Tags Posts tagged with "ATB,"

ATB,

par -

Malgré un contexte économique encore fragile, et un fort resserrement des liquidités sur le marché, l’encours des dépôts cumulé du secteur s’est élevé à 58,2 Milliards de dinars au 30-09-2018, en hausse de 4% par rapport à fin Décembre 2017 suite à l’intensification des efforts commerciaux des banques. Grâce à son réseau d’agences étendu (207 agences à fin 2017), la croissance la plus importante et la plus significative a été affichée par Attijari bank que ça soit en absolu (+797 MDT) ou bien en relatif (+13,3%) se détachant ainsi du reste de ses consœurs“. C’est ce qui ressort d’une étude réalisée par l’intermédiaire en bourse Mac Sa sur le secteur bancaire, en se basant sur les chiffres arrêtés au 30 septembre 2018.

Deux autres banques ont aussi réussi à dépasser la croissance sectorielle moyenne de l’encours des dépôts, à savoir la BT avec 9,4% et l’UIB avec 9,1%. En termes de parts de marché des dépôts, la BIAT occupe toujours la première place avec une part de 18,6%, suivie de loin par la BNA avec une part de marché de 12,9% et Attijari bank avec 11,7%.

En termes de structure, les dépôts à vue ont progressé de 3,9% et leur part dans l’ensemble de l’encours des dépôts est restée quasi inchangée par rapport à la fin de l’exercice 2017. Individuellement, on trouve que Attijari Bank a réalisé le plus important effort de collecte de dépôts à vue, soit 366,3 MDT (+13,6%) ce qui représente tout de même 43% de l’effort de collecte du secteur. La BIAT, la BT et la BNA ont été les autres principaux contributeurs à la hausse des dépôts à vue du secteur avec respectivement 151 MDT , 145,6MDT et 145,3 MDT alors que l’ATB, la BH et AB ont vu leur DAV baisser de 101,2 MDT, 4,.4 MDT et 2,1 MDT respectivement.

Les dépôts d’épargne ont par contre connu une progression plus importante, soit 7,4% favorisés par le relèvement du taux de rémunération de l’épargne par la BCT. Ainsi, les dépôts d’épargne ont gagné 100 points de base dans la composition des dépôts du secteur alors que les dépôts à termes et autres, qui sont onéreux pour les banques, ont augmenté d’à peine 0,8%. Ce trend a été hétérogène, puisque des banques comme l’ATB, la BIAT et surtout la BNA ont réduit leur encours de dépôts à terme, d’autres à l’instar de l’AB, Attijari Bank, la BH et l’UIB ont intensifié leur recours à ce mode de financement onéreux.

Malgré une économie sous pression, les banques ont continué à accroitre leur encours de crédits qui s’est élevé à 62,86 Milliards de dinars au 30-09-2019 contre 59,16 Milliards de dinars au 31/12/2017, marquant une progression de 6,2%. Quasiment toutes les banques ont enregistré une évolution positive des crédits, à l’exception de l’Amen Bank qui semble ralentir la cadence pour mieux assainir son portefeuille (même si le repli reste peu important). Alors que la STB et la BH ont enregistré des croissances à deux chiffres de leurs encours des crédits, soit 10,5% et 10,4% respectivement, les autres banques ont affiché des croissances moins accélérées. En troisième position, vient la BNA avec un taux de croissance des crédits de 8,2%, talonnée par Attijari Bank qui se place en quatrième position, avec une évolution des crédits de 6,7%.

En valeurs, ce sont les trois banques publiques qui ont le plus contribué à l’accroissement de l’encours des crédits avec respectivement 801 MDT pour la BH, 712 MDT pour la BNA et 641 MDT pour la STB. En quatrième position, on trouve la BIAT avec une contribution de 602 MDT.

La cadence de croissance des crédits supérieure à celle des dépôts s’est faite sentir sur le ratio Crédits/dépôts. Ce ratio indique la capacité des banques à financer elles-mêmes les prêts accordés. En-dessous de 100%, elles le peuvent intégralement, au-dessus, elles doivent trouver des financements extérieurs. A fin septembre 2018, la majorité des banques présente un ratio Crédits/dépôts au-dessus de 100%. Cet état des lieux pourrait entrainer le recours à des ressources financières plus coûteuses et par conséquent à une diminution des niveaux de rentabilité des banques de la place. D’ailleurs, les nouvelles règlementations des banques (ratio de liquidité en particulier) vont contraindre les banques à avoir un ratio crédits/dépôts de moins de 120%. La BCT vient d’émettre une nouvelle circulaire relative au nouveau ratio Crédits/Dépôts portant le numéro 2018-10 en date du premier novembre 2018. Les dispositions de la nouvelle circulaire entrent en vigueur à partir du dernier trimestre de 2018 par référence au ratio «Crédits/Dépôts» de fin septembre 2018.

