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Nous apprenons que le conseil d’administration de la BNA (Banque Nationale Agricole) a décidé la distribution d’actions gratuites pour ses actionnaires. La nouvelle distribution se fera à raison d’une nouvelle action gratuite pour chaque 10 anciennes actions.

Rappelons que le bénéfice par action de la BNA a la fin de l’exercice 2017 a été de 6,180 DT.

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Considération prise de tous les obstacles rencontrés par les petits agriculteurs pour le financement de leurs besoins d’exploitation et d’investissements, la BNA a mis en place une nouvelle approche de financement de proximité et d’accompagnement : Les Chaînes de Valeur Agricoles.

Le financement des Chaînes de Valeur Agricoles est assuré par Le Crédit Tripartite moyennant la conclusion d’une convention ou d’un contrat d’approvisionnement et de financement entre les trois acteurs de la Chaîne, à savoir :

  • La Banque Nationale Agricole (BNA) en tant qu’organisme de financement ;
  • L’Agro-Industriel en tant qu’acheteur des produits et des récoltes des agriculteurs ;
  • Les agriculteurs ayant un besoin de financement de leurs exploitations et/ou de leurs investissements.

Cette approche vise à faciliter l’accès de groupements de petits agriculteurs et de PME aux financements par leur intégration dans un processus de développement de diverses filières ; nous en citons l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits laitiers,…

L’expérience de la BNA avec La Centrale Laitière de Mahdia (CLM-VITALAIT) pour le développement des Chaînes de Valeurs Agricoles témoigne largement de la réussite de cette approche bien adaptée aux besoins des petits agriculteurs et valorise davantage le savoir-faire et l’expérience dont bénéficie la BNA.

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Dans le cadre de la concrétisation de son plan d’actions pour le développement des Chaînes de Valeurs Agricoles dans la filière laitière, la BNA a conclu sa troisième convention tripartite avec la Centrale Laitière de Mahdia (CLM – VITALAIT) en ce début d’année.

En effet, le bilan est très positif avec un total investissement d’un million de dinars couvrant les besoins de près de 4500 petits agriculteurs.

Les conventions ont été signées en mars 2016, octobre 2017 et janvier 2018, avec plusieurs Sociétés Mutuelles de Services Agricoles (SMSA) opérant dans la filière laitière de la zone dont nous citons principalement les SMSA El Houda, Essaada (Teboulba), Ennajeh (Ouled Chamakh), El Faouz (Chorbane), Ennejma (El Jem), Elizdihar (Hbira)…..

Cette convention tripartite entre dans le cadre d’un programme de soutien aux éleveurs de vaches laitières des gouvernorats de Mahdia et de Monastir, visant le développement et l’amélioration des conditions d’élevage, l’augmentation de la productivité et la préservation de la qualité du lait.

L’originalité de ce partenariat réside dans le fait que les principaux acteurs de la filière laitière se proposent d’apporter leur appui aux éleveurs de la région en vue de bénéficier auprès de la BNA de crédits d’investissement ou d’exploitation nécessaires à leurs activités d’élevage bovin laitier.

Le financement apporté par la BNA aux éleveurs éligibles, à des conditions avantageuses, porte sur l’acquisition de génisses pleines et de matériel ainsi que l’amélioration des étables et des éventuels bâtiments annexes.

Cette expérience de développement des Chaînes de Valeurs Agricoles et cette nouvelle approche de financement seront élargies à d’autres filières de l’activité agricole et au reste des régions de la Tunisie“, déclare le Directeur Général de la BNA.

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Les indicateurs d’activité de la BNA au terme de l’année 2017 ont encore mis en exergue la résilience de la banque dans un environnement pourtant difficile. La BNA démontre une nouvelle fois sa capacité à renforcer ses capitaux propres et consolider sa solidité financière.

La BNA annonce un Produit d’Exploitation Bancaire de 817 MDT et un Produit Net Bancaire de 446 MDT au terme de cette année 2017, en hausse respective de 21.1% et de 17.8% par rapport à l’année 2016, dénotant ainsi un développement de l’activité et une amélioration de la rentabilité des métiers récurrents.

On note également sur la même période une forte progression de 16.9% de l’encours des crédits qui s’est établi à 8 620 MDT. Quant aux dépôts qui ont atteint 7 576 MDT, le dynamisme était particulièrement marqué sur les Dépôts d’Épargne (+9.4%) et les dépôts à vue (+8.7%).

Ces réalisations probantes en surpassement des objectifs de la BNA témoignent de l’efficacité de sa stratégie soutenue par une expertise incontournable dans tous les métiers de la banque en phase avec plus d’un demi-siècle d’histoire.

Ces chiffres sont par ailleurs accompagnés par une réorganisation profonde de la banque comportant la création de Pôles par métiers visant une meilleure efficacité commerciale et opérationnelle.

