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«Le chômage des jeunes devrait figurer au cœur de toutes les stratégies destinées à relever les défis économiques et démographiques inhérents au continent africain», a déclaré M. José Graziano da Silva, Directeur général de la FAO, depuis le siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture qui servait de cadre à une réunion conjointe entre l’Union européenne et l’Union africaine.

En 2014, près de 11 millions de jeunes africains ont fait leur entrée sur le marché du travail. Nombre d’entre eux ne voient pourtant que très peu d’opportunités dans le secteur agricole et sont limités par le manque de compétences, les faibles salaires et un accès restreint à la terre et aux services financiers. Tous ces éléments tendent à favoriser l’exode rural.

«Favoriser l’agriculture durable et le développement rural est essentiel afin d’absorber ces millions de jeunes à la recherche d’un travail», a indiqué M. José Graziano da Silva. «C’est en impliquant totalement les jeunes que nous serons en mesure de parvenir à un monde durable. Ils doivent se sentir intégrés et croire en la possibilité d’un monde pacifique et prospère», a-t-il ajouté.

La réunion, qui se déroule sur une journée, a été co-organisée par la Commission de l’Union africaine, la Commission européenne et la Présidence estonienne du Conseil européen. Plusieurs ministres de l’agriculture des Etats membres de l’Union africaine et de l’Union européenne y ont assistés.

L’objectif était d’élaborer une stratégie commune afin de générer des emplois durables et inclusifs pour la jeunesse africaine dans le secteur rural.

Une solution en cinq étapes

Le Directeur général de la FAO a présenté cinq étapes qui permettront d’impliquer la jeunesse dans l’agriculture et dans le processus de développement rural. Il s’agira tout d’abord d’améliorer la participation des jeunes et leur encadrement au sein des organisations de producteurs et des autres institutions rurales afin de les autonomiser et de les faire davantage participer au dialogue politique.

Il sera ensuite question de stimuler les investissements dans le secteur privé afin de créer un secteur agricole moderne et dynamique et des chaînes de valeur, mais aussi de construire les infrastructures nécessaires aux investissements agricoles. S’en suivra la nécessité de fournir aux zones rurales de meilleurs services tels que l’électricité, l’éducation et la santé.

La quatrième étape consistera à renforcer les liens physiques, économiques, sociaux et politiques entre les petits centres urbains et les zones rurales environnantes. Enfin, il s’agira d’investir davantage dans les Technologies de l’information et de la communication (TIC), en mesure d’améliorer l’efficacité de certains travaux agricoles et de faciliter l’accès aux marchés, aux informations et aux opportunités commerciales.

Le travail de la FAO en faveur des jeunes

La FAO soutient la mise en œuvre de nombreux programmes ciblant les jeunes en milieu rural. L’Ouganda, par exemple, a adopté la méthode des Ecoles pratiques d’agriculture et de vie pour les jeunes de la FAO, financées par la Norvège, la Suède et la Belgique. Ce programme, simple mais efficace, enseigne aux enfants vulnérables et aux jeunes les rudiments de l’agriculture et des techniques de gestion.

Au Nigéria, la FAO contribue à l’élaboration d’un plan appelé Programme national pour l’emploi des jeunes dans l’agriculture, tandis que l’Organisation et le NEPAD ont uni leurs forces en vue d’accroître les opportunités commerciales et d’emploi pour les jeunes en milieu rural, au Bénin, au Cameroun, au Malawi, et au Niger, grâce à une subvention de 4 millions de dollars octroyée par le Fonds fiduciaire de solidarité africain.

Les conclusions de la rencontre seront présentées lors du Sommet Afrique-UE, en novembre, et permettront d’orienter les prochains travaux de la Commission européenne et de la Commission de l’Union africaine.

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L’Afrique du Sud a du mal à amortir les conséquences de la crise que traversent plusieurs secteurs de son économie.

