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Le 24-25 novembre prochain se tiendra la 1ère édition du Forum Afrique Destination Emplois, à Paris, un forum sur l’insertion professionnelle et l’entrepreneuriat en Afrique, organisé par Campus France.

En partenariat avec le MEDEF, l’Agence Universitaire de la Francophonie, l’Agence Française de Développement, Business France, l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration ainsi qu’un grand nombre d’établissements d’enseignement supérieur français, cet évènement réunira 18 pays d’Afrique et 50 entreprises, dont l’objectif est de faciliter l’insertion professionnelle des jeunes diplômés africains et français.

Ce forum est donc une occasion unique pour rencontrer et échanger avec des professionnels, qui seront là pour répondre à vos questions sur l’entrepreneuriat, l’insertion professionnelle ou encore, sur la valorisation de votre parcours professionnel.

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Gael Giraud, chef économiste de l’Agence française de développement, a affirmé lors d’une conférence sur les conséquences économiques et sociétales du changement climatique en Tunisie, avec pour thème “Quand seuls les palmiers dattiers pousseront au Nord de Tunis”, que les efforts faits par la Tunisie pour limiter les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas suffisants. Il a ajouté que notre pays ne pourra pas se soustraire aux répercussions du changement climatique provoqué par la hausse des émissions au niveau mondial.

D’après l’économiste, pour minimiser l’impact négatif des phénomènes climatiques, qui affecteront d’abord les plus pauvres, il faut investir dans l’adaptation aux effets du changement climatique. Et de préciser que les projets identifiés par le gouvernement tunisien ne manquent pas : mettre en place un système de veille climatique et d’alerte précoce, lancer un mécanisme d’assurance contre les aléas climatiques, protéger les zones touristiques contre l’avancée de la mer, optimiser la gestion des ressources en eau ou encore conserver et protéger le patrimoine génétique local pour adapter les cultures aux changement climatiques.

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Le directeur de l’Agence française de développement (AFD), Gilles Chausse, a annoncé lors d’une conférence de presse tenue jeudi 19 octobre 2017 à l’Ecole nationale de l’administration que l’AFD œuvre davantage afin d’achever tous ses projets programmés pour la Tunisie et ce, dans les meilleures conditions et les plus brefs délais.

Il a, en outre, précisé que l’agence française veut renforcer son soutien au secteur privé, aux opérateurs publics et à des partenariats publics privés (PPP), permettant ainsi de ne pas peser sur le niveau d’endettement de l’Etat.

Gilles Chausse a, de même, signalé que de nouveaux secteurs vont s’ajouter à ceux sur lesquels l’AFD intervient déjà.

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Lors d’un point de presse organisé ce jeudi 19 octobre à l’Ecole nationale de l’administration, le directeur de l’Agence française de développement (AFD), Gilles Chausse a fait savoir que dès son installation en Tunisie en 1992, l’AFD engageait ses cinq premiers millions d’euros. Aujourd’hui, le portefeuille de l’agence de Tunis avoisine les 2,5 milliards d’euros sur près de 150 projets dans divers domaines : agriculture, accès à l’eau et à l’assainissement, transport, formation, développement urbain…

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En marge des Rencontres Africa se déroulant à Tunis les 5 et 6 octobre 2017, l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Internationale de Banques (UIB) ont signé une ligne de crédit de 15 M€ dans le cadre du projet SUNREF Tunisie.

SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD pour une approche intégrée : les banques UIB et UBCI, partenaires du secteur privé pour financer une croissance verte

Le programme SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD, a pour objectif de faciliter l’accès à une énergie durable et abordable, garante du développement d’une économie sobre en carbone et contribuant à l’atténuation des causes du changement climatique.

Les secteurs prioritaires retenus en Tunisie sont l’industrie et les services. Cette offre innovante permet aux banques de financer les investissements des entreprises privées dans l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets et la réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.
Dans le cadre de ce projet SUNREF, la ligne de crédit mise à disposition des banques partenaires tunisiennes est accompagnée d’un appui technique, financée par l’Union européenne, d’un montant total de 13,2 M€.
A travers cet appui financier, l’AFD encourage les banques locales à soutenir les investissements verts des entreprises qui bénéficieront de prêts sur cette ligne de crédit à des conditions favorables (des incitations financières dont le montant sera modulé en fonction de la nature de l’investissement réalisé).
L’appui technique vise à renforcer les capacités des différents acteurs du programme (banques, entreprises, et les deux agences techniques l’Agence Nationale de Maîtrise de l’Energie et l’Agence Nationale de Protection de l’Environnement).

