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L’exécution du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans les locaux même de l’ambassade du royaume à Istanbul continue de faire des vagues. Si les USA, officiellement et stratégiquement, semblent avoir avalisé les explications de Riyad, c’est pas gagné pour l’Europe. Ce lundi 22 octobre 2018, l’Allemagne a demandé à ses partenaires européens de geler toutes les ventes d’armes à l’Arabie saoudite tant que l’enquête sur l’assassinat de Khashoggi n’a pas rendu ses conclusions.

La chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré qu’il n’était pas possible de continuer à livrer des armés aux Saoudiens “dans les circonstances actuelles“.
Son ministre de l’Economie, Peter Altmaier, a confirmé aujourd’hui sur la chaîne ZDF que le gouvernement va bloquer toutes les exportations de cette nature tant que Riyad n’aura pas vidé son sac sur la disparition tragique de Jamal Khashoggi.
A noter que Berlin a donné le feu vert cette année pour l’exportation de plus de 400 millions d’euros d’armements vers l’Arabie saoudite, son deuxième plus gros marché dans le monde après l’Algérie.
A mes yeux il est important d’avoir une position européenne commune“, a dit le ministre sur la ZDF. “Parce que ce n’est que si tous les gouvernements européens sont sur la même ligne que ça produira de l’effet sur Riyad. Il n’y aura aucun impact positif si nous suspendons les exportations d’armes et si d’autres pays nous remplacent” a-t-il ajouté.

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Près de dix millions d’électeurs ont commencé à voter ce dimanche pour un scrutin régional clé en Bavière qui risque de tourner au désastre pour la CSU, alliée de la chancelière allemande Angela Merkel dans un gouvernement qui n’a jamais été aussi impopulaire.

« La grande coalition ne va pas devenir plus stable après dimanche », juge déjà le quotidien économique Handelsblatt, alors que les sociaux-démocrates du SPD, autre partenaire gouvernemental, s’attendent de leur côté à une complète déroute, face à la montée des Verts et du parti anti-migrants AfD.

Les bureaux de vote ont ouvert ce matin à 8 heures. De nombreux électeurs se montraient indécis avant le vote. Les premières tendances à la sortie des urnes devaient être annoncées vers 18 heures.

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Angela Merkel, à la tête de la première puissance économique d’Europe, l’Allemagne, est annoncée à Dakar le 29 août 2018, pour une visite officielle, d’après le journal sénégalais l’AS. Rappelons que le président chinois, Xi Jinping, était au Sénégal le mois dernier et avant lui le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron. Ce sont indéniablement des succès diplomatiques mais surtout économiques pour le président Macky Sall, qu’il ne manquera pas d’exploiter aux prochaines élections, en février 2019…

On ne sait rien pour le moment des détails du voyage de Merkel, on sait juste qu’il est question d’accords de coopération. On sait aussi que l’Allemagne a un gros appétit pour le continent africain, dans lequel elle accuse un retard en comparaison avec la Chine, la Turquie, l’Italie ou la France. Dans cette ambition africaine dessinée par la chancelière allemande, le Sénégal, dont le FMI dit le plus grand bien, est une belle carte à jouer pour Berlin…

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C’est la fin d’une époque en Allemagne. La chancelière Angela Merkel a finalement enterré sa politique d’asile très généreuse, bousculée par ses alliés très encombrants de la droite, qui menaçaient de faire exploser le gouvernement qu’elle a eu tant de mal à monter. Désormais on pourra, en toute légalité, fermer les portes aux migrants qui débarquent en Allemagne, sans ménagement, rapporte l’AFP. L’Italie, que cette ligne dure démange, notamment depuis l’arrivée de la droite extrême au pouvoir, doit jubiler…

Après des semaines de tensions dans sa coalition, Merkel n’a trouvé que ce moyen là pour sauver sa tête, et une carrière politique que beaucoup d’observateurs disent déjà sur le déclin. Reste maintenant à régler ses problèmes avec les autres pays européens et son voisin, l’Autriche. En effet l’accord signé par Merkel et ses alliés stipule que Berlin pourra renvoyer les demandeurs d’asile déjà recensés ailleurs dans l’UE vers le pays d’entrée, ou vers l’Autriche, ce que la coalition de l’extrême droite et des conservateurs voit d’un très mauvais oeil. Vienne a fortement réagi ce mardi 03 juillet 2018 : “A aucun moment nous n’avons été consultés“, a déclaré la patronne de la diplomatie autrichienne, Karin Kneissl. Le gouvernement autrichien organise déjà la résistance et se dit “prêt à prendre des mesures pour protéger” ses “frontières sud en particulier“, avec l’Italie et la Slovénie, pour réserver le même traitement aux migrants que l’Allemagne.

