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Agriculture

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Le gouvernement a décidé d’augmenter, à 5 millions de dinars (MD), l’enveloppe consacrée au Fonds Spécial de Développement Agricole (FOSDA), au titre des crédits saisonniers consacrés aux grandes cultures, contre 2,5MD actuellement, a indiqué le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb
Le Fonds Spécial de Développement Agricole (FOSDA) a pour mission la promotion des investissements et l’amélioration continue des méthodes d’exploitation et de gestion, notamment l’utilisation de nouvelles variétés de semences et l’octroi d’une aide directe aux petits exploitants agricoles.
Il s’agit, également de débloquer les primes accordées dans le cadre du FOSDA au titre des années 2017-2018“, a précisé le ministre qui intervenait lors d’une conférence de presse organisée, mardi 13 novembre 2018, à Tunis.
Cette décision s’inscrit dans le cadre de trois nouvelles mesures annoncées par le chef du gouvernement au profit des agriculteurs, dans lesquelles figure aussi l’incitation des conseils régionaux à augmenter les superficies des oliveraies, notamment dans les gouvernorats du Nord au profit des petits exploitants.
Selon le ministre, l’augmentation des crédits saisonniers aux agriculteurs augmentera la production des grandes cultures.

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Dans un rapport sur le projet de budget 2018, publié le 12 octobre dernier, le ministère tunisien des Finances (MF) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2018. Selon ce rapport, qui cite des données mises à jour, «la situation économique a enregistré des signes positifs en 2018, notamment au niveau de l’amélioration du taux de croissance du PIB, en lien avec les performances de l’agriculture et du tourisme, mais aussi des exportations et des IDE». Le document attire cependant l’attention sur le fait que «cette situation comporte toujours des fragilités qui impactent négativement les grands équilibres, dont la hausse des prix du pétrole et le déficit commercial».

Evoquant ensuite la croissance, le document du MF souligne la hausse du PIB à 2,6 % au cours du 1er semestre 2018, contre 1,9 % à la même période de 2017. Et de revoir ensuite ses prévisions, en affirmant que «il est attendu que le taux de croissance, à prix constants pour toute l’année 2018, se stabilise à 2,6%, contre 3% prévu».

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Vingt trois millions de dinars (23 MD) ont été mobilisés par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, en coordination avec le ministère des Finances, la BNA et la BTS, pour financer la saison des grandes cultures.
Les quantités de semences mises à la disposition des agriculteurs dans les différentes régions ont également connu une évolution remarquable, par rapport à la saison écoulée passant de 82 mille quintaux à 134 mille quintaux, selon un communiqué du département de l’Agriculture, .
Environ 1,330 million d’hectares (ha) des terres agricoles sont consacrés aux cultures céréalières, au cours de la saison actuelle, répartis entre 614 mille ha pour la culture du blé dur, 617 mille ha pour l’orge, 86 mille ha pour le blé tendre et 13 mille ha pour le triticale.
Les superficies céréalières irriguées s’élèvent à 71 mille ha, dont 34 mille hectares dans le nord et 37 mille ha dans le centre et le sud.
Les besoins globaux des différentes régions en semences sélectionnées s’élèvent à 413 mille de quintaux contre 380 mille quintaux disponibles dans les différentes sociétés de production de semences dont 290 mille quintaux de semences subventionnées.

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, qui revient de Berlin où il a pris part à la conférence, aux côtés du chef de l’Etat, a évoqué ce mercredi 31 octobre 2018 la situation économique du pays, notamment l’endettement. «La Tunisie ne tiendra pas avec un taux d’endettement de plus de 70%. Aujourd’hui, nous sommes incapables d’affronter n’importe quelle secousse économique. Le point d’inflexion phare dans le budget de 2019 est que la Tunisie va rogner un point d’endettement», a affirmé Chalghoum sur Express Fm.

Le taux d’endettement a bondi ces 7 dernières années de 40 à 80%, ce qui fait une poussée de 3,4 points par an, a-t-il indiqué. Il a ajouté qu’en 2018, cette progression annuelle ne sera que de moitié et le budget 2019 a été élaboré pour tasser le taux d’endettement de 1%.
«Certes, cela demeure insuffisant mais c’est un pas vers le repli. Le but est de faire baisser ce taux dans le futur. Un recul de 12% est possible en 5 ans et a déjà été accompli entre 2005 et 2010, le taux d’endettement étant passé de 52 à 40%», a dit le ministre.
«Aujourd’hui, il faut qu’on revienne à des taux de l’ordre de 50% et même moins», a-t-il déclaré. Cela devra passer inéluctablement par la montée de la croissance, le gouvernement ayant fait une hypothèse de croissance de 3,1% en 2019 ; et on pourra aisément aller au-delà, d’après Chalghoum, au regard de la marge de progression dans l’agriculture et l’investissement.

Le hic c’est que la Tunisie n’est pas au meilleur de sa forme au niveau de l’investissement direct étranger, selon le dernier rapport d’Ernst & Young. Mais si le pays continue dans la dynamique de l’amélioration de son climat d’affaires, comme en atteste le rapport “Doing Business 2019, de bonnes surprises seront au-rendez-vous.