Après l’UBCI, l’offre SUNREF en Tunisie s’élargit à l’UIB

Avec l’UBCI, signataire d’une première ligne de crédit de 15 M€ en février 2017, l’UIB s’engage aussi aujourd’hui à soutenir les investisseurs soucieux de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leur dépendance énergétique. La ligne de crédit permettra aux banques d’offrir des conditions incitatives (durée, taux, prime à l’investissement).

Pour Gilles Chausse, Directeur de l’AFD en Tunisie, « ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD de consacrer 250 millions d’euros de soutien de la Tunisie et d’accompagner l’ensemble des acteurs privés et publics vers une transition écologique. » Le prêt participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

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Une lettre d’intention marquant la volonté des partenaires de soutenir l’innovation et les start-ups tunisiennes a été signé hier jeudi entre la Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie, Boutheina BEN YAGHLANE, le Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD), Rémy RIOUX et le Directeur des Relations Institutionnelles, Internationales et Européennes de la Caisse des Dépôts française, Laurent ZYLBERBERG et ce en présence du Chef du Gouvernement tunisien, Youssef CHAHED et du Premier Ministre Français, Edouard PHILIPPE, et dans le cadre de l’accord liant les trois institutions.
Ce soutien se matérialisera par le rapprochement et la mobilisation d’instruments financiers et le développement des partenariats techniques.

AnavaTunisia sera le premier projet à bénéficier de l’accord signé et concrétise l’engagement des trois partenaires à soutenir l’innovation dans le pays. Son objectif : impulser une dynamique forte de soutien aux entreprises innovantes en Tunisie, en développant un instrument de financement en capital, un mécanisme de garantie et une dotation de prêts d’honneur. Ainsi, AnavaTunisia devrait permettre l’émergence d’un écosystème tunisien propice à l’éclosion et au développement de startups à forts potentiel.

La Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie, principal opérateur de ce projet pour le compte de l’Etat Tunisien, participera directement à sa mise en œuvre.
L’AFD apportera son expertise et travaillera avec la Caisse des Dépôts et Consignations Tunisienne sur la thématique de l’innovation.
La Caisse des Dépôts (l’Institution française) apportera son expertise stratégique et technique pour faciliter la réalisation du projet AnavaTunisia. Les trois institutions constitueront un groupe de travail de haut niveau dédié au projet.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 5 Octobre 2017, avec l’Agence Française de Développement (AFD) d’une ligne de crédit SUNREF, dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME. Cette ligne de 15 millions d’euros (soit une contre-valeur de 44 millions de dinars) est destinée au financement des investissements des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution.

Cet accord vient étendre et consolider le partenariat de l’UIB avec l’AFD inauguré en février 2016 à l’occasion de la mise en place du dispositif ARIZ – mécanisme de garantie des financements aux PME. Il confirme ainsi une nouvelle fois le capital de confiance élevé dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence, une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Outre le financement à moyen et long terme de leurs investissements, les clients de l’UIB participants au programme SUNREF pourront bénéficier des offres associées de primes d’investissement et d’assistance technique proposées par l’AFD via l’UIB. En effet, l’AFD a mobilisé 13,2 millions d’euros de dons auprès de l’Union Européenne dans le cadre de la politique européenne de voisinage en vue de proposer un appui technique et des subventions ciblées aux projets éligibles.

En adhérant au programme SUNREF Tunisie, l’UIB entend ainsi apporter sa contribution au développement d’une gestion rationnelle et durable des ressources par les acteurs publics et privés, facteur essentiel de renforcement de la compétitivité du secteur industriel sur le marché intérieur comme sur les marchés internationaux. Dans ce cadre, Mondher Ghazali, Directeur général de l’UIB, a déclaré « La conclusion de cette ligne de financement spécialisée va nous permettre d’accroître le volume de financement long terme disponible pour les entreprises tunisiennes opérant dans le secteur de l’économie verte, qui est l’un des principaux axes du plan stratégique du Gouvernement sur la période 2017-2020, ou optant pour la réduction de leur empreinte écologique. L’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans ma mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d4être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’emplois et d’investissements productifs en Tunisie ».

