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La grève du syndicat des agents vacataires relevant de la société de la banque tunisienne (STB) prévue du 22 et 23 octobre a été reportée aux

L’accord conclu avec plusieurs sociétés expérimentées dans le domaine de l’investissement et l’exécution de projets d’investissement dans les domaines touristique et de gestion des unités hôtelières vise essentiellement à aider les établissements hôteliers tunisiens en difficulté à reprendre leur activité et donc à payer leurs dettes, a souligné le directeur des financements des investissements touristiques à la Société tunisienne de banques (STB), Omar Ben Yedder.
Il a expliqué, dans une déclaration à la TAP, que cet accord signé entre la banque et le fonds Al Rajhi d’investissement (Golfe arabe) et les sociétés SERAPIS (sultanat d’Oman) et Royal Blue bay (Espagne) fournira des conseils et études scientifiques afin que les sociétés en difficulté reprennent leur activité, à travers la mise à leur disposition de nouveaux capitaux ou encore l’établissement d’un contrat avec une société de gestion.

Cette convention permettra également aux unités hôtelières en difficulté ,désireuses d’obtenir une aide, de mettre en place les fondements pratiques pour la réussite de leur gestion et d’identifier les solutions idoines afin de surmonter leurs problèmes à la faveur de la valorisation des ressources exerçant dans le secteur hôtelier et le choix des compétences idoines. Grâce au dit accord les hôtels pourront, en outre, payer leurs dettes.
Les dettes des hôtels auprès de la STB s’élèvent, à fin juin 2017, à environ 1348 millions de dinars (MD), soit 76,5% du total des engagements des unités touristiques envers la banque.
Ces engagements sont estimés à 1763 MD, soit 40% du total des dettes des hôtels auprès des banques tunisiennes.

Ben Yedder a précisé que le nombre des hôtels en difficulté de paiement de leurs dettes auprès des institutions bancaires s’élève à 260 sur un total de 320 unités hôtelières.
Il a encore avancé que la convention sera concrétisée à l’occasion de la réunion de l’ensemble des partenaires.
A rappeler que la STB a signé, avec le fonds Al Rajhi (Golfe arabe) et les sociétéS SERAPIS (sultanat d’Oman) et Royal Blue bay (Espagne), un accord pour la création d’une société de gestion des hôtels en difficulté en Tunisie, et ce, à l’occasion de la tenue du 1er forum tuniso-arabe de l’investissement touristique (19 et 20 octobre 2017).

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Le programme INCORPORA d’aide à l’insertion socio-professionnelle des personnes en situation ou en risque d’exclusion a été lancé officiellement mercredi, lors d’une cérémonie tenue à Tunis.
Ce programme, soutenu par la fondation bancaire espagnole ” la Caixa ” et la caisse des dépôts et des consignations (CDC), sera mis en œuvre par l’organisation internationale pour les migrations (OIM) en Tunisie.
Au cours de sa première phase qui s’étale d’octobre 2017 au juillet 2018, le programme ciblera 200 personnes du Grand-Tunis pour œuvrer en collaboration avec quatre associations actives dans le renforcement de l’employabilité des personnes vulnérables, a affirmé Myriam Chabbi, chargée de communication à l’OIM.

Ces associations sont notamment l’association ” Amal “, qui œuvre pour l’aide à l’autonomie et à la réinsertion socio-professionnelle des mères et pour le soutien et l’accompagnement des enfants des quartiers défavorisés, l’association ” Ibsar ” pour les personnes mal et non voyantes, l’association ” Campagne ” pour le développement économique et social local et l’organisation tunisienne de défense des droits des personnes handicapées (OTDDPH), a-t-elle ajouté

Ce programme a pour objectif de promouvoir l’insertion professionnelle de personnes en situation de vulnérabilité telles que les personnes handicapées (handicap moteur ou sensoriel), les chômeurs de longue durée, les jeunes et les femmes, notamment les mères célibataires, a-t-elle mis en relief.
Le programme propose aux entreprises d’assumer une responsabilité sociale en matière d’intégration professionnelle, comme il veille, suite à l’insertion du travailleur, à offrir un suivi et un soutien tout au long de la durée du contrat, a encore précisé Myriam Chabbi, signalant que ce programme assure un service de médiation professionnelle.

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Le Président du Parlement européen, Antonio Tajani, a rencontré le Premier ministre du Mali, Abdoulaye Idrissa Maïga, à Bruxelles aujourd’hui.

Le Président Tajani a déclaré à l’issu de la réunion:

« Le Mali est un partenaire privilégié de l’UE et l’Afrique est une priorité pour le Parlement européen. Nous devons approfondir notre partenariat et notre coopération avec le continent africain sur de nombreux sujets tel que le développement durable, la jeunesse et l’emploi, la lutte contre le changement climatique, la paix et la sécurité, la migration et les droits de l’homme. À ce propos, le Parlement européen organise une conférence de haut niveau sur l’Afrique le 22 novembre, une semaine avant le Sommet d’Abidjan. L’objectif est d’accroitre le dialogue et l’investissement entre nos deux continents. Plus l’Afrique sera stable, sûr et prospère, plus elle pourra exploiter son potentiel.

