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Le Centre de promotion des exportations a appelé les entreprises économiques tunisiennes intéressées par la participation à la Foire internationale de Kharthoum (Soudan) prévue les 28 et 29 Janvier 2018, à présenter leurs candidatures au Centre.
Le CEPEX, qui organise la participation tunisienne à cette foire, a invité les sociétés tunisiennes depuis novembre dernier à faire partie de cette participation en vue d’avoir l’occasion d’exposer leurs produits, et tirer profit de la réouverture de la ligne aérienne Tunis/Kharthoum, selon un communiqué publié par le CEPEX sur son site électronique..
Il s’agit également de tirer profit des changements intervenus dans la région à la lumière des restrictions que les autorités soudanaises ont imposées depuis mai 2017 sur la commercialisation des produits égyptiens sur leur sol, de la levée de l’embargo imposé par Washington sur le Soudan depuis 1997, et l’adhésion possible de la Tunisie du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA).
La haute commission mixte tuniso-soudanaise réunie en mars 2017, à Kharthoum, a décidé la réouverture de ligne aérienne entre la Tunisie et le Soudan, suspendu depuis 1989.

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Des séances de dégustation de l’huile d’olive tunisienne seront organisées, lundi prochain, à Tunis, au profit de dégustateurs japonais de haut niveau en présence d’une délégation d’investisseurs et de médias japonais, en visite en Tunisie, du 26 jusqu’au 1er novembre 2017.
Les prévisions tablent sur une évolution remarquable des exportations de l’huile d’olive par rapport à l’année précédente, selon un communiqué du Cepex (Centre tunisien de promotion des exportations).
Selon la même source, la délégation japonaise présidée par le président de l’Association japonaise des dégustateurs d’huile d’olive, Toshia Toda, assistera à une journée d’information sur l’exportation de l’huile d’olive tunisienne sur le marché nippon, à laquelle sera présent le ministre du Commerce Omar El Behi.
Cette manifestation sera organisée en collaboration avec le Centre Technique de l’Emballage et du Conditionnement (Packtec) et l’ambassade de la Tunisie à Tokyo, aura pour objectif de promouvoir les exportations de l’huile d’olive tunisienne sur des marchés non conventionnels, dont les marchés asiatiques. Des rencontres BtoB seront organisés dans ce cadre entre les sociétés tunisiennes exportatrices et des importateurs japonais.
La Tunisie est aujourd’hui le deuxième pays producteur au monde d’huile d’olive après l’Espagne. Ce repositionnement vient après la production exceptionnelle enregistrée durant la saison 2016-2017.

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Le CEPEX et son homologue suisse ‘’Switzerland Global Entreprise’’ (S-GE) ont signé une convention de collaboration qui prévoit un échange régulier d’informations entre les deux institutions, l’organisation d’événements promotionnels et l’échange de délégations d’hommes d’affaires.
La signature de la convention a eu lieu à l’occasion du forum d’affaires Tuniso-Suisse organisé hier mercredi à Zurich par le CEPEX en collaboration avec l’Ambassade de Tunisie à Berne et S-GE.
Ce forum, focalisé sur les opportunités d’exportation et de partenariat, a été rehaussé par la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Berne, appuyé par la participation du CEPEX, de la FIPA et de la Chambre de Commerce et d’Industrie Tuniso-suisse et par des témoignages d’entreprises face à une audience de professionnels suisses présents.
Cette manifestation a mis l’accent sur trois secteurs, l’agro-alimentaire, y compris les produits biologiques, les technologies de l’information et de la communication et l’information et de la communication et les industries mécaniques, électriques et électroniques, représentés par une délégation tunisienne qui s’est déplacée à cette occasion pour participer aux rencontres de networking organisées dans le cadre du programme du forum.

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Des rencontres B to B entre des entreprises tunisiennes et des acheteurs néerlandais spécialisés en denim et vêtements de travail ont été organisées, mardi, dans le cadre du projet d’Appui à la Compétitivité de la Chaine de Valeurs du Secteur Textile-Habillement ‘’COMTEXHA’’, a indiqué le Centre de promotion des exportations (CEPEX) dans un communiqué publié, mercredi, à Tunis.
Ces rencontres organisées à l’initiative du CEPEX à travers son bureau à Rotterdam, en collaboration avec le Centre de Commerce International (ITC) visent à renforcer la compétitivité du secteur textile-habillement en Tunisie.
Cette action a été rehaussée par la participation de 12 entreprises performantes dans les deux filières (3 entreprises dans les vêtements de travail et 9 entreprises dans la filière de denim).
Le textile-habillement est un secteur clé pour l’économie tunisienne. En effet, la Tunisie figure dans le top 10 des pays fournisseurs de l’UE où parviennent plus de 95% de ses exportations. Les Pays Bas représentent le 6ème marché d’importation d’habillement de l’UE.
A cette occasion, trois conférences ont été présentées sur l’importance de l’évolution de la demande du marché des Pays Bas et les opportunités qu’il offre ainsi que sur les tendances de la mode sur le marché.
Une visite a été effectuée au Denim City Centre, un concept regroupant les professionnels, les designers, les développeurs des solutions tissus ainsi que les centres de formation en matière de compétences textile.

