laouaï.

*1500 recrutements dans les sociétés pétrolières sur six mois et selon la répartition suivante : 100 en juillet, 150 en septembre, 200 en octobre, 400 en novembre et 150 en décembre ; octroi d’une prime de recherche d’emploi, de 500 DT, qui sera versée aux recrutés dans les sociétés pétrolières à partir du mois de septembre et jusqu’à leur prise de poste. Cette prime sera versée à partir par la caisse de développement de la région dont le budget est fixé à 80 millions de dinars.

*Transférer 370 employés des sociétés pétrolières directement vers la société de l’environnement à la fin de leurs contrats provisoires.

*1500 recrutements dans la société de l’environnement en juin 2017.

*1000 recrutements en janvier 2018.

* 500 recrutements en janvier 2019 .

*L’assurance de ne pas poursuivre les sit-ineurs par la justice.

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Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, a indiqué jeudi que la commission régionale formée pour assurer le suivi de la mise en vigueur des décisions annoncées par le chef du gouvernement le 27 avril dernier lors de sa visite dans le gouvernorat de Tatatouine, a étudié la création de 1000 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières en 2017 malgré un retard d’un mois en raison de l’arrêt de la production du pétrole.
Le ministre a appelé à la reprise du travail dans les sociétés pétrolières afin de pouvoir embaucher ce nombre d’employés avant la fin de l’année.

Hammami a déclaré au correspondant de l’agence TAP, au terme de la deuxième réunion tenue par la commission au siège du gouvernorat de Tatatouine, que les participants ont achevé l’examen des procédures de mise en application des décisions portant sur le recrutement. Il a précisé que le gouverneur de la région a été chargé de tenir une séance de travail la semaine prochaine pour vérifier les demandes d’emploi.
Cette deuxième réunion s’est déroulée en présence de certains députés et de représentants d’organisations nationales, de firmes d’investissement et de représentants de la coordination du sit-in qui a fait scission avec le sit in du Kamour.
Le ministre s’est félicité de la présence de représentants du sit-in pour la première fois dans les réunions de suivi et a demandé la participation d’un représentant de chaque délégation lors des prochaines réunions afin d’être associés à la mise en application des décisions.
Hammami a émis l’espoir de voir lever jeudi soir du sit-in en présence du secrétaire général de l’UGTT, soulignant que le dialogue “reste le meilleur moyen de régler toutes les questions en suspens et mettre en vigueur toutes les décisions dans les délais impartis”.

Le chef du bureau régional de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) a indiqué de son côté au correspondant de l’agence TAP que les projets annoncés par le train de mesures pris par le gouvernement en faveur de Tatatouine offre plus de 8000 postes d’emploi et leur mise en application se déroule conformément aux accords conclus.
“Il y a eu une augmentation du capital de la société de l’environnement qui a entamé le recrutement de mille chômeurs selon des procédures transparentes et légales”, a-t-il précisé. Il a annoncé la tenue d’une série de réunions intensives dans les prochains jours pour faire connaitre les projets programmés, rappelant que “le point faible du gouvernement à cet égard est le manque de communication”.

Le ministre de l’Emploi a rencontré d’autre part certains membres du sit-in du Kamour qui ont réaffirmé leur attachement à leurs revendications.
“Nous sommes prêts à poursuivre le dialogue avec le gouvernement pour arriver à un accord commun”, a déclaré Noureddine Bouhaouche, un des sit-ineurs ayant pris part à cette rencontre avec le ministre, au correspondant de l’agence TAP.
Hammami a rencontré également les sit-ineurs devant le siège du gouvernorat qui avaient fait scission avec celui du Kamour et avaient accepté les propositions du gouvernement, demandant une accélération de leur mise en application.

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Le secrétaire général de l’UGTT se rend aujourd’hui jeudi 15 juin 2017 au gouvernorat de Tataouine pour mener une médiation entre le gouvernement et les protestataires.

Dans une déclaration accordée à Shems Fm, le secrétaire régional de l’UGTT, Béchir Saïdi, a fait savoir que Taboubi ne négociera pas directement avec les sit-ineurs mais sera le garant et au besoin fera pression sur le gouvernement pour la concrétisation des décisions en faveur de la région.

