Tags Posts tagged with "chômage "

chômage 

par -

Slim Khalbous, ministre de l’Enseignement supérieur et ministre de l’Éducation par intérim, est revenu ce jeudi 24 août 2017, sur Shems FM, sur l’épineux problème de la pléthore de titulaires de doctorat. Il a déclaré que le marché du travail en Tunisie est incapable de les absorber tous, néanmoins son département a des solutions pour caser les docteurs au chômage. Des dispositifs seront mis en place pour leur insertion dans l’enseignement privé…

par -

Le coup d’envoi officiel du processus de formulation de la stratégie nationale pour l’emploi (SNE) a été donné, mardi 22 août 2017 à Tunis lors d’une journée d’information organisée par le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, en partenariat avec l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et en collaboration avec l’organisation internationale du travail (OIT).
Cette stratégie, qui a pour ambition de proposer une approche intégrée, multidimensionnelle et transversale recouvrant l’ensemble des leviers susceptibles de créer des emplois en quantité et en qualité suffisantes et regroupant un vaste ensemble d’acteurs concernés par l’emploi, sera horizontale et globale dans l’objectif d’assurer une meilleure adéquation entre les besoins du marché de l’emploi en compétences et les demandes d’emploi sur la base du respect du travail décent.

La formulation de la SNE s’inscrit dans la continuité de la démarche participative et inclusive engagée en 2016 lors du dialogue national pour l’emploi issu de la déclaration tunisienne pour l’emploi.

Des engagements forts

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, a souligné, à cette occasion, que la SNE, placée sous le signe “Travail décent dans une économie structurée”, fera office de pacte national entre tous les secteurs et structures de manière à trouver des solutions radicales, notamment pour les diplômés du supérieur.
Hammami s’est engagé à parachever cette stratégie et à fixer un programme pour sa mise en ouvre dans un délai ne dépassant pas une année.
Il a ajouté que le gouvernement d’union nationale place l’emploi parmi ses premières priorités, partant de sa conviction qu’avec une politique sociale réussie garantissant un travail décent conformément à la législation en vigueur et aux normes internationales, l’Etat aurait franchi des pas gigantesques dans la guerre menée contre les fléaux socioéconomiques tels que le terrorisme, la fraude et la corruption.
Autour de cette stratégie, s’articuleront, a-t-il dit, toutes les politiques sectorielles à travers des contrats-objectifs consensuels dont la mise en œuvre sera garantie par des programmes pratiques qui seront évalués par des indicateurs scientifiques.

Un plan béton !

Le dispositif de pilotage et de suivi du processus de formulation de la SNE se compose de trois comités, à savoir un comité politique (COPOL), un comité de pilotage (COPIL) et un comité technique (COTEC).

Le COPOL assure le lancement officiel du processus de formulation de la SNE et fournit les grandes orientations en matière d’emploi en cohérence avec le plan quinquennal de développement et les différentes politiques sectorielles du pays.

La principale mission du deuxième comité, le COPIL, est de piloter le processus de formulation de la SNE et de permettre aux différents acteurs de la stratégie de travailler ensemble de manière coordonnée et cohérente, de promouvoir le dialogue et la concertation sur les questions d’emploi et de favoriser la communication et l’appropriation des objectifs de la SNE par tous les acteurs concernés.

Enfin le COTEC assure le travail technique d’animation, d’organisation et de suivi nécessaire au bon déroulement du processus de formulation de la SNE.

TAP

par -

En Tunisie, des flots de diplômés de plus en plus denses sortent chaque année des diverses institutions d’éducation et de formation sans métier véritable, sans formation réelle et sans beaucoup d’espoir de trouver un emploi.

Des enquêtes relèvent que le Sud-est et le Sud-ouest sont les régions les plus touchées par le chômage, suivis par le Centre ouest, Nord-Ouest et le Grand-Tunis. De même, le Nord-est et le Centre-est sont les régions les moins touchées par le chômage.

Selon des statistiques récemment publiées par l’Institut National de la Statistique (INS), le nombre de diplômés chômeurs de l’enseignement supérieur est estimé à 250.6 mille au deuxième trimestre 2017 et à 259.6 mille au premier trimestre 2017, ce qui correspond respectivement aux taux de chômage de 30.3% et de 31.2%.