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Quelque 130 hommes d’affaires tunisiens participent au Forum Economique Tunisien qui s’est ouvert mardi matin à Doha (Qatar) et qui se poursuivra jusqu’à demain 15 novembre.
Cette mission économique, conduite par le ministre du Commerce, Omar El Behi et organisée par le CEPEX, vise également à prospecter les opportunités de partenariat avec les hommes d’affaires qataris.
Ce Forum sera l’occasion de présenter les produits tunisiens dont des produits agricoles et agro-alimentaires et autres qui sont exposés dans un espace aménagé gratuitement au profit de la Tunisie et autres pays à l’instar de l’Algérie, du Maroc et du Liban.

Pour être commercialisés, ces produits doivent être compétitifs sur le marché qatari, a indiqué le président du groupement économique qatari pour l’organisation des foires, Abderrahman Selliti.
Le Qatar est le troisième partenaire de la Tunisie dans la région du Golfe. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont enregistré une évolution de 3,4% au cours des neuf mois écoulés de 2017 par rapport à la même période en 2016, atteignant 64,6 millions de dinars (97,53 millions de rials qataris).
Les exportations tunisiennes vers Doha ont augmenté de 80,3%, pour atteindre 25,8 millions de dinars (39,5 millions de rials ) ; la Tunisie est parvenue à exporter 5,44 mille tonnes de marchandises vers le marché qatari.
Les principaux produits exportés vers ce pays sont : l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits halieutiques, les matériaux de construction , les équipements électriques, les câbles et l’aluminium.
De son côté le Qatar exporte vers la Tunisie les matières premières en plastique, l’huile de pétrole, l’aluminium, le bois….

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” Porter la contribution des exportations tunisiennes au PIB de 38% actuellement à 42% et augmenter le taux de couverture des importations par les exportations tels sont les principaux objectifs ciblés par le gouvernement actuel “, a indiqué Aziza Htira PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex).
Htira a appelé à se focaliser sur des secteurs à haute valeur ajoutée, à conquérir des nouveaux marchés et à surmonter les obstacles entravant les exportations tunisiennes, faisant remarquer que l’exportation constitue le pilier de l’économie, rappelant que la contribution de l’exportation au PIB atteint dans certains pays, les 60%.

Htira, qui intervenait jeudi à une rencontre organisée entre le ministère du Commerce et les exportateurs pour s’informer sur leurs propositions pour développer les exportations, a souligné que la réalisation de ces objectifs demeure tributaire de la mise en place d’un environnement favorable à travers la simplification des procédures administratives, le soutien des exportateurs pendant tout le processus d’exportation ( produit, transport et opération d’exportation) afin de garantir une meilleure compétitivité des produits tunisiens à l’étranger.
” Il s’agit également de fournir l’appui financier aux entreprises exportatrices, en renforçant la présence des banques tunisiennes dans les marchés africains qui comptent des niches à explorer “, a-t-elle ajouté.

De son côté le ministre du Commerce, Omar Behi a, à cette occasion, souligné que les propositions présentées par les entreprises exportatrices seront examinées lors de la tenue du Conseil supérieur des exportations, dont la première réunion, après sa réactivation, aura lieu à la fin cette année et pendant laquelle des décisions seront prises aux fins de booster les exportations tunisiennes et réduire le déficit commercial.

Selon l’INS, le déficit de la balance commerciale s’est encore creusé à la fin de septembre 2017, pour se situer à 11 480,1 MD, alors qu’il était à 9 326,7 MD une année auparavant en raison de l’aggravation du déficit enregistré avec certains pays, tels que la Chine (-3241,8 MD), l’Italie (-1 513,4 MD), la Turquie (-1 302,6 MD), la Russie (-924,6 MD) et l’Algérie (-326,4 MD).

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Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) organise, en collaboration avec l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) un forum d’affaires tuniso-indien et des rencontres B-to-B à New Delhi en Inde le 30 octobre 2017.
Cette action, a fait savoir le CEPEX dans un communiqué, publié, jeudi, s’inscrit dans le cadre de la démarche du centre de diversification des marchés à l’exportation et de recherche de nouveaux débouchés pour les produits et services tunisiens,
Le programme de la mission comportera également une journée d’information et de partenariat à la Fédération des Organisations d’Exportation Indiennes.
La mission est ouverte à tous les secteurs d’activités avec un focus sur quelques créneaux porteurs comme l’agroalimentaire, les composants automobiles et les TIC, les produits pharmaceutiques, produits chimiques et le textile, lit-on dans le communiqué.

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Pour son premier déplacement officiel après sa nomination au poste de Ministre du Commerce, M. Omar El-Behi a effectué, aujourd’hui, une visite de travail au Cepex au cours de laquelle il a pris contact avec les chefs des différents départements et structures du Centre et à leur tête Mme Htira, la P-dg. Accompagné par le Secrétaire d’Etat au Commerce extérieur Hichem Ben Ahmed , le Ministre du Commerce s’est enquis de l’état des lieux des exportations tunisiennes et d’une synthèse du programme d’actions annuel et ses grandes lignes.

Lors de son exposé, Mme. Htira a fait un tour d’horizon des principaux indicateurs du commerce extérieur de la Tunisie et rappelé les objectifs nationaux majeurs en termes de développement et de croissance des exportations. Elle a également passé en revue les principales missions du Centre et rappelé son rôle de pivot de l’élan promotionnel national.

