Le membre de l’ISIE, Farouk Bouaskar, a exprimé l’espoir que la justice se saisira des crimes électoraux les plus graves avant fin 2022, car, a-t-il expliqué, ces infractions électorales seront frappées de prescription dans quelques mois, dont les délais sont fixés par la loi à 3 ans.
S’exprimant, ce jeudi sur Shems fm, il a mis l’accent sur la nécessité pour le pouvoir judiciaire et le pouvoir politique de traiter avec un surcroît de sérieux les crimes électoraux, lesquels, a-t-il souligné, n’ont pas à ce jour bénéficié de la priorité du ministère public.