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La Banque nationale agricole (BNA) affiche une croissance à deux chiffres de son activité et conserve des attraits cette année aux yeux des investisseurs. L’encours des créances sur la clientèle a atteint 8,6 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 7,3 milliards à la même date en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 16,9%. De même, les dépôts de la clientèle ont enregistré, entre décembre 2016 et décembre 2017, une augmentation de 550 millions de dinars, soit un taux d’accroissement de 7,8%. Les produits d’exploitation bancaire ont atteint 817 millions de dinars contre 675 millions l’année précédente, enregistrant une augmentation de 21,1%. Les charges d’exploitation bancaire ont, par la même, enregistré une hausse de 75 millions de dinars, en passant de 296 millions de dinars à 371 millions en 2017, soit un taux de progression de 25,4%. A cet effet, le produit net bancaire (PNB) s’est établi à 446 millions de dinars contre 379 millions en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 17,8%.

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La société Assurances Multirisques Ittihad informe ses actionnaires et le public que le Conseil d’Administration a décidé d’étudier l’introduction de l’action AMI Assurances à la cote de la bourse de Tunis. Il a confié cette mission, les démarches nécessaires à son exécution ainsi que la communication financière y afférente à un des administrateurs représentant la BNA.

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La BNA a annoncé la clôture des souscriptions à son emprunt obligataire subordonné de 50 millions de dinars.

Cet emprunt consolidera encore plus les fonds propres de la banque, confortera ses ratios de solvabilité et sa trésorerie et lui permettra de booster les concours à l’économie.

Ce recours réussi au marché des capitaux, dans la droite ligne de la stratégie de développement de la BNA, confirme la solidité financière de la BNA et certifie le capital-confiance dont elle jouit auprès des souscripteurs

 

 

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La Banque Nationale Agricole confirme sa vocation de banque de proximité et conforte son positionnement avec l’ouverture de 4 nouvelles agences au LAC 2, Hammamet Sud, Sidi Bouzid (2ème agence) et Bizerte (2ème agence).

 La nomination de trois jeunes femmes à la tête de 3 nouvelles agences confirme également l’engagement de la BNA à promouvoir plus de femmes aux postes de management.

 Par ailleurs, et en dehors de l’ouverture de ces nouvelles agences, la BNA multiplie ses actions de relookage et de modernisation de son réseau à Jendouba, El Hancha, Teboulba, BirLahfay, Lafayette, et BabSouika.

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Les établissements de financement et les banques qui participent à la semaine du développement à Béja (8-12 novembre) ont donné, jeudi, leurs accords de principe pour le financement de 27 projets.

Le montant global nécessaire pour la réalisation de ces projets est estimé à 121 millions de dinars. Ces projets vont permettre la création de plus de mille emplois.

Parmi les projets approuvés, à cette occasion, par la Banque Nationale Agricole, trois sont liés à la fabrication et l’exportation de composants pour bateaux, l’aménagement d’un centre de collecte de lait et l’extension d’une activité industrielle, a indiqué le directeur régional de la BNA à Béja, Tahar Khedher à la correspondante TAP.

Au total, 37 projets qui nécessitant des financements ont été présentés lors de ces journées.

Sous le thème “la décentralisation et le développement régional” cette semaine, organisée en partenariat avec le programme de coopération tuniso-allemande, constitue une opportunité pour faire connaître le tissu économique local à Béja, projeter des projets de partenariat avec des investisseurs tunisiens et étrangers notamment ceux implantés dans les pays voisins, et encourager les jeunes promoteurs à œuvrer pour la promotion et le développement de leur région.

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La Commission des Finances de l’ARP a approuvé, ce mercredi 25 octobre 2017, le projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre l’Etat et 13 banques locales pour le financement du budget de l’État pour l’exercice 2017, moyennant une enveloppe de 250 millions d’euros.

Les 13 banques concernées par cet accord sont la BIAT (60 millions euros), Attijari Bank (60 millions euros), l’UIB (40 millions euros), la BNA (21 millions euros), l’ATB (20 millions euros), la STB (10 millions euros), l’Amen Bank (10 millions euros), la BH (5 millions euros), l’ABC (5 millions euros), la NAIB Bank (North Africa International Bank) (5 millions euros), la BTI (3 millions euros) et la BTE (1 millions euros).

La Banque Nationale Agricole (BNA), en tant que “moniteur délégué”, se charge des opérations de retrait du crédit et du remboursement.

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La BNA vient de publier ses indicateurs d’activité pour le 3èmetrimestre de l’année 2017 comportant des performances rassurantes se résumant essentiellement en une croissance soutenue de l’activité, l’amélioration des indicateurs de rentabilité, le renforcement des dépôts et la consolidation des fonds propres.

Le Produit Net Bancaire “PNB” généré au terme de ce 3ème trimestre 2017 a atteint 308MDT en hausse de 14.6% comparé à la même période de l’année 2016. Cette évolution s’explique essentiellement par la hausse de 19.2% du Produit d’Exploitation Bancaire “PEB” qui s’est établi à 575 MDT.