Cette réunion a été aussi l’occasion pour esquisser quelques pistes de réflexion quant à la mise en œuvre d’une nouvelle vision stratégique qui prend en considération les défis colossaux que se doit de relever notre pays en termes d’équilibre de la balance commerciale et de Marketing des produits et services tunisiens sur les marchés extérieurs. Ce faisant, le Ministre a souligné l’impératif de faire de l’exportation le levier essentiel sur lequel reposera désormais le redressement de la situation économique vers plus de croissance, d’employabilité et de rayonnement à l’international.

En cet état de cause, le projet de restructuration du Cepex et de la mise à niveau de ses services à l’horizon de 2020 a été longuement soulevé eu égard aux attentes considérables, aussi bien des autorités publiques que du secteur privé, qui sont portées sur ce projet pour transcender le positionnement du Centre au sein de la chaine de valeur de l’export.

Cet échange a permis au Ministre de s’informer directement sur l’une des forces de frappe du dispositif métiers du CEPEX, à savoir le réseau des bureaux à l’étranger. Pour ce faire, une liaison directe avec les 9 représentants du Cepex à l’étranger a été instaurée dans le but de permettre aux chefs des bureaux d’interagir directement avec M. le Ministre et d’annoncer de vive-voix leurs stratégies d’approche chacun dans son pays d’accréditation.

L’occasion a été idéale pour que le Ministre se renseigne d’une façon directe et rapprochée sur le fonctionnement du Guichet Unique Commercial (GUC), organe charnière dans la résolution des désagréments d’ordre administratif ou procédural que pourraient rencontrer les exportateurs à tous les stades du processus de l’export. Accompagné par le Secrétaire d’Etat et la P-dg du Cepex, il s’est également rendu à la Bibliothèque de l’Exportateur où il a pu consulter les ouvrages traitant du commerce international et les banques de données online que met le Cepex à disposition des opérateurs économiques pour perfectionner leur culture export.

Le Ministre du Commerce a clôturé sa visite en apothéose en prenant part à la cérémonie organisée à l’honneur des cadres et agents du Cepex partis récemment à la retraite. Cette cérémonie émaillée d’émotions, s’est déroulée dans une ambiance conviviale. Elle a résonné comme une marque de reconnaissance au personnel retraité pour sa contribution au rayonnement de l’institution et son apport dans l’assistance des efforts des exportateurs dans leur quête zélée des marchés extérieurs.

 

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La Tunisie a exporté des produits cosmétiques d’une valeur estimée à 96 millions de dinars (MD) contre presque 130 MD d’importations, a déclaré Riadh Bezzargua, directeur conseiller auprès de la direction générale du CEPEX, chargé de la Coopération Internationale,
Il a tenu à expliquer, lors d’une journée d’information organisée au CEPEX, sur le développement de la production nationale de produits cosmétiques et le potentiel de matière première en Tunisie, qu’il s’agit “d’exportations indirectes puisque ce sont essentiellement les entreprises étrangères qui utilisent la matière première tunisienne pour leurs produits”.
Le potentiel pour ce secteur est assez développé mais le secteur ne l’est pas encore, a-t-il souligné ajoutant que le secteur des produits cosmétiques et les ingrédients naturels liés à la beauté et à la cosmétique représentent un énorme potentiel en Tunisie.
Une trentaine de laboratoires sont actifs dans le secteur des produits cosmétiques en Tunisie outre les opérateurs dans le secteur agro-alimentaire et les producteurs, a-t-il précisé.

La rencontre de mardi vient concrétiser les composantes d’un projet pilote mis en œuvre en partenariat avec l’Allemagne et dont les finalités sont : développer l’export des produits cosmétiques tunisiens et assurer l’accompagnement des compétences tunisiennes pour explorer le marché européen, a-t-il expliqué.
“Cela figure dans le programme du CEPEX visant à promouvoir l’exportation de produits non traditionnels autres que ceux du textile et de l’agroalimentaire” a-t-il ajouté.
Dans le cadre de ce partenariat tuniso-allemand, 5 entreprises tunisiennes dirigées par des femmes tunisiennes prendront part à un salon international, en octobre prochain, pour développer leurs produits à travers des partenariats en Allemagne et en Europe.
Un expert allemand a été chargé de sélectionner ces sociétés pour la qualité de leurs produits et de leur management, a encore indiqué le responsable.

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Après son démarrage (le 22 décembre 2015), le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations connu sous le nom de « TASDIR+ » (composante du 3ème Projet de Développement des Exportations – PDE3) vient de dresser le bilan de ses travaux au terme du mois de juillet écoulé eu égard à l’avancement du process d’inscription des entreprises suite au lancement de deux appels à candidatures s’étalant sur deux périodes à un intervalle de 10 mois. Le premier appel a débuté le 22 décembre 2015 et s’est poursuivi jusqu’au 26 février 2016 ; on a recueilli 344 candidatures pour un total de 137 dossiers retenus, répondant aux critères de sélection convenus entre les équipes du Ministère de l’Industrie et du Commerce et de la Banque mondiale, en l’occurrence : la compétitivité, la capacité de production, les capacités organisationnelles et managériales, les marchés visés, la stratégie de développement à l’exportation, etc.

Durant cette phase de diagnostic et de sélection, l’enveloppe globale s’est située autour de 20 millions de dinars répartis entre 103 entreprises, 17 consortiums et 17 start-ups, lesquels ont bénéficié d’une prime globale de 10 millions de dinars, soit une prime moyenne de 88.404 DT par entité retenue.