Selon les données rapportées par Reuters, le pays a enregistré un taux de chômage de 27,7 % lors du premier trimestre 2017. Un record sur 14 ans.

Si on inclut le chiffre global des personnes qui ont arrêté de chercher un emploi, le pourcentage du chômage s‘élève alors à 36,4 % soit 9,3 millions de personnes.

Un tableau sombre qui fait planer le spectre de la récession dans le ciel de la Nation arc-en-ciel.

L’agence sud-africaine des statistiques souligne que la récente dégradation de la note souveraine du pays et les risques d’une nouvelle dévaluation ont provoqué la dépréciation de la devise nationale et le renchérissement des importations.

Malgré ces mauvaises nouvelles, l’agence de notation Fitch a confirmé la note de crédit à long terme de Pretoria avec une perspective stable. Même si l’agence regrette la dégradation de la gouvernance des entreprises publiques.

En réaction, le ministère sud-africain des Finances a déclaré que ce rapport était la preuve que les Sud-africains peuvent accomplir davantage s’ils continuent à travailler ensemble. L’objectif étant de retrouver son statut de pays sûr pour les investissements perdu en avril, détaille Reuters.

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Le ministre de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, chargé du dossier de Tataouine, Imed Hammami a souligné, mardi 6 juin 2017, que les appels à la nationalisation des ressources pétrolières “n’ont aucun sens” dans la mesure où “ces ressources appartiennent au peuple tunisien depuis l’indépendance”.
“Après les 64 mesures annoncées le 27 avril dernier à l’issue de la visite du chef du gouvernement dans le gouvernorat de Tataouine, le gouvernement se trouve aujourd’hui dans l’incapacité de présenter d’autres propositions en faveur de cette région “, a-t-il encore ajouté, lors d’une cérémonie d’investiture du nouveau gouverneur, Adel Ouerghi.
“L’arrêt de la production du pétrole va entraîner le chômage de milliers d’ouvriers et aggraver le déficit de la balance commerciale. Dés lors, l’Etat sera contraint d’importer les hydrocarbures”, a-t-il prévenu.
Le ministre a fait savoir que la production des hydrocarbures dans la région a connu une baisse de 50%, soulignant que les compagnies pétrolières ne produisent plus que près de 20 mille barils par jour.
Il a par ailleurs soutenu que le gouvernement est résolu à mettre en œuvre toutes les décisions annoncées par le chef du gouvernement le 27 avril dernier et le 15 mai dernier relatives notamment au recrutement de 50 mille chômeurs dans les compagnies pétrolières et 500 mille autres l’année prochaine. Il s’agit également de créer 1000 postes d’emploi dans les sociétés de l’environnement et du jardinage et de créer un fonds de soutien au développement de Tataouine avec une enveloppe de 50 millions de dinars.
A l’issue de la cérémonie, une réunion s’est tenue entre le ministre et les représentants de la société civile, pour discuter des moyens possibles d’améliorer la situation dans la région. Les participants à cette réunion ont déclaré au correspondant de la TAP que cette réunion a pour objectif de trouver des solutions pour débloquer cette situation.

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Moncef Mattoussi, président directeur général de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), a tiré la sonnette d’alarme sur l’impact des mouvements de protestation observés par les jeunes chômeurs dans la région d’El Kamour, relevant du gouvernorat de Tataouine.

Dans une interview accordée ce lundi 1er juin à Africanmanager, le PDG de l’ETAP a précisé que certaines compagnies pétrolières étrangères finiront par quitter la région de Tataouine.

Il a affirmé que de nombreuses sociétés ont évacué leurs employés, soulignant que plus de 1500 personnes sont menacées de chômage dans la région en question.

Dans le même contexte, il annoncé que la société d’exploitation pétrolière OMV sise dans le gouvernorat de Tataouine a décidé d’arrêter la production et ce, à partir du 5 juin 2017.