Pour l’encours des dépôts, qui a atteint 7 076MDT au 30/09/2017, en progression de 11.2% par rapport à l’année 2016, le dynamisme était particulièrement marqué sur les Dépôts d’Epargne avec une croissance de 8.3% et les Dépôts à Vue avec une hausse de 9.2%.

De même, l’encours des crédits, affichant une progression de 17.3% pour atteindre plus de 8 481 M DT, conforte certes le rang de premier pourvoyeur de concours à l’économie au sein du système bancaire tunisien.

Les capitaux propres, en accroissement de 22.1% correspondant à un total de 777 MDT au 30 septembre 2017, constituent un socle confortable de solvabilité pour la BNA.

Ces réalisations probantes, en ligne avec les objectifs de la BNA, témoignent de l’efficacité de sa stratégie et de son plan de transformation et de modernisation pour la période 2016 – 2020 soutenue par une expertise incontournable dans tous les métiers de la banque.

Ces chiffres sont par ailleurs accompagnés par une réorganisation de la banque comportant la création de Pôles de Marchés visant une meilleure efficacité commerciale et opérationnelle. Ce troisième trimestre a été aussi marqué par le lancement d’une nouvelle solution BNA Cash Management permettant aux entreprises tunisiennes le pilotage et la gestion de leurs flux de trésorerie et de leurs activités au niveau national et international en temps réel et en toute sécurité, une solution d’internet Banking fortement appréciée par les relations de la banque.

 

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La BNA vient de publier ses indicateurs d’activité pour le 3ème trimestre de l’année 2017 comportant des performances rassurantes se résumant essentiellement en une croissance soutenue de l’activité, l’amélioration des indicateurs de rentabilité, le renforcement des dépôts et la consolidation des fonds propres.

Le Produit Net Bancaire (PNB) généré au terme de ce 3ème trimestre 2017 a atteint 308 MDT, en hausse de 14.6% comparé à la même période de l’année 2016. Cette évolution s’explique essentiellement par la hausse de 19.2% du Produit d’Exploitation Bancaire “PEB” qui s’est établi à 575 MDT.

Pour l’encours des dépôts, qui a atteint 7 076 MDT au 30/09/2017, en progression de 11.2% par rapport à l’année 2016, le dynamisme était particulièrement marqué sur les Dépôts d’Epargne avec une croissance de 8.3% et les Dépôts à Vue avec une hausse de 9.2%.

De même, l’encours des crédits, affichant une progression de 17.3% pour atteindre plus de 8 481 MDT, conforte certes le rang de premier pourvoyeur de concours à l’économie au sein du système bancaire tunisien.

Les capitaux propres, en accroissement de 22.1% correspondant à un total de 777 MDT au 30 septembre 2017, constituent un socle confortable de solvabilité pour la BNA.

Ces réalisations probantes, en ligne avec les objectifs de la BNA, témoignent de l’efficacité de sa stratégie et de son plan de transformation et de modernisation pour la période 2016 – 2020 soutenue par une expertise incontournable dans tous les métiers de la banque.

Ces chiffres sont par ailleurs accompagnés par une réorganisation de la banque comportant la création de Pôles de Marchés visant une meilleure efficacité commerciale et opérationnelle. Ce troisième trimestre a été aussi marqué par le lancement d’une nouvelle solution BNA Cash Management permettant aux entreprises tunisiennes le pilotage et la gestion de leurs flux de trésorerie et de leurs activités au niveau national et international en temps réel et en toute sécurité, une solution d’internet Banking fortement appréciée par les relations de la banque.

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La Banque nationale de l’agriculture (BNA) a annoncé la mise à la disposition de sa clientèle la solution BNA C@sh Management.

Il s’agit d’une gamme complète de services et de solutions technologiques en ligne, sécurisée, innovante et adaptée à vos besoins, vous permettant une gestion simple et efficace et une optimisation des processus quotidiens des flux financiers et commerciaux de votre entreprise, groupe d’entreprises ainsi que ceux de vos filiales.

Elle vous permet en temps réel le pilotage de vos comptes, l’initiation d’opérations bancaires à distance, le téléchargement des documents bancaires en ligne, et l’accès à des outils de reporting bancaire et de gestion de trésorerie performants.

Les spécialistes en Cash Management sont proches de vous pour optimiser votre trésorerie, domestique ou internationale, alléger vos tâches de gestion et de suivi, que votre organisation soit centralisée ou élargie. Cette solution cible toute entreprise résidente ou non résidente, cliente de la BNA. BNA C@sh Management vous est offert sous forme de deux packs : Pack Business et Pack Business Plus.

En savoir plus : http://www.bna.tn/fr/bna-c-sh-management.936.html

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Le premier semestre 2017 a affiché, chez la filiale immobilière de la BNA (Simpar), une progression de presque de 20% de son chiffre d’affaires par rapport au 30 juin 2016. Le premier semestre 2017 a été marqué par l’avancement des travaux de construction de deux projets situés respectivement à el Mourouj 5 et el Mourouj 6, le lancement du projet HSC 1-4-3, situé aux jardins du Lac et le projet situé à la Marsa. Le chiffre d’affaires prévisionnel de ces trois projets avoisine les 35 millions de Dinars.

