Tags Posts tagged with "Angela Merkel,"

Angela Merkel,

par -

Il faut espérer pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan, qu’il avait d’autres destinations en tête pour ses prochaines vacances que l’Allemagne. En effet ses sorties au vitriol sur les “méthodes nazies” du gouvernement allemand lui ont valu, ce mardi 21 mars 2017, une volée de bois vert envoyée par Volker Bouffier, ministre-président du Land de Hesse et vice-président de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), et un des grands alliés de la chancelière allemande, Angela Merkel. Il a carrément déclaré qu’après ses attaques, Erdogan n’était pas le bienvenu en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair…

“Trop, c’est trop!” a dit Bouffier, avant d’ajouter : “M. Erdogan et son gouvernement ne sont pas bienvenus dans notre pays, et cela doit maintenant être bien compris”.  Pourtant, d’après plusieurs médias allemands, Erdogan projetait ce mois-ci de venir en Allemagne, où il y a une forte communauté turque, pour faire campagne en faveur du “oui” lors du référendum visant à renforcer ses pouvoirs, le 16 avril 2017, un projet très mal vu en Europe. D’ailleurs un peu partout sur le continent, sauf en France, ses meetings sont interdits, s’ils ne sont pas sabotés. Les attaques anti-Erdogan les plus violentes ont eu lieu aux Pays Bas, ce qui a provoqué une passe d’armes entre les deux pays, qui est montée crescendo jusqu’à l’expulsion d’une ministre turque…

Pour Bouffier, la cause est entendue : “Quelqu’un qui nous insulte de cette manière ne peut pas s’attendre à ce que nous rassemblions des milliers de policiers pour le protéger”…

par -

Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce “privilège” à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : “sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne”. Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

par -
La Chancelière allemande

La présidence algérienne a annoncé que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie a été reportée à cause de «l’indisponibilité temporaire» du président algérien Abdelaziz Bouteflika due à une «bronchite chronique».

 «Les autorités algériennes et allemandes ont convenu ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie» la chancelière allemande, a précisé la présidence dans un communiqué. Mme Merkel devait arriver à Alger en fin de journée.

par -

La chancelière allemande Angela Merkel est attendue demain, lundi 20 février 2017, à Alger pour une visite officielle de deux jours, deuxième du genre après celle effectuée en 2008. La question migratoire dominera les discussions, rapporte l’econews.com

Durant cette visite, la chancelière se réunira le premier jour avec le Premier ministre Abdelmalek Sellal et sera reçue le mardi, par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika. Les questions qui seront abordées auront trait notamment à l’émigration et la lutte contre le terrorisme. Il est à préciser que le gouvernement d’Angela Merkel exerce des pressions sur les gouvernements du Grand Maghreb pour accueillir leurs ressortissants expulsés d’Allemagne et ce suite aux différentes attaques terroristes commises sur le sol allemand, rapporte la même source.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, mettra le cap sur l’Allemagne ce mardi 14 février 2017 pour s’entretenir avec la chancelière Angela Merkel, nous apprend Mosaïque FM ce samedi 11 février. La radio ajoute que plusieurs sujets importants seront mis sur la table, dont l’épineux problème des réfugiés tunisiens et le combat contre le terrorisme…

Ces questions sont devenues centrales depuis l’attentat de Berlin, le 19 décembre 2016 (qui avait causé 12 morts et 56 blessés), commis par un ressortissant tunisien, Anis Amri…

par -

A 4 jours de son investiture, programmée ce 20 janvier, le nouveau président américain, Donald Trump, ne calme pas le jeu, au contraire. Alors qu’il devrait, en toute logique, être en train de rassembler ses soutiens, de fédérer autour de lui, il tire, dans tous les sens. Son entretien avec les deux quotidiens européens le Bild et le Times, publié le dimanche 15 janvier 2017, continue de faire des vagues.