On rappelle qu’OMV, une société autrichienne, a évacué 700 membres de son personnel non essentiel affecté à ses projets dans le Sud tunisien et ce, suite aux mouvements de protestation pour exiger des emplois et aux menaces pesant sur ses opérations dans la région.

Des pertes de 400 MD !

Imed Hammami, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnel, a appelé mercredi 31 mai à mettre fin au sit-in d’El Kamour à Tataouine, signalant que jusqu’au 15 mai courant les pertes ont été évaluées à 400 millions de dinars. Ces pertes sont dues au fait que les sociétés pétrolières n’ont pas réussi à honorer leur engagements de livraison de pétrole, ce qui leur vaut des pénalités.

Il a ajouté que les compagnies pétrolières ont menacé de quitter le pays en raison de ces mouvements sociaux.

Sur un autre volet, il a réaffirmé que le gouvernement est attaché à la mise en œuvre des 64 propositions formulées par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lors de sa visite dans ledit gouvernorat.

On rappelle que cela fait plusieurs semaines que les jeunes de la région de Tataouine manifestent pour forcer le gouvernement tunisien à honorer sa promesse selon laquelle les compagnies pétrolières opérant dans le pays vont recruter des milliers de jeunes sans emplois, afin de réduire le taux de chômage alarmant.

Les protestataires ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour, ce qui a affecté la production de l’or noir et le déroulement normal des activités économiques. C’est dans ce contexte qu’il a été décidé d’envoyer des renforts militaires dans cette zone pour calmer la situation et sécuriser les sites pétroliers.

Traduction : Nadia Ben Tamansourt

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La majorité des sit-inneurs d’El Kamour, se sont déclarés en faveur de la fin des protestations, a fait savoir, mardi, Mongi Maïz, coordinateur du mouvement de contestation .
“Une minorité de manifestants a toutefois choisi l’escalade et s’est dirigée vers la station de pompage du pétrole d’El Kamour “, a-t-il ajouté à l’issue d’une réunion élargie tenue par la coordination du sit-in et consacrée à l’examen des décisions annoncées par le chef du gouvernement.
Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage.
Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine.
Des jeunes sans emploi observent, depuis le 23 avril dernier, un mouvement de protestation dans la région d’El Kamour, bloquant ainsi le passage des camions et des véhicules qui se dirigent vers les champs pétroliers de Tataouine.
Les manifestants réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières et de 3000 postes dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région.

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Les premiers résultats de l’enquête-emploi menée au 1er trimestre 2017 dégagent un léger recul du taux de chômage de 15,5% au 4ème trimestre à 15,3% actuellement. «Le nombre de chômeurs estimé pour le premier trimestre 2017 s’établit à 625.6 mille du total de la population active, soit un taux de chômage de 15.3% et ce, contre 632.5milles chômeurs pour le quatrième trimestre 2016 et un taux de chômage de 15.5%». C’est ce qui ressort des résultats de l’enquête nationale de l’emploi de l’INS.
Les demandes additionnelles ont en effet été de 7 900 alors que les créations nettes d’emplois se sont élevées à 14 800 postes, d’où un taux de satisfaction de la demande additionnelle de 187% au 1er trimestre 2017 contre 81% au 4ème trimestre 2016 et seulement 77% au 1er trimestre 2016.

Selon l’INS (Institut national de la statistique), «la répartition des occupés selon les secteurs d’activités est de 51.9% dans le secteur des services, 18.3% dans le secteur des industries manufacturières, 15.0% dans le secteur agriculture et pêche et 14.8% dans le secteur des industries non manufacturière». Par genre, il est de 12,4 % chez les hommes et de 22,7 % chez les femmes.

L’universitaire et spécialiste du monde du travail Mongi Chaabane [Ndlr : Nous reprenons ci-dessus ses graphiques] relativise certes en disant que «le taux de chômage au niveau des diplômés du supérieur reste relativement élevé (+31%), [Ndlr : Il aura quand même baissé de 0,4 point]», et explique que «les créations se font plutôt au niveau de la main d’œuvre peu qualifiée (surtout que la croissance du 1er trimestre a été générée par le secteur agricole et le tourisme)».