Le résultat net du premier semestre 2017 a diminué de 22% par rapport à celui de 2016. Cette diminution est expliquée notamment par la politique prudente de la SIMPAR en matière de provision couvrant les risques pour risque et charges

L’Excèdent Brut d’Exploitation a enregistré une augmentation de 4 % pendant le premier semestre 2017 par rapport à celui de 2016. Il s’élève à 2 601 324 DT contre 2 492 932 mDT au cours de la même période 2016. Ceci s’explique par le fait que la SIMPAR maîtrise ses coûts de production. Les produits d’exploitation couvrent ainsi les charges d’exploitation.

L’évolution du stock de travaux terminés laisse prévoir une évolution importante du chiffre d’affaires pour les prochaines années. Les projets achevés, ont évolué de 45 % et ce suite à l’obtention du procès-verbal du projet situé à la Marsa. Ce stock sera majoré lors de l’achèvement du projet EHC18 à El Mourouj 6 prévu pour le quatrième trimestre 2017 et dont le chiffre d’affaires est estimé à 10 MDT. On enregistre enfin, chez la Simpar, la mise en place d’un nouveau site web, plus moderne avec un affichage adapté au mode mobile.

 

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A la date du 30 juin 2017, les états financiers de la BNA (Banque Nationale Agricole) font apparaître un total actif net de 9 702 345 mille DT, des capitaux propres positifs de 854,359 MDT et un résultat net bénéficiaire de 77,218 MDT. Ce résultat a augmenté de plus de 55,3 MDT d’un semestre (2016) à l’autre (2017). L’une des explications de cette hausse spectaculaire, réside dans le fait qu’au courant du 1er semestre 2017, la BNA a procédé à la cession de 2.777.780 actions détenues dans le capital de la “SFBT” pour un prix de cession de 50.000 mDT. La plus-value réalisée par la banque suite à cette opération de cession est de l’ordre de 47.819 mDT. La banque a pourtant performé en exploitation. Son PEB a en effet grimpé de presque 30,5 MDT par rapport au 1er semestre 2016, grâce notamment à la hausse de ses « gains sur portefeuille commercial et opérations financières» qui passaient de 9 à 11,4 MDT et ses revenus du portefeuille d’investissement qui grimpaient de 5 MDT, soit une augmentation de 13,2 %.  C’est cela qui lui fait aussi un PNB en hausse de plus de 14,2 MDT.

Ceci dit, il est de notoriété que les banques sont tenues de respecter un ratio de solvabilité de 10%. Au 30 juin 2017, la BNA affichait un ratio de solvabilité de 12,69% et un ratio Tier One de 8,22%. .Le ratio de liquidité de la Banque, s’élève au 30 juin 2017 à 74,09%, soit une insuffisance de 5,91 % par rapport au minimum de 80% requis. A la même période, les engagements (bilan et hors bilan) de la banque, totalisaient 10,568 MDT dont 2,094 d’actifs classés représentant un taux de 19,82 % avec un taux de couverture de 54,27 % et 60,82 % hors FB. Les actifs de la banque comportent des engagements importants envers les entreprises publiques. Ils représentent plus de 1,127 Milliards DT. C’est lourd et l’identité des entreprises concernées, n’est pas de bonne augure. De bonne augure, on cite les dépôts et avoirs de la clientèle ont totalisé 6.906.732 mDT au 30 juin 2017 contre 6,143.172 Milliards DT au 30/06/2016 dont 588.636 en devises, enregistrant ainsi une augmentation de 763,560 MDT, soit un taux d’accroissement de 12,4 %.

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“Depuis 2012, le FMI conditionnait son soutien à la Tunisie par d’importantes réformes touchant plus particulièrement les finances publiques, les caisses de sécurité sociale et le système bancaire. Depuis, hélas, rien n’a été fait dans ce domaine sauf la recapitalisation de la STB et de la BNA”. C’est ce qu’a déclaré Houcine Dimassi, ancien ministre des Finances, dans une interview accordée à Africanmanager. Il a estimé que de ce fait, le FMI a presque désespéré de la Tunisie et pourrait rompre son aide.

Dimassi a par ailleurs indiqué que le projet budgétaire de 2017 est basé sur un emprunt extérieur de 6 045 millions de dinars (MD) dont 1 435 MD (23.7%) proviennent du FMI, 1 262 MD du Marché Financier International, 1 125 MD de la Banque Mondiale et 1 125 de l’Union Européenne. “Le refus du FMI d’octroyer à la Tunisie ce prêt risque de neutraliser certains autres crédits extérieurs et de creuser ainsi un trou ingérable dans le budget de l’Etat. Cette situation intenable risque de pousser l’Etat à comprimer brutalement certaines dépenses budgétaires tels que les salaires et les primes de la fonction publique, les dépenses de compensation, les services de la dette ou les dépenses d’équipement”, a-t-il dit.