C’est la chancelière allemande, Angela Merkel, qui a payé le prix fort, avec sa politique d’accueil des réfugiés. “Je pense qu’elle a fait une erreur catastrophique en prenant tous ces migrants illégaux”, a déclaré le président américain. Ce dernier, on le sait, est en général très frileux sur l’accueil des migrants, qu’ils soient arabes ou mexicains, et ne se gêne pas pour le dire, ce qui lui vaut d’ailleurs des inimitiés dans le monde…

Trump a également canardé l’Union européenne, dont il a souligné la fragilité, l’impuissance. Il s’est d’ailleurs réjoui du fait que le Royaume-Uni ait décidé de quitter le navire, et tend déjà la main aux Britanniques en leur proposant un accord commercial avant qu’ils ne sortent officiellement de l’UE.

Même l’OTAN n’a pas été épargnée : “C’est une organisation obsolète et certains pays membres ne paient pas ce qu’ils devraient”, a dit le président américain.

Le seul qui trouve grâce à ses yeux, c’est Vladimir Poutine. Le nouvel homme fort des USA, de fait le plus puissant de la planète, a, semble-t-il, de grands projets avec le “tsar” russe. De quoi faire trembler les chancelleries européennes…

Certes le poil à gratter de Washington dérange, inquiète, terrorise même, mais ce qu’il dit n’est pas dénué de fondement. En effet l’Europe, à qui Trump prédit d’autres catastrophes après le Brexit, est au bord de l’implosion, incapable de parler d’une seule et même voix, et donc de peser dans la direction des affaires du monde, alors que sa puissance économique devrait le lui permettre, incapable de mettre en place une défense commune alors que la planète n’a jamais été aussi dangereuse… Bref tous les clignotants sont au rouge, sans parler du péril qui guette des Etats influents au sein de l’UE tels que l’Italie, surendettée – 133% du PIB, la France, empêtrée dans ses problèmes politiques et économiques, avec une extrême droite plus forte que jamais et aux portes du pouvoir, etc. L’Europe et les Européens vont mal, très mal…

S’il y a du bon pour les Européens dans cette agitation créée par Trump, c’est qu’ils ont redécouvert la nécessité de trouver les ressources pour se souder davantage et éviter l’implosion qui ferait des Américains les seuls maitres du monde. D’ailleurs Mme Merkel semble l’avoir compris, elle qui a déclaré hier lundi 16 janvier 2017 : “Notre destin est entre nos mains”. Reste à savoir si elle et les autres dirigeants de l’UE sont en mesure de faire quelque chose pour freiner l’effritement de l’Union et pour résister à la bourrasque Trump…

par -

Les services de communication de la Présidence de la République tunisienne ont annoncé que le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi (BCE), a reçu un appel téléphonique de la Chancelière allemande Angela Merkel. L’entrevue a passé en revue les «relations amicales et la coopération entre la Tunisie et l’Allemagne » et les moyens de les rehausser dans tous les domaines, ainsi que les «nouveautés de la conjoncture sur les plans régional et international ».

Ce n’est qu’après, que le communiqué de la Présidence évoquera le vrai objet de cet entretien téléphonique, sur demande de Merkel et qui est le cas Anis Amri, qui venait d’être abattu en Italie après avoir fui Berlin où il avait commis un grave acte de terrorisme et le différend tuniso-allemand à propos de son rapatriement en Tunisie, comme le précisera plus tard Angela Merkel elle-même dans une conférence de presse.

«L’entretien a évoqué l’acte terroriste (…), le chef de l’Etat a réitéré à cette occasion l’énergique condamnation et la vive indignation de la Tunisie après ce lâche acte terroriste, appelant les autorités des deux pays à coopérer et coordonner plus étroitement dans la lutte contre le fléau du terrorisme qui menace la sécurité et la stabilité de tous les Etats et toutes les sociétés », indique le communiqué de Carthage.

Quelques minutes après réception de ce communiqué par les rédactions des médias tunisiens, ces derniers entendent la Chancelière allemande parler de cet entretien téléphonique qui a eu lieu à son initiative. «J’ai téléphoné à mon homologue tunisien (…). Nous avons parlé de tous les aspects des relations entre nos deux pays  et nous avons décidé d’accélérer les mesures d’éloignement (ou rapatriement selon une traduction de l’Assiciated Press), surtout qu’il va y en avoir prochainement un grand nombre», a dit Angela Merkel en conférence de presse, ce vendredi 23 décembre 2016. Ces précisions n’existaient pas dans le communiqué du palais de Carthage. L’explication, dans ce communiqué officiel destiné à la consommation locale, pourrait être cherchée dans le caractère brûlant du dossier du rapatriement des anciens terroristes tunisiens, à propos duquel BCE s’était vu devoir rectifier des propos qui lui faisaient dire qu’il ne verrait pas d’un mauvais œil le retour des djihadistes des foyers de tension.