En dépit de ce virage qui nous éloigne définitivement de la parenthèse enchantée de 2015-2016, quand l’Allemagne avait absorbé 1,2 millions de réfugiés, Merkel n’est pas tirée d’affaire pour autant. Maintenant qu’elle a réussi à calmer ses alliés de droite, reste à faire avaler la pilule aux partenaires du centre-gauche. Et si elle échoue avec le parti social-démocrate (SPD), c’est reparti pour un tour dans la crise gouvernementale…

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La chancelière Allemande Angela Merkel a proposé, dimanche 03 juin, la création d’un Fonds monétaire européen (FME) qui viendrait en aide aux pays en difficulté, selon BFM Business.
Elle s’est également dite favorable à la proposition de son homologue français de créer une force commune européenne d’intervention.
Merkel soutenait notamment le principe d’un budget d’investissement pour la zone euro, quoique d’un montant plus limité que ce que souhaiterait Paris, ainsi qu’un système de prêts pour les Etats en difficulté.
La chancelière a mentionné pour son montant un chiffre “limité à deux chiffres en milliards d’euros“, soit quelques dizaines de milliards d’euros. Très loin des souhaits de départ du président français, à l’origine de la proposition d’un budget de la zone euro.

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Le président américain, Donald Trump, espérait sans doute que l’Union européenne allait flancher et le suivre dans sa décision de déchirer l’Accord de Vienne sur le nucléaire iranien, que Barack Obama a obtenu après un dur labeur. Et bien c’est raté. L’UE, par la voix de la chancelière allemande Angela Merkel, admet que l’accord “n’est pas parfait“, mais il n’est pas question de s’embarquer dans le train de Trump, terriblement inquiétant et dont la destination finale est inconnue.

Merkel a fait savoir ce jeudi 17 mai 2018 à Sofia devant la presse, au lendemain d’une réunion entre les 28 nations autour de ce sujet : “Chacun dans l’UE partage le point de vue que l’accord n’est pas parfait, mais que nous devrions rester dans cet accord et poursuivre des négociations avec l’Iran sur d’autres sujets, comme les missiles balistiques“, rapporte l’AFP.
Nous allons oeuvrer pour maintenir le cadre de l’accord de 2015 quelles que soient les décisions américaines“, a embrayé le président français, Emmanuel Macron.
Les Européens vont affirmer leur “engagement politique et faire en sorte que nos entreprises puissent rester” en Iran, a ajouté Macron. “L’accord de 2015 a besoin d’être complété par un accord sur le nucléaire après 2025, un accord sur les activités balistiques et la présence régionale“, a-t-il conclu.

En d’autres mots, l’UE a choisi de s’opposer frontalement aux Etats-Unis sur le dossier iranien. On verra comment le président américain va le prendre. Mais ce qui est sûr c’est que cette bronca n’empêchera pas Trump de poursuivre sa folle et dangereuse aventure en Iran. Sa décision d’installer l’ambassade des USA à Jérusalem avait provoqué un tollé mondial, ça ne l’a nullement troublé. Idem pour Georges W. Bush (un républicain comme Trump), que les millions de manifestants dans les rues des capitales occidentales n’avaient pas dissuadé d’envahir l’Irak en 2003…

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a eu ce mercredi dans sa résidence à Abidjan un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel, en marge du sommet Union africaine-Union européenne dont l’ouverture est prévue pour ce mercredi en fin d’après-midi.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui, a indiqué que l’entretien a porté sur les relations d’amitié et de coopération privilégiées entre les deux pays et le grand progrès qu’elles ont connues depuis 2011, en raison des échanges de visites entre les hauts responsables des deux pays dont notamment la visite historique de Merkel en Tunisie en mars 2017 et celle du chef de l’Etat à Berlin en juin de la même année.

Le président de la République, a ajouté Jhinaoui, s’est dit satisfait du niveau de la coopération tuniso-allemande et a salué les positions de l’Allemagne qui a apporté son soutien au processus démocratique de la Tunisie.
Caied Essebsi a également souligné le grand intérêt que la Tunisie accorde au renforcement de ses relations avec l’Allemagne, à l’heure où notre pays affronte d’importants défis économiques, sociaux, et sécuritaires qui requièrent un soutien exceptionnel de la part du gouvernement allemand, a précisé Jhinaoui.

