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Les travaux de la Conférence sur le partenariat G20- Afrique ont été ouverts lundi 12 juin 2017 à Berlin (Allemagne), par la chancelière Angela Merkel et le président de l’Union Africaine (UA) et également président de la République de la Guinée, Alpha Condé, en présence des chefs d’Etats de pays africains, dont la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Rwanda, l’Egypte….
Ce conclave qui précède le sommet du groupe G20, prévu début juillet 2017 à Hambourg, a pour thème “Investir dans un avenir commun”. Il regroupe durant deux jours, les représentants des pays concernés par l’initiative “Compact with Africa (CWA)”, dont l’objectif principal est de soutenir les investissements privés et d’infrastructure en Afrique. Les délégations des pays africains devraient présenter à Berlin des projets de partenariat qui pourraient être appuyés par le G20 dans le cadre de cette initiative.

La chancelière allemande a insisté, dans son discours d’ouverture, sur l’impératif d’instaurer un développement durable et inclusif au profit du monde entier. “La mondialisation n’est pas une destinée et le développement mondial ne peut pas fonctionner sans la participation de tous les pays“, a-t-elle dit.
Et d’ajouter “il est actuellement nécessaire de soutenir les pays africains dans leur quête de développement durable d’autant plus que le continent africain dispose d’un énorme potentiel pour réaliser cet objectif“.
D’après Merkel, les pays industrialisés doivent sortir du modèle classique de partenariat avec l ‘Afrique, lequel repose sur le soutien financier et technique pour aller vers un transfert du savoir-faire et des technologies.
Plus de 50pc de la population africaine a moins de 25 ans“, a-t-elle ajouté, soulignant la nécessite de renforcer le rôle de la jeunesse africaine et des femmes pour valoriser le potentiel africain et sa diversité et réussir à former un monde interconnecté pour un meilleur avenir commun.

Le président en exercice de l’Union Africaine a souligné, pour sa part, que l’Afrique qui bénéficie de beaucoup d’atouts a besoin d’accroitre les investissements, de créer davantage de postes d’emplois et de soutenir la participation du secteur privé pour soutenir le développement économique de l’Afrique.
Le gouvernement allemand avait accepté des “partenariats de réformes” avec la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Ghana. Ces trois pays, retenus pour leur engagement en matière de bonne gouvernance et pour leur orientation vers la réforme, vont bénéficier du mécanisme bilatéral dénommé “partenariat d’investissement”, d’après l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis.

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C’est une chancelière allemande, Angela Merkel, particulièrement désabusée et pessimiste qui a pris la parole hier dimanche 28 mai 2017 lors d’un meeting à Munich, dans le Sud de l’Allemagne. Merkel, qui revient du sommet du G7 en Sicile, en Italie, a laissé de côté le traditionnel langage diplomatique feutré pour faire part de ses états d’âme. En parlant des liens entre les USA et l’Europe, qui ont sauvé du péril le vieux continent à deux reprises (durant les deux guerres mondiales), Merkel a lâché ceci :  “L’époque où nous pouvions entièrement compter les uns sur les autres est quasiment révolue. C’est mon expérience de ces derniers jours“, rapporte lexpress.fr ce lundi 29 mai 2017. Il est vrai que la chancelière et ses camarades du G7 (France, Italie, Japon, Canada, Etats-Unis, Royaume-Uni) venaient de recevoir la douche froide administrée par le président américain, Donald Trump, qui a carrément refusé de prendre le moindre engagement dans le sens de l’accord de Paris contre le réchauffement climatique.

Nous, Européens, devons prendre notre destin en main“, a déclaré Merkel. “Nous devons nous battre pour notre propre destin“, a-t-elle ajouté, avant de faire un clin d’oeil appuyé au président français, Emmanuel Macron, avec qui elle compte relever les grands défis de l’Europe et de la planète.
Pour la chancelière allemande, les négociations sur le climat, vendredi et samedi derniers, ne sont “pas du tout satisfaisantes” et elles ont été conduites “dans une situation de six contre un” (comprenez Trump seul contre tous). Alors que pour Macron, sans doute encore ébloui par le torrent de compliments que lui a faits le président américain, ces pourparlers avec le trublion de la Maison Blanche sont un “progrès” par rapport aux sombres prédictions il y a quelques semaines. Le chef de l’Etat français a même affirmé qu’il avait “bon espoir” que Trump “confirmera son engagement (sur les accords de Paris), à son rythme“, c’est-à-dire “la semaine prochaine“, comme l’a dit le principal intéressé après la clôture du sommet à Taormina.

