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“Depuis 2012, le FMI conditionnait son soutien à la Tunisie par d’importantes réformes touchant plus particulièrement les finances publiques, les caisses de sécurité sociale et le système bancaire. Depuis, hélas, rien n’a été fait dans ce domaine sauf la recapitalisation de la STB et de la BNA”. C’est ce qu’a déclaré Houcine Dimassi, ancien ministre des Finances, dans une interview accordée à Africanmanager. Il a estimé que de ce fait, le FMI a presque désespéré de la Tunisie et pourrait rompre son aide.

Dimassi a par ailleurs indiqué que le projet budgétaire de 2017 est basé sur un emprunt extérieur de 6 045 millions de dinars (MD) dont 1 435 MD (23.7%) proviennent du FMI, 1 262 MD du Marché Financier International, 1 125 MD de la Banque Mondiale et 1 125 de l’Union Européenne. “Le refus du FMI d’octroyer à la Tunisie ce prêt risque de neutraliser certains autres crédits extérieurs et de creuser ainsi un trou ingérable dans le budget de l’Etat. Cette situation intenable risque de pousser l’Etat à comprimer brutalement certaines dépenses budgétaires tels que les salaires et les primes de la fonction publique, les dépenses de compensation, les services de la dette ou les dépenses d’équipement”, a-t-il dit.

Ce genre de mesures pourrait évidemment, selon ses déclarations, provoquer de graves tensions économiques, sociales et même géopolitiques. Le plus probable serait donc un recours à de nouvelles ressources budgétaires. L’État pourrait donc tenter de glaner d’autres recettes provenant soit d’une flagellation fiscale plus douloureuse, soit d’une liquidation hâtive d’importantes sociétés publiques, y compris les banques. Dans tous les cas, la décision du FMI d’arrêter son appui à la Tunisie assoit cette dernière sur un véritable volcan.

À notre interrogation sur le fait de savoir si la Tunisie pourra vraiment se passer du FMI, Dimassi a dit  : “Bien sûr que oui, à condition qu’elle réussisse à équilibrer elle-même ses comptes (budget et balance commerciale). Rappelons que depuis son indépendance (60 ans), la Tunisie n’a eu recours au FMI qu’à trois reprises : 1964, 1986 et actuellement”.

S’agissant des mises en garde contre les dictats du FMI, telles qu’exprimés par certains experts, l’ancien ministre a fait savoir que ce genre de mise en garde relève de la démagogie et du populisme dont usent à tours de bras la majeure partie des politiciens et syndicalistes, y compris leurs experts. Ces gens-là font semblant d’ignorer que le FMI n’est pas une banque mais un fonds de secours fait pour venir en aide aux pays en crise, a asséné Dimassi. “L’idée étant de tenter de sauver le maximum de pays en difficulté de la situation de cessation de paiement afin de ne pas voir l’économie mondiale s’écrouler. Le FMI n’a donc jamais couru derrière un pays pour lui imposer ses dictas. Ce sont plutôt les pays en crise qui font recours au FMI. Évidemment, ce dernier a toujours dicté des réformes à ces pays afin qu’ils ne refassent pas les mêmes conneries et stupidités du passé. Les déséquilibrés tentent toujours de coller la responsabilité de l’erreur à autrui !”, a-t-il conclu.

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C’était, vendredi 10 mars, une communication financière, la 1ère du nouveau DG, plutôt inattendue de la STB, avec même des chiffres de ses états financiers 2016, qui n’étaient pas encore validés par les commissaires aux comptes et présentés, comme il est de coutume, lors d’une AG ordinaire.

Au menu, concocté par le chef Samir Saïed, la nouvelle stratégie en 4 points de «la mère de toutes les banques» tunisiennes (créée en 1957, la même année que la BNA) où la priorité sera donnée aux clients d’abord, aux actionnaires, aux collaborateurs et à l’économie ensuite. C’est ensuite, l’état des lieux de cette stratégie, née il faut le dire, de l’audit, dans une vision déclinée en 13 axes, 47 chantiers et plus de 200 initiatives pour une transformation qui devrait s’étaler sur 4 ans (2016-2020).

  • Des chiffres en hausse par l’an I de son redressement

Un menu aussi où le nouveau DG s’est fait plaisir à égrener les 9 premières réalisations des objectifs du business plan à l’horizon 2016, ponctués de chiffres, tous à la hausse. Les dépôts de la clientèle ont été de 5.443 MDT, les crédits de 5.558 MDT, un PNB de 310 MDT, un RBE de 164 MDT et un RN (Résultat net) de 70 MDT. Pour ce dernier, il devra être diminué de 30 MDT qui iront pour la restructuration sociale en départs à la retraite. Il n’en reste pas moins vrai, comme aimait à la dire Samir Saïed, que la banque en est déjà à des pourcentages de réalisation de ses objectifs oscillant entre 98 % et 110 % même, pendant la seule année 2016. Et ce sont déjà ces réalisations qui lui permettent de prévoir des dépôts 7.185 MDT (en hausse de 7,2 %) en 2020, des encours nets des crédits de 7.300 MDT (à la hausse de 7,1 %), un PNB de 575 MDT (à la hausse de 16,7 %), un RBE qui croîtrait de 17,7 % et un résultat net qui bondirait de 46,2 % à 185 MDT en 2020.

Il ne le dira pas et refusera tout commentaire avec un sourire éloquent, mais cette présentation, au moment où on parle de la privatisation des banques publiques et leur mauvaise santé, était sans aucun doute porteuse d’un message de début de rétablissement financier de la plus grande des banques publiques, et aussi de début de réalisation de son plan de redressement, avec déjà des résultats probants.

  • Un montage financier Win-Win pour les hôteliers non récalcitrants

Une assez importante partie de la communication financière de la STB a été consacrée au traitement des créances touristiques. Lourdes de 1.700 MDT sur ses livres comptables, représentant 600 entités, 20 % des créances accrochées de la banque et 25 % du total des engagements de la banque, ces créances ont toujours constitué un handicap pesant tant pour les finances de la banque que le financement d’un secteur hôtelier. Un secteur qui reste incapable de rembourser sa dette et de ce fait, incapable d’accéder au financement pour assurer sa pérennité et sa relance.

Cette dette constitue donc un défi majeur pour la nouvelle direction générale de la STB. Dès sa première sortie médiatique, Samir Saïed n’est pas venu les mains vides. Il propose, en effet, une sorte de plan Marshall pour l’hôtellerie et une fenêtre de sortie de crise hôteliers-banquiers.

«Le point de départ, c’est une démarche macroéconomique de redressement du secteur. Avec la fédération (FTH), nous travaillons à l’heure actuelle sur des solutions à présenter au gouvernement car, relancer le tourisme, c’est relancer toute l’économie tunisienne», commence par indiquer, optimiste, le DG de la STB. Et ce dernier de préciser ensuite que «l’étape suivante sera des business plans individuels, avec l’aide de bureaux d’études spécialisés et de consultants. Nous déterminerons alors la dette supportable par l’hôtel, la capacité de remboursement de chaque hôtel. Cette dette supportable sera divisée en 2 parties. Une petite partie sera classée dette-senior et la dette-junior qui viendra en second rang pour alléger le poids des remboursements pendant les 1ères deux années de la relance. La partie de dette non supportable sera ensuite transformée en obligations convertibles avec peu ou pas d’intérêts et qui pourrait même être abandonnés par la suite. L’option de conversion est cependant liée aux performances de l’entreprise. Si l’équipe de gestion concrétise les objectifs, c’est tant mieux et l’hôtelier ou propriétaire-gestionnaire pourra nous payer l’obligation convertible, même tardivement. Dans le cas contraire, celui où l’équipe de gestion ne pourra pas réaliser les objectifs fixés, la banque exerce son option de conversion et transformera la dette en prise de participation dans le capital. On deviendra alors actionnaires et on fera appel à une société de gestion extérieure qui sera chargée de la gestion de l’hôtel, dont le propriétaire restera membre du conseil d’administration. A la fin de la période de redressement, l’hôtelier pourra racheter les obligations ou nous vendrons l’hôtel car nous n’avons pas vocation à rester dans l’affaire à redresser, mais à accompagner ce redressement et à sortir à la première occasion». C’est, en gros, le montage que propose la STB aux hôteliers endettés pour les aider à redresser leurs unités et à retrouver leurs capacités de remboursement, sans pour autant perdre en performance financière.

  • Que répondra la FTH ?

Et lorsqu’on rappelle au DG de la STB que les hôteliers remettent en cause le volume de la dette et sa composition, entre principal et intérêts divers, Samir Saïed se rebiffe et indique que «il y a beaucoup d’intox dans cette question et on sait que certains hôteliers essaient de gagner du temps. Nous n’avons pas de différends avec la fédération, mais avec certains hôteliers qui refusent de rembourser. Nos dettes sont comptabilisées et il n’y a aucune taxe ou intérêt qui ne soient pas légaux et réglementaires». Et de revenir à sa proposition, en précisant que «le montage que nous proposons, qui représente une partie de la dette, tombera de fait pour les hôtels qui ne vont pas réussir leur plan de redressement. La seule différence, c’est qu’au lieu de l’abandonner aujourd’hui, sans être sûr que l’hôtel réussira à se remettre sur pieds, nous le ferons uniquement plus tard pour les hôtels qui ne redémarreront pas. Pour ceux qui réussiront, ils payeront l’obligation convertible dont on abandonnera les intérêts, ce qui permettra à la banque de récupérer au moins une partie de la dette et rembourser l’Etat pour les 700 MDT injectés à la STB».

Pour l’instant, ce plan de la STB pour désenclaver financièrement l’hôtellerie et remettre de l’ordre dans ses propres finances, aurait déjà trouvé bonnes grâces auprès de la FTH et du FMI et attendrait l’aval de la BCT. La banque aurait aussi enchaîné les réunions avec divers groupes hôteliers et entreprises endettées, qui auraient aussi applaudi à ce plan de sauvetage.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

La BNA vient de publier ses indicateurs d’activité pour le 4ème trimestre de l’année 2016 comportant des performances rassurantes se résumant essentiellement en une croissance soutenue de l’activité, l’amélioration des indicateurs de rentabilité, le renforcement des dépôts et la consolidation des fonds propres.

Le Produit Net Bancaire (PNB) généré durant ce 4ème trimestre 2016 a atteint 104.717 MDT, en hausse de 40.32% comparé à la même période de l’année 2015. Cette évolution s’explique essentiellement par la hausse de 27.11% du Produit d’Exploitation Bancaire (PEB), qui s’est établi à 186.812 MDT au terme de ce 4ème trimestre.

L’année 2016 s’est soldée par un total PEB de 669.482 MDT et un total PNB de 373.462 MDT, affichant ainsi des taux de croissance respectifs de 8% et de 11.4% comparé à l’année 2015.

Pour l’encours des dépôts, qui a atteint 6 946.257 MDT au 31/12/2016, en progression de 11.2% par rapport à l’année 2015, le dynamisme était particulièrement marqué sur les Dépôts d’Epargne avec une croissance de 6.4% et les Dépôts à Vue avec une hausse de 4.5%.

De même, l’encours des crédits, affichant une progression de 6.9% pour atteindre plus de 7 286 M DT, conforte certes le rang de premier pourvoyeur de concours à l’économie au sein du système bancaire tunisien.

Les capitaux propres, en accroissement de 4.2%, correspondant à un total de 636.854 MDT au 31 décembre 2016, constituent un socle confortable de solvabilité pour la BNA.

Ces réalisations probantes, en ligne avec les objectifs de la BNA, témoignent de l’efficacité de sa stratégie et de son plan de transformation et de modernisation pour la période 2016 – 2020 soutenue par une expertise incontournable dans tous les métiers de la banque.

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Lors d’une rencontre avec de jeunes étudiants, samedi soir à Tunis, le chef du gouvernement tunisien a beaucoup parlé économie et même de finance, après avoir redit cette lapalissade que «la révolution n’a pas réalisé ses objectifs économiques». Il se trompe pourtant. En termes de résultats, la révolution, mais pas celle dont il parlait, en avait réalisé. Elle a en effet détruit toutes les réalisations engrangées par la Tunisie durant les 50 dernières années. L’autre révolution, celle dont parlait Chahed, n’a tout simplement, su ni pu, redresser la barre et remettre l’économie tunisienne en marche et sur le droit chemin.

Mais ce n’est pas le sujet, puisque le discours du samedi soir de Youssef Chahed devant des étudiants d’une Ecole préparatoire de Tunis, a été en grande partie consacré au secteur des banques publiques. Des institutions financières, imaginées fortes et concurrentielles devant un secteur privé qui les devance, mais voulues de fait comme caisses de l’Etat et son bras financier, comme l’a justement dit le chef du gouvernement tunisien dans son discours. Des caisses pour pouvoir faire la politique d’un Etat auquel tout le monde demande «le développement» et pour lequel personne, à l’intérieur, ne veut donner de l’argent (Taxes et impôts). Un Etat qui a certes changé la gouvernance de ces banques, mais juste en façade, car les conseils d’administration restent sous mainmise du ministère des Finances.

  • Chahed fait marche arrière.

Au cours de cette rencontre, où on a si rarement Chahed prendre prononcer le mot décision, le chef du gouvernement a d’abord défoncé une porte ouverte en parlant des difficultés des banques publiques. Il oubliait que l’ANC, comme l’ARP, l’ont longuement répété, jusqu’à pousser le budget de l’Etat à injecter 1.000 DT pour la recapitaliser de 2 de ces banques (STB et BH).

Or, la manière dont il a parlé suggère que ce plan de restructuration et de sauvetage aurait déjà capoté, du moins du point de vue de l’actuel gouvernement. C’est en tout cas ce qu’on est directement amené à penser, lorsque le chef du gouvernement affirme que «les banques publiques se sont révélées incapables de jouer leur rôle de bras financier de l’Etat» en matière de financement de l’économie.

Et Chahed d’ajouter que «les grandes difficultés financières qu’elles vivent les ont transformées, d’une partie de la solution pour faire face aux défis économiques, en une partie de la crise et nous avons déjà commencé à les restructurer pour qu’elles recommencent à jouer leurs rôles comme il faut et pour en faire une partie de la solution et non le contraire».

Jusqu’à ce discours de Youssef Chahed, les trois deux précédents étaient surtout dans une logique de continuité d’un État qui, par le volume d’argent public qu’il y a déjà injecté, aura déjà choisi de garder ces institutions dans le giron public. Ce ne semble plus être le cas. Chahed vient en effet d’annoncer, sans trop y mettre les formes, une nouvelle orientation dans la politique financière, celle de se débarrasser des banques publiques, tout au moins d’en diminuer sérieusement le nombre.

Chahed commencé par poser une question, jamais soulevée auparavant par un premier ministre ou un chef de gouvernement tunisien. «Il faut se poser franchement la question. Est-il nécessaire d’avoir trois banques publiques (En fait 4 si on n’oublie pas la BFPME où les actionnaires sont l’Etat, Tunisie Télécom, l’OACA, le Groupe Chimique et la Sotugar) qui souffrent toutes et se noient dans les difficultés financières ? Ou est-ce que la solution ne serait pas une seule grande banque publique qui doit être financièrement assez puissante pour concurrencer le secteur privé et capable de jouer le rôle voulu de financement des secteurs d’activité délaissés par le secteur privé ?», a-t-il dit. La question n’est pas nouvelle, mais date du temps de Taoufik Baccar lorsqu’il était à la tête de la BCT. Sauf que cette question a été tranchée par l’Audit de 2013 qui avait décidé que «les trois banques publiques (STB, BNA et BH) resteraient étatiques et leur gouvernance serait privée». Ce scénario avait été révélé par «Tunisie Valeurs», dans une note publiée dans sa revue d’octobre 2015. [Ndlr : TV dont faisait partie l’actuel ministre du Développement Fadhel Abdelkefi, présent samedi soir avec Youssef Chahed]. Le discours de Chahed, serait ainsi un retour en arrière !

  • Chahed très mécontent des banques publiques.

On comprend donc aisément que le chef du gouvernement tunisien ne veuille plus des banques publiques, car mécontent de leur participation au financement de l’économie. Mais selon nos informations, il serait plutôt mécontent du fait qu’elles n’obéissent plus aux instructions de la tutelle en matière de demandes de financement des entreprises publiques en difficultés financières et de certains offices largement endettés. Ces mêmes banques publiques qui subissent l’ire du chef du gouvernement, deviennent en effet, depuis leur recapitalisation et le changement de leurs gouvernances, plus soucieuses de la bancabilité des projets. Cela ne semble plus plaire au 3ème chef de gouvernement de la seconde République. Une réunion devrait d’ailleurs se tenir, la semaine prochaine à La Kasbah, avec une banque publique qui avait refusé d’injecter plus d’argent dans une société publique agricole, largement déficitaire et plombée par le fisc et la CNSS, sans compter ses énormes retards de paiement du loyer et sans aucune rentabilité.

Des banques, accusées, mais toujours phagocytées par le public qui ne leur laisse pas les coudées franches en matière d’investissement, comme dernièrement pour la STB que le ministère des Finances aurait finalement empêché d’acquérir un bloc d’actions de la SFBT pour 50 MDT. Des banques encore incapables de gérer le lourd fardeau des impayées, car toujours maintenues sous la menace d’un article de loi qui criminalise toute tentative de trouver une autre solution que le paiement, immédiat et entier de la dette, ce que des entreprises comme celles du secteur hôtelier ne peuvent pas faire à cause de la conjoncture.

  • La privatisation en option cachée.

L’une des options pourrait donc être donc de les fusionner. Or, l’expérience de la STB-BNDT-BD ET a déjà démontré l’impact et le résultat d’une telle expérience et son coût. Cette option pourrait de plus être contraire aux engagements de la Tunisie avec ceux qui avaient en partie financé la recapitalisation.

Ce qui semble être le plus probable, c’est de vendre deux des quatre banques publiques. Dans ce cas, il faudra d’abord assainir les situations financières des banques à vendre. Le poids des dettes touristiques pour la STB ou celui des dettes agricoles et d’autres entreprises publiques comme les offices de l’huile ou des céréales, est si Lourd qu’il pourrait pousser l’État à vendre passif pour actif et n’y gagnera que des prunes.

Il semble pourtant admis, par le gouvernement Chahed, selon nos sources, de sortir du capital (pour ne pas utiliser le mot vendre qui fâcherait notamment l’UGTT) de deux des banques publiques dans un premier temps. Les fonds pourraient servir à renforcer la BFPME qui pourrait devenir le bras financier de l’Etat dans les régions où l’appui de l’Etat est fortement demandé et tout aussi fortement critiqué. A terme aussi, et si la pilule passait auprès de l’UGTT, même la 3ème pourrait être, entièrement ou partiellement, privatisée.

  • Bonne position sur les participations bancaires.

Le chef du gouvernement évoque ensuite, sans les nommer, le cas des banques mixtes ou anciennes banques de développement. “Il n’est plus possible que l’État continue d’avoir des participations dans plusieurs banques. En plus des 3 publiques, l’État est actionnaire dans d’autres petites banques qui ne peuvent, ni être rentables, ni même lui permettre de gérer ces banques. Nous avons donc décidé de revoir ces participations”. Ainsi tranche Youssef Chahed. La décision n’est pas nouvelle. Elle date de l’ancien régime, mais n’a jamais pu être concrétisée. Celles qui restent dont essentiellement la banque Stusid, la BTS et la BTEI et la dernière semble être la plus facile à vendre, l’offre des Emiratis étant déjà disponible sans qu’on en connaisse le prix. Il restera alors d’éviter l’erreur commise à la vente de la TQB aux Qataris de la QNB, en lui permettant de ne payer que le minimum d’impôt alors que la maison-mère est largement bénéficiaire. L’Etat serait ainsi doublement bénéficiaire. D’abord en se débarrassant des bras cassés et en récupérant ses billes, ensuite en rétablissant la justice fiscale dans les rangs des banques.

 

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A fin septembre 2016, selon des chiffres publiés par la BVMT (Bourse des Valeurs Mobilières de Tunisie), les revenues des sociétés cotées en bourse ont dépassé les 10 Milliards DT (10.004.360 mille DT). Des revenus qui s’inscrivaient en hausse de 8,6 % par rapport à la même période de 2015.

Au palmarès des plus importants revenus, les banques avec 2.233, 601 MDT où la BNA (Banque Nationale Agricole) est à la première position avec des revenus dépassant les 268,7 MDT. Le second secteur d’activité qui a réalisé les plus grands revenus en bourse est celui de la distribution, avec Le Magasin Général en 1ère place (633,516 MDT), suivie de Monoprix (396,474 MDT) et Ennakl Automobile en 4ème  place.

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L’agence internationale de notation de crédit Capital Intelligence Ratings, a annoncé mercredi           avoir dégradé la note de solidité financière de la Banque Nationale Agricole (BNA) de ‘B’ à ‘B-‘. Elle a expliqué sa dégradation de la note par le niveau accru des prêts non performants (NPLs), l’année dernière, et la baisse de la couverture et de la rentabilité y associée.

La note reste limitée par une très faible qualité des actifs du portefeuille prêts, la faible couverture des pertes sur prêts, et de faibles niveaux de liquidité et de capital, ce dernier étant exacerbé par l’insuffisance des provisions.

CI Ratings a également abaissé la note à long terme en devises étrangères de la BNA de ‘B’ à ‘B-‘ pour les mêmes raisons que celles de la note de solidité financière. Cependant, la note à court terme en devises étrangères est maintenue à ‘B’. Les notes en devises étrangères sont limitées par la faiblesse du profil financier de la Banque, mais elles sont soutenues par l’actionnariat majoritaire du gouvernement. Les perspectives pour toutes les notes sont révisées de « négatives » à « stables ». CI prévoit qu’une image plus claire émergera bientôt concernant la restructuration et la marche à suivre par la Banque. La note de soutien est maintenue à ‘3’. L’agence estime qu’il existe une forte probabilité que la BNA serait soutenue en cas de besoin, car elle appartient à l’État et détient une part importante du marché.

Les NPLs ont augmenté en 2015

La BNA est la deuxième plus grande banque en Tunisie et assure d’importants services bancaires sur le marché intérieur avec environ quatorze pour cent des actifs du marché. Le profil financier de la Banque est très faible, ce qui reflète une très mauvaise qualité d’actifs du portefeuille prêts et l’insuffisante couverture des pertes sur prêts y associée, en plus de la très faible liquidité et de capital. Les créances douteuses ont augmenté de nouveau en 2015, et à un rythme plus rapide, ce qui reflète une croissance plus faible de l’économie, en particulier dans le secteur du tourisme, suite aux attentats terroristes. Le niveau global élevé des créances improductives reflète l’économie naissante et le loyer de l’argent géré par le gouvernement par le passé. Il reste des défis importants que l’économie tunisienne doit relever, et cela va continuer à exercer une pression sur la qualité des actifs du portefeuille prêts de la Banque. La faible qualité des actifs a entraîné une faible rentabilité en raison du coût de portage des créances improductives et la charge élevée continue du provisionnement, qui absorbe une grande partie du résultat d’exploitation. Ce dernier reste faible, ayant continué de se détériorer en 2015.

 La liquidité de la BNA est serrée due au fait que les prêts constituent un pourcentage élevé de l’actif total, et la base de l’actif liquide est faible. En outre, le marché des dépôts de la clientèle en Tunisie a été faible au cours des dernières années, avec les banques comptant sur la Banque centrale de Tunisie (BCT) pour des liquidités supplémentaires. Le capital a besoin d’être augmenté, mais cela est quelque peu tributaire de l’orientation stratégique de la BNA à l’ avenir. Il est question que la BNA pourrait ne pas avoir besoin de capitaux supplémentaires en raison des garanties explicites de l’Etat pour les prêts aux entreprises lui appartenant et les ventes d’actifs prévues. Toutefois, CI considère sa position de capital comme étant faible.

Les origines de la Banque remontent à 1959, date de la fondation de l’une des deux banques spécialisées dans le financement agricole dont la fusion en 1990 a donné naissance à la BNA. La République de Tunisie et institutions par-publiques possèdent 66% de la Banque, le gouvernement en conserve le contrôle total de la gestion. À la fin de 2015, les actifs totaux de la BNA se sont élevés à 8.8 milliards de dinars tunisiens, soit 4.3 milliards de dollars US.

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Le Tunindex a débuté la séance de ce mardi, 15 novembre 2016, dans le vert, gagnant 0,43% à hauteur de 5562.53 points dans un volume total de 2,312 MD, a indiqué l’intermédiaire en bourse Mena Capital Partners (MCP).
A la hausse, Soukna profite de l’échange de 19 titres à 3,86 D pour grimper de 3,20%, suivie par la BNA et la SFBT qui affichent une performance respective de 2,96% et 2,31% à 9,71 D et 19,90 D.

Carthage Cement draine une enveloppe de 1,201 MD à 2,50 D, soit une augmentation de 2,04%.
A la baisse, MGR perd 3,73% de ses capitaux à 2,06 D, tout comme Cerealis et Hexabyte qui dévissent respectivement de 2,92% et 2,88% à 4,665 D et 4,37D.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

La Banque Nationale Agricole (BNA) a cédé en date du 20 octobre, 315 000 Actions et droits de vote SFBT, représentant ainsi 0,26 % du capital de cette dernière, franchissant à la baisse le seuil de 10%.

La BNA envisage de poursuivre l’acquisition et la cession de nouvelles actions et n’envisage pas d’acquérir le contrôle de la société.

Cette déclaration a été communiquée à la Bourse de Tunis, le 26 Octobre 2016 par l’Intermédiaire en Bourse BNA Capitaux.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

La résilience de la BNA, dans un environnement économique et financier difficile et l’adoption d’un plan de transformation et de modernisation efficace préservant le dynamisme d’une banque innovante, sont fortement récompensées au terme de ces trois premiers trimestres 2016.
Ainsi, les indicateurs d’activité y afférents annoncent un PNB de 268.745 M DT (millions de dinars tunisiens) en évolution de 3.1% par rapport aux 3 premiers trimestres 2015 ; une croissance solide marquée par l’activité de l’intermédiation affichant une évolution de 2.1% du Produit d’Exploitation Bancaire qui s’est établi à 482.6 M DT.
Les encours sur la clientèle qui ont atteint 7 229 M DT et marquant une hausse de 2.2 % confortent davantage le positionnement de la BNA en tant que 1ère banque pourvoyeur de crédits en Tunisie.
Les dépôts ont affiché une croissance de 4.9% pour s’établir à 6 364.440 M DT au 30 septembre 2016, une évolution tirée essentiellement par le dynamisme des dépôts d’épargne qui affiche une progression de 5.5% par rapport à la même période 2015.
Certes, la BNA a clôturé en toute sérénité et confiance ce troisième trimestre 2016 tout en préservant une ambition de croissance pour le quatrième trimestre ; elle continuera ainsi de renforcer sa présence dans les zones à fort potentiel de croissance, perfectionnera la qualité de ses produits et services pour répondre aux besoins spécifiques de la clientèle et poursuivra son développement en portant une attention particulière à la nouvelle conjoncture économique, politique et sociale du pays.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Une progression de l’ensemble des indicateurs de la banque qui augure de bonnes perspectives

Au courant du premier semestre de l’année 2016, l’activité de la banque s’est caractérisée par un accroissement des crédits de 0,9% par rapport à fin décembre 2015 pour s’élever à 6 880MD : La banque demeure parmi les leaders du secteur bancaire en termes d’octroi des crédits pour la clientèle.

Quant aux dépôts, la banque maintient sa deuxième position, en termes de collecte des dépôts, en dépit d’un léger repli de 1,7% à 6 143MD.

En matière d’exploitation bancaire, la banque affiche un PNB de 183,4MD en progression de 7,1% par rapport à la même période de 2015. Cette performance se justifie notamment par la hausse de la marge sur commissions (+24%) ainsi que celle des revenus (+41%), qui ont pu ainsi compenser la régression des produits d’intérêt impactés par une classification des créances plus rigoureuse.

En matière de productivité, la banque a pu maintenir son coefficient d’exploitation à 51,5% en dépit d’une hausse des charges opérationnelles de 7% par rapport au 30/06/2015.

Du côté des provisions, la BNA continue ses efforts avec une dotation nette de 60,5MD et ce, malgré une baisse par rapport à la même période de l’année écoulée, période qui a connu entre autres, une correction des situations antérieures. Cet effort se traduit par une dotation nette cumulée entre juin 2015 et juin 2016 de 269 MD

La banque a clôturé le premier semestre avec un résultat net de 21,8MD contre une perte de 34,8MD à fin juin 2015.

Avancement des travaux de transformation de la banque

Au niveau de l’avancement du plan de modernisation de la banque, divers projets ont été déjà entamés dont on pourra citer :

  • Une préparation de l’implantation d’un Global Banking permettant la refonte totale du système d’information de la banque ;
  • Une évaluation des compétences et un diagnostic approfondi des ressources humaines a été effectué par un cabinet externe ;
  • Une réorganisation de la banque dans le but d’aboutir à une orientation client de tous les process ;
  • L’acquisition d’outils et la refonte de certains process pour permettre à la banque de rattraper assez rapidement la concurrence.

 Renforcement de l’assise financière de la banque   

Sur un autre plan et soucieuse de respecter les normes prudentielles en matière de liquidité et de solvabilité, la banque vient de procéder à une émission obligataire de grande taille (100MD) souscrite promptement avec succès.

Un autre emprunt obligataire faisant appel public à l’épargne d’un même montant devrait être émis au courant du prochain exercice. Le document de référence est en cours de validation par le CMF et sera diffusé incessamment auprès du public.

La banque tient ses promesses en matière de communication  

D’un autre côté et afin d’améliorer la communication envers ses actionnaires, la banque a décidé de mettre en place un espace Actionnaires virtuel (via son site web) et physique (à travers l’ouverture d’un bureau au niveau du siège de la banque) permettant l’échange d’informations et visant le développement d’une relation permanente et de proximité ainsi que la consolidation de son capital confiance.

Le titre BNA

Le titre BNA se traite actuellement à 9DT sur la cote de la bourse, soit un PE de 4,8x le bénéfice net prévu pour 2016, en décote de 55,5% par rapport au secteur bancaire et 63,6% par rapport au marché. Le titre est actuellement valorisé à 0,5x les fonds propres nets de la banque, suite à une baisse substantielle depuis le début de l’année 2016 (-19,6%). L’Action BNA représente actuellement une valorisation attrayante compte tenu du plan de restructuration entamé et de la capacité du titre à atteindre des niveaux de prix nettement supérieurs (+47% en 2015).

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La société immobilière SIMPAR, société mère du groupe immobilier de la Banque Nationale Agricole (BNA), a pris part au salon de l’immobilier “Soukna Expo”, qui a ouvert ses portes hier jeudi 6 octobre à l’UTICA et se poursuivra jusqu’au 9 octobre courant. “C’est la deuxième participation de la SIMPAR après celle de 2015, année de la première édition “Soukna Expo”. “Nouer des contacts avec des banquiers, des assureurs et des décideurs du secteur, rechercher de nouveaux partenariats et faire la promotion des produits sont les principaux objectifs de la SIMPAR”. C’est ce qu’a confié à Africanmanager la directrice commerciale de la société, Lamia Brahem.

Interrogée sur les nouveautés et les grands chantiers de la société, la directrice commerciale de la SIMPAR a indiqué qu’une remise exceptionnelle de 5% sera accordée pour toute acquisition durant la période du salon, soit une période de 4 jours.

En outre, la responsable a annoncé l’achèvement de deux nouveaux grands projets. Le premier concerne la résidence “La Couronne”, située à Ennacer 2. Elle abrite 24 logements de type S+2, S+3 et S+4 dotés d’équipements modernes. La résidence bénéficie d’un emplacement idéal par rapport aux différentes infrastructures : écoles, grandes surfaces, banques, cliniques et centres de loisir.

Le PV de récolement relatif à cette résidence a été obtenu le 30 septembre dernier et les logements sont actuellement prêts à être vendus. “C’est une résidence de très haut standing. Les appartements ont été conçus pour une catégorie de la société bien déterminée”, a-t-elle expliqué.

L’autre projet concerne une résidence située à la Marsa et baptisée “Les Mimosas”. Cette résidence sera prête à la fin de l’année 2016 ou au début de l’année 2017. C’est un ensemble immobilier de haut standing, situé au niveau de la route de Gammarth. Il est proche des divers équipements commerciaux et scolaires. Il abrite trois immeubles de type R+2 qui desservent 17 appartements, deux Duplex et 8 commerces. Il est doté d’un parking au sous-sol de 28 places et de 16 celliers.

Lamia Brahem a, sous un autre angle, annoncé que 4 autres nouveaux projets sont en cours de construction dont deux résidences à El Mourouj, un aux Jardins de Carthage et un autre à El Menzah 9.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

Depuis des années, la BNA s’est lancée dans une nouvelle stratégie de communication ayant principalement pour objectifs de renforcer son identité, de consolider sa notoriété et de véhiculer l’image d’une banque jeune et citoyenne. Le sport semble être le vecteur de communication privilégié de la banque et est une composante essentielle aussi de sa stratégie RSE structurée autour de 2 principaux axes, à savoir “L’Education & la Solidarité” ainsi que “Le Sport et l’Olympisme”.

Le sport est un levier de richesse en termes d’image, de notoriété et d’identité ; c’est un véritable ascenseur social et est synonyme aussi de large audience et de mobilisation médiatique.
Pour le choix de cet axe, c’est la convergence entre les valeurs du sport en général et celles portées par la BNA, durant son parcours de plus de 55 ans, qui est à la base de cet engagement de la banque dans le sport.

L’objectif est de définir et de retracer le rôle social de la BNA, de valoriser sa responsabilité sociétale et son engagement communautaire et, finalement, de rajeunir son image et instaurer un échange de valeurs et des rapports durables avec la société.

Dans le cadre de la mise en œuvre de cette stratégie, multiples sont les conventions de partenariat déjà établies par la BNA, les manifestations sportives auxquelles elle a apporté son soutien  :

Le partenariat BNA – CNOT

Le partenariat BNA – CNOT date depuis 2012, par la concrétisation et l’activation de ce partenariat, la BNA a défini le sport olympique comme étant l’élément central et l’axe primordial de la stratégie de marketing sportif et de l’engagement de cette banque dans le sport.

La BNA vise aussi via ce partenariat l’association de son image à des événements internationaux et aux valeurs de l’olympisme et le soutien de l’élite sportive tunisienne. La BNA se veut un acteur citoyen et dynamique de la société.
Le slogan “La BNA : Une Banque, Un Esprit Olympique” traduit et expose avec clarté l’objectif marketing pour ce partenariat.

Le “BNA Challenge Team”, un concept unique

En 2016, la BNA a annoncé avec fierté et grande ambition le nouveau challenge de la BNA en matière de mécénat sportif : Un nouveau concept baptisé “BNA Challenge Team” et qui a pour objet le parrainage des futurs champions des sports individuels. Il s’agit bien évidemment d’une action de mécénat et non pas de sponsoring.
L’objectif principal est de voir cette nouvelle alliance contribuer à la découverte de jeunes talents et à une meilleure formation de l’élite sportive tunisienne afin d’accompagner le travail de fond effectué et par le CNOT et par les Fédérations sportives.

“BNA Challenge Team” au podium des JO de RIO

C’est une grande fierté pour la Tunisie et une grande récompense pour la BNA. Le jeune athlète Oussama Oueslati, parrainé par la BNA dans le cadre de son projet sportif “BNA Challenge Team”, a offert à la Tunisie une médaille de bronze de la compétition de Taekwondo des Jeux Olympiques Rio 2016, une première médaille olympique pour cette discipline.
Il y a lieu de rappeler aussi que deux autres jeunes sportifs de “BNA Challenge Team” ont participé aux JO de RIO 2016 à savoir les Ines GMATI & Fares FERJANI et ont aussi donné le meilleur d’eux-mêmes, au cours de cette compétition de très haut niveau.

Les Jeux de Plage “BNA Beach Games”

Toujours dans le cadre de cet engagement en faveur de l’adoption des valeurs du sport et de l’olympisme, la BNA a lancé en 2015 les Jeux de Plage de la Tunisie : “BNA BEACH GAMES “.
La BNA, à travers cet évènement placé sous le signe du partage, vise à renforcer son image de banque de proximité et de banque citoyenne tout en valorisant son engagement pour le sport.

Le lancement du Beach Handball en Tunisie

Depuis 2012, la BNA, en partenariat avec la Fédération Tunisienne de Handball et la Ligue Nationale de Beach Handball, a assuré le lancement, la promotion et la vulgarisation du Beach Handball en Tunise et ce en organisant chaque année les compétitions officielles de cette discipline sportive.

La Grande Récompense, La médaille d’Or de PESCARA du Beach Handball

La médaille d’or qui a été offerte à la Tunisie par l’équipe nationale de Beach Handball à l’occasion de sa participation aux Jeux Med de PESCARA 2015 ne peut que valoriser les efforts déployés par la BNA et récompenser sa démarche de sponsoring sportif adoptée pour la promotion du Beach Handball.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

Les résultats financiers intermédiaires de la Banque Nationale Agricole (BNA), clôturés au 30 juin 2016, font état d’un bénéfice net de 21,853 millions de dinars (MD), un chiffre excellent au regard de la perte de 34,782 MD enregistrée l’an dernier à la même date.

Le total des produits d’exploitation de la banque a évolué de 3,6% pour se situer à 322,3 MD contre 311,1 MD à la fin des six premiers mois de 2015.

Les charges d’exploitation ont légèrement diminué, passant de 139,9 MD en juin de l’an dernier à 138,9 MD en juin 2016, soit un repli de -0,7%.

Le produit net bancaire semestriel a quant à lui bondi de +7% pour se situer à 183,4 MD. Le résultat d’exploitation semestriel a été impacté par une chute de -47% des dotations aux provisions, ce qui a permis un excédent de 23,1 MD contre un résultat d’exploitation négatif de 34,1 MD l’an dernier…

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«Dans le cadre de l'application de la loi n°99-65 du 15 juillet 1999 (article 3)

L’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la Banque Nationale Agricole (BNA), tenue ce mercredi 29 juin 2016 à Tunis, a été marquée par la révolte des petits actionnaires, qui n’ont pas manqué de poser des questions sur le sort des dividendes non distribuées par la banque depuis près de 4 ans. Des tensions qui auraient pu être plus fortes si le directeur général de la banque, Habib Belhaj Guider, récemment nommé, n’avait pas su intervenir à l’aide d’arguments convaincants.

“C’est depuis plusieurs années que les petits actionnaires de la BNA ne bénéficient pas de dividendes alors que la participation privée au capital de cette banque représente 39%. Ou allons-nous? On a droit au partage de bénéfices”, a déclaré le président de l’Association de la défense des petits porteurs à la bourse. Il a proposé ainsi la création d’un club pour les petits actionnaires qui devrait être conçu comme un lieu d’échange entre la banque et les actionnaires.

Un autre membre de l’Association ADAM, chargée aussi de défendre le petit actionnaire, s’est exprimé sur les mêmes lacunes et insuffisances mentionnées encore une fois dans le rapport des commissaires aux comptes :”C’est pour la 5ème fois qu’on se trouve devant les mêmes carences. Ce sont les mêmes insuffisances qui se répètent chaque année sans trouver une solution”, a-t-il dit, appelant ainsi à mettre en place un business plan visant au moins à éviter les lacunes mentionnées dans le rapport des commissaires aux comptes.
Il s’est interrogé à propos les garanties présentées par les membres du conseil d’administration de la banque pour pouvoir bénéficier des crédits, appelant ainsi les responsables de cette institution financière à mettre à la retraite les cadres qui ont atteint la limite d’âge mais exercent encore des fonctions au sein de la BNA.

Un autre actionnaire a appelé à la révision du business plan de la Banque et le changement de la méthode de gestion et l’internationalisation, dans l’objectif de garantir la distribution de dividendes au moins pour les années prochaines. Il a également appelé à publier le PV de cette AGO pour que tout le monde sache ce qui a été convenu. La révélation des dossiers de corruption et la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la banque ont été aussi parmi les revendications des actionnaires minoritaires.

Un autre petit porteur a mis en garde contre l’augmentation de la masse salariale de la banque, accusant ainsi l’État de faire de la politique au détriment de la banque : “Personne ne réagit! Où sont les compétences? Pourquoi ne pas faire mème le 1/5 de ce que fait la BIAT”, s’est-il exclamé.
Il a dans le même contexte évoqué la participation de la BNA à hauteur de 25% à la société des assurances AMI, alors que ses chiffres ne sont pas bons, selon ses dires.
Il a appelé en outre à prendre en considération le rapport des commissaires aux comptes et les risques mentionnés ou soumettre le dit rapport à l’instance de lutte contre la corruption.

Évoquant l’affaire de la vente de la SFBT, le directeur général de la banque a fait savoir que ce processus n’est pas une priorité pour la banque et qu’un certain nombre de conditions devront être réunies, sinon d’autres alternatives existent.
S’agissant de la nomination d’un nouveau président du conseil d’administration de la BNA, il a indiqué qu’un appel à candidature relatif à ce poste sera prochainement lancé, et ce selon la loi et la réglementation en vigueur.

Le DG de la banque a sous un autre angle annoncé le lancement au sein de la banque d’un espace de communication et d’échanges entre les responsables de la banque et les petits actionnaires, soulignant dans le même cadre que la banque retournera aux bonnes pratiques de la communication financière. “Nous optons pour le développement de notre communication malgré les contraintes”, a-t-il dit.

Concernant les chiffres, il est à indiquer que le résultat net de la BNA a enregistré une régression de 50,1% (-25,4MD) pour s’établir à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8MD fin de l’exercice 2014. Le total du bilan s’est inscrit en hausse moyenne de 3,7% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8.312 MD à fin décembre 2015.
Les crédits nets à a clientèle se sont établis à 8.222 MD au 31 décembre 2015, en accroissement moyen de 5,7% au cours de la même période de 2014.
Le produit net bancaire a enregistré une augmentation annuelle moyenne de 6,9% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 355 MD à fin 2015.

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L’agence de notation Capital Intelligence (CI) a affirmé la note de solidité financière de la Banque Natinale Agricole (BNA) à ‘B’.

Le résultat net de la Banque nationale agricole (BNA) a enregistré une régression de 50,1% (-25,4MD) pour s’établir à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8MD fin de l’exercice 2014. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire de la banque qui se tient actuellement à Tunis.

Le total du bilan s’est inscrit en hausse moyenne de 3,7% au cours des cinq dernières années pour s’établir à 8.312 MD à fin décembre 2015.

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La Grande Bretagne est sortie de l’Europe. Le même jour, la seconde grande banque publique de la place, annonce qu’elle compte aussi faire son propre «Brexit». La BNA (Banque Nationale Agricole) ne sortira pas du système financier tunisien ou la Tunisie carrément, elle se défait seulement de quelques «bijoux de famille».

En prévision de son AGO, le 29 juin 2016, pour présenter les états financiers de 2015, la BNA  a tenu ce vendredi 24 juin 2016 une communication financière. Une action qui marque le retour de cette banque à la communication après des années de diète et qui intervient surtout après les recommandations du «Full Audit», un premier Business Plan corrigé par la BCT et un second qui vient d’être adopté en avril dernier. C’est aussi et surtout, la 1ère sortie publique du nouveau DG, Habib Belhaj Gouider (HBG), fraichement débauché du secteur privé il y a quelques 6 mois.

  • La SFB, poule aux œufs d’or

Cette rencontre avec les analystes financiers et boursiers ainsi que les journalistes, a été d’abord l’occasion de présenter les résultats de la banque. On retiendra à cet effet surtout, un résultat net (RN) de 25,355 MDT, à première vue en baisse drastique après le 50,818 MDT de 2014. Une lecture plus rationnelle démontre cependant que ce n’est que le simple résultat du profond toilettage qu’entreprend la banque depuis quelques mois. Le DG n’est pas d’un avis contraire, d’ailleurs il déclare devant les experts : «je suis tranquille en voyant ces chiffres, car la banque est en train d’asseoir sa solidité financière». Et HBG d’ajouter : «nous faisons une lecture positive de ce résultat, car la BNA va désormais vers l’avenir, avec un socle financier solide».

hgb

Le DG de la BNA a ensuite parlé de cet avenir qui dessinerait, presqu’en rose, en tout cas meilleur pour celle qui est déjà 2ème banque de la place en termes de total bilan, de PNB et d’encours de dépôts (après la Biat), 2ème aussi en termes de capitaux propres après la STB et 1ère en termes de crédit..

  • Une exposition de 250 MDT dans l’immobilier. A réduire !

 Et c’est dans ce cadre que le DG de la BNA annonce que la banque a pris la décision de vendre ses bijoux de famille ou les actifs les plus juteux. Elle a déjà commencé à le faire en vendant le tiers de ses participations à la SFBT, qui lui a déjà rapporté une plus-value de 88,4 MDT. La banque devrait continuer à vendre du papier SFBT, au moins au cours des deux prochaines années. Pour les 2 prochaines années, le papier SFBT devrait rapporter plus de 223 MDT.

Cette «Brexit» ne concernera d’ailleurs pas que le papier SFBT, entreprise productrice de boissons dont la bière où elle est le principal producteur, mais d’autres actifs ou secteurs. HBG a cependant évité de détailler, attendant la décision de son conseil d’administration à ce propos. Tout ce qu’il dira, c’est que «la cession des actifs, pourrait se faire d’un bloc» et non à petites quantités.

  • Pas de «Brexit» immédiat de l’AMI

Le «Brexit» financier de la BNA devrait aussi concerner le secteur immobilier où la banque publique est l’un des acteurs majeurs à travers au moins 4 filiales, pour ne pas parler de l’un ou deux autres canards boiteux. Ce qui est pour l’instant sûr, c’est que la BNA s’achemine vers une sérieuse réduction de la voilure de son exposition dans le secteur immobilier. Cette exposition immobilière est aujourd’hui évaluée à 250 MDT. La réduction de cette exposition anticipe en fait l’application de la norme prudentielle avec les parties liées et plus précisément le ratio de concentration que prépare la BCT. «L’option de réduire notre présence dans le capital et notre exposition en matière de crédit, existe bel et bien et pourquoi pas la cession d’une partie du capital s’il y a un intérêt», indique HBG, DG de la BNA. La banque n’exclue pas non plus de céder ses 25% dans le capital de l’assureur AMI où la BNA est déjà au conseil d’administration. L’éventualité n’est cependant pas applicable dans l’immédiat. Pour l’instant, la BNA veut créer des synergies, en matière de banque-assurance, avec son ancien partenaire la CTAMA et avec AMI. Le passage à l’action de cession pourrait se décider en fonction du volume d’affaires que la banque développera dans ce secteur.

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«Dans le cadre de l'application de la loi n°99-65 du 15 juillet 1999 (article 3)

“Nous ferons fera tout pour que la BNA (Banque Nationale Agricole) atteigne les objectifs du plan d’affaires 2016-2020 et pour qu’elle se restructure durant les 5 prochaines années”, a lancé, vendredi, Habib Belhdaj Guider, directeur général de cette banque, qui est la deuxième de la place.
Ce plan, adopté en octobre 2015 mais revu et ajusté “en tenant compte des contraintes que vit la BNA”, cible une évolution du bilan Total de +7,8%, un accroissement des créances sur la clientèle de +5% et une évolution des dépôts de la clientèle de +8%. Il vise également, à enregistrer une amélioration de 12,2% des capitaux propres, d’ici 2020 et de +9,3% du produit net bancaire (PNB).
La banque s’attend aussi à un gain extraordinaire et à une plus value par la cession de la part de la SFBT dans le capital de la BNA, prévue sur trois ans. A ce sujet, Belhadj Guider a indiqué qu’il va proposer à l’Assemblée Générale Ordinaire de la BNA, qui se tiendra le 29 juin 2016, aux Berges du Lac, la réduction de cette période à deux ans pour “avoir un ratio de solvabilité très consistant”.
En dépit de ses états financiers individuels et consolidés relatifs à l’exercice 2015, présentés lors d’une communication financière à la Bourse de Tunis, la banque est en mesure de “se transformer” et d’être moderne, a insisté son premier responsable, Habib Belhdaj Guider. Il a évoqué à cet effet, tout un plan pour révolutionner le système informatique, auparavant défaillant (3 systèmes séparés) de la banque et pour introduire un système de Global Banking qui facilitera les services à la clientèle et aussi aux employés de la banque. Une étude a été déjà lancée pour le choix et l’acquisition d’un système de global banking à compter de fin 2017. Il également déclaré que la banque va choisir un cabinet qui l’assistera dans le lancement de la consultation sur l’acquisition d’un CBS (Core banking system), un système bancaire d’information interactif et intégré.
Bilan 2015
La Banque a clôturé l’année 2015 sur un resultat net en baisse de 50,1%. Celui-ci s’est établi à 25,4MD à fin 2015 contre 50,8 au terme de 2014. “Mais, c’était prévu, vu le contexte économique général, l’environnement bancaire et financier en Tunisie, marqué par la décélération de l’évolution des concours à l’économie soit 6,4%, et aussi vu les difficultés auxquelles ont fait face les entreprises en 2015”, a modéré le responsable.
La BNA a enregistré, en 2015, un déficit net de 641 millions de dinars (MD) sur le marché monétaire, inférieur toutefois à celui enregistré au terme de l’exercice 2014 (-874MD). Le taux de créances classées hors Fonds budgétaires est de 22,56% contre 18,15 % en 2014.
Revenant sur les impayés, le responsable s’est voulu rassurant. D’après lui, “Il faut attendre un accroissement des impayés parce que les entreprises sont sous-capitalisées, elles sont en difficultés et ça ne va pas changer en 2016, mai il faut penser à améliorer et asseoir les états financers et aussi agir sur le structurel dans le cadre d’une stratégie à long terme”.
Le produit net bancaire consolidé de la BNA a baissé de 5,13% pour se situer à 346 millions de dinars à fin décembre 2015 contre 365,4 millions une année auparavant. Toutefois, suite à des gains de change sur portefeuille d’investissement de l’ordre de 93,8 millions de dinars, la BNA a pu dégager un résultat d’exploitation consolidé positif de 49 millions de dinars, en baisse de 51,7% par rapport à 2014.
L’encours des créances sur la clientèle de la Banque Nationale Agricole (BNA) a atteint 6,732 milliards de dinars au terme du premier trimestre de l’année en cours contre 7,081 milliards au 31 décembre 2015, enregistrant ainsi une diminution de 4,9%. Les dépôts de la clientèle ont totalisé 6,085 milliards de dinars en diminution de 147 millions par rapport à leur niveau à fin décembre 2015.
A l’image de la plupart des banques, le portefeuille titre a poursuivi son augmentation pour atteindre 1,124 milliard de dinars contre 993 millions au 31 décembre 2015 après une nette hausse du portefeuille titre commercial.

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La société Essoukna

Courant l’exercice 2015, la société immobilière Essoukna, filiale de la BNA, a fait l’objet d’un contrôle fiscal couvrant la période allant de 2011 à 2014 au titre des différents impôts et taxes auxquels elle est soumise. Une notification des résultats de la vérification fiscale a été adressée à la société en date du 19 novembre 2015,ayant pour effet de porter le crédit de la TVA, au 31/12/2015, de 646 617 DT à 913 933 DT, de réclamer à la société un complément d’impôts et taxes à payer de 605 545 DT, dont 144 823 DT de pénalités, et d’ajuster à la baisse l’excédent d’impôt sur les sociétés d’un montant de 62 748 DT. Conformément aux dispositions de l’article 44 du CDPF, la société a formulé son opposition en date du 30 décembre 2015 quant aux résultats de cette vérification fiscale. Au 31 décembre 2015, aucune provision pour risque fiscal n’a été comptabilisée par la société.

Notons par ailleurs, que les états financiers d’Essoukna pour l’exercice 2015, font apparaître un total net de bilan de 85 586769 DT, un résultat bénéficiaire net de 2 000943 DT et un flux d’exploitation négatif de 6 637 094 DT, ont été arrêtés

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«L’Assurance AMI remplit désormais toutes les conditions pour  son introduction en Bourse». C’est ce qu’a a déclaré le président du conseil d’administration de l’assureur, Elyès Jouini, lors de l’Assemblée générale ordinaire de la compagnie qui s’est tenue  vendredi à son siège au Lac de Tunis.

Jouini a cependant tenu à préciser que cette nouvelle introduction, qui fera certainement le bonheur de la BVMT (Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis),  que ce sujet sera « probablement évoqué lors de la prochaine réunion du Conseil d’administration» d’AMI qui compte dans son capital notamment le banquier public BNA et le groupe privé HBG ou groupe Bouchammaoui.

 

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Au terme du 1er trimestre 2016, presque les 3 premiers mois de son DG, Habib Ben Hadj Kouider (HBBG), la Banque Nationale Agricole affichait des indicateurs plutôt rassurants, même s’ils ne sont pas en hausse comme l’on s’y attendrait, nettoyage oblige. C’est ainsi que les produits d’exploitation bancaire ont atteint 152 MDT au 31 mars 2016, contre 153 MDT à la fin du 1er trimestre 2015, enregistrant une légère diminution de 1 MDT, soit un taux de régression de 0,7%.

En face, les charges d’exploitation bancaire ont gardé une relative stabilité, même si elles ont  enregistré une légère augmentation de 0,5 million de dinars. Ces charges passaient ainsi de 68 MDT  à fin mars 2015 à 68,5 MDT une année plus tard, soit un taux d’accroissement de 0,7%. Hausse aussi du montant total des charges opératoires, qui a progressé de 9,6% entre mars 2015 et mars 2016, notamment des frais du personnel qui ont bondi de 3,5 MDT d’un seul coup.

La conséquence est immédiate, un produit net bancaire qui s’est établi à 84 MDT au terme du 1er trimestre de l’exercice en cours, contre 85 MDT  à fin mars 2015, enregistrant ainsi une diminution de 1,9%.

La banque travaille pourtant et continue à bien financer l’économie, même si c’est à un rythme légèrement plus lent. L’encours des créances sur la clientèle a ainsi atteint 6,732 MDT  à fin mars 2016 contre 7,182 MDT à la fin du 1er trimestre 2015, enregistrant ainsi une diminution de 6,3%. Ses clients continuent cependant de faire confiance à leur banque, puisque les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre mars 2015 et mars 2016 une augmentation de 70 MDT, soit un taux d’accroissement de 1,2%.

De notre côté, on remarquera que la BNA a constaté au cours du premier trimestre de l’année 2016 une baisse de son PNB de l’ordre de 1,5 MDT par rapport à la même période de l’année écoulée et ce, manifestement sous l’influence, entre autres facteurs, d’une baisse de la marge d’intérêts. Celle-ci a été, notamment, impactée par la baisse du taux moyen du marché monétaire d’un demi pour cent. La baisse a été  ressentie sur le PNB, compte tenu du peu de flexibilité de la rémunération des ressources de la banque qui, pour une large part, sont soit fixes, soit adossées à des niveaux de TMM, datant d’avant la baisse.

Malgré l’impact sur la marge d’intérêt ressenti à des degrés divers dans l’ensemble du secteur, la BNA a réussi une bonne progression de ses commissions avec 26,5% de croissance. Au niveau des dépôts, la BNA affiche une progression de 70 MDT avec notamment un meilleur score au niveau des dépôts d’épargne.

Ces premiers chiffres de l’année 2016 de la BNA, fortement imprégnés par la tendance de la fin d’année 2015, notamment au niveau des ressources et de la qualité des risques, restent tout de même en ligne avec la politique suivie par la nouvelle gouvernance sous la direction de HBBK, plus encline à qualifier justement les risques, en tenant compte des risques latents ou ceux avérés sur la place de Tunis.

Cette stratégie, qui devrait continuer au cours de l’ensemble de l’année 2016, selon nos informations, devra à terme, donner plus de force à la BNA et délimitera, en fait, son véritable potentiel et surtout son niveau de rentabilité réel. Choses, a priori, que très peu de personnes connaissent aujourd’hui.

Reseaux Sociaux

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