De son coté, la chancelière allemande a exprimé son admiration pour les réalisations accomplies en Tunisie en particulier sur la voie de la concrétisation de la démocratie et affirmé le soutien de son pays à l’expérience tunisienne et son engagement à continuer à apporter à la Tunisie tout le soutien nécessaire, a rapporté Jhinaoui.

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La Chancelière allemande, Angela Merkel, ne sait plus à quel saint se vouer. Certes elle reste aux manettes après son succès aux législatives de septembre 2017, mais sa victoire a été courte, ce qui lui vaut les grosses difficultés qu’elle a présentement pour former l’équipe qui va gouverner avec elle. La crise politique, à un niveau qu’elle n’a jamais connu, persiste encore ce lundi 20 novembre 2017. De nouvelles législatives, pour faire émerger une nette majorité, ne sont pas à écarter… comme aussi une fin de règne pour la «femme la plus puissante au monde», d’après le magazine américain Forbes.

C’est la première fois depuis l’avènement de la République fédérale d’Allemagne en 1949 que le pays est privée d’une majorité pour gouverner. Après un moins d’âpres pourparlers, c’est le constat d’échec dans la nuit de dimanche à lundi. Les conservateurs de Merkel (CDU-CSU), les libéraux (FDP) et les écologistes n’ont pas pu aplanir leurs divergences. Une catastrophe pour la première puissance économique européenne – pour le pays mais également pour le leadership du continent.

Si les choses ne bougent pas très rapidement, on ne pourra pas éviter des élections anticipées, ce d’autant plus que pour la chancelière il n’est pas question de mettre en place un gouvernement minoritaire, avec le lâchage des alliés traditionnels sociaux-démocrates (SPD) qui cette fois refusent d’être conduits par Merkel.
Cette dernière va rencontrer ce lundi le président Frank-Walter Steinmeier, dont dépend la convocation d’un nouveau scrutin, même s’il n’a aucune envie d’y aller. “La chancelière et chef de parti va parler aujourd’hui avec le président fédéral (…) et c’est le président fédéral qui a l’initiative“, a indiqué le secrétaire général de la CDU, Peter Tauber.

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Il faut espérer pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait d’autres destinations en tête pour ses prochaines vacances que l’Allemagne. En effet ses sorties au vitriol sur les “méthodes nazies” du gouvernement allemand lui ont valu, ce mardi 21 mars 2017, une volée de bois vert envoyée par Volker Bouffier, ministre-président du Land de Hesse et vice-président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et un des grands alliés de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il a carrément déclaré qu’après ses attaques, Erdogan n’était pas le bienvenu en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair…

“Trop, c’est trop!” a dit Bouffier, avant d’ajouter : “M. Erdogan et son gouvernement ne sont pas bienvenus dans notre pays, et cela doit maintenant être bien compris”.  Pourtant, d’après plusieurs médias allemands, Erdogan projetait ce mois-ci de venir en Allemagne, où il y a une forte communauté turque, pour faire campagne en faveur du “oui” lors du référendum visant à renforcer ses pouvoirs, le 16 avril 2017, un projet très mal vu en Europe. D’ailleurs un peu partout sur le continent, sauf en France, ses meetings sont interdits, s’ils ne sont pas sabotés. Les attaques anti-Erdogan les plus violentes ont eu lieu aux Pays Bas, ce qui a provoqué une passe d’armes entre les deux pays, qui est montée crescendo jusqu’à l’expulsion d’une ministre turque…

Pour Bouffier, la cause est entendue : “Quelqu’un qui nous insulte de cette manière ne peut pas s’attendre à ce que nous rassemblions des milliers de policiers pour le protéger”…

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Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce “privilège” à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : “sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne”. Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

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La Chancelière allemande

La présidence algérienne a annoncé que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie a été reportée à cause de «l’indisponibilité temporaire» du président algérien Abdelaziz Bouteflika due à une «bronchite chronique».

 «Les autorités algériennes et allemandes ont convenu ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie» la chancelière allemande, a précisé la présidence dans un communiqué. Mme Merkel devait arriver à Alger en fin de journée.

