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Ahmed Karam

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed s’est entretenu, mercredi à la Kasbah, avec le président de L’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et Etablissements Financiers (A.P.T.B.E.F) Ahmed Karam.

L’entretien a permis de passer en revue la conjoncture économique et les moyens de renforcer la croissance économique ainsi que le rôle du secteur bancaire et financier dans le financement de l’économie et l’encouragement de l’épargne, précise un communiqué de la présidence du gouvernement publié, mercredi 20 juin 2018.

Chahed et Karam ont également évoqué l’apport du secteur bancaire en matière de maîtrise de l’inflation et d’octroi des crédits logement, ajoute la même source.

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Ahmed Karam, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), a appelé ce vendredi 16 mars 2018, sur Express fm, à la création de sociétés privées d’accompagnement de PME établies dans toutes les régions du pays et qui disposent des expertises nécessaires pour assurer cet accompagnent.

D’après lui, 80% des PME qui ont été financées par les banques n’arrivent pas à survivre ; et il faut, à côté du financement, leur offrir l’encadrement et l’accompagnement.

En outre il a souligné que pour lutter contre l’économie informelle, il faut rendre le secteur formel plus attrayant.

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Ahmed Karam, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), espère que la réunion des signataires de l’Accord de Carthage, qui se tiendra la semaine prochaine, pourra aboutir à un consensus sur un changement du régime politique actuel et a prôné l’adoption d’un régime présidentiel fort garantissant les acquis en matière de démocratie et de liberté d’opinion, mais qui soit contrôlé étroitement par le Parlement, à l’instar de ce qui se fait dans toutes les démocraties du monde, et qui soit efficient aux niveaux économique et social.

Dans une interview accordée ce vendredi 16 mars 2018 à Express FM, il a déclaré : «Notre grand problème n’est pas économique mais politique», a-t-il dit.

Et d’ajouter : «le régime actuel a permis d’avoir la démocratie et la liberté d’opinion mais n’a pas été efficient sur les plans économique et social».

Il a également souligné, pour ce qui est des priorités de la période actuelle, la nécessité de réduire les déficits du budget de l’Etat et de la balance commerciale. Dans ce contexte, et d’après lui, il faut s’intéresser aux secteurs de l’agriculture et de l’énergie, aux secteurs dans lesquels le pays dispose d’avantages préférentiels tels que ceux du textile, du tourisme et des composants d’automobiles, mais également aux nouveaux secteurs à l’instar de ceux des technologies de l’information, de la santé et de l’enseignement.

Ahmed Karam a aussi souligné la nécessité de renforcer la présence du pays sur les marchés africain et chinois.

Selon lui, notre déficit commercial avec la Chine qui représente le tiers de l’ensemble de notre déficit commercial peut être réduit via les investissements directs étrangers et le tourisme. «Il faut qu’on se base dans nos stratégies sur des grands investissements chinois», a-t-il indiqué.

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Le classement de la Tunisie dans la liste noire des paradis fiscaux publiée récemment par l’Union européenne (UE) ne cesse de susciter des réactions. Des économistes, des analystes financiers et des banquiers ont vivement rejeté ledit classement le qualifiant de “malheureux“, “étonnant“, voire d'”injuste“, venant surtout d’un partenaire stratégique comme l’UE. Ahmed Al Karam, le président du directoire d’Amen Bank et président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), est parmi les banquiers qui ont contesté ce classement.  “C’est un classement  douloureux pour la Tunisie qui n’a jamais été un paradis fiscal“, a indiqué Karam, dans une interview accordée à Africanmanager, faisant remarquer que “la Tunisie est un pays en voie de développement doté d’une fiscalité proche des normes internationales“, a-t-il soutenu.

En Tunisie, nous avons certes des régimes particuliers pour encourager l’investissement mais cela est connu depuis longtemps. C’est le régime de 72, comme son nom l’indique et cela est très clair et reconnu par tout le monde (…) Il s’agit tout simplement d’une loi pour stimuler l’investissement, créer des projets et de l’emploi et exporter ses produits à l’extérieur“, a-t-il rappelé.