Les banques sont tenues de respecter un ratio Crédits/Dépôts qui se situe à un niveau inférieur à 120% à la fin de chaque trimestre. La réduction à appliquer en cas de ratio supérieur ou égal à 122% à la fin d’un semestre donné sera de 2%. En cas de dépassement, les banques seront passibles d’une amende calculée sur la base du montant des créances en dépassement par rapport au ratio cible du trimestre. A priori, et sur la base des chiffres au 30/06/2018, 5 banques respectent ce ratio et notamment la BIAT et Attijari Bank qui disposent d’une structure de dépôts assez avantageuse, d’une capacité de mobilisation des ressources extérieures (notamment en devises) assez forte qui peuvent ainsi maintenir une politique de crédits plus expansionniste que leurs consœurs.

Pour les banques publiques, si on exclut les dépôts en devises, tel que requis par la circulaire de la BCT, les ratios de transformation Crédits/Dépôts seront plus importants que nos estimations.

par -

Les principaux indicateurs d’activité de l’ATB ont évolué comme suit : Les crédits nets de provisions et d’agios réservés ont atteint 4.186,8MD à fin septembre 2018 contre 3.874,4MD au 30 septembre de l’année 2017, soit une hausse de 8,06%, les dépôts de la clientèle ont atteint 4.274,9 MD à la fin du 3eme trimestre de l’année en cours contre 4.398,5 MD la même période l’année dernière. Le portefeuille-titres commercial s’est élevé à 891,9 MD à fin septembre 2018 contre 1.008,6 MD au 30/09/2017, soit un déclin de 116,7MD. Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 483,1 MD au 30 septembre 2017 à 488,2 MD au 30 septembre 2018, soit une augmentation de 5,1MD, les produits d’exploitation bancaire ont augmenté de 23,31% pour atteindre 394,1MD au 30/09/2018 contre 319,6 MD au 30/09/2017. Par ailleurs les charges d’exploitation bancaires ont atteint 200,9 MD à fin septembre 2018 contre 145,6 MD au 30 septembre 2017, soit une hausse de 55,3 MD. Le produit net bancaire au 30-09-2018 s’est inscrit à 193,2 MD contre 174 MD pour la même période 2017, soit une évolution de 11,03%. Les charges opératoires de la banque ont atteint 114,9 MD à fin septembre 2018 contre 96,1MD à fin septembre 2017, soit une augmentation de 19,56%, les charges générales d’exploitation ont augmenté de 43,32% pour atteindre 39,7MD au 30/09/2018 contre 27,7MD au 30/09/2017. Cette augmentation exceptionnelle est due à la nouvelle charge exigée à partir de l’année 2018, soit la cotisation au fonds de garantie des dépôts.

par -

Peu de temps après avoir confirmé la note souveraine de la Tunisie et dégradé sa perspective de stable à négative, l’agence de notation Mody’s, comme l’on s’y attendait, en a fait autant pour 5 banques tunisiennes. Il s’agit d’Amen Bank, de l’ATB, de la BT, de la BIAT et de la STB

Moody’s Investors Service a, en effet, annoncé avoir confirmé les notes de dépôts en monnaie locale d’Amen Bank à B2 / NP, de l’Arab Tunisian Bank à B2 / NP, de la Banque de Tunisie à B2 / NP, de la Banque internationale arabe de Tunisie à B2 / NP et de la Société tunisienne de banque à B3 / NP. Dans le même temps, l’agence a confirmé les notes de crédit de référence (BCA) de la BT et de la BIAT à b3, les BCA d’Amen et d’ATB à caa1 et celle de la STB à caa3. Moody’s a également confirmé les notes des dépôts à long terme en devises des cinq banques à B3, au même niveau que le plafond pays pour les dépôts en devises, ainsi que la note à long terme du risque de contrepartie à B2/NP. L’agence a changé de stable à négative la perspective de toutes les notes de dépôts à long terme           de des cinq banques.

L’affirmation des notations des cinq banques tunisiennes reflète l’opinion de Moody’s selon laquelle, malgré un environnement opérationnel difficile, les profils de crédit des banques, notamment les indicateurs de qualité des actifs, les tampons d’absorption des pertes et les mesures de liquidité, resteront globalement stables aux faibles niveaux actuels. Cela reflète également l’opinion de l’agence de notation selon laquelle la probabilité que le gouvernement apporte son soutien en période de tensions dans le secteur bancaire demeure élevée.

Les perspectives négatives concernant les notations des dépôts à long terme des cinq banques tunisiennes sont principalement dues à l’affaiblissement de la capacité du gouvernement tunisien à soutenir les banques, comme en témoigne la récente décision de Moody’s de modifier les perspectives de la note souveraine de stable à négative ainsi qu’aux défis croissants liés à l’environnement opérationnel des banques, avec des tampons amoindries pour maintenir la résilience.

La décision de Moody’s de confirmer les notes des banques reflète l’opinion qui est la sienne selon laquelle (1) les profils de crédit des banques resteront globalement stables, à des niveaux faibles, au cours des 12 à 18 prochains mois, reflétant des conditions de crédit et de liquidité déjà difficiles dans un environnement d’exploitation qui l’est tout autant, et est notable dans un profil macro “Très faible +”; et (2) le point de vue de Moody’s sur une probabilité élevée que le gouvernement soit disposé à soutenir les banques en cas de besoin.

