Tags Posts tagged with "ATB,"

ATB,

par -

Il y a quelques mois, l’Arab Tunisian Bank a été l’objet d’une campagne sur FB à répétition, de dénigrement de la part d’un ancien client de la banque qui affirme même avoir fait saisie sur certains biens de la banque. Africanmanager a posé la question à l’intéressé, Ferid Ben Tanfous, le DG de l’ATB. Selon ce dernier, dans une interview exclusive accordée à notre journal, «lorsque quelqu’un essaie d’obtenir des crédits auxquels il n’a pas droit, ou d’en obtenir d’autres sans honorer les anciens, ou pire encore renier ses engagements les plus clairs, la banque qui se respecte doit résister et défendre ses droits, surtout face à des personnes qui font du contentieux avec les banques une stratégie en amont et en aval», précise Ben Tanfous, qui répond ainsi à son détracteur. Et le DG de l’une des plus importantes banques de la place d’ajouter que «cette stratégie n’aboutit à rien en fin de parcours et l’issue est une impasse. Les attaques par des moyens bas sont des formes d’intimidation punissables pénalement qui n’aboutissent à rien et le public sait bien distinguer entre le bon grain et l’ivraie». Sûr de son bon droit et celui de sa banque, le DG de l’ATB affirme qu’elle est «convaincue qu’elle obtiendra gain de cause en raison de la solidité de ses arguments et de son honnêteté. Elle n’a jamais perdu à la fin une affaire en justice en raison de sa droiture et elle a une confiance absolue en la justice tunisienne avec ses différents degrés. On a commencé à obtenir des jugements en notre faveur dans le contentieux auquel vous faites allusion».

par -

Lui, c’est le DG de l’ATB, l’homme dont l’image collerait presque à celle de l’Arab Tunisian Bank. C’est aussi le DG qui reste alors que changent les présidents de conseils d’administration de la banque et le responsable qui fait face aux escrocs et gagne en justice.

Issu, comme beaucoup de ses pairs, de la BCT, il a fait les beaux jours de la banque, tant par les résultats que par la conduite du changement. Avec Ferid Ben Tanfous, Africanmanager a parlé, bien sûr des résultats de la banque, mais aussi de son environnement et de ceux qui voudraient lui faire du mal, sans jamais y parvenir. Interview.

Pourquoi le résultat de la banque pour l’exercice 2016 s’est-il un peu affaissé ?

Ce qui est important à constater, c’est que les fondamentaux de la banque ne se sont pas dégradés. Au contraire, ils se sont même améliorés. Nous avons misé sur la consolidation des structures de la banque et de ses ratios prudentiels. Nous avons ainsi privilégié la couverture des risques et une application plus stricte des règles de classification des créances, ce qui nous a amené à faire plus de provision, pour la 2ème année consécutive.

Peut-on ainsi dire que la baisse du résultat net était un choix délibéré ?

On peut en effet le dire, dans la mesure où nous n’avons pas voulu privilégier l’expansion aux dépens du risque. Deux éléments ont en fait pesé sur le PNB. D’abord notre conservatisme au niveau du marché des Bons de Trésor et pour mieux maîtriser notre portefeuille crédit. Ensuite, un plus grand effort en matière de provisions et continuer à consolider nos actions en matière de couverture des risques.

Ce souci de renforcer la couverture des risques ne serait-il pas dû à une possible qualité détériorée de votre portefeuille ?

Au contraire, notre portefeuille reste parmi les meilleurs de la place, avec un taux de créances non-performantes stabilisé à 8% contre 7,8 % pour l’exercice précédent. Augmenter les provisions, cela peut aussi être par un simple déclassement de certaines créances. On a ainsi gardé le même taux de créances classées que l’année dernière et nous sommes largement au-delà des 70 % en matière de couverture. Le plus de provisions, on le retrouvera d’ailleurs dans les résultats de l’année prochaine

Vous évoquiez plus haut ce conservatisme sur les Bons de Trésor. Avez-vous baissé vos investissements dans ce genre de papier ?

Nous avons plutôt reconstitué notre portefeuille, sans pour autant l’augmenter.

Vous avez pourtant gagné assez d’argent sur cette niche d’investissement qui s’avère être une véritable manne financière pour plus d’une banque !

Nous sommes restés au même niveau de l’exercice 2015. Nos gains, contrairement à d’autres banques, se sont plutôt stabilisés.

Parlez-nous justement de 2017. Quelles sont vos prévisions à ce propos et est-ce que le résultat net va augmenter de nouveau ?

J’espère bien. Avec une meilleure politique de recouvrement et moyennant une meilleure production, nous devrions y arriver sans problèmes et même être à des chiffres largement supérieurs à ceux de 2015 (un PNB de 200,1 MDT et un RN de 57,6 MDT).

La dernière décision de la BCT, d’augmenter pour la seconde fois successive en une année son taux directeur, pourrait-elle avoir un impact sur l’activité bancaire, dont l’ATB ?