De retour chez lui, à Washington, c’est pourtant un Trump presque euphorique qu’on a vu :  “Je viens de rentrer d’Europe. Ce voyage a été un grand succès pour les États-Unis“, a-t-il publié hier dimanche sur Twitter. Il pensait sans doute au camouflet qu’il a administré à ses alliés de l’Otan lors de sa première visite à Bruxelles, les 24 et 25 mai 2017, quand il a refusé de renouveler explicitement les voeux de fidélité des USA à l'”article 5” de l’Otan, qui stipule que les alliés doivent assistance à l’un des leurs en cas d’agression extérieure. Trump est le premier président américain depuis près de 70 ans à refuser de prendre un tel engagement…
Il y a aussi les vertes et les pas mûres qu’il a balancées à ses partenaires de l’Otan, auxquels il a reproché de ne pas mettre la main à la poche pour se payer leur défense et de laisser tout le fardeau aux Américains. Si vous y ajoutez ses propos acides sur les “mauvais” Allemands qui commercialisent trop de voitures aux États-Unis, vous avez un président qui ne sera certainement pas le meilleur ami des Européens, comme l’a été son prédécesseur, Barack Obama…

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L’Allemagne, non contente d’être assise sur le plus gros excédent commercial de l’Europe, ce qui énerve beaucoup ses pairs, songe sérieusement à surfer sur le Brexit. Un collaborateur de la chancelière allemande Angela Merkel a confié à l’agence Reuters que Berlin pourrait faciliter les conditions de recrutement et de licenciement des banquiers pour inciter les institutions financières logées à Londres à atterrir à Francfort une fois que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne sera consommée.

A souligner que Berlin lorgne les cadres supérieurs des banques internationales qui touchent plus de 250.000 euros. “Nous n’avons pas besoin de la protection de la législation allemande contre les licenciements de cadres supérieurs du secteur bancaire“, a déclaré Volker Bouffier, vice-président de l’Union chrétienne démocrate (CDU), le parti de Merkel. Il a ajouté : “Je vois une possibilité politique de changer cette loi d’ici le milieu de l’année prochaine ou à l’automne (2018), lorsque le nouveau gouvernement sera en place“.

J’ai discuté avec la chancelière allemande, Angela Merkel, et elle y est favorable, tout comme le ministre des Finances“, Wolfgang Schäuble, a indiqué Bouffier, qui est également ministre-président du Land de Hesse, dont Francfort est la principale ville. Ceci explique peut-être cela…

Berlin rejoint donc la cohorte des villes européennes qui se livrent une guerre féroce – dont Dublin et Paris – pour attirer les grandes banques internationales qui envisagent de déserter Londres…

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Le parti conservateur d’Angela Merkel espère être conforté dimanche par un scrutin régional test dans le nord de l’Allemagne à cinq mois des législatives, l’affaiblissement du camp social-démocrate sous la présidence de Martin Schulz aidant.

Les électeurs de l’Etat du Schleswig-Holstein, dans l’extrême nord du pays, sur les rives des mers du Nord et de la Baltique, ont commencé à voter dans la matinée pour renouveler leur Parlement.

Cette région avant tout agricole représente, avec 2,3 millions d’habitants, moins de 3% de la population allemande. Mais le résultat sera suivi de près car il s’agit de l’avant-dernier scrutin avant les élections législatives du 24 septembre au cours desquelles la chancelière Angela Merkel briguera un quatrième mandat.

En fin de matinée, le taux de participation était de 21,6%, en hausse de près de quatre points par rapport au précédent scrutin de 2012. Les bureaux de vote fermeront à 18H00 (16H00 GMT) et de premières estimations seront rendues publiques immédiatement après.

L’Etat est depuis 2012 administré par les rivaux directs de la CDU d’Angela Merkel dans la course à la chancellerie, les sociaux-démocrates du SPD.