Cette bonne nouvelle, même relative, sur le plan du chômage, qui recule un tant soit peu, s’ajoute à celle révélée hier quant à un rebond de la croissance à 2,1 % contre 1 % seulement pour tout l’exercice 2016 et même 0,7 % pour le 1er semestre 2016. Une nouvelle qui a fait certes le bonheur de plus d’un membre du gouvernement de Youssef Chahed, même si la croissance n’était due principalement qu’au secteur agricole (+4,9 % de valeur ajoutée), alors que la contribution du secteur des industries mécaniques, traditionnellement créateur d’emplois, baissait de 1,1 %.
Mais ne boudons pas ce plaisir de voir enfin s’inverser certaines courbes de l’économie et ne soyons pas plus grincheux qu’il n’est permis pour un pays qui avait connu deux importants attentats terroristes qui ciblaient directement son économie et qui en était arrivé à importer ses légumes frais d’une Libye en guerre et qui en est à s’endetter auprès du FMI pour payer ses salaires !

On pourrait, à ces deux chiffres et à d’autres comme ceux du tourisme et du commerce extérieur où le déficit de la balance revient en avril à 1.271,7 MDT après les 1.368,3 de mars, ne pas donner la paternité de cette amélioration à Youssef Chahed et son GUN. Il reste tout de même indéniable que l’économie tunisienne confirme sa résilience et affirme son rebond.

Ce rebond économique reste certes léger, mais il n’en est pas moins un rebond et qui est, à ne pas en douter, le fait de toutes les forces vives du pays et qui se fait malgré les énergies amorphes et dont certaines essaient même de tirer le pays et son économie vers l’arrière.

Cette amélioration des ratios économiques de la Tunisie demandera certainement confirmation et consolidation et non destruction, même si elle intervient pendant le mandat d’un Youssef Chahed que beaucoup veulent descendre du fauteuil de La Kasbah.
L’UGTT [Ndlr : Croisons les doigts pour qu’elle ne revienne pas sur sa position] l’a compris et ne demande plus qu’il parte, elle appelle plutôt les partis politiques qui s’étaient mobilisés pour demander son départ à assumer leurs responsabilités et à pousser vers ce qui contribue au retour de la croissance, seule créatrice des richesses que tout le monde veut partager avant terme, et à la pérennisation des résultats de ces toutes premières années de démocratie.

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Le taux de diplômés du supérieur au chômage en Tunisie est passé de 15% en 2005 à 31% au cours des cinq dernières années, révèle une étude sur “l’enseignement supérieur, entre transmission du savoir et exigence de l’employabilité” réalisée par le bureau d’études Sigma Conseil et la fondation allemande Konrad Adenauer.
“La probabilité de chômage des diplômés du supérieur est supérieure à celle de la main d’œuvre active en général”, a déclaré le directeur général de Sigma Conseil, Hassan Zargouni, lors de la présentation des résultats de l’étude lors d’une conférence débat organisée jeudi à Sfax avec la participation du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique Slim Khalbous et de nombreux universitaires et jeunes chercheurs.

L’étude montre une incohérence dans la situation actuelle entre la nette augmentation du nombre d’étudiants inscrits à l’Université tunisienne et les perspectives d’employabilité des diplômés.
Les chiffres indiquent une nette hausse du nombre d’étudiants inscrits dans les universités privées entre 2001 et 2015 ainsi qu’une augmentation du pourcentage de filles parmi les diplômés du supérieur (66.5%), deux fois plus nombreux que celui des garçons (33.5%).
L’étude met l’accent sur deux points majeurs: la non conformité de la formation universitaire actuelle avec les besoins du marché de l’emploi, et les craintes quant à l’avenir de l’enseignement supérieur public devant la montée du privé. Elle souligne, en revanche, que le taux de satisfaction de la formation universitaire est de 60%, contre 40% d’insatisfaits.

Holger Diecks, de la fondation Konrad Adenauer, a pour sa part affirmé que le taux de chômage à la sortie de l’université ne représente que 1% en Allemagne, et que le taux de diplômés du supérieur ne dépasse pas les 27% de la population totale.
Il a recommandé de ne pas s’arrêter au volet académique et de privilégier également les stages et le travail partiel en entreprise, ainsi que d’opter pour des formations complémentaires, notamment au niveau des langues.

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Une marche protestataire pacifique, initiée par des citoyens et des représentants de la société civile, a eu lieu ce mardi 11 avril à Kairouan.

Les protestataires dénoncent la détérioration, à tous les niveaux, de la situation de leur région et revendiquent leur droit au développement et à une bonne infrastructure.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm, des citoyens ont souligné que le gouvernorat de Kairouan enregistre le plus grand taux de pauvreté, de chômage et de suicide.

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Lors d’une conférence tenue à Tunis dans la journée du lundi 10 avril 2017, la doctorante en Biologie Wided Kelmani a assuré que 3292 doctorants tunisiens se trouvent actuellement au chômage, rapporte Mosaïque fm.

Elle a, par ailleurs, ajouté que les étudiants en doctorat souffrent du manque de moyens financiers et a appelé le ministre de l’Enseignement Supérieur à avoir recours aux doctorants pour réformer l’éducation.

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Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a affirmé que le gouvernement en place va réussir dans sa mission de relever le défi de l’emploi. Il a souligné ainsi, dans une interview accordée le mardi 21 mars 2017 à Africanmanager, l’importance de la politique entreprise par le gouvernement actuel, notamment avec le démarrage du programme de l’accord “Al Karama”, appelant ainsi toutes les parties prenantes dont les institutions économiques à participer à son succès.

Il a tenu par ailleurs à préciser que le programme “Al Karama” est un accord de travail signé entre les demandeurs d’emploi et les entreprises du secteur privé actives dans les différentes spécialités, et va concerner, en 2017, 25 mille chômeurs parmi les diplômés de l’enseignement supérieur et 25 mille autres en 2018.

L’inscription à ce programme a été ouverte, depuis mercredi 15 mars 2017 et se poursuivra jusqu’au 25 du mois pour les personnes physiques, jusqu’au 30 mars pour les entreprises. Ce projet permettra de bénéficier d’un contrat de travail offrant une formation avec un salaire de 600 dinars net durant deux années. Ce contrat est soumis au code du travail et garantit l’ensemble des droits du travailleur. 1042 personnes bénéficieront de ce contrat dans chaque gouvernorat, avec 42 contrats pour les personnes à mobilité réduite partagés équitablement entre les deux sexes.

Le ministre a à ce propos indiqué que ce montant n’est ni une prime ni une subvention mais une bourse supportée par l’État moyennant une activité. Ajoutons à cela la charge de l’impôt et de la couverture sociale.

Hammami a, dans le même cadre, indiqué que le nombre des personnes inscrites à ce programme sur le site de l’Agence Nationale de l’emploi et du Travail Indépendant (ANETI) a atteint, à la date du 24 mars, 115 mille et 150 mille le mardi 22 mars 2017. Ce programme vise à fournir au bénéficiaire une expérience professionnelle réelle, sachant qu’il s’agit d’une opportunité pour développer les compétences de base. Il s’agit aussi, selon le ministre, d’une occasion pour les entreprises privées d’obtenir une formation dans les compétences requises. Ajoutons à cela la valorisation des ressources humaines dans l’objectif d’accroître la productivité et de réduire par conséquent le chômage.

Le ministre a en outre souligné que son département ne va pas s’arrêter au programme “Al Karama” et que les efforts vont se poursuivre pour le succès des autres dispositifs dont “Forsari” et le programme spécial d’intégration à la vie professionnelle. A cela s’ajoutent les efforts consentis pour promouvoir l’initiative privée à travers la mise en place d’une ligne de crédit de 250 Millions de dinars.

Et Imed Hammami de préciser à ce propos que ce travail s’inscrit dans le cadre d’un plan complet adopté par le ministère, qui est en train d’élaborer une stratégie nationale pour l’emploi, laquelle sera prochainement annoncée, selon le ministre.

La CONECT en ordre de marche

Les établissements relevant de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) ont créé 1500 opportunités de travail dans le cadre du programme “Contrat de la dignité”.
Dans une déclaration à la presse à l’issue d’une séance de travail avec une délégation de la CONECT, le ministre a fait savoir que le nombre des entreprises inscrites sur ce site a atteint, quant à lui, 5000.
Hammami a, dans ce contexte, souligné que l’agence a entamé la sélection des candidats en tenant compte de plusieurs critères comme l’ancienneté au chômage et l’adéquation entre le profil du candidat et les besoins du poste.
Le recrutement effectif, a-t-il dit, ne se fera qu’après le 25 mars courant, et ce, afin de garantir l’égalité des chances entre les candidats, ajoutant que les résultats du recrutement seront publiés sur le site de l’ANETI.

Hammami a, par ailleurs, souligné que toutes les conditions de transparence ont été garanties pour assurer le bon déroulement de ce programme.
De son côté, le Président de la CONECT, Tarek Cherif, a indiqué que le programme “contrat de la dignité” ne manquera pas d’améliorer la compétitivité des entreprises et de permettre aux jeunes de trouver un emploi stable.
Il a, d’autre part, souligné que les programmes de formation que la confédération propose aux jeunes demandeurs d’emploi sont gratuits, citant, à cet égard, le programme “thniti” (mon chemin) qui a accompagné 200 projets durant 2016.

Traduit par Khadija Taboubi

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

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Jean François Dauphin, chef de mission du Fonds monétaire international (FMI), qui a débarqué en Algérie le 12 mars 2017, à la tête d’une délégation, pour ausculter l’économie du pays, n’a pas perdu de temps ! Il a déjà commencé à distribuer les bons et les mauvais points…

D’abord les trains à l’heure. Dauphin a déclaré que l’économie algérienne, qui dépend fortement des recettes du pétrole, s’en tire plutôt bien. Il a affirmé qu’elle a su «résister au contre-choc pétrolier”, rapporte l’Agence Ecofin. Par ailleurs il a noté chez les autorités algériennes «une vraie volonté de s’engager dans la voie [des] réformes [économiques] pour permettre une croissance pérenne qui soit la plus inclusive possible et qui permettra de donner du travail aux jeunes sans que cela ne soit soumis aux aléas de la conjoncture pétrolière». Ça c’est pour les bons points. Les mauvais maintenant…

Selon lui cette dynamique ne suffira pas à dissiper la menace que représente un chômage des jeunes trop massif. Il a invité les autorités à aller plus loin dans la diversification de l’économie, trop centrée sur les hydrocarbures et à propulser des secteurs générateurs d’emplois à l’abri des fluctuations des cours du brut…

Pourtant en septembre 2016, l’Office national des statistiques (ONS) avait estimé à 10,5%, le taux de chômage en Algérie, en recul en comparaison avec les 11,2% de 2015. Mais cette petite embellie, d’après le FMI, devrait être freinée par une hausse du PIB qui ne serait que de 2,9% en 2017, contre 3,6% en 2016….

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D’après des données publiées par le Haut commissariat au plan (HCP) et citées par le site bladi, à fin 2016, le Maroc comptait officiellement 1,105 million de chômeurs.

Leur nombre est légèrement en baisse, explique le HCP dans sa dernière note, indiquant que le chômage est passé à 9,4% de la population active en 2016 contre 9,7% une année auparavant. Il serait de 13,9% en ville et de 4,2% en milieu rural.

« Dans ces conditions, la baisse du taux de chômage est l’expression d’un recul du volume du chômage (-3,7%) plus important que celui de l’emploi (-0,4%) », écrit dans sa note le HCP.

Concernant le taux d’activité, celui-ci est passé de 47,4% en 2015 à 46,4% en 2016, écrit le HCP, lequel fait part d’un recul du taux d’emploi de 0.8 point (42,8% à 42%).

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Le défenseur des droits de l’Homme Mustapha Abdelkebir a déclaré ce vendredi 13 janvier 2017 à Africanmanager que la tension est vive dans la région de Ben Guerdane depuis des mois…

Il a ajouté que le taux de chômage dans la zone est de l’ordre de 75%, précisant  que plus de 3000 mille chômeurs sont diplômés de l’enseignement supérieur.

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Selon les données publiées, mardi, par l’Office fédéral du travail et rapportées par Reuters, le nombre de chômeurs a baissé plus que prévu en décembre pour s’établir à 2,638 millions.

Le nombre de demandeurs d’emplois, corrigé des variations saisonnières (CVS), a ainsi diminué de 17.000 alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un recul de 5.000.Le taux de chômage s’est maintenu à 6,0%, au plus bas depuis la réunification de 1990.

Toujours selon « Reuters », sur l’ensemble de 2016, un nombre record de 43,4 millions de personnes étaient employées en Allemagne, à la faveur d’un contexte favorable marqué par une reprise économique durable, un bas niveau des taux d’intérêt et une augmentation des dépenses publiques.

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Le chômage a baissé en France en novembre pour le troisième mois consécutif, une série inédite depuis la crise financière de 2007-2008 qui lui permet de revenir à un plus bas de près de quatre ans, rapporte « Reuters ».

L’année 2016 aura donc bien été marquée par l’inversion de la courbe du chômage espérée par l’exécutif depuis 2013.

Mais François Hollande a reconnu au début du mois, en annonçant qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, qu’il restait “à un niveau très élevé” malgré la diminution “enfin” amorcée depuis le début de l’année.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,9% le mois dernier, soit 31.800 de moins qu’à fin octobre, pour s’établir à 3.447.000, un plus bas depuis janvier 2013.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré, lors de la 31ème édition des Journées de l’Entreprise, qui se tiennent actuellement à Sousse, que 1/3 des chômeurs sont des diplômés de l’enseignement supérieur, et c’est à partir de ce constat que la lutte contre le chômage a été placée parmi les priorités du plan de développement économique. “Notre priorité pour la prochaine période sera l’emploi, moteur de la croissance dans le pays”, a indiqué Chahed.
Il a par ailleurs fait savoir qu’il y a actuellement en Tunisie 620 mille chômeurs et a signalé la mise en place d’un fonds de 250 millions de dinars pour encourager l’entrepreneuriat et l’initiative privée. Ce fonds est inscrit dans le budget de l’État pour l’année 2017.

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Le 20 février 2013

Le tribunal de première instance à Gabès a ordonné, mercredi après-midi, un non-lieu en faveur de douze jeunes chômeurs diplômés du supérieur arrêtés, jeudi dernier, pour entrave à la bonne marche du travail à la direction régionale des usines du Groupe chimique tunisien à Gabès (GCT). Les jeunes (2 femmes et 10 hommes) ont été interpellés suite à un mouvement de protestation qu’ils ont observé devant le bâtiment de la direction régionale, précise à l’agence TAP l’avocat Bouabdallah Bouabdallah, membre du collectif de défense.
Les familles des détenus ainsi que plusieurs jeunes et militants de la société civile dont des affiliés à l’Union des sans-emploi se sont rassemblés, mercredi matin, devant le tribunal exigeant leur mise en liberté et leur insertion professionnelle.