Ce genre de mesures pourrait évidemment, selon ses déclarations, provoquer de graves tensions économiques, sociales et même géopolitiques. Le plus probable serait donc un recours à de nouvelles ressources budgétaires. L’État pourrait donc tenter de glaner d’autres recettes provenant soit d’une flagellation fiscale plus douloureuse, soit d’une liquidation hâtive d’importantes sociétés publiques, y compris les banques. Dans tous les cas, la décision du FMI d’arrêter son appui à la Tunisie assoit cette dernière sur un véritable volcan.

À notre interrogation sur le fait de savoir si la Tunisie pourra vraiment se passer du FMI, Dimassi a dit  : “Bien sûr que oui, à condition qu’elle réussisse à équilibrer elle-même ses comptes (budget et balance commerciale). Rappelons que depuis son indépendance (60 ans), la Tunisie n’a eu recours au FMI qu’à trois reprises : 1964, 1986 et actuellement”.

S’agissant des mises en garde contre les dictats du FMI, telles qu’exprimés par certains experts, l’ancien ministre a fait savoir que ce genre de mise en garde relève de la démagogie et du populisme dont usent à tours de bras la majeure partie des politiciens et syndicalistes, y compris leurs experts. Ces gens-là font semblant d’ignorer que le FMI n’est pas une banque mais un fonds de secours fait pour venir en aide aux pays en crise, a asséné Dimassi. “L’idée étant de tenter de sauver le maximum de pays en difficulté de la situation de cessation de paiement afin de ne pas voir l’économie mondiale s’écrouler. Le FMI n’a donc jamais couru derrière un pays pour lui imposer ses dictas. Ce sont plutôt les pays en crise qui font recours au FMI. Évidemment, ce dernier a toujours dicté des réformes à ces pays afin qu’ils ne refassent pas les mêmes conneries et stupidités du passé. Les déséquilibrés tentent toujours de coller la responsabilité de l’erreur à autrui !”, a-t-il conclu.

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C’était, vendredi 10 mars, une communication financière, la 1ère du nouveau DG, plutôt inattendue de la STB, avec même des chiffres de ses états financiers 2016, qui n’étaient pas encore validés par les commissaires aux comptes et présentés, comme il est de coutume, lors d’une AG ordinaire.

Au menu, concocté par le chef Samir Saïed, la nouvelle stratégie en 4 points de «la mère de toutes les banques» tunisiennes (créée en 1957, la même année que la BNA) où la priorité sera donnée aux clients d’abord, aux actionnaires, aux collaborateurs et à l’économie ensuite. C’est ensuite, l’état des lieux de cette stratégie, née il faut le dire, de l’audit, dans une vision déclinée en 13 axes, 47 chantiers et plus de 200 initiatives pour une transformation qui devrait s’étaler sur 4 ans (2016-2020).

  • Des chiffres en hausse par l’an I de son redressement

Un menu aussi où le nouveau DG s’est fait plaisir à égrener les 9 premières réalisations des objectifs du business plan à l’horizon 2016, ponctués de chiffres, tous à la hausse. Les dépôts de la clientèle ont été de 5.443 MDT, les crédits de 5.558 MDT, un PNB de 310 MDT, un RBE de 164 MDT et un RN (Résultat net) de 70 MDT. Pour ce dernier, il devra être diminué de 30 MDT qui iront pour la restructuration sociale en départs à la retraite. Il n’en reste pas moins vrai, comme aimait à la dire Samir Saïed, que la banque en est déjà à des pourcentages de réalisation de ses objectifs oscillant entre 98 % et 110 % même, pendant la seule année 2016. Et ce sont déjà ces réalisations qui lui permettent de prévoir des dépôts 7.185 MDT (en hausse de 7,2 %) en 2020, des encours nets des crédits de 7.300 MDT (à la hausse de 7,1 %), un PNB de 575 MDT (à la hausse de 16,7 %), un RBE qui croîtrait de 17,7 % et un résultat net qui bondirait de 46,2 % à 185 MDT en 2020.

Il ne le dira pas et refusera tout commentaire avec un sourire éloquent, mais cette présentation, au moment où on parle de la privatisation des banques publiques et leur mauvaise santé, était sans aucun doute porteuse d’un message de début de rétablissement financier de la plus grande des banques publiques, et aussi de début de réalisation de son plan de redressement, avec déjà des résultats probants.

  • Un montage financier Win-Win pour les hôteliers non récalcitrants

Une assez importante partie de la communication financière de la STB a été consacrée au traitement des créances touristiques. Lourdes de 1.700 MDT sur ses livres comptables, représentant 600 entités, 20 % des créances accrochées de la banque et 25 % du total des engagements de la banque, ces créances ont toujours constitué un handicap pesant tant pour les finances de la banque que le financement d’un secteur hôtelier. Un secteur qui reste incapable de rembourser sa dette et de ce fait, incapable d’accéder au financement pour assurer sa pérennité et sa relance.