Le Mali est confronté à de nombreux défis et nous devons travailler ensemble pour les résoudre. Le premier reste la sécurité. C’est un des pays les plus touchés par des attaques terroristes. Nous sommes préoccupés par la détérioration de la situation sécuritaire et par son impact sur les populations.

L’Accord pour la Paix et Réconciliation reste le seul moyen d’assurer la stabilité du Mali et du Sahel. Sa mise en place permettra d’assurer les services de base aux populations, surtout dans les zones les plus délaissées.

Je salue la détermination du Mali et des pays voisins qui s’impliquent activement dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé à travers la Force Conjointe du G5 Sahel. Cette force est primordiale et la communauté internationale doit l’appuyer.

L’UE soutient le Mali à travers plusieurs instruments comme le Fonds Européen de Développement, le Fonds Fiduciaire d’urgence pour l’Afrique, et l’aide humanitaire. De plus, le Fonds européen pour le développement durable qui vient d’être officiellement mis en place sera très important pour attirer les investissements privés. Il est fondamental que le Mali en tire les bénéfices pour qu’il puisse se développer.

Les estimations de croissance sont bonnes mais le Mali a besoin d’infrastructures, de diversifier son économie, de pointer sur les énergies renouvelables. N’oublions pas qu’il y a une croissance démographique très importante au Mali et ce potentiel, cette jeunesse, ne doit pas se perdre. C’est seulement en stabilisant et sécurisant le pays que l’on pourra libérer tout son potentiel créatif et économique. »

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La réduction de l’aide accordée par les USA à la Tunisie n’a toujours pas été digérée, aussi bien par les grands noms de la presse américaine (Washington Post et le New York Times) que par les autorités tunisiennes. D’ailleurs le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’en était ému lors de son dernier déplacement à Washington. Alors l’équipe de Donald Trump, qui se prépare à une forte opposition au Congrès, prépare sa ligne de défense pour justifier le fait de raboter le financement d’un pays en pleine transition politique et qui est de fait le phare de la démocratie dans toute la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord). Et, à en croire Jeune Afrique, les collaborateurs de Trump auraient trouvé le ventre mou de la Tunisie : Ses liens avec le Qatar.

La Maison Blanche se serait mise en tête d’exploiter les relations troubles entre des associations caritatives subventionnées par Doha. En ligne de mire la fondation Silatech, pilotée par Cheikha Moza et le Réseau Entreprendre, une association tunisienne qui appuie de jeunes entrepreneurs, avec à sa tête Badreddine Ouali, le boss du groupe Vermeg.

Toujours d’après le magazine, les Américains sont en train d’éplucher les dessous de la Fondation Tunisie pour le développement, qui a impulsé le projet Smart Tunisia avec pour objectif 50 000 emplois pour les jeunes d’ici cinq ans. Cette structure, présidée également par Ouali et qui a coopté l’ancien Premier ministre français Jean‑Pierre Raffarin, a d’ailleurs une garantie de financement de la part de l’Union européenne. D’après des confidences recueillies à l’ambassade des États‑Unis à Tunis, la Fondation Tunisie lorgne maintenant le Qatar, pour une participation, mais Doha aurait demandé le secret le plus absolu sur les investissements qu’il fera, ce qui a mis la puce à l’oreille de Washington…

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Deux conventions de financement d’un montant total de 94 millions d’euros ont été signées mardi entre la Tunisie et l’Union Européenne. Les deux conventions ont été signées par le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et la ministre de la Santé, Samira Merai, du côté tunisien, et le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn pour l’Union européenne (UE).
La cérémonie de signature à eu lieu ce matin à Dar Dhiafa à Carthage, en présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed.
S’étalant sur une période de 4 ans, les deux conventions concernent les secteurs de l’administration et de la santé. Il s’agit de la convention de financement et d’appui à la modernisation de l’administration et des entreprises publiques tunisiennes (d’un montant de 73 500 000 euros) et de la convention de financement et d’appui au secteur de la santé (d’un montant de 20 500 000 euros).
L’objectif de la convention de financement et d’appui à la modernisation de l’administration tunisienne est, selon le texte de la convention, d’accompagner la Tunisie dans la mise en œuvre de sa stratégie de modernisation de l’administration publique, en phase avec les orientations du plan de développement quinquennal 2016-2020, en vue d’accroitre l’efficacité, l’efficience, la qualité et la transparence de l’action des services publics.