Le second appel (du 16/01 au 28/02/2017) a, quant à lui, permis de recueillir 488 candidatures (409 entreprises, 52 jeunes entreprises et 25 groupements ou associations d’entreprises) et de présélectionner, selon des critères opérationnels et financiers, 273 dossiers. Au 31/07/2017, 209 dossiers présélectionnés ont fait l’objet d’un diagnostic et abouti à la sélection de 137 dossiers dont 115 ont été approuvés par le Comité de Pilotage du programme pour une prime globale de plus de 12 Millions DT.

En somme, les deux appels à candidatures ont permis d’amasser la captation d’un nombre total de 832 candidats (chiffres arrêtés au 31/07/2017) dont 252 validés par le Comité de Pilotage du Programme avec un montant total de primes octroyées de 22 millions de dinars, soit plus de 40% du budget du programme en ligne avec les prévisions initiales.

L’exploration immersive des dossiers de candidatures témoigne d’un tropisme avéré vers les marchés peu conventionnels à l’instar de ceux de l’Afrique subsaharienne, sujet de prédilection de tous les acteurs de l’export et axe fondamental qui cristallise toutes les politiques de développement des exportations. Eu égard à son objectif global visant l’amélioration de la compétitivité des PME en conférant davantage de la valeur ajoutée aux exportations tunisiennes, l’on constate une frénésie de l’engagement particulier de la part des entreprises du secteur des services à s’inscrire dans ce programme dont plusieurs « success stories ».

Le Seul bémol aurait été relevé lors de l’examen des dossiers de candidature, la présence d’une part significative de candidats ne disposant pas de  ressources organisationnelles et financières suffisantes leur permettant de s’inscrire dans la démarche d’amélioration de la valeur ajoutée et de diversification géographique des exportations et, donc, de s’inscrire dans la démarche du programme individuellement.

Ce désagrément managérial a servi de ressort pour  revoir les modalités d’intervention de manière à pouvoir bénéficier à un nombre plus conséquent d’entreprises et notamment les PME, les entreprises en régions décentralisées et les entreprises dirigées par des femmes.

Au cours du prochains trimestre, il est notamment prévu de :

  • Poursuivre les diagnostics des entreprises présélectionnées dans le cadre du second appel à candidatures et suivre les réalisations des entreprises dont les dossiers ont été approuvé dans le cadre des deux appels à candidatures,
  • Renforcer les synergies avec les différentes interventions et projets du CEPEX dans un souci de complémentarité et de pérennisation des actions de TASDIR+,
  • Poursuivre les discussions avec les différents partenaires du programme (secteur privé, partenaires financiers…) sur les possibilités d’enrichissement des modalités d’appui de manière à mieux répondre aux besoins des entreprises et lancer, avant la fin 2017, un nouvel appel à candidatures avec de nouvelles règles plus souples permettant de bénéficier à un nombre accru d’entreprises tout en respectant les objectifs du programme,
  • Définir de nouveau canaux d’intervention du programme dans le cadre d’une approche chaine de valeurs permettant de lancer des initiatives modèles pour l’atteinte de ces objectifs d’amélioration de la valeur ajoutée ou de diversification géographique.

 Il est à noter que Le Fonds d’Appui à la Compétitivité et au Développement des Exportations est doté d’un budget global de 23.5 millions USD pour financer le programme « TASDIR+ ». Un programme visant l’amélioration de la compétitivité et le développement et la diversification des exportations des entreprises tunisiennes est administré par un comité de pilotage présidé par Mme Aziza Hatira, PDG du CEPEX, avec l’appui d’une UGP dirigée par Mme Cheffia Chelbia, en sa qualité de directrice coordinatrice.

TASDIR+ vise à développer les exportations tunisiennes avec une augmentation de la valeur ajoutée, un enrichissement de la gamme et la diversification géographique de ces exportations.

A cet effet, il offre un appui technique et financier aux entreprises industrielles et de services tunisiens.

 

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Le Centre de promotion des exportations a signé lundi un accord de partenariat avec le bureau d’études “Ernest and young” pour la mise en oeuvre d’un projet de réhabilitation du centre et la promotion de ses activités destinées aux entreprises exportatrices.
Selon un communiqué publié par le CEPEX, le projet de réhabilitation du centre vise aussi à développer la collaboration avec le secteur privé et à réaliser la complémentarité entre les différentes structures et entreprises concernées à travers l’impulsion des exportations et l’attraction des investissements.
Le projet se compose de quatre étapes: l’élaboration d’une étude sur la nouvelle vision du centre à l’horizon de 2020, la mise en place d’un plan d’action de réforme du cepex, la modernisation du système informatique et des équipements et des bases de données.
Il vise aussi à réaliser un audit organisationnel du centre qui aboutira à l’élaboration d’un rapport sur la gestion du centre, lequel fixera les secteurs de réforme et prendra en considération les priorités nationales dans le domaine du développement des exportations et les exigences du secteur et les mutations que connaissent les marchés internationaux.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, fin mars, la 2ème série de «Parlons Export», sur le thème des «clés du succès pour pénétrer le marché italien».

