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Les possibilités de transformation qu’offre la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECA), ainsi que les mesures nécessaires pour leur réalisation ont fait l’objet du dialogue ministériel organisé par la Commission économique de l’ONU à Addis Abeba (Éthiopie).

Lors de l’ouverture officielle de la 51e Conférence des ministres, Dr. Abiyi Ahmed, Premier Ministre éthiopien, a exhorté les ministres des Finances et les décideurs présents à utiliser leur ‘vision collective’ afin de mettre en place les bonnes conditions et mobiliser les ressources nécessaires pour la création de la plus vaste zone de libre-échange du monde. Le Premier Ministre, qui a indiqué que son gouvernement était prêt à ratifier l’accord de l’AfCFTA et à remettre les documents à l’Union africaine, a déclaré : « Finançons notre développement. Il n’y a pas de perdants avec l’AfCFTA. Nous sommes tous gagnants ». Il a également précisé que la zone devait générer une « prospérité inclusive » pour tous les Africains, y compris les communautés vulnérables et marginalisés.

Les discussions portant sur le thème ‘La Zone de libre-échange continentale africaine : créer un espace fiscal pour les emplois et la diversification économique’ ont abordé des préoccupations spécifiques liées à la diminution des recettes fiscales due à la libre circulation des biens. Selon la CEA, le taux de recettes fiscales par rapport au PIB est déjà faible dans les pays africains. Dans la plupart des pays du continent, il est inférieur à 15 pour cent, considéré en général comme le seuil minimum pour qu’un État puisse fonctionner efficacement. Philip Lane, gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, s’est appuyé sur l’expérience de son pays au sein du marché commun de l’Union européenne pour expliquer comment ces structures pouvaient apporter une croissance soutenue. « Une vaste gamme d’exportations apporte de la stabilité, la diversification des marchés et une transformation économique par le biais du libre-échange », a-t-il assuré. La croissance qui en résulte permet d’élargir la base d’imposition, en particulier pour les petits États dont le marché intérieur se développe alors que le commerce transfrontalier s’étend à d’autres pays.

L’importance des infrastructures et de la logistique pour l’AfCFTA a été longtemps discutée lors de la réunion. Vera Songwe, secrétaire exécutive de la CEA, a souligné la nécessité de s’assurer que le commerce s’effectue sans obstacle le long des couloirs routiers du continent. « Si nous mettons en place les infrastructures et les réformes des frontières nécessaires, nous pouvons créer des emplois et de la croissance », a-t-elle précisé.

Emmanuel Nnadozie, secrétaire exécutif de la Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique, a précisé qu’il fallait veiller à ce que les nations parviennent à mettre réellement le plan en œuvre. « Les capacités sont au cœur du problème », a-t-il ajouté. Il a insisté sur le fait que des institutions solides, des modifications adéquates des réglementations et l’implication du secteur privé permettraient une mise en œuvre rapide de l’AfCFTA.

L’un des moments marquants de cet événement a été la Conférence Adebayo Adedeji donnée en l’honneur du Prof. Calestous Juma, défenseur renommé de l’utilisation de l’innovation et de la technologie au profit du développement de l’Afrique, qui est décédé le mois dernier. Pour cette conférence, le Prof. Mary Teuw Niane, ministre sénégalais de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a fait part de sa vision de l’avenir des sciences, de la technologie et de l’innovation en Afrique. Chaque année, une conférence donnée par une personnalité importante qui a apporté une contribution au développement de l’Afrique, rend hommage au Prof. Adedeji, secrétaire exécutif de la CEA resté le plus longtemps à ce poste.

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528 millions de dollars, c’est le montant des promesses de dons recueillies vendredi 13 avril 2018 à Genève, en Suisse, lors d’une conférence internationale pour venir en aide à la République démocratique du Congo. A noter que les autorités du pays ont boycotté la rencontre, au motif qu’elles n’ont pas été associées à son organisation. Cela ne les a pas empêchées de manifester leur satisfaction. Léonard She Okitundu Lundula, vice-Premier ministre, ministre des Affaires étrangères et de l’Intégration régionale, a confié ceci au site Actualite.cd : «Nous sommes solidaires avec le monde. Nous avons participé à la solidarité internationale au profit de Haïti, malgré nos problèmes».