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Après son démarrage (le 22 décembre 2015), le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations connu sous le nom de « TASDIR+ » (composante du 3ème Projet de Développement des Exportations – PDE3) vient de dresser le bilan de ses travaux au terme du mois de juillet écoulé eu égard à l’avancement du process d’inscription des entreprises suite au lancement de deux appels à candidatures s’étalant sur deux périodes à un intervalle de 10 mois. Le premier appel a débuté le 22 décembre 2015 et s’est poursuivi jusqu’au 26 février 2016 ; on a recueilli 344 candidatures pour un total de 137 dossiers retenus, répondant aux critères de sélection convenus entre les équipes du Ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Banque mondiale, en l’occurrence : la compétitivité, la capacité de production, les capacités organisationnelles et managériales, les marchés visés, la stratégie de développement à l’exportation, etc.

Durant cette phase de diagnostic et de sélection, l’enveloppe globale s’est située autour de 20 millions de dinars répartis entre 103 entreprises, 17 consortiums et 17 start-ups, lesquels ont bénéficié d’une prime globale de 10 millions de dinars, soit une prime moyenne de 88.404 DT par entité retenue.

Le second appel (du 16/01 au 28/02/2017) a, quant à lui, permis de recueillir 488 candidatures (409 entreprises, 52 jeunes entreprises et 25 groupements ou associations d’entreprises) et de présélectionner, selon des critères opérationnels et financiers, 273 dossiers. Au 31/07/2017, 209 dossiers présélectionnés ont fait l’objet d’un diagnostic et abouti à la sélection de 137 dossiers dont 115 ont été approuvés par le Comité de Pilotage du programme pour une prime globale de plus de 12 Millions DT.

En somme, les deux appels à candidatures ont permis d’amasser la captation d’un nombre total de 832 candidats (chiffres arrêtés au 31/07/2017) dont 252 validés par le Comité de Pilotage du Programme avec un montant total de primes octroyées de 22 millions de dinars, soit plus de 40% du budget du programme en ligne avec les prévisions initiales.

L’exploration immersive des dossiers de candidatures témoigne d’un tropisme avéré vers les marchés peu conventionnels à l’instar de ceux de l’Afrique subsaharienne, sujet de prédilection de tous les acteurs de l’export et axe fondamental qui cristallise toutes les politiques de développement des exportations. Eu égard à son objectif global visant l’amélioration de la compétitivité des PME en conférant davantage de la valeur ajoutée aux exportations tunisiennes, l’on constate une frénésie de l’engagement particulier de la part des entreprises du secteur des services à s’inscrire dans ce programme dont plusieurs « success stories ».

Le Seul bémol aurait été relevé lors de l’examen des dossiers de candidature, la présence d’une part significative de candidats ne disposant pas de  ressources organisationnelles et financières suffisantes leur permettant de s’inscrire dans la démarche d’amélioration de la valeur ajoutée et de diversification géographique des exportations et, donc, de s’inscrire dans la démarche du programme individuellement.

Ce désagrément managérial a servi de ressort pour  revoir les modalités d’intervention de manière à pouvoir bénéficier à un nombre plus conséquent d’entreprises et notamment les PME, les entreprises en régions décentralisées et les entreprises dirigées par des femmes.

Au cours du prochains trimestre, il est notamment prévu de :

  • Poursuivre les diagnostics des entreprises présélectionnées dans le cadre du second appel à candidatures et suivre les réalisations des entreprises dont les dossiers ont été approuvé dans le cadre des deux appels à candidatures,
  • Renforcer les synergies avec les différentes interventions et projets du CEPEX dans un souci de complémentarité et de pérennisation des actions de TASDIR+,
  • Poursuivre les discussions avec les différents partenaires du programme (secteur privé, partenaires financiers…) sur les possibilités d’enrichissement des modalités d’appui de manière à mieux répondre aux besoins des entreprises et lancer, avant la fin 2017, un nouvel appel à candidatures avec de nouvelles règles plus souples permettant de bénéficier à un nombre accru d’entreprises tout en respectant les objectifs du programme,
  • Définir de nouveau canaux d’intervention du programme dans le cadre d’une approche chaine de valeurs permettant de lancer des initiatives modèles pour l’atteinte de ces objectifs d’amélioration de la valeur ajoutée ou de diversification géographique.

 Il est à noter que Le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations est doté d’un budget global de 23.5 millions USD pour financer le programme « TASDIR+ ». Un programme visant l’amélioration de la compétitivité et le développement et la diversification des exportations des entreprises tunisiennes est administré par un comité de pilotage présidé par Mme Aziza Hatira, PDG du CEPEX, avec l’appui d’une UGP dirigée par Mme Cheffia Chelbia, en sa qualité de directrice coordinatrice.

TASDIR+ vise à développer les exportations tunisiennes avec une augmentation de la valeur ajoutée, un enrichissement de la gamme et la diversification géographique de ces exportations.

A cet effet, il offre un appui technique et financier aux entreprises industrielles et de services tunisiens.