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Le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a indiqué jeudi 25 octobre 2018 dans un communiqué avoir fixé à ce vendredi une plénière pour adresser des questions orales au ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
Le bureau a fixé d’autre part des plénières pour lundi 29 octobre pour auditionner les ministres de l’Intérieur, de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, et le ministre auprès du chef du gouvernement chargé des grandes réformes.
Le bureau prévoit également une plénière mardi 30 octobre pour poursuivre l’examen du projet de loi sur l’adoption d’un accord de prêt conclu le 7 avril 2017 entre le gouvernement tunisien et l’Agence française de développement pour le financement du projet d’aménagement de la gare principale du métro et de la station de correspondance à la place Barcelone à Tunis.
A l’ordre du jour de l’ARP figurent également une plénière pour adresser des questions orales aux ministres des Transports et du Commerce.
Le bureau de l’ARP a décidé par ailleurs de soumettre aux commissions législatives une série de projets et propositions de loi.

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La valeur des investissements étrangers en Tunisie a augmenté de 14,6%, entre 2017 et 2018 (9 mois 2018), passant de 1588,8 Millions de dinars (MD), à 1820,7 MD. Pourtant, en dollar, les investissements n’auront progressé que de 7,2%, atteignant 711,2 millions de dollars.

En euro, l’évolution est carrément négative (-0,2%), avec des investissements s’établissant à 594,2 millions d’euro.
Le directeur de l’assistance et du suivi des entreprises étrangères au sein de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia), Hatem Soussi, a expliqué ces variations par la forte dépréciation du dinar par rapport à l’euro et au dollar, entre septembre 2017 et septembre 2018.

Selon les données statistiques parvenues à l’agence TAP, “ces investissements se répartissent entre investissements de portefeuille, qui ont enregistré une hausse de 45,3% par rapport à 2017, à 82 MD et les investissements directs étrangers (+ 13,5%), à 1738,7 MD“.
En ce qui concerne la distribution sectorielle des investissements directs étrangers (IDE), la majorité des secteurs ont enregistré une évolution à l’exception du secteur agricole qui a connu une importante régression.
Le secteur de l’énergie a bénéficié d’IDE d’une valeur de 788 MD, soit une augmentation de 11,3%. Les activités industrielles ont également connu une hausse remarquable de 10,2%, à 711 MD. Dans le secteur des services, les IDE ont marqué un bond de 39,6%, à 228,1 MD.
Par ailleurs, les investissements étrangers directs ont régressé dans le secteur agricole de 25,2%, à 11,8 MD.

Le flux des IDE, hors énergie, enregistré au cours des neuf premiers mois de l’année 2018 a permis de réaliser 455 opérations d’investissement d’une valeur totale de 950,77 MD permettant de créer 7 588 nouveaux postes d’emplois.
Parmi ces projets d’investissement, 63 opérations concernent des projets nouveaux d’une valeur de 75,7 MD, permettant de créer 818 nouveaux postes d’emplois. Environ 392 opérations d’investissements portent sur des projets d’extension d’une valeur de 875,1 MD , ayant permis la création de 6770 emplois directs.
Les données de la FIPA ont révélé une disparité régionale dans la répartition géographique des IDE. 50% des investissements (480,3MD) sont réalisés dans le Grand Tunis (Tunis, Manouba, Ben Arous et Ariana) et notamment les gouvernorats de Ben Arous (199,3 MD) et Tunis (196,7MD).
Pour sa part, le Nord-Ouest a attiré seulement 29% du total des investissements (278 MD).

La France est le premier investisseur étranger en Tunisie (369 MD), suivie de l’Italie (106MD), puis du Qatar (97,1 MD), de l’Allemagne et du Royaume-Uni.
Soussi a fait savoir que le Qatar a mobilisé près de 60 MD pour parachever la construction de l’hôtel “la Cigale” à Gammarth, outre les investissements réalisés par l’opérateur téléphonique Ooredoo.
Il a tenu à préciser que l’Allemagne et le Royaume-Uni, 4ème et 5ème investisseurs en Tunisie, restent des partenaires importants pour le pays.

TAP

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Les dés de l’ALECA (Accord de Libre Echange Complet et Approfondi) sont jetés. Les carottes sont cuites pour ceux qui s’inquiètent des effets de cet accord qui va changer en profondeur les rapports avec l’Europe. La signature est programmée en 2019, autant dire demain. Trop tard pour tenter d’obtenir des inflexions majeures sur ce texte qui terrorise une bonne partie des experts et de l’opinion publique, car ils ne savent pas exactement à quelle sauce la Tunisie sera mangée, en dépit des assurances du partenaire européen. En fait c’est cela le drame dans cette affaire : Ne pas avoir assez de muscle pour se mettre au même niveau qu’un partenaire à qui on doit beaucoup, on doit tout ou presque, surtout depuis le 14 janvier 2011 et qu’on s’apprête à solliciter pour nous aider à collecter près de 1 milliard de dollars sur le marché international. La Tunisie n’est pas la Chine, la Russie ou l’Inde. Cette dépendance de fait, devenue chronique, ne nous met pas dans les meilleures dispositions pour négocier un atterrissage en douceur de l’ALECA. Dans une étude intitulée “Perceptions de l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA)“, qui vient d’être publiée par le Forum des droits économiques et sociaux (FTDES), des craintes sont émises au sujet de l’ouverture et la massification de l’investissement dans le cadre de l’ALECA.