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Les futurs engagements de l’Agence Française de Développement (AFD) sur les cinq prochaines années devront atteindre 1,2 Milliard d’euros, a affirmé Gilles Chausse, directeur de l’Agence française de développement (AFD).
Dans une déclaration à TAP, en marge d’une conférence de presse tenue, lundi 02 octobre 2017, à l’occasion du 25ème anniversaire de l’AFD, le responsable a rappelé que les autorités françaises ont annoncé, lors de la conférence ” TUNISIA 2020 ” (novembre 2016), cet engagement de 1,2 Milliards d’euros, qui financera des projets d’investissement inscrits dans le cadre du plan quinquennal (2016/2020).

Le directeur de l’AFD a ajouté que l’intérêt de l’AFD sera axé sur les secteurs traditionnels d’intervention dont la formation professionnelle, le transport et l’agriculture.
Il s’agit, également, a-t-il avancé, de s’ouvrir sur d’autres secteurs comme ceux de la santé, les TICs, la protection sociale et la gouvernance dans laquelle un certain nombre d’opérations sont déjà en cours d’instruction, telle que la gouvernance des entreprises publiques.
Et d’ajouter que l’AFD accompagnera également la Tunisie dans sa politique de réforme, qui sera axée sur la décentralisation et le développement des territoires, l’inclusion de la jeunesse et des femmes dans le tissu économique et social, la mise en œuvre de l’Accord de Paris sur le climat et la promotion d’une économie verte.

Répondant à une question de TAP sur les moyens mis en place en vue de vérifier l’utilisation des financements accordés par l’agence, Chausse a souligné que les équipes de l’AFD sont présentes à toutes les étapes, depuis les termes de référence de l’étude qui va faire naître les projets, jusqu’à la phase de réalisation des projets et même au-delà.
Nos techniciens et ingénieurs restent en contact direct avec la partie tunisienne, que ce soit l’Etat ou les privés, pour suivre les projets, garantir leur concrétisation, outre la réalisation régulière d’audits techniques et financiers pour s’assurer que les fonds mis à disposition ciblent bien les objectifs tracés, a encore fait savoir le responsable.
Il a rappelé dans ce cadre que le portefeuille de l’agence de Tunis est de 2,5 milliards d’euros. Ce sont des engagements financiers qui ont concerné 150 projets en 25 ans, a-t-il encore indiqué.
Parmi les domaines d’intervention et d’accompagnement de l’AFD, l’agriculture et le développement des territoires à travers des projets de développement rural intégré, d’appui à l’irrigation et à la préservation des sols, de soutien à l’investissement des exploitations et plus récemment d’adaptation au changement climatique.

Concernant l’accès à l’eau et l’assainissement, il a rappelé que l’AFD est un partenaire historique de la Société Nationale d’Exploitation et de Distribution des Eaux (SONEDE) et de l’Office National de l’Assainissement (ONAS).
Nous avons financé des projets qui ont permis de raccorder aux réseaux d’assainissement 1 million d’habitants dans 900 quartiers et 500 mille habitants des zones rurales, outre la réhabilitation de 1000 quartiers populaires au profit de 3 millions de bénéficiaires“, a affirmé Chausse.
Au sujet de la micro-finance, le responsable a fait savoir que 160 mille microcrédits ont été accordés à travers 4 institutions partenaires.
Pour ce qui est de l’infrastructure et des transports urbains, il a souligné que l’AFD est l’un des financeurs du Réseau Ferroviaire Rapide (RFR) du Grand Tunis.
L’AFD a porté son soutien également au domaine de la formation professionnelle avec la création ou la réhabilitation de près du quart des centres de formation professionnelle, outre la modernisation du secteur privé, en particulier les PME, les start up et clusters…

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Ce mercredi 27 septembre s’est tenue, à la Cité des Sciences de Tunis, une conférence proposée par l’Agence Française de Développement et le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche sur la transition agroécologique et l’adaptation aux changements climatiques, mettant en avant les défis auxquels l’agriculture tunisienne doit faire face dans les prochaines années.

A cette occasion, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a rappelé les actions menées par l’agence dans le secteur agricole, avec une mobilisation de plus de 270 millions d’euros depuis 1994. M. Abdallah Rabhi, Secrétaire d’Etat chargé des Ressources Hydrauliques et à la Pêche, a mis en exergue le partenariat étroit entre Ministère et l’Agence pour la mise en œuvre de réponses appropriées aux grands enjeux de l’agriculture tunisienne. Parmi eux, la dégradation et la rareté des ressources naturelles (sol et eau) constituent une problématique centrale.