L’INS a également relevé que le taux de chômage pour le premier semestre 2017 est estimé à 18.7% chez les hommes et 30.3% chez les femmes.

Lutter contre le chômage : Oui… mais comment ?

Le programme du gouvernement pour la lutte contre le chômage s’articule autour de trois principaux axes dont la promotion de l’initiative privée, le développement des systèmes d’appui de l’Etat et l’impulsion des mécanismes dynamiques à même de soutenir la création d’emploi, notamment dans les régions.

Une enveloppe de 250MDT est prévue au titre de financement du programme de l’emploi. De même, les objectifs du programme de l’emploi gouvernemental consistent à créer plus de 25000 emplois dans le cadre de la promotion de l’initiative privée, outre le programme “Karama” (“dignité”) susceptible de garantir 25000 contrats de travail pour les demandeurs d’emplois dans des filières qui rencontrent des difficultés en matière d’employabilité moyennant un salaire mensuel de 600 dinars.

La dynamisation du rôle du secteur privé et l’encouragement de l’initiative privée seront les maîtres-mots du programme de lutte contre le chômage annoncé par le gouvernement Chahed.

On rappelle qu’une étude sur « l’enseignement supérieur, entre transmission du savoir et exigence de l’employabilité », réalisée en 2017 par le bureau d’études Sigma Conseil et la fondation allemande Konrad Adenauer, a relevé que le taux de diplômés du supérieur au chômage en Tunisie est passé de 15% en 2005 à 31% au cours des cinq dernières années.

par -

Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a affirmé que le gouvernement en place va réussir dans sa mission de relever le défi de l’emploi. Il a souligné ainsi, dans une interview accordée le mardi 21 mars 2017 à Africanmanager, l’importance de la politique entreprise par le gouvernement actuel, notamment avec le démarrage du programme de l’accord “Al Karama”, appelant ainsi toutes les parties prenantes dont les institutions économiques à participer à son succès.

Il a tenu par ailleurs à préciser que le programme “Al Karama” est un accord de travail signé entre les demandeurs d’emploi et les entreprises du secteur privé actives dans les différentes spécialités, et va concerner, en 2017, 25 mille chômeurs parmi les diplômés de l’enseignement supérieur et 25 mille autres en 2018.

L’inscription à ce programme a été ouverte, depuis mercredi 15 mars 2017 et se poursuivra jusqu’au 25 du mois pour les personnes physiques, jusqu’au 30 mars pour les entreprises. Ce projet permettra de bénéficier d’un contrat de travail offrant une formation avec un salaire de 600 dinars net durant deux années. Ce contrat est soumis au code du travail et garantit l’ensemble des droits du travailleur. 1042 personnes bénéficieront de ce contrat dans chaque gouvernorat, avec 42 contrats pour les personnes à mobilité réduite partagés équitablement entre les deux sexes.

Le ministre a à ce propos indiqué que ce montant n’est ni une prime ni une subvention mais une bourse supportée par l’État moyennant une activité. Ajoutons à cela la charge de l’impôt et de la couverture sociale.

Hammami a, dans le même cadre, indiqué que le nombre des personnes inscrites à ce programme sur le site de l’Agence Nationale de l’emploi et du Travail Indépendant (ANETI) a atteint, à la date du 24 mars, 115 mille et 150 mille le mardi 22 mars 2017. Ce programme vise à fournir au bénéficiaire une expérience professionnelle réelle, sachant qu’il s’agit d’une opportunité pour développer les compétences de base. Il s’agit aussi, selon le ministre, d’une occasion pour les entreprises privées d’obtenir une formation dans les compétences requises. Ajoutons à cela la valorisation des ressources humaines dans l’objectif d’accroître la productivité et de réduire par conséquent le chômage.

Le ministre a en outre souligné que son département ne va pas s’arrêter au programme “Al Karama” et que les efforts vont se poursuivre pour le succès des autres dispositifs dont “Forsari” et le programme spécial d’intégration à la vie professionnelle. A cela s’ajoutent les efforts consentis pour promouvoir l’initiative privée à travers la mise en place d’une ligne de crédit de 250 Millions de dinars.