L’étude qui vise à prendre le pouls de l’appréciation de l’ALECA par des acteurs économiques clés, pour avoir une meilleure compréhension des conséquences réelles ou perçues de ce projet, indique que dans son deuxième volet l’ALECA a pour objectif d’ouvrir totalement les investissements européens en Tunisie et de renforcer le pouvoir des investisseurs.
Ainsi pour que l’investissement soit libre, il ne pourra être soumis à aucune limitation en termes de volume d’investissement, de proportion de capital étranger, d’obligations d’emploi de personnel local ou de transfert de technologie. D’autre part, ajoute l’étude, les investisseurs seraient renforcés. Avec l’arbitrage, qui permet d’attaquer les Etats si des mesures ne leur conviennent pas. Et avec le renforcement de la propriété intellectuelle, qui conforte le pouvoir des multinationales, notamment pharmaceutiques, en leur donnant des monopoles pendant plus de 20 ans.

L’UE va installer ses quartiers!

Par ailleurs, en matière d’harmonisation réglementaire, l’économie tunisienne serait régie par les règles européennes. Cela concerne tous les secteurs d’activité. La Tunisie devrait à terme, selon un calendrier défini, remplir toutes les normes requises pour les Etats membres de l’UE et suivre ses décisions règlementaires. Mais elle devrait aussi se conformer directement au Traité de Fonctionnement de l’Union Européenne (TFUE – l’équivalent d’une Constitution à l’échelle européenne), dans le cadre de la concurrence, et ouvrir ses marchés publics aux opérateurs européens. C’est donc une modification et libéralisation directe du système économique interne, à l’image de celui de l’UE, qui est prévue par ces chapitres, selon les auteurs de l’étude.
Et l’étude de rappeler que l’ALECA est un accord économique standard, qui ne prend pas en compte les spécificités des pays. Or la Tunisie fait face à des enjeux très spécifiques, que ce soit au niveau strictement économique et social ou au niveau des facteurs de productions, tels les ressources humaines et naturelles. Il est ainsi nécessaire pour la Tunisie de proposer une contre-offre à l’Europe, adaptée aux enjeux du pays.

Pour conclure, le FTDES préconise que dans la mesure où cet accord met en jeu la souveraineté et l’intérêt national de la Tunisie, un débat national est nécessaire. Il devrait traiter à la fois de cet accord mais aussi sur le modèle de développement à choisir pour le pays. “Ainsi, pour pouvoir engager ce débat, et assurer une vraie légitimité au choix entrepris, l’ALECA pourrait être soumis à la validation du peuple par référendum“. Les autorités tunisiennes auront-elles le courage de requérir la validation populaire de l’ALECA, au risque de le voir rejeter massivement et d‘énerver ainsi le partenaire européen qui déjà commence à perdre patience? Rien n’est moins sûr…

Les agriculteurs vont trinquer, et pas peu

Les céréales, le lait et la viande sont les trois premières filières qui seront directement touchées et menacées par une ouverture totale prévue par cet accord entre l’UE et la Tunisie.
Il est à craindre que de nombreux agriculteurs ne disparaissent face à la concurrence européenne. Cela touche notamment les secteurs des céréales, du lait et de la viande“, prévient le FTDES.
En Tunisie, les grandes exploitations sont équivalentes aux petites exploitations européennes, donc cela va toucher tous les opérateurs, pas seulement les petits, lesquels seront écrasés. Peut-être que les grands auront les moyens de résister, mais ils seront affectés“, développe cette étude qui s’étale sur les attentes des conséquences économiques et sociales en Tunisie de l’ALECA.
Selon le FTDES, si l’ALECA entre en vigueur, il est nécessaire de mettre en place une réelle stratégie pour transformer l’agriculture, qui prenne en compte cette concurrence nouvelle, mais aussi l’adaptation au changement climatique. Le choc, si rien n’est fait, pourrait être fatal aux agriculteurs locaux, qui déjà se plaignent de moult problèmes et ont pris une posture inédite, sans précédent, pour manifester leur mécontentement.

La concurrence ne pourra pas être égale compte tenu des différences humaines, technologiques et naturelles. Avec le changement climatique et la raréfaction des ressources en eau, la rareté de ressources naturelles risque de s’accentuer avec l’impératif de productivité dans un contexte d’augmentation de la pollution, estiment les auteurs de l’étude.
De plus, les produits européens, fortement subventionnés, seraient en position de force et plus compétitifs. Les petits agriculteurs, incapables de faire face à la concurrence, devraient vendre leurs terres à des investisseurs avec des projets de cultures intensives. Certains grossiront les rangs des précaires en ville et d’autres finiront par “travailler comme ouvriers sur leurs propres terres“.