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Il faut espérer pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait d’autres destinations en tête pour ses prochaines vacances que l’Allemagne. En effet ses sorties au vitriol sur les “méthodes nazies” du gouvernement allemand lui ont valu, ce mardi 21 mars 2017, une volée de bois vert envoyée par Volker Bouffier, ministre-président du Land de Hesse et vice-président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et un des grands alliés de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il a carrément déclaré qu’après ses attaques, Erdogan n’était pas le bienvenu en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair…

“Trop, c’est trop!” a dit Bouffier, avant d’ajouter : “M. Erdogan et son gouvernement ne sont pas bienvenus dans notre pays, et cela doit maintenant être bien compris”.  Pourtant, d’après plusieurs médias allemands, Erdogan projetait ce mois-ci de venir en Allemagne, où il y a une forte communauté turque, pour faire campagne en faveur du “oui” lors du référendum visant à renforcer ses pouvoirs, le 16 avril 2017, un projet très mal vu en Europe. D’ailleurs un peu partout sur le continent, sauf en France, ses meetings sont interdits, s’ils ne sont pas sabotés. Les attaques anti-Erdogan les plus violentes ont eu lieu aux Pays Bas, ce qui a provoqué une passe d’armes entre les deux pays, qui est montée crescendo jusqu’à l’expulsion d’une ministre turque…

Pour Bouffier, la cause est entendue : “Quelqu’un qui nous insulte de cette manière ne peut pas s’attendre à ce que nous rassemblions des milliers de policiers pour le protéger”…

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Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce “privilège” à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : “sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne”. Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

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La Chancelière allemande

La présidence algérienne a annoncé que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie a été reportée à cause de «l’indisponibilité temporaire» du président algérien Abdelaziz Bouteflika due à une «bronchite chronique».

 «Les autorités algériennes et allemandes ont convenu ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie» la chancelière allemande, a précisé la présidence dans un communiqué. Mme Merkel devait arriver à Alger en fin de journée.

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La chancelière allemande Angela Merkel est attendue demain, lundi 20 février 2017, à Alger pour une visite officielle de deux jours, deuxième du genre après celle effectuée en 2008. La question migratoire dominera les discussions, rapporte l’econews.com

Durant cette visite, la chancelière se réunira le premier jour avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et sera reçue le mardi, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les questions qui seront abordées auront trait notamment à l’émigration et la lutte contre le terrorisme. Il est à préciser que le gouvernement d’Angela Merkel exerce des pressions sur les gouvernements du Grand Maghreb pour accueillir leurs ressortissants expulsés d’Allemagne et ce suite aux différentes attaques terroristes commises sur le sol allemand, rapporte la même source.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, mettra le cap sur l’Allemagne ce mardi 14 février 2017 pour s’entretenir avec la chancelière Angela Merkel, nous apprend Mosaïque FM ce samedi 11 février. La radio ajoute que plusieurs sujets importants seront mis sur la table, dont l’épineux problème des réfugiés tunisiens et le combat contre le terrorisme…

Ces questions sont devenues centrales depuis l’attentat de Berlin, le 19 décembre 2016 (qui avait causé 12 morts et 56 blessés), commis par un ressortissant tunisien, Anis Amri…

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A 4 jours de son investiture, programmée ce 20 janvier, le nouveau président américain, Donald Trump, ne calme pas le jeu, au contraire. Alors qu’il devrait, en toute logique, être en train de rassembler ses soutiens, de fédérer autour de lui, il tire, dans tous les sens. Son entretien avec les deux quotidiens européens le Bild et le Times, publié le dimanche 15 janvier 2017, continue de faire des vagues.

C’est la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a payé le prix fort, avec sa politique d’accueil des réfugiés. “Je pense qu’elle a fait une erreur catastrophique en prenant tous ces migrants illégaux”, a déclaré le président américain. Ce dernier, on le sait, est en général très frileux sur l’accueil des migrants, qu’ils soient arabes ou mexicains, et ne se gêne pas pour le dire, ce qui lui vaut d’ailleurs des inimitiés dans le monde…

Trump a également canardé l’Union européenne, dont il a souligné la fragilité, l’impuissance. Il s’est d’ailleurs réjoui du fait que le Royaume-Uni ait décidé de quitter le navire, et tend déjà la main aux Britanniques en leur proposant un accord commercial avant qu’ils ne sortent officiellement de l’UE.

Même l’OTAN n’a pas été épargnée : “C’est une organisation obsolète et certains pays membres ne paient pas ce qu’ils devraient”, a dit le président américain.