Et Imed Hammami de préciser à ce propos que ce travail s’inscrit dans le cadre d’un plan complet adopté par le ministère, qui est en train d’élaborer une stratégie nationale pour l’emploi, laquelle sera prochainement annoncée, selon le ministre.

La CONECT en ordre de marche

Les établissements relevant de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) ont créé 1500 opportunités de travail dans le cadre du programme “Contrat de la dignité”.
Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une séance de travail avec une délégation de la CONECT, le ministre a fait savoir que le nombre des entreprises inscrites sur ce site a atteint, quant à lui, 5000.
Hammami a, dans ce contexte, souligné que l’agence a entamé la sélection des candidats en tenant compte de plusieurs critères comme l’ancienneté au chômage et l’adéquation entre le profil du candidat et les besoins du poste.
Le recrutement effectif, a-t-il dit, ne se fera qu’après le 25 mars courant, et ce, afin de garantir l’égalité des chances entre les candidats, ajoutant que les résultats du recrutement seront publiés sur le site de l’ANETI.

Hammami a, par ailleurs, souligné que toutes les conditions de transparence ont été garanties pour assurer le bon déroulement de ce programme.
De son côté, le Président de la CONECT, Tarek Cherif, a indiqué que le programme “contrat de la dignité” ne manquera pas d’améliorer la compétitivité des entreprises et de permettre aux jeunes de trouver un emploi stable.
Il a, d’autre part, souligné que les programmes de formation que la confédération propose aux jeunes demandeurs d’emploi sont gratuits, citant, à cet égard, le programme “thniti” (mon chemin) qui a accompagné 200 projets durant 2016.

Traduit par Khadija Taboubi

par -

Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

par -

Jean François Dauphin, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI), qui a débarqué en Algérie le 12 mars 2017, à la tête d’une délégation, pour ausculter l’économie du pays, n’a pas perdu de temps ! Il a déjà commencé à distribuer les bons et les mauvais points…

D’abord les trains à l’heure. Dauphin a déclaré que l’économie algérienne, qui dépend fortement des recettes du pétrole, s’en tire plutôt bien. Il a affirmé qu’elle a su «résister au contre-choc pétrolier”, rapporte l’Agence Ecofin. Par ailleurs il a noté chez les autorités algériennes «une vraie volonté de s’engager dans la voie [des] réformes [économiques] pour permettre une croissance pérenne qui soit la plus inclusive possible et qui permettra de donner du travail aux jeunes sans que cela ne soit soumis aux aléas de la conjoncture pétrolière». Ça c’est pour les bons points. Les mauvais maintenant…

Selon lui cette dynamique ne suffira pas à dissiper la menace que représente un chômage des jeunes trop massif. Il a invité les autorités à aller plus loin dans la diversification de l’économie, trop centrée sur les hydrocarbures et à propulser des secteurs générateurs d’emplois à l’abri des fluctuations des cours du brut…

Pourtant en septembre 2016, l’Office national des statistiques (ONS) avait estimé à 10,5%, le taux de chômage en Algérie, en recul en comparaison avec les 11,2% de 2015. Mais cette petite embellie, d’après le FMI, devrait être freinée par une hausse du PIB qui ne serait que de 2,9% en 2017, contre 3,6% en 2016….

par -

D’après des données publiées par le Haut commissariat au plan (HCP) et citées par le site bladi, à fin 2016, le Maroc comptait officiellement 1,105 million de chômeurs.

Leur nombre est légèrement en baisse, explique le HCP dans sa dernière note, indiquant que le chômage est passé à 9,4% de la population active en 2016 contre 9,7% une année auparavant. Il serait de 13,9% en ville et de 4,2% en milieu rural.

« Dans ces conditions, la baisse du taux de chômage est l’expression d’un recul du volume du chômage (-3,7%) plus important que celui de l’emploi (-0,4%) », écrit dans sa note le HCP.

Concernant le taux d’activité, celui-ci est passé de 47,4% en 2015 à 46,4% en 2016, écrit le HCP, lequel fait part d’un recul du taux d’emploi de 0.8 point (42,8% à 42%).

par -

Le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a déclaré ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager que la tension est vive dans la région de Ben Guerdane depuis des mois…

Il a ajouté que le taux de chômage dans la zone est de l’ordre de 75%, précisant  que plus de 3000 mille chômeurs sont diplômés de l’enseignement supérieur.

par -

Selon les données publiées, mardi, par l’Office fédéral du travail et rapportées par Reuters, le nombre de chômeurs a baissé plus que prévu en décembre pour s’établir à 2,638 millions.