La conférence a donné lieu à deux tables rondes, faisant intervenir des experts français et tunisiens : M. Christian Fusillier, responsable de la division Agriculture, Développement Rural et Biodiversité de l’AFD ; M. Eric Scopel, directeur de recherche au CIRAD ; M. Karim Daoud, président du SYNAGRI ; M. Salah Lamouchi, président de l’APAD (Association pour la Promotion de l’Agriculture Durable) ; Mme Samia Maamer, Directrice Générale en charge de l’Agriculture Biologique ; Mme Murielle Trouillet, cheffe de projet de l’initiative 4p1000 (visant des méthodes de séquestration du carbone dans les sols) ; et M. Hassen Chourabi, Directeur Général de l’Aménagement et la Conservation des Territoires Agricoles.

Ces interventions ont porté dans un premier temps sur la définition du concept de l’agroécologie et son inscription dans une logique de durabilité des systèmes de production : l’agriculture, au-delà de sa fonction économique, a également des fonctions sociales (emploi, maintien des activités des territoires ruraux) et environnementales (préservation du capital naturel). Ont ensuite été présentées des initiatives concrètes issues du terrain, menées en Tunisie. La projection d’un film est venue enrichir les échanges avec la salle en présentant les résultats d’expériences de diffusion de techniques agroécologiques à travers le Monde (Cameroun, Cambodge, Madagascar).

Cette conférence s’inscrit dans la série des évènements organisés par l’Agence de Tunis dans le cadre du 25ème anniversaire de son engagement en Tunisie.

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L’ARP a adopté lors d’une séance plénière, tenue mercredi, au Bardo, le projet de loi N°04/2017 portant approbation de l’accord du prêt de 123,7 millions d’euros, ( 284,5 millions de dinars) conclu le 30 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et la Banque africaine du développement pour la contribution au financement du programme d’alimentation de l’eau potable aux zones rurales (Phase II), avec 96 voix pour, 2 voix contre et 3 abstentions.
Ce projet vise à assurer l’approvisionnement en eau potable avec la qualité et la quantité requises et l’amélioration de conditions de vie des habitants des régions rurales (environ 418 mille personnes).
Ce projet (2016-2021) a pour objectif de renforcer l’infrastructure de base pour l’alimentation en eau potable dans 20 gouvernorats et au profit de 670 établissements éducatifs isolés, ainsi que de développer les compétences des sociétés de mise en valeur dans les délégations concernées. Ce prêt sera remboursé sur 25 ans, dont 7 années de grâce à un taux de 0,6%.
Le ministre de l’agriculture, Samir Bettaieb, a indiqué que le système de l’eau a atteint ses limites en Tunisie, avec l’augmentation du nombre d’habitants, les années successives de sécheresse et la rareté des ressources d’eau traditionnelles, assurant que le code des eaux qui sera prêt en 2017, va permettre d’améliorer le rendement des sociétés de mise en valeur. Il a encore, appelé à la rationalisation de l’utilisation de l’eau, rappelant la campagne lancée par son département, à cette fin.
Le ministre a encore, affirmé qu’une stratégie a été mise en place pour les 24 gouvernorats du pays afin que la gestion de l’eau soit meilleure au cours de l’été 2017, que celle de l’été 2016. L’objectif est également, de développer les ressources d’eau non traditionnelles, dont principalement, le recyclage des eaux traitées et le dessalement de l’eau de mer.
L’Assemblée à également adopté, un accord de crédit conclu le 28 novembre 2016 entre le gouvernement tunisien et l’agence française de développement pour le financement du projet d’adaptation aux changements climatiques dans les régions rurales avec 91 voix pour, 5 contre et 3 abstentions.
Ce prêt se monte à 50 millions d’euros (137 millions de dinars) est destiné au financement de projets d’adaptation dans les gouvernorats du Kef, Siliana, Kairouan, Sidi Bouzid et Bizerte.

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L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), ont signé, mardi 14 février 2017, une ligne de crédit de 15 M€, indique un communiqué de la Banque.

La ligne de crédit SUNREF, le « label finance vert » de l’AFD, a vocation à soutenir l’UBCI dans ses activités de prêteur à moyen et long terme en faveur d’investissements portés par des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie, d’efficacité énergétique, de valorisation des déchets et de réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.

