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L’ARP a adopté lors d’une séance plénière, tenue mercredi, au Bardo, le projet de loi N°04/2017 portant approbation de l’accord du prêt de 123,7 millions d’euros, ( 284,5 millions de dinars) conclu le 30 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et la Banque africaine du développement pour la contribution au financement du programme d’alimentation de l’eau potable aux zones rurales (Phase II), avec 96 voix pour, 2 voix contre et 3 abstentions.
Ce projet vise à assurer l’approvisionnement en eau potable avec la qualité et la quantité requises et l’amélioration de conditions de vie des habitants des régions rurales (environ 418 mille personnes).
Ce projet (2016-2021) a pour objectif de renforcer l’infrastructure de base pour l’alimentation en eau potable dans 20 gouvernorats et au profit de 670 établissements éducatifs isolés, ainsi que de développer les compétences des sociétés de mise en valeur dans les délégations concernées. Ce prêt sera remboursé sur 25 ans, dont 7 années de grâce à un taux de 0,6%.
Le ministre de l’agriculture, Samir Bettaieb, a indiqué que le système de l’eau a atteint ses limites en Tunisie, avec l’augmentation du nombre d’habitants, les années successives de sécheresse et la rareté des ressources d’eau traditionnelles, assurant que le code des eaux qui sera prêt en 2017, va permettre d’améliorer le rendement des sociétés de mise en valeur. Il a encore, appelé à la rationalisation de l’utilisation de l’eau, rappelant la campagne lancée par son département, à cette fin.
Le ministre a encore, affirmé qu’une stratégie a été mise en place pour les 24 gouvernorats du pays afin que la gestion de l’eau soit meilleure au cours de l’été 2017, que celle de l’été 2016. L’objectif est également, de développer les ressources d’eau non traditionnelles, dont principalement, le recyclage des eaux traitées et le dessalement de l’eau de mer.
L’Assemblée à également adopté, un accord de crédit conclu le 28 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et l’agence française de développement pour le financement du projet d’adaptation aux changements climatiques dans les régions rurales avec 91 voix pour, 5 contre et 3 abstentions.
Ce prêt se monte à 50 millions d’euros (137 millions de dinars) est destiné au financement de projets d’adaptation dans les gouvernorats du Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid et Bizerte.

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L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), ont signé, mardi 14 février 2017, une ligne de crédit de 15 M€, indique un communiqué de la Banque.

La ligne de crédit SUNREF, le « label finance vert » de l’AFD, a vocation à soutenir l’UBCI dans ses activités de prêteur à moyen et long terme en faveur d’investissements portés par des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie, d’efficacité énergétique, de valorisation des déchets et de réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.

Le programme SUNREF se donne ainsi pour ambition de soutenir la transition de l’économie tunisienne vers un modèle plus sobre en carbone et moins polluant. Les objectifs spécifiques du programme sont d’accompagner la démarche d’institutions financières et de partenaires tunisiens qui souhaitent financer des investissements de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution, de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de renforcer la compétitivité du secteur industriel.

Pour Gilles Chausse, directeur de l’AFD Tunisie, ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD lors de la conférence Tunisia 2020 de consacrer 200 M€ au soutien de la Tunisie et notamment des acteurs privés tunisiens. Il vient renforcer le partenariat de longue date entre l’UBCI et le Groupe AFD. Il participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

Selon Pierre Bérégovoy, Directeur général UBCI, ce financement témoigne de la volonté de l’UBCI de renforcer son accompagnement des entreprises tunisiennes en faveur d’une économie verte et s’inscrit dans le cadre de son engagement fort en faveur du développement du tissu économique tunisien. M. Bérégovoy souligne également que ce type d’opérations s’inscrit dans le cadre d’une politique de partenariats solides entre l’UBCI et les organismes internationaux qui soutiennent le développement de l’économie tunisienne et affirme que d’autres partenariats en faveur des entreprises clientes de l’UBCI, seront annoncés courant les semaines à venir.