Amen Bank

Moody’s a confirmé la note de dépôts à long terme en monnaie locale d’Amen à B2, celle des dépôts à long terme en devises étrangères à B3 et son BCA à caa1. L’affirmation des notations des dépôts à long terme reflète l’opinion de Moody’s selon laquelle les notes reflètent bien les défis posés par l’environnement opérationnel tunisien s’agissant du profil de crédit autonome de la banque (confirmé à caa1). La BCA reflète la faible qualité des actifs de la banque (environ 15,8% du ratio de prêts à problèmes en juin 2018), des réserves de fonds propres peu élevées et une rentabilité modeste, qui restent confrontés au coût élevé du financement et aux exigences de provisionnement croissantes, au profil de liquidité serré et à la forte dépendance à l’égard du financement de la Banque centrale. Cette affirmation reflète également l’évaluation faite par Moody’s d’une très forte probabilité de soutien du gouvernement en cas de besoin,

Arab Tunisian Bank (ATB)

Moody’s a confirmé la note de dépôts à long terme en monnaie locale d’ATB à B2, celle des dépôts à long terme en devises étrangères à B3 et sa BCA et sa BCA ajustée à caa1 et b3, respectivement. L’affirmation des notations des dépôts à long terme reflète l’opinion de Moody’s selon laquelle les notations reflètent les défis posés par l’environnement opérationnel tunisien en termes de profil de crédit autonome de la banque (confirmé à caa1). La BCA reflète la dégradation de la qualité des actifs et des concentrations de crédit élevées de la banque (ratio de prêts à problème de 11,1% à juin 2018), des réserves de fonds propres modestes et en baisse et des indicateurs de financement et de liquidité supérieurs à la moyenne, soutenus par une base de financement stable. Cette affirmation reflète également l’évaluation faite par Moody’s d’une forte probabilité de soutien des pouvoirs publics en cas de besoin, étant donné que la part de 7% du marché des dépôts fait suite au relèvement d’un cran de la BCA ajustée de l’ATB à b3.

Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT)

Moody’s a confirmé la note de dépôts à long terme en monnaie locale de la BIAT à B2, celle de dépôts à long terme en devises étrangères à B3 et sa BCA à b3. L’affirmation des notations des dépôts à long terme reflète l’opinion de Moody’s selon laquelle les notes traduisent les défis posés par l’environnement opérationnel tunisien pour le profil de crédit autonome de la banque (confirmé à b3). La BCA est tirée par la capacité d’absorption des pertes et la qualité des actifs de la banque (ratio de prêts à problème de 5,5% dès juin 2018), compensées par une rentabilité résiliente et une base de financement stable, confortées par la position de la BIAT en tant que première banque privée en Tunisie. Cette affirmation reflète également l’évaluation faite par Moody’s d’une très forte probabilité de soutien du gouvernement en cas de besoin, en raison du fait que la BIAT détient une part de marché des dépôts estimée à environ 19% à la suite du relèvement d’un cran de la BCA ajustée à b3.

Banque de Tunisie (BT)

Moody’s a confirmé la note de dépôts à long terme en monnaie locale de BdT à B2, celle de dépôts à long terme en devises étrangères à B3 et sa BCA à b3. L’affirmation des notations des dépôts à long terme reflète l’opinion de Moody’s selon laquelle les notations reflètent les défis posés par l’environnement opérationnel tunisien pour le profil de crédit autonome de la banque (confirmé à b3). La BCA s’appuie sur la rentabilité résiliente de la banque et sur des réserves de fonds propres saines ainsi que sur une prudente gestion des risques par rapport à ses pairs du marché. Ces atouts sont atténués par les pressions élevées exercées sur la qualité des actifs et par la forte dépendance à l’égard du financement de la banque centrale (10,5% du total des actifs en juin 2018), ce qui augmente les risques de refinancement et engendre des actifs liquides, qui sont déjà à des niveaux bas comparés à leurs homologues nationaux et internationaux. L’affirmation reflète également l’évaluation de Moody’s d’une forte probabilité de soutien du gouvernement en cas de besoin, en raison du fait que la Banque de Tunisie a une part de marché des dépôts estimée à environ 6% à la suite du relèvement d’un cran de la BCA ajustée à b3.

Société tunisienne de banque (STB)

Moody’s a confirmé les notations de dépôts à long terme de la STB à B3 et sa BCA à caa3. L’affirmation des notations des dépôts à long terme reflète l’opinion de Moody’s selon laquelle les notes reflètent les défis posés par l’environnement opérationnel tunisien pour le profil de crédit autonome de la banque (confirmé à caa3). La BCA reflète le niveau élevé de prêts à problèmes de la banque (le ratio de prêts à problèmes signalé avoisinant les 23% en juin 2018), bien qu’il s’améliore, sous l’effet de normes de souscription historiquement faibles et d’une forte exposition au secteur du tourisme en difficulté, d’une rentabilité faible et d’une faible capacité d’absorption des pertes, jumelée à un profil de financement serré et à des réserves de liquidité modestes. Cette affirmation reflète également l’évaluation, par Moody’s, d’une très forte probabilité de soutien du gouvernement en cas de besoin, compte tenu du fait que la part de marché des dépôts de la Banque se situe autour de 10 due au relèvement de 3 crans de sa BCA de caa3.

