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Agriculture

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Abdelkerim Bendjebbour, Représentant-Résident de la Banque Africaine de Développement, arrive au terme de son mandat. Il est venu faire ses adieux au Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, ce 27 juillet, au Palais d’État d’Iavoloha.

Celui qui a dirigé la Représentation de la BAD pendant sept ans, à Madagascar, a mis en relief la chance qu’il a eu de servir dans une nation très généreuse, très simple et très spontanée. Cela a beaucoup facilité le travail mené par la BAD à Madagascar. Il a reconnu que son mandat n’était pas des plus aisés, en raison de la crise de 2009 et ses ravages dans plusieurs secteurs de la vie nationale. Abdelkrim Bendjebbour a affirmé toutefois avoir travaillé avec des malgaches compétents, patriotes, à l’exemple du Président Rajaonarimampianina. Dans un tel climat, la BAD a réussi à réaliser d’importants projets de développement très structurants, avec des impacts positifs directs sur les conditions de vie des bénéficiaires et, partant, du pays. Pour lui, le bilan est largement positif, puisque les efforts entamés ont pu ramener Madagascar dans le concert des nations et son rôle au niveau international, et, surtout, le pays a regagné la confiance des bailleurs et des investisseurs. « Ce sont autant de facteurs qui contribuent à la reprise de la croissance. Le redressement économique de Madagascar est déjà palpable, puisque le taux de croissance du pays est actuellement supérieur à la moyenne africaine. La BAD se réjouit de ces résultats positifs réalisés par Madagascar jusqu’ici », a-t-il déclaré.

En termes de perspectives, Abdelkrim Bendjebbourt a indiqué que la BAD est actuellement en phase d’instruction de plusieurs projets qui viendront compléter et conforter les investissements déjà entamés. Il a ainsi fait part de deux importantes échéances : l’atteinte de l’autosuffisance en termes de production rizicole, vers la fin 2018 début 2019 ; à cette période en effet, les projets financés par la BAD vont apporter un surplus de 90.000 tonnes de riz, par rapport au volume d’importation qui est de près de 120.000 tonnes par an. L’objectif est non seulement d’atteindre l’autosuffisance, mais de pouvoir inverser la tendance pour pouvoir exporter du riz de qualité, et aux normes du marché mondial. La réalisation du Projet d’extension du port de Toliara viendra renforcer la chaîne de développement de la Région Atsimo-Andrefana, qui a le taux de pauvreté le plus important à Madagascar. Quant à la seconde échéance, ce sont les élections, et la BAD, à l’instar des autres partenaires internationaux, souhaite que ce tournant soit bien négocié afin de pouvoir renforcer la stabilité déjà acquise. Pour la BAD, il s’agit de pérenniser les acquis en termes d’institutions, car un pays n’est fort que par la force et la stabilité de ses institutions, a-t-il souligné.

Depuis l’intervention de la BAD à Madagascar, ses investissements s’élèvent à plus de 1,2 milliards USD. Pour l’année 2017, elle a engagé une première allocation d’environ 100 millions USD, et d’autres ressources sont actuellement sollicitées pour pouvoir compléter le portefeuille car les besoins sont importants. Durant les cinq prochaines années, la BAD compte engager 1 milliard USD, comme l’a confirmé le Président de la BAD lors de sa rencontre avec le Chef de l’Etat malgache, il y a une semaine, à Abidjan, avec l’agriculture et l’énergie en priorité. Abdelkrim Bendjebbour a déjà remis ce jour au Président de la République une proposition quant à son successeur, moyennant l’aval du Gouvernement.

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Renouer avec le développement durable est la solution idoine pour faire face aux problèmes des changements climatiques, du système alimentaire mondial et lutter contre la faim, a indiqué jeudi 06 juillet 2017 Parviz Koohafkan, expert international auprès de la FAO.
Avec une population mondiale de 7 milliards d’habitants actuellement, nous devons répondre à un double défi collectif : garantir l’accès de chacun à des aliments nutritifs et abordables, sans pour autant épuiser les ressources naturelles de la planète, a-t-il souligné lors d’une conférence tenue au siège de l’école nationale d’administration à Tunis, sur “l’agriculture et les changements climatiques”.