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> “Le 29 novembre 2016” sera sans doute une journée inoubliable pour la Tunisie, le petit pays qui ne cesse d’affirmer sa place dans la Méditerranée, mais aussi partout dans le monde. C’est lors d’une journée intense et pleine d’émotions placée sous le slogan “Tunisia 2020” que la Tunisie a tenté de séduire le plus grand nombre de responsables, de chefs d’États, de décideurs politiques et d’opérateurs économiques. Une grosse mobilisation qui montre, entre autres, que malgré la crise très profonde (économique, sociale, sociétale…), la Tunisie n’a pas perdu ses partenaires stratégiques, comme en témoigne la forte mobilisation internationale de la part de l’Union européenne, le Fades, la BERD, l’AFD. Plusieurs milliards de dollars sont déjà assurés, semble-t-il, des crédits qui seront convertis en projets, des dons, des prêts remboursables avec des conditions favorables, etc. Un bilan à priori positif qui permettra de relancer l’économie et remettre le pays sur les rails du développement. Au total, 2000 hauts responsables dont des présidents, chefs de gouvernements et représentants d’institutions financières ont pris part à cet événement.
Des initiatives qui viennent suite à l’appel du président de la République, Béji Caied Essebsi, qui a indiqué, lors de son discours d’ouverture, que la Tunisie n’a pas encore réussi sa transition économique escomptée à cause des troubles dans la région et la crise en Libye, faisant remarquer, dans le même ordre d’idées, que le pays passe par une période exceptionnelle et attend un soutien exceptionnel de la part de ses principaux partenaires dans l’optique de poursuivre l’ensemble des réformes déjà engagées, améliorer son climat d’affaires et booster l’investissement. “Nous œuvrons à la modernisation de l’administration nationale, la libéralisation de l’économie et la mise en place d’un nouveau modèle de développement caractérisé par une forte valeur ajoutée et une forte employabilité”, a indiqué BCE, précisant toutefois que ces caractéristiques se trouvent déjà dans les accords qui vont être sous peu conclus avec nos principaux partenaires et institutions internationales.
Il a par ailleurs indiqué que les attentes des Tunisiens vis-à-vis de ce congrès sont grandes et légitimes et que tout soutien apporté à la Tunisie sera un message fort envoyé aux investisseurs, tunisiens et étrangers.
Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a appelé quant à elle les investisseurs locaux et étrangers ainsi que les partenaires de la Tunisie à investir dans le pays qui offre, selon ses déclarations, d’excellentes opportunités d’affaires, estimant qu’il est temps aujourd’hui de construire et d’accompagner les réalisations politiques et des changements économiques pour au moins répondre aux attentes des Tunisiens, promouvoir le secteur privé, locomotive du développement, selon ses dires.
Alain Pilloux, Vice-Président en charge des Opérations bancaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a déclaré, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, que la BERD est fière d’avoir pu participer à un processus destiné à améliorer le climat des affaires en Tunisie et à rendre le pays plus attrayant pour les investisseurs locaux et internationaux.

 “Nous continuons de soutenir le Plan de développement 2016-2020 pour la Tunisie et sommes prêts à appuyer les autorités pour la mise en œuvre des réformes indispensables afin de stimuler la croissance et d’engendrer des opportunités d’emploi, surtout pour les jeunes et les personnes en marge de l’économie et de la société”, a-t-il dit.
Il a, dans le même cadre, indiqué que la BERD cherche non seulement à favoriser la création d’emplois, mais aussi à soutenir la Tunisie à mesure qu’elle déploie des projets d’infrastructures favorables au développement efficace d’une économie dynamique, tout en établissant les relations susceptibles de mettre de l’huile dans les rouages commerciaux.

La présidente de l’UTICA a, dans le même ordre d’idées, indiqué que le secteur privé qu’elle a l’honneur de représenter n’a jamais baissé les bras et il le démontre tous les jours sur le terrain, malgré les difficultés. “Ma confiance au potentiel du site Tunisie est infaillible et ma détermination est inébranlable pour mener à terme la réussite de la transition économique qui, vous l’imaginez bien, conditionne, sans nul doute, le succès de cette expérience démocratique inédite”, a-t-elle dit.
Et Bouchamaoui de rajouter que le temps des débats ne pourra s’éterniser indéfiniment et que la démocratie a autant besoin d’idées que de richesses pour s’épanouir. “Aux acteurs économiques que nous sommes, sans distinction aucune entre Tunisiens et étrangers, saisissons cet immense potentiel du site Tunisie mais aussi les gisements de son environnement géographique immédiat”, a indiqué la présidente de l’Utica, avant d’ajouter : ” Notre ennemi commun est le chômage et l’exclusion, le sous-développement et le terrorisme. L’entreprise est encore à notre portée. Il y va de l’avenir de la Tunisie mais aussi de celui de ses voisins des deux cotés de la Méditerranée !”, a-t-elle conclu.