Le nombre de demandeurs d’emplois, corrigé des variations saisonnières (CVS), a ainsi diminué de 17.000 alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un recul de 5.000.Le taux de chômage s’est maintenu à 6,0%, au plus bas depuis la réunification de 1990.

Toujours selon « Reuters », sur l’ensemble de 2016, un nombre record de 43,4 millions de personnes étaient employées en Allemagne, à la faveur d’un contexte favorable marqué par une reprise économique durable, un bas niveau des taux d’intérêt et une augmentation des dépenses publiques.

par -

Le chômage a baissé en France en novembre pour le troisième mois consécutif, une série inédite depuis la crise financière de 2007-2008 qui lui permet de revenir à un plus bas de près de quatre ans, rapporte « Reuters ».

L’année 2016 aura donc bien été marquée par l’inversion de la courbe du chômage espérée par l’exécutif depuis 2013.

Mais François Hollande a reconnu au début du mois, en annonçant qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, qu’il restait “à un niveau très élevé” malgré la diminution “enfin” amorcée depuis le début de l’année.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,9% le mois dernier, soit 31.800 de moins qu’à fin octobre, pour s’établir à 3.447.000, un plus bas depuis janvier 2013.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré, lors de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, qui se tiennent actuellement à Sousse, que 1/3 des chômeurs sont des diplômés de l’enseignement supérieur, et c’est à partir de ce constat que la lutte contre le chômage a été placée parmi les priorités du plan de développement économique. “Notre priorité pour la prochaine période sera l’emploi, moteur de la croissance dans le pays”, a indiqué Chahed.
Il a par ailleurs fait savoir qu’il y a actuellement en Tunisie 620 mille chômeurs et a signalé la mise en place d’un fonds de 250 millions de dinars pour encourager l’entrepreneuriat et l’initiative privée. Ce fonds est inscrit dans le budget de l’État pour l’année 2017.

par -
Le 20 février 2013

Le tribunal de première instance à Gabès a ordonné, mercredi après-midi, un non-lieu en faveur de douze jeunes chômeurs diplômés du supérieur arrêtés, jeudi dernier, pour entrave à la bonne marche du travail à la direction régionale des usines du Groupe chimique tunisien à Gabès (GCT). Les jeunes (2 femmes et 10 hommes) ont été interpellés suite à un mouvement de protestation qu’ils ont observé devant le bâtiment de la direction régionale, précise à l’agence TAP l’avocat Bouabdallah Bouabdallah, membre du collectif de défense.
Les familles des détenus ainsi que plusieurs jeunes et militants de la société civile dont des affiliés à l’Union des sans-emploi se sont rassemblés, mercredi matin, devant le tribunal exigeant leur mise en liberté et leur insertion professionnelle.

par -

Selon les résultats de l’Enquête nationale sur la population et l’emploi dévoilés par l’Institut national de la statistique (INS), le taux de chômage a enregistré, au cours du 3e trimestre de l’année en cours, une légère baisse par rapport au deuxième trimestre 2016, passant de 15,6% à 15,5%

D’après la même source, le nombre de chômeurs s’établit à 630.000 du total de la population active.

par -

« Les efforts se multiplient pour harmoniser et créer une véritable synergie entre les actions menées par le gouvernement en matière d’entrepreneuriat », a assuré la secrétaire d’Etat en charge de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Sayida Ounissi.

C’est important pour un pays qui fait encore face à un problème endémique, celui du chômage, lequel reste malheureusement élevé, en particulier chez les femmes (22 %), les jeunes diplômés (31,2 %) et chez les jeunes sortis du système scolaire.

« L’entrepreneuriat peut leur offrir des opportunités pour créer des emplois et c’est pour cette raison qu’il faut impliquer l’ensemble des partenaires dans la définition de la nouvelle stratégie de l’emploi », a précisé la responsable lors de sa participation à la conférence tenue ce lundi 24 octobre 2016, sur « Le renforcement du partenariat avec les organismes publics pour promouvoir l’initiative privée ».