Le seul qui trouve grâce à ses yeux, c’est Vladimir Poutine. Le nouvel homme fort des USA, de fait le plus puissant de la planète, a, semble-t-il, de grands projets avec le “tsar” russe. De quoi faire trembler les chancelleries européennes…

Certes le poil à gratter de Washington dérange, inquiète, terrorise même, mais ce qu’il dit n’est pas dénué de fondement. En effet l’Europe, à qui Trump prédit d’autres catastrophes après le Brexit, est au bord de l’implosion, incapable de parler d’une seule et même voix, et donc de peser dans la direction des affaires du monde, alors que sa puissance économique devrait le lui permettre, incapable de mettre en place une défense commune alors que la planète n’a jamais été aussi dangereuse… Bref tous les clignotants sont au rouge, sans parler du péril qui guette des Etats influents au sein de l’UE tels que l’Italie, surendettée – 133% du PIB, la France, empêtrée dans ses problèmes politiques et économiques, avec une extrême droite plus forte que jamais et aux portes du pouvoir, etc. L’Europe et les Européens vont mal, très mal…

S’il y a du bon pour les Européens dans cette agitation créée par Trump, c’est qu’ils ont redécouvert la nécessité de trouver les ressources pour se souder davantage et éviter l’implosion qui ferait des Américains les seuls maitres du monde. D’ailleurs Mme Merkel semble l’avoir compris, elle qui a déclaré hier lundi 16 janvier 2017 : “Notre destin est entre nos mains”. Reste à savoir si elle et les autres dirigeants de l’UE sont en mesure de faire quelque chose pour freiner l’effritement de l’Union et pour résister à la bourrasque Trump…

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Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

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Ce n’est un secret pour personne, les chancelleries occidentales, et même la plupart des dirigeants du monde, auraient aimé voir la démocrate Hillary Clinton occuper le fauteuil de Barack Obama. Mme Clinton est sans nul doute, au regard de sa grande maitrise des dossiers intérieurs et extérieurs, une alliée plus sûre, plus fiable. En effet l’ancienne secrétaire d’Etat, du fait de son long passé d’élue et de conseillère de son mari de président – Bill Clinton – pendant 8 ans, en a sous le pied et en jette par sa stature, son charisme, son intelligence, et j’en passe. Mais voilà, c’est le républicain, Donald Trump, indiscutablement moins brillant que Mme Clinton à tous les niveaux, le type aux déclarations fracassantes sur les musulmans et les Mexicains, aux nombreuses casseroles dans la gestion de ses sociétés, aux moult dossiers de harcèlement sexuel, que les Américains ont choisi. C’est aussi cela la démocratie, la “vox populi”, elles ne débouchent pas toujours sur des choix rationnels. Mais il y a eu des précédents aux Etats-Unis : Georges Bush fils, un républicain, comme Trump, a été réélu en 2004 malgré une levée de boucliers de toute l’intelligentsia américaine, une mobilisation sans précédent des stars de la musique et du cinéma et une fronde massive des médias ; dans une moindre mesure, les électeurs américains ont porté au pouvoir, à deux reprises (1980 et 1984), un ancien acteur, Ronald Reagan, un républicain également.

L’Amérique de Trump fait peur, inquiète, ou à tout le moins suscite de fortes interrogations car le président a été élu dans une atmosphère délétère où les anathèmes, les provocations, les propos xénophobes, islamophobes, le populisme, le nationalisme – de la part du républicain – et les affaires – les mails explosifs de la démocrate – ont volé la vedette aux sujets plus sérieux, moins clivants, plus constructifs. Et à ce jeu là c’est Trump qui a été le plus fort, amenant sa rivale sur un terrain auquel sa bonne éducation et son statut de femme de tête – tête pleine et bien faite – ne l’ont pas préparée. Le républicain a su surfer sur les peurs et les angoisses des citoyens américains (terrorisme, invasion musulmane ou par les hordes de migrants mexicains, etc.). Cette élection était l’élection de la peur, de la terreur, Trump est donc forcément vu en tant que président de cette Amérique qui terrorise le monde. La chancelière allemande, Angela Merkel, est la première dirigeante européenne à exprimer clairement cette crainte en envoyant un message très fort à Donald Trump, hier mercredi 09 novembre 2016.