Toujours selon le FTDS, l’accord avec l’UE pourrait causer la perte de la souveraineté alimentaire. “Car la production de céréales pourrait disparaitre, ce qui implique que le pays sera dépendant des marchés internationaux, pour acheter ce qui constitue la base de son alimentation. Or sur le marché international le prix peut monter rapidement et fortement, pesant sur les finances de l’Etat et/ou sur l’insécurité alimentaire d’une partie de la population“.
Le secteur agricole sera aussi exposé dans le cadre de l’ALECA à un “envahissement des produits européens“. La probabilité de non-résistance à la concurrence ou de la destruction de la petite agriculture est forte.
En Tunisie, l’Europe ne voit pas un grand intérêt économique direct, mais cherche à consolider sa zone d’influence économique, dit le FTDES.

S.L.

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Trente six mille emplois (36 000) seront perdus à l’horizon 2050 en Tunisie, dans les secteurs de l’agriculture et le tourisme, sous l’effet des changements climatiques.
Ces pertes sont le résultat de la vulnérabilité du littoral tunisien. L’élévation du niveau de la mer de 30 à 50 cm conduira certainement à divers impacts socio-économiques directs et indirects“, a souligné le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, lors d’une rencontre, organisée mardi, par le PNUD, sur la planification et la résilience côtière.
L’une de nos urgences aujourd’hui est de rechercher les moyens les plus efficaces pour remédier à la dégradation des écosystèmes côtiers vulnérables à cause de la pression des changements climatiques“, a déclaré le ministre à cette occasion.

Dans le secteur de l’agriculture, le ministère de l’Environnement prévoit une perte par submersion d’environ 16.000 hectares de terres agricoles dans les zones côtières basses et d’environ 700.000 hectares de zones bâties.
Pour le tourisme, les changements climatiques engendreront la dégradation de l’activité des hôtels front mer, d’une capacité totale d’environ 30000 lits, à cause du retrait des plages et aussi des infrastructures portuaires et littorales.
Les pertes en capital productif engendrées par ces dégâts s’élève à environ 2 milliards US$ (environ 5,6 milliards de dinars tunisiens). Les pertes en production annuelle sont estimées à environ 0,5% du PIB actuel, provenant essentiellement du tourisme (55%) et de l’agriculture (45%).

La Tunisie prévoit, entre autres mesures prioritaires d’adaptation aux changements climatiques sur le littoral, la réhabilitation et la lutte contre l’érosion côtière.
D’après un diagnostic réalisé par l’Agence de Protection et de l’Aménagement du Littoral (APAL) sur le littoral Tunisien, il y a environ 100 kilomètres soumis à une érosion nécessitant des interventions. Des projets sont déjà en cours de réalisation
Les risques auxquels sont exposés les littoraux dans les pays arabe et africains sont au cœur des travaux de la plateforme Afrique-Arabe sur la réduction des risques de catastrophes, qui se tient, à Tunis, du 9 au 13 octobre 2018, avec le soutien de l’Organisation des Nations Unies (ONU).

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Le niveau de développement actuel dans le gouvernorat de Gabes ne reflète pas ses richesses naturelles, ses compétences et ses incitations qui lui permettent de se hisser au rang de mégapole, a déclaré le ministre du Développement, de la l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari.

Intervenant au cours d’un conseil régional extraordinaire tenu, vendredi à Gabes, Laadhari a souligné que le gouvernement œuvrera à la concrétisation des mégaprojets programmés dans la région et qui ont été présentés aux investisseurs à l’occasion de la conférence internationale sur le Partenariat Public-Privé (PPP). Il s’agit de la station de thermalisme au site El Khebayat et la station de dessalement de l’eau de mer à Gabes.

Le ministre a fait savoir, dans ce cadre, que le gouvernement se penche sur l’identification de lignes de financement pour le projet du nouvel hôpital universitaire qui sera réalisé dans les plus brefs délais.

Les membres du conseil régional de Gabès ont appelé le gouvernement à accélérer la réalisation des mégaprojets programmés dans la région et l’augmentation du capital du pôle industriel et technologique de Gabès afin de favoriser la réalisation des projets et résoudre le problème du chômage.
Au cours de cette visite, le ministre a inauguré la 5ème tranche du projet de production de primeurs géothermiques. Il s’agit de la culture sous serres photovoltaïques sur une superficie de 5 hectares moyennant un cout de 18 Millions de Dinars (MD) et qui a permis 120 emplois.

La superficie totale de ce projet réalisé par une société tuniso-hollandaise, s’élève à 25 hectares et fournit 1200 emplois permanents et 700 emplois saisonniers.

