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La commission technique chargée de recenser les dégâts occasionnés aux maisons par les inondations survenues au Cap Bon, le 22 octobre 2018, a clôturé ses travaux : 1856 maisons endommagées ont été recensées, fait savoir, mardi, à l’agence TAP, la gouverneure de Nabeul, Salwa Khiari.
Pour sa part, la commission des affaires sociales a entamé, lundi soir, l’évaluation des dégâts au niveau des meubles de ces maisons, parallèlement à la poursuite des travaux de la commission de chargée de l’évaluation des dommages dans le secteur agricole.
Par ailleurs, une réunion a eu lieu, lundi, au siège du gouvernorat, entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, et des représentants de la Banque mondiale, de l’ONU, de la commission européenne et de la FAO, pour prendre connaissance de l’impact des inondations et des moyens nécessaires pour réparer les dégâts.
Une autre réunion est prévue, mercredi prochain, entre les représentants de ces organisations et les municipalités les plus sinistrées du Cap Bon, pour s’informer des premières conclusions des commissions d’évaluation.

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De l’argent pour amener les Etats de l’Union européenne à de meilleurs sentiments sur la question de l’accueil des migrants, c’est la formule trouvée par la Commission européenne ce mardi 24 juillet 2018, rapporte Reuters. 6.000 euros pour chaque réfugié accueilli, prélevés sur le budget de l’Union, c’est ce que propose la CE pour offrir un meilleur sort à des demandeurs d’asile dont les Européens, surtout l’Italie et les pays de l’Est, ne veulent pas. Même la chancelière allemande, réputée pour sa générosité, s’est recroquevillée sur elle-même, sous la pression de ses partenaires de droite.

La CE ne s’arrête pas là, elle offre aussi une prise en charge des frais de fonctionnement de “centres contrôlés” où seraient logés les demandeurs d’asile jugés légitimes et les migrants économiques qui ont vocation à être reconduits vers leurs pays d’origine.
Ces sujets seront débattus demain mercredi mercredi…

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Le Parlement européen a tenté de s’opposer à la décision d’inscrire la Tunisie sur la liste des Etats susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, mais les règles techniques sont telles qu’une majorité absolue des membres siégeant à cette instance européenne, est nécessaire pour éviter cette inscription“, a déclaré, mardi 27 février 2018, à Tunis, la députée européenne Marie-Christine Vergiat.
Intervenant lors d’une conférence de presse, la députée a rappelé que lors du vote en plénière (Strasbourg le 5 février 2018) d’une objection contre l’inscription de la Tunisie sur cette la liste, 357 députés européens ont voté pour cette proposition de résolution et 280 contre, soit 19 voix manquantes pour obtenir la majorité absolue (le Parlement européen compte 751 députés).

A travers ce vote “nous avons envoyé un signal fort à la commission européenne (CE) qui a promis une réévaluation rapide de sa décision prise sur la base du rapport du GAFI (Groupe d’action financière) dont l’évaluation sur la Tunisie date de mai 2016“, a indiqué Vergiat, rappelant qu’une nouvelle évaluation a été publiée par ce même organisme, le 6 décembre 2017.
Au début du mois de janvier 2018, le GAFI a retiré la Tunisie de sa liste des pays à haut risque pour la placer sur la liste des pays sous surveillance, a indiqué la députée, ajoutant que la commission européenne n’a tenu aucun compte de ces nouvelles évolutions, arguant qu’aucune sanction n’est appliquée au pays figurant sur cette liste.
Pour mettre en cohérence les discours favorables à la stabilité politique et économique en Tunisie et les actes, la commission européenne est appelée à retirer ce pays de la liste “à haut risque“, a estimé la députée.

S’alarmant du mauvais signal envoyé par cette inscription aux créanciers et aux investisseurs, Vergiat s’est exprimée en ces termes : “le fait de figurer sur cette liste constitue en soi une sanction politico-économique, un mauvais message aux investisseurs et aux créanciers pour un pays qui s’apprête à sortir sur le marché international pour contracter un nouveau prêt“.
Est-ce vraiment la meilleure façon de soutenir la Tunisie, comme nous ne cessons de le proclamer, que de la faire figurer sur cette liste ?” s’est interrogée la députée, estimant que le fait de mettre la Tunisie sur cette liste la montre du doigt pour d’autres raisons.
Je n’ai pas de preuves, mais je pense que l’on cherche à faire pression sur la Tunisie pour qu’elle mette en œuvre plus rapidement d’autres réformes et notamment certaines réformes dites structurelles et accélère les négociations concernant l’ALECA (Accord de Libre Echange Complet et Approfondi) qui piétinent depuis plusieurs mois“, a-t-elle soutenu.