Le programme SUNREF se donne ainsi pour ambition de soutenir la transition de l’économie tunisienne vers un modèle plus sobre en carbone et moins polluant. Les objectifs spécifiques du programme sont d’accompagner la démarche d’institutions financières et de partenaires tunisiens qui souhaitent financer des investissements de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution, de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de renforcer la compétitivité du secteur industriel.

Pour Gilles Chausse, directeur de l’AFD Tunisie, ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD lors de la conférence Tunisia 2020 de consacrer 200 M€ au soutien de la Tunisie et notamment des acteurs privés tunisiens. Il vient renforcer le partenariat de longue date entre l’UBCI et le Groupe AFD. Il participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

Selon Pierre Bérégovoy, Directeur général UBCI, ce financement témoigne de la volonté de l’UBCI de renforcer son accompagnement des entreprises tunisiennes en faveur d’une économie verte et s’inscrit dans le cadre de son engagement fort en faveur du développement du tissu économique tunisien. M. Bérégovoy souligne également que ce type d’opérations s’inscrit dans le cadre d’une politique de partenariats solides entre l’UBCI et les organismes internationaux qui soutiennent le développement de l’économie tunisienne et affirme que d’autres partenariats en faveur des entreprises clientes de l’UBCI, seront annoncés courant les semaines à venir.

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> “Le 29 novembre 2016” sera sans doute une journée inoubliable pour la Tunisie, le petit pays qui ne cesse d’affirmer sa place dans la Méditerranée, mais aussi partout dans le monde. C’est lors d’une journée intense et pleine d’émotions placée sous le slogan “Tunisia 2020” que la Tunisie a tenté de séduire le plus grand nombre de responsables, de chefs d’États, de décideurs politiques et d’opérateurs économiques. Une grosse mobilisation qui montre, entre autres, que malgré la crise très profonde (économique, sociale, sociétale…), la Tunisie n’a pas perdu ses partenaires stratégiques, comme en témoigne la forte mobilisation internationale de la part de l’Union européenne, le Fades, la BERD, l’AFD. Plusieurs milliards de dollars sont déjà assurés, semble-t-il, des crédits qui seront convertis en projets, des dons, des prêts remboursables avec des conditions favorables, etc. Un bilan à priori positif qui permettra de relancer l’économie et remettre le pays sur les rails du développement. Au total, 2000 hauts responsables dont des présidents, chefs de gouvernements et représentants d’institutions financières ont pris part à cet événement.
Des initiatives qui viennent suite à l’appel du président de la République, Béji Caied Essebsi, qui a indiqué, lors de son discours d’ouverture, que la Tunisie n’a pas encore réussi sa transition économique escomptée à cause des troubles dans la région et la crise en Libye, faisant remarquer, dans le même ordre d’idées, que le pays passe par une période exceptionnelle et attend un soutien exceptionnel de la part de ses principaux partenaires dans l’optique de poursuivre l’ensemble des réformes déjà engagées, améliorer son climat d’affaires et booster l’investissement. “Nous œuvrons à la modernisation de l’administration nationale, la libéralisation de l’économie et la mise en place d’un nouveau modèle de développement caractérisé par une forte valeur ajoutée et une forte employabilité”, a indiqué BCE, précisant toutefois que ces caractéristiques se trouvent déjà dans les accords qui vont être sous peu conclus avec nos principaux partenaires et institutions internationales.
Il a par ailleurs indiqué que les attentes des Tunisiens vis-à-vis de ce congrès sont grandes et légitimes et que tout soutien apporté à la Tunisie sera un message fort envoyé aux investisseurs, tunisiens et étrangers.
Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a appelé quant à elle les investisseurs locaux et étrangers ainsi que les partenaires de la Tunisie à investir dans le pays qui offre, selon ses déclarations, d’excellentes opportunités d’affaires, estimant qu’il est temps aujourd’hui de construire et d’accompagner les réalisations politiques et des changements économiques pour au moins répondre aux attentes des Tunisiens, promouvoir le secteur privé, locomotive du développement, selon ses dires.
Alain Pilloux, Vice-Président en charge des Opérations bancaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a déclaré, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, que la BERD est fière d’avoir pu participer à un processus destiné à améliorer le climat des affaires en Tunisie et à rendre le pays plus attrayant pour les investisseurs locaux et internationaux.