Des risques de vulnérabilité externe

Moody’s a expliqué les perspectives négatives sur les notes de dépôts à long terme des cinq banques tunisiennes par la détérioration de la capacité du gouvernement à fournir un soutien aux banques si nécessaire, comme en témoigne la perspective négative attribuée à la note souveraine B2 de la Tunisie. La décision de modifier les perspectives en matière de notation souveraine repose principalement sur une augmentation des risques de vulnérabilité externe de la Tunisie, dans un contexte de resserrement marqué des conditions de financement à un moment où la position de la Tunisie en réserves de change est affaiblie par la hausse des prix, et par le ralentissement des entrées nettes de capitaux par rapport à l’année précédente. Les réserves de change de la Tunisie ont continué à s’éroder, et la couverture des importations de biens a chuté à 2,5 mois à fin septembre 2018, contre 3,3 mois une année auparavant.

Moody’s estime également que les déficits élevés du compte courant et la diminution des réserves de change augmentent les risques de dépréciation, ce qui pourrait exercer des pressions négatives sur l’environnement opérationnel des banques tunisiennes, en particulier sur la liquidité et les conditions de crédit déjà faibles. En conséquence, Moody’s s’attend à ce que les déséquilibres des finances publiques et des comptes extérieurs, associés aux tensions sociales persistantes et aux retards dans la mise en œuvre des réformes structurelles, continuent d’affecter la consommation, de limiter les investissements et d’introduire potentiellement une volatilité des conditions monétaires, ce qui présente des risques pour le crédit des banques et les conditions de financement. Ces normes sont exacerbées par la faiblesse des normes de souscription, qui conduit à des concentrations industrielles et à des concentrations uniques, à des évaluations de garantie erronées, à un environnement de récupération inefficace et des mesures d’abstention réglementaire qui ont permis un sous-approvisionnement.

Le crédit plus cher

Dans l’intervalle, un mécanisme de plafonnement des taux d’intérêt empêche toujours les banques d’évaluer correctement le risque lié aux prêts individuels, risque qui augmente à mesure que le crédit devient plus coûteux dans le contexte de la hausse des taux directeurs (+250 points de base depuis avril 2017). Cette situation, conjuguée à une décélération attendue de la croissance des prêts liée aux mesures de resserrement monétaire, exercera encore plus de pressions sur les bénéfices des banques et la qualité de leurs actifs, bien que les prêts improductifs se soient repliés à environ 14% du total des prêts au cours du premier semestre de l’année, contre 16,5% en 2015.

Le refinancement, un risque accru

En ce qui concerne les financements et les liquidités, la forte dépendance des banques vis-à-vis des financements de la Banque centrale nuit à leur solvabilité, car ils accroissent le risque de refinancement dans le contexte de finances publiques limitées et créent des asymétries significatives entre les échéances des bilans. De plus, le fait que les banques aient largement investi dans des titres de créance d’État au cours des deux dernières années accentue encore la corrélation entre la solvabilité des banques et la faiblesse des titres souverains alors que la nature sécurisée du financement pèse sur les liquidités des banques, réduisant ainsi leur flexibilité dans une situation de stress. Le financement de la Banque centrale est passé de 0,6% en 2010 à 9,3% environ du financement hors actions en mai 2018. Il représentait environ 16, 6 milliards de dinars, début octobre 2018 contre 10,6 milliards de dollars une année plus tôt.

par -

Au terme du deuxième trimestre 2018, les principaux indicateurs d’activité de l’Arab Tunisian Bank ont évolué comme suit :

– Les crédits nets de provisions et d’agios réservés ont atteint 4.161,7MD à fin juin 2018 contre 3.876,2MD au 30/06/2017, soit une augmentation de 7,36%.

– Les dépôts de la clientèle ont atteint 4.191,4 MD au 30-06-2018 contre 4.068,1 MD à fin juin 2017 soit une hausse de 123,3 MD. Cette hausse s’explique en grande partie par :

1. L’évolution du volume des dépôts à vue, qui s’est établi à 1.456,2 MD au 30/06/2018 contre 1.315,3 MD à fin juin 2017, soit une augmentation de 10,71 %.

2. Une bonne progression des comptes épargne de 14,58 % et dont le solde s’est établi à 1.038,7 MD au 30/06/2018 contre 906,5 MD au 30/06/2017.

– Le portefeuille-titres commercial s’est élevé à 852,3 MD à fin juin 2018 contre 946,1 MD au 30/06/2017, soit une baisse de 93,8MD.

– Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 481,2 MD au 30 juin 2017 à 491,9 MD au 30 juin 2018, soit une augmentation de 10,7MD.

– Les produits d’exploitation bancaire ont augmenté de 28,33% pour atteindre 260,9MD au 30/06/2018 contre 203,3MD au 30/06/2017.