Le milliardaire égyptien Naguib Sawiris, 7ème fortune du continent africain, après un séjour à Gabes, s’était lui aussi extasié devant le gros potentiel de la région. C’était en avril 2018, et il n’en a pas reparlé depuis. Ce qui serait bien c’est que le ministre du Développement relance l’homme d’affaires égyptien sur la question…

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Les dégâts enregistrés dans le secteur agricole, au cours de la saison 2017/2018, ont atteint 182 Millions de dinars (MD), suite aux changements climatiques et catastrophes naturelles dont les inondations, les intempéries et les chutes de grêle, a annoncé le président de l’UTAP (Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche), Abdelmajid Ezzar.
Intervenant, au cours d’une conférence de presse tenue, mardi, à Tunis, il a fait savoir que la valeur des dédommagements accordés par le gouvernement ne couvre que 6% des dégâts, (environ 11 MD), ajoutant que les producteurs ont subi des pertes importantes qui ont eu un impact sur leur productivité et les moyens de production, les produits agricoles et l’élevage.
Il a souligné que ces pertes ont touché 18 gouvernorats, notamment Kasserine (75 MD), Siliana (20,5MD) et Gafsa (15 MD).
Concernant le gouvernorat de Nabeul, Ezzar a mis l’accent sur l’importance des dommages agricoles causés par les inondations survenues, le 22 septembre 2018, qui varient entre 20 et 100%, selon les premières évaluations établies par l’UTAP et susceptibles, a-t-il dit, d’augmenter.
Il s’agit notamment de dégâts au niveau de 1000 hectares d’arbres fruitiers et des agrumes, 100 hectares de fraises et des pertes de 200 mille volailles, 500 têtes de bétails et 600 ruches d’abeilles, selon Ezzar.
Le président de l’UTAP a appelé, dans ce cadre, à augmenter le taux de dédommagement des agriculteurs et d’accélérer les décaissements. Il a recommandé de concrétiser le fonds des catastrophes naturelles qui est basé sur les contributions des agriculteurs en leur faisant assumer la responsabilité de ces catastrophes naturelles, au lieu d’adopter le principe de solidarité nationale.

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Des pluies diluviennes mais bénéfiques pour l’agriculture, affirme Samir Taieb

-“Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région de Nabeul depuis samedi matin sont bénéfiques pour l’agriculture, et ont permis de remplir les barrages”, a indiqué dimanche le ministre de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, dans une déclaration au correspondant de l’Agence TAP à Nabeul.

Selon le ministre, il n’y a pas de problèmes dans les barrages de la région de Nabeul, et le traitement de l’augmentation du niveau des eaux se réalise selon les techniques procédées.

Taieb qui a assisté dimanche avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à la réunion de la commission régionale de lutte contre les catastrophes, a précisé que les importantes quantités de pluies enregistrées samedi dans le gouvernorat de Nabeul ont dépassé la moitié de la moyenne enregistrée durant une année.

Il a souligné que son département a ouvert samedi le Centre de formation agricole à Takelsa pour recevoir les sinistrés des inondations à Tekelsa, Grombalia et à Bou Argoub, et a mis en place tous les mécanismes (camions et balayeuses) pour renforcer les efforts d’intervention, avec les renforts des autres gouvernorats limitrophes.

Pour sa part, le ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakher, a souligné que le ministère a déployé tous les efforts pour alléger les dégâts matériels causés par les pluies, précisant que plusieurs municipalités fournissent de l’aide pour assurer le retour à la normale dans la région.

Il a fait savoir que l’office national de l’assainissement (ONAS) a mis en place plus de 30 moyens d’intervention d’urgence, précisant, à cet égard, que l’ONAS n’a pas une responsabilité directe, d’autant plus que les quantités de pluies enregistrées ont été exceptionnelles.

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), Abdelmajid Zar, a appelé le gouvernement à accorder une grande importance au secteur de l’agriculture qui demeure,  selon ses dires, un gisement de croissance économique susceptible de sortir le pays de sa crise économique.

Lors de son intervention au cours des travaux du séminaire relatif aux orientations de la loi de Finance 2019, Zar a également insisté sur l’importance de renforcer la production nationale et de réduire la consommation. Il a ajouté qu’il est temps de mettre fin aux exportations et aux importations.
Le président de l’UTAP a tenu à rappeler que la loi de Finances 2018 a pesé lourdement sur le pouvoir d’achat citoyens, les agriculteurs, les entreprises… Il a indiqué qu’il faut adopter de nouvelles mesures pour la LF 2019 dans le but de booster l’économie nationale et de créer un bon climat social.

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La Tunisie s’attend à une croissance économique de 3,5% l’année prochaine, contre 2,9% prévus en 2018, grâce à la reprise du secteur du tourisme et au développement de celui de l’agriculture, selon le ministre des Réformes, Taoufij Rajhi.

Ila ajouté dans une déclaration, mercredi, à Reuters que le gouvernement prévoit de réduire le déficit budgétaire à 3,9% en 2019 par rapport aux prévisions de 4,9% pour 2018.

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Les agriculteurs ont investi 432,3 Millions de Dinars (MD) dans les équipements agricoles représentant 49,7% du volume total des investissements déclarés, jusqu’au mois de juillet 2018, selon les données du ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche.