 “Nous continuons de soutenir le Plan de développement 2016-2020 pour la Tunisie et sommes prêts à appuyer les autorités pour la mise en œuvre des réformes indispensables afin de stimuler la croissance et d’engendrer des opportunités d’emploi, surtout pour les jeunes et les personnes en marge de l’économie et de la société”, a-t-il dit.
Il a, dans le même cadre, indiqué que la BERD cherche non seulement à favoriser la création d’emplois, mais aussi à soutenir la Tunisie à mesure qu’elle déploie des projets d’infrastructures favorables au développement efficace d’une économie dynamique, tout en établissant les relations susceptibles de mettre de l’huile dans les rouages commerciaux.

La présidente de l’UTICA a, dans le même ordre d’idées, indiqué que le secteur privé qu’elle a l’honneur de représenter n’a jamais baissé les bras et il le démontre tous les jours sur le terrain, malgré les difficultés. “Ma confiance au potentiel du site Tunisie est infaillible et ma détermination est inébranlable pour mener à terme la réussite de la transition économique qui, vous l’imaginez bien, conditionne, sans nul doute, le succès de cette expérience démocratique inédite”, a-t-elle dit.
Et Bouchamaoui de rajouter que le temps des débats ne pourra s’éterniser indéfiniment et que la démocratie a autant besoin d’idées que de richesses pour s’épanouir. “Aux acteurs économiques que nous sommes, sans distinction aucune entre Tunisiens et étrangers, saisissons cet immense potentiel du site Tunisie mais aussi les gisements de son environnement géographique immédiat”, a indiqué la présidente de l’Utica, avant d’ajouter : ” Notre ennemi commun est le chômage et l’exclusion, le sous-développement et le terrorisme. L’entreprise est encore à notre portée. Il y va de l’avenir de la Tunisie mais aussi de celui de ses voisins des deux cotés de la Méditerranée !”, a-t-elle conclu.

De son côté, le ministre du Développement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué, lors d’un premier panel, organisé sur le thème “La Tunisie une plate-forme pour la mondialisation”, que la Tunisie a décidé de nouveau de se concentrer sur l’économie, de changer les lois dans l’optique d’accroître l’attractivité du site tunisien pour qu’il soit le plus compétitif dans la Méditerranée. “Nous souhaitons aussi consolider les acquis de la Révolution”, a-t-il indiqué.

Le ministre a par ailleurs avoué que la situation économique en Tunisie est extrêmement compliquée car le pays a d’une part des engagements avec le FMI et d’autre part avec l’UGTT, appelant ainsi à une certaine solidarité et une autre manière de concevoir la Tunisie, un petit pays mais qui peut se transformer avec quelques petites choses.

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie jouit de plusieurs atouts non seulement grâce à sa proximité avec l’Europe mais aussi grâce à la logistique et les accords de libre échange conclus avec l’Union europénne. “La Tunisie demeure fragile, mais il y a quand même du potentiel”, a-t-il dit.

Le ministre a, à ce propos, appelé à mettre en place les réformes nécessaires, soulignant en revanche qui rien ne pourra se faire sans l’administration tunisienne qui gage, selon lui, de compétences de haut niveau.

Parmi les invités d’honneur étaient présents son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, Emir du Qatar, le Premier ministre français, Manuel Valls, Abdelmalek Sellal, Premier ministre de la République d’Algérie, Mme Marie Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie du Canada et Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale de la Tunisie.
De nombreux membres de gouvernements de pays partenaires, des ambassadeurs et représentants en chef de plusieurs organisations internationales ainsi que de grands groupes privés ont également assisté à cet évènement.

Près de 2500 personnalités tunisiennes et internationales du monde économique et politique sont venus manifester leur amitié et leur solidarité avec la Tunisie et son peuple.
Les principales promesses faites à la Tunisie en marge de cette conférence sont les suivantes :

