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Agence française de développement

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Le coup d’envoi du programme d’adaptation aux changements climatiques à Kairouan a été donné, jeudi, dans la délégation d’El Alaa.
Les localités de Sayada-nord, Msadine et Masyouta bénéficieront de ce programme qui aura un impact sera positif pour environ 9 mille habitants répartis sur 13 mille ha dans ces régions, a indiqué le commissaire régional au développement agricole à Kairouan Abdeljalil Afli.
Le programme sera réalisé, sur une période de cinq ans, moyennant une enveloppe de 10 millions d’euros (plus de 30 MD) octroyée par l’Agence française de développement, a-t-il ajouté.
L’objectif est de créer une nouvelle dynamique dans le développement agricole dans ces localités riches en ressources et en activités agricoles (élevage, culture des olives, des amandes et des plantes médicinales,..) mais elles présentent des indicateurs faibles liés à la détérioration des niveaux économique et social, à la surexploitation des ressources naturelles et leur enclavement, a éstimé le directeur général de l’aménagement et de la préservation des terres agricoles au ministère de l’agriculture, Hassen Chourabi.
Le programme d’adaptation aux changements climatiques est lancé, sur six ans, dans des zones vulnérables à Bizerte, au Kef, à Siliana, à Kairouan et à Sidi Bouzid, moyennant un financement de 56,11 millions d’euros (près de 183,599 MD) alloué par l’AFD. Il concernera notamment les localités de Arab, Sidi Issa (Bizerte) Msaïd-Sayeda Nord, Masyouta Hinchir Nord, relevant de la délégation Lâala (Kairouan), Leksour, Aïn Fadhel (Le Kef), Laâyoun et Rihana (Sidi Bouzid) Kabel et Sidi Mansour (Siliana).
Ce programme vise à améliorer l’infrastructure et à favoriser le développement agricole et les projets générateurs de revenus, à préserver les ressources en eau et du sol à travers la mise en place d’une plateforme de dialogue réunissant les différents intervenants sur le plan local afin de préparer des projets et des plans d’aménagement territorial pour ces régions.

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Le 22 octobre 2018, la République Tunisienne représentée par M. Zied LADHARI, Ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale (MIDCI) et l’Agence Française de Développement (AFD), représentée par M. Jérémie Pellet, Directeur général délégué ont signé la convention de financement du PRCA.

Cœurs historiques des villes tunisiennes, dotées d’un patrimoine souvent exceptionnel, les centres anciens, notamment les médinas, connaissent une dégradation accélérée et une mise à l’écart progressive des circuits touristiques et économiques. L’Etat tunisien, qui a pris conscience de cette situation, a programmé un volume d’investissement de 40 millions de dinars dédiés à la réalisation de plusieurs opérations de régénération des centres urbains anciens dans le cadre du Plan quinquennal 2016-2020.

Le PRCA, cofinancé par l’Etat Tunisien, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et l’AFD, a pour ambition de renforcer l’approche globale des interventions dans les centres urbains anciens, en visant leur réhabilitation mais aussi leur intégration économique et sociale. Il s’inscrit dans la prolongation d’un programme précédent, financé par l’AFD, de réhabilitation de quatre opérations pilotes réalisées dans les médinas de Tunis, Sfax, Sousse (classées au Patrimoine mondiale de l’UNESCO) et Kairouan (en cours de classement) dont les résultats se sont avérés encourageants. Le PRCA prolonge également le soutien apporté par l’AFD à la réflexion sur le dispositif d’intervention en centres anciens (cadre juridique, institutionnel, financier etc.). Le PRCA permettra de financer des opérations d’ampleur (voiries, éclairage public, enfouissement des réseaux, embellissement de façades…) dans une dizaine de villes tunisiennes.

Zied LADHARI, Ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale (MIDCI) rappelle l’importance de ce programme pour les villes tunisiennes et leurs nouveaux élus pour qui la préservation et la dynamisation des centres anciens sont des enjeux cruciaux du développement de leur territoire. Il souligne également l’intérêt de ce programme multisectoriel : « Le PRCA contribuera à une transformation sensible des sites concernés à la fois en termes d’amélioration de la qualité de vie des populations, de préservation des caractéristiques architecturales et patrimoniales et d’attractivité économique et touristique ».