L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) a indiqué que ces montants ont permis d’acheter 1748 tracteurs d’une valeur de 112 MD, 89 moissonneuses-batteuses de 6,5 MD et 47 machines à récolter d’une valeur 1,5 MD.

L’APIA a approuvé l’achat de 1595 tracteurs d’une valeur de 100 MD, 24 moissonneuses-batteuses d’un montant de 6,1 MD et 37 machines à récolter pour une enveloppe de 1 MD.

Les investissements des sociétés de mise en valeur et de développement agricole (SMVDA) ont augmenté pour atteindre 19,7 MD, contre 5,7 MD, au cours de la même période de l’année dernière et les investissements à participation étrangère se sont établis à 13MD, contre 6,5 D, en 2017.
Les investissements dans le secteur de l’arboriculture fruitière ont cru pour s’élever à 85 MD contre 64,4MD, au cours de la même période de 2017, dont 72,9% pour la plantation d’oliviers d’un montant de 62 MD.

Les investissements déclarés dans la préparation des terres, la récolte et la moisson ont atteint 30 MD constituant 43,5MD du total des investissements approuvés dans le secteur des services.
Le secteur des huiles alimentaires brutes a occupé la première place en termes d’activités de transformation, les investissements approuvés ayant 37,9MD, soit 87,5% du volume total des investissements approuvés dans ce secteur et dont la majorité sont des huileries biologiques d‘une valeur de 36MD.

Le taux de financement des investissements agricoles par les banques a augmenté à 20,9%, à fin juillet 2018, contre 8,4% au cours de la même période en 2017. Les banques ont accordé 51 crédits fonciers d’une valeur de 6,8MD, contre 25 crédits fonciers (2,2MD), lors de la même période de 2017.
Ces crédits permettront l’intégration de 675 hectares des terres dans le circuit économique.

Quelque 5190 déclarations d’investissement dans l’agriculture ont été enregistrées auprès de l’APIA, jusqu’à fin juillet 2018, d’une valeur totale de 869,7 MD, soit une baisse de 9,4% en nombre et 12,2 en valeur.

L’agence avait approuvé 3143 opérations d’investissements (386,7 MD) contre 2408 opérations (276 MD), au cours de la même période de 2017, soit une hausse de 30,5% en nombre et 40,1 en valeur.

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La Banque africaine de développement (BAD) et la FAO ont convenu lundi 27 août 2018 d’intensifier leurs efforts visant à catalyser les investissements dans le secteur agricole en Afrique en vue de mettre un terme à la faim et à la malnutrition et de stimuler la prospérité du continent. Dans le cadre de l’accord, la BAD et la FAO se sont engagés à mobiliser plus de 100 millions de dollars sur cinq ans afin de soutenir les activités de partenariat conjointes.

La nouvelle alliance stratégique aura pour objectif d’améliorer la qualité et l’impact des investissements dans la sécurité alimentaire, la nutrition, la protection sociale, l’agriculture, la foresterie, les pêches et le développement rural.

Depuis le siège de l’agence à Rome, M. Akinwumi Adesina, le Président de la BAD et M. José Graziano da Silva, le Directeur général de la FAO ont signé un accord qui s’appuie sur la longue collaboration qui existe déjà entre les deux organisations.

« La FAO et la BAD intensifient et approfondissent leur partenariat afin d’aider les pays africains à réaliser leurs objectifs de développement durable. Tirer profit des investissements effectués dans l’agriculture, et notamment de ceux émanant du secteur privé, est essentiel afin de sortir des millions de personnes de la pauvreté en Afrique et de s’assurer qu’une quantité suffisante de nourriture est produite et qu’il existe assez d’emplois pour faire face à la hausse de la population, » a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO.

« La signature de cet accord complémentaire est une étape importante dans la relation entre la Banque africaine de développement et la FAO. Elle marque notre engagement commun a accélérer la mise en œuvre de programmes de grande qualité et à améliorer les investissements issus des partenariats publics et prives dans le secteur agricole en Afrique. Cela nous aidera à faire de l’agriculture une source d’affaires, un concept par ailleurs développée dans la stratégie “Feed Africa” de la Banque, » a déclaré Akinwumi Adesina, le Président de la BAD.

Lancée en 2015, la stratégie “Feed Africa” de la Banque a pour objectif d’investir 24 milliards de dollars dans l’agriculture africaine sur une période de dix ans. Le but est d’améliorer les politiques agricoles, les marchés, les infrastructures et les institutions afin de s’assurer le bon développement des chaînes de valeur agricole et que de meilleures technologies soient disponibles pour pouvoir atteindre plusieurs milliers d’agriculteurs.

Un programme d’actions

Le renforcement du partenariat entre la BAD et la FAO prévoit un programme d’actions devant déboucher sur une série de résultats, dont : de meilleures activités de financement en ce qui concerne la BAD ; des investissements plus importants entre le secteur public et privé ; un meilleur climat d’investissement, un meilleur taux de rendement et une meilleure mobilisation des ressources.