Dans communiqué, le Cepex que dirige Mme Aziza Htira, explique le choix de l’Italie par le fait que ce pays est le 2ème client et le 2ème fournisseur de la Tunisie, avec respectivement 17.4% et 14.5% de parts dans la globalité de nos échanges transfrontaliers en 2016, devancée seulement par la France.

Avec son «Parlons d’export », le Cepex, ambitionne «d’apportera un éclairage exhaustif au profit des PME désireuses de développer leur business sur ce marché dans la perspective de traduire ce potentiel en projets et flux concrets qui seront à même d’impulser les échanges commerciaux et stimuler les synergies conduisant à un partenariat plus énergique». Ce faisant, pourtant, le Cepex se met presque en dehors du temps et complètement hors actualité.

En effet, depuis quelque temps, la Tunisie exportatrice ne parle plus de la France avec laquelle le solde était positif de 2.611,6 MDT à fin novembre 2016, ou même de l’Italie même son solde négatif de 1.092,9 MDT, pour des exportations de 4.438,8 MDT contre des importations d’une valeur de 5.531,7 MDT. Et d’ailleurs, sur la liste des pays avec lesquels les échanges commerciaux tunisiens ont un solde négatif, l’Italie n’est pas la première. Avant, il y a la Chine, la Turquie et la Russie.

Ce qui préoccupe depuis quelques mois la Tunisie, c’est la situation des échanges commerciaux avec des pays comme la Turquie, dont le solde était, à fin novembre 2016, négatif de 1.330,5 MDT (plus important qu’avec l’Italie) ou encore plus la Chine avec laquelle le solde était négatif de 3.474,2 MDT, selon des chiffres de l’INS (Institut national de la statistique) qui est le triple de l’Italie.

Il est vrai, qu’à fin février 2017, les importations d’Italie ont dépassé le Milliard DT (1.000,033 MDT) contre des exportations de 746,6 MDT. Il est, cependant, tout aussi vrai qu’à cette même date et malgré toute la levée de boucliers officielle, les réunions au ministère du Commerce, le départ de l’ancien secrétaire d’Etat au commerce et le renvoi de l’ancien DG du commerce, les CMR qui ont été tenus sur le sujet et les promesses du chef de l’Etat, les importations tunisiennes de Turquie (310.451.804 DT) représentaient dix fois les exportations vers le pays du Sultan Erdogan (32.733.196 DT) en volume financier. Là où le bât blesse, c’est surtout l’importation par des opérateurs tunisiens de marchandises turques qui ont leurs semblables produits par la Tunisie. Des importations qui tuent donc le tissu industriel tunisien.

En 2016 par exemple, la Turquie a exporté vers la Tunisie pour 252.680.251 DT en produits textiles divers (Tissus Denim et tissus en coton) selon des chiffres tout ce qu’il y a plus d’officiels. En 2015, ce n’étaient que 204,6 MDT. Les Tunisiens n’avaient pourtant pu exporter vers la Turquie que pour l’équivalent de 10.983.644 DT en tissus Denim l’année dernière, de 8,7 MDT en 2015 et de 10,5 MDT une année plutôt. Denim, dont la Tunisie est l’un des grands producteurs mondiaux. Des importations qui ont tué des dizaines d’entreprises textiles. Des entrepreneurs textiles qui deviennent, du fait des importations de produits turcs entre autres, incapables de supporter les augmentations salariales.

La brèche est donc importante et urgente à colmater au moins par un surplus d’exportations tunisiennes vers ce pays, surtout que la convention de libre-échange qui lie les deux pays va, théoriquement, dans les deux sens.

Le choix de l’Italie par le Cepex pour des «leçons d’exportation», nous semble ainsi un mauvais choix, au moins dans la conjoncture actuelle où l’urgence est ailleurs, vers la Turquie, même si le solde commercial est moins important qu’avec la Chine. Il se trouve, en effet, que c’est avec la Turquie que la Tunisie a un accord de libre-échange et non avec la Chine où les solutions sont en voie d’être trouvées par la BCT. Et si la Tunisie ne peut, pour l’instant, résilier l’accord de libre-échange, autant essayer d’en amoindrir l’impact en augmentant les exportations tunisiennes vers la Turquie.

Le libre-échange est un courant qui doit aller dans les deux sens. Et si les Tunisiens ne savaient pas encore comment exporter plus vers la Turquie, économie presque similaire, pour équilibrer leur balance commerciale, il faudrait sans doute le leur apprendre. Le rôle du Cepex est donc de leur parler d’export vers la Turquie et leur montrer les meilleures voies pour pénétrer plus ce marché.

Mme Htira, décortiquez-leur plutôt ce contrat de libre-échange, montrez-leur ses défaillances et ses opportunités et aidez-les à en profiter au mieux avec les subventions qu’il faut et vous avez les structures pour cela, comme le Famex (Fonds d’accès aux marchés d’exportation) ou le Foprodex (Fonds de promotion des exportations). C’est, à notre sens, cela l’actualité de l’export et l’urgence économique nationale. Ce sont enfin ceux-là les vraies leçons d’export que se doit de donner le Cepex aux hommes d’affaires tunisiens.

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Dans une déclaration ce jeudi 23 février 2017 à Africanmanager, la PDG du Cepex, Aziza Htira a invité le président de l’Instance de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, à publier la liste des 55 entreprises accusées de falsifier des documents de l’exportation pour échapper à l’impôt.