Et d’ajouter : « Il ne suffit pas de prendre quelques mesurettes pour résoudre cette problématique, mais on a plus que jamais besoin d’une stratégie globale et un suivi constant des remèdes appliqués ».

Pour Sayida Ounissi, cela passera par un travail inclusif et participatif afin de renforcer l’environnement de création et de développement des entreprises.

Une telle démarche est cruciale pour le gouvernement en place, qui n’épargne aucun effort pour relever ce défi. Pour ce faire, il a proposé dans le cadre du budget 2017 la création d’un fonds spécial pour les jeunes dans les différentes régions du pays d’un montant de 250 millions de dinars, cela afin de les aider à concrétiser leurs idées et les encourager à prendre des initiatives.

Renforcer le partenariat public-privé…

Pour le PNUD,  la réalisation de cet objectif passera également par le  renforcement du partenariat entre le public, le privé ainsi que la société civile de manière à mieux réviser le programme d’appui.

« Il s’agit d’une démarche importante favorisant la mise en place d’un écosystème entrepreneurial adéquat qui permettra certainement de dépasser certaines lacunes rencontrées, dont notamment le manque d’information concernant les possibilités économiques, l’accès limité aux institutions financières et autres fonds d’investissement », a relevé Mohamed Madhkour.

Cet écosystème sera renforcé par l’accompagnement des jeunes dans la création de leurs entreprises, a dit le responsable, faisant savoir que 200 jeunes seront accompagnés par le PNUD pour créer 40 entreprises.

Cette action, rappelle-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme du PNUD pour l’accompagnement des jeunes dans la création et le développement de leurs entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à deux millions de dollars et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie.

Pour plusieurs participants à cette rencontre, cette politique vient à un moment opportun où la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011.

Cette menacée a été confirmée à maintes reprises par plusieurs organisations, à savoir le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) qui redoute une explosion sociale dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une récente interview accordée à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

par -

Huit lots de terrain réservés à la création de projets industriels dans la zone industrielle Al Akila 1 et 2 relevant du gouvernorat de Gafsa ont été récemment mis à la disposition des investisseurs opérant dans divers secteurs. La création de ces projets permettra d’embaucher environ 800 personnes dont notamment des jeunes chômeurs du gouvernorat en question, rapporte le quotidien Al Chourouk, ce mercredi 12 octobre 2016.

par -

Interrogé par Africanmanager sur le sort des 130 mille agents, dans la fonction publique, qui n’accomplissent aucune tâche claire, comme il l’avait déjà relevé lui-même, et sur la manière de traiter ce problème, le ministre de la Fonction publique, Abid Briki, a précisé que «une stratégie pour résoudre ce problème » est en train d’être mise en place pour «ces agents qui ont été recrutés dans le cadre de l’amnistie générale ou encore du mécanisme 16, etc. », précisant qu’ils «seront réaffectés à la lumière d’une étude sur les besoins des administrations».

A titre d’exemple, selon Abid Briki, «on va tirer profit de cet effectif absurde des fonctionnaires pour la promotion des secteurs de services dont certains ont besoin de main d’œuvre. De toute façon, on ne pourra jamais améliorer le taux de croissance sans mettre en place les réformes administratives accélérant le travail administratif et sans instaurer aussi un climat privilégiant la transparence, la reddition des comptes et la bonne gouvernance ».

par -
Selon le rapport annuel sur le marché du travail en Tunisie

Le chômage est la principale préoccupation des Tunisiens. Selon le sondage d’opinion du bureau d’études, Sigma Conseil, publié ce jeudi 6 octobre 2016 dans le journal “Le Maghreb”, le chômage demeure la principale préoccupation des Tunisiens avec (26,4%), suivi de la situation économique générale du pays (25,8%), le terrorisme (7,1%), l’inflation et la cherté de la vie (5,5%),  la corruption dans le gouvernement (5,3%), la corruption dans la vie quotidienne et les pots-de vin (4,8%) et la compétence du gouvernement (3,2%).