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Décidément la Tunisie reste sous les projecteurs de l’Union européenne (UE). À peine sortie de la fameuse liste noire des 17 paradis fiscaux, elle pourrait intégrer dès demain mercredi 07 février une autre liste noire, non moins préjudiciable pour son image, son économie :  celle des “États susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme“, lit-on sur le site web du Parlement européen (PE).

On a même appris que le dossier était sur la table lors de la réunion de la commission des affaires économiques et monétaires du PE le 29 janvier 2018, une rencontre qualifiée de “houleuse“, à deux jours de la visite à Tunis du président français, Emmanuel Macron. Ce dernier était donc forcément au courant et s’est bien gardé de le dire. On le comprend. Les autorités tunisiennes étaient-elles informées ? Mystère, pour le moment. En tout cas rien n’a filtré officiellement. Mais ce qui est sûr c’est que si la Tunisie est épinglée de nouveau, ce serait une autre boulette monumentale à ajouter à la gestion calamiteuse de l’affaire des paradis fiscaux.

Ce qu’on sait à l’heure actuelle c’est que la Tunisie est dans le viseur de la Commission européenne au même titre que le Sri Lanka et la République de Trinité-et-Tobago, du fait “des failles stratégiques dans leurs systèmes de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme“. On sait aussi que le Parlement en a débattu hier lundi et qu’il “dispose d’un pouvoir de veto sur la liste. Si une majorité de députés soutient l’objection, alors l’ajout de ces trois pays à la liste serait rejeté et la Commission européenne reviendrait à la liste existante”.

Pourtant, le GAFI, groupe d’action financière en charge de l’examen et l’élaboration des mesures de lutte contre le blanchiment de capitaux, avait soulagé la Tunisie en révisant en sa faveur son classement ; il était même descendu de plusieurs crans, dans la catégorie des «pays sous surveillance», c’est-à-dire ceux qui s’activent pour hausser le niveau de leur dispositif et qui ont pris des engagements fermes dans ce sens. C’est tout de même mieux que la catégorie «pays à haut-risques et non-coopératifs», dans laquelle la Tunisie était logée. Mais voilà, l’épée de Damoclès ne s’est pas éloignée pour autant. Rendez-vous donc demain pour connaitre le fin mot de cette histoire hautement explosive pour la Tunisie…

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Le projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, d’une capacité de 600 mégawatts, est en phase d’étude. “Ce projet a attiré l’intérêt de la Commission Européenne”, a déclaré, Rafik Bezzaouia, responsable à la Direction Générale du Groupe Etudes Stratégiques au sein de la STEG, en marge d’une rencontre d’affaires entre Business France (agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française) et la STEG, organisée, mardi, à la Banlieue nord de Tunis.
“Le projet pourrait bénéficier du statut de projet d’intérêt commun et la STEG s’attend à une subvention qui peut aller jusqu’à 50% du montant total d’investissement, estimé à 600 millions d’euros”, a ajouté le responsable, précisant que les études techniques et celle de l’impact sur l’environnement sont en cours pour la réalisation de ce projet stratégique qui vise “la diversification du Mix-électrique et la sécurité d’approvisionnement de tout le pays”.
Le dernier projet structurant de la STEG est “Smart Grids” (réseau d’électricité intelligent), dont l’objectif est d’améliorer la qualité de service à la clientèle de la STEG, contrôler la demande des clients finaux outre l’amélioration des services de facturation et la maitrise de la production décentralisée et des énergies renouvelables.
Un déploiement progressif de ce réseau dans la région de Sfax est programmé, en 2018, en attendant sa généralisation sur tout le territoire tunisien à partir de 2023, a fait savoir le responsable à la Direction Générale du Groupe Etudes Stratégiques à la STEG.

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Le Crédit agricole (banque française), le HSBC (établissement britannique) et JPMorgan Chase (américain) vont devoir casquer, et pas des broutilles, pour avoir fraudé. En effet la Commission européenne a fait savoir ce mercredi 7 décembre qu’elle a condamné ces grosses banques à une amende de 485 millions d’euros pour s’être mouillées dans une sombre affaire de collusion pour manipuler les taux d’intérêts en euro (euribor), dit un communiqué de la CE.

Dans le détail, JPMorgan a écopé d’une amende de 337 millions d’euros, le Crédit agricole 114 millions d’euros, HSBC s’en tire mieux, avec 33 millions d’euros.

« Les banques se sont entendues sur les éléments de fixation des taux d’intérêts en euro et ont échangé des informations sensibles enfreignant ainsi les règles de la concurrence de l’UE », indique le texte de l’exécutif européen.
Ces trois banques paient sans doute aussi le fait d’avoir bravé la CE en décembre 2013, en rejetant les résolutions de l’institution, pour les mêmes faits. Alors que les autres banques épinglées pour les mêmes pratiques – Barclays, Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland et Société générale – s’étaient pliées à la décision de la commission.