Peut-être aura-t-elle cette année un effet positif par l’augmentation des revenus des intérêts de la banque. La quasi-totalité de nos crédits sont indexés sur le TMM. Si ce taux augmente, nos revenus aussi. Bien entendu il devrait y avoir aussi une augmentation des charges mais avec un effet légèrement décalé. Mais à mon sens, cette décision n’impactera pas cette année l’activité bancaire. Peut-être l’année prochaine, tout en rappelant que le taux d’intérêt n’influe pas forcément sur la décision d’investissement. C’est l’une des composantes certes, mais pas l’essentielle.

Que prépare l’ATB à ses clients pour 2017 qu’ils ne savent déjà à travers ses indicateurs trimestriels ?

2017 devrait être l’année de la consolidation à l’ATB, surtout au niveau des produits basés sur la digitalisation. Nous avions déjà lancé le Mobile Banking dans un format plus sécurisé et qui a été le 1er à recevoir la certification Iso 27003. Consolidation aussi de certains produits au niveau Retail. Mais la nouveauté pourrait être la consolidation du segment PME qui sera redéfini sous la forme d’un métier à part, des produits à part, une organisation et des procédures à part.

Est-ce à dire que l’ATB évoluera de banque des particuliers à une banque des PME ?

Au contraire. On restera dans tous les segments, mais on donnera beaucoup plus d’importance à la PME avec plus d’innovation pour ce segment.

Et donc plus d’argent alloué aux PME ?

Oui certainement, car c’est un segment très porteur et qui mérite une nouvelle approche, plus de fonds, plus de ressources humaines et de nouveaux produits spécifiques. Ça sera ainsi notre prochain cheval de bataille pour 2017 et 2018.

L’ATB est-elle, comme le reste du secteur bancaire, en demande croissante de liquidité auprès de la BCT et pourquoi ?

Oui et cela va de soi. La pression sur la liquidité n’est plus un secret chez toutes les banques de la place. Cela est d’abord du au marché parallèle. Il y a beaucoup de liquidité qui circule en dehors des circuits réguliers du secteur bancaire, mais aussi un tas d’autres éléments, dont la baisse des exportations, qui ont contribué à l’assèchement de la liquidité et ramené ainsi, pour toutes les banques, le ratio de liquidité à 80 % alors qu’il devrait être à 100 %.

Sept ans après la révolution et plusieurs années après la restructuration du secteur bancaire, financière pour le public et juridique par la nouvelle loi bancaire, trouvez-vous que le secteur bancaire est enfin assaini ?

Assaini à 100 % non. On a toujours besoin de nouvelles mesures, ne serait-ce que pour le taux des créances classées qui est d’une moyenne de 15 % pour le secteur ou même de 8 % pour l’ATB, qui reste élevé par rapport aux standards internationaux où le taux varie entre 3 et 5 %.

Mais, faut-il le rappeler, la situation des banques est le reflet de l’économie et de la situation des entreprises. Il reste donc des actions à mener, tant au niveau du secteur bancaire que celui de l’entreprise et de toute l’économie réelle du pays et qui sont du ressort du gouvernement. Vouloir assainir les banques, c’est d’abord assainir toute l’économie.

Comment vous la trouvez, justement, cette entreprise. On parle, macro-économiquement, de prémices de reprise. Les voyez-vous pointer chez les entreprises tunisiennes ?

Les entreprises sont trois catégories. D’abord celles qui sont saines, dans des secteurs porteurs et dont les dirigeants sont des professionnels. Bon an mal an, elles s’en sortent, se sont développées après la révolution et s’en sortiront.

Il y a ensuite des entreprises, publiques et privées, qui doivent disparaître, car impossible à remettre en selle quels que soient les efforts pour y parvenir. Il faudra, au contraire, accélérer le processus de leur disparition. Or, la réglementation actuelle ne le permet malheureusement pas et n’aide pas à ce processus de mise en faillite, de cession ou de disparition. Contrairement à la croyance générale, le ratio de faillite est un indicateur de bonne santé économique. Plus vite elles disparaissent, plus vite il y aura recyclage, car la disparition juridique de l’entreprise ne veut pas dire disparation de l’outil de production, mais un simple transfert. Le processus, judiciaire notamment et qui dure dans le temps avec une moyenne de 10 ans, n’aide pas à résoudre ce genre de problème.

La 3ème catégorie d’entreprise est celle qui a un marché porteur, dispose d’un potentiel de développement mais manque de fonds propres, d’organisation fiable ou présente d’autre faiblesses et pour lesquels les moyens, la technique et l’expertise de sauvetage ne sont pas encore développés dans nos banques.

Il y a quelques mois, l’Arab Tunisian Bank a été l’objet d’une campagne sur FB à répétition, de dénigrement de la part d’un ancien client de la banque qui affirme même avoir fait saisie sur certains biens de la banque. Qu’en est-il au juste ?