 

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Le plan Marshall, agité avec ferveur par certains parlementaires européens, a fait long feu. La Tunisie ne verra jamais la couleur des 20 Milliards d’euros que ses députés sont allés plaider jusqu’au Parlement européen. Il est vrai aussi que cette affaire était fichue dès le départ avec la liste d’exigences européennes longue comme le bras, plus de 70 points et critères ! Alors on s’est résolu à plus de réalisme, en fixant le curseur sur des choses et projets réalisables. Les deux parties ont revu leurs copies, et c’est justement ce que le commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, est venu évoquer à Tunis, devant un gouvernement qui cherche désespérément de l’oxygène, surtout après le rude coup porté par l’agence Moody’s. Et il est fort probable que d’autres suivent, de la part des autres agences de notation, si le tir n’est pas corrigé rapidement et de manière tangible…

Le temps est venu de discuter de l’avenir des relations entre la Tunisie et l’Union européenne“, a déclaré le commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l’issue de l’entretien qu’il a eu ce lundi 04 août 2017, à Tunis, avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui.
Il a mis l’accent sur le besoin de définir une feuille de route fixant les secteurs prioritaires de la coopération tuniso-européenne et de travailler à la relance de l’économie tunisienne pour booster le climat des affaires et promouvoir l’emploi.
Nous avons, pour ce faire, besoin de la contribution de tous les acteurs tunisiens, syndicats, gouvernement et société civile, et d’avoir une certaine pression positive pour atteindre nos objectifs“, a-t-il ajouté.

Johannes Hahn, qui affirme défendre avec ferveur la Tunisie auprès du conseil de l’Europe, a recommandé l’implication des parties dotées d’une expérience en matière de dialogue social pour faciliter ce processus qui, selon lui, devrait permettre de faire de la Tunisie “une destination d’investissement par excellence“.
En 2012, la Tunisie occupait le 55e rang dans le domaine des affaires sur un total de 150 pays côtés et notre objectif à l’horizon de 2020 et de la placer avant la 50e place, a encore précisé le commissaire européen. A noter que la Tunisie se situe actuellement au 77e rang.
Johannes Hahn a rappelé la décision du Conseil de l’Europe d’augmenter l’aide dédiée à la Tunisie, qui atteindra un volume annuel de 300 millions d’euros par an jusqu’en 2020.
Deux accords de coopération dans le domaine de la réforme administrative et de la santé seront signés aujourd’hui, a-t-il indiqué.

De son côté, Khemaies Jhinaoui a souligné l’importance pour Tunisie de profiter de cet appui européen en formulant les besoins et en avançant des propositions qui répondent à la réalité et aux objectifs du pays.
Le ministre a, par ailleurs, indiqué avoir passé en revue avec le commissaire européen les difficultés auxquelles est confrontée l’économie tunisienne ainsi que les perspectives des relations Tunisie-UE.

TAP

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Après avoir conclu sa visite aujourd’hui en visitant des camps de réfugiés dans le Nord du pays, M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, a appelé à investir davantage afin de mettre en place une intervention durable sur le plan agricole face à la crise des réfugiés qui sévit en Ouganda.

Le Directeur général a également réaffirmé le soutien de la FAO envers le gouvernement ougandais dans le cadre de sa politique d’asile basée sur des raisons humanitaires et qui implique l’attribution de terres aux réfugiés pour les loger et s’adonner à des activités agricoles.

«Le système ougandais de gestion des réfugiés est un exemple pour le monde. Il est essentiel que des fonds soient mobilisés pour soutenir ces efforts, de manière à ce que les réfugiés puissent se nourrir plutôt que de compter sur l’aide alimentaire et de manière à ce que les réfugiés et leurs communautés hôtes puissent avoir une véritable occasion de lutter contre la faim et la pauvreté», a déclaré M. José Graziano da Silva.

 «L’Ouganda ne donne pas seulement de la nourriture mais aussi des terres et de l’espoir», a-t-il ajouté.

La communauté de réfugiés présente en Ouganda est celle augmentant le plus vite au monde. Depuis le mois de juillet de l’année dernière, plus d’un million de réfugiés sud-soudanais ont traversé la frontière pour se rendre en Ouganda. Les réfugiés sont surtout des femmes et des jeunes issus des communautés d’agriculteurs et d’éleveurs de bétail.

M. José Graziano da Silva s’est rendu dans les deux camps de réfugiés, Agojo et Mungula 1, dans le district d’Adjumani, près de la frontière entre l’Ouganda et le Soudan du Sud. A Agojo, le Directeur général a aidé à distribuer des semences végétales et légumières à plus de 1000 réfugiés et à des membres des communautés hôtes. Cette aide contribuera à améliorer la nutrition des familles et à générer des revenus grâce à la vente des surplus de production. A Mungula 1, il a lancé un projet de micro-irrigation qui fournira aux réfugiés et aux communautés hôtes une source d’eau fiable pour leurs cultures et leurs animaux.

