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«Au cours du premier trimestre de cette année, et par rapport à la même période de l’année dernière, les arrivées ont augmenté de 34,2% et les recettes – calculées en dinars – n’ont progressé que de 5,1%; sachant que le dinar a été déprécié par rapport à l’Euro. En 2016, et par rapport à 2015, les recettes ont baissé de 3,8% en dinar et de 11,8% en euro; alors que les arrivées aux frontières ont progressé de 6,8% et les nuitées de 10,5%. La recette par visiteur a chuté de 10,2% en dinar et 18,2% en euro. Cette inadéquation entre les arrivées et les nuitées d’une part et les recettes en devises d’autre part ne peut s’expliquer que par le fait que les paiements ne passent plus par les canaux officiels et légaux des banques et de la BCT ». C’est ce que rapporte le magazine spécialisé «Tourisme-Info» dans l’éditorial de sa récente livraison.

La même source se demande «comment expliquer que des étrangers paient, par des billets de dinars, des factures d’hôtels, des honoraires de médecins et de cliniques, des loyers de maisons, sans avoir changé de l’argent auprès d’un intermédiaire agréé ». Et de répondre que «c’est secret de polichinelle! Tout le monde le sait et est au courant de ces pratiques illégales, des rues où elles sont pratiquées, des lieux des “bureaux de change”, qu’1€uro y est changé contre 3 dinars. Il y a même plus que cela, mais on s’en tient là ».

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La tension sur le marché de change tunisien s’apaise progressivement avec l’apparition de nouveaux cours d’équilibre pour l’euro face au dinar tunisien à 2.4300 dt et pour le dollar américain qui s’échange au terme de la séance du jeudi 16 juin 2016, à 2.1700 dt contre 2.1630 dt la veille, rapporte notre confrère, Tustex.com

Sur le marché de change international, l’euro s’est stabilisé face au dollar, à 1,1256 dollar contre 1,1263 dollar mercredi.

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L'économie tunisienne a beaucoup souffert par l'instabilité qui a suivi la révolution de janvier 2011 et peine toujours à se relever malgré les dons et les montants faramineux de dette extérieure...

Entre fin 2010 et 2016, de 48% la dette tunisienne a progressé pour atteindre un nouveau record et s’établir aujourd’hui à 54% par rapport au PIB, selon RTCI.

Une évolution qui explique la salve des critiques de la part de l’opposition et de certains experts quant au risques « inéluctables » de la spirale de la dette.

Nabil Abdellatif, expert-comptable et ingénieur financier, a été invité par la radio RTCI, à parler de l’endettement de la Tunisie, comment y faire face, et jusqu’où notre pays peut-il s’endetter ?

En fait, dit expert-comptable, l’on parle toujours du seuil de 50% du PIB, là il faut rappeler tout de même que c’est le seuil édicté par la Commission européenne.

« Il faut rappeler que ce niveau n’est pas un dogme, ni une proportion insoutenable de la dette. On peut citer d’ailleurs des pays qui dépassent largement 140% voire même 150% d’endettement, à l’instar des États-Unis ou de la France… qui sont dans une situation parfaitement soutenable, parce qu’au fait l’affectation des crédits essentiellement dans des activités d’investissements ce qui a forcément un impact sur le taux de croissance et donc par la suite la facilité que le service de la dette soit honoré », poursuit Nabil Abdellatif.

Par contre, fait-il remarquer, pour le cas tunisien, la proportion de 50% pose un problème, parce que si elle est exigée au niveau européen c’est que tout le monde s’endette avec la même monnaie : l’Euro. Pour la Tunisie c’est différent. Il faut rajouter le « risque change » et nous sommes presque à 68% de l’endettement extérieur donc en monnaie étrangère, plutôt en Euro.

« À ce niveau-là, il faut faire très attention parce que le « risque change » n’est pas bien maîtrisé par la gestion actuelle de la dette publique. Et l’on peut ici apporter quelques remarques de taille.

Tout le monde est sûr que la dette publique, surtout extérieure, est très mal gérée. Elle est noyée entre plusieurs ministères pouvant, justement déclencher l’endettement extérieur.

« Je cite, notamment, la Banque centrale de Tunisie, le ministère des finances, le ministère de la Coopération extérieure et dans quelques cas le ministère des Affaires étrangères qui réalisent des opérations d’endettement sans aucune coordination », explique M. Nabil Abdellatif.

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