Lorsque quelqu’un essaie d’obtenir des crédits auxquels il n’a pas droit, ou d’en obtenir d’autres sans honorer les anciens, ou pire encore renier ses engagements les plus clairs, la banque qui se respecte doit résister et défendre ses droits, surtout face à des personnes qui font du contentieux avec les banques une stratégie en amont et en aval. Cette stratégie n’aboutit à rien en fin de parcours et l’issue est une impasse. Les attaques par des moyens bas sont des formes d’intimidation punissables pénalement qui n’aboutissent à rien et le public sait bien distinguer entre le bon grain et l’ivraie.

L’ATB est convaincue qu’elle obtiendra gain de cause en raison de la solidité de ses arguments et de son honnêteté. Elle n’a jamais perdu à la fin une affaire en justice en raison de sa droiture et elle a une confiance absolue en la justice tunisienne avec ses différents degrés. On a commencé dans le contentieux auquel vous faites allusion à obtenir des jugements en notre faveur.

 

par -

L‘agence de notation Fitch Ratings a confirmé les notes de défaut émetteur à long terme en monnaie locale et en devises étrangères (IDR) de l’Arab Tunisian Bank (ATB) à «BB-» avec perspective stable et une note de viabilité de «b». La note de soutien de la banque a été affirmée à «3» et sa note nationale à long terme à «AA + » avec perspective stable. Fitch a également affirmé la note nationale à long terme de l’Arab Tunisian Lease (ATL) à BBB-‘ avec perspective stable et sa note nationale à court terme à’ F3 ‘.

L’agence a expliqué sa notation par la probabilité modérée du soutien que la banque pourrait recevoir, le cas échéant, de la part de son actionnaire majoritaire (64,2%), l’Arab Bank Plc (AB, BB + / Négative). Et ceci fait de l’ATB un établissement stratégiquement important pour l’AB, engagée dans le développement de la banque de détail et des services financiers en Tunisie et dans la région MENA (Moyen-Orient et ‘Afrique du Nord). L’ATB est assez bien intégrée à l’AB, qui définit la stratégie de la filiale, supervise ses risques de crédit, de marché et de liquidité et lui fournit son expertise en matière de gestion des risques. L’ATB représente environ 7% à 8% des actifs consolidés de l’’AB et des bénéfices avant impôts.

L’AB a les ressources et la propension à soutenir l’ATB, mais, estime Fitch, elle peut être empêchée de le faire si l’Etat tunisien impose des contrôles de capitaux à travers le secteur bancaire et si la note IDR de l’ATB est limitée par la note de plafond pays de Tunisie «BB-». L’agence Fitch procède à la notation des IDR en monnaie locale et en devises étrangères au même niveau, car, à son avis, les risques pour les créanciers bancaires en monnaie locale et étrangère sont égalisés compte tenu du faible environnement d’exploitation. Avec une note souveraine «B +», l’opinion de Fitch est que l’Etat pourrait imposer des contrôles de capitaux, éventuellement en appliquant des restrictions à son secteur bancaire, ce qui pourrait limiter la capacité des banques à assumer leurs responsabilités en monnaie locale.

Le soutien de l’AB inchangé

La perspective stable au titre de l’IDR à long terme de l’ATB rejaillit sur la Tunisie. La perspective stable au titre de la note nationale à long terme de l’ATB reflète le point de vue de Fitch selon lequel la propension de l’AB et sa capacité de soutenir l’ATB ne devraient pas changer dans un avenir prévisible.

La note de viabilité de l’ATB reflète la qualité d’actifs vulnérables de la banque, impactée négativement par un environnement d’exploitation faible, une capacité modérée d’absorption des pertes, compte tenu de la concentration de risques élevés et des ratios de liquidité, qui pourraient être tendus en cas de chocs. Cependant, les indicateurs de performance de la banque restent résilients et les indicateurs de qualité des prêts sont meilleurs que la moyenne du secteur.

L’ATB opère exclusivement en Tunisie, où les conditions d’exploitation sont difficiles, reflétant la faiblesse de la croissance économique du pays suite à une baisse de l’activité touristique due à la poursuite des inquiétudes liées à la sécurité. L’ATB prête principalement aux grandes entreprises (41% des risques de crédit), aux PME (25%) et aux détaillants (20%). Le taux de créances douteuses (8,5% à la fin de 2016) est élevé au regard des normes internationales, mais continue de surperformer par rapport à la moyenne dans le secteur (environ 15%). Les concentrations de prêt sont significatives, ce qui expose la banque au risque d’événement. Fitch pense qu’une amélioration substantielle des indicateurs de qualité des actifs est peu probable à court terme.

La part de marché des dépôts de l’ATB est stable à 8%. Les dépôts des clients, réparties entre 45% pour le détail / 55% pour les entreprises et institutionnels, constituent la majeure partie du financement. Celui-ci augmente lentement (en hausse de 6% en 2016), mais l’expansion des prêts (en hausse d’environ 10% en 2016) continue de dépasser la croissance des dépôts et la tendance des ratios de liquidité se détériore progressivement. Le significatif portefeuille d’obligations gouvernementales de l’ATB (15% de l’actif total) peut être remboursé auprès de la Banque centrale en fournissant des liquidités immédiates si nécessaire, précise Fitch.