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La chancelière allemande Angela Merkel est attendue demain, lundi 20 février 2017, à Alger pour une visite officielle de deux jours, deuxième du genre après celle effectuée en 2008. La question migratoire dominera les discussions, rapporte l’econews.com

Durant cette visite, la chancelière se réunira le premier jour avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et sera reçue le mardi, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les questions qui seront abordées auront trait notamment à l’émigration et la lutte contre le terrorisme. Il est à préciser que le gouvernement d’Angela Merkel exerce des pressions sur les gouvernements du Grand Maghreb pour accueillir leurs ressortissants expulsés d’Allemagne et ce suite aux différentes attaques terroristes commises sur le sol allemand, rapporte la même source.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, mettra le cap sur l’Allemagne ce mardi 14 février 2017 pour s’entretenir avec la chancelière Angela Merkel, nous apprend Mosaïque FM ce samedi 11 février. La radio ajoute que plusieurs sujets importants seront mis sur la table, dont l’épineux problème des réfugiés tunisiens et le combat contre le terrorisme…

Ces questions sont devenues centrales depuis l’attentat de Berlin, le 19 décembre 2016 (qui avait causé 12 morts et 56 blessés), commis par un ressortissant tunisien, Anis Amri…

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A 4 jours de son investiture, programmée ce 20 janvier, le nouveau président américain, Donald Trump, ne calme pas le jeu, au contraire. Alors qu’il devrait, en toute logique, être en train de rassembler ses soutiens, de fédérer autour de lui, il tire, dans tous les sens. Son entretien avec les deux quotidiens européens le Bild et le Times, publié le dimanche 15 janvier 2017, continue de faire des vagues.

C’est la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a payé le prix fort, avec sa politique d’accueil des réfugiés. “Je pense qu’elle a fait une erreur catastrophique en prenant tous ces migrants illégaux”, a déclaré le président américain. Ce dernier, on le sait, est en général très frileux sur l’accueil des migrants, qu’ils soient arabes ou mexicains, et ne se gêne pas pour le dire, ce qui lui vaut d’ailleurs des inimitiés dans le monde…

Trump a également canardé l’Union européenne, dont il a souligné la fragilité, l’impuissance. Il s’est d’ailleurs réjoui du fait que le Royaume-Uni ait décidé de quitter le navire, et tend déjà la main aux Britanniques en leur proposant un accord commercial avant qu’ils ne sortent officiellement de l’UE.

Même l’OTAN n’a pas été épargnée : “C’est une organisation obsolète et certains pays membres ne paient pas ce qu’ils devraient”, a dit le président américain.

Le seul qui trouve grâce à ses yeux, c’est Vladimir Poutine. Le nouvel homme fort des USA, de fait le plus puissant de la planète, a, semble-t-il, de grands projets avec le “tsar” russe. De quoi faire trembler les chancelleries européennes…

Certes le poil à gratter de Washington dérange, inquiète, terrorise même, mais ce qu’il dit n’est pas dénué de fondement. En effet l’Europe, à qui Trump prédit d’autres catastrophes après le Brexit, est au bord de l’implosion, incapable de parler d’une seule et même voix, et donc de peser dans la direction des affaires du monde, alors que sa puissance économique devrait le lui permettre, incapable de mettre en place une défense commune alors que la planète n’a jamais été aussi dangereuse… Bref tous les clignotants sont au rouge, sans parler du péril qui guette des Etats influents au sein de l’UE tels que l’Italie, surendettée – 133% du PIB, la France, empêtrée dans ses problèmes politiques et économiques, avec une extrême droite plus forte que jamais et aux portes du pouvoir, etc. L’Europe et les Européens vont mal, très mal…

S’il y a du bon pour les Européens dans cette agitation créée par Trump, c’est qu’ils ont redécouvert la nécessité de trouver les ressources pour se souder davantage et éviter l’implosion qui ferait des Américains les seuls maitres du monde. D’ailleurs Mme Merkel semble l’avoir compris, elle qui a déclaré hier lundi 16 janvier 2017 : “Notre destin est entre nos mains”. Reste à savoir si elle et les autres dirigeants de l’UE sont en mesure de faire quelque chose pour freiner l’effritement de l’Union et pour résister à la bourrasque Trump…

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Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