Il a en outre assuré que Noureddine Taboubi a ajouté certains points aux revendications des sit-ineurs dont l’embauche d’un membre de la famille d’Anouar Sakrafi, décédé lors des affrontements avec la police à Kamour.

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ntervenant ce lundi 12 juin 2017, lors d’une conférence tenue à ce propos à Tataouine, le secrétaire régional de l’UGTT à Tataouine, Béchir Saïdi, a en quelque sorte annoncé la fin de Kamour et de 3 mois de rébellion, dans cette région du Sud près des ressources pétrolières tunisiennes. En effet, selon Béchir Saïdi, le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, devrait signer, jeudi prochain, 15 juin 2017, l’accord qui mettra fin à un Sit-in de trois mois, officiellement pour revendiquer développement et emploi, et officieusement pour d’autres causes moins avouables liées au partage des ressources naturelles de la région. L’intervention de Taboubi fait suite à l’acceptation des protestataires de Kamour de la médiation de l’UGTT. Une médiation intervenue, faut-il le préciser, après la dernière vague d’interpellations dans la cadre de la lutte contre la corruption

 

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Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a proposé sa médiation aux protestataires d’El Kamour dans leur conflit avec le gouvernement et des garanties de l’UGTT sur l’application des accords qui seront conclus, affirme à l’agence TAP l’un des protestataires.
Taboubi les a contactés, par téléphone, précise la même source, à l’issue d’une rencontre de trois heures tenue, jeudi soir, entre les protestataires et le nouveau gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghi.
Les représentants des protestataires se sont montrés optimistes après leur rencontre avec le gouverneur, en attendant la réponse de l’ensemble des participants au mouvement d’El Kamour aux propositions des autorités régionales.

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La route reliant Kébili et Douz a été rouverte après avoir été bloquée, mercredi matin, durant plusieurs heures (de 7h à 11h), par des ouvriers de la ferme Agricole ” Stil ” à Jemna (délégation de Kébili-sud) qui ont mis le feu à des pneus et à des palmes.
Les protestataires réclament une réduction des heures de travail, durant le mois de Ramadan, de 6 (actuellement) à 5 heures.
Le président de l’association de protection de l’Oasis qui gère la ferme estime que cette revendication n’est par rationnelle puisque les ouvriers de la Stil ne travaillent que 6 heures au lieu de 9.
Le délégué de Kébili-sud est intervenu pour rapprocher les points de vue et permettre l’ouverture du dialogue entre les ouvriers et le comité directeur.
La ferme agricole ” Stil ” qui compte, actuellement, 130 ouvriers est toujours en négociation avec l’Etat en vue de son autogestion par les gens de Jemna.

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Des sans emploi affiliés à l’Union des diplômés sans emploi ont observé, samedi, un sit-in dans le nouvel hôpital régional de Medjez El Bab et tenté d’empêcher l’introduction d’équipements, pour réclamer de l’emploi comme techniciens ou administratifs au sein de l’hôpital, qui devra entrer prochainement en service.
Le chargé de communication de l’Union locale, Raouan Riahi, appelle à l’application du principe de discrimination positive au profit des diplômés de la délégation.
Pour sa part, le directeur régional de la santé à Béja, Mohamed Ferjaoui, explique que les recrutements à l’hôpital de Medjez El Bab se font par le biais d’un concours national, précisant qu’une partie importante de l’établissement entrera en service, avant le 6 juin 2017.

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Aussitôt dit aussitôt fait. Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, avait sifflé la fin des protestations et autres sit-in qui paralysent les sites de production du pays en demandant à l’armée de sévir, s’il le faut. Chose faite ce samedi 20 mai 2017 à Tatouine, rapporte Mosaïque FM. Les militaires ont fait usage de leurs armes, en tirant en l’air, pour tenir en respect les jeunes manifestants. Ces derniers s’étaient mis en tête de bloquer une station de pompage de gaz installée dans le désert

Les manifestants, piqués au vif, se sont repliés pour aller barrer la route faisant la jonction entre la région et Remada…

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Dans une interview accordée ce vendredi à Africanmanager, le PDG de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a indiqué que les pertes de l’État suite à l’arrêt de la production dans les champs pétroliers installés dans les gouvernorats de Tataouine et Kébili sont estimées à 6 mille barils de pétrole.