Cette dette constitue donc un défi majeur pour la nouvelle direction générale de la STB. Dès sa première sortie médiatique, Samir Saïed n’est pas venu les mains vides. Il propose, en effet, une sorte de plan Marshall pour l’hôtellerie et une fenêtre de sortie de crise hôteliers-banquiers.

«Le point de départ, c’est une démarche macroéconomique de redressement du secteur. Avec la fédération (FTH), nous travaillons à l’heure actuelle sur des solutions à présenter au gouvernement car, relancer le tourisme, c’est relancer toute l’économie tunisienne», commence par indiquer, optimiste, le DG de la STB. Et ce dernier de préciser ensuite que «l’étape suivante sera des business plans individuels, avec l’aide de bureaux d’études spécialisés et de consultants. Nous déterminerons alors la dette supportable par l’hôtel, la capacité de remboursement de chaque hôtel. Cette dette supportable sera divisée en 2 parties. Une petite partie sera classée dette-senior et la dette-junior qui viendra en second rang pour alléger le poids des remboursements pendant les 1ères deux années de la relance. La partie de dette non supportable sera ensuite transformée en obligations convertibles avec peu ou pas d’intérêts et qui pourrait même être abandonnés par la suite. L’option de conversion est cependant liée aux performances de l’entreprise. Si l’équipe de gestion concrétise les objectifs, c’est tant mieux et l’hôtelier ou propriétaire-gestionnaire pourra nous payer l’obligation convertible, même tardivement. Dans le cas contraire, celui où l’équipe de gestion ne pourra pas réaliser les objectifs fixés, la banque exerce son option de conversion et transformera la dette en prise de participation dans le capital. On deviendra alors actionnaires et on fera appel à une société de gestion extérieure qui sera chargée de la gestion de l’hôtel, dont le propriétaire restera membre du conseil d’administration. A la fin de la période de redressement, l’hôtelier pourra racheter les obligations ou nous vendrons l’hôtel car nous n’avons pas vocation à rester dans l’affaire à redresser, mais à accompagner ce redressement et à sortir à la première occasion». C’est, en gros, le montage que propose la STB aux hôteliers endettés pour les aider à redresser leurs unités et à retrouver leurs capacités de remboursement, sans pour autant perdre en performance financière.

  • Que répondra la FTH ?

Et lorsqu’on rappelle au DG de la STB que les hôteliers remettent en cause le volume de la dette et sa composition, entre principal et intérêts divers, Samir Saïed se rebiffe et indique que «il y a beaucoup d’intox dans cette question et on sait que certains hôteliers essaient de gagner du temps. Nous n’avons pas de différends avec la fédération, mais avec certains hôteliers qui refusent de rembourser. Nos dettes sont comptabilisées et il n’y a aucune taxe ou intérêt qui ne soient pas légaux et réglementaires». Et de revenir à sa proposition, en précisant que «le montage que nous proposons, qui représente une partie de la dette, tombera de fait pour les hôtels qui ne vont pas réussir leur plan de redressement. La seule différence, c’est qu’au lieu de l’abandonner aujourd’hui, sans être sûr que l’hôtel réussira à se remettre sur pieds, nous le ferons uniquement plus tard pour les hôtels qui ne redémarreront pas. Pour ceux qui réussiront, ils payeront l’obligation convertible dont on abandonnera les intérêts, ce qui permettra à la banque de récupérer au moins une partie de la dette et rembourser l’Etat pour les 700 MDT injectés à la STB».

Pour l’instant, ce plan de la STB pour désenclaver financièrement l’hôtellerie et remettre de l’ordre dans ses propres finances, aurait déjà trouvé bonnes grâces auprès de la FTH et du FMI et attendrait l’aval de la BCT. La banque aurait aussi enchaîné les réunions avec divers groupes hôteliers et entreprises endettées, qui auraient aussi applaudi à ce plan de sauvetage.

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On vient d’apprendre qu’un agent à la Banque nationale agricole (BNA)

La BNA vient de publier ses indicateurs d’activité pour le 4ème trimestre de l’année 2016 comportant des performances rassurantes se résumant essentiellement en une croissance soutenue de l’activité, l’amélioration des indicateurs de rentabilité, le renforcement des dépôts et la consolidation des fonds propres.

Le Produit Net Bancaire (PNB) généré durant ce 4ème trimestre 2016 a atteint 104.717 MDT, en hausse de 40.32% comparé à la même période de l’année 2015. Cette évolution s’explique essentiellement par la hausse de 27.11% du Produit d’Exploitation Bancaire (PEB), qui s’est établi à 186.812 MDT au terme de ce 4ème trimestre.

L’année 2016 s’est soldée par un total PEB de 669.482 MDT et un total PNB de 373.462 MDT, affichant ainsi des taux de croissance respectifs de 8% et de 11.4% comparé à l’année 2015.

Pour l’encours des dépôts, qui a atteint 6 946.257 MDT au 31/12/2016, en progression de 11.2% par rapport à l’année 2015, le dynamisme était particulièrement marqué sur les Dépôts d’Epargne avec une croissance de 6.4% et les Dépôts à Vue avec une hausse de 4.5%.