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Ce n’est un secret pour personne, les chancelleries occidentales, et même la plupart des dirigeants du monde, auraient aimé voir la démocrate Hillary Clinton occuper le fauteuil de Barack Obama. Mme Clinton est sans nul doute, au regard de sa grande maitrise des dossiers intérieurs et extérieurs, une alliée plus sûre, plus fiable. En effet l’ancienne secrétaire d’Etat, du fait de son long passé d’élue et de conseillère de son mari de président – Bill Clinton – pendant 8 ans, en a sous le pied et en jette par sa stature, son charisme, son intelligence, et j’en passe. Mais voilà, c’est le républicain, Donald Trump, indiscutablement moins brillant que Mme Clinton à tous les niveaux, le type aux déclarations fracassantes sur les musulmans et les Mexicains, aux nombreuses casseroles dans la gestion de ses sociétés, aux moult dossiers de harcèlement sexuel, que les Américains ont choisi. C’est aussi cela la démocratie, la “vox populi”, elles ne débouchent pas toujours sur des choix rationnels. Mais il y a eu des précédents aux Etats-Unis : Georges Bush fils, un républicain, comme Trump, a été réélu en 2004 malgré une levée de boucliers de toute l’intelligentsia américaine, une mobilisation sans précédent des stars de la musique et du cinéma et une fronde massive des médias ; dans une moindre mesure, les électeurs américains ont porté au pouvoir, à deux reprises (1980 et 1984), un ancien acteur, Ronald Reagan, un républicain également.

L’Amérique de Trump fait peur, inquiète, ou à tout le moins suscite de fortes interrogations car le président a été élu dans une atmosphère délétère où les anathèmes, les provocations, les propos xénophobes, islamophobes, le populisme, le nationalisme – de la part du républicain – et les affaires – les mails explosifs de la démocrate – ont volé la vedette aux sujets plus sérieux, moins clivants, plus constructifs. Et à ce jeu là c’est Trump qui a été le plus fort, amenant sa rivale sur un terrain auquel sa bonne éducation et son statut de femme de tête – tête pleine et bien faite – ne l’ont pas préparée. Le républicain a su surfer sur les peurs et les angoisses des citoyens américains (terrorisme, invasion musulmane ou par les hordes de migrants mexicains, etc.). Cette élection était l’élection de la peur, de la terreur, Trump est donc forcément vu en tant que président de cette Amérique qui terrorise le monde. La chancelière allemande, Angela Merkel, est la première dirigeante européenne à exprimer clairement cette crainte en envoyant un message très fort à Donald Trump, hier mercredi 09 novembre 2016.

Trump devra ranger son costard de candidat sulfureux

Mme Merkel a commencé par féliciter le nouvel homme fort des USA, et de la planète, des propos de circonstance mais aussi dictés par les liens puissants entre les deux pays depuis 1949, date de la création de la République fédérale d’Allemagne. La chancelière tient à ce que les relations entre son pays et les Etats-Unis restent en l’état, et a indiqué à Trump la voie à suivre pour cela. Et elle n’a pas mâche ses mots !
Dans un discours très bref mais tonique – une minute et vingt secondes! -, Mme Merkel a renvoyé le nouveau président américain dans les cordes. « Celui qui dirige ce grand pays [que sont les Etats-Unis], compte tenu de sa puissance économique considérable, de son potentiel militaire et de son rayonnement particulier, a une responsabilité vis-à-vis du reste du monde », a déclaré Mme Merkel, avant de mettre le curseur sur les « valeurs communes » entre l’Allemagne et les Etats-Unis : « La démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité humaine, quels que soient l’origine, la couleur de peau, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle ou les opinions politiques », a-t-elle ajouté. Une allusion à peine voilée aux débordements de langage de Trump durant la campagne électorale. Pour Mme Merkel, le respect de ces « valeurs » est fondamental. « C’est sur la base de ces valeurs que je propose au futur président des Etats-Unis de travailler étroitement l’un avec l’autre ».

Reste à savoir ce que Trump va faire de cette prise de position très ferme de la chancelière allemande. On est à peu près sûr que Trump, comme tous les présidents américains qui l’ont précédé, va faire sienne cette doctrine gravée sur le marbre : L’Amérique et les Américains avant tout, au-dessus de tout. Il va donc soigner prioritairement les intérêts supérieurs de la nation, quel qu’en soit le prix. La seule inconnue, et elle est de taille, c’est comment il va procéder ? Avec quelles alliances ? Quels amis ? Il se murmure, de plus en plus, qu’il pourrait se rapprocher du président russe, Vladimir Poutine, avec qui aucun président américain n’a voulu parler directement. Cela aussi ça terrorise les Européens, pour qui la Russie est une épine dans le pied (dans le règlement du conflit en Ukraine, en Syrie, dans les dossiers économiques, notamment le gaz…). Bref, Mme Merkel, par sa sortie musclée, porte la voix d’une Europe qui tremble, comme le reste du monde du reste…