Ahmed Karam a par ailleurs indiqué que bien que ce classement soit considéré comme excessif et qu’il faudra des années pour argumenter contre ces choses-là, cela n’est qu’administratif  : “Je pense que les choses vont s’arranger et se normaliser prochainement (…) Le gouvernement et la Banque centrale ont pris certes l’initiative et prendront en main la question“, a assuré le président de l’APTBEF, affichant son espoir que  l’ensemble des actions déjà planifiées verront  le jour au fur et à mesure afin de prouver que la Tunisie ne peut et ne pourra en aucun sens être un paradis fiscal : “D’ailleurs, la Tunisie est l’un pays où le taux de pression fiscale est le plus élevé“, a-t-il dit.

Cette déclaration vient suite à la décision des 28 ministres des Finances de l’UE de dresser, lors d’une réunion à Bruxelles, une «liste noire» de 17 paradis fiscaux opérant hors de leurs frontières. Dans cette première liste figurent 17 pays dont le Bahreïn, Barbade, Corée du Sud, Emirats Arabes Unis, Grenade, Guam, Îles Marshall, Macao, Mongolie, Namibie, les Palaos, Panama, Samoa, les Samoa américaines, Sainte Lucie, Trinidad-et-Tobago et la Tunisie. Les ministres des Finances de l’UE se sont également mis d’accord sur une seconde liste de pays qui se sont engagés à améliorer leurs pratiques. 47 pays figurent en effet sur une liste grise.

Interrogé sur “La banque de demain“, thème d’un séminaire organisé récemment à l’initiative de l’ITES, Ahmed Karam a tenu à préciser que la banque tunisienne se trouve aujourd’hui face à 4 défis majeurs : le premier est comment opérer la mutation de banque classique à banque moderne de technologies nouvelles. “Aujourd’hui, dans le monde, les  nouvelles technologies basées sur le Big Dada, la robotique et l’intelligence artificielle sont en train de s’installer comme étant des règles pour organiser les entreprises et les banques“, a expliqué Karam, soulignant que selon des experts en la matière, 40% des emplois dans les banques seront robotisés au cours des 20 prochaines années. “Du coup et à la lumière de cette robotisation, les employés sont appelés à s’adapter et changer de comportement (…) C’est cette mutation que nous sommes en train de préparer avec nos ingénieurs pour être toujours à l’écoute de nos clients et en adaptation avec les technologies nouvelles“, a-t-il dit.

Outre les nouvelles technologies, Karam a cité le défi de l’innovation comme outil de sauvetage pour l’économie tunisienne dans ses anciens et nouveaux besoins de restructuration, citant à titre d’exemple le financement des projets basés sur l’intelligence, sur les nouvelles technologies, la création d’incubateurs de projets et la participation à de grands projets relevant du partenariat public et privé. ” C’est un défi majeur pour la banque tunisienne afin d’aider le gouvernement à lancer des projets (…) Nous volons que que ces projets-là soient montés par des entreprises tunisiennes et non par des étrangères (…) Nous avons des capacités humaines à renforcer et consolider en la matière“, a-t-il assuré.

Comme troisième défi, le président du directoire d’Amen Bank a évoqué l’inclusion financière : “Comment faire en sorte que tous les Tunisiens puissent accéder aux services bancaires“, s’est interrogé Karam, avant de préciser qu’actuellement au niveau de sa banque, cela est fait grâce à la micro-finance. “Nous considérons ce créneau comme le bras financier des banques“, a-t-il dit.

Le quatrième défi, selon Karam, est la mondialisation et l’internationalisation. “Comment faire pour que la banque tunisienne soit présente à l’échelle africaine (…) L’internationalisation coûte cher et demande une assise financière propre pour pouvoir se maintenir en cas de crise, de dysfonctionnement ou de dérapage“, a-t-il conclu.

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La banque tunisienne de demain : Les nouveaux défis de la modernisation du secteur“, tel a été le thème d’un séminaire stratégique organisé ce mercredi 6 décembre 2017, à l’initiative de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES). Des économistes, des banquiers, des fiscalistes ainsi qu’un bon nombre d’opérateurs du monde financier ont pris part à cette rencontre qui devait apporter des réponses claires à plusieurs interrogations : Quels défis et menaces devant le secteur bancaire tunisien? Quel statut aura la banque de demain en Tunisie ? Quel positionnement ? Quelles performances ? Et quelle place par rapport aux défis de la digitalisation?