 

par -

Le directeur général de l’ATB (Arab Tunisian Bank), Mohamed Ferid Ben Tanfous, a indiqué, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque, qui a eu lieu ce jeudi à Tunis, que malgré le fléchissement du rythme de croissance économique et l’asséchement de la liquidité, l’ATB a maintenu ses efforts de développement de l’enveloppe de ses crédits à l’économie, qui ont enregistré une hausse de 9,7%, le même niveau que l’évolution de 9,6% enregistrée à l’échelle sectorielle, selon ses dires. Cette progression des crédits s’est accompagnée par ailleurs d’une maîtrise du taux des créances classées, qui est de 8,1% par rapport à une moyenne sectorielle supérieure à 15%.

Ainsi, le PNB de l’ATB a enregistré une hausse de 6,1% en 2016 pour atteindre 212,3 Millions de dinars (MD). “Face à un climat d’affaires turbulent et face aux pressions sociales, économiques, sécuritaires et politiques que subit notre pays, nous avons mis la solidité financière, la liquidité, la maîtrise des risques de crédit et le strict respect des normes de contrôle et de compliance au centre de notre politique de gestion en 2016“, a-t-il dit.

L’année 2017 s’annonce porteuse de signes de reprise économique grâce notamment à une bonne saison agricole, à la reprise de la production minière et au retour des flux touristiques“, a estimé Ben Tanfous. “Un ensemble de signes encourageants nous rendent optimistes quant au développement de l’activité économique en 2017, mais notre optimisme demeurera à la hauteur de notre vigilance et notre anticipation des risques éventuels auxquels serait confrontée la banque en 2017. Ça sera une année de grands espoirs et de grands défis, mais la banque sera comme à son habitude à l’affût des opportunités qui hausseront sa rentabilité et sera prête à gérer tous les risques en consolidant sa solvabilité“, a-t-il ajouté.

Quant à elle, la présidente du Conseil d’administration de la banque, Randa Sadik, a indiqué qu’en 2016, l’ATB a su gérer l’ensemble des mutations de son environnement économique, social et législatif. “Notre banque a réussi à développer ses activités en gardant une orientation stratégique basée sur une gestion stricte des risques métiers. Elle est parvenue à hausser les dépôts de sa clientèle de 5,3% et les financements accordés à cette clientèle de 9,7%, augmentant ainsi son total bilan de 2% pour atteindre 5420 MD à fin 2016″.

Il a par ailleurs annoncé que la banque est en cours de finalisation de son plan de développement stratégique pour la période 2017-2020. “Nous mettrons à travers ce plan un ensemble d’orientations opérationnelles et commerciales pour la période à venir. Ce plan vise à développer l’activité de la banque pour garantir un excellent rendement aux actionnaires de la banque et garder par conséquent la solidité financière de l’établissement“, a-t-elle ajouté.

L’exercice 2016 s’est soldé par la réalisation d’un résultat net de 46 MD contre 58 MD au 31 décembre 2017, enregistrant ainsi une baisse de 19,9%. “C’est vrai que cette année on a reculé, mais il s’agit d’un recul pour avancer durant les prochaines années parce que l’année dernière, on a choisi d’investir en masse dans la sécurité financière“, a expliqué Ben Tanfous.

Concernant les investissements, il ressort que l’encours du portefeuille investissement a atteint au terme de l’exercice 2016 un montant de 482 MD contre 455 MD à fin 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 6%. Cette poussée est imputable principalement aux fonds à capital risque dont l’encours a enregistré une augmentation de 8,5% passant de 283 MD en 2015 à 307 MD en 2016. Cette catégorie d’actifs constitue, avec les titres d’investissement, la principale composante du portefeuille investissement de la banque. Du coup, les revenus du portefeuille investissement ont totalisé au terme de l’année 2016 un montant de 19,4 MD contre 19,1 MD fin 2015, enregistrant ainsi une augmentation de 2%. Ces revenus ont contribué à hauteur de 9,2% dans la composition du PNB.

L’exercice 2016 a été marqué par l’ouverture de 2 nouvelles agences conformément au programme de renforcement du réseau de la banque, à savoir Bourouis et Teboursek. L’année a aussi été marquée par l’achèvement des travaux des agences et Box dans les villes d’El Kef et Hammam Lif. La banque a également procédé à l’aménagement et l’ouverture d’un deuxième Box de change à l’aéroport Tunis Carthage.

Plus encore, durant l’année 2016, la Banque a recruté 81 employés dont 61 diplômés. Le nombre des nouvelles recrues affectées dans les agences est passé de 23 en 2015 à 104 en 2016.