Pour rappel, la Société générale, Deutsche Bank et la Royal Bank of Scotland avaient été condamnées, en décembre 2013, à payer des amendes salées ; Barclays, qui avait collaboré avec la CE en déballant tout ce qu’elle savait sur cette entente, avait été absoute de ses “péchés”….

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La Commission européenne s’est penchée sur la Tunisie hier jeudi 29 septembre 2016. Il a été proposé de porter à la hausse l’aide apportée à la Tunisie et de conclure avec elle d’ici trois ans un traité commercial approfondi pour accompagner le gouvernement tunisien dans ses actions afin de consolider la démocratie.

L’Union européenne envisage de doubler son appui financier annuel à 300 millions d’euros jusqu’à 2020 et pourrait mettre à la disposition de la Tunisie, à titre de prêt, 500 millions d’euros pour la stabilisation de l’économie tunisienne.

Il a également été question d’autres crédits accordés par la Banque européenne de développement et d’autres sources de financements pour ramasser 800 millions d’euros de plus afin de moderniser les infrastructures de la Tunisie.

Toutefois “les fonds ne sont pas inconditionnels”, a tenu à préciser le commissaire européen à la Politique européenne de voisinage et à l’Elargissement, Johannes Hahn, lors d’une conférence de presse conjointe avec la Haute représentante de l’Union pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini. La Tunisie devra montrer patte blanche, notamment au niveau des réformes structurelles sans cesse ajournées…

Mme Mogherini a par ailleurs proposé la tenue d’un sommet bisannuel entre dirigeants européens et tunisiens.

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Apple va devoir verser plus de 13 milliards d’euros à l’Irlande au titre d’une amende que lui a infligée la Commission européenne. Elle a conclu que l’Irlande avait accordé à Apple des avantages fiscaux indus pour un montant de 13 milliards d’euros (…) L’Irlande doit maintenant récupérer les impôts impayés par Apple sur son territoire entre 2003 et 2014, à savoir 13 milliards d’euros, plus les intérêts”, lit-on dans le communiqué de la CE. C’est le record absolu des amendes sur le continent.

“Les États membres ne peuvent accorder des avantages fiscaux à certaines entreprises triées sur le volet. Cette pratique est illégale au regard des règles de l’UE en matière d’aides d’État”, a déclaré Margrethe Vestager, commissaire chargée de la politique de concurrence. “Ce traitement sélectif a permis à Apple de se voir appliquer un taux d’imposition effectif sur les sociétés de 1% sur ses bénéfices européens en 2003, taux qui a diminué jusqu’à 0,005 % en 2014”, ajoute l’exécutif européen, qui surveille comme du lait sur le feu la concurrence au sein de l’UE.

Mais le plus étrange dans cette affaire, c’est que l’Irlande, qui va tout de même ramasser un joli pactole, n’est pas satisfaite de ce jugement. Elle conteste avoir octroyé des avantages fiscaux à Apple. “Je suis en profond désaccord avec la décision de la Commission”, a affirmé dans un communiqué le ministre des Finances irlandais, Michael Noonan, à l’annonce du verdict. “Cette décision ne me laisse pas d’autre choix que de demander l’aval du gouvernement pour faire appel”, a-t-il ajouté. Voilà, juste pour une affaire de principe, l’Irlande va retarder le versement de cette jolie somme en faisant appel !

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Plus de 500 participants sont attendus à la 4e édition du Tunis Forum, des représentants de la Commission européenne, d’éminents invités au Maroc, de la Géorgie, les membres de l’IACE, ainsi que les représentants du comité de pilotage tunisien pour illustrer le déroulement des négociations et résultats de la libération, selon les données fournies, ce mercredi 18 mai 2106, par l’IACE à Africanmanager.

On rappelle que l’IACE  a annoncé la tenue de sa 4e édition du Tunis Forum,  les 27  et 28 mai à Tunis.

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L'économie tunisienne a beaucoup souffert par l'instabilité qui a suivi la révolution de janvier 2011 et peine toujours à se relever malgré les dons et les montants faramineux de dette extérieure...

Entre fin 2010 et 2016, de 48% la dette tunisienne a progressé pour atteindre un nouveau record et s’établir aujourd’hui à 54% par rapport au PIB, selon RTCI.

Une évolution qui explique la salve des critiques de la part de l’opposition et de certains experts quant au risques « inéluctables » de la spirale de la dette.

Nabil Abdellatif, expert-comptable et ingénieur financier, a été invité par la radio RTCI, à parler de l’endettement de la Tunisie, comment y faire face, et jusqu’où notre pays peut-il s’endetter ?