La collaboration devra également inclure une aide technique dont l’objectif sera d’aider les Etats membres à concevoir et à mettre en œuvre des opérations de financement qui seront financées par la BAD.

Cette assistance technique couvrira des domaines variés tels que l’intensification et la diversification de l’agriculture durable, la promotion des innovations tout au long de la chaîne de valeur, la présence de davantage de jeunes au sein des agro-entreprises, les statistiques agricoles, l’agriculture intelligente face au climat, la Croissance bleue, la sécurité alimentaire, la nutrition, le système agroalimentaire, la sécurité alimentaire et les normes, l’autonomisation économique des femmes, la promotion d’investissements responsables de la part du secteur privé, la résilience, la gestion des risques et le renforcement des capacités pour les pays en transition.

Le programme collaboratif verra le jour grâce à une contribution financière de 10 millions de dollars de la part des deux institutions.

Les activités conjointes de sensibilisation et de conseils politiques mettront notamment l’accent sur la promotion des Directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts et sur les Principes du CSA pour un investissement responsable dans l’agriculture et les systèmes alimentaires, tous deux approuvés par le Comité de la sécurité alimentaire mondiale.

La collaboration entre la BAD et la FAO a débuté en 1968. Depuis lors, la FAO a apporté une aide technique précieuse qui a notamment permis de concevoir 161 projets financés par la BAD, estimés à plus de 3,7 milliards de dollars et représentant environ 21 pour cent du soutien de la BAD au secteur agricole.

La FAO et les derniers travaux de la BAD ont porté sur l’élaboration d’un projet en Tanzanie et en Guinée équatoriale. Il a également été question d’apporter une aide technique afin de mettre en œuvre un programme de Croissance bleue en Côte d’Ivoire, au Maroc et au Cabo Verde et plusieurs études de faisabilité pour des centres de transformation agricole en Zambie, en Tanzanie et en Côte d’Ivoire sans oublier leur participation à l’initiative des dirigeants africains pour la nutrition.

La BAD et la FAO contribuent également à une série de dialogues continentaux portant notamment sur la réduction des pertes agricoles post-récolte, la Grande muraille verte du Sahel et l’Initiative Sahara.

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Le processus d’élaboration du Plan National d’Adaptation (PNA) aux changements climatiques a été lancé officiellement jeudi 16 août 2018 à Tunis, dans le but de réduire la vulnérabilité des pays à ces changements, de renforcer la capacité d’adaptation de l’activité agricole et garantir la sécurité alimentaire, la protection du littoral et des ressources hydrauliques, de la santé et de l’infrastructure et ce moyennant 3 millions de dollars (8,29 millions de dinars) déboursés par le Fonds vert.

Il s’agit du coup d’envoi de la préparation du 2ème axe du plan relatif à la sécurité alimentaire et à l’adaptation au secteur agricole, qui sera dirigé par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture), en coordination avec les ministères de l’Agriculture, des Affaires locales et de l’Environnement, moyennant 1 million de dollars (2,77 millions de dollars) .

Pour le ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, Samir Taïeb, l’agriculture compte parmi les secteurs les plus vulnérables et affectés par les changements climatiques, d’autant que le pays compte parmi les plus exposés aux changement climatiques. Il a noté que des études seront lancées faisant remarquer les principales menaces concernent la rareté de l’eau, l’érosion du sol et les richesses animales du pays .

Il a souligné la disposition de toutes les institutions internationales concernées par le dossier des changements climatiques à aider la Tunisie, exprimant la disposition des autorités tunisiennes à appliquer ce qui est dans l’intérêt de l’agriculture et du pays.

De son côté, le représentant de la FAO, coordinateur du bureau de l’Afrique du Nord, Michael George Elhaj, a fait savoir que les objectifs du PNA concernent surtout la réduction de la vulnérabilité du secteur agricole aux changements climatiques à travers le renforcement de la capacité de son adaptation et de son intégration dans les stratégies du développement.

Il convient de signaler que le programme d’action de la FAO a ciblé ces trois dernières années l’exploitation durable des ressources naturelles, dont les ressources en eau, l’adaptation aux changements climatiques et la réduction de ses impacts, la participation à l’élaboration du troisième rapport national sur les changements climatiques et la préparation de deux projets d’investissement dans les régions les plus vulnérables et les plus affectées par le climat.

La coopération entre la Tunisie et la FAO sera renforcée grâce à de nouveaux projets, portant sur la mise à jour de la carte agricole et l’amélioration de la qualité de ses services en vue d’une meilleure exploitation des ressources naturelles particulièrement hydrauliques.

Outre l’axe relatif à la sécurité alimentaire et l’adaptation de l’activité agricole, le PNA comprend deux autres axes dont le premier porte sur l’inclusion des questions relatives au climat dans la planification et l’aménagement urbain aux niveaux interrégional, régional et national alors que le deuxième axe porte sur l’élaboration et la mise en œuvre d’une stratégie nationale visant l’intégration des questions relatives à la politique de développement économique et social en Tunisie.