Avant de se rendre dans les camps, M. Graziano da Silva a rencontré le Dr Ruhakana Rugunda, Premier ministre ougandais.

« Les personnes ne choisissent pas volontairement de devenir des réfugiés. Nous nous devons d’aider nos frères en leur apportant de l’espoir car il s’agit d’eux aujourd’hui mais la situation pourrait changer demain » a indiqué le Dr Rugunda.

Dans le cadre du nouveau plan de réponse, la FAO intensifie ses efforts afin d’apporter une aide aux moyens d’existence des réfugiés et des communautés hôtes. Le plan se focalise sur la production alimentaire et animale, la nutrition, la protection de l’environnement et l’amélioration du soutien technique au gouvernement.

La visite du Directeur général fait suite à l’appel du Secrétaire général de l’ONU, en juin dernier, qui demandait à la communauté des donateurs de renforcer son aide pour faire face à la crise des réfugiés. De 2017 à 2020, l’Ouganda aura besoin de près de 2 milliards de dollars chaque année en vue de répondre aux besoins des réfugiés. Jusqu’à ce jour, les donateurs se sont engagés à hauteur de 358 millions de dollars.

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Le gouvernement japonais va accorder une aide de 100 millions $ à l’Ethiopie afin de soutenir le développement du réseau routier du pays, rapporte l’agence de presse éthiopienne.

Selon les informations publiées par l’agence Ecofin, ce financement du Japon servira principalement à la mise à niveau de la route reliant la capitale Addis Abeba à la localité de Chida, située dans le sud du pays.

Pour rappel, l’Ethiopie et le Japon entretiennent des relations diplomatiques depuis le début des années 1930.

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A la question «pourquoi ces pays veulent-ils se battre avec le Qatar et pourquoi maintenant ?», posée par le comité de rédaction et les journalistes du Times, le directeur du bureau de communication du gouvernement du Qatar, cheikh Saif bin Ahmed al Thani, a indiqué : «Je peux répondre à ce que nous pensons. Nous avons des différences d’opinion. C’est le problème principal. Nous ne soutenons pas les parties ou les individus et ne nous impliquons pas dans les affaires domestiques d’autres pays. Donc, lorsque nous nous impliquons en Tunisie, en Syrie … ou en Libye, nous ne faisons pas le tour et choisissons une tête ou un individu… Nous concentrons habituellement notre attention sur le public et faisons de notre mieux pour ne pas faire de choix partisan». Et le responsable de la communication du gouvernement qatari d’ajouter : «ils nous accusent de soutenir les Frères musulmans. Par exemple, en Tunisie, après le printemps arabe, le gouvernement qui est entré en fonction provient des Frères musulmans. Nous avons travaillé avec eux une fois qu’ils ont commencé à gouverner. Nous n’avons pas travaillé avec eux en tant que parti. Nous avons travaillé avec eux en tant que gouvernement, pour les soutenir.
Après cela, le parti de l’opposition a gagné… Et nous avons travaillé avec eux. Nous avons fait une conférence l’année dernière pour appuyer la Tunisie, en soutenant l’investissement. Nous avons créé un fonds pour les petites et moyennes entreprises”.

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Après sa prise de position dernièrement en faveur de la Tunisie, The Washington Post est revenu à la charge, à travers une lettre ouverte balancée à l’administration du président américain, Donald Trump. Dans ce texte fort, le journal invite Trump à revoir sa posture vis-à-vis de la Tunisie, qui mérite des égards et de la considération…

Intitulé “Trump has sent the right signal to Egypt. But there’s more he needs to do” (“Trump a envoyé le bon signal à l’Égypte mais il peut faire encore plus”), ce missile souligne que l’Égypte est la seule nation dont l’aide n’a pas été rognée dans le budget 2018, pourtant c’est l’un des régimes “les plus durs de l’histoire moderne du monde arabe” et également, circonstance aggravante selon le billet, un “collaborateur du régime Nord Coréen“.

A contrario la Tunisie, présentée comme “le seul pays démocratique du printemps arabe, doté  d’un gouvernement désireux de coopérer avec les USA contre le terrorisme, va subir une baisse de 67%” de l’appui financier américain, indique le média.

Washington Post a ensuite invité le Congrès et l’administration Trump à réviser à la baisse l’aide octroyée à l’Égypte et suggère qu’ “une partie de l’aide confisquée soit versée à la Tunisie“.
Pourquoi ne pas récompenser un pays qui combat pour sa démocratie et qui, contrairement à son voisin, a la volonté de collaborer avec les États-Unis ?” conclut le média.