Le Qatar a décidé de l’octroi d’une aide d’un montant de 1.25 milliard de dollars
-La France, à travers l’Agence française de développement (AFD), a octroyé à la Tunisie une aide dont le montant s’élève à 250 millions d’euros par an
-Un don saoudien de 100 millions de dollars et un investissement de 500 millions de dollars
-La Turquie s’est engagée à déposer la somme de 100 millions de dollars à la BCT.
-Le Koweït accorde à la Tunisie un prêt de 500 millions de dollars sur une durée de 5 ans
-La Suisse accorde à la Tunisie un prêt de 250 millions de dollars sur 7 ans
-Le Canada s’est engagé à investir à hauteur de 24 millions de dollars sur 4 ans
-La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a décidé d’octroyer la somme de 2.5 milliards d’euros sur une durée de 4 ans
-Le Fond arabe du développement économique et social a consenti à la Tunisie la somme de 1.5 milliard de dollar

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Le premier gouvernement Valls

Présent lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement au palais des congrès, le Premier ministre français, Manuel Valls, a affirmé que la réussite de la Tunisie signifie la réussite de toute la région, appelant ainsi l’Europe à être pleinement à la hauteur des besoins de la Tunisie et d’en faire une priorité. “La Tunisie ne sera pas seule (…). La France va contribuer au développement de ce pays (…). Il faut investir, créer de l’emploi et développer l’investissement”, a-t-il ajouté.

Il a en outre indiqué que parmi les accords déjà conclus avec la Tunisie, la France a signé un protocole d’une valeur avoisinant les 3000 millions de dinars pour soutenir le plan quinquennal de développement en Tunisie.

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Le Premier ministre français, Manuel Valls, a déclaré que l’Agence Française du développement (AFD) va accroître ses engagements annuels pour contribuer au financement des projets de développement en Tunisie.

Lors d’un point de presse organisé conjointement avec son homologue tunisien, Youssef Chahed, au siège de la primature à l’occasion de la signature de plusieurs accords de convention, Valls a ajouté que les engagements de l’AFD passeront à 250 millions d’euros au minimum chaque année .

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Des accords de partenariats ont été signés ce lundi 28 novembre entre la Tunisie et la France. C’est lors d’un point de presse organisé au siège de la présidence du gouvernement que les contrats en question ont été signés.

La signature s’est faite en marge de la participation du Premier ministre français, Manuel Valls, à la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, « Tunisia 2020 », qui démarrera demain mardi 29 novembre 2016 à Tunis.

Le premier accord est relatif au soutien financier de la France dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020 et a trait à cinq axes : La bonne gouvernance, la réforme de l’administration et lutte contre la corruption. En vertu de cet accord, la France œuvre à aider la Tunisie pour passer d’une économie à faible coût à un hub économique. De même, les efforts seront déployés de manière à assurer le développement humain et l‘l’inclusion sociale. Dans le même contexte, l’intérêt sera focalisé sur la concrétisation des ambitions des régions et enfin la garantie d’une économie verte, considérée comme un pilier du développement durable.

Outre cet accord, une convention de financement a été signé entre l’AFD et l’Office National d’Assainissement pour une valeur de 60 millions d’euros et ce, en appui au programme DEPOLMED

Dans la même perspective, une autre convention a été signée entre l’AFD et le gouvernement tunisien en faveur du programme d’adaptation au changement climatique des territoires ruraux (50 millions d’euros).

Toujours dans le même domaine environnemental, le Fond Français pour l’Environnement Mondial mobilisera deux millions d’euros en accompagnement du programme PACTE.

Par ailleurs, le Groupe Chimique Tunisien est aussi concerné par une autre convention avec l’AFD visant la réhabilitation et la mise aux normes environnementales d’unités de production de phosphate. La valeur de cette convention est de l’ordre de 45 millions d’euros.

Le secteur banquier a été aussi ciblé. En effet, un protocole d’accord a été signé entre l’AFD et l’UBCI pour la mise en place d’une ligne de crédit SUNREF en faveur d’investissements privés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la réduction des pollutions.

La dernière convention a été signée avec le centre financier de l’entrepreneuriat pour un montant d’un million d’euros pour financer de l’assistance technique en faveur du micro crédit.

Pour rappel, l’AFD depuis le début de ses activités en Tunisie, y a soutenu plus de 100 projets à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Sur la seule période 2011-2015, le groupe AFD a octroyé à la Tunisie plus de 750 millions d’euros de financement. L’Agence a également permis à la Tunisie de bénéficier de 50 millions d’euros de subventions de l’Union Européenne. Elle a cofinancé à hauteur de 7 millions d’euros les partenariats entre acteurs français et tunisiens de la société civile.