Selon le même sondage, 44,1% des Tunisiens estiment que la situation financière de leurs familles sera meilleure que celle actuelle alors que 32,1% pensent le contraire.

par -

Le ministère du Travail français a annoncé que le nombre de demandeurs d’emploi est reparti à la hausse en août, avec 1,4 % de chômeurs en plus. Il s’agit de la plus forte hausse de l’indicateur de Pôle emploi depuis janvier 2013, rapporte, ce mardi, la chaîne France 24.

Selon ledit département, cette hausse a, en outre, été “amplifiée” par un aléa statistique, le nombre “inhabituellement” bas de sorties de Pôle emploi pour défaut d’actualisation.  À la fin de chaque mois, les demandeurs d’emploi sont tenus de déclarer leur situation à Pôle emploi, sous peine d’être désinscrits d’office. En août, 172 400 personnes ont quitté Pôle emploi pour ce motif, soit 58 900 de moins qu’en juillet.

par -
Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Houcine Abassi, secrétaire général de l’UGTT, a déclaré en marge de la conférence constitutionnelle du département administratif et financier, tenue aujourd’hui à Hammamet, que si la société Petrofac décide de quitter la Tunisie, l’UGTT sera fortement affectée par cette décision étant donné que les employés devront faire face au chômage. Il a ajouté que l’UGTT a tout tenté pour éviter cela et a débattu avec les manifestants, mais en vain.

Il a appelé à la nécessité de faire preuve de sagesse et à participer à la recherche de solutions efficientes pour mettre fin à la crise actuelle dans le pays, qui a grand besoin de ressources matérielles, rapporte Cap fm.

par -

Une étude récemment menée par la Chambre nationale des boulangers relève que le nombre des boulangeries clandestines a augmenté d’une manière significative. Elles ont été de l’ordre de 300 en 2012 et ont atteint les 800 unités en 2015. Suite à la hausse vertigineuse de ces boulangeries, environ 32 mille employés sont menacés de chômage.

Dans une déclaration accordée ce jeudi 25 août 2016 à Africanmanager, Mohamed Bouanane, président de la Chambre nationale des boulangers, a déclaré que seules 3200 boulangeries possèdent des autorisations, et elles sont menacées de faillite à cause de la marginalisation du secteur, des problèmes d’endettement, de l’incapacité à payer les salaires des employés… Il s’agit d’une menace réelle qui plane sur le secteur, d’où la nécessité d’agir vite pour trouver les solutions idoines et éviter de vivre le calvaire d’une ou plusieurs journées sans pain.

Il a ajouté qu’une perte annuelle équivalent à 1000 MD est enregistrée en Tunisie à cause des boulangeries clandestines, affirmant dans le même contexte que 900 mille baguettes finissent chaque jour dans les poubelles.

Le président de la Chambre nationale des boulangers a rappelé que le dossier relatif à la restructuration de cette branche d’activité avait été transmis depuis des mois au Premier ministère et qu’il a été prévu qu’il soit examiné par les députés de l’ARP, mais depuis c’est silence radio du côté des parties concernées par ce dossier.

Il a fait savoir que des propriétaires de boulangeries de différents gouvernorats avaient observé à maintes reprises des mouvements de protestation pour appeler le gouvernement à mettre fin à la prolifération des boulangeries illégales.

8000 visites de contrôle dans les boulangeries

Les équipes de contrôle sanitaire relevant de la direction de l’hygiène au ministère de la Santé ont mené durant les sept premiers mois de l’année en cours 8000 visites de contrôle plusieurs boulangeries réparties sur tout le territoire tunisien, rapporte l’hebdomadaire Al Akhbar dans son édition de ce jeudi 25 août 2016.

Lors de cette campagne de contrôle, 70 boulangeries ont été fermées pour cause de non respect de la loi, a ajouté la même source.

 

Le meilleur des RS

Khaled Azaiez est un des entrepreneurs les plus connus sur les réseaux sociaux. Réputé pour son art, celui de sa verrerie et ses créations....

INTERVIEW

Nejib Snoussi, directeur général de l'Habitat au ministère de l'Équipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire, a accordé à Africanmanager une interview exclusive...

AFRIQUE

Le Forum Maroc - Gabon qui vient de se terminer à Rabat a été l’occasion pour les entreprises et investisseurs marocains d’annoncer leur intention...

Reseaux Sociaux