On ne sait pas si ce texte, rédigé le 23 août 2017, y est pour quelque chose, mais on a appris hier que la Maison Blanche avait finalement décidé de faire payer à l’Egypte ses violations répétées des droits humains et des fondements de la démocratie. L’aide américaine sera donc réduite, et pas de peu. Toutefois l’histoire ne nous dit pas si les sommes retenues seront transférées vers la Tunisie, comme le suggère le célèbre journal américain…

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La question du rapatriement des migrants tunisiens est tellement importante pour Berlin que la chancelière allemande, Angela Merkel, a personnellement fait le déplacement à Tunis pour ficeler les détails de cette affaire avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed. Et pour cause : Merkel joue son avenir politique sur ce coup. Il est vrai que le paysage a changé en Allemagne, avec une montée en puissance des mouvements d’extrême droite, notamment Pegida, qui a prospéré sur fond de regain de la xénophobie depuis les agressions sexuelles massives de la nuit du 31 décembre 2015 à Cologne. Il a été beaucoup reproché à Merkel de s’arc-bouter sur sa politique d’ouverture, elle y a même laissé des plumes électoralement en perdant toutes les scrutins intermédiaire depuis. Et avec les élections générales qui se profilent, il était urgent de faire mouvement sur la question des migrants si elle ne veut pas être battue à plate couture par son plus sérieux rival, Martin Schulz. Et depuis l’attentat de Berlin, le 19 décembre 2016, commis par le Tunisien Anis Amri, ce dossier est devenu brûlant pour elle. C’est justement ce qu’elle était venue régler à Tunis.

Mais du côté de Tunis, l’accord tuniso-allemand sur le rapatriement de 1500 migrants en situation irrégulière est une pilule amère. Une frange de la société civile et des associations sont montées au front pour dire haut et fort leur désapprobation. Bon, ça n’empêchera pas Berlin d’aller au bout de son affaire. Et puis que les partenariats dans le domaine de l’économie, qui ont été aussi évoqués par Chahed et Merkel, mais si ce n’était pas au coeur de leurs entretiens, seront peut-être de nature à tempérer la mauvaise humeur des Tunisiens. Je dis bien peut-être…

L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, lors d’une séance plénière, tenue mardi 14 mars 2017, au Bardo, un accord de coopération financière, au titre de l’année 2014, conclu entre la Tunisie et l’Allemagne Fédérale, à Tunis, le 22 juillet 2016, d’une valeur globale de 119 millions d’euros (289 millions de dinars- MD).
En vertu de cet accord, le gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne (RFA) s’engage à permettre à la Tunisie ou à tout autre bénéficiaire, qui sera choisi par les deux gouvernements, de bénéficier d’une enveloppe de 116 millions d’euros (282 MD) sous forme de crédits et de 3 millions d’euros (7 MD) en tant que contributions financières.

Des programmes urgents

Octroyées par la Banque de Développement Allemande (KFW), ces deux enveloppes seront orientées par le gouvernement tunisien pour la réalisation de projets prioritaires.
Il s’agit, notamment, de réaliser le projet de la gestion intégrée des ressources hydrauliques, conçu dans le cadre du programme de développement des régions intérieures du pays.
Mobilisant un investissement global de l’ordre de 229 millions d’euros (556 MD), ce projet sera financé conjointement par le budget de l’Etat et la KFW. Il permettra de renforcer l’effort déployé par le gouvernement en vue de préserver les richesses hydrauliques et d’assurer une meilleure gestion de la demande en eau.

Le deuxième projet portera sur le réaménagement et l’élargissement des stations d’assainissement et de pompage. Le financement sera assuré grâce à un crédit à conditions privilégiées d’une valeur de 50 millions d’euros (121 MD), qui sera octroyé au ministère des Affaires locales et de l’Environnement et à l’Office national de l’assainissement (ONAS).
Des ressources additionnelles seront mobilisées pour financer la tranche complémentaire du programme d’élargissement et de réaménagement de 19 stations d’assainissement et de 130 stations de pompage, dont la première tranche a été financée, par la Banque Allemande de Développement (54,9 millions d’euros- 132 MD) et l’Agence Française de Développement (18,5 millions d’euros- 45 MD), dans le cadre du programme de Facilité d’investissement du voisinage, et via un don de 3 millions d’euros (7 MD), octroyé par la Commission Européenne.

Les exigences des députés

Lors de la discussion du projet, certains députés ont mis en relief l’importance de ce crédit en termes de soutien à l’agriculture s’agissant notamment de l’approvisionnement en eau potable des habitants des régions intérieures, critiquant, toutefois, le manque de clarté des exposés de motifs de ce projet. En effet, le député Ammar Amroussia a estimé que les explications sont floues, voire comportent “une tricherie”, s’interrogeant sur le pourquoi de la discussion d’un accord signé depuis 2014.

De son côté, le député Zouheir Rjeibi a souligné la nécessité d’expliquer les dispositions de cet accord, remettant en question sa discussion uniquement au sein de la commission des finances et sa non présentation aux commissions spécialisées (agriculture et industrie), s’étonnant de l’absence du ministre de l’Agriculture, des Ressources hydauliques et de la Pêche, sachant que l’accord concerne son département.