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La chancelière allemande, Angela Merkel, a abandonné en rase campagne son projet de répartition équitable des migrants entre les pays de l’Union européenne, qu’elle a pourtant défendu bec et ongles, jusqu’au bout. Mais voilà, face à la levée de boucliers des pays d’Europe orientale – la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie -, qui ont tout fait pour lui savonner la planche, Merkel a lâché le morceau. Le mécanisme de répartition des migrants a donc été officiellement enterré, ou presque, hier vendredi 16 septembre au sommet européen de Bratislava, en Pologne. Très mauvaise nouvelle pour les migrants, notamment les Syriens, qui sont maintenant livrés au bon vouloir des pays européens, sans aucun mécanisme coercitif pour l’accueil. Le pire est à craindre quand on voit la montée du populisme et de la xénophobie un peu partout en Europe.

L’été 2015, quand les Syriens déferlaient par dizaines de milliers sur les côtes européennes, la chancelière allemande a bataillé pour exiger des pays européens qu’ils assument leurs responsabilités en prenant leurs parts de migrants pour soulager notamment l’Allemagne, l’Italie et la Grèce, submergées.

«Cette décision, c’est vrai, s’est heurtée à de sérieux obstacles, a reconnu la chancelière à l’issue du sommet européen de Bratislava. C’est pourquoi il faut maintenant imaginer d’autres approches », a déclaré Merkel hier. Elle a donc rendu les armes pour tenter de sauver les meubles avec ses alliés traditionnels d’Europe orientale.

Il y avait un autre enjeu également : Après la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne, il y avait urgence pour cimenter le socle européen afin d’éviter d’autres défections qui auraient été fatales au projet européen. La chancelière allemande a donc sacrifié son rêve d’une Europe solidaire et généreuse sur l’autel de la nécessité impérieuse de sauver l’UE, qui est d’ailleurs très profitable économiquement pour l’Allemagne, dont les exportations massives énervent les voisins, notamment la France.

Mais en cédant face aux coups de boutoir des pays d’Europe orientale, Merkel risque de provoquer l’ire de l’Italie et la Grèce, des pays de premier accueil assaillis par les flux de migrants et abandonnés de fait à leur sort par les autres Européens qui se barricadent derrière leurs frontières. D’ailleurs le Premier ministre italien, Matteo Renzi, suite à l’annonce de Merkel, a boudé la conférence de presse commune de la chancelière et du président français. Pourtant l’affaire était d’importance puisqu’il fallait, du moins symboliquement, donner des gages d’unité des «grands» de l’UE, après que les Britanniques ont claqué la porte. Le moins qu’on puisse dire est que c’est raté pour l’unité de façade…

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Les musulmans d’Allemagne sont montés au front ce jeudi 08 septembre pour dénoncer l’envolée des agressions islamophobes, un phénomène sans précédent. Une des organisations musulmanes les plus importantes du pays craint que le racisme se banalise dans la société allemande.

« Les attaques contre les mosquées se sont multipliées entre 2014 et 2015. Le nombre d’attaques contre les centres de réfugiés grimpe dans des proportions inédites. Même chose pour les agressions physiques et verbales contre les musulmans dans la rue. Sans parler des délits haineux sur internet », a déclaré le président du Conseil central des musulmans d’Allemagne (ZMD), Ayman Mazyek, dans le journal Die Welt.

Le responsable du ZMD lie ce fléau à l’angoisse provoquée par la politique migratoire de la chancelière Angela Merkel qui, selon lui, « méconnaît l’ancrage profond du ressentiment raciste » dans la société allemande.

Il a ajouté que la popularité croissante de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), un parti de la droite populiste qui vient, à la faveur des élections, de gagner des sièges dans un neuvième Parlement régional – l’Allemagne en a 16 –  contribue à « rendre le racisme tolérable en société ».
Ayman Mazyek a affirmé que la récente agitation autour du voile intégral, que le ministre conservateur de l’Intérieur a promis de freiner, « ne sert finalement que l’AfD », avant de lâcher que « les extrémistes musulmans comme non musulmans soufflent sur les braises pour diviser la société ».

Pour rappel, Mme Merkel avait alerté hier mercredi, devant les parlementaires, contre l’inclination des grands partis vers les solutions extrêmes de l’AfD. Elle a invité la classe politique à mettre en exergue « les nombreux exemples d’intégration réussie » et les « forces » de l’Allemagne, dont l’économie « se porte bien ».

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