Trump devra ranger son costard de candidat sulfureux

Mme Merkel a commencé par féliciter le nouvel homme fort des USA, et de la planète, des propos de circonstance mais aussi dictés par les liens puissants entre les deux pays depuis 1949, date de la création de la République fédérale d’Allemagne. La chancelière tient à ce que les relations entre son pays et les Etats-Unis restent en l’état, et a indiqué à Trump la voie à suivre pour cela. Et elle n’a pas mâche ses mots !
Dans un discours très bref mais tonique – une minute et vingt secondes! -, Mme Merkel a renvoyé le nouveau président américain dans les cordes. « Celui qui dirige ce grand pays [que sont les Etats-Unis], compte tenu de sa puissance économique considérable, de son potentiel militaire et de son rayonnement particulier, a une responsabilité vis-à-vis du reste du monde », a déclaré Mme Merkel, avant de mettre le curseur sur les « valeurs communes » entre l’Allemagne et les Etats-Unis : « La démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité humaine, quels que soient l’origine, la couleur de peau, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle ou les opinions politiques », a-t-elle ajouté. Une allusion à peine voilée aux débordements de langage de Trump durant la campagne électorale. Pour Mme Merkel, le respect de ces « valeurs » est fondamental. « C’est sur la base de ces valeurs que je propose au futur président des Etats-Unis de travailler étroitement l’un avec l’autre ».

Reste à savoir ce que Trump va faire de cette prise de position très ferme de la chancelière allemande. On est à peu près sûr que Trump, comme tous les présidents américains qui l’ont précédé, va faire sienne cette doctrine gravée sur le marbre : L’Amérique et les Américains avant tout, au-dessus de tout. Il va donc soigner prioritairement les intérêts supérieurs de la nation, quel qu’en soit le prix. La seule inconnue, et elle est de taille, c’est comment il va procéder ? Avec quelles alliances ? Quels amis ? Il se murmure, de plus en plus, qu’il pourrait se rapprocher du président russe, Vladimir Poutine, avec qui aucun président américain n’a voulu parler directement. Cela aussi ça terrorise les Européens, pour qui la Russie est une épine dans le pied (dans le règlement du conflit en Ukraine, en Syrie, dans les dossiers économiques, notamment le gaz…). Bref, Mme Merkel, par sa sortie musclée, porte la voix d’une Europe qui tremble, comme le reste du monde du reste…

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La chancelière allemande, Angela Merkel, a abandonné en rase campagne son projet de répartition équitable des migrants entre les pays de l’Union européenne, qu’elle a pourtant défendu bec et ongles, jusqu’au bout. Mais voilà, face à la levée de boucliers des pays d’Europe orientale – la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie -, qui ont tout fait pour lui savonner la planche, Merkel a lâché le morceau. Le mécanisme de répartition des migrants a donc été officiellement enterré, ou presque, hier vendredi 16 septembre au sommet européen de Bratislava, en Pologne. Très mauvaise nouvelle pour les migrants, notamment les Syriens, qui sont maintenant livrés au bon vouloir des pays européens, sans aucun mécanisme coercitif pour l’accueil. Le pire est à craindre quand on voit la montée du populisme et de la xénophobie un peu partout en Europe.

L’été 2015, quand les Syriens déferlaient par dizaines de milliers sur les côtes européennes, la chancelière allemande a bataillé pour exiger des pays européens qu’ils assument leurs responsabilités en prenant leurs parts de migrants pour soulager notamment l’Allemagne, l’Italie et la Grèce, submergées.

«Cette décision, c’est vrai, s’est heurtée à de sérieux obstacles, a reconnu la chancelière à l’issue du sommet européen de Bratislava. C’est pourquoi il faut maintenant imaginer d’autres approches », a déclaré Merkel hier. Elle a donc rendu les armes pour tenter de sauver les meubles avec ses alliés traditionnels d’Europe orientale.

Il y avait un autre enjeu également : Après la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne, il y avait urgence pour cimenter le socle européen afin d’éviter d’autres défections qui auraient été fatales au projet européen. La chancelière allemande a donc sacrifié son rêve d’une Europe solidaire et généreuse sur l’autel de la nécessité impérieuse de sauver l’UE, qui est d’ailleurs très profitable économiquement pour l’Allemagne, dont les exportations massives énervent les voisins, notamment la France.