On comprend dès lors toute l’ampleur de la bévue tunisienne, qui a trainé les pieds avant d’accepter le rapatriement d’Anis Amri en Tunisie, où il faisait déjà l’objet de recherche. Et on imagine, sans qu’on ait la preuve d’un quelconque lien entre les deux sujets, que les relations économiques et de coopération entre les deux pays ont été évoquées en lien avec la coopération sécuritaire tuniso-allemande.

On rappelle que la Tunisie avait été officiellement accusée d’avoir retardé le rapatriement du terroriste, en refusant dans un premier temps de reconnaitre sa nationalité tunisienne et ne signifier son accord pour le rapatriement que le jour même de l’attentat, ce qui était déjà trop tard.

On ne sait pas qui l’aurait exigé et s’il y a un lien entre attentat et coopération, mais «le président tunisien et la Chancelière allemande ont convenu d’échanger les visites entre les hauts responsables en vue d’impulser la coopération entre les deux pays. A cet égard, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, effectuera une visite de travail à Berlin au début de l’année prochaine suivie par une visite que la chancelière effectuera en Tunisie au cours du premier trimestre 2017 », dira le communiqué de presse du palais de Carthage.

 

par -

Ce n’est un secret pour personne, les chancelleries occidentales, et même la plupart des dirigeants du monde, auraient aimé voir la démocrate Hillary Clinton occuper le fauteuil de Barack Obama. Mme Clinton est sans nul doute, au regard de sa grande maitrise des dossiers intérieurs et extérieurs, une alliée plus sûre, plus fiable. En effet l’ancienne secrétaire d’Etat, du fait de son long passé d’élue et de conseillère de son mari de président – Bill Clinton – pendant 8 ans, en a sous le pied et en jette par sa stature, son charisme, son intelligence, et j’en passe. Mais voilà, c’est le républicain, Donald Trump, indiscutablement moins brillant que Mme Clinton à tous les niveaux, le type aux déclarations fracassantes sur les musulmans et les Mexicains, aux nombreuses casseroles dans la gestion de ses sociétés, aux moult dossiers de harcèlement sexuel, que les Américains ont choisi. C’est aussi cela la démocratie, la “vox populi”, elles ne débouchent pas toujours sur des choix rationnels. Mais il y a eu des précédents aux Etats-Unis : Georges Bush fils, un républicain, comme Trump, a été réélu en 2004 malgré une levée de boucliers de toute l’intelligentsia américaine, une mobilisation sans précédent des stars de la musique et du cinéma et une fronde massive des médias ; dans une moindre mesure, les électeurs américains ont porté au pouvoir, à deux reprises (1980 et 1984), un ancien acteur, Ronald Reagan, un républicain également.

L’Amérique de Trump fait peur, inquiète, ou à tout le moins suscite de fortes interrogations car le président a été élu dans une atmosphère délétère où les anathèmes, les provocations, les propos xénophobes, islamophobes, le populisme, le nationalisme – de la part du républicain – et les affaires – les mails explosifs de la démocrate – ont volé la vedette aux sujets plus sérieux, moins clivants, plus constructifs. Et à ce jeu là c’est Trump qui a été le plus fort, amenant sa rivale sur un terrain auquel sa bonne éducation et son statut de femme de tête – tête pleine et bien faite – ne l’ont pas préparée. Le républicain a su surfer sur les peurs et les angoisses des citoyens américains (terrorisme, invasion musulmane ou par les hordes de migrants mexicains, etc.). Cette élection était l’élection de la peur, de la terreur, Trump est donc forcément vu en tant que président de cette Amérique qui terrorise le monde. La chancelière allemande, Angela Merkel, est la première dirigeante européenne à exprimer clairement cette crainte en envoyant un message très fort à Donald Trump, hier mercredi 09 novembre 2016.

Trump devra ranger son costard de candidat sulfureux

Mme Merkel a commencé par féliciter le nouvel homme fort des USA, et de la planète, des propos de circonstance mais aussi dictés par les liens puissants entre les deux pays depuis 1949, date de la création de la République fédérale d’Allemagne. La chancelière tient à ce que les relations entre son pays et les Etats-Unis restent en l’état, et a indiqué à Trump la voie à suivre pour cela. Et elle n’a pas mâche ses mots !
Dans un discours très bref mais tonique – une minute et vingt secondes! -, Mme Merkel a renvoyé le nouveau président américain dans les cordes. « Celui qui dirige ce grand pays [que sont les Etats-Unis], compte tenu de sa puissance économique considérable, de son potentiel militaire et de son rayonnement particulier, a une responsabilité vis-à-vis du reste du monde », a déclaré Mme Merkel, avant de mettre le curseur sur les « valeurs communes » entre l’Allemagne et les Etats-Unis : « La démocratie, la liberté, le respect du droit et de la dignité humaine, quels que soient l’origine, la couleur de peau, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle ou les opinions politiques », a-t-elle ajouté. Une allusion à peine voilée aux débordements de langage de Trump durant la campagne électorale. Pour Mme Merkel, le respect de ces « valeurs » est fondamental. « C’est sur la base de ces valeurs que je propose au futur président des Etats-Unis de travailler étroitement l’un avec l’autre ».

Reste à savoir ce que Trump va faire de cette prise de position très ferme de la chancelière allemande. On est à peu près sûr que Trump, comme tous les présidents américains qui l’ont précédé, va faire sienne cette doctrine gravée sur le marbre : L’Amérique et les Américains avant tout, au-dessus de tout. Il va donc soigner prioritairement les intérêts supérieurs de la nation, quel qu’en soit le prix. La seule inconnue, et elle est de taille, c’est comment il va procéder ? Avec quelles alliances ? Quels amis ? Il se murmure, de plus en plus, qu’il pourrait se rapprocher du président russe, Vladimir Poutine, avec qui aucun président américain n’a voulu parler directement. Cela aussi ça terrorise les Européens, pour qui la Russie est une épine dans le pied (dans le règlement du conflit en Ukraine, en Syrie, dans les dossiers économiques, notamment le gaz…). Bref, Mme Merkel, par sa sortie musclée, porte la voix d’une Europe qui tremble, comme le reste du monde du reste…

par -

La chancelière allemande, Angela Merkel, a abandonné en rase campagne son projet de répartition équitable des migrants entre les pays de l’Union européenne, qu’elle a pourtant défendu bec et ongles, jusqu’au bout. Mais voilà, face à la levée de boucliers des pays d’Europe orientale – la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie et la Hongrie -, qui ont tout fait pour lui savonner la planche, Merkel a lâché le morceau. Le mécanisme de répartition des migrants a donc été officiellement enterré, ou presque, hier vendredi 16 septembre au sommet européen de Bratislava, en Pologne. Très mauvaise nouvelle pour les migrants, notamment les Syriens, qui sont maintenant livrés au bon vouloir des pays européens, sans aucun mécanisme coercitif pour l’accueil. Le pire est à craindre quand on voit la montée du populisme et de la xénophobie un peu partout en Europe.

L’été 2015, quand les Syriens déferlaient par dizaines de milliers sur les côtes européennes, la chancelière allemande a bataillé pour exiger des pays européens qu’ils assument leurs responsabilités en prenant leurs parts de migrants pour soulager notamment l’Allemagne, l’Italie et la Grèce, submergées.

«Cette décision, c’est vrai, s’est heurtée à de sérieux obstacles, a reconnu la chancelière à l’issue du sommet européen de Bratislava. C’est pourquoi il faut maintenant imaginer d’autres approches », a déclaré Merkel hier. Elle a donc rendu les armes pour tenter de sauver les meubles avec ses alliés traditionnels d’Europe orientale.

Il y avait un autre enjeu également : Après la sortie de la Grande Bretagne de l’Union européenne, il y avait urgence pour cimenter le socle européen afin d’éviter d’autres défections qui auraient été fatales au projet européen. La chancelière allemande a donc sacrifié son rêve d’une Europe solidaire et généreuse sur l’autel de la nécessité impérieuse de sauver l’UE, qui est d’ailleurs très profitable économiquement pour l’Allemagne, dont les exportations massives énervent les voisins, notamment la France.