Dans son discours d’ouverture, Néji Jalloul, DG de l’ITES, a fait savoir que les défis du secteur bancaire demeurent énormes, surtout dans une économie où la croissance demeure embryonnaire, selon ses dires, citant comme défis la bonne gouvernance, le financement du développement régional, l’innovation, la concurrence et la culture du risque. En effet, malgré la mise en place d’un package de réformes portant principalement sur la restructuration et la recapitalisation des banques publiques, une nouvelle loi bancaire et la refonte du statut de la BCT, la performance du secteur bancaire demeure décevante et en deçà des objectifs fixés.

Selon l’ITES, le secteur bancaire fait face à 6 défis majeurs, à savoir un secteur fragmenté et dominé par les grandes banques (11 banques parmi 23 ont une part de marché supérieur à 90% alors que les 12 autres se répartissent sur les 10% restants), un secteur fragile et vulnérable, un taux élevé des créances classées (les provisions ont représenté entre 2014 et 2015 plus que 20% du PNB des banques et un taux de provisionnement qui a atteint 57%), manque de liquidité (les opérations de politique monétaire ont atteint leur plus haut historique en novembre 2017 avec 10,129 milliards de dinars en moyenne contre 7,329 milliards en novembre 2016, soit une augmentation de 38% sur un an). Ajoutons à cela un retard important en termes d’intégration des IT dans le processus de distribution et la bonne gouvernance. En effet, sans une amélioration du mode gouvernance rien ne garantit que les erreurs du passé ne se reproduisent pas, indique une note de l’Institut.

Quant à lui, Ahmed Al Karam, président du directoire d’Amen Bank et président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), a fait savoir que la banque tunisienne fait face aujourd’hui à plusieurs défis. Primo, la banque ne dispose pas de ressources pour faire face aux besoins de la clientèle et assurer son fonctionnement convenablement suite à l’absence de liquidités, soulignant toutefois qu’en dépit de la conjoncture et de l’instabilité qui a marqué le climat des affaires dans lequel opèrent les banques tunisiennes aujourd’hui, ces dernières ont affiché des performances et ont prouvé leur résilience et elles se sont montrées capables de faire face aux menaces dont principalement les risques de prêts et liquidité, le blanchiment d’argent, ainsi que le risque de volatilité du taux de change et du taux d’intérêt. Les banques tunisiennes se trouvent aussi devant plusieurs difficultés tributaires de la crise conjoncturelle, à savoir la baisse de l’exportation, un déficit commercial très élevé et surtout un marché parallèle qui absorbe l’essentiel, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que la solution pour remédier à cette solution est la croissance et une lutte efficace et sérieuse contre le marché parallèle, appelant à trouver des solutions efficaces et pertinentes permettant aux banques de reprendre leur rythme habituel et permettre au secteur  de jouer pleinement son rôle et de répondre aux besoins des PME et protéger par conséquent les créanciers.

Karam a en outre souligné la nécessité de privatiser les banques publiques qui demeurent à ce jour un fardeau sur l’État, soulignant que le gouvernement a déjà préparé un dossier relatif à la privatisation des banques, à travers la création de structures qui fonctionneront en tant que bras financier de l’État, comme la CDC, la BTS ou encore la BFPME.

S’agissant du financement de l’économie par les banques, Ferid Ben Tanfous, DG de l’ATB, a appelé à ne pas négliger le rôle déterminant joué par les banques dans le financement de l’économie tunisienne, assurant que cela se fait à hauteur de 80% par les banques, sans toutefois cacher l’existence de plusieurs points faibles à améliorer, notamment au niveau de l’accès des PME au financement.

Ben Tanfous a à cet égard appelé à cesser de faire assumer aux banques la responsabilité du financement des PME : “Les premiers sur qui on tape sont toujours les banques !“, s’est-il exclamé, avant d’assurer que les banques tunisiennes ne savent pas aborder et traiter les dossiers des PME comme celles des grandes entreprises. Du coup, 30% des crédits bancaires sont accordés aux particuliers et 80% à l’immobilier, selon ses dires.