Mais en cédant face aux coups de boutoir des pays d’Europe orientale, Merkel risque de provoquer l’ire de l’Italie et la Grèce, des pays de premier accueil assaillis par les flux de migrants et abandonnés de fait à leur sort par les autres Européens qui se barricadent derrière leurs frontières. D’ailleurs le Premier ministre italien, Matteo Renzi, suite à l’annonce de Merkel, a boudé la conférence de presse commune de la chancelière et du président français. Pourtant l’affaire était d’importance puisqu’il fallait, du moins symboliquement, donner des gages d’unité des «grands» de l’UE, après que les Britanniques ont claqué la porte. Le moins qu’on puisse dire est que c’est raté pour l’unité de façade…

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Les musulmans d’Allemagne sont montés au front ce jeudi 08 septembre pour dénoncer l’envolée des agressions islamophobes, un phénomène sans précédent. Une des organisations musulmanes les plus importantes du pays craint que le racisme se banalise dans la société allemande.

« Les attaques contre les mosquées se sont multipliées entre 2014 et 2015. Le nombre d’attaques contre les centres de réfugiés grimpe dans des proportions inédites. Même chose pour les agressions physiques et verbales contre les musulmans dans la rue. Sans parler des délits haineux sur internet », a déclaré le président du Conseil central des musulmans d’Allemagne (ZMD), Ayman Mazyek, dans le journal Die Welt.

Le responsable du ZMD lie ce fléau à l’angoisse provoquée par la politique migratoire de la chancelière Angela Merkel qui, selon lui, « méconnaît l’ancrage profond du ressentiment raciste » dans la société allemande.

Il a ajouté que la popularité croissante de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), un parti de la droite populiste qui vient, à la faveur des élections, de gagner des sièges dans un neuvième Parlement régional – l’Allemagne en a 16 –  contribue à « rendre le racisme tolérable en société ».
Ayman Mazyek a affirmé que la récente agitation autour du voile intégral, que le ministre conservateur de l’Intérieur a promis de freiner, « ne sert finalement que l’AfD », avant de lâcher que « les extrémistes musulmans comme non musulmans soufflent sur les braises pour diviser la société ».

Pour rappel, Mme Merkel avait alerté hier mercredi, devant les parlementaires, contre l’inclination des grands partis vers les solutions extrêmes de l’AfD. Elle a invité la classe politique à mettre en exergue « les nombreux exemples d’intégration réussie » et les « forces » de l’Allemagne, dont l’économie « se porte bien ».

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La chancelière allemande Angela Merkel, pourtant pénalisée politiquement par sa politique d’accueil des migrants, a déclaré ce dimanche 28 août qu’il est inadmissible que certains pays de l’Union européenne ferment leurs portes aux réfugiés simplement parcequ’ils sont musulmans. L’Allemagne, qui croule sous l’afflux de migrants, exige l’instauration de quotas au sein de l’UE pour que la charge soit équitablement répartie.

“Ça ne va pas du tout que certains pays disent que de manière générale, nous ne voulons pas avoir de musulmans dans nos pays”, a déclaré Merkel dans un entretien avec la télévision publique allemande ARD.
Elle a ajouté que “chacun devait faire sa part” de réfugiés et qu’une “solution commune devait être trouvée”.

Les pays de l’Est eux ne l’entendent pas de cette oreille et se verrouillent face aux migrants, notamment les musulmans. Le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, n’a pas hésité à déclarer dernièrement au quotidien Pravo : “Nous n’avons ici aucune forte communauté musulmane. Et à vrai dire, nous ne souhaitons pas qu’une forte communauté musulmane se forme ici, vu les problèmes que nous observons”.

L’an dernier 2015, la Slovaquie avait fait avoir qu’elle ne voulait abriter que des migrants chrétiens.

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Pour fluidifier et augmenter le trafic entre le nord et le sud de l'Europe, la Suisse inaugure le plus long tunnel ferroviaire au monde avec 57 km.

La Suisse inaugure, ce mercredi 1er juin 2016, en grande pompe le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard, le plus long au monde (57 km), qui permettra de fluidifier et d’augmenter le trafic entre le nord et le sud de l’Europe.

C’est l’aboutissement de 17 ans de travaux et d’un chantier titanesque pour transpercer les Alpes. Il a coûté 11,1 milliards d’euros.

Ce tunnel ferroviaire a pour objectif d’accélérer le transport de fret et de passagers sur un axe qui va de Rotterdam, aux Pays-Bas, jusqu’au port de Gênes, en Italie.

La chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le Premier ministre italien Matteo Renzi seront présents à la cérémonie d’ouverture et emprunteront ensuite le tunnel à bord d’un train qui les conduira d’Erstfeld, à l’entrée nord du tunnel, à Bodio, le portail sud situé dans le Tessin, en Suisse italienne.

Le nouvel ouvrage, qui a nécessité 17 ans de travaux et entrera véritablement en service en décembre. Il pourra être emprunté chaque jour par 260 trains de marchandises, à une vitesse de 100 km/h, et par 65 trains de voyageurs, pouvant rouler jusqu’à 200 km/h. (AFP)

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Le chef du gouvernement, Habib Essid s’est entretenu, ce lundi, à Istanbul, avec la chancelière allemande Angela Merkel, en marge du premier sommet humanitaire mondial qui se tient les 23 et 24 mai courant en Turquie.

L’entrevue a porté sur les relations bilatérales et les moyens de les renforcer eu égard aux enjeux de l’étape à venir, a précisé Elyès Ghariani, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires diplomatiques.

A cette occasion la chancelière allemande a réaffirmé le soutien de son pays à la Tunisie aux plans économique et sécuritaire, notamment en matière de protection des frontières.

Plus tôt dans la journée, le chef du gouvernement a eu des entretiens avec notamment le Secrétaire général de l’ONU Ban ki moon, le président turc Recep Tayyip Erdogan, et les chefs de gouvernement de Malte, de la Finlande et du Gabon.

Habib Essid a également rencontré des membres de la colonie tunisienne établis en Turquie et pris connaissance de leurs préoccupations.

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Il y a de l’eau dans le gaz en ce moment entre Ankara et Berlin, au point que la chancelière allemande, Angela Merkel, a finalement décidé de ne pas aller en Turquie ce samedi 16 avril pour assister à l’inauguration d’un complexe pour les réfugiés dans le sud du pays. Pourtant le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, avait annoncé en grande pompe que “des dirigeants européens avec en tête Mme Merkel” allaient honorer de leur présence cet événement. Mais il est vrai que les bisbilles entre les deux capitales autour de satires télévisées allemandes canardant le président Recep Tayyip Erdogan sont passées par là…

“Au cours des derniers jours et semaines, on m’a interrogé une demi-douzaine de fois sur cette visite le 16 avril et je n’ai jamais confirmé ce voyage, ce rendez-vous. Ca reste ainsi. Il n’y aura pas le 16 avril, soit ce samedi, de voyage de la chancelière en Turquie”, a fait savoir le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, dans un point presse périodique. M. Seibert ne s’est pas épanché sur les raisons du désistement de Merkel, mais personne n’est dupe, ce sont les tensions entre les deux chancelleries qui ont eu raison de ce voyage tant souhaité par les Turcs. Le premier tir télévisé en direction d’Erdogan, très irritable en ce moment, avait causé la convocation de l’ambassadeur allemand en Turquie. Le deuxième, un véritable missile, présentait le chef de l’Etat turc comme un pédophile et un zoophile. Là Ankara est carrément sorti de ses gonds et a exigé des sanctions pénales contre l’humoriste indélicat, Jan Böhmermann.

Une affaire sur fond de chantage turc ?

Le gouvernement allemand cette fois n’a pas pu se dérober et a dû se pencher sur la plainte de l’exécutif turc. On saura dans les prochains jours si les faits sont suffisamment graves que pour que M. Böhmermann soit poursuivi par la justice allemande pour “insultes” ciblant le représentant d’un Etat étranger, un délit qui peut lui valoir trois ans de prison. Il est vrai que le comique avait lui-même reconnu que son ‘oeuvre’ était une transgression du droit allemand…

Face à des médias qui ont nourri le soupçon que Merkel puisse céder à la pression turque pour ne pas compromettre l’accord avec Ankara stipulant le tarissement des flux de migrants en direction de l’Europe, la chancelière allemande a donné des gages en déclarant que ces enjeux ne pèseront en rien dans sa réflexion pour savoir si le comique est passible ou non de poursuites judiciaires. Hier mardi, elle a martelé l’impérieuse nécessité de protéger “les libertés de la presse, d’opinion et académique”. En tout cas ce qui est certain c’est que Merkel est dans une posture très délicate… et très inconfortable.

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