Le responsable a également précisé que ces pertes sont réparties comme suit : 5000 barils de pétrole dans le champs de Bir Tarter, au gouvernorat de Kébili et 1000 pour l’ensemble des champs pétroliers du gouvernorat de Tataouine.

Il est à rappeler à ce propos que le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs d’El Kamour le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 en échange d’un arrêt des protestations.

L’équipe de Youssef Chahed avait également proposé le recrutement de 500 autres en 2018, outre l’embauche de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.

Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.

Le PDG de l’ETAP a indiqué que l’entrée en exploitation du projet Nawara, à Tataouine, pour alimenter le Sud en gaz, pourrait être retardée du fait de la multiplication des mouvements de protestation dans la région.

Il a ajouté que l’arrêt de la production cause à la société des pertes quotidiennes estimées à 2 Millions de dinars, une somme qui équivaut, a-t-il-ajouté, à un (1) jour d’importation de gaz algérien.

La capacité de production de ce projet est estimée à plus de 2 millions de mètres cubes, soit plus de 17% de la production nationale et il offrira plus de 1000 emplois une fois en activité.

On rappelle que cela fait plusieurs semaines que les jeunes de la région de Tataouine manifestent pour forcer le gouvernement tunisien à honorer sa promesse selon laquelle les compagnies pétrolières opérant dans le pays vont recruter des milliers de jeunes sans emplois, afin de réduire le taux de chômage alarmant.

Les protestataires ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour, ce qui a affecté la production de l’or noir et le déroulement normal des activités économiques.

A cet effet, le président de la République, Beji Caid Essebsi, a ordonné à l’armée de protéger les principaux sites de production du pays – le phosphate, le gaz et le pétrole – suite à une vague de protestations et de manifestations en rapport avec le chômage et la détérioration des conditions économiques.

Traduction: Khadija Taboubi

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La majorité des sit-inneurs d’El Kamour, se sont déclarés en faveur de la fin des protestations, a fait savoir, mardi, Mongi Maïz, coordinateur du mouvement de contestation .
“Une minorité de manifestants a toutefois choisi l’escalade et s’est dirigée vers la station de pompage du pétrole d’El Kamour “, a-t-il ajouté à l’issue d’une réunion élargie tenue par la coordination du sit-in et consacrée à l’examen des décisions annoncées par le chef du gouvernement.
Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.
Des jeunes sans emploi observent, depuis le 23 avril dernier, un mouvement de protestation dans la région d’El Kamour, bloquant ainsi le passage des camions et des véhicules qui se dirigent vers les champs pétroliers de Tataouine.
Les manifestants réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières et de 3000 postes dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région.

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Une commission commune chargée de la révision de l’accord sur le gazoduc, conclu entre le conseil de gestion d’El Golâa (gouvernorat de Kébili) et la compagnie pétrolière Perenco franco-britannique, sera constituée prochainement.
Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue, lundi, à Tunis, sur le développement et l’emploi dans le gouvernorat de Kébili, selon un communiqué publié, mardi, par le ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables.
La commission est composée, d’une part, de représentants du ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables, de l’tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et de la compagnie pétrolière Perenco et du comité de gestion d’El Golâa ainsi que de représentants de la société civile, des députés de la région et de la coordination des sit-inneurs d’El Golâa, d’autre part.

Il s’agit d’une décision qui a été prise afin de répondre aux demandes des jeunes de la ville d’El Golâa (Gouvernorat de Kébili) qui protestent, depuis un mois, devant le champ pétrolifère de la société Perenco pour revendiquer la révision du contrat de location de 60 hectares à la société Perenco en vue du passage de tube de pompage de gaz au cours de la période 1998-2028 avec un coût total qui ne dépasse pas 9 mille dinars.
L’accent a été mis, également, à cette occasion, sur la nécessité pour la société Perenco d’indemniser les habitants de la région concernant les années d’exploitation du terrain, privant les jeunes de terrains aussi bien pour l’extension urbaine que la création de projets agricoles.
Il a été, également, décidé, lors de la séance de travail, de mettre en place, d’ici fin juin 2017, un programme clair pour les interventions de la caisse de responsabilité sociale des sociétés pétrolières, en coordination avec les composantes de la société civile et des autorités régionales.
Ont pris part à cette réunion les ministres de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le gouverneur de Kébili, Walid Louguini ainsi que des représentants des ministères concernés et des jeunes protestataires du gouvernorat de Kébili.