TAP

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L’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) lance un appel à projets pour le concours “Green Tech“, qui sera organisé en marge du Salon International de l’Investissement Agricole et de la Technologie (SIAT 2018), du 10 au 13 octobre 2018.
Ce concours dédié aux porteurs d’idées de projets dans le domaine des nouvelles technologies agricoles récompense les lauréats par trois prix. Le premier est d’une valeur de 10 mille dinars, le deuxième est d’un montant de 7 mille dinars alors que le troisième est de 5 mille dinars.
Ces montants seront investis et attribués sous forme d’équipements et de formation pour concrétiser les idées des projets innovants.
Pour les dix premiers projets, leurs idées seront présentées devant le public au moment de la tenue du SIAT.
Le concours “Green Tech” pivote autour de l’exploitation des nouvelles technologies dans le domaine agricole, la promotion de la production et l’accroissement de la productivité du secteur.
La Tunisie mise sur les idées nouvelles pour développer le secteur agricole à travers l’encouragement des compétences nationales et encourage aussi le transfert des technologies pour réaliser cet objectif. Le projet d’exploitation des drones dans le domaine agricole dans le cadre d’une coopération tuniso-sud-coréenne constitue, à cet effet, un exemple d’introduction des nouvelles technologies dans le secteur agricole tunisien.

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La FAO vient d’actualiser ses prévisions pour la production céréalière de cette année, l’estimant à présent à 2586 millions de tonnes, soit 64,5 millions de tonnes ou 2,4% de moins que la production record atteint en 2017.
Les projections de la FAO sur l’offre et la demande de céréales prévoient donc une baisse de 24 millions de tonnes par rapport au mois de juin 2018, reflétant surtout des prévisions de production moins importantes pour le blé dans l’Union européenne et pour le blé et les céréales secondaires en Russie et en Ukraine.
L’utilisation de céréales à travers le monde devrait atteindre les 2 641 millions de tonnes en 2018/2019.

Alors que l’utilisation devrait dépasser la production, les stocks mondiaux de céréales accumulés pendant les cinq dernières saisons devront être revus à la baisse, et ce, d’environ 7% par rapport à leur niveau de début de saison. Cela devrait avoir pour effet de faire baisser le ratio stock-utilisation de céréales de 27,7%, marquant ainsi sa première diminution en l’espace de quatre ans.
Les stocks de maïs devraient particulièrement diminuer tandis que les stocks de riz pourraient augmenter pour la troisième année consécutive.
Le commerce mondial de céréales devrait également demeurer solide dans l’ensemble en 2018/2019, proche du niveau presque record atteint en 2017/2018.

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Un projet pilote d’utilisation de drones pour une meilleure gestion des projets de développement, dans le secteur agricole, a été lancé jeudi matin, lors d’une cérémonie tenue au ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale à Tunis. Il se focalisera sur les opérations agricoles, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
C’est le fonds coréen KOAFEC, administré par la Banque africaine de développement (BAD), qui financera ce projet à travers un don de près d’un million de dollars.

Ce projet pilote vise la collecte via les drones de données relatives au secteur agricole pour améliorer notamment le pilotage et le suivi des périmètres irrigués, le développement agricole et rural intégré, la gestion rationnelle des ressources en eau et le suivi des nappes, de la gestion des ressources naturelles (foncier, couvert végétal, exploitation des terrains agricoles…), des effets des changements climatiques, de la dégradation des terres, de la biodiversité, du taux de remplissage et d’envasement des barrages outre le suivi des saisons agricoles et de la production agricole.
Les drones sont en mesure de fournir des données de manière rapide et précises, qui aident à améliorer la gestion de projet, à accélérer la livraison et à améliorer la prise de décision à toutes les phases du cycle de projet (préparation, réalisation et évaluation).

Ce projet pilote comprend trois composantes : équipement (drones et systèmes informatiques associés), services (développement et déploiement de la solution) et formation et transfert de technologie (notamment pilotage et maintenance de drones, collecte et analyse des données).

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Le ministre de l’investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le responsable des opérations de la Banque Mondiale pour la Tunisie, Tony Verheijen, ont signé, ce jeudi 7 juin 2018, deux conventions de financement au profit de la Tunisie dont la valeur s’élève à 610 Millions de dinars (MD). La signature a eu lieu en la présence des ministres de l’Éducation, Hatem Ben Salem et de l’Agriculture, Samir Bettaieb, indique un communiqué.

Le premier accord de financement est évalué à 81,2 Millions d’euros (soit l’équivalent de 246,734 MD) et sera consacré au soutien de l’enseignement dans 73 délégations dont 63 se trouvent dans les zones de développement régional. Le taux d’intérêt de cet accord est fixé à 0,7% remboursable sur 26 ans avec 6 années de grâce.

La deuxième convention de financement est d’une valeur estimée à 140 Millions de dollars et sera attribuée à la valorisation des systèmes d’irrigation dans les régions agricoles. Le prêt est soumis à un taux d’intérêt de 0,7% et est remboursable sur 28 ans avec 6 ans et demi de grâce.

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