Koohafkan a souligné que le système alimentaire mondial actuel connait principalement deux grands problèmes : celui de la famine touchant plus de 2 milliards dans le monde dont principalement des femmes et des enfants et celui de l’obésité et des “maladies des riches”, qui a engendré plusieurs maladies avec le diabète de type 2, l’obésité, les maladies cardiaques…
On est en phase de perte de la biodiversité, des savoirs et des cultures alimentaires” a-t-il regretté, tout en soulignant l’importance de la diversité comme clé essentielle de la durabilité.
Les modes de production et de consommation industrielles causent la perte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle locale, de la biodiversité et de la diversité culturelle, a-t-il dit, ajoutant que la mondialisation menace la diversité culturelle, les savoirs locaux et les pratiques traditionnelles.
Un système alimentaire durable doit être centré sur les êtres humains et fondé sur les droits. Il importe donc d’adopter une approche territoriale intégrée, de renforcer les capacités pour gérer les changements, de corriger les disparités grâce à une bonne gouvernance, d’assurer un engagement politique à long terme outre un financement adéquat” a-t-il souligné.

La biodiversité, la santé, la sécurité alimentaire, la préservation de l’environnement doivent être reliées ensemble pour faire face à ce problème, a indiqué l’expert international, qui a valorisé le rôle majeur des petits agriculteurs qui assurent la production de plus de 70% de la nourriture mondiale et constituent le plus grand nombre “de gardiens” de l’environnement, y compris la biodiversité.
L’augmentation de la productivité agricole aura un impact majeur sur la réduction de la pauvreté, la croissance économique, la préservation de la biodiversité et l’adaptation aux changements climatiques”, a-t-il dit.
Il s’agit aussi d’assurer la conservation dynamique des systèmes ingénieux des patrimoines agricoles mondiaux et les utiliser au niveau local par l’autonomisation des communautés locales et l’appui technique pour la gestion durable des ressources, la promotion du savoir-faire traditionnel et les incitations économiques.
Pour réussir, il faut favoriser l’intégration de tous les secteurs et la diversification des produits, s’appuyer sur les ressources renouvelables, assurer l’autosuffisance alimentaire et utiliser les divers instruments économique, social, consultatif, réglementaire.

Mettre le paquet sur l’agriculture

Les effets attendus des changements climatiques sur le secteur agricole varient selon les régions et ne doivent pas pour autant inquiéter, a souligné l’expert.
L’adaptation doit être adoptée comme solution face à ces changements et aux différents problèmes qu’ils vont provoquer, a-t-il ajouté
Il faut s’adapter d’une manière progressive et augmenter la capacité d’adaptation par l’usage des technologies, le développement des infrastructures, du capital social, la promotion de la gouvernance, des connaissances et des compétences, outre la gestion des risques liés aux changements climatiques.
Ainsi l’agriculture pourrait être modifiée à cause de plusieurs facteurs : les changements des températures, le niveau de l’humidité, des rayonnements ultraviolets, le niveau de CO2, la présence d’animaux et d’insectes nuisibles ainsi que des maladies, la dégradation du sol et la sécheresse, a-t-il rappelé.
Parmi ces problèmes figurent aussi la désertification, le surpâturage, la déforestation, la prolongation des périodes de sécheresse et la diminution des périodes de grandes précipitations.
Les conséquences des changements climatiques sont principalement : l’élévation du niveau de la mer et l’érosion, l’inondation des terres agricoles, des zones habitées et celles côtières, la salinité de l’eau souterraine, a également indiqué l’expert, qui a proposé, à cet effet, l’approche NEXUS face aux défis de l’agriculture dans la région du Maghreb entre l’eau, l’énergie et l’alimentation pour une agriculture résiliente.

TAP

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“Plus de 60 opérateurs tunisiens sont attendus à la 5éme édition de l’Exposition internationale de machines, équipements et technologies du secteur agricole Agrilevante 2017″, qui se teindra du 12 au 15 octobre 2017 à Bari (sud de l’Italie), a affirmé la responsable du bureau de Tunis de l’Agence Italienne pour le Commerce Extérieur (ICE), Elisa Salazar.
Intervenant mercredi lors d’une conférence de presse, tenue pour la première fois en Tunisie, la responsable a ajouté qu’une délégation officielle tunisienne participera à des rencontres ” BtoB ” avec des entreprises italiennes opérant dans le secteur de la construction de machines et équipements pour tout type de travail agricole. La visite de cette délégation sera organisée grâce au support de l’agence ICE.

Au programme d’Agrilevantie 2017 figurent l’organisation de séminaires et des rencontres techniques qui seront axés sur les diverses thématiques agricoles qui intéressent aussi bien la Tunisie que les pays de l’Afrique du nord. Plus de 60 mille visiteurs sont attendus à cette manifestation qui réunira plus de 300 exposants.