Elle a par ailleurs indiqué que le Cepex n’est pas concerné par cette catégorie d’entreprises et qu’un travail de vérification devrait être fait pour cette liste.

Aziza Htira a, dans le même cadre, indiqué que le Cepex ne soutient pas les entreprises qui ne respectent pas les lois en vigueur, auxquelles il retire les autorisations.

Dans une interview accordée au journal Assabahnews, Chawki Tabib a indiqué que les pertes dues à la manipulation des documents relatifs aux permis d’exportation sont estimées à 3000 millions de dinars. Il a expliqué à ce propos que plusieurs entreprises de commerce international s’installent en Tunisie, se font passer pour des sociétés exportatrices et obtiennent les autorisations juridiques nécessaires pour acheter les produits de consommation (eau, jus, boisson gazeuses, thon…) sans payer les impôts puisqu’ils sont destinés à l’exportation.

En outre, Tabib a indiqué que l’INLUCC a au début cru que ce phénomène ne toucheFACE que le gouvernorat de La Manouba, mais in fine plusieurs autres gouvernorats sont concernés. Selon ses déclarations, l’instance a recensé 55 sociétés impliquées dans la manipulation des documents.

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Le CEPEX vient de publier dernièrement sur son site une note sectorielle détaillée de la situation globale des exportations du secteur agricole et de l’industrie agroalimentaire pour l’année 2016.

Selon cette note, le déficit commercial du secteur a connu une accélération de son rythme d’évolution pour atteindre 71.4%, accélération qui s’est traduite par une baisse des exportations du secteur (-25%) et une légère hausse des importations (+2.5%), et s’explique réellement par la chute des exportations d’huile d’olive de (-63%).

La note révèle aussi que les cinq premiers de la Tunisie sont l’Italie (601 MTND en 2016 contre 846 MTND 2015), la Libye (456 MTND 2016 contre 471 MTND 2015), la France (275 MTND 2016 contre 246 MTND en 2015), l’Espagne (274 MTND 201 contre 865 MTND en 2015), les USA (189 MTND 2016 contre 353 MTND en 2015) et le Maroc (142 MTND 2016 contre 122 MTND en 2015).

La note affirme par ailleurs que la Tunisie est le 2ème pays africain exportateur de produits biologiques et que 80 % de ces produits biologiques sont exportés. Ces produits bios sont essentiellement l’huile d’olive, les dattes, les légumes, les plantes aromatiques et médicinales et les vignes. La Tunisie exporte plus de 60 produits biologiques vers les 5 continents.

La note précise qu’à la fin d’octobre 2016, ces exportations de produits biologiques ont atteint plus de 35 mille tonnes, représentant un montant de près de 290 millions de dinars, avec l’exportation de plus de 60 variétés de productions biologiques vers 27 pays. L’Italie a été la première destination de ces exportations, suivie de la France, de l’Espagne et des USA.

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La 5ème édition du lancement des journées carrières en Côte d’Ivoire se tiendra du 21 au 26 mars prochain en Côte d’Ivoire et offrira un forum d’échange entre, les élèves, les étudiants les parents d’élèves et les professionnels de la formation ainsi que les entreprises. Plus de 60.000 visiteurs sont attendus pour cette 5ème édition, indique un communiqué.

Pour promouvoir la présence du secteur tunisien de l’enseignement supérieur sur le marché ivoirien, le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise la participation tunisienne à cette manifestation qui s’intègre dans le cadre d’un meilleur positionnement de l’offre tunisienne de formation en Côte d’Ivoire.

Le programme de cette manifestation comprend des rencontres directes avec les étudiants, les élèves et les parents, un programme de networking avec  les principaux acteurs de la Côte d’Ivoire intervenant dans le secteur de la formation  et des visites de sites.

La Côte d’Ivoire comptent 192.832 étudiants au sein des universités et grandes écoles (2015) enregistrant une hausse de 139% par rapport à 2011 ;

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La directrice générale du Centre de promotion des exportations (CEPEX), Aziz Htira, a affirmé aujourd’hui, 17 février 2017, sur Shems fm que les exportations vers le marché algérien ont augmenté de 115% durant la période allant de 2012 à 2016.

Les exportations tunisiennes représentent  0.8% des importations algériennes, a-t-elle précisé.

De son côté, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a indiqué que la valeur des échanges commerciaux entre les deux pays a atteint les 300 millions de dinars.

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La participation des opérateurs économiques tunisiens du secteur de la santé à la 3ème édition des Journées tuniso-ivoiriennes de la santé (Saidalya), qui se tiendra les 23 et 24 février 2017, au siège de la confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire à Abidjan, sera organisée par le Conseil d’affaires tuniso-ivoirien relevant de l’UTICA, en collaboration avec le CEPEX, la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI) et les organisations professionnelles de la santé de côte d’Ivoire, a fait savoir, lundi, 6 janvier 2017, la centrale patronale dans une déclaration à la TAP.

Ces journées constituent, selon la même source, une véritable opportunité pour les laboratoires pharmaceutiques, les cliniques privées, les sociétés de transfert sanitaire, les fabricants de consommables et de matériel médical et opérateurs de TIC du secteur de la santé en Tunisie pour développer leur chiffre d’affaires sur la destination Côte d’Ivoire.

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Une convention de coopération pour la promotion du commerce entre la Tunisie et la Suisse, a été conclue, mercredi, entre le Centre de Promotion des exportations (CEPEX) et la Chambre de commerce et d’industrie tuniso-suisse, avec au programme notamment la promotion des exportations agricoles tunisiennes sur le marché suisse.
En vertu de cette convention qui s’étale sur 3 ans renouvelable, les deux parties s’engagent, notamment, à fournir l’assistance nécessaire à l’organisation de missions d’hommes d’affaires, à participer aux foires et salons et autres types d’actions promotionnelles organisées dans les marchés tunisien et suisse, outre l’organisation de l’échange d’information économique, juridique, fiscale et réglementaire.
Il s’agit d’offrir un cadre légal à la coopération entre les deux structures de manière à assister les entreprises fournissant un produit de qualité à s’introduire sur le marché suisse connu pour être un marché très exigent, a affirmé la présidente de la chambre tuniso-suisse Emna Allani.
Les deux partenaires compte cibler au début le secteur agricole, a -t- elle ajouté, précisant qu’une rencontre avec les centrales d’achat suisses sera organisée, au mois de mars prochain, pour prospecter les possibilités d’exporter des produits agricoles tunisiens notamment l’huile d’olive, les dattes et les produits bio.
La convention est à même de donner un élan aux échanges commerciaux entre les deux pays et de créer une synergie à même de permettre à la Tunisie de tirer profit de l’expérience de la Suisse, en tant que pays ouvert et connu par ses PME et leurs produits à haute valeur ajoutée, a affirmé Aziza Htira, présidente directrice générale du CEPEX.
Répondant à une question sur la promotion des exportations des agrumes, dont la récolte est abondante cette année, Htira a souligné l’importance de la planification dans ce domaine notant que les importateurs étrangers ont besoin d’avoir une visibilité de la production à moyen terme.
Pour sa part, l’ambassadrice de la Suisse à Tunis, Rita Adam a souligné l’importance qu’accorde son pays à ce genre d’action à même de favoriser la diffusion de l’information dans les milieux économiques suisse.
Elle a rappelé l’importance du soutien économique apporté par son pays à la Tunisie, précisant que l’accent est mis sur l’employabilité des jeunes.
Selon Adam, 90 entreprises suisses opèrent en Tunisie employant environ 12000 personnes.
Les deux pays sont liés depuis 2004, par un accord de libre échange dans le cadre de l’Association européenne de libre-échange ” AELE ” qui compte 4 pays (Suisse, Norvège, Liechtenstein et Islande).
En 2016, les échanges commerciaux tuniso-suisses ont atteint 700 millions de dinars avec une balance commerciale à l’équilibre.

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Dans une interview exclusive, Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), s’est dit favorable à la majoration salariale, mais que ce n’est pas le moment.
La responsable a ajouté qu’il s’agit de partager les sacrifices entre l’ensemble des acteurs. « Les fonctionnaires ne doivent pas être les seuls à payer la facture. Nous devons la repartir proportionnellement en fonction de la part de chacun de nous », a-t-elle estimé.
La précision de Mme Htira vient à un moment où les négociations se poursuivent entre le gouvernement et l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) dans le but de trouver un consensus sur la question du gel des majorations salariales dans le secteur public, sujet qui continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive.
La PDG du Cepex a émis le souhait de voir les deux parties aboutir à une solution pour sortir de la crise qui ne pourrait qu’affecter la conjoncture actuelle.
C’est très important sachant qu’une réunion capitale entre le gouvernement et l’UGTT sur ce dossier est prévue ce samedi au siège de la présidence du gouvernement, à la Kasbah.
Noureddine Mbarki, le secrétaire général adjoint de l’UGTT, a précisé que la partie gouvernementale sera composée du ministre des Affaires sociales, du ministre des Finances, du porte-parole du gouvernement et du ministre chargé des Relations avec les Instances constitutionnelles et les organisations de la société civile et des droits de l’Homme, alors que la centrale syndicale sera, quant à elle, représentée par huit secrétaires généraux adjoints.

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Aziza Htira, PDG du Centre de promotion des exportations (Cepex), a déclaré que 2017 sera une année décisive car la Tunisie aura les moyens pour attaquer réellement le marché africain, lequel nécessite une grosse enveloppe.

Pour y parvenir, un don sera octroyé dans le cadre d’un partenariat tuniso-allemand. Par ailleurs les efforts se conjuguent actuellement avec les partenaires français pour l’organisation de la plus importante manifestation économique en Tunisie sur l’Afrique : Africa 2017.

Mme Htira considère que l’avenir de la Tunisie est dans le continent africain, un marché très promoteur, surtout dans cette conjoncture morose. Interview :

L’Afrique est l’avenir de l’exportation, mais nous sommes en retard par rapport à d’autres pays, comme la Turquie ou le Maroc. Qu’en-pensez-vous ?

Tout le monde convient que l’Afrique constitue pour la Tunisie un relais de croissance incontournable permettant de développer et diversifier ses exportations, surtout dans le secteur des services. Mais le handicap majeur pour le développement des affaires dans ce continent demeure le manque de moyens du aux carences de l’État.

Vous pouvez être plus précise ?

On ne peut pas assurer l’incursion en Afrique sans avoir les moyens nécessaires. En effet, le Cepex ne dispose ni des moyens, ni du budget qui nous permettraient de réaliser cet objectif.