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Selon les résultats de l’Enquête nationale sur la population et l’emploi dévoilés par l’Institut national de la statistique (INS), le taux de chômage a enregistré, au cours du 3e trimestre de l’année en cours, une légère baisse par rapport au deuxième trimestre 2016, passant de 15,6% à 15,5%

D’après la même source, le nombre de chômeurs s’établit à 630.000 du total de la population active.

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« Les efforts se multiplient pour harmoniser et créer une véritable synergie entre les actions menées par le gouvernement en matière d’entrepreneuriat », a assuré la secrétaire d’Etat en charge de la Formation professionnelle et de l’Initiative privée, Sayida Ounissi.

C’est important pour un pays qui fait encore face à un problème endémique, celui du chômage, lequel reste malheureusement élevé, en particulier chez les femmes (22 %), les jeunes diplômés (31,2 %) et chez les jeunes sortis du système scolaire.

« L’entrepreneuriat peut leur offrir des opportunités pour créer des emplois et c’est pour cette raison qu’il faut impliquer l’ensemble des partenaires dans la définition de la nouvelle stratégie de l’emploi », a précisé la responsable lors de sa participation à la conférence tenue ce lundi 24 octobre 2016, sur « Le renforcement du partenariat avec les organismes publics pour promouvoir l’initiative privée ».

Et d’ajouter : « Il ne suffit pas de prendre quelques mesurettes pour résoudre cette problématique, mais on a plus que jamais besoin d’une stratégie globale et un suivi constant des remèdes appliqués ».

Pour Sayida Ounissi, cela passera par un travail inclusif et participatif afin de renforcer l’environnement de création et de développement des entreprises.

Une telle démarche est cruciale pour le gouvernement en place, qui n’épargne aucun effort pour relever ce défi. Pour ce faire, il a proposé dans le cadre du budget 2017 la création d’un fonds spécial pour les jeunes dans les différentes régions du pays d’un montant de 250 millions de dinars, cela afin de les aider à concrétiser leurs idées et les encourager à prendre des initiatives.

Renforcer le partenariat public-privé…

Pour le PNUD,  la réalisation de cet objectif passera également par le  renforcement du partenariat entre le public, le privé ainsi que la société civile de manière à mieux réviser le programme d’appui.

« Il s’agit d’une démarche importante favorisant la mise en place d’un écosystème entrepreneurial adéquat qui permettra certainement de dépasser certaines lacunes rencontrées, dont notamment le manque d’information concernant les possibilités économiques, l’accès limité aux institutions financières et autres fonds d’investissement », a relevé Mohamed Madhkour.

Cet écosystème sera renforcé par l’accompagnement des jeunes dans la création de leurs entreprises, a dit le responsable, faisant savoir que 200 jeunes seront accompagnés par le PNUD pour créer 40 entreprises.

Cette action, rappelle-t-on, s’inscrit dans le cadre du programme du PNUD pour l’accompagnement des jeunes dans la création et le développement de leurs entreprises dans les gouvernorats de Médenine, Tataouine, Kebili et Tozeur à travers un soutien technique aux structures d’appui et de financement.

Ce nouveau projet bénéficiera du financement du gouvernement du Japon dont la contribution s’élève à deux millions de dollars et confirme l’intérêt du Japon pour la réussite de la transition engagée par la Tunisie.

Pour plusieurs participants à cette rencontre, cette politique vient à un moment opportun où la jeune démocratie tunisienne est menacée par une profonde crise économique et sociale, la même qui a amené la révolution en 2011.

Cette menacée a été confirmée à maintes reprises par plusieurs organisations, à savoir le Forum Tunisien des Droits Economiques (FTDS) qui redoute une explosion sociale dans un très proche avenir, si les revendications sont ignorées.

« L’explosion serait certainement massive, surtout que les sit-inneurs continuent de souffrir non seulement à Gafsa ou à Kasserine, mais dans plusieurs régions y compris les zones côtières », a alerté le président du FTDS dans une récente interview accordée à Africanmanager. Pour lui, la Tunisie peut connaitre un scénario pire que celui de 1984.

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