La députée Jamila Jouini a demandé au gouvernement d’exécuter les projets programmés selon une stratégie cohérente afin d’assurer leur pérennité, de fixer une liste de projets et de définir les priorités en fonction de critères clairs.

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Le Nigeria, on le sait, trinque en ce moment avec une sévère récession, chose que le pays n’a pas connue depuis 25 ans, vivant grassement des recettes du pétrole exporté vers les quatre coins du monde. Ce même pétrole, qui pesait avant la fonte des cours 70% dans les revenus globaux et à peu près 90% dans les rentrées en devises, est la cause des tourments des Nigérians. Et pourtant c’est le même pays qui refuse la main tendue du Fonds monétaire international (FMI) pour sortir, un tant soit peu, la tête de l’eau. Certes pas un refus frontal ou catégorique, sait-on jamais, mais refus tout de même…

En effet la ministre nigériane des Finances, Kemi Adeosun, a affirmé que son pays n’a pas besoin de faire appel au FMI pour résorber son déficit budgétaire, 7 milliards $ en 2016. « Nous considérons le FMI comme une solution de dernier recours, notamment en cas de difficultés avec les balances de paiement. Et le Nigeria n’en a pas. Ce que nous avons maintenant, c’est plus un problème fiscal », a indiqué la ministre, rapporte l’Agence Ecofin. Elle a ajouté que le gouvernement s’active actuellement pour mettre sur les rails son plan de réformes économiques afin d’éviter le recours aux institutions financières internationales.

«Nous mettons en place autant de réformes que ce que le FMI nous aurait imposé dans le cadre d’un financement. Les Nigérians veulent être responsables de leur propre futur. Nous voulons concevoir notre plan de réformes par nous-mêmes», a déclaré Mme Adeosun dans une interview diffusée mardi 21 février 2017.

Par ailleurs elle a livré les principaux indicateurs de l’économie nigériane ; elle a fait état d’une bonne tenue des recettes non-pétrolières et de changements dans la batterie de réformes économiques pour s’assurer que les prêts de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement vont être utilisés de manière optimale afin de doper la croissance. La ministre  des Finances a précise que ce dispositif sera fin prêt ce mois de février.

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L’Union européenne (UE) va apporter une aide de 225 millions d’euros à la Gambie pour aider le nouveau président à faire face aux dossiers urgents, rapporte l’agence adiac-congo.

 Une aide financière immédiate de 75 millions d’euros sera débloquée, dans le cadre de l’insécurité alimentaire et le chômage, la construction ou la réfection des routes.

L’autre montant, 150 millions d’euros devraient également être versés sur le long terme. Le président Adama Barrow a affirmé que son pays « ne disposait que de deux mois de réserves de changes et était quasiment en faillite et en besoin de secours immédiat ».

En décembre 2014, l’UE a  fait son aide à la Gambie en raison de la mauvaise situation des droits de l’homme.

A peine élu, Adama Barrow a choisi de ramener son pays au sein du Commonwealth dont son prédécesseur s’était retiré en 2013. Il vient de décider de libérer les détenus sans procès. La Gambie est en train de trouver sa quiétude présagée après le départ de Yaya Jammeh.

Même si la nomination de certains  anciens ministres du président sortant est contestée par la population, a ajouté l’agence d’information africaine.

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Selon des données publiées ce vendredi 10 février 2017 par Jeune Afrique, 73.4 millions de dollars est le budget prévu par une proposition de loi, « H.R. 157 », actuellement à l’étude à la Chambre des députés américaine, sur un total de 160,4 millions de dollars d’aide américaine pour la Tunisie tout au long de l’année.

Cette somme comprend la lutte contre le terrorisme, le contrôle et la sécurité aux frontières ainsi que le financement et la formation du corps militaire tunisien. Ce montant est trois fois plus élevé que l’aide accordée en 2014 (environ 24 millions de dollars), a ajouté la même source.

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La Commission européenne a mis sur la table de nouvelles mesures pour freiner l’arrivée de migrants via la mer méditerranée, dont 200 millions d’euros pour la Libye.

Les nouvelles mesures de lutte contre l’immigration seront débattues par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE à Malte le 3 février, rapporte le site “Euractiv”.

Les 200 millions d’euros supplémentaires seront destinés à poursuivre l’entrainement européen des garde-côtes libyens, à leur fournir des moyens de surveillance et à financer les retours volontaires de migrants dans leur pays d’origine.

Selon la même source, le collège des commissaires a ainsi adopté une communication qui prévoit d’étendre les activités de formation des garde-côtes libyens pour renforcer la lutte contre le trafic d’êtres humains en Méditerranée.