– Les charges d’exploitation bancaires ont atteint 130,1 MD au 30 juin 2018 contre 89,7 MD au 30 juin 2017 soit une hausse de 40,4 MD.

– Le produit net bancaire au 30-06-2018 s’est inscrit à 130,8 MD contre 113,5 MD pour la même période 2017, soit une évolution de 15,24%.

– Les charges opératoires de la banque ont atteint 75,6 MD à fin juin 2018 contre 63,8MD à fin juin 2017 soit une augmentation de 18,50%.

par -
«Suite à la publication sur le réseau social Facebook d’une vidéo montrant un sac contenant des cartes bancaires ATB

La banque ATB a fait l’objet, au cours de l’exercice 2016, d’une vérification fiscale approfondie couvrant la période 2009-2014. Cette vérification a donné lieu à une première notification en date du 23 Septembre 2016. Compte tenu des réponses à la notification de redressement envoyées aux autorités de contrôle en date du 4 novembre 2016, la banque a reçu le 2 Mai 2017 une deuxième notification pour un montant de 10,828 MDT dont 3 085 MDT en pénalités. Une provision pour risque a été constituée sur la base de l’évaluation faite par le conseiller fiscal de la banque. L’information a été rapportée dans le rapport des commissaires aux comptes de la banque.

Par ailleurs, les états financiers semestriels de l’Arab Tunisian Bank couvrant la période du 1er janvier au 30 juin 2017 et faisant apparaître un total des capitaux propres de 559,850 MDT y compris un résultat bénéficiaire de 27,818 MDT, en recul de 1,7 MDT. Malgré la hausse des produits d’exploitation qui passaient de 185,87 à 203,279 MDT d’un semestre (2016) à l’autre (2017). Derrière cette baisse, il y a d’abord une hausse des charges d’exploitation. Le PNB restait tout de même en hausse de quelques 10 MDT, s’il n’y avait pas la hausse aussi de 2,4 MDT des dotations aux provisions et résultat des corrections de valeurs sur créances, de 3,6 autres MDT en provisions et correction des valeurs sur portefeuilles, sans compter l’augmentation des frais du personnel d’un peu plus de 3,8 MDT.

Notons aussi que les liquidités de fin d’exercice, ont été fortement impactées par l’incidence des variations des taux de change sur les liquidités et équivalents de liquidités.

par -
L'indice Tunindex débute la semaine dans le rouge

La bourse de Tunis débute, la séance du lundi dans le vert, le Tunindex affichant une hausse de 0,19% avec 5 533,45 points dans un volume totale de 1,055 million de dinars( MD), selon MCP.

A la hausse, TUNISAIR grimpe de 3,27% à 0,63 dinars(D) suivie par SOCIETE TUNISIENNE DU SUCRE et SOTUVER qui gagnent respectivement 2,95% et 2 ,68% à 6,28 D et 3,83 D.

Dans le rouge, SOTETEL dégringole de 0,73% à 2,69 D suivie par SITS et ATB qui affichent une perte respective de 0,45% et 0,42% à 2,17 D et 4,68 D.

par -

Le directeur général de l’ATB, Mohamed Ferid Ben Tanfous par la voie du secrétaire du conseil d’administration de la banque Ahmed Kallel a déclaré que l’année 2016 présente à la fois des risques et des opportunités. « Notre institution l’abordera avec la ferme volonté de continuer son développement tout en maintenant une veille accrue quant à la gestion et la maîtrise des risques inhérents à notre métier », a assuré Ahmed Kallel, soulignant que l’ensemble des réformes législatives en cours, notamment celles relatives à la Banque centrale et aux établissements de crédit, poseront de nouvelles règles concurrentielles que ce soit en termes d’’intensification du contrôle du respect des ratios réglementaires et des normes de bonne gouvernance, qu’en  matière d’offre des produits.

« Notre banque, forte de sa stratégie commerciale proactive, saura pleinement tirer profit de ce nouvel environnement législatif », a ajouté Kallel.

par -
Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Malgré de modestes performances macro-économiques dues principalement à l’aggravation des tensions sur la liquidité bancaire en 2015, l’ATB a augmenté le volume de ses ressources grâce notamment à une hausse de 9% des dépôts collectés auprès de sa clientèle et dont le total a atteint 3877 millions de dinars à fin 2015. C’est ce qu’a déclaré le directeur général de l’ATB, Mohamed Ferid Ben Tanfous par la voie du secrétaire du conseil d’administration de la banque Ahmed Kallel.

Cette performance a été accompagnée par une excellente maîtrise des coûts des ressources avec des charges d’exploitation bancaire en baisse de 4,1% par rapport à leur niveau de 2014.

Il a ajouté que l’ATB a également maintenu sa politique commerciale active en étoffant son réseau d’agences de 3 nouveaux points de vente portant ainsi son réseau à 128 agences au terme de l’année 2015.

par -

La présidente du conseil d’administration de l’ATB, Randa Sadik a déclaré lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth que la banque a pu en 2015 maintenir sa politique de solidité financière en clôturant l’année avec un ratio de solvabilité de 12,83%,  réalisant ainsi une marge confortable par rapport au taux minimal de 10% exigé par la BCT.

Elle a ajouté qu’en dépit des défis et de l’impact des pressions locales et régionales sur les perspectives de croissance de l’économie tunisienne en 2016, l’ATB poursuivra le développement de ses activités tout en veillant à la maitrise des différents risques opératoires et de crédit.

par -

Les petits actionnaires de l’Arab Tunisian Bank (ATB) ont exprimé, ce jeudi 19 mai 2016, lors de la tenue de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Banque, leur  désappointement quant à la valeur des dividendes qui devraient être distribués par la banque au titre de l’année 2015 et dont le dividende par action a été fixé à 230 millimes, soit un total de 23 millions de dinars. La date de mise en paiement des dividendes est fixée à compter du 26 mai 2016.

L’un d’eux , affirmant être mandaté par ses collègues pour le dire , a souligné que « le cours de la banque est en hausse et il n’y a pas de raisons qu’elle n’augmente pas la valeur des dividendes » rappelant que le cours de l’action ATB au cours de l’année 2015 a évolué dans une fourchette  comprise entre un minimum de 4.100 dinars et un maximum de 5.370 dinars.

Pas de plus de 230 millimes en dividendes

Lui répondant, la présidente du conseil d’administration de l’ATB, Randa Sadik,  a tenu a préciser que la banque ne pourra pas donner plus de 230 millimes au titre de dividendes au titre de l’année 2015, et ce dans l’objectif de protéger l’équilibre financier de l’établissement . Elle a toutefois promis d’augmenter le montant des dividendes pour les prochaines années.

S’agissant des résultats financiers de l’exercice 2015, Randa Sadik a déclaré que la banque a pu en 2015 maintenir sa politique de solidité financière en clôturant l’année avec un ratio de solvabilité de 12,83% réalisant ainsi une marge confortable par rapport au taux minimal de 10% exigé par la BCT.

Elle a ajouté qu’en dépit des défis et de l’impact des pressions locales et régionales sur les perspectives de croissance de l’économie tunisienne en 2016, l’ATB poursuivra le développement de ses activités tout en veillant à la maîtrise des différents risques opératoires et de crédit.

Un CA en hausse de 5,62%

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%. Pour ce qui est du volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD contre des objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

Le chiffre d’affaires de l’ATB a clôturé l’exercice 2015 en signant une  progression de 5,62% pour s’établir à 365,3MD à fin 2015 contre 345,9 MD une année auparavant. Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 4,09% pour atteindre 165,2 Millions de dinars contre 172,3MD au 31 décembre 2014.

Le PNB de l’ATB s’est inscrit à la hausse atteignant 200,1 Millions de dinars à fin 2015 contre 173,7MD une année auparavant, enregistrant ainsi une augmentation de 15,22% par rapport à l’exercice 2014.

La structure du PNB de l’ATB a enregistré une hausse au niveau de la marge sur commissions et une légère baisse de la marge sur intérêts dont les parts respectives ont évolué de 21,8% à 19,4% et de 30,8% à 37,7% entre 2014 et  2015. Quant à la part des revenus liées aux opérations financières et d’investissements, elle a enregistré une baisse et son niveau est passé de 47,4% au 31/12/2014 à 43% au 31/12/2015.

Des risques et des opportunités

S’agissant de l’année 2016, il a été indiqué que cette année présente à la fois des risques et des opportunités. « Notre institution l’abordera avec la ferme volonté de continuer son développement tout en maintenant une veille accrue quant à la gestion et la maîtrise des risques inhérents à notre métier », a assuré, pour sa part,  Ahmed Kallel, secrétaire général du conseil d’administration de la banque, soulignant que l’ensemble des réformes législatives actuellement en cours, notamment celles relatives à la Banque centrale et aux établissements de crédit, poseront de nouvelles règles concurrentielles que ce soit en termes d’intensification du contrôle du respect des ratios réglementaires et des normes de bonne gouvernance qu’en matière d’offre des produits.

« Notre banque, forte de sa stratégie commerciale proactive, saura pleinement tirer profit de ce nouvel environnement législatif », a ajouté Kallel.

par -

Le cours de l’action ATB au cours de l’année 2015 a évolué dans une fourchette de prix comprise entre un minimum de 4.100 dinars et un maximum de 5.370 dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth.

Ce pic de 5.370 dinars a été atteint au mois de février. Au cours des mois suivants et suite aux attentats du Bardo, le cours de l’action s’est déprécié à 4.300 dinars. A partir de mai 2015, l’évolution du cours de l’action s’est inscrite dans la même tendance que le rythme du TunBank.

Le cours de clôture au 31 décembre 2015 s’est établi à 4.200 dinars.

En termes de volume, les transactions ont porté sur un montant total de 5101 375 dinars et les échanges globaux ont concerné 1102 447 actions.

par -
Les crédits nets de l’ATB ont atteint 3.152

Au cours de l’année 2015, l’ATB a atteint plus de 95% de ses objectifs. C’est ce qui a été indiqué lors de l’assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth. Les encours des crédits ont totalisé à fin 2015 un montant de 35598 MD pour un objectif de 3668 MD,  soit un taux de réalisation de 98%.

Le volume des créances de collecte des ressources, l’encours des dépôts s’est établi à 3877 MD comparé aux  objectifs de 3724 MD, soit un taux de réalisation de 104%.

par -
Selon le rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED)

Le chiffre d’affaires de l’ATB a clôturé l’exercice 2015 en signant une progression de 5,62% pour s’établir à 365,3MD à fin 2015 contre 345,9 MD une année auparavant. C’est ce qui ressort de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 dans l’un des hôtels à Gammarth.

Les charges d’exploitation bancaire ont enregistré une baisse de 4,09% pour atteindre 165,2 millions de dinars contre 172,3MD au 31 décembre 2014.

par -

L’Arab Tunisian Bank (ATB) a clôturé l’exercice 2015 avec un résultat net d’un montant de 57,6 millions de dinars contre 53,3 Millions de dinars en 2014, enregistrant ainsi une hausse de 8,1%. C’est ce qui ressort de l’Assemblée  générale ordinaire de la banque tenue ce jeudi 19 mai 2016 à Tunis.

Les frais généraux ont toutefois augmenté de 8,50% pour atteindre 110,8 millions de dinars contre 102,1 MD à fin décembre 2014. Cette augmentation s’explique d’une part par la hausse des frais de personnel liée au recrutement de nouveaux employés et aux augmentations salariales décidées au niveau sectoriel. Et d’autre part,  par l’augmentation des charges générales d’exploitation suite à l’ouverture de nouvelles agences. Le coefficient d’exploitation a diminué pour s’inscrire à 55,4% contre 58,8% en 2014.

par -

Au terme du premier trimestre 2016, les principaux indicateurs d’activité de l’Arab Tunisian Bank (ATB) laissent voir des crédits nets de provisions et d’agios réservés qui ont atteint 3.447 MDT à fin mars 2016 contre 3.191,4 MDT au 31/03/2015, soit une augmentation de 8,01%. Les dépôts de la clientèle ont atteint 3.719,9 MD au 31-03-2016 contre 3.317,5 MDT à fin mars 2015, soit une hausse de 12,13 %.

Le portefeuille-titres commercial s’est élevé à 989,9 MDT à fin mars 2016 contre 1.036 MDT au 31/03/2015, soit une régression de 4,45 %. Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 439,6 MD au 31 mars 2015 à 476,9 MD au 31 mars 2016 soit une évolution de 8,48%.

Les produits d’exploitation bancaire ont augmenté de 4,35% pour atteindre 91,2MDT au 31/03/2016 contre 87,4MDT au 31/03/2015. Les charges d’exploitation bancaires ont atteint 40,8 MDT au 31 mars 2016 contre 40,1 MDT au 31 mars 2015 soit une hausse de 0,7 MDT. Les charges opératoires de la banque ont atteint 27,2 MDT à fin mars 2016 contre 24,7MDT à fin mars 2015 soit une augmentation de 10,12%. Le produit net bancaire au 31-03-2016 s’est inscrit à 50,4 MDT contre 47,4 MDT pour la même période 2015, soit une évolution de 6,33%.

par -

Selon les statistiques de la Banque Centrale de Tunisie, les concours à l’économie ont affiché une décélération de la croissance en 2015 par rapport à 2014 (6,2% contre 9,2% en 2014), en rapport avec le rythme décéléré de l’évolution des crédits à court et long termes. Dans le même sillage, l’encours des dépôts bancaires a enregistré, en 2015, un ralentissement de son rythme d’évolution en comparaison avec l’année précédente (4,2% contre 8,7%), sous l’effet de la hausse modérée des comptes à terme et la baisse sensible des certificats de dépôts.

L’évolution plus accéléré des concours à l’économie par rapport aux dépôts a engendré inévitablement un creusement du déficit de la liquidité bancaire au cours de l’année 2015, par rapport à l’année précédente, ce qui a porté les opérations de politique monétaire à 5 144 mDT en moyenne, en hausse de 114 mDT par rapport à l’année dernière. Le taux d’intérêt moyen sur le marché monétaire a clôturé l’année 2015 à 4,28% en décembre contre 4,30% un mois plus tôt.

  • L’ATB signe la plus grande hausse de PNB

En 2015, le Produit Net Bancaire du secteur a enregistré une progression de 6,5% à 2 777 mDT. Comme en 2014, la hausse a principalement émané des revenus de placement qui ont gagné 230 points de base dans la structure du PNB à 23,1% au détriment de la marge d’intérêt qui représente désormais 54,5% du PNB (contre 57% en 2014). Le contexte monétaire tendu et le manque de liquidité a poussé les banques vers l’activité placement qui génère des revenus récurrents mais qui sert aussi à se refinancer auprès de la BCT à moindre coût. La marge sur commission est restée, cependant, stable à 22,3%.

dcpnb

Parallèlement à la hausse de l’activité placement, toutes les banques ont enregistré une hausse des revenus de leurs portefeuilles mais l’effet varie selon les banques: +46,2% pour la STB, +35,4% pour l’UBCI, +34,2% pour la BT et +30,1% pout l’UIB. Alors que les autres banques s’orientent de plus en plus vers l’activité placement, ATB se recentre désormais sur l’activité bancaire. Elle a été la seule banque à avoir renforcé le poids de sa marge d’intérêt, représentant désormais 38,7% de son PNB. Après l’ATB et la BTE, la BH enregistre un gain de 10,6% de son PNB à 271,9 mDT. Une performance qui vient en grande partie de la réalisation de plus-values sur son portefeuille de placement.

  • Biat leader en PNB, ATB champion de la croissance du RBE qui baisse chez l’UBCI

Avec une progression de 8,1%, la BIAT consolide sa place de leader en termes de PNB (19,1%). Mais contrairement au secteur, la progression a principalement été alimentée par l’activité bancaire elle-même: hausse de la marge d’intérêts (+6%) et des revenus sur commissions (+19,6%). Il est à rappeler que la BIAT a un avantage concurrentiel bien confirmé avec un cout des ressources faible et des niveaux de commissions des plus élevés sur le marché.

Avec une progression du PNB de 6,5% et une évolution moins rapide des charges opératoires, le Résultat Brut d’Exploitation du secteur affiche une croissance de 7,3% par rapport à 2014. A cet effet, l’ATB a été le champion avec une hausse de 29,8 %, loin devant les 9,9 % de la BT et les 8,9 % de la Biat. Deux banques se sont illustrées par des baisses de leurs RBE. Et si l’on comprend les -9,3 % d’une BNA en recapitalisation et en reconstruction, la baisse de 1,4 % de la filiale tunisienne de la française UBCI reste encore inexpliquée.

dcdata

Question comportement boursier, voici ce que conseillait l’intermédiaire boursier et ca n’engage que lui, même si l’on pourrait comprendre autre chose de certains de ses «conserver». Mais bon !

par -
Un individu impliqué dans le trafic de faux billets de banque a été arrêté par la brigade sécuritaire. Cinq billets de 50 dinars et 7 autres de vingt 

Certes l’économie tunisienne tourne au ralenti depuis des années mais du côté des banques privées, on a de bonnes raisons d’avoir le sourire. Les chiffres publiés par l’ATB (Arab Tunisian Bank) font état d’un net bond en avant du produit net bancaire (PNB). Même tendance à Amen Bank…

En comparaison avec le bilan du précédent exercice, l’ATB a vu son PNB progresser de 17,1%. De 173,7 millions de dinars (MD) entre 2013 et 2014 il s’est hissé à 203,4 MD entre 2014 et 2015.

Quant à Amen Bank,  elle a bouclé l’exercice 2014-2015 avec une hausse de 10,5 MD de son PNB, c’est +4,2% par rapport au précédent bilan où l’établissement a enregistré 252,7 MD.

Ce que beaucoup d’experts reprochent aux banques privées se voit nettement dans ces chiffres : Elles ne soutiennent pas assez la relance économique du pays, n’appuient pas suffisamment les PME et PMI et se contentent de faire des placements et des prêts sans risque, ce qui leur assure des revenus très confortables…

par -

L’Arab Tunisian Bank (ATB) vient de publier ses indicateurs d’activités arrêtés jusqu’à fin juin 2015. Il en ressort selon ces indicateurs que les principaux indicateurs d’activité de la banque ont évolué.

Les crédits nets de provisions et agios réservés ont atteint 3.121,5 MD fin juin 2015 contre 2.851,2 MD au 30/06/2014, soit une augmentation de 9,48%.

L’encours moyens des dépôts de la clientèle, avant fusion, a enregistré une hausse de 22.813 MD durant le premier semestre 2015, pour atteindre 3.522.720 MD contre 3.499.907 MD au 30/06/14.

Pour ce qui est des soldes de fin de période, les encours de dépôts ont atteint 3.409,2 MD au 30-06-2015 contre 3.545 MD à fin juin 2014 soit une baisse de 135,8MD, due essentiellement à une diminution des dépôts à terme de 408,8MD qui reflète un choix volontaire de la banque dont le but est de privilégier les dépôts les moins coûteux.

Le portefeuille-titres d’investissement est passé de 417,6 MD au 30 juin 2014 à 448,4 MD au 30 juin 2015 soit une évolution de 7,38%.

Le produit net bancaire au 30-06-2015 s’est inscrit à 99,6 MD contre 84,3 MD pour la même période 2014, soit une évolution de 18,15%.

par -
L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé les notes de défaut

L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé les notes de défaut émetteur à long terme de devises étrangères et de monnaie locale (IDR) de l’Arab Tunisian Bank ( ATB), respectivement à ‘BB’ et ‘BB +’.

Les perspectives sur les notes IDR à long terme de l’ATB sont négatives. La note de soutien a également été confirmée à ‘3 ‘.

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l'oeuvre d'un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de...

PRESSE LOCALE

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, et le Conseil de sécurité ont condamné jeudi l'assassinat de six Casques bleus malawites et d’un...

Reseaux Sociaux