Mais en cédant face aux coups de boutoir des pays d’Europe orientale, Merkel risque de provoquer l’ire de l’Italie et la Grèce, des pays de premier accueil assaillis par les flux de migrants et abandonnés de fait à leur sort par les autres Européens qui se barricadent derrière leurs frontières. D’ailleurs le Premier ministre italien, Matteo Renzi, suite à l’annonce de Merkel, a boudé la conférence de presse commune de la chancelière et du président français. Pourtant l’affaire était d’importance puisqu’il fallait, du moins symboliquement, donner des gages d’unité des «grands» de l’UE, après que les Britanniques ont claqué la porte. Le moins qu’on puisse dire est que c’est raté pour l’unité de façade…

par -

Les musulmans d’Allemagne sont montés au front ce jeudi 08 septembre pour dénoncer l’envolée des agressions islamophobes, un phénomène sans précédent. Une des organisations musulmanes les plus importantes du pays craint que le racisme se banalise dans la société allemande.

« Les attaques contre les mosquées se sont multipliées entre 2014 et 2015. Le nombre d’attaques contre les centres de réfugiés grimpe dans des proportions inédites. Même chose pour les agressions physiques et verbales contre les musulmans dans la rue. Sans parler des délits haineux sur internet », a déclaré le président du Conseil central des musulmans d’Allemagne (ZMD), Ayman Mazyek, dans le journal Die Welt.

Le responsable du ZMD lie ce fléau à l’angoisse provoquée par la politique migratoire de la chancelière Angela Merkel qui, selon lui, « méconnaît l’ancrage profond du ressentiment raciste » dans la société allemande.

Il a ajouté que la popularité croissante de l’Alternative pour l’Allemagne (AfD), un parti de la droite populiste qui vient, à la faveur des élections, de gagner des sièges dans un neuvième Parlement régional – l’Allemagne en a 16 –  contribue à « rendre le racisme tolérable en société ».
Ayman Mazyek a affirmé que la récente agitation autour du voile intégral, que le ministre conservateur de l’Intérieur a promis de freiner, « ne sert finalement que l’AfD », avant de lâcher que « les extrémistes musulmans comme non musulmans soufflent sur les braises pour diviser la société ».

Pour rappel, Mme Merkel avait alerté hier mercredi, devant les parlementaires, contre l’inclination des grands partis vers les solutions extrêmes de l’AfD. Elle a invité la classe politique à mettre en exergue « les nombreux exemples d’intégration réussie » et les « forces » de l’Allemagne, dont l’économie « se porte bien ».

par -

La chancelière allemande Angela Merkel, pourtant pénalisée politiquement par sa politique d’accueil des migrants, a déclaré ce dimanche 28 août qu’il est inadmissible que certains pays de l’Union européenne ferment leurs portes aux réfugiés simplement parcequ’ils sont musulmans. L’Allemagne, qui croule sous l’afflux de migrants, exige l’instauration de quotas au sein de l’UE pour que la charge soit équitablement répartie.

“Ça ne va pas du tout que certains pays disent que de manière générale, nous ne voulons pas avoir de musulmans dans nos pays”, a déclaré Merkel dans un entretien avec la télévision publique allemande ARD.
Elle a ajouté que “chacun devait faire sa part” de réfugiés et qu’une “solution commune devait être trouvée”.

Les pays de l’Est eux ne l’entendent pas de cette oreille et se verrouillent face aux migrants, notamment les musulmans. Le Premier ministre tchèque, Bohuslav Sobotka, n’a pas hésité à déclarer dernièrement au quotidien Pravo : “Nous n’avons ici aucune forte communauté musulmane. Et à vrai dire, nous ne souhaitons pas qu’une forte communauté musulmane se forme ici, vu les problèmes que nous observons”.

L’an dernier 2015, la Slovaquie avait fait avoir qu’elle ne voulait abriter que des migrants chrétiens.

par -

Pour fluidifier et augmenter le trafic entre le nord et le sud de l'Europe, la Suisse inaugure le plus long tunnel ferroviaire au monde avec 57 km.

La Suisse inaugure, ce mercredi 1er juin 2016, en grande pompe le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard, le plus long au monde (57 km), qui permettra de fluidifier et d’augmenter le trafic entre le nord et le sud de l’Europe.

C’est l’aboutissement de 17 ans de travaux et d’un chantier titanesque pour transpercer les Alpes. Il a coûté 11,1 milliards d’euros.

Ce tunnel ferroviaire a pour objectif d’accélérer le transport de fret et de passagers sur un axe qui va de Rotterdam, aux Pays-Bas, jusqu’au port de Gênes, en Italie.

La chancelière allemande Angela Merkel, le président français François Hollande et le Premier ministre italien Matteo Renzi seront présents à la cérémonie d’ouverture et emprunteront ensuite le tunnel à bord d’un train qui les conduira d’Erstfeld, à l’entrée nord du tunnel, à Bodio, le portail sud situé dans le Tessin, en Suisse italienne.

Le nouvel ouvrage, qui a nécessité 17 ans de travaux et entrera véritablement en service en décembre. Il pourra être emprunté chaque jour par 260 trains de marchandises, à une vitesse de 100 km/h, et par 65 trains de voyageurs, pouvant rouler jusqu’à 200 km/h. (AFP)

par -

Le chef du gouvernement, Habib Essid s’est entretenu, ce lundi, à Istanbul, avec la chancelière allemande Angela Merkel, en marge du premier sommet humanitaire mondial qui se tient les 23 et 24 mai courant en Turquie.

L’entrevue a porté sur les relations bilatérales et les moyens de les renforcer eu égard aux enjeux de l’étape à venir, a précisé Elyès Ghariani, conseiller auprès du chef du gouvernement chargé des Affaires diplomatiques.

A cette occasion la chancelière allemande a réaffirmé le soutien de son pays à la Tunisie aux plans économique et sécuritaire, notamment en matière de protection des frontières.

Plus tôt dans la journée, le chef du gouvernement a eu des entretiens avec notamment le Secrétaire général de l’ONU Ban ki moon, le président turc Recep Tayyip Erdogan, et les chefs de gouvernement de Malte, de la Finlande et du Gabon.

Habib Essid a également rencontré des membres de la colonie tunisienne établis en Turquie et pris connaissance de leurs préoccupations.

par -

Il y a de l’eau dans le gaz en ce moment entre Ankara et Berlin, au point que la chancelière allemande, Angela Merkel, a finalement décidé de ne pas aller en Turquie ce samedi 16 avril pour assister à l’inauguration d’un complexe pour les réfugiés dans le sud du pays. Pourtant le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, avait annoncé en grande pompe que “des dirigeants européens avec en tête Mme Merkel” allaient honorer de leur présence cet événement. Mais il est vrai que les bisbilles entre les deux capitales autour de satires télévisées allemandes canardant le président Recep Tayyip Erdogan sont passées par là…

“Au cours des derniers jours et semaines, on m’a interrogé une demi-douzaine de fois sur cette visite le 16 avril et je n’ai jamais confirmé ce voyage, ce rendez-vous. Ca reste ainsi. Il n’y aura pas le 16 avril, soit ce samedi, de voyage de la chancelière en Turquie”, a fait savoir le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, dans un point presse périodique. M. Seibert ne s’est pas épanché sur les raisons du désistement de Merkel, mais personne n’est dupe, ce sont les tensions entre les deux chancelleries qui ont eu raison de ce voyage tant souhaité par les Turcs. Le premier tir télévisé en direction d’Erdogan, très irritable en ce moment, avait causé la convocation de l’ambassadeur allemand en Turquie. Le deuxième, un véritable missile, présentait le chef de l’Etat turc comme un pédophile et un zoophile. Là Ankara est carrément sorti de ses gonds et a exigé des sanctions pénales contre l’humoriste indélicat, Jan Böhmermann.

Une affaire sur fond de chantage turc ?

Le gouvernement allemand cette fois n’a pas pu se dérober et a dû se pencher sur la plainte de l’exécutif turc. On saura dans les prochains jours si les faits sont suffisamment graves que pour que M. Böhmermann soit poursuivi par la justice allemande pour “insultes” ciblant le représentant d’un Etat étranger, un délit qui peut lui valoir trois ans de prison. Il est vrai que le comique avait lui-même reconnu que son ‘oeuvre’ était une transgression du droit allemand…

Face à des médias qui ont nourri le soupçon que Merkel puisse céder à la pression turque pour ne pas compromettre l’accord avec Ankara stipulant le tarissement des flux de migrants en direction de l’Europe, la chancelière allemande a donné des gages en déclarant que ces enjeux ne pèseront en rien dans sa réflexion pour savoir si le comique est passible ou non de poursuites judiciaires. Hier mardi, elle a martelé l’impérieuse nécessité de protéger “les libertés de la presse, d’opinion et académique”. En tout cas ce qui est certain c’est que Merkel est dans une posture très délicate… et très inconfortable.

par -

Après le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, hier mercredi 09 mars dans la soirée, c’est au tour de la chancelière allemande, Angela Merkel, de dénoncer énergiquement ce jeudi la décision unilatérale de fermer la route des Balkans. Une situation qui accentue les difficultés de la Grèce, qui doit composer avec le fait que des dizaines de milliers de migrants, en provenance de la Turquie, sont bloqués sur son territoire.

Merkel et Tsipras visent directement la Slovénie, la Croatie, la Serbie et la Macédoine, qui ont complètement bouclé leurs frontières, détournant les flux de migrants vers une Grèce débordée et livrée à son sort. Le Premier ministre grec a tapé du poing sur la table en lâchant : «L’UE n’a aucun avenir si ça continue comme ça».
Le président du Conseil européen, Donald Tusk, se félicitait hier soir d’une «décision commune des 28», alors que dans les faits ces pays de l’Est, agités par une opinion publique de plus en plus xénophobe, ont fait cavaliers seuls en prenant cette décision, ce qui a profondément irrité Tsipras.

Pour ne pas être pris en défaut par les conventions internationales sur l’accueil des réfugiés, ces pays laissent quand même leurs portes ouvertes pour les cas «humanitaires» sérieux et les migrants qui ont réellement l’intention de demander l’asile sur place. Mais comme une toute petite portion des 850.000 personnes qui ont transité par les îles grecques ont exprimé leur désir de résider en Slovénie, en Croatie, en Serbie ou en Macédoine (la plupart des migrants veulent atteindre le nord de l’Europe, notamment l’Allemagne), ces pays sont sûrs de ne pas voir leur homogénéité subir une mutation du fait de l’intégration d’immigrés.

Une décision qui fait les affaires de l’Allemagne

Mais on peut se demander si l’indignation de Merkel n’est pas un peu feinte, comme une sorte de gage d’intégrité morale qu’il donnerait à ses partisans, une façon de préserver son image de femme d’Etat efficace, pragmatique et en même temps foncièrement humaine. En effet Merkel a toujours défendu bec et ongles la nécessité d’accueillir les réfugiés, tous les réfugiés. Cette politique de main tendue a poussé l’Allemagne à absorber à elle seule près d’un million de migrants. Une rareté dans cette Europe où on traine plutôt les pieds pour offrir un asile aux migrants. La France, qui se targue pourtant d’être le pays à la générosité éprouvée, n’a prévu d’en accueillir que 25 mille. Et ne parlons pas des autres pays européens, qui font preuve de beaucoup de mauvaise foi et de manque criant de solidarité avec la misère du monde.

Mais le fait est que l’Allemagne est saturée, et au bord de l’implosion sociale avec les coups de boutoir de parti d’extrême droite xénophobes qui battent quotidiennement le pavé pour amener les autorités à infléchir la politique d’accueil des migrants. Merkel a plutôt bien résisté jusqu’à cette fameuse nuit du 31 décembre 2015 où il y a eu des centaines agressions sexuelles qu’on a vite fait de coller aux Syriens, alors qu’en réalité les auteurs étaient dans leur écrasante majorité des Nord-Africains, notamment des Marocains et des Algériens. Mais le mal était fait. A partir de là Merkel a subi une pression folle, même de la part des ses alliés au gouvernement, pour tarir le flux des migrants. Alors cette affaire de fermeture de la route des Balkans et la réduction drastique du flot des migrants qui en résulte tombent plutôt bien pour la chancelière, quoi qu’elle en dise. Le ministre allemand de l’Intérieur, Thomas de Maizière, a même déclaré ce jeudi à Bruxelles qu’il voulait «que cela reste comme ça de manière durable». Le vice-chancelier Sigmar Gabriel avait dit dimanche dernier que ces pays de l’Est faisaient «ainsi le sale boulot à la place de l’Allemagne».