Par contre les organisateurs (Nations unies, Union européenne, Pays-Bas) escomptaient un montant beaucoup plus important : Entre 1,7 et 2,2 milliards de dollars pour secourir 13 millions de Congolais dont 4,5 millions de déplacés, d’après les Nations unies (Kinshasa soutient qu’ils ne sont pas plus de 230.000).
L’ONU et les ONG avancent le chiffre de «7,7 millions de personnes touchées par l’insécurité alimentaire et plus de deux millions d’enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère», rapporte Jeune Afrique.
«Nous sommes déçus que trop peu de pays envoient un vrai message d’espoir aux millions de Congolais qui ont désespérément besoin d’aide», a déclaré le secrétaire général d’une ONG norvégienne active en RDC.
Quant au chef du département des Nations unies en charge de l’humanitaire, Marck Lowcock, il se dit «content» des retombées de cette conférence qui a mobilisé 54 pays.

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Le ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani, a annoncé ce mardi 10 avril 2018 sur Express Fm une conférence autour des PME. Elle est programmée jeudi 12 avril 2018, sous la houlette du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Feriani signale également la participation du président de l’UTICA, Samir Majoul et du secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi. Cette rencontre, qui aura pour thème «Assurance du développement économique», se donne pour objectif l’élaboration d’un dispositif de promotion de la compétitivité des petites et moyennes entreprises de manière à faire de la Tunisie un hub industriel.

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Le président français, Emmanuel Macron, actuellement au Sénégal pour une visite officielle de trois jours (depuis le jeudi 1er février 2017), a fait le déplacement pour ses petites affaires (un contrat pour Airbus, le suivi du méga chantier du TER, piloté par la France et d’autres conventions) mais aussi pour une manifestation d’envergure mondiale : La 3ème Conférence de reconstitution des fonds du Partenariat mondial pour l’éducation (PME). Il y avait du beau monde autour de Macron et du président sénégalais, Macky Sall : Pas moins de 9 chefs d’Etat. Ont répondu à l’appel les présidents du Tchad, du Niger, de la République centrafricaine, du Mali, du Ghana, du Burkina Faso et du Togo. Le président de la Banque Mondiale, Jim Yong Kim, soixante six ministres de l’Education, la Secrétaire générale de la Francophonie ainsi que l’administrateur de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) étaient également présents. Mais tous les regards, même ceux du chef de l’Etat français, étaient braqués sur la star planétaire Rihanna, ambassadrice du PME et dont la présence a littéralement dopé les contributions des Etats au fonds mondial : 2,3 milliards de dollars ont été ramassés.

Le Sénégal, qui a été choisi pour abriter la manifestation en vertu de ses avancées dans le domaine de l’éducation, s’est payé un joli coup de pub avec cette opération et Macky Sall enregistre là un gros succès diplomatique. Tout à sa joie suite au succès de la manifestation, le président français s’est laissé allé à un petit commentaire, sur Twitter, dans la langue locale, le wolof : «Njang moy ëllëk ak jammu africa» (l’éducation c’est l’avenir et la paix pour l’Afrique). Ces mots lui ont certainement été soufflés par Sibeth Ndiaye, chargée de la communication de Macron, fille de Fara Ndiaye, ancien cadre du Parti démocratique sénégalais et de Mireille Ndiaye, ancienne Présidente du Conseil constitutionnel. Cette déclaration et le retour aux sources de la «Sénégalaise» du palais de l’Elysée, les citoyens sénégalais les ont appréciés à leur juste valeur…

Dans le détail, le Sénégal a promis de verser 2 millions de dollars, les Emirats Arabes Unis 100 millions (le plus gros donateur du monde arabe), la Grande Bretagne 317 millions, la Norvège 262 millions de dollars, la commission européenne 400 millions de dollars, à ajouter aux promesses de l’Espagne, de l’Italie, du Canada, etc., durant la Conférence. Avec cette cagnotte, le PME fait beaucoup mieux que le 1,3 milliard de dollars qu’il a collecté en 3 ans. Mais ça va encore monter car d’autres pays ont fait savoir après la rencontre qu’ils allaient décaisser…

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L’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat) organise, avec l’appui du BIT (Bureau International du Travail) une conférence sur le thème “L’autonomisation économique de la femme artisane en milieu rural“. La rencontre, qui aura lieu demain mercredi 06 décembre 2017, sera axée sur les sujets relatifs à l’insertion de «la femme artisane dans le milieu rural». Les participants vont analyser exhaustivement les problématiques, débattre des enjeux et opportunités de l’artisanat pour la femme rurale, et in fine élaborer des plans d’action adaptés aux besoins et spécificités de cette niche, véritable levier pour le développement local.

Le secteur de l’Artisanat pèse lourd dans l’économie tunisienne. Près de 300 000 personnes, majoritairement des femmes, vivent de cette activité. L’artisanat, un savoir-faire distinctif, intemporel, héritier de la tradition, reflète l’image du pays, des savoirs et des métiers d’art vieux de plus de 3000 ans. Les emplois dans le secteur sont occupés à 70%  par les femmes, notamment en milieu rural. Mais voilà, le secteur est confronté à plusieurs difficultés structurelles qui sont autant de freins à l’exploitation optimale de ses opportunités :

➢        Un déficit flagrant au niveau de la mise en valeur des produits de l’artisanat (design et esthétique, fonctionnalités, valeur symbolique et mémorative, qualité des matériaux utilisés, packaging et présentation, marketing…).

        Une rupture avec les marchés dans une économie mondialisée et absence de veille sur les évolutions, les tendances de consommation permettant d’adapter constamment les produits de l’artisanat aux goûts des consommateurs et à leurs exigences en matière de qualité et de fonctionnalité, tout en préservant l’authenticité.

➢        Une grande majorité des artisanes ont de faibles moyens et exercent dans le secteur informel. Les politiques et dispositifs d’appui n’apportent pas le soutien nécessaire à cette économie et aux artisans créateurs. Ce qui les empêche de développer leurs activités.

Tous ces sujets, et d’autres, seront passés à la loupe pour en déterminer les solutions et établir une feuille de route.

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Plus de 400 représentants de la jeunesse, du monde des affaires, des professionnels de l’éducation et de décideurs politiques en provenance de 44 pays, de tout le continent africain, ainsi que des partenaires européens ont appelé à améliorer les perspectives d’emploi des jeunes à travers l’éducation orientée vers le travail et le développement des compétences. L’appel a été lancé lors de la conférence « Africa Talks Jobs » (www.AfricaTalksJobs.Africa) (ATJ – l’Afrique parle d’emploi) qui vient de s’achever et qui a eu lieu au siège social de la Commission de l’Union africaine (CUA) à Addis-Abeba. Les recommandations définies lors de la conférence seront présentées lors du 5eme Sommet de l’Union Africaine et de l’Union Européenne (UA-UE) qui auront lieu prochainement à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Les recommandations réclament au monde des affaires africain de veiller à ce que ses membres s’engagent davantage à offrir des opportunités de développement des compétences, ainsi que des offres conjointes avec les institutions d’enseignement supérieur. Les gouvernements doivent fournir le cadre de travail nécessaire, ainsi que les conditions favorables aux jeunes entrepreneurs. Parallèlement, l’éducation – à tous les niveaux – et les activités destinées à la jeunesse doivent mieux répondre aux demandes du marché, et doter les jeunes des compétences leur permettant de démarrer leurs propres entreprises. Le communiqué inclut également un appel à garantir la reconnaissance des diplômes et autres qualifications sur tout le continent afin de permettre la mobilité de travail. Les recommandations ont été remises à la Commissaire de l’AU en charge des ressources humaines, des sciences et des technologies – la Professeure Sarah Anyang Agbor – et au Responsable de la Délégation européenne – Ranieri Sabatucci – qui les soumettront lors du 5eme Sommet UA-UE en Côte d’Ivoire.

Sous les auspices de Business Africa, 120 entreprises et associations commerciales africaines se sont également engagées à investir dans le développement de compétences et dans des partenariats avec les institutions d’enseignement supérieur pour la formation et l’éducation en matière de compétences professionnelles. Sarah Agbor, la Commissaire de la CUA a prôné l’engagement du monde des affaires auprès des jeunes et a exigé que davantage d’entreprises suivent l’exemple afin que « Africa Talks Jobs » (l’Afrique parle d’emploi) devienne « Africa Makes Jobs » (l’Afrique crée de l’emploi).

La conférence a été organisée au siège social de la Commission de l’Union africaine (CUA) par la CUA, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) (www.NEPAD.org/fr) et l’organisation cadre du continent pour le secteur privé – Business Africa. Pour soutenir l’implication du monde des affaires, la CUA, le NEPAD et Business Africa ont signé une déclaration d’engagement pour encourager le rôle du monde des affaires dans des partenariats avec l’éducation et la création d’emplois.

La conférence a été soutenue par l’Union européenne et l’Allemagne. Stefan Oswald, Directeur de l’Afrique subsaharienne du Ministère allemand en charge de la coopération et du développement, a fait remarquer que « les emplois sont principalement créés par le secteur privé, et non par les gouvernements. C’est pourquoi nous applaudissons l’engagement du monde des affaires. Il s’agit d’un important changement de paradigme ». Ranieri Sabatucci, responsable de la Délégation européenne, a souligné : « Nous devons écouter la jeunesse. Travailler pour elle n’est pas suffisant, nous devons travailler avec elle ».

La jeunesse a joué un rôle important dans le développement des recommandations et a représenté plus de la moitié des participants à la conférence. Parmi eux, 36 membres ont été sélectionnés parmi plus de 7 500 postulants africains et européens pour l’Initiative « AU-EU Youth Plugin » (Connecter la jeunesse de l’UA-UE). L’initiative AU-EU YPII est un programme destiné à impliquer la jeunesse dans l’élaboration d’un agenda pour les jeunes devant être avalisé lors du 5eme Sommet UA-UE à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

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Ce mercredi 27 septembre s’est tenue, à la Cité des Sciences de Tunis, une conférence proposée par l’Agence Française de Développement et le Ministère de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche sur la transition agroécologique et l’adaptation aux changements climatiques, mettant en avant les défis auxquels l’agriculture tunisienne doit faire face dans les prochaines années.

A cette occasion, Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a rappelé les actions menées par l’agence dans le secteur agricole, avec une mobilisation de plus de 270 millions d’euros depuis 1994. M. Abdallah Rabhi, Secrétaire d’Etat chargé des Ressources Hydrauliques et à la Pêche, a mis en exergue le partenariat étroit entre Ministère et l’Agence pour la mise en œuvre de réponses appropriées aux grands enjeux de l’agriculture tunisienne. Parmi eux, la dégradation et la rareté des ressources naturelles (sol et eau) constituent une problématique centrale.

La conférence a donné lieu à deux tables rondes, faisant intervenir des experts français et tunisiens : M. Christian Fusillier, responsable de la division Agriculture, Développement Rural et Biodiversité de l’AFD ; M. Eric Scopel, directeur de recherche au CIRAD ; M. Karim Daoud, président du SYNAGRI ; M. Salah Lamouchi, président de l’APAD (Association pour la Promotion de l’Agriculture Durable) ; Mme Samia Maamer, Directrice Générale en charge de l’Agriculture Biologique ; Mme Murielle Trouillet, cheffe de projet de l’initiative 4p1000 (visant des méthodes de séquestration du carbone dans les sols) ; et M. Hassen Chourabi, Directeur Général de l’Aménagement et la Conservation des Territoires Agricoles.

Ces interventions ont porté dans un premier temps sur la définition du concept de l’agroécologie et son inscription dans une logique de durabilité des systèmes de production : l’agriculture, au-delà de sa fonction économique, a également des fonctions sociales (emploi, maintien des activités des territoires ruraux) et environnementales (préservation du capital naturel). Ont ensuite été présentées des initiatives concrètes issues du terrain, menées en Tunisie. La projection d’un film est venue enrichir les échanges avec la salle en présentant les résultats d’expériences de diffusion de techniques agroécologiques à travers le Monde (Cameroun, Cambodge, Madagascar).

Cette conférence s’inscrit dans la série des évènements organisés par l’Agence de Tunis dans le cadre du 25ème anniversaire de son engagement en Tunisie.

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Les efforts visant à améliorer l’emploi et la croissance dans la région méditerranéenne devraient venir du secteur privé. Tel est le message délivré ce jour lors de la conférence internationale sur la « Relance des investissements dans le bassin méditerranéen », organisée au Caire par la Banque européenne d’investissement (BEI), en partenariat avec le ministère de la coopération internationale et de l’investissement, la délégation de l’Union européenne en Égypte et l’Union pour la Méditerranée (UpM). Les participants à la conférence ont débattu des possibilités et des défis régionaux dans le contexte des récents efforts menés par la Banque afin de mobiliser des financements destinés à accroître la résilience économique des pays méditerranéens et à offrir de nouvelles possibilités, notamment aux jeunes et aux femmes, au titre de sa nouvelle initiative Résilience économique.

En 2016, la banque de l’UE a accordé des financements pour un total de 1 070,6 millions d’EUR afin de soutenir le développement du secteur privé sur la rive sud de la Méditerranée. Ces financements ciblaient des microentreprises, des petites et moyennes entreprises, ainsi que de grandes sociétés.

De hauts fonctionnaires, des investisseurs, des banquiers et des chercheurs d’Égypte, de Jordanie, du Liban, du Maroc et de Tunisie ont évoqué le contexte économique actuel et les moteurs potentiels de la croissance économique dans la région, les moyens d’aider les PME et les microentrepreneurs à accéder aux financements et les besoins d’investissement cruciaux pour promouvoir l’innovation et la compétitivité internationale des entreprises locales.