 

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L’examen des recommandations relatives au dossier de candidature de l’investisseur étranger qui sera chargé de la réalisation de la 2ème tanche du projet Taparura, a constitué la principale question débattue lors d’une séance de travail tenue, vendredi dernier, entre le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui et des représentants de la BEI et de l’AFD (Agence française de développement.

Au cours de la réunion, les deux parties ont convenu d’accélérer la révision du dossier en coordination avec les équipes d’encadrement technique et les services locaux et régionaux, outra la société civile. Il s’agit en outre de publier un 2ème appel d’offres avant la fin de l’année en cours, précise un communiqué du ministère.

Outre les représentants de la BEI et de l’AFD, ont participé à cette séance le PDG de la société d’étude et d’aménagement des cotes nord de Sfax, Lakdar Gasmi.

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La Tunisie et l’Agence Française du Développement (AFD) ont signé mercredi à Tunis  deux conventions de financement sous forme de don.

Il s’agit d’abord du Programme d’Appui à l’émergence des Clusters en Tunisie dont l’objectif principal est d’appuyer la phase pilote d’un diapositif national d’appui à l’émergence des clusters en Tunisie en tant que vecteur de compétitivité, d’innovation et de développement économique local. Cette phase pilote portera sur une dizaine de clusters et devra permettre de tirer des enseignements nécessaires à la diffusion de la démarche via un diapositif national pérenne.

La maitrise d’ouvrage sera confiée au ministère de l’Industrie, et un comité national de pilotage du dispositif, constitué de représentants du secteur public et privé, garantira l’articulation avec les autres politiques de soutien aux entreprises.

Le montant de la subvention, mis à la disposition du bénéficiaire par l’AFD, s’élève à 3 millions 200 milles euro sous forme de don.

La 2ème convention signée porte sur le Fonds d’expertise et de Renforcement de Capacités FERC

Il s’agit d’un instrument destiné à financer, dans les secteurs d’agriculture et développement rural, santé, éducation primaire et secondaire, formation professionnelle, environnement, secteur privé, infrastructures et développement urbain, des  études ou expertises d’identification de projets, de faisabilité de projet,  sectorielles ou  institutionnelles nécessaires à la préparation des projets qu’elle envisage de financer ou à la vérification de leur faisabilité.

Le montant de la subvention, mis à la disposition du bénéficiaire par l’AFD, s’élève à 1 million d’euro sous forme de don également.

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Le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et l’Agence française de développement (AFD) signeront  mercredi 18 mai 2016 deux conventions.

La première st relative à la consolidation du programme de promotion de partenariat sectoriel d’une valeur de 3.2 millions d’euros alors que la seconde concerne le mécanisme de financement des études et la promotion des compétences. Cette dernière est d’une enveloppe d’un million d’euros.

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L'Agence Française de Développement (AFD) a récemment accordé à la Tunisie un don de 4 millions de dinars (MDT)

L’Institution de microfinance Enda Tamweel a bénéficié d’un financement de 10 Millions d’euros, soit environ 22,8 millions de dinars, de l’Agence Française de Développement (AFD) pour renforcer son activité de crédit dédiée l’agriculture et à l’élevage, a annoncé vendredi, l’AFD .
La convention relative à ce financement signée le 13 avril 2016, par les deux parties, vise à « soutenir la place de l’agriculture familiale en Tunisie dans les régions du Nord-Ouest et du Centre-Ouest où malgré des potentialités en matière de microfinance agricole, l’offre de financement demeure faible », selon le communiqué. Grâce à un réseau de 79 antennes implantées sur l’ensemble du pays et aux produits « Mawsem » et « Méchia », destinés spécifiquement, aux petits agriculteurs, Enda, première institution de microfinance du pays, dispose des moyens et de l’expertise nécessaires ce genre d’activité. Le financement concessionnel apporté par l’AFD, permettra à Enda de refinancer les micro-entrepreneurs agricoles en cohérence avec sa mission d’inclusion sociale.
La ligne de crédit de l’AFD pourrait bénéficier à plus de 40 000 bénéficiaires directs, et à environ 200 000 bénéficiaires indirects. Plus de 301 000 prêts pour le financement de l’agriculture et de l’élevage ont été octroyé par Enda, en Tunisie depuis 2007. En 2013, l’AFD a signé une première convention de financement de 2 Millions d’euros, soit environ 4,56 millions de dinars pour permettre à Enda de servir plus d’agriculteurs en zone rurale.

TAP

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