Il a en outre indiqué que 80% des demandes formulées par les PME pour accéder à un financement sont rejetées pour des raisons non seulement liées aux banques mais aussi au PME pour des problèmes en rapport avec leurs business plan, appelant ainsi à créer une ligne spécifique pour le financement des PME qui ne doivent pas être traitées comme des grandes entreprises, selon ses dires.

Quant à lui, Habib Belhaj Guider, DG de la BNA, a indiqué que la banque finance aujourd’hui le grand, le moyen et le petit agriculteur ainsi que l’Office des céréales, avant d’assurer que 12 à 13% des concours de crédits de la BNA vont en premier lieu à l’agriculteur, puis en deuxième lieu à l’Office des céréales. De même, a-t-il ajouté, la BNA finance l’entreprise agricole publique au même niveau que la privée, et ce en dépit des problèmes de liquidité du système bancaire.

Frank Dupont, économiste auprès du FMI, a reconnu l’existence d’un déficit au niveau du financement des PME mais qui n’est pas spécifique à la Tunisie. “Les PME sont toujours moins servies que les grandes entreprises et cela est structurel pour plusieurs raisons liées à la banque mais aussi à la PME qui trouve aujourd’hui des difficultés pour concevoir son business plan“, a expliqué le responsable du FMI, appelant à mettre en place un plan d’accompagnement des PME qui ont besoin d’élaborer un business plan correct et réalisable, selon ses dires.

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Ahmed Karam, Directeur général d’Amen Bank, a appelé le gouvernement à creuser dans le sens de la privatisation comme source de recettes pour renflouer les caisses de l’État et couvrir le déficit budgétaire.

Il faut privatiser tout ce qui n’est pas rentable pour le pays. Le gouvernement doit avoir l’audace de privatiser quelques banques nationales, des sociétés de télécoms et certaines entreprises actives dans des secteurs concurrentiels (…) Osez la privatisation car si vous ne faites pas ça aujourd’hui vous le ferrez certainement demain“, a indiqué Karam lors d’une rencontre qui se tient actuellement à l’UTICA sur le projet de la loi de finances 2018.

Karam a également appelé à agir en direction de la caisse de compensation, laquelle aujourd’hui profite à tout le monde, même au touriste. “Il faut changer d’approche et mettre en place une stratégie à long terme“, a-t-il soutenu.

Il convient de rappeler à ce propos que la commission des finances de l’ARP entamera, demain mardi 31 octobre 2017, la discussion des deux projets de budget de l’État et de la loi de finances relatifs à l’exercice 2018.

La commission prévoit à cet effet d’auditionner des représentants d’organisations et de structures professionnelles et syndicales, dont l’Utica, l’Utap, la Conect, l’UGTT et la Fédération des métiers libres et des services.

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Ahmed El Karam

Ahmed El Karam, vice-président directeur général d’Amen Bank, affirme que les menées fomentées actuellement par certaines parties contre le système bancaire tunisien sont injustifiables précisant que les structures économiques du pays ont été créées et fonctionnent grâce aux banques. Et d’ajouter : « A l’indépendance, nous n’avions aucun capitaine d’industrie. Nous n’avions d’ailleurs même pas une industrie, mais et c’étaient les banques de développement qui avaient privilégié les considérations du financement de l’économie par rapport aux celles relatives aux risques »

Dans une déclaration à Africanmanager, il relève que la situation actuelle jugée difficile est la conséquence d’une politique volontariste pour créer une nouvelle économie.

Interrogé sur la dégradation de la notation de la Tunisie par Standard & Poors, au titre du système bancaire tunisien, Ahmed Karam constate que malgré son impact, il ne faut pas attacher beaucoup d’importance à ce genre de classement. Selon lui, « le classement est l’un des éléments de réflexion, et il nous interpelle », avant d’ajouter : « On voit des signaux, mais il faudrait agir en conséquence. De toutes les façons, ce n’est pas une chose dramatique qui nous va amener à changer radicalement notre manière de gérer l’économie, notre manière de nous assurer que cette gestion s’insère dans les objectifs de création d’emplois et de l’équilibre régional »

W.T

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