Le chiffre d’affaires a progressé de 4,6% pour s’établir à 382 MD à fin 2016 contre 365 MD une année auparavant. Les dépôts de la clientèle se sont établis au 31 décembre 2016 à 4082 MD contre 3876,9 MD à fin décembre 2015, soit une évolution de 205,9 MD et une croissance de 5,3%. Au terme de l’exercice 2016, les dépôts d’épargne ont affiché une variation positive de 12,8% pour s’établir à 891 MD contre 790 MD en 2015.  Les dépôts à terme ont enregistré une hausse de 4% pour s’établir à 1595 MD contre 1533 MD au 31 décembre 2015. Les dépôts à vue ont de leurs côté évolué de 1,1%.

par -

L’année 2017 s’annonce porteuse de signes de reprise économique grâce notamment à une bonne saison agricole, à la reprise de la production minière et au retour des flux touristiques“, a déclaré Ferid Ben Tanfous, directeur général de l’ATB, lors de l’Assemblée Générale Ordinaire (AGO) de la banque qui se tient actuellement à Gammarth.

Un ensemble de signes encourageants nous rendent optimistes quant au développement de l’activité économique en 2017, mais notre optimisme sera à la hauteur de notre vigilance et notre anticipation des risques éventuels auxquels serait confrontée la banque en 2017. Ce sera une année de grands espoirs et de grands défis, mais la banque sera comme à son habitude à l’affût des opportunités qui hausseront sa rentabilité et sera prête à gérer tous les risques en consolidant sa solvabilité“, a-t-il ajouté.

L’exercice 2016 s’est soldée par la réalisation d’un résultat net de 46 Millions de dinars (MD) contre 58 MD au 31 décembre 2017, enregistrant ainsi une baisse de 19,9%. “C’est vrai que cette année on a reculé, mais il s’agit d’un recul pour avancer durant les prochaines années parce que l’année dernière, on a choisi d’investir en masse dans la sécurité financière“, a expliqué Ben Tanfous.

par -

Le directeur général du conseil d’administration de l’ATB (Arab Tunisian Bank), Mohamed Ferid Ben Tanfous, a indiqué, lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque qui se tient actuellement à Gammarth, que malgré le fléchissement du rythme de croissance économique et l’asséchement de la liquidité, l’ATB a maintenu ses efforts de développement de l’enveloppe de ses crédits à l’économie. Ces derniers ont enregistré une hausse de 9,7%, un chiffre qui épouse l’évolution de 9,6% enregistrée à l’échelle sectorielle, selon Ben Tanfous. Cette progression des crédits s’est accompagnée par ailleurs d’une maîtrise du taux des créances classées, qui est de 8,1% par rapport à une moyenne sectorielle supérieure à 15%.

Ainsi, le PNB de l’ATB a enregistré une hausse de 6,1% en 2016 pour atteindre 212,3 Millions de dinars (MD). “Face à un climat d’affaires agité et face aux pressions sociales, économiques, sécuritaires et politiques que subit notre pays, nous avons mis la solidité financière, la liquidité, la maîtrise des risques de crédit et le strict respect des normes de contrôle et de compliance au centre de notre politique de gestion en 2016“, a-t-il dit.

par -

Les produits d’exploitation bancaire de l’ATB (Arab Tunisian Bank) ont légèrement augmenté, passant de 365,347 MDT en 2015 à 382,189 MDT à la fin de l’exercice. Son PNB aussi a augmenté de presque 12 MDT, passant de 200,1 à 212,3 MDT. Son résultat net a cependant quelque peu fléchit et revient à 51,177 MDT contre 61,261 en 2015. L’explication se trouve, globalement dans la hausse de ses charges d’exploitation qui ont augmenté d’un peu plus de 4 MDT, la hausse des frais de son personnel (74,2 MDT contre 65 MDT) du fait des augmentations salariales.

par -

Au 31 mars 2017, l’ATB a enregistré une augmentation de 4.93% du produit d’exploitation bancaire pour atteindre 95,7 MTND contre 91,2 MTND au 31 mars 2016. Les charges d’exploitation bancaires ont atteint 42,7 MTND contre 40,8 MTND au 31 mars 2016, soit une hausse de 1,9 million. A fin mars, le produit net bancaire de l’ATB s’est inscrit à 53 millions de dinars contre 50,4 millions pour la même période 2016, soit un accroissement de 5,16% Le portefeuille-titres commercial s’est élevé à 658,3 millions de dinars à fin mars 2017 contre 989,9 millions au 31 mars 2016, soit une baisse de 331,6 millions.

Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 476,9 millions de dinars au 31 mars 2016 à 692,7 millions à fin mars dernier, soit une augmentation de 215,8MD.

Les dépôts de la clientèle ont atteint 3,942 milliards de dinars contre 3,719 milliards à fin mars 2016, soit une hausse de 5,97%, due essentiellement à une bonne progression des comptes Épargne, de 13,19% pour s’établir à 892,7 millions de dinars contre 788,7 millions à la même date de l’année dernière au terme du premier trimestre 2017.

par -
L'indice Tunindex débute la semaine dans le rouge

La bourse de Tunis débute, la séance du lundi dans le vert, le Tunindex affichant une hausse de 0,19% avec 5 533,45 points dans un volume totale de 1,055 million de dinars( MD), selon MCP.