De même, l’encours des crédits, affichant une progression de 6.9% pour atteindre plus de 7 286 M DT, conforte certes le rang de premier pourvoyeur de concours à l’économie au sein du système bancaire tunisien.

Les capitaux propres, en accroissement de 4.2%, correspondant à un total de 636.854 MDT au 31 décembre 2016, constituent un socle confortable de solvabilité pour la BNA.

Ces réalisations probantes, en ligne avec les objectifs de la BNA, témoignent de l’efficacité de sa stratégie et de son plan de transformation et de modernisation pour la période 2016 – 2020 soutenue par une expertise incontournable dans tous les métiers de la banque.

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Lors d’une rencontre avec de jeunes étudiants, samedi soir à Tunis, le chef du gouvernement tunisien a beaucoup parlé économie et même de finance, après avoir redit cette lapalissade que «la révolution n’a pas réalisé ses objectifs économiques». Il se trompe pourtant. En termes de résultats, la révolution, mais pas celle dont il parlait, en avait réalisé. Elle a en effet détruit toutes les réalisations engrangées par la Tunisie durant les 50 dernières années. L’autre révolution, celle dont parlait Chahed, n’a tout simplement, su ni pu, redresser la barre et remettre l’économie tunisienne en marche et sur le droit chemin.

Mais ce n’est pas le sujet, puisque le discours du samedi soir de Youssef Chahed devant des étudiants d’une Ecole préparatoire de Tunis, a été en grande partie consacré au secteur des banques publiques. Des institutions financières, imaginées fortes et concurrentielles devant un secteur privé qui les devance, mais voulues de fait comme caisses de l’Etat et son bras financier, comme l’a justement dit le chef du gouvernement tunisien dans son discours. Des caisses pour pouvoir faire la politique d’un Etat auquel tout le monde demande «le développement» et pour lequel personne, à l’intérieur, ne veut donner de l’argent (Taxes et impôts). Un Etat qui a certes changé la gouvernance de ces banques, mais juste en façade, car les conseils d’administration restent sous mainmise du ministère des Finances.

  • Chahed fait marche arrière.

Au cours de cette rencontre, où on a si rarement Chahed prendre prononcer le mot décision, le chef du gouvernement a d’abord défoncé une porte ouverte en parlant des difficultés des banques publiques. Il oubliait que l’ANC, comme l’ARP, l’ont longuement répété, jusqu’à pousser le budget de l’Etat à injecter 1.000 DT pour la recapitaliser de 2 de ces banques (STB et BH).

Or, la manière dont il a parlé suggère que ce plan de restructuration et de sauvetage aurait déjà capoté, du moins du point de vue de l’actuel gouvernement. C’est en tout cas ce qu’on est directement amené à penser, lorsque le chef du gouvernement affirme que «les banques publiques se sont révélées incapables de jouer leur rôle de bras financier de l’Etat» en matière de financement de l’économie.

Et Chahed d’ajouter que «les grandes difficultés financières qu’elles vivent les ont transformées, d’une partie de la solution pour faire face aux défis économiques, en une partie de la crise et nous avons déjà commencé à les restructurer pour qu’elles recommencent à jouer leurs rôles comme il faut et pour en faire une partie de la solution et non le contraire».

Jusqu’à ce discours de Youssef Chahed, les trois deux précédents étaient surtout dans une logique de continuité d’un État qui, par le volume d’argent public qu’il y a déjà injecté, aura déjà choisi de garder ces institutions dans le giron public. Ce ne semble plus être le cas. Chahed vient en effet d’annoncer, sans trop y mettre les formes, une nouvelle orientation dans la politique financière, celle de se débarrasser des banques publiques, tout au moins d’en diminuer sérieusement le nombre.

Chahed commencé par poser une question, jamais soulevée auparavant par un premier ministre ou un chef de gouvernement tunisien. «Il faut se poser franchement la question. Est-il nécessaire d’avoir trois banques publiques (En fait 4 si on n’oublie pas la BFPME où les actionnaires sont l’Etat, Tunisie Télécom, l’OACA, le Groupe Chimique et la Sotugar) qui souffrent toutes et se noient dans les difficultés financières ? Ou est-ce que la solution ne serait pas une seule grande banque publique qui doit être financièrement assez puissante pour concurrencer le secteur privé et capable de jouer le rôle voulu de financement des secteurs d’activité délaissés par le secteur privé ?», a-t-il dit. La question n’est pas nouvelle, mais date du temps de Taoufik Baccar lorsqu’il était à la tête de la BCT. Sauf que cette question a été tranchée par l’Audit de 2013 qui avait décidé que «les trois banques publiques (STB, BNA et BH) resteraient étatiques et leur gouvernance serait privée». Ce scénario avait été révélé par «Tunisie Valeurs», dans une note publiée dans sa revue d’octobre 2015. [Ndlr : TV dont faisait partie l’actuel ministre du Développement Fadhel Abdelkefi, présent samedi soir avec Youssef Chahed]. Le discours de Chahed, serait ainsi un retour en arrière !