On a en fait des problèmes pour financer les déplacements de nos représentants. A titre d’exemple, un cadre en mission en Afrique ne dispose que de 70 dollars. Or, cela ne lui permet pas de répondre à ses besoins alimentaires. Pis, les rencontres B2B coutent énormément cher pour nos consultants, sans oublier la location d’un espace d’exposition.

Mais comment faire ?

Pour pouvoir travailler aisément, il faut qu’il y ait les moyens.

Dans ce cadre, on peut annoncer que nous avons l’accord pour l’octroi d’un don de la part du gouvernement allemand pour conquérir ce marché. Un bon montant qui permettra au Cepex de réaliser cet objectif, surtout avec l’implantation des chambres de commerce allemandes dans plusieurs régions africaines.

Quels sont vos principales cibles ?

Nous n’avons pas encore identifié les marchés, mais on est en train de le faire. A ce titre, on peut souligner qu’on est en train de classer les marchés selon les priorités.

Une chose est sûre : on va démarrer en 2017, surtout que nous allons avoir l’appui nécessaire et ce fonds en question, tout en organisant les rencontres de manière à promouvoir les échanges commerciaux entre les pays arabes et africains.

La volonté existe-t-elle ?

Certainement oui. On a la volonté, qui devient à mon avis une nécessité pour s’attaquer à ce marché. C’est pour cette raison que nous devrons trouver les moyens nécessaires, surtout qu’on n’a plus le choix, d’autant plus qu’un nombre important d’hommes d’affaires ont exprimé la volonté de prospecter ce marché.

Outre les moyens, quelles sont les actions à entreprendre pour booster la présence tunisienne en Afrique ?

Au départ, on rappelle que la Tunisie se tourne de plus en plus vers l’Afrique et ce, suite à la nécessité de changement stratégique. Au cours des dernières années, on a vu plusieurs missions d’hommes d’affaires vers l’Afrique, des visites de membres du gouvernement et des rencontres africaines.

Cela vient à un moment opportun où le gouvernement en place a décidé d’ouvrir deux représentations commerciales du CEPEX. Cette décision prise lors d’un récent Conseil des ministres est motivée par le souci de la Tunisie de dynamiser la diplomatie économique avec les pays africains.

Dans le même contexte, on travaille actuellement en étroite collaboration avec le ministère des Affaires étrangères et celui du Commerce pour trouver cinq autres destinations où nous devons être implantés. L’objectif étant de faciliter la tâche aux hommes d’affaires et opérateurs voulant se lancer dans la conquête du marché africain.

A mon avis, 7 antennes vont certainement faciliter la tâche en Afrique, surtout que la volonté politique existe et qu’elle pourrait même accompagner la délégation tunisienne en donnant plus de visibilité à la mission.

Donc, si on a les moyens et la volonté nécessaires, 2017 sera l’année où on pourra réaliser des acquis et surmonter le blocage rencontré depuis des années au niveau de l’incursion du marché africain.

Y aura-t-il d’autres initiatives dans ce sens ?

Certainement oui, surtout qu’on a reçu plusieurs offres. A ce titre, on peut mettre la lumière sur une autre action qu’on est en train de creuser avec le partenaire français pour organiser les rencontres Africa 2017 en Tunisie, considérée comme la plus importante manifestation économique sur l’Afrique qui ait eu lieu cette année en France.

C’est une occasion propice pour renforcer le partenariat entre les opérateurs tunisiens, africains et français, tout en facilitant et diversifiant les échanges et pour faire naître des coopérations industrielles, économiques et technologiques à travers le transfert de savoir-faire et le développement des formations.

Choisir de pénétrer l’Afrique avec d’autres pays partenaires européens est une démarche importante pour tisser des réseaux solides entre les hommes d’affaires africains et européens.

La Tunisie dispose-t-elle des atouts pour faire face à la concurrence, sachant que le dragon chinois est très offensif sur le continent africain, dans les secteurs de l’énergie et des matières premières pour son appareil productif et pour commercialiser ses produits?

De par sa position géostratégique, la Tunisie est bien placée pour s’attaquer aux marchés d’Afrique, sans oublier les atouts et les produits dont elle dispose.

C’est important, mais à condition de coordonner nos efforts pour pénétrer le marché africain en assurant une meilleure synchronisation entre les différents intervenants, les chambres de commerce, les diplomates et les structures intervenantes.

Pour ce faire, une stratégie nationale doit être mise en place pour pouvoir faire un travail en commun.

Un tout autre sujet, la Tunisie multiplie les efforts pour organiser la Conférence internationale sur l’investissement, prévue fin novembre. Comment peut-on en tirer profit ?

Cet événement incontournable sera une bonne opportunité pour la Tunisie afin de restaurer son image à l’étranger en présentant aux bailleurs de fonds les nouvelles lois ainsi que les nouveaux points forts de la Tunisie, à savoir la stabilité politique, le rajeunissement de la classe politique, les avancées sécuritaires, l’adoption du Code d’investissement.

Cette conférence sera aussi l’occasion pour montrer notre capacité à booster l’économie, surtout qu’un plan quinquennal de développement “Tunisia 2020” sera présenté à la communauté internationale afin d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays.

C’est une excellente occasion, surtout que de grandes personnalités ont confirmé leur participation à cette conférence, ce qui permettra de donner confiance non seulement aux produits tunisiens, mais aussi à nos opérateurs économiques.

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