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Dans un entretien avec la chaine britannique BBC, en marge du Forum de Davos, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a déclaré à propos du terrorisme que “les attentats se produisent maintenant partout dans le monde et que la Tunisie n’est pas moins sécurisée que les autres pays. Il a ajouté “que le terrorisme est devenu un problème global, planétaire. Nous avons donc besoin d’une meilleure coopération multilatérale pour y faire face”, a dit Chahed.

A une question sur la difficulté de faire venir des investisseurs en Tunisie depuis les dernières attaques terroristes (Sousse et Bardo), Chahed a répondu ceci : “les autorités font de leur mieux pour améliorer le climat sécuritaire. En termes d’entrainement, d’équipement, et de politique préventive, la Tunisie a fait de gros efforts. Les forces de sécurité sont maintenant mieux outillées et mieux préparées pour combattre le terrorisme. Il n’en demeure pas moins que les tragédies qui ont frappé l’Europe dernièrement peuvent arriver partout dans le monde. Mais il ne faut pas être intimidé ou paralysé par la menace, il faut continuer à vivre, investir, travailler”, a déclaré le chef du gouvernement tunisien.

Concernant les ressortissants tunisiens qui ont frappé récemment en Europe, notamment à Berlin, Chahed a rétorqué que “Anis Amri s’est radicalisé en Europe et n’avait commis aucun acte de ce type avant son émigration. L’Europe elle-même est devenue un cocon pour les djihadistes. C’est pour cette raison qu’une coopération globale est la solution à un problème global”…

S’agissant du partenariat de la Tunisie avec la nouvelle administration américaine, il a répondu que “la Tunisie a une longue histoire avec les USA et que les liens vont demeurer, quoi qu’il en soit. Ce qui est essentiel c’est que les Etats-Unis et l’Europe soutiennent la jeune démocratie tunisienne. Nous partageons les mêmes valeurs. Nous défendons la même démocratie. La Tunisie est maintenant un pays phare en Méditerranée. Nous avons la liberté, des partis politiques, des élections, une autorité constitutionnelle… Et tout ce que la démocratie requiert. C’est un processus difficile. Maintenant nous devons gagner la bataille du social et de l’économie”…

Au sujet de la séparation entre politique et religion, théorisée récemment par le leader d’Ennahdha, Rached Ghannouchi, après des décennies de mixage des deux au sein de ce mouvement, Chahed a dit que “la Tunisie est le seul pays arabe à aller aussi dans cette configuration, avec des avancées notables en matière de démocratisation, des succès dans la transition politique. Mais ça reste un long apprentissage. La nouvelle Tunisie a juste 5 ans. Nous allons dans la bonne direction. Nous avons besoin de renforcer cette expérience par un socle économique et social”, a conclu Chahed.

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 18 janvier 2017 à Jawhara FM, Faycel Tebini, député et président du parti « La voix des agriculteurs », a souligné la nécessité d’intervenir pour aider les habitants des régions du Nord-Ouest, paralysés par la neige.
Il a dans ce cadre appelé à la mise en place d’une série de mesures « exceptionnelles » pour y faire face.
Pour rappel, plusieurs régions du Nord-Ouest dont notamment Ain Drahem ont enregistré une forte quantité de neige. Chose qui a provoqué le blocage de plusieurs routes.
Plusieurs mesures ont été prises en faveur les habitants de ces régions et les efforts se poursuivent pour déneiger les routes.
De son côté, le ministère de l’Industrie et du Commerce est en train de coordonner avec les commerçants du gros des produits alimentaires et les filiales de l’Office du Commerce tunisien (OCT) pour garantir l’approvisionnement de ces régions en produits de base (huile alimentaire subventionnée, sucre, farine, pain), pour faire face à cette vague de froid…

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La Commission européenne n’a pas tardé à concrétiser ses promesses de soutien à la Tunisie lors de la Conférence internationale sur l’investissement et lors de la visite du président tunisien, Béji Caid Essebsi, à Bruxelles. En effet la CE a décidé de dégager une enveloppe de 213,5 millions d’euros pour financer des réformes et l’infrastructure sociale en Tunisie.

« Le programme d’action que nous adoptons pour 2016 témoigne de notre volonté de contribuer immédiatement à l’amélioration des conditions de vie du peuple tunisien. Cette année, nos efforts se concentreront principalement sur les infrastructures sociales, les normes de services de base dans les régions et les quartiers les plus défavorisés, ainsi que le soutien aux réformes dans l’administration publique et le secteur de l’éducation », a déclaré Johannes Hahn, commissaire à la politique européenne de voisinage et aux négociations d’élargissement, qui était à “Tunisia 2020”.

Le pactole sera affecté à quatre programmes :

1) La modernisation de l’administration et des entreprises publiques et le Plan de développement 2016-2020 (73,5 millions d’euros)
2) L’éducation, la mobilité, la recherche et l’innovation (60 millions d’euros)
3) L’initiative pilote sur le développement local intégré (60 millions d’euros)
4) Le secteur de la santé (20 millions d’euros).

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