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Les cadres et agents de l’Office de Développement Sylvo Pastoral du Nord-Ouest ont levé, lundi, le sit-in observé depuis quelques jours pour afficher leur soutien à leurs collègues (10 cadres et techniciens).
Les protestataires réclament le recrutement de ces agents qui sont des contractuels depuis 2012 au sein des bureaux de l’Office à Beja, Jendouba, le Kef, Siliana et Bizerte et dont les contrats de travail s’achèveront en juin 2017.
Il a été décidé, à l’issue d’une réunion entre des représentants des structures syndicales et le PDG de l’Office, d’examiner la situation professionnelle de ces agents avec le ministère de l’agriculture et la présidence du gouvernement.

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Les jeunes observant un sit-in à Kamour, près du champ pétrolifère situé à 120 km de la ville de Tataouine, prévoient la tenue d’une deuxième séance de négociations jeudi ou vendredi avec le ministre de l’emploi et de la formation professionnelle, chargé du dossier de développement du gouvernorat de Tatatouine, Imed Hammadi, à propos de leurs revendications soumises au gouvernement, rapporte la Tap, citant le porte parole du sit-in, Tarek Haddad.

Cette liste finale des revendications des protestataires porte essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région.
Réagissant au discours mercredi du président de la république, Beji Caid Essebsi, le porte-parole a indiqué que les sittineurs “s’attendaient à la satisfaction franche de leurs revendications, mais le président les a qualifiées d’exorbitantes”.

“Les jeunes observant le sit-in ont condamné l’appel par le président de la République de faire appel à l’armée pour protéger les sites de production, mais nous l’appelons plutôt à protéger les sittineurs au lieu de protéger les sociétés qui pillent les richesses du pays”, a-t-il ajouté.
Haddad a fait remarquer que “les sittineurs sont les premiers à défendre le territoire national et lutter contre le terrorisme”, rappelant “la vocation pacifique de leur mouvement en vue d’obtenir le droit au travail et au développement conformément aux dispositions de la constitution”.
Le porte-parole a réitéré la disposition des sittineurs au dialogue et à la négociation avec le gouvernement “afin de satisfaire leurs revendications légitimes” avant de lever du sit-in lancé il y a près de deux mois.

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Les protestataires au champ pétrolier Sidi El Kilani, dans la délégation d’Essouassi, (gouvernorat de Mahdia), ont décidé de lever leur sit-in suite à un accord conclu, mardi, avec la Compagnie Tuniso-Koweito-Chinoise de Pétrole (CTKCP) qui exploite le site.
Lors d’une réunion, tenue en présence du PDG de la compagnie, du gouverneur et des députés de Mahdia, la société s’est engagée à allouer une somme de 500 MD, sur deux tranches, au Conseil régional pour recruter 150 personnes issues des régions Hathermine et Ouled Khelifa pour une période de six mois à compter du 1er juin 2017.
La PDG de la compagnie a promis également d’examiner avec le Conseil d’administration de la société la question d’intégration de nouveaux personnels, en accordant la priorité aux jeunes compétences de la région.
Lundi dernier, un jeune protestataire s’est immolé par le feu pour déplorer le laxisme de la compagnie à mettre en œuvre ses engagements. En effet, la CTKCP s’est engagée, le 12 avril 2017, suite à une réunion avec les sit-inneurs à l’aménagement d’une route dans la région (40 mille dinars), l’édification d’une mosquée (12 mille dinars) et d’un dispensaire (50 mille dinars) à Sidi Khelifa, ainsi que le cofinancement de projets de jeunes promoteurs.