De son côté, le ministre du Développement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué, lors d’un premier panel, organisé sur le thème “La Tunisie une plate-forme pour la mondialisation”, que la Tunisie a décidé de nouveau de se concentrer sur l’économie, de changer les lois dans l’optique d’accroître l’attractivité du site tunisien pour qu’il soit le plus compétitif dans la Méditerranée. “Nous souhaitons aussi consolider les acquis de la Révolution”, a-t-il indiqué.

Le ministre a par ailleurs avoué que la situation économique en Tunisie est extrêmement compliquée car le pays a d’une part des engagements avec le FMI et d’autre part avec l’UGTT, appelant ainsi à une certaine solidarité et une autre manière de concevoir la Tunisie, un petit pays mais qui peut se transformer avec quelques petites choses.

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie jouit de plusieurs atouts non seulement grâce à sa proximité avec l’Europe mais aussi grâce à la logistique et les accords de libre échange conclus avec l’Union europénne. “La Tunisie demeure fragile, mais il y a quand même du potentiel”, a-t-il dit.

Le ministre a, à ce propos, appelé à mettre en place les réformes nécessaires, soulignant en revanche qui rien ne pourra se faire sans l’administration tunisienne qui gage, selon lui, de compétences de haut niveau.

Parmi les invités d’honneur étaient présents son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, Emir du Qatar, le Premier ministre français, Manuel Valls, Abdelmalek Sellal, Premier ministre de la République d’Algérie, Mme Marie Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie du Canada et Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale de la Tunisie.
De nombreux membres de gouvernements de pays partenaires, des ambassadeurs et représentants en chef de plusieurs organisations internationales ainsi que de grands groupes privés ont également assisté à cet évènement.

Près de 2500 personnalités tunisiennes et internationales du monde économique et politique sont venus manifester leur amitié et leur solidarité avec la Tunisie et son peuple.
Les principales promesses faites à la Tunisie en marge de cette conférence sont les suivantes :

Le Qatar a décidé de l’octroi d’une aide d’un montant de 1.25 milliard de dollars
-La France, à travers l’Agence française de développement (AFD), a octroyé à la Tunisie une aide dont le montant s’élève à 250 millions d’euros par an
-Un don saoudien de 100 millions de dollars et un investissement de 500 millions de dollars
-La Turquie s’est engagée à déposer la somme de 100 millions de dollars à la BCT.
-Le Koweït accorde à la Tunisie un prêt de 500 millions de dollars sur une durée de 5 ans
-La Suisse accorde à la Tunisie un prêt de 250 millions de dollars sur 7 ans
-Le Canada s’est engagé à investir à hauteur de 24 millions de dollars sur 4 ans
-La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a décidé d’octroyer la somme de 2.5 milliards d’euros sur une durée de 4 ans
-Le Fond arabe du développement économique et social a consenti à la Tunisie la somme de 1.5 milliard de dollar

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Le premier gouvernement Valls

Présent lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement au palais des congrès, le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé que la réussite de la Tunisie signifie la réussite de toute la région, appelant ainsi l’Europe à être pleinement à la hauteur des besoins de la Tunisie et d’en faire une priorité. “La Tunisie ne sera pas seule (…). La France va contribuer au développement de ce pays (…). Il faut investir, créer de l’emploi et développer l’investissement”, a-t-il ajouté.

Il a en outre indiqué que parmi les accords déjà conclus avec la Tunisie, la France a signé un protocole d’une valeur avoisinant les 3000 millions de dinars pour soutenir le plan quinquennal de développement en Tunisie.

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Le Premier ministre français, Manuel Valls, a déclaré que l’Agence Française du développement (AFD) va accroître ses engagements annuels pour contribuer au financement des projets de développement en Tunisie.

Lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, au siège de la primature à l’occasion de la signature de plusieurs accords de convention, Valls a ajouté que les engagements de l’AFD passeront à 250 millions d’euros au minimum chaque année .

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Des accords de partenariats ont été signés ce lundi 28 novembre entre la Tunisie et la France. C’est lors d’un point de presse organisé au siège de la présidence du gouvernement que les contrats en question ont été signés.

La signature s’est faite en marge de la participation du Premier ministre français, Manuel Valls, à la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, « Tunisia 2020 », qui démarrera demain mardi 29 novembre 2016 à Tunis.

Le premier accord est relatif au soutien financier de la France dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020 et a trait à cinq axes : La bonne gouvernance, la réforme de l’administration et lutte contre la corruption. En vertu de cet accord, la France œuvre à aider la Tunisie pour passer d’une économie à faible coût à un hub économique. De même, les efforts seront déployés de manière à assurer le développement humain et l‘l’inclusion sociale. Dans le même contexte, l’intérêt sera focalisé sur la concrétisation des ambitions des régions et enfin la garantie d’une économie verte, considérée comme un pilier du développement durable.

Outre cet accord, une convention de financement a été signé entre l’AFD et l’Office National d’Assainissement pour une valeur de 60 millions d’euros et ce, en appui au programme DEPOLMED

Dans la même perspective, une autre convention a été signée entre l’AFD et le gouvernement tunisien en faveur du programme d’adaptation au changement climatique des territoires ruraux (50 millions d’euros).

Toujours dans le même domaine environnemental, le Fond Français pour l’Environnement Mondial mobilisera deux millions d’euros en accompagnement du programme PACTE.

Par ailleurs, le Groupe Chimique Tunisien est aussi concerné par une autre convention avec l’AFD visant la réhabilitation et la mise aux normes environnementales d’unités de production de phosphate. La valeur de cette convention est de l’ordre de 45 millions d’euros.

Le secteur banquier a été aussi ciblé. En effet, un protocole d’accord a été signé entre l’AFD et l’UBCI pour la mise en place d’une ligne de crédit SUNREF en faveur d’investissements privés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la réduction des pollutions.

La dernière convention a été signée avec le centre financier de l’entrepreneuriat pour un montant d’un million d’euros pour financer de l’assistance technique en faveur du micro crédit.

Pour rappel, l’AFD depuis le début de ses activités en Tunisie, y a soutenu plus de 100 projets à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Sur la seule période 2011-2015, le groupe AFD a octroyé à la Tunisie plus de 750 millions d’euros de financement. L’Agence a également permis à la Tunisie de bénéficier de 50 millions d’euros de subventions de l’Union Européenne. Elle a cofinancé à hauteur de 7 millions d’euros les partenariats entre acteurs français et tunisiens de la société civile.

 

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L’examen des recommandations relatives au dossier de candidature de l’investisseur étranger qui sera chargé de la réalisation de la 2ème tanche du projet Taparura, a constitué la principale question débattue lors d’une séance de travail tenue, vendredi dernier, entre le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui et des représentants de la BEI et de l’AFD (Agence française de développement.

Au cours de la réunion, les deux parties ont convenu d’accélérer la révision du dossier en coordination avec les équipes d’encadrement technique et les services locaux et régionaux, outra la société civile. Il s’agit en outre de publier un 2ème appel d’offres avant la fin de l’année en cours, précise un communiqué du ministère.

Outre les représentants de la BEI et de l’AFD, ont participé à cette séance le PDG de la société d’étude et d’aménagement des cotes nord de Sfax, Lakdar Gasmi.

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La Tunisie et l’Agence Française du Développement (AFD) ont signé mercredi à Tunis  deux conventions de financement sous forme de don.

Il s’agit d’abord du Programme d’Appui à l’émergence des Clusters en Tunisie dont l’objectif principal est d’appuyer la phase pilote d’un diapositif national d’appui à l’émergence des clusters en Tunisie en tant que vecteur de compétitivité, d’innovation et de développement économique local. Cette phase pilote portera sur une dizaine de clusters et devra permettre de tirer des enseignements nécessaires à la diffusion de la démarche via un diapositif national pérenne.