Intervenant, à cette occasion, l’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a avancé que le secteur agricole tunisien et italien présente plusieurs similitudes, ajoutant que les machines agricoles produites par les industriels italiens sont particulièrement adaptées aux exigences de l’agriculture tunisienne qui constitue le principal facteur de relance de l’économie du pays.
De son côté, le responsable des événements de la fédération italienne des constructeurs de machines agricoles “FederUnacoma”, Marco Acerbi, a indiqué que la foire internationale des machines et des technologies pour les filières agricoles et agroindustrielles signera la relance des relations économiques entre les deux pays dans ce secteur particulier. Cette manifestation présentera la plus vaste gamme de modèles de machines agricoles, a-t-il encore souligné.
L’Italie est le deuxième partenaire économique et commercial de la Tunisie après la France avec une part de marché qui s’est élevé, en 2016, à 14,5%.
L’Italie a exporté, en 2016, vers la Tunisie du matériel agricole pour une valeur totale de 21,6 millions d’euros, enregistrant une baisse sensible de 33% par rapport à l’année 2015.

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La grève dans le secteur de l’agriculture, initialement prévue les 21 et 22 juin courant, a été reportée, indique un communiqué publié lundi par le bureau de presse du ministère des Affaires Sociales.
La grève a été reportée à l’issue d’une séance de conciliation tenue au siège du ministère, en présence du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb et le chef de cabinet du ministre des Affaires Sociales, ElAid Trabelsi, précise le communiqué.
Une réunion de coordination est prévue entre la Fédération générale de l’Agriculture et les structures administratives concernées pour examiner les différents points présentés par la partie syndicale.
Les deux parties ont convenu d’organiser, le 13 juillet prochain, une réunion du comité central pour conciliation, selon la même source.

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Les investissements déclarés dans le secteur agricole ont évolué de 73,4% durant les cinq premiers mois de l’année 2017, pour atteindre 636,5 millions de dinars (contre 367 MD en mai 2016). C’est ce qui ressort d’un document publié par la Présidence du Gouvernement.
Selon ce document, les investissements déclarés durant le mois de mai 2017 se sont élevés à 137 MD, ce qui correspond à une évolution de 74,6 % par rapport à la même période de l’année écoulée.
Il est à noter qu’une partie des investissements déclarés au cours des deux derniers mois (avril et mai 2017) sera réservée à l’acquisition d’équipements et de matériels agricoles. Il s’agit de l’achat de 744 tracteurs et 36 moissonneuses, moyennant un budget estimé à 50 MD.
Cette orientation vers l’acquisition de matériels agricoles a été expliquée par “l’amélioration du système de privilèges, accordés dans le cadre de la loi n°71 pour l’année 2016, relatif à l’investissement, et qui est entrée en vigueur en avril 2017”.

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Le ministre de l’Agriculture, Samir Bettaïeb, a présenté les chiffres de la participation du secteur agricole dans la balance commerciale, estimant que les recettes provenant des exportations des dattes a dépassé, jusqu’au 6 juin 2017, 500 millions de dinars, soit une augmentation de 23% par rapport à 2016.

Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage, ce mercredi, sur Shems Fm, que jusqu’au 5 juin 2017, les exportations des fruits d’été ont enregistré une hausse de 100 MDT.

L’amélioration des chiffres des exportations vient suite à la mise en service d’une nouvelle ligne maritime qui a donné accès à de nouveaux marchés comme la Russie, « cette ligne est devenue aujourd’hui insuffisante » a déclaré le ministre.

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La récolte des céréales pour la saison agricole 2016/ 2017 atteindra 17,86 millions quintaux, en hausse de 38% par rapport à la saison précédente, ce qui constitue un signe positif en vue d’un allégement de la pression sur la balance des paiements, d’autant qu’une hausse des exportations de l’huile d’olives a été enregistrée ces derniers mois, selon le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taeib.
Dans une interview accordée à l’Agence TAP, en marge de la célébration vendredi de la journée nationale de l’agriculture (ou fête de l’évacuation agricole), le ministre évoque l’adoption d’une nouvelle approche qui tend à mettre l’agriculture tunisienne au centre du modèle de développement.

Le ministre rappelle que les superficies consacrées à la récolte céréalière, qui commencera en juin 2017 (lancement de la saison de la récolte), ont atteint 1,07 millions hectares sur un total de 1,2 millions hectares emblavés, lesquels sont répartis sur 580 mille hectares de blé dur, 100 mille hectares de blé tendre, 522 hectares d’orge et 15 mille hectares de triticale .
La prochaine saison d’huile d’olive s’annonce “bonne” au niveau de la production et l’exportation et sera semblable aux années 2014 et 2015.
Jusqu’au 30 avril 2017, les exportations en huile d’olive ont atteint 53,7 mille tonnes, a-t-il dit, précisant que les recettes ont augmenté de 18%, par rapport à l’année précédente malgré une saison “pas bonne“.
Quant aux dattes, leur exportation a augmenté, au 10 mai 2017, de 31,5 %. Celles des dattes biologiques se sont élevées de 17, 8%.

Le GUN veut aller plus loin

Le gouvernement d’union nationale ambitionne de faire de l’agriculture un système économique à part entière dans lequel l’agriculteur sera le producteur et le chef d’entreprise économique, affirme le ministre Bettaieb.
Il a entamé une série de mesures visant à développer la situation de l’agriculteur et le secteur, longtemps marginalisé et perçu uniquement, en tant que approvisionneur des marchés du gros, sans se soucier du système agricole dans sa globalité (investissement agricole, emploi, valeur ajoutée et transfert de technologie et traitement de l’endettement, le dédommagement des dégâts découlant des catastrophes).
Pour le ministre, cette approche a été concrétisée à travers la nouvelle loi sur l’investissement, dont l’agriculture est le premier bénéficiaire grâce à la facilitation des crédits agricoles, la réduction du taux d’intérêt, l’augmentation des plafonds des primes et crédits destinés à l’équipement et l’acquisition des domaines agricoles.

Le ministre souligne le souci de l’Etat de développer les technologies agricoles matérielles et immatérielles à l’instar de l’acquisition des équipements, l’informatisation, la ferme 2.0 (gestion des fermes à partir de portable ou de tablette) et ce, en proposant des primes qui peuvent atteindre 60% des coûts et plafonnées à 500 mille dinars contre 100 mille dinars auparavant.
Il s’agit d’une mesure révolutionnaire qui permettra d’écarter les méthodes agricoles classiques. L’agriculture tunisienne deviendra ainsi, au centre du modèle de développement“, dit-il.

Le secteur constitue le principal domaine permettant la mise en œuvre du principe de discrimination positive prévue par la Constitution au profit des régions intérieures à travers le développement de l’infrastructure, la production et l’installation des usines de transformation dans ces régions de manière à éviter le transfert de cette production vers les zones côtières et les grandes villes.
L’objectif recherché porte sur la rupture avec le caractère saisonnier de l’activité agricole tout en offrant à l’agriculteur la possibilité de tirer profit de la transformation industrielle de son produit et de l’exporter par lui-même de manière à l’aider à maitriser les prix, insiste-t-il citant l’exemple de la transformation du lait, des fruits et légumes et des viandes. Il s’agit de créer des groupements agricoles de production, de transformation et d’exportation de manière à mettre fin à la séparation entre les trois activités et les rapprocher géographiquement, dans le cadre d’une nouvelle approche encouragée par le gouvernement et la loi sur l’investissement.
Le gouvernement œuvre actuellement à étudier plusieurs projets d’infrastructure et d’irrigation en collaboration avec la banque mondiale, après l’adoption par la banque d’un prêt de 100 millions de dinars destiné à renforcer la gestion intégrée dans les régions les moins avancées en Tunisie.

TAP

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Plusieurs chefs d’Etat africains se réuniront à Ahmedabad, Inde, pour discuter de la situation des jeunes dans l’agriculture lors des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), qui se dérouleront dans ce pays du 22 au 26 mai 2017.

Les discussions porteront sur « L’Afrique en marche : impliquer les jeunes africains » et s’inspirera du thème central des Assemblées : «Transformer l’agriculture pour créer de la richesse en Afrique ».

Le secteur de l’agriculture offre la possibilité de créer des emplois rémunérateurs et de la richesse pour les jeunes africains.

Le continent espère subvenir à ses propres besoins alimentaires et éradiquer la malnutrition d’ici 2015, mais la moyenne d’âge des agriculteurs du continent est aujourd’hui de soixante ans.

«Des opportunités existent pour les jeunes, à chaque étape de la chaîne de valeur du secteur agricole, de devenir des agri-preneurs. Les jeunes réalisent des choses nouvelles et étonnantes dans l’espace agricole sur l’ensemble du continent et ont besoin d’être motivés », a affirmé Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement.

Pour encourager les jeunes à s’intéresser au secteur, la Banque et ses partenaires ont également créé le concours d’entrepreneuriat agricole « Agri-Pitch ». Les jeunes africains de 18 à 35 ans sont autorisés à y participer et à présenter leurs innovations.

Un appel à des projets d’entreprise a été lancé, et les trois (3) meilleurs concurrents seront invités à se joindre aux Assemblées annuelles pour présenter leurs propositions et recevoir un prix.

En partenariat avec l’Institut africain de développement, la BAD enverra les lauréats en Corée pour qu’ils y effectuent une visite d’étude.

« Déjà, nous observons quelques idées brillantes provenant d’agri-preneurs : par exemple, l’encouragement à l’utilisation de dispositifs de contrôle à distance tels que les GPS ou les drones pour contrôler la qualité des récoltes et prévoir les rendements ainsi que le développement d’applications permettant aux agriculteurs de vendre leurs produits à un prix de marché grâce aux téléphones mobiles », a déclaré Akinwumi Adesina.

Le président de la BAD attend avec intérêt la sélection des trois meilleurs candidats du concours AgriPitch, et se réjouit de les accueillir à Ahmedabad, en mai 2017.

En collaboration avec l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) du Nigéria, la BAD renforce également les capacités des jeunes agriculteurs grâce au programme ENABLE Youth (Empowering Novel Agri-Business-Led Employment)

ENABLE a montré qu’en améliorant l’accès des jeunes à l’entrepreneuriat agricole, ils deviendront la force motrice de la transformation de l’agriculture en Afrique.

En Inde, les Assemblées annuelles présenteront quelques jeunes agri-preneurs africains particulièrement brillants qui ont prouvé que, avec un meilleur accès à l’entrepreneuriat agricole, ils peuvent jouer un rôle moteur dans la transformation de l’agriculture en Afrique.

Jusqu’à présent, la Banque a débloqué plus d’un milliard de dollars pour soutenir des opérations montées par des jeunes, dont certaines au Cameroun, au Soudan et au Nigéria, pour n’en citer que quelques-unes.

Ces initiatives sont fondamentales dans le cadre de la Stratégie de la Banque en matière de transformation de l’agriculture en Afrique pour la période 2016-2025. L’agriculture figure au second rang des Cinq grandes priorités de la Banque – éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie, nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et améliorer la qualité de vie de la population africaine – le plan directeur de la mise en œuvre de sa Stratégie décennale pour la période de 2013 à 2022.

La BAD prévoit que, grâce à ces opérations, plus de 300 000 entreprises et plus de 1,5 million d’emplois seront directement créés pour les populations, jeunes et moins jeunes.

« Avec des résultats aussi prometteurs, nous pouvons affirmer sans hésiter que l’avenir du secteur agroalimentaire et de la sécurité alimentaire en Afrique est sous contrôle », a déclaré Akinwumi Adesina.

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Une réunion s’est tenue, lundi, entre des cadres du ministère de l’Agriculture et une délégation du gouvernorat du Kef regroupant des représentants d’organisations nationales.
Les deux parties sont parvenues à un accord de principe sur la réalisation de nouveaux projets agricoles capables de sortir la région de la marginalisation, de créer de l’emploi et d’impulser le développement, a affirmé le président de l’Union régionale de l’agriculture Mounir Laabidi.
Parmi ces projets, l’électrification des puits moyennant une enveloppe de 13 MD, la conservation du sol et la lutte contre l’érosion (53 MD) ainsi que l’extension du réseau d’eau potable dans les délégations de Sakiet Sidi Youssef et du Kef (40 MD).
D’autres projets ont été proposés, lors de cette réunion, portant notamment sur l’élargissement du programme de développement des régions frontalières pour y inclure la création de sources de revenus et l’allégement des dettes des agriculteurs.

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La nouvelle loi sur l’investissement semble incitative pour le secteur agricole, souvent perçu comme le parent pauvre des politiques publiques. “Elle pourrait, à travers des dispositions encourageantes, redonner envie aux jeunes diplômés tunisiens de se lancer dans des activités agricoles et de promouvoir leurs propres projets”, a laissé entendre, mardi, Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, lors d’une conférence de presse, tenue à Tunis.

Concrètement, la nouvelle loi de l’investissement habilite les jeunes à obtenir un crédit, dont le plafond a été augmenté de 150 mille dinars à 250 mille dinars pour l’acquisition d’une terre agricole. L’Etat se charge des dépenses d’aménagement, dont le forage et l’électrification des puits, perçus comme les principaux handicaps qui dissuadent les jeunes à lancer leurs projets agricoles.
Ces crédits, remboursables sur 25 ans avec un délai de grâce aussi augmenté de 5 à 7 ans, sont octroyés à des taux d’intérêt qui ont été baissé de 5% à 3%. Leur autofinancement représente 5% de la valeur de la terre et 10% de celle des travaux d’aménagement.
Les jeunes promoteurs agricoles pourraient aussi bénéficier d’un accompagnement et d’un encadrement pour réussir leurs projets et garantir leur pérennité. Par ailleurs, le ministère de l’agriculture prévoit des déplacements dans les régions pour vulgariser ces nouvelles mesures auprès des agriculteurs.

Les nouvelles dispositions de l’ancien code de l’investissement, devenu Loi sur l’Investissement, ont également pour objectif, d’après le département de l’agriculture, de simplifier les procédures d’investissement dans le secteur et de trouver des solutions à certains problèmes fonciers.
Il s’agit, entre autres, d’augmenter les montants des primes et de l’institution d’une prime supplémentaire au profit des projets intégrés tels que ceux de valorisation des produits agricoles dans les régions de production. Ce volet de valorisation des produits agricoles a été souvent le talon d’Achille de plusieurs filières (agrumes, huile d’olive, lait..).
L’investissement dans les activités de transformation est ainsi très encouragé. Les crédits octroyés aux promoteurs dans ces activités seront, à cet effet, estimés entre 200 et 500 mille dinars.
Les microprojets bénéficieront, quant à eux, de crédits dont les montants seront augmentés de seulement 60 mille dinars à 200 mille dinars.
Parmi ces incitations celles financières relatives à l’augmentation de la valeur ajoutée et de la compétitivité au titre de l’investissement direct : des performances économiques outre la prime de développement régional qui concerne les projets de transformation et des services estimée de 15% pour la catégorie 1 et 30% pour la catégorie 2 qui englobe la majorité des régions de la république.

Les investissements dans le secteur agricole bénéficient aussi de primes consacrées au titre du développement de l’employabilité à travers la prise en charge par l’Etat de la contribution patronale au système de sécurité sociale et d’une partie des salaires des diplômés du supérieur et d’une prime de développement durable au titre de la lutte contre la pollution et pour la préservation de l’environnement d’un taux de 50% et avec un plafond de 300 mille Dinars.
La nouvelle loi prévoit aussi la création d’un fonds tunisien d’investissement dans le secteur agricole. Elle permet également la possibilité aux promoteurs agricoles de contribuer à des taux variés dans le capital des nouvelles entreprises.
“La pêche, les services et les activités de transformation des produits agricoles et de la pêche constituent désormais une priorité dans la nouvelle loi d’investissement”, a souligné le ministre de l’Agriculture, indiquant que ces mesures permettront de renforcer l’apport du secteur agricole dans l’économie nationale.

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Le secrétaire d’État à l’Agriculture, Amor Béhi, a annoncé, mardi 4 avril 2017, en marge d’une conférence sur l’investissement dans le secteur agricole plusieurs mesures destinées aux agriculteurs.

Parmi ces mesures, l’augmentation de la prime de l’agriculture moderne de 25 à 50% ainsi que le prêt financier destiné aux petits paysans titulaires d’un diplôme, jusqu’à 250 mille dinars avec un intérêt de 3%.

Dans une déclaration accordée à Shems fm, Amor Behi a fait savoir que ces mesures visent à soutenir l’investissement dans le secteur agricole.

De son côté, le président de l’UTAP, Abdelmajid Ezzar, a indiqué que ces mesures sont les bienvenues mais restent insuffisantes.

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Le ministre de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques, Samir Betaïeb, a passé en revue ce lundi 27 mars sur Jawhara fm les grandes lignes d’un plan national qui s’étalera sur quatre ans et qui a pour but de raisonner la consommation de l’eau.

Il a indiqué que le niveau d’eau dans les barrages demeure insuffisant malgré l’élévation des quantités de précipitations enregistrées cette saison.

La Tunisie est pauvre en eau, selon tous les indicateurs mondiaux, elle doit donc compter sur la consommation raisonnable de ses citoyens et une bonne gestion de ses ressources hydrauliques, a expliqué le ministre.

Et d’affirmer qu’un plan national avec des programmes spécifiés à chaque gouvernorat a été élaboré et verra le jour l’année prochaine pour lutter contre le manque d’eau. Il prendra également en compte la réparation des dispositifs du ministère pour éviter les coupures d’eau, à l’instar de l’année dernière.

Betaïeb a ajouté qu’une campagne nationale sera lancée cette année pour sensibiliser les citoyens à la nécessité de changer leur comportement dans la consommation de l’eau.

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Selon les données annoncées par le ministère de l’Agriculture algérien et citées par APS, les investissements publics et privés consentis pour des projets dans le secteur de la pêche et de l’aquaculture en Algérie ces dix dernières années avoisinent les 60 milliards de dinars.

Pour le seul système d’accompagnement à l’investissement productif dans les filières de la pêche et de l’aquaculture (SAIPA), 1.300 projets d’investissement ont été réalisés portant le nombre total de projets réalisés à plus de 1.600 projets sur les 5.000 prévus durant le quinquennat en cours (2015-2019).

Parmi les objectifs escomptés par le secteur à moyen terme, il s’agira de mobiliser 100 mds de DA pour l’investissement productif notamment privé, doubler la production halieutique la portant d’environ 100.000 tonnes actuellement à 200.000 tonnes, doubler le chiffre d’affaires du secteur de 50 milliards de DA à 110 mds de DA, et de préserver 80.000 postes d’emplois existants et d’en créer 40.000 autres, a ajouté la même source.

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L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), a appelé les agriculteurs à ne pas approvisionner les marchés en produits agricoles le samedi 04, dimanche 05 et lundi 06 mars 2017, précise un communiqué publié par l’organisation agricole.

L’UTAP a également appelé les membres du bureau exécutif national à superviser les réunions des bureaux exécutifs relevant des unions régionales de l’agriculture et de la pêche pour fixer les dates des mouvements de protestation dans tous les gouvernorats au cours des deux prochaines semaines.Ces décisions ont été prises en réaction à la position du gouvernement qui n’a pas honoré ses engagements, nous apprend la même source.

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Le directeur général de la production agricole, Taoufik Oueslati, a déclaré jeudi 2 février 2017, sur Jawhara fm que la hausse des prix de certains légumes, en particulier les piments et les tomates, est due à la neige et à la baisse des températures en Tunisie, durant les dernières semaines.

Il a rappelé dans ce sens que le Maroc a connu le même sort que la Tunisie. Et d’ajouter que les prix des poivrons et des tomates connaîtront une baisse dans un délai maximum de deux semaines.

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Le ministère de l’Agriculture est en train de réfléchir pour mettre en place une banque spécialisée dédiée au secteur agricole.

Dans une interview accordée au journal « Achourouk » et parue dans son édition de ce jeudi 19 janvier, le ministre a précisé que cette démarche est importante voire cruciale pour aider les agriculteurs qui font actuellement face à plusieurs difficultés financières.

« La mise en place d’une banque et d’une assurance spécialisée sera bénéfique pour l’agriculteur sachant que l’opération de transfert s’effectue automatiquement au sein de la même région productrice », a expliqué le ministre, qualifiant cette démarche d’importante puisqu’elle obéit au principe de la discrimination positive.

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Le ministre de l’Agriculture Samir Bettaieb a déclaré, lors de son intervention ce lundi, 28 novembre 2016, sur Express Fm, que le problème de la pénurie d’eau est encore présent et que le déficit du stockage de l’eau dans les barrages est de 524 millions mètre cube.

Il a par ailleurs dit avoir proposé au chef du gouvernement tous les scénarios à faire pour éviter les problèmes de carence d’eau, avant d’ajouter que le pays souffrait de sécheresse depuis 3 ans.

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L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique. Toutefois, ce secteur ne représente qu’un quart du PIB des pays africains car son potentiel n’est pas encore pleinement exploité, ce qui a provoqué une détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent.

Cela pourrait se traduire par une augmentation prévue du nombre des personnes touchées par la malnutrition sur le continent, qui passera de 240 millions d’habitants en 2014 à 320 millions à l’horizon 2025.

Une pareille situation ne peut qu’obliger les pays africains à diversifier leurs exportations et à réduire le déficit de leurs comptes des opérations courantes.

Cette démarche est stratégique dans la mesure où les pays africains font actuellement face aux défis de la baisse des prix de produits de base, conjuguée à la dépréciation des monnaies et la pression macroéconomique et budgétaires des importations de produits alimentaires. Chiffre à l’appui, cette augmentation des importations de produits alimentaires dont la valeur devrait passer de 35 milliards USD en 2015 à 110 milliards USD en 2025.

24 milliards USD pour la transformation agricole

Partant de ce constat et au regard de ces défis, la Banque africaine de développement (BAD) a adopté une nouvelle politique avec comme slogan « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette nouvelle initiative repose essentiellement sur quatre grands axes, à commencer par la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025, l’élimination de la famine et la malnutrition à l’horizon 2025 tout en faisant           de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires de manière à la remonter au sommet des chaînes de valeur mondiales.

« Le développement d’une stratégie pour l’alimentation de l’Afrique est le résultat d’un processus itératif qui a engagé les principaux intervenants et groupes d’intérêt dans l’ensemble du spectre de l’agriculture », a déclaré la représentante de la BAD, lors d’un atelier régional organisé à cette occasion et qui a réuni des participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement.

Mais comment ? A travers la transformation de l’agriculture africaine de manière à aider les économies africaines pour diversifier leurs sources de recettes en devises, a répondu de son côté le directeur du département agriculture au sein de la BAD, Chiji Ojuki.

Le défi est à la portée de la BAD, qui dans l’élaboration de cette stratégie s’est appuyée sur plusieurs expériences étrangères dont notamment celle de l’Asie de l’Est. Cette région a réussi déjà à sortir 400 millions de personnes de la faim en investissant massivement dans l’agriculture, tandis que le Brésil a pu passer du statut de petit producteur agricole à celui de deuxième producteur mondial de soja et de bœuf, et à celui du premier producteur de grains de café et ce, grâce à des investissements dans la recherche-développement.