En somme, c’est une bouffée d’oxygène pour l’actuelle majorité en Allemagne, notamment dans la perspective des élections régionales que l’extrême droite rêve de remporter, sur fond de ras-le-bol des citoyens face à la politique d’immigration de Merkel.

par -
Pour la quatrième année consécutive

L’Allemagne va placer le Maroc, l’Algérie et la Tunisie sur sa liste des «pays sûrs», durcissant ainsi les conditions d’asile pour leurs ressortissants, a annoncé jeudi soir le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel.

«Maintenant, nous allons (…) inscrire dans la loi (allemande) les trois pays, Maroc, Algérie et Tunisie comme des pays sûrs», a indiqué à des journalistes M. Gabriel, patron du parti social-démocrate, après une réunion avec les chefs des deux autres partis de la coalition au pouvoir, la chancelière Angela Merkel (CDU) et le Bavarois Horst Seehofer (CSU).

À l’issue d’une rencontre à la chancellerie, à Berlin, les trois patrons de la coalition se sont mis d’accord, au terme de plusieurs semaines d’atermoiements, sur un nouveau train de mesures destinées à limiter le nombre de demandeurs d’asile en Allemagne, alors que le pays a accueilli en 2015 environ 1,1 million de migrants.

Ces mesures «sont là et peuvent très vite être présentées en Conseil des ministres», a précisé  Gabriel.

Voir son pays d’origine classé «pays d’origine sûr» limite drastiquement les cas dans lesquels le ressortissant d’un tel État peut voir sa demande d’asile accepté. Berlin, qui entend ainsi permettre un examen accéléré des demandes d’asile et faciliter les expulsions, espère ainsi juguler le nombre de migrants venus d’Afrique du Nord et qui a considérablement augmenté ces derniers mois.

par -
Alertée par la chef du gouvernement de la région de la Sarre

Alertée par la chef du gouvernement de la région de la Sarre, Angela Merkel doit s’entretenir avec Paris de la question de l’immigration illégale en provenance de France vers l’Allemagne, en forte augmentation, rapporte bfmtv.com.

Vers une crispation dans les relations franco-allemandes? La chancelière Angela Merkel doit évoquer avec Paris le dossier des migrants illégaux, à la demande de l’Etat-région frontalier de la Sarre (ouest de l’Allemagne) qui s’inquiète de leur afflux en provenance de l’hexagone, affirme le quotidien Der Spiegel dans son édition à paraître lundi.

Selon le magazine, la chef conservatrice du gouvernement de Sarre a demandé à la chancelière d’intervenir auprès des autorités françaises car de plus en plus de migrants arrivent en Sarre depuis la France. Le gouvernement allemand entend trouver “une solution avec le gouvernement français”, affirme un compte-rendu, cité par le Spiegel, d’une réunion datant de juin entre Annegret Kramp-Karrenbauer et Angela Merkel à ce sujet.

par -
La Chancelière allemande

La Chancelière allemande, Angela Merkel, a affirmé, lors d’une conférence de presse conjointe à Berlin, avec le chef du gouvernement, Mehdi Jomâa, la disposition des firmes allemandes à investir en Tunisie et à rejoindre les entreprises déjà installées dans notre pays.

La Chancelière a mis l’accent sur le renforcement de la coopération dans le domaine du tourisme et de la formation, annonçant ainsi la création d’une Académie tuniso-allemande.

Le meilleur des RS

Dans ce Post, le statisticien Hassen Zargouni a imaginé une discussion entre deux responsables du ministère des Finances, à propos des mesures à prendre...

INTERVIEW

Nejib Snoussi, directeur général de l'Habitat au ministère de l'Équipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire, a accordé à Africanmanager une interview exclusive...

AFRIQUE

Reseaux Sociaux