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Chakib Darwich

Toutes les voies de transport du phosphate ont été rouvertes ce mardi après la conclusion d’un accord sur les activités de la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa, filiale de la Compagnie des phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe Chimique Tunisien (GCT), a affirmé à l’agence TAP Slaheddine Selmi, Secrétaire général adjoint de l’UGTT.
L’accord a été conclu lors d’une réunion d’urgence, qui s’est poursuivie jusqu’à 23h hier lundi, entre une délégation de l’UGTT (Union Générale Tunisienne du Travail), des représentants du gouvernement et les patrons des deux compagnies.
Il reconnait une dépendance administrative et financière totale entre la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa en temps que filiale de la CPG et du GCT.
Il stipule également que la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa assurera tous les services et projets écologiques relatifs à l’activité industrielle de la CPG et du GCT, en prenant en compte les spécificités de chaque délégation. Une direction centrale sera créée au sein des compagnies mères (CPG et GCT) pour superviser la société filiale et sa responsabilité sociale.
Les négociations sur le statut de la société concernée se poursuivront également dans le cadre de la commission créée à cet effet, et ses travaux démarreront le 22 mai courant.
Une commission composée de représentants de la présidence du gouvernement, le ministère de l’Energie et des Mines, le ministère des Affaires sociales, la CPG, le GCT et l’UGTT sera mise sur pied pour suivre ce dossier.
“Les négociations sur le statut des 11 000 agents de la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa devraient être conclues fin juillet 2017”, a souligné M. Selmi.
Les syndicats de base des agents et cadres de l’environnement ont décidé, le 4 mai, de bloquer toutes les voies de transport du phosphate produit à Gafsa et d’observer un sit-in ouvert à partir du 8 mai pour protester contre “l’incapacité du gouvernement à traiter leur dossier”.
Ils revendiquaient essentiellement l’activation de la société d’environnement, plantation et jardinage de Gafsa, l’élaboration d’un Statut pour ses agents et son intégration au sein de la CPG et du GCT en tant que sociétés mères.

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Une liste finale des revendications des protestataires du sit-in d’El Kamour (champ pétrolifère à 120 km de la ville de Tataouine) et portant essentiellement sur la création de 1500 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières, la création de 3000 postes dans la société d’environnement et jardinage et l’attribution de 100 millions de dinars au profit du Fond du développement de la région, a été établie.

Un des coordinateurs du sit-in d’El Kamour, Mongi Maiz, a déclaré à l’agence TAP que cette liste définitive, convenue lors d’une nuit de consultation dimanche, a été transmise au gouvernement pour être examinée et négociée dans une seconde étape.

Lors de sa visite, le 27 avril 2017 à Tataouine, coïncidant avec la grève générale, décidée par la coordination des protestataires, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, avait annoncé, 64 mesures pour l’emploi et le développement dans la région, englobant tous les secteurs.

Les protestataires ont rejeté également de nouvelles propositions présentées par le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, portant sur le recrutement immédiat de 150 employés dans les sociétés pétrolières et 350 dans trois mois, et l’augmentation des allocations du programme de responsabilité civile à 30 millions de dinars.

Le mouvement, déclenché le 23 avril dernier dans la zone d’El Kamour, bloque le passage des poids-lourds et des voitures à destination des champs pétrolifères dans le gouvernorat.

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Les diplômés au chômage issus de familles nécessiteuses poursuivent depuis 15 jours leur sit-in devant le ministère des Affaires sociales pour demander l’application de la décision ministérielle relative à l’embauche d’un membre de chaque famille démunie dans la fonction publique et le secteur privé.
Nous observons un sit-in ouvert jusqu’à ce que la décision de l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid, en date du mois de janvier 2016 soit appliquée“, a déclaré lundi à l’agence TAP Idriss Guermazi, coordinateur national de ce mouvement de protestation.
Il a affirmé que les solutions proposées la semaine écoulée lors d’une réunion de négociation avec le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi portaient sur des emplois précaires et consistaient à leur octroyer des contrats-dignité.
Nos droits à l’emploi ont été accordés aux catégories soutenues politiquement, comme les fichés par la police et les bénéficiaires de l’amnistie législative générale“, a-t-il affirmé, soulignant que son mouvement compte une élite d’ingénieurs et de docteurs issus de familles dans le besoin.
Les chômeurs diplômés issus de familles nécessiteuses qui observent un sit-ouvert devant le siège du ministère des Affaires sociales exigent l’embauche de 70 d’entre eux dans les plus brefs délais. Ils demandent depuis près d’un an l’activation de la décision de Essid stipulant l’embauche d’un membre de chaque famille démunie et détenteur d’un diplôme du supérieur dans la fonction publique et le secteur privé.

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