A la hausse, TUNISAIR grimpe de 3,27% à 0,63 dinars(D) suivie par SOCIETE TUNISIENNE DU SUCRE et SOTUVER qui gagnent respectivement 2,95% et 2 ,68% à 6,28 D et 3,83 D.

Dans le rouge, SOTETEL dégringole de 0,73% à 2,69 D suivie par SITS et ATB qui affichent une perte respective de 0,45% et 0,42% à 2,17 D et 4,68 D.

par -

Le directeur général de l’ATB, Mohamed Ferid Ben Tanfous par la voie du secrétaire du conseil d’administration de la banque Ahmed Kallel a déclaré que l’année 2016 présente à la fois des risques et des opportunités. « Notre institution l’abordera avec la ferme volonté de continuer son développement tout en maintenant une veille accrue quant à la gestion et la maîtrise des risques inhérents à notre métier », a assuré Ahmed Kallel, soulignant que l’ensemble des réformes législatives en cours, notamment celles relatives à la Banque centrale et aux établissements de crédit, poseront de nouvelles règles concurrentielles que ce soit en termes d’’intensification du contrôle du respect des ratios réglementaires et des normes de bonne gouvernance, qu’en  matière d’offre des produits.

« Notre banque, forte de sa stratégie commerciale proactive, saura pleinement tirer profit de ce nouvel environnement législatif », a ajouté Kallel.

par -
Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Malgré de modestes performances macro-économiques dues principalement à l’aggravation des tensions sur la liquidité bancaire en 2015, l’ATB a augmenté le volume de ses ressources grâce notamment à une hausse de 9% des dépôts collectés auprès de sa clientèle et dont le total a atteint 3877 millions de dinars à fin 2015. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’ATB, Mohamed Ferid Ben Tanfous par la voie du secrétaire du conseil d’administration de la banque Ahmed Kallel.

Cette performance a été accompagnée par une excellente maîtrise des coûts des ressources avec des charges d’exploitation bancaire en baisse de 4,1% par rapport à leur niveau de 2014.

Il a ajouté que l’ATB a également maintenu sa politique commerciale active en étoffant son réseau d’agences de 3 nouveaux points de vente portant ainsi son réseau à 128 agences au terme de l’année 2015.

par -

La présidente du conseil d’administration de l’ATB, Randa Sadik a déclaré lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth que la banque a pu en 2015 maintenir sa politique de solidité financière en clôturant l’année avec un ratio de solvabilité de 12,83%,  réalisant ainsi une marge confortable par rapport au taux minimal de 10% exigé par la BCT.

Elle a ajouté qu’en dépit des défis et de l’impact des pressions locales et régionales sur les perspectives de croissance de l’économie tunisienne en 2016, l’ATB poursuivra le développement de ses activités tout en veillant à la maitrise des différents risques opératoires et de crédit.

par -

Les petits actionnaires de l’Arab Tunisian Bank (ATB) ont exprimé, ce jeudi 19 mai 2016, lors de la tenue de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Banque, leur  désappointement quant à la valeur des dividendes qui devraient être distribués par la banque au titre de l’année 2015 et dont le dividende par action a été fixé à 230 millimes, soit un total de 23 millions de dinars. La date de mise en paiement des dividendes est fixée à compter du 26 mai 2016.

L’un d’eux , affirmant être mandaté par ses collègues pour le dire , a souligné que « le cours de la banque est en hausse et il n’y a pas de raisons qu’elle n’augmente pas la valeur des dividendes » rappelant que le cours de l’action ATB au cours de l’année 2015 a évolué dans une fourchette  comprise entre un minimum de 4.100 dinars et un maximum de 5.370 dinars.

Pas de plus de 230 millimes en dividendes

Lui répondant, la présidente du conseil d’administration de l’ATB, Randa Sadik,  a tenu a préciser que la banque ne pourra pas donner plus de 230 millimes au titre de dividendes au titre de l’année 2015, et ce dans l’objectif de protéger l’équilibre financier de l’établissement . Elle a toutefois promis d’augmenter le montant des dividendes pour les prochaines années.

S’agissant des résultats financiers de l’exercice 2015, Randa Sadik a déclaré que la banque a pu en 2015 maintenir sa politique de solidité financière en clôturant l’année avec un ratio de solvabilité de 12,83% réalisant ainsi une marge confortable par rapport au taux minimal de 10% exigé par la BCT.

Elle a ajouté qu’en dépit des défis et de l’impact des pressions locales et régionales sur les perspectives de croissance de l’économie tunisienne en 2016, l’ATB poursuivra le développement de ses activités tout en veillant à la maîtrise des différents risques opératoires et de crédit.

Un CA en hausse de 5,62%

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%. Pour ce qui est du volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD contre des objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

Le chiffre d’affaires de l’ATB a clôturé l’exercice 2015 en signant une  progression de 5,62% pour s’établir à 365,3MD à fin 2015 contre 345,9 MD une année auparavant. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 4,09% pour atteindre 165,2 Millions de dinars contre 172,3MD au 31 décembre 2014.