La maitrise d’ouvrage sera confiée au ministère de l’Industrie, et un comité national de pilotage du dispositif, constitué de représentants du secteur public et privé, garantira l’articulation avec les autres politiques de soutien aux entreprises.

Le montant de la subvention, mis à la disposition du bénéficiaire par l’AFD, s’élève à 3 millions 200 milles euro sous forme de don.

La 2ème convention signée porte sur le Fonds d’expertise et de Renforcement de Capacités FERC

Il s’agit d’un instrument destiné à financer, dans les secteurs d’agriculture et développement rural, santé, éducation primaire et secondaire, formation professionnelle, environnement, secteur privé, infrastructures et développement urbain, des  études ou expertises d’identification de projets, de faisabilité de projet,  sectorielles ou  institutionnelles nécessaires à la préparation des projets qu’elle envisage de financer ou à la vérification de leur faisabilité.

Le montant de la subvention, mis à la disposition du bénéficiaire par l’AFD, s’élève à 1 million d’euro sous forme de don également.

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Le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et l’Agence française de développement (AFD) signeront  mercredi 18 mai 2016 deux conventions.

La première st relative à la consolidation du programme de promotion de partenariat sectoriel d’une valeur de 3.2 millions d’euros alors que la seconde concerne le mécanisme de financement des études et la promotion des compétences. Cette dernière est d’une enveloppe d’un million d’euros.

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L'Agence Française de Développement (AFD) a récemment accordé à la Tunisie un don de 4 millions de dinars (MDT)

L’Institution de microfinance Enda Tamweel a bénéficié d’un financement de 10 Millions d’euros, soit environ 22,8 millions de dinars, de l’Agence Française de Développement (AFD) pour renforcer son activité de crédit dédiée l’agriculture et à l’élevage, a annoncé vendredi, l’AFD .
La convention relative à ce financement signée le 13 avril 2016, par les deux parties, vise à « soutenir la place de l’agriculture familiale en Tunisie dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest où malgré des potentialités en matière de microfinance agricole, l’offre de financement demeure faible », selon le communiqué. Grâce à un réseau de 79 antennes implantées sur l’ensemble du pays et aux produits « Mawsem » et « Méchia », destinés spécifiquement, aux petits agriculteurs, Enda, première institution de microfinance du pays, dispose des moyens et de l’expertise nécessaires ce genre d’activité. Le financement concessionnel apporté par l’AFD, permettra à Enda de refinancer les micro-entrepreneurs agricoles en cohérence avec sa mission d’inclusion sociale.
La ligne de crédit de l’AFD pourrait bénéficier à plus de 40 000 bénéficiaires directs, et à environ 200 000 bénéficiaires indirects. Plus de 301 000 prêts pour le financement de l’agriculture et de l’élevage ont été octroyé par Enda, en Tunisie depuis 2007. En 2013, l’AFD a signé une première convention de financement de 2 Millions d’euros, soit environ 4,56 millions de dinars pour permettre à Enda de servir plus d’agriculteurs en zone rurale.

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Proparco

Proparco, filiale de l’agence française de développement (AFD) dédiée au secteur privé, vient d’annoncer la conclusion d’un accord avec les actionnaires de référence de l’Ecole supérieure privée d’ingénierie et de technologie (ESPRIT) en Tunisie en vue d’une prise de participation de 2 millions d’euros (4 millions de dinars) au sein de cette institution.

La cérémonie de signature s’est déroulée en présence de Marie-Hélène Loison, directrice générale déléguée de Proparco, Tahar Ben Lakhdar et Naceur Amar, dirigeants de l’Ecole, et Aziz Mebarek et Karim Trad, associés du groupe Africinvest Tuninvest.

Fondé en 2003, ESPRIT est aujourd’hui le premier établissement privé en termes d’effectifs, avec plus de 3500 étudiants inscrits sur l’année 2012-2013. ESPRIT forme principalement des ingénieurs opérationnels dans le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC). L’école propose à ses étudiants des doubles diplômes avec les universités Nice-Sophia-Antipolis, Paris-Dauphine, Paris I Sorbonne et l’Institut Mines-Télécoms. 

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