En fait, dit expert-comptable, l’on parle toujours du seuil de 50% du PIB, là il faut rappeler tout de même que c’est le seuil édicté par la Commission européenne.

« Il faut rappeler que ce niveau n’est pas un dogme, ni une proportion insoutenable de la dette. On peut citer d’ailleurs des pays qui dépassent largement 140% voire même 150% d’endettement, à l’instar des États-Unis ou de la France… qui sont dans une situation parfaitement soutenable, parce qu’au fait l’affectation des crédits essentiellement dans des activités d’investissements ce qui a forcément un impact sur le taux de croissance et donc par la suite la facilité que le service de la dette soit honoré », poursuit Nabil Abdellatif.

Par contre, fait-il remarquer, pour le cas tunisien, la proportion de 50% pose un problème, parce que si elle est exigée au niveau européen c’est que tout le monde s’endette avec la même monnaie : l’Euro. Pour la Tunisie c’est différent. Il faut rajouter le « risque change » et nous sommes presque à 68% de l’endettement extérieur donc en monnaie étrangère, plutôt en Euro.

« À ce niveau-là, il faut faire très attention parce que le « risque change » n’est pas bien maîtrisé par la gestion actuelle de la dette publique. Et l’on peut ici apporter quelques remarques de taille.

Tout le monde est sûr que la dette publique, surtout extérieure, est très mal gérée. Elle est noyée entre plusieurs ministères pouvant, justement déclencher l’endettement extérieur.

« Je cite, notamment, la Banque centrale de Tunisie, le ministère des finances, le ministère de la Coopération extérieure et dans quelques cas le ministère des Affaires étrangères qui réalisent des opérations d’endettement sans aucune coordination », explique M. Nabil Abdellatif.

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Une proposition radicale pour dissuader les pays membres de l’Union européenne de se refiler la patate chaude des migrants : Tout pays qui refuse de prendre sa part de demandeurs d’asile versera 250.000 euros par migrant au pays qui voudra bien accueillir les réfugiés refoulés. C’est l’idée qui a été avancée ce mercredi 04 avril par la Commission européenne (CE), un dispositif dénommé “contribution de solidarité”.

Cette disposition est une refonte du règlement de Dublin, qui mettait en difficulté les pays de première entrée, dans la mesure où ils sont contraints de traiter de bout en bout la demande d’asile. Avec cette décision de taper dans la portefeuille des Etats récalcitrants, la répartition automatique des migrants devrait mieux s’opérer. “Dublin ne fonctionne pas car les pays en première ligne sont laissés seuls avec leur problème. Cela ne fonctionne plus (…), il faut partager le fardeau”, a déclaré le vice-président de la CE, Frans Timmermans, dans un point de presse ce matin Bruxelles.

L’Europe se tortille dans tous les sens pour faire face au problème du flux très dense des migrants. Rien qu’en 2015, plus de 1,25 million de demandes d’asile ont été déposées, notamment par des Syriens, Afghans ou Irakiens. Cet afflux massif a mis à mal le système de répartition des migrants au sein de l’UE, les pays de premier accueil, toujours les mêmes d’ailleurs, croulant sous les sollicitations, alors que les autres trouvent tous les prétextes possibles et imaginables pour ne pas faire face à leurs responsabilités. Parfois on refuse carrément de recevoir les réfugiés, violant ainsi les traités européens en la matière et le droit international. C’est le cas des pays de l’Est, où les opinions publiques sont façonnées par les partis xénophobes d’extrême droite.

L’Italie, la Grèce et l’Allemagne seraient soulagées

On a vu Rome et Athènes, des portes d’entrée en Europe, en très mauvaise posture ; il y a aussi l’Allemagne, destination plébiscitée par les migrants, qui a dû à elle seule absorber près d’un million de réfugiés sans que les autres pays membres de l’UE ne lèvent le petit doigt pour la soulager de son fardeau. Leurs plaintes ont manifestement été entendues par l’exécutif européen.

Le système proposé par la CE va équilibrer automatiquement les choses quand un pays est confronté à une pléthore de demandes d’asile. Les pays de l’UE auront chacun un quota de répartition de référence théorique (en pourcentage en fonction du nombre de demandes d’asile dans l’UE) fixé proportionnellement à la taille, au PIB mais aussi au nombre de réfugiés déjà accueillis.Cela devrait éviter le trop plein dans certains pays, alors que d’autres passent entre les gouttes et se barricadent. Reste maintenant à en faire accepter le principe par les Etats membres et le Parlement européen. C’est loin d’être gagné car quand il s’agit de sanctions financières, ça jase toujours avant de trancher. Parfois on ne tranche pas…

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