Le PNB de l’ATB s’est inscrit à la hausse atteignant 200,1 Millions de dinars à fin 2015 contre 173,7MD une année auparavant, enregistrant ainsi une augmentation de 15,22% par rapport à l’exercice 2014.

La structure du PNB de l’ATB a enregistré une hausse au niveau de la marge sur commissions et une légère baisse de la marge sur intérêts dont les parts respectives ont évolué de 21,8% à 19,4% et de 30,8% à 37,7% entre 2014 et  2015. Quant à la part des revenus liées aux opérations financières et d’investissements, elle a enregistré une baisse et son niveau est passé de 47,4% au 31/12/2014 à 43% au 31/12/2015.

Des risques et des opportunités

S’agissant de l’année 2016, il a été indiqué que cette année présente à la fois des risques et des opportunités. « Notre institution l’abordera avec la ferme volonté de continuer son développement tout en maintenant une veille accrue quant à la gestion et la maîtrise des risques inhérents à notre métier », a assuré, pour sa part,  Ahmed Kallel, secrétaire général du conseil d’administration de la banque, soulignant que l’ensemble des réformes législatives actuellement en cours, notamment celles relatives à la Banque centrale et aux établissements de crédit, poseront de nouvelles règles concurrentielles que ce soit en termes d’intensification du contrôle du respect des ratios réglementaires et des normes de bonne gouvernance qu’en matière d’offre des produits.

« Notre banque, forte de sa stratégie commerciale proactive, saura pleinement tirer profit de ce nouvel environnement législatif », a ajouté Kallel.

par -

Le cours de l’action ATB au cours de l’année 2015 a évolué dans une fourchette de prix comprise entre un minimum de 4.100 dinars et un maximum de 5.370 dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth.

Ce pic de 5.370 dinars a été atteint au mois de février. Au cours des mois suivants et suite aux attentats du Bardo, le cours de l’action s’est déprécié à 4.300 dinars. A partir de mai 2015, l’évolution du cours de l’action s’est inscrite dans la même tendance que le rythme du TunBank.

Le cours de clôture au 31 décembre 2015 s’est établi à 4.200 dinars.

En termes de volume, les transactions ont porté sur un montant total de 5101 375 dinars et les échanges globaux ont concerné 1102 447 actions.

par -
Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. C’est ce qui a été indiqué lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%.

Le volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD comparé aux  objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

par -
Selon le rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)

Le chiffre d’affaires de l’ATB a clôturé l’exercice 2015 en signant une progression de 5,62% pour s’établir à 365,3MD à fin 2015 contre 345,9 MD une année auparavant. C’est ce qui ressort de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth.

Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 4,09% pour atteindre 165,2 millions de dinars contre 172,3MD au 31 décembre 2014.

par -

L’Arab Tunisian Bank (ATB) a clôturé l’exercice 2015 avec un résultat net d’un montant de 57,6 millions de dinars contre 53,3 Millions de dinars en 2014, enregistrant ainsi une hausse de 8,1%. C’est ce qui ressort de l’Assemblée  générale ordinaire de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 à Tunis.

Les frais généraux ont toutefois augmenté de 8,50% pour atteindre 110,8 millions de dinars contre 102,1 MD à fin décembre 2014. Cette augmentation s’explique d’une part par la hausse des frais de personnel liée au recrutement de nouveaux employés et aux augmentations salariales décidées au niveau sectoriel. Et d’autre part,  par l’augmentation des charges générales d’exploitation suite à l’ouverture de nouvelles agences. Le coefficient d’exploitation a diminué pour s’inscrire à 55,4% contre 58,8% en 2014.

par -

Au terme du premier trimestre 2016, les principaux indicateurs d’activité de l’Arab Tunisian Bank (ATB) laissent voir des crédits nets de provisions et d’agios réservés qui ont atteint 3.447 MDT à fin mars 2016 contre 3.191,4 MDT au 31/03/2015, soit une augmentation de 8,01%. Les dépôts de la clientèle ont atteint 3.719,9 MD au 31-03-2016 contre 3.317,5 MDT à fin mars 2015, soit une hausse de 12,13 %.

Le portefeuille-titres commercial s’est élevé à 989,9 MDT à fin mars 2016 contre 1.036 MDT au 31/03/2015, soit une régression de 4,45 %. Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 439,6 MD au 31 mars 2015 à 476,9 MD au 31 mars 2016 soit une évolution de 8,48%.

Les produits d’exploitation bancaire ont augmenté de 4,35% pour atteindre 91,2MDT au 31/03/2016 contre 87,4MDT au 31/03/2015. Les charges d’exploitation bancaires ont atteint 40,8 MDT au 31 mars 2016 contre 40,1 MDT au 31 mars 2015 soit une hausse de 0,7 MDT. Les charges opératoires de la banque ont atteint 27,2 MDT à fin mars 2016 contre 24,7MDT à fin mars 2015 soit une augmentation de 10,12%. Le produit net bancaire au 31-03-2016 s’est inscrit à 50,4 MDT contre 47,4 MDT pour la même période 2015, soit une évolution de 6,33%.

par -

Selon les statistiques de la Banque Centrale de Tunisie, les concours à l’économie ont affiché une décélération de la croissance en 2015 par rapport à 2014 (6,2% contre 9,2% en 2014), en rapport avec le rythme décéléré de l’évolution des crédits à court et long termes. Dans le même sillage, l’encours des dépôts bancaires a enregistré, en 2015, un ralentissement de son rythme d’évolution en comparaison avec l’année précédente (4,2% contre 8,7%), sous l’effet de la hausse modérée des comptes à terme et la baisse sensible des certificats de dépôts.