Jérémie Pellet, Directeur général délégué de l’AFD en atteste et ajoute l’importance que l’agence accorde à la réussite de ce programme, qui fait écho à l’approche portée par l’AFD autour des villes durables et des projets de développement urbain intégré tout en proposant « une gouvernance partenariale exemplaire, basée sur la concertation des divers acteurs locaux concernés et l’initiative des habitants et usagers de la médina ». A ce sujet, il souligne « l’originalité et l’innovation du mécanisme d’appel à propositions auprès des villes identifiées afin de faire remonter les opérations qui soient en parfaite adéquation avec les besoins et attentes des acteurs locaux ».

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Chaque année, l’AFD identifie et valorise les entrepreneurs de la révolution numérique en Afrique. Cette édition « l’innovation pour les femmes en Afrique » est dédiée à la promotion de l’égalité femmes-hommes sur le continent africain. Le concours s’adresse aux start-ups du continent africain ainsi qu’aux porteurs de projet issus du monde entier, qui proposent des solutions innovantes agissant en faveur de l’inclusion des femmes en Afrique.

Les startups d’Afrique et du monde entier ont jusqu’au 12 novembre 2018 pour déposer leur candidature en ligne sur http://afddigitalchallenge.afd.fr .
Qui peut participer ?
Tout projet entrepreneurial innovant :

justifiant d’une structure juridique existante et d’une activité avérée sur le continent africain
porté par des femmes et/ou des hommes, et dont l’impact vise précisément l’inclusion des femmes et la réduction des inégalités de genre
utilisant les technologies numériques pour amplifier son impact

Quel est l’objectif de l’appel ?
Valoriser les projets entrepreneuriaux portés par des femmes et/ou des hommes, répondant à un enjeu d’inclusion des femmes et de réduction des inégalités de genre — au sens économique, social, culturel ou encore politique, et utilisant le numérique comme levier de développement.
Quelles sont les récompenses ?
DIGITAL AFRICA INITIATIVE – 15 000€
Récompense deux entreprises en phase d’amorçage, remarquables par leur capacité d’innovation.

DIGITAL AFRICA REUSSITE – 50 000€
Récompense deux entreprises en phase de croissance, remarquables par leur capacité à se développer et à essaimer.

​DIGITAL AFRICA PRIX SPÉCIAL – 20 000€
Récompense une entreprise se distinguant par l’originalité de son approche dans une perspective d’inclusion des femmes.

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La réunion de lancement du projet de protection des zones humides se tiendra à l’Hôtel Belvédère à Tunis, mercredi 10 octobre à 9h, en présence de M. Salem Triki, Directeur général des Forêts, de M. Gilles Chausse, Directeur de l’AFD à Tunis, et de M. Jean Jalbert, Directeur de la Fondation Tour du Valat.

Les zones humides du sud et de l’est du bassin méditerranéen continuent à disparaître, à se dégrader à un rythme alarmant. Cette tendance entraîne un déclin de la biodiversité de ces zones humides et des nombreux services qu’elles procurent aux communautés locales. Parmi cette biodiversité, les oiseaux d’eau migrateurs (canards, oies, hérons, mouettes, sternes…) sont une composante importante des zones humides méditerranéennes.

Pour répondre à ce défi, la Fondation Tour du Valat a conçu, en collaboration avec de nombreuses ONG et institutions méditerranéennes, un projet de protection des zones humides dans sept pays du sud et de l’est de la Méditerranée (Maroc, Algérie, Tunisie, Libye, Turquie, Liban et Jordanie). Le projet va renforcer les compétences et les moyens techniques, organisationnels et managériaux de 10 associations dans les pays concernés qui, à leur tour, vont renforcer les capacités de 20 associations supplémentaires, actives dans les zones humides et le développement durable.

Le financement de ce projet est assuré pour moitié par l’Agence Française de Développement.

De façon concrète, le projet va  permettre :

–          L’élaboration et la mise en œuvre de 6 micro-projets mis en œuvre par les organisations de la société civile dans des zones humides à forte valeur patrimoniale de biodiversité et de culture.

–          La mise en œuvre, à partir d’une méthodologie précise, d’un système d’« alerte rouge » visant à proposer, via l’Alliance des zones humides méditerranéennes, des appuis et des solutions pour les zones humides fortement menacées.

–          Le développement et la mise en place du réseau de comptage d’oiseaux d’eau comme indicateur standardisé de l’état écologique des zones humides.

Pour plus de détails sur ce projet, sa méthodologie et ses objectifs, voir la fiche descriptive ci-joint.

La préservation de la biodiversité est une priorité pour la France, et l’AFD contribue à l’engagement français de réduire l’érosion de la biodiversité. En Tunisie, l’AFD, au travers du Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), finance la préservation de la biodiversité marine via le renforcement des aires protégées marines et côtières et la mise en place d’une gestion concertée des pêcheries.

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Le Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI) et l’Agence Française de Développement (AFD) co-organisent une matinée de lancement de leur DIALOGUE STRATEGIQUE DANS LES DOMAINES ECONOMIQUES ET DE DEVELOPPEMENT, le mercredi 20 Juin 2018 de 8H30 à 13H à l’Académie tunisienne des sciences, des lettres et des arts, Beït al-Hikma, situé au 25 Avenue de la République, Carthage (Tunis).

 Le Mémorandum pour un Dialogue Stratégique a été signé à Tunis le 1er février 2018 par S.E. Zied LADHARI, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale tunisien (MDICI) et M. Rémy Rioux, directeur général de l’AFD.

Ce partenariat dont la mise en œuvre s’étalera sur une période de trois ans (2018-2020) traduit les liens privilégiés qu’entretiennent historiquement la Tunisie et la France sur les plans politique, économique, social et financier.

L’objectif de ce partenariat stratégique entre la République tunisienne (représentée par le MDICI) et l’Agence Française de Développement est de construire et de développer ensemble un programme d’études et de recherches susceptible d’alimenter les politiques publiques dans des domaines socio-économiques prioritaires pour les deux parties.

Le Mémorandum de Dialogue Stratégique privilégie trois axes stratégiques de coopération :

(i) la lutte contre les inégalités de revenu et territoriales,

(ii) la promotion de la transition énergétique et écologique,

(iii) la stratégie d’internationalisation des entreprises tunisiennes (privées et publiques) sur le marché africain.

Ce Dialogue Stratégique prévoit :

(i) le développement d’outils de modélisation ;

(ii) la réalisation d’études et de diagnostics ;

(iii) l’organisation d’ateliers, de formations et de conférences afin d’animer une réflexion partagée en appui à la décision publique.

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a fait savoir dans un statut publié mardi 15 mai 2018 sur sa page officielle facebook que 300 étudiants tunisiens ont participé à la pose de la première pierre du centre de formation Elife Siliana, un projet lancé par Badreddine Ouali.

«Hier matin, à Siliana, trois cents étudiants de l’ISET ont pu participer à la pose de la première pierre du centre de formation Elife Siliana. Dans quelques mois, les premiers d’entre eux vont en effet pouvoir bénéficier d’une formation accélérée et assortie d’un diplôme de la conférence des grandes écoles, bref un sésame pour l’emploi. Le projet de Badreddine Ouali et de sa nouvelle Fondation Tunisie pour le développement est exceptionnel par sa vision comme par sa générosité.

L’Agence française de développement, suite aux engagements du Président Macron lors de sa visite d’Etat à Tunis fin janvier 2018, s’y associe financièrement à travers un fonds spécial pour permettre que dans une dizaine de gouvernorats des régions intérieures de pareils centres se créent rapidement. L’emploi des jeunes, notre priorité à tous, Tunisiens et amis de la Tunisie. Merci à la Fondation Tunisie pour le développement. La France sera au rendez-vous».

Hier matin, à Siliana, trois cents étudiants de l’ISET ont pu participer à la pose de la première pierre du centre de formation Elife Siliana. Dans quelques mois, les premiers d’entre eux vont en effet pouvoir bénéficier d’une formation accélérée et assortie d’un diplôme de la conférence des grandes écoles, bref un sésame pour l’emploi. Le projet de Badreddine Ouali et de sa nouvelle Fondation Tunisie pour le développement est exceptionnel par sa vision comme par sa générosité. L’Agence française de développement, suite aux engagements du Président Macron lors de sa visite d’Etat à Tunis fin janvier 2018, s’y associe financièrement à travers un fonds spécial pour permettre que dans une dizaine de gouvernorats des régions intérieures de pareils centres se créent rapidement. L’emploi des jeunes, notre priorité à tous, Tunisiens et amis de la Tunisie. Merci à la Fondation Tunisie pour le développement. La France sera au rendez-vous.

Publiée par Olivier Poivre d'Arvor sur mercredi 16 mai 2018

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C’est au Golden Tulip Carthage, le vendredi 25 août 2017, que s’est tenue la cérémonie de remise de chèques aux 16 nouveaux entrepreneurs, lauréats du programme de soutien à la création de PME, fruit d’un partenariat entre l’Agence Française de Développement et Réseau Entreprendre Tunisie.

Au programme de cette cérémonie : un discours de bienvenue de M Badreddine Ouali, président de Réseau Entreprendre Tunisie, une intervention de M Gilles Chausse, directeur de l’AFD ainsi qu’une présentation des lauréats et de leur projet. L’événement s’est ensuite clôturé par une remise de chèques, suivi d’un cocktail.

Dans le cadre de la mise en place du dispositif de soutien des jeunes créateurs d’entreprises tunisiens entre la République Tunisienne et la République Française, et en accord avec l’Agence Française du Développement, le Ministère des finances tunisien a signé le 24 juin 2015 une convention de partenariat avec l’association Réseau Entreprendre Tunisie et ce pour une durée de 5 ans.

L’objectif de ce partenariat est de soutenir la création d’emplois par le biais de la création d’entreprises, d’appuyer la pérennisation des entreprises créées et enfin de renforcer et d’étendre le réseau de chefs d’entreprises.

Pour revenir sur les clauses de ce partenariat, l’Agence Française du Développement a financé un fond de prêt pour un montant de 200 000 euros permettant d’attribuer un prêt d’honneur sans intérêts ni garanties à 16 lauréats, sur la base de 12 500 euros en moyenne par projet.

En plus de répondre aux besoins de financement des lauréats, les deux entités garantissent un accompagnement approprié aux jeunes entrepreneurs. Cet accompagnement individuel et personnalisé est assuré par les chefs d’entreprises membres de Réseau Entreprendre Tunisie, qui offrent bénévolement du temps et l’accès à leurs propres réseaux relationnels.

Outre l’abondement du fonds de prêts pour l’aide à la création de PME, le partenariat porte sur un soutien financier de 50 000 euros permettant un renforcement des compétences au sein de Réseau Entreprendre Tunisie par le biais d’un plan de formation destiné aux équipes permanentes mais aussi aux candidats.

Cette formation a touché 110 jeunes entrepreneurs répartis sur Tunis, Bizerte, Sousse, Mahdia, Sfax, Gabes et Sidi Bouzid. Les porteurs d’idées de projets ont pu renforcer leurs compétences en « business modeling » tandis que ceux qui sont déjà en activité ont profité de formations en gestion administrative, financière et commerciale.

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Devant les élus du peuple, réunis en plénière, mardi, le ministre de la formation professionnelle et de l'emploi, Zied Laadhari a défendu les "bassins de l'emploi".

Cette nouvelle approche vise   à renforcer l’ouverture des centres de formation professionnelle à l’environnement économique et social, selon le ministre.

  Il réagissait aux interrogations des députés sur un projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre la République tunisienne et l’Agence française de développement (AFD) destiné au financement du programme de formation professionnelle.

   Approche Bien rodée dans les pays développés, les “bassins de l’emploi” favoriseront une complémentarité entre les intérêts de la formation et les intérêts de l’emploi, a expliqué le ministre.

   Objectif ultime : booster l’employabilité des jeunes, répondre aux besoins du marché de l’emploi et promouvoir l’investissement dans le bassin concerné.

   Étayant son raisonnement, Laadhari a indiqué que cette approche repose sur quatre axes clés : le développement des ressources humaines, la qualité de la formation, la gouvernance et l’accompagnement.

   Plus que jamais, il est nécessaire d’établir un équilibre au niveau du système national du développement humain, a-t-il revendiqué, annonçant à ce titre un projet visant à créer un comité national permanent pour le développement des ressources humaines associant représentants des départements ministériels, partenaires sociaux et experts.

   Cette structure aura pour mission de mettre sur pied des visions, des politiques publiques en matière de ressources humaines et d’émettre des avis sur les législations afférentes, a-t-il encore précisé.

   Voté à la majorité (110 voix pour, 9 contre et 3 abstentions), l’accord de crédit prévoit un financement de 24 millions d’euros remboursables sur 20 ans. (AFP)

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