  • Chahed très mécontent des banques publiques.

On comprend donc aisément que le chef du gouvernement tunisien ne veuille plus des banques publiques, car mécontent de leur participation au financement de l’économie. Mais selon nos informations, il serait plutôt mécontent du fait qu’elles n’obéissent plus aux instructions de la tutelle en matière de demandes de financement des entreprises publiques en difficultés financières et de certains offices largement endettés. Ces mêmes banques publiques qui subissent l’ire du chef du gouvernement, deviennent en effet, depuis leur recapitalisation et le changement de leurs gouvernances, plus soucieuses de la bancabilité des projets. Cela ne semble plus plaire au 3ème chef de gouvernement de la seconde République. Une réunion devrait d’ailleurs se tenir, la semaine prochaine à La Kasbah, avec une banque publique qui avait refusé d’injecter plus d’argent dans une société publique agricole, largement déficitaire et plombée par le fisc et la CNSS, sans compter ses énormes retards de paiement du loyer et sans aucune rentabilité.

Des banques, accusées, mais toujours phagocytées par le public qui ne leur laisse pas les coudées franches en matière d’investissement, comme dernièrement pour la STB que le ministère des Finances aurait finalement empêché d’acquérir un bloc d’actions de la SFBT pour 50 MDT. Des banques encore incapables de gérer le lourd fardeau des impayées, car toujours maintenues sous la menace d’un article de loi qui criminalise toute tentative de trouver une autre solution que le paiement, immédiat et entier de la dette, ce que des entreprises comme celles du secteur hôtelier ne peuvent pas faire à cause de la conjoncture.

  • La privatisation en option cachée.

L’une des options pourrait donc être donc de les fusionner. Or, l’expérience de la STB-BNDT-BD ET a déjà démontré l’impact et le résultat d’une telle expérience et son coût. Cette option pourrait de plus être contraire aux engagements de la Tunisie avec ceux qui avaient en partie financé la recapitalisation.

Ce qui semble être le plus probable, c’est de vendre deux des quatre banques publiques. Dans ce cas, il faudra d’abord assainir les situations financières des banques à vendre. Le poids des dettes touristiques pour la STB ou celui des dettes agricoles et d’autres entreprises publiques comme les offices de l’huile ou des céréales, est si Lourd qu’il pourrait pousser l’État à vendre passif pour actif et n’y gagnera que des prunes.

Il semble pourtant admis, par le gouvernement Chahed, selon nos sources, de sortir du capital (pour ne pas utiliser le mot vendre qui fâcherait notamment l’UGTT) de deux des banques publiques dans un premier temps. Les fonds pourraient servir à renforcer la BFPME qui pourrait devenir le bras financier de l’Etat dans les régions où l’appui de l’Etat est fortement demandé et tout aussi fortement critiqué. A terme aussi, et si la pilule passait auprès de l’UGTT, même la 3ème pourrait être, entièrement ou partiellement, privatisée.

  • Bonne position sur les participations bancaires.

Le chef du gouvernement évoque ensuite, sans les nommer, le cas des banques mixtes ou anciennes banques de développement. “Il n’est plus possible que l’État continue d’avoir des participations dans plusieurs banques. En plus des 3 publiques, l’État est actionnaire dans d’autres petites banques qui ne peuvent, ni être rentables, ni même lui permettre de gérer ces banques. Nous avons donc décidé de revoir ces participations”. Ainsi tranche Youssef Chahed. La décision n’est pas nouvelle. Elle date de l’ancien régime, mais n’a jamais pu être concrétisée. Celles qui restent dont essentiellement la banque Stusid, la BTS et la BTEI et la dernière semble être la plus facile à vendre, l’offre des Emiratis étant déjà disponible sans qu’on en connaisse le prix. Il restera alors d’éviter l’erreur commise à la vente de la TQB aux Qataris de la QNB, en lui permettant de ne payer que le minimum d’impôt alors que la maison-mère est largement bénéficiaire. L’Etat serait ainsi doublement bénéficiaire. D’abord en se débarrassant des bras cassés et en récupérant ses billes, ensuite en rétablissant la justice fiscale dans les rangs des banques.

 

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A fin septembre 2016, selon des chiffres publiés par la BVMT (Bourse des Valeurs Mobilières de Tunisie), les revenues des sociétés cotées en bourse ont dépassé les 10 Milliards DT (10.004.360 mille DT). Des revenus qui s’inscrivaient en hausse de 8,6 % par rapport à la même période de 2015.

Au palmarès des plus importants revenus, les banques avec 2.233, 601 MDT où la BNA (Banque Nationale Agricole) est à la première position avec des revenus dépassant les 268,7 MDT. Le second secteur d’activité qui a réalisé les plus grands revenus en bourse est celui de la distribution, avec Le Magasin Général en 1ère place (633,516 MDT), suivie de Monoprix (396,474 MDT) et Ennakl Automobile en 4ème  place.

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