L’évolution plus accéléré des concours à l’économie par rapport aux dépôts a engendré inévitablement un creusement du déficit de la liquidité bancaire au cours de l’année 2015, par rapport à l’année précédente, ce qui a porté les opérations de politique monétaire à 5 144 mDT en moyenne, en hausse de 114 mDT par rapport à l’année dernière. Le taux d’intérêt moyen sur le marché monétaire a clôturé l’année 2015 à 4,28% en décembre contre 4,30% un mois plus tôt.

  • L’ATB signe la plus grande hausse de PNB

En 2015, le Produit Net Bancaire du secteur a enregistré une progression de 6,5% à 2 777 mDT. Comme en 2014, la hausse a principalement émané des revenus de placement qui ont gagné 230 points de base dans la structure du PNB à 23,1% au détriment de la marge d’intérêt qui représente désormais 54,5% du PNB (contre 57% en 2014). Le contexte monétaire tendu et le manque de liquidité a poussé les banques vers l’activité placement qui génère des revenus récurrents mais qui sert aussi à se refinancer auprès de la BCT à moindre coût. La marge sur commission est restée, cependant, stable à 22,3%.

dcpnb

Parallèlement à la hausse de l’activité placement, toutes les banques ont enregistré une hausse des revenus de leurs portefeuilles mais l’effet varie selon les banques: +46,2% pour la STB, +35,4% pour l’UBCI, +34,2% pour la BT et +30,1% pout l’UIB. Alors que les autres banques s’orientent de plus en plus vers l’activité placement, ATB se recentre désormais sur l’activité bancaire. Elle a été la seule banque à avoir renforcé le poids de sa marge d’intérêt, représentant désormais 38,7% de son PNB. Après l’ATB et la BTE, la BH enregistre un gain de 10,6% de son PNB à 271,9 mDT. Une performance qui vient en grande partie de la réalisation de plus-values sur son portefeuille de placement.

  • Biat leader en PNB, ATB champion de la croissance du RBE qui baisse chez l’UBCI

Avec une progression de 8,1%, la BIAT consolide sa place de leader en termes de PNB (19,1%). Mais contrairement au secteur, la progression a principalement été alimentée par l’activité bancaire elle-même: hausse de la marge d’intérêts (+6%) et des revenus sur commissions (+19,6%). Il est à rappeler que la BIAT a un avantage concurrentiel bien confirmé avec un cout des ressources faible et des niveaux de commissions des plus élevés sur le marché.

Avec une progression du PNB de 6,5% et une évolution moins rapide des charges opératoires, le Résultat Brut d’Exploitation du secteur affiche une croissance de 7,3% par rapport à 2014. A cet effet, l’ATB a été le champion avec une hausse de 29,8 %, loin devant les 9,9 % de la BT et les 8,9 % de la Biat. Deux banques se sont illustrées par des baisses de leurs RBE. Et si l’on comprend les -9,3 % d’une BNA en recapitalisation et en reconstruction, la baisse de 1,4 % de la filiale tunisienne de la française UBCI reste encore inexpliquée.

dcdata

Question comportement boursier, voici ce que conseillait l’intermédiaire boursier et ca n’engage que lui, même si l’on pourrait comprendre autre chose de certains de ses «conserver». Mais bon !

par -
Un individu impliqué dans le trafic de faux billets de banque a été arrêté par la brigade sécuritaire. Cinq billets de 50 dinars et 7 autres de vingt 

Certes l’économie tunisienne tourne au ralenti depuis des années mais du côté des banques privées, on a de bonnes raisons d’avoir le sourire. Les chiffres publiés par l’ATB (Arab Tunisian Bank) font état d’un net bond en avant du produit net bancaire (PNB). Même tendance à Amen Bank…

En comparaison avec le bilan du précédent exercice, l’ATB a vu son PNB progresser de 17,1%. De 173,7 millions de dinars (MD) entre 2013 et 2014 il s’est hissé à 203,4 MD entre 2014 et 2015.

Quant à Amen Bank,  elle a bouclé l’exercice 2014-2015 avec une hausse de 10,5 MD de son PNB, c’est +4,2% par rapport au précédent bilan où l’établissement a enregistré 252,7 MD.

Ce que beaucoup d’experts reprochent aux banques privées se voit nettement dans ces chiffres : Elles ne soutiennent pas assez la relance économique du pays, n’appuient pas suffisamment les PME et PMI et se contentent de faire des placements et des prêts sans risque, ce qui leur assure des revenus très confortables…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux