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Redouane Lakdim. C’est l’homme qui a semé la panique et la mort à Trèbes, une paisible petite ville près de Carcassonne, au Sud de la France, ce vendredi 23 mars 2018. Cet individu de 26 ans, d’origine marocaine, a assassiné trois personnes ce matin, au nom de Daech, avant d’être liquidé par les forces de police.

D’après les premiers éléments de l’enquête, rapportés par l’agence Reuters, il a d’abord tué un automobiliste et lui a volé sa voiture. Il a ensuite tiré sur des CRS qui venaient de finir leur footing aux abords de leur caserne. Après il s’engouffre dans un magasin Super U de Trèbes en criant “Allah Akbar”, confie un témoin. Là il abat deux personnes, des clients du supermarché parviennent à filer, les autres sont pris en otages.

Au cours des pourparlers avec les forces de sécurité, le forcené a surtout exigé la libération de Salah Abdeslam, seul rescapé des attentats du 13 novembre 2015 à Paris. L’assaillant “était connu pour des faits de petite délinquance et nous l’avions suivi et nous pensions qu’il n’y avait pas de radicalisation, mais il est passé à l’acte brusquement”, a déclaré sur les lieux Gérard Collomb, le ministre français de l’Intérieur…

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Un groupe armé, dont on ne connait ni l’identité ni les motivations, a sévi dans la capitale burkinabé, Ouagadougou, ce vendredi 02 mars 2018. Il a frappé, vers 10 heures GMT, aux environs de la radiotélévision du Burkina Faso, de l’état-major des armées et de l’ambassade de France. La police burkinabé a fait état, sur Twitter, d’au moins 4 assaillants “abattus” par les forces de sécurité. Mais la chaine LCI et le journal Le Point évoquent le chiffre d’une trentaine de décès au total. Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française, a déclaré que “l’attaque visait bien l’ambassade de France” mais qu'”il n’y avait pas de victime française, a priori“.

Ce qu’on sait ce qu’ils ont débarqué à bord d’une voiture et ont commencé à tirer, partout, en scandant “Allahou Akbar” (Dieu est grand), ont confié des témoins de la scène au correspondant de BBC Afrique. A rappeler que la capitale a été le théâtre, en 2016 et 2017, d’attaques terroristes qui ont fauché plus de 50 personnes. L’assaut de janvier 2016 a été le plus sanglant, une trentaine de morts ; il avait été revendiquée par Al-Qaida au Maghreb islamique. Celui d’août 2017 avait fait 19 morts victimes et on n’en connait pas les auteurs précisément.
A noter que des postes de gendarmerie et de police ont été fréquemment attaqués en 2016 et 2017.

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Il n’y a aucune amélioration de la situation humanitaire en Syrie depuis l’adoption de la résolution du Conseil de sécurité samedi réclamant un cessez-le-feu immédiat, a déclaré mercredi devant le Conseil de sécurité le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires humanitaires, Mark Lowcock.

L’ONU est prête à acheminer une aide humanitaire dans dix zones assiégées et localités difficiles d’accès mais le cessez-le-feu n’est pas appliqué, a ajouté M. Lowcock, qui est également le Coordonnateur des secours d’urgence.

Un convoi de 45 camions avec de l’aide pour 90.000 personnes est ainsi prêt à partir pour Douma dans la Ghouta orientale, mais l’ONU n’a pas reçu l’autorisation de se rendre dans cette enclave rebelle assiégée ainsi que les lettres nécessaires autorisant ces convois. L’ONU est également prête à appuyer des évacuations médicales dans la Ghouta orientale et coopère très étroitement avec ses partenaires à cette fin.

Ces derniers jours ont été marqués par davantage « de bombardements, de combats, de morts, de destructions, de femmes et d’enfants amputés », a déploré le Secrétaire général adjoint.

Il a indiqué qu’au moins 30 civils, dont des femmes et des enfants, auraient été tués depuis le 26 février dans la Ghouta orientale. Des bombes, lancées depuis la Ghouta orientale, continueraient de viser Damas, a-t-il dit. « Plus de 580 personnes auraient été tués depuis le 18 février en raison de frappes aériennes et au sol dans la Ghouta orientale, plus de 1.000 personnes ayant été blessées », a-t-il dit. Dans le même temps les centaines de bombes lancées contre Damas auraient fait 15 morts et plus de 200 blessés.

Le Secrétaire général adjoint a fait le point sur la situation dans d’autres parties du pays. A Idlib, les combats continuent et depuis décembre 385.000 personnes ont été déplacées, a-t-il dit. Des dizaines de milliers de personnes sont déplacées à Afrin et à Raqqa, les conditions d’un point de vue sécuritaire ne sont pas réunies pour le retour des personnes déplacées.

Une réduction de l’accès humanitaire en 2017 par rapport à 2016Lowcock a déclaré qu’il y a eu en 2017 une réduction de 40% de l’accès à travers des lignes de front vers des zones assiégées et difficiles d’accès par rapport à 2016.  « En moyenne, en 2017, nous avons apporté une aide à 165.000 personnes par mois, ce qui est un niveau totalement insuffisant », a-t-il dit. « Nous apportions une aide à 50 fois plus de personnes dans des zones difficiles d’accès et assiégées l’année passée par rapport à cette année-là ».

La raison principale derrière la réduction du nombre des convois est le refus constant du gouvernement syrien de donner son aval, a-t-il dit.

« Si la situation ne change pas, nous verrons davantage de personnes mourir de faim et de maladie que dans des bombardements », a averti le Secrétaire général adjoint.

De son côté, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires politiques, Jeffrey Feltman, a rappelé que, dans deux semaines, le conflit syrien entrera dans sa huitième année.

« Il n’y a pas de mots pour exprimer notre frustration au sujet de l’échec collectif de la communauté internationale pour mettre fin à ce conflit. Mais cette frustration n’est rien comparée à la souffrance et à la destruction qui accablent sans relâche le peuple syrien », a-t-il déclaré devant les membres du Conseil de sécurité.

« Et nous voici ici de nouveau aujourd’hui parce que le bref répit demandé à l’unanimité par ce Conseil de sécurité dans la résolution 2401 (2018) ne s’est pas matérialisé », a constaté M. Feltman. Non seulement les frappes aériennes, les tirs d’artillerie, et l’offensive au sol se poursuivent, il y a même des informations faisant état d’une autre attaque au chlore, s’est-il alarmé.

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Intervenant ce lundi 25 décembre 2017 sur les ondes de la radio Shems fm, la porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrach, a indiqué que les autorités émiraties ont collecté des informations selon lesquelles des Tunisiennes ou des femmes en possession d’un passeport tunisien projettent d’attaquer des avions des compagnies aériennes des Emirats Arabes Unis.

On rappelle que la Tunisie a annoncé, dimanche 24 décembre, avoir suspendu les vols de la compagnie Emirates entre Dubaï et Tunis.

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A vrai dire, le contexte sécuritaire s’est  amélioré dans les différentes régions de la République et ce grâce aux multiples efforts consentis par les institutions militaire et sécuritaire, qui ont fait mordre la poussière à une pléthore de réseaux terroristes.

L’activité des groupes armés est, actuellement, confinée dans les zones montagneuses, proches de la frontière algérienne, où des incidents sont signalés par moment.

Selon des sources bien informées citées ce mercredi par Mosaïque fm, les unités spéciales de lutte contre le terrorisme ont récemment découvert plusieurs plans terroristes visant trois gouvernorats : Jendouba, Kef et Kasserine.

Des groupes appartenant à la cellule d’Oqba Ibn Nafaa et composés de Tunisiens et d’Algériens ont planifié l’enlèvement d’un officier sécuritaire dans une ville du Nord-Ouest.

Ces terroristes auraient également projeté d’attaquer un bus militaire sur les frontières tuniso-algériennes et une patrouille militaire dans le centre-ouest, détaille la même source.

On rappelle également que le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, Sofiane Sliti, a annoncé que les unités sécuritaires ont récemment fait avorter un plan terroriste au sud du pays et ont démantelé un réseau composé de 22 personnes.

Selon Sliti, le juge d’instruction, chargé de l’affaire, avait ordonné, après avoir interrogé cinq accusés placés en garde à vue, l’émission de mandats d’arrêt contre quatre d’entre eux et de maintenir un cinquième individu en état de liberté. Les personnes arrêtées entretenaient des relations avec d’autres éléments terroristes sur le sol libyen, a-t-il précisé. Il a, de même, précisé que ces individus projetaient d’attaquer des structures sécuritaires, militaires et économiques.

D’après le porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, ce plan terroriste, semblable à celui de Ben Guerdane, était bien avancé avec l’embrigadement d’un nombre important d’individus et le choix de la date d’exécution.

Ce groupe terroriste a, également, planifié de faire entrer clandestinement en Tunisie des terroristes pour commettre des attentats contre des postes sécuritaires et militaires et profiter des troubles enregistrés dans certaines régions du sud tunisien.

Et d’ajouter que le démantèlement de ce réseau a été rendu possible par une enquête qui a été menée depuis 3 mois et demi par le ministère public tunisien, en coordination avec l’unité nationale des investigations et de la lutte contre le terrorisme.

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Neuf personnes ont été tuées dans deux attaques distinctes à Douentza et Tombouctou. L’ONU doit se réunir aujourd’hui pour évoquer la situation au Sahel, rapporte Le Figaro.

Le Sahel est sous pression djihadiste. Après l’attaque d’un restaurant qui a fait 18 morts dimanche soir à Ouagadougou, au Burkina Faso, c’est le Mali qui a subi lundi des attaques de groupes armés.

Deux villes différentes ont été frappées: Douentza et Tombouctou. Dans les deux cas, c’est la mission de l’ONU au Mali (Minusma) qui était visée. Neuf personnes ont été tuées. Les attaques non pas encore été revendiquées.

La première s’est déroulée à Douentza, au centre du pays. «Un premier groupe d’assaillants a tiré sur un camp de la Minusma à partir d’une colline adjacente. En réaction, les forces armées maliennes, établies à proximité du camp, ont riposté, a expliqué l’ONU.

Un second groupe se dirigeant à pied vers l’autre camp de la Minusma a ouvert le feu. Les Casques bleus ont riposté et deux assaillants ont été abattus.» Un Casque bleu togolais et un soldat malien ont été tués. Un autre Casque bleu a été blessé, explique la même source.

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Le croissant pétrolier, qui concentre les puits et les plus importants terminaux pétroliers du pays, est la cible d’attaques depuis vendredi 3 mars. Les assaillants se réclament de Khalifa Ghweil à la tête d’un gouvernement islamo-conservateur non reconnu par l’ONU. Outre les conséquences sur la chute de production de l’or noir que provoque cette opération, l’offensive tend à redistribuer les cartes dans l’imbroglio politique que vit la Libye, rapporte RFI.

Jusqu’ici, le gouvernement de Salut national de l’islamo-conservateur Khalifa Ghweil était jugé la force la plus faible des trois gouvernements qui se disputent le contrôle de la Libye. L’attaque lancée vendredi au cœur du croissant pétrolier pourrait changer la donne, indique la même source.

Les forces du gouvernement de Bayda dirigées par Khalifa Haftar admettaient samedi avoir perdu le contrôle d’une partie de Ras Lanouf, mais tenir toujours le terminal pétrolier. La Brigade de défense de Benghazi, qui soutient Ghweil, assurait, elle, être maîtresse du site ainsi que celui de As-Sidrah, 30 km plus à l’ouest.

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Le mois de juin a vu trois attaques qui ont visé des hôpitaux à Benghazi, ville située à l’est du pays miné par les conflits et les divisons. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a condamné ces récentes attaques qui ont fait des victimes parmi les patients et le personnel et invite les parties à ne pas attaquer les installations médicales, rapporte le site « rfi.fr »

Selon l’OMS, près de 60% des hôpitaux et des centres médicaux situés dans des zones de conflit en Libye sont fermés ou ne fonctionnent pas pour des raisons de sécurité. Les attaques visant les établissements de santé continuent en Libye.

La fréquence et l’ampleur de ces attaques ne cesse d’augmenter. Dans un pays livré au chaos, les milices dictent leur loi et ne veulent pas reconnaître la neutralité des équipes médicales.

Dans le sud du pays, à 60 km de la ville de Sebha, un hôpital offre des services médicaux à 85 000 personnes aux alentours. Cet hôpital avait fermé pour quelques jours. Il était une fois de plus attaqué, mais cette fois-ci ce n’était pas les milices, a précisé la même source.

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L’Agence fédérale russe du tourisme, ou Rosturizm, a averti jeudi de la possibilité d’attentats terroristes contre des touristes pendant la haute saison touristique en Tunisie

L’agence a indiqué dans un avis voyage  sur son site Web que, selon les autorités et les forces de sécurité, des groupes terroristes liés à Daech  préparent une série d’attaques contre des touristes en Tunisie, en particulier les Russes, en profitant de l’augmentation de leurs flux, cet été.

L’avis explique que les endroits les plus probables pour être pris pour cibles par les attaques terroristes sont l’île de Djerba et la ville de Zarzis.  Rosturizm a demandé aux touristes russes de faire preuve de prudence pendant leurs vacances et de prendre des précautions.

 

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Les attaques contre les agents de la fonction publique, dont on ne cesse de dénoncer l’absentéisme et le peu d’ardeur au travail, ne sont pas du goût de l’Union tunisienne du service public et de la neutralité de l’administration (UTSPNA). Elle a pondu un communiqué ce vendredi 13 mai 2016 pour le faire savoir.

L’UTSPNA proteste énergiquement contre ce qu’elle qualifie de “campagne de dénigrement” et “attaques frontales” contre l’administration tunisienne dernièrement. Elle conteste également le chiffre de 2,7 millions de jours de travail perdus du fait des congés maladie, et qui pèserait lourd dans le budget de l’Etat, jusqu’à 2%, soit près de 585 millions de dinars, avait déclaré Kamel Ayadi, ministre de la Fonction publique.

Abdelkader Labbaoui, président de l’UTSPNA, a dit dans le texte que la campagne orchestrée par des employés, des présidents d’instances publiques, des leaders politiques et des élus de l’ARP irresponsables démontre une volonté de nuire. Il a ajouté que si cet élan n’est pas freiné, la Tunisie pourrait en payer le prix.
Il a également déclaré que cette campagne de dénigrement est un règlement de compte déguisé.

Le communiqué insiste sur le fait que l’administration est la parade contre une anarchie généralisée et l’effondrement progressif des organes de l’Etat. Il martèle que l’administration est garante de la continuité et de la souveraineté de l’Etat ainsi que son intégrité.

Le texte invite les hauts responsables de l’Etat – le président de la République, le chef du gouvernement, le président de l’ARP -, tous les partis politiques, le corps des journalistes et la société civile à faire front pour sauvegarder l’intégrité administrative de la Tunisie, socle de tout Etat qui se définit comme tel.

Le chef de l’Etat est appelé à faire valoir ses prérogatives pour protéger l’intégrité de l’administration.
Enfin le communiqué propose un dialogue national inclusif sur cette affaire essentielle, avec la participation de toutes les structures de l’Etat.

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L’État Islamique vient en tête de liste des groupes terroristes les plus meurtriers, d’après une liste établie par BFMTV.com

Selon la même source, les groupes terroristes toutes mouvances confondues ont été à l’origine de 65 attentats dans le monde entier au cours d’un an et trois mois. Durant cette période, près de 2000 victimes ont perdu la vie dans des attentats islamistes.

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