De toute façon, la transformation de l’agriculture contribuera à revitaliser les zones rurales, en transformant les zones de misère économique en zone de prospérité économique. Un projet qui nécessite des investissements énormes en matière de productivité agricole, de développement des infrastructures rurales, sans oublier les incitations afin d’établir des entreprises de transformation de produits agricoles et d’autres activités agro-industrielles.

C’est pour cette raison que 24 milliards USD seront mobilisés par la BAD au cours des dix prochaines années pour l’appui de la transformation agricole.

Ce niveau de ressources pour assurer le succès de cette opération est déterminant dans la mesure où la transformation d’un groupe choisi de chaines de valeur coutera entre 350 et 400 milliards USD sur la période 2015-2025.

Vers une agriculture commerciale !!

Dans ce processus, l’idée est de considérer l’agriculture comme une activité économique tout en exploitant de manière efficace les ressources humaines et naturelles dont disposent les pays africains et en saisissant les opportunités de l’environnement international, a estimé pour sa part Abdallah Rabhi, secrétaire d’Etat aux Ressources hydrauliques et à la Pêche

A ce niveau, l’utilisation des TIC demeure utile afin de changer radicalement les couts et les modèles de livraison de produits et services aux agriculteurs et autres acteurs intervenants tout au long des chaines de valeur agricoles.

Au delà de l’importance de cette démarche, les participants à cet atelier régional ont aussi mis l’accent sur le rôle important du secteur public dans la facilitation de la transformation en accélérant le lancement du processus à travers des investissements choisis et des activités contrôlés.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) a lancé, aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2017, sa nouvelle stratégie « Nourrir l’Afrique 2016-2025 », et celors d’un atelier régional qui se tient actuellement à Gammareth en présence de participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement

D’après la représentante de la BAD, cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025.

Il s’agit de la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; élimination de la famine et la malnutrition en tout en faisant de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et remontant ce continent au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

Nous y reviendrons

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Le président du district forestier au commissariat régional de l’agriculture dans le gouvernorat de Kébili Abdelmajid Abbes a souligné que “les crédits alloués annuellement au programme national des forêts et de lutte contre la désertification dans la région atteignent près de 2,7 millions de dinars”.
Il a ajouté lors d’une cérémonie organisée, dimanche, 13 novembre 2016, à l’occasion de la fête nationale de l’arbre en présence du ministre du transport Anis Ghedira que le commissariat fournit chaque année plus de 600 mille plants, pour la plupart des arbres destinés à lutter contre l’avancée des sables tels que l’eucalyptus, d’autres servant de brise-vent à l’instar du peuplier et 20% des plants serviront à l’ornementation, tel le musc de la nuit.

Et de préciser que les services de la direction des forêts distribue des plants aux citoyens et établissements éducatifs et privés afin de soutenir les efforts de la direction en matière de plantation d’arbres, indiquant que la saison de plantation a réalisé l’année dernière un taux de réussite de près de 43%.
Le ministre du transport a procédé en compagnie de plusieurs cadres régionaux à la plantation de plusieurs arbres avant de prendre connaissance des efforts du commissariat régional à l’agriculture en matière de fourniture de plants et de lutte contre l’avancée des sables.

Ghedira avait tenu, auparavant, une séance de travail au siège du gouvernorat au cours de laquelle il a pris connaissance des revendications de la région concernant le transport. Parmi ces revendications, la création d’une société régionale du transport, le renouvellement du parc, évoquant également le manque d’agents de maintenance et de chauffeurs ainsi que les pannes multiples des bus de la société de transport interurbain (SNTRI).
Répondant à ces demandes, le ministre a souligné que la création de sociétés régionales de transport dans tous les gouvernorats nécessite nombre de mesures légales et administratives.
IL a ajouté que la détérioration des services des sociétés régionales de transport interurbain est du au faible nombre de bus qui a régressé pour ce qui est des sociétés régionales de 4 mille bus en 2010 à 2900 bus en 2015, alors que le parc de la SNTRI a baissé de 220 bus à 60 bus au cours de la même période.
Cette situation, a-t-il dit, a imposé au ministère le recours à l’acquisition de bus usagés pour la réussite de la rentrée scolaire, notamment dans les gouvernorats de Sfax et de Tunis, en attendant l’acquisition de 1135 bus en 2017 et l’entretien de certains bus de la SNTRI jusqu’à l’achat d’environ 60 bus nouveaux en 2017 et le même nombre à l’orée de 2018.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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