« Nous pensons que le secteur privé joue un rôle absolument essentiel pour stimuler l’activité économique et créer des emplois pour les chômeurs et les nouveaux arrivants sur le marché du travail. C’est pourquoi la BEI renforce son appui au secteur privé au titre de son initiative Résilience économique. Nous venons d’approuver 600 millions d’EUR de financement en faveur des PME en Égypte, en Jordanie, au Liban, en Tunisie et au Maroc dans le cadre de cette nouvelle initiative. Et nous sommes actuellement à la recherche d’autres projets de qualité à soutenir », a affirmé Dario Scannapieco, vice-président de la BEI.fr

Ivan Surkoš, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne en Égypte, s’est exprimé en ces termes : « Le développement économique est un enjeu d’une importance cruciale et, pour porter ses fruits, il doit être durable et inclusif et offrir des emplois décents à tous, en particulier aux jeunes et aux femmes. »

« Dans ce contexte, le secteur privé joue un rôle primordial. Le soutien aux PME et au secteur privé en Égypte et dans le bassin méditerranéen continuera donc d’être au cœur de la coopération européenne », a-t-il ajouté.

Ivan Surkoš a fait observer que l’UE devrait mobiliser plus de 1,2 milliard d’EUR de nouveaux financements en faveur des microentreprises et petites et moyennes entreprises (MPME) de la région grâce à l’initiative de l’UE sur l’inclusion financière au cours de la période 2016-2020. L’ambassadeur a indiqué qu’à cet effet, des ressources de la Facilité d’investissement pour le voisinage (FIV) de la Commission européenne et des institutions financières européennes seront mises en commun.

En outre, le chef de la délégation de l’UE a annoncé la mise en place d’une nouvelle initiative, le « Plan européen d’investissement extérieur » (PEIE), qui couvrira la région Moyen-Orient et Afrique du Nord et visera à mobiliser des fonds publics et privés de l’UE et de ses États membres. Cette initiative permettra également d’intensifier les efforts destinés à améliorer le climat des affaires et des investissements. Quelque 44 milliards d’EUR devraient être mobilisés entre 2017 et 2020.

La conférence de la BEI se tient au moment où la banque de l’UE déploie son initiative Résilience économique, qui complète parfaitement le Plan européen d’investissement extérieur. L’initiative Résilience économique dans les pays voisins du Sud et les Balkans occidentaux implique un changement radical dans l’appui de la BEI à ces régions, l’objectif étant d’aider ces économies à absorber et à gérer les chocs et les crises, comme la crise des réfugiés syriens, tout en maintenant la croissance. En favorisant l’investissement dans le secteur privé et les infrastructures vitales, elle vise à créer des perspectives d’emploi et à améliorer tant la vie quotidienne que l’environnement économique. Elle vise à accroître la prestation de services dans des domaines tels que les transports, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’éducation. Outre un financement accru, la BEI offrira davantage de financements concessionnels, un appui renforcé au secteur privé et une assistance technique sur la période 2016-2020.

Depuis son lancement fin 2016, l’initiative progresse : 13 projets représentant environ 1 milliard d’EUR de financements ont été approuvés jusqu’à la mi-2017. Le développement du secteur privé représente plus de la moitié des financements approuvés. À eux seuls, les prêts octroyés par l’intermédiaire de banques partenaires devraient bénéficier à plus de 600 petites entreprises et entreprises de taille intermédiaire, ce qui permettra de préserver plus de 40 000 emplois.

En 2016, la BEI a accordé 1,6 milliard d’EUR à la région méditerranéenne, dont 60 % ont été consacrés au financement du secteur privé.

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Le secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mabrouk Kourchid, a présidé ce vendredi 20 janvier  la conférence des directeurs régionaux des domaines de l’Etat, intitulée « Valorisation des biens immobiliers pour le développement économique, social et durable».

Lors de son allocation, Kourchid a affirmé que « 2017 sera l’année de la valorisation des biens immobiliers. Nous avons lancé le projet du code des biens nationaux afin de mettre en place toutes les procédures juridiques nécessaires et développer la gestion des biens de l’Etat », a-t-il dit.

Le secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a, dans ce contexte, passé en revue l’importance de la transparence dans la gestion des biens immobiliers agricoles.

Il a en outre présenté le programme de son département relatif à la numérisation de la gestion des biens immobiliers et qui s’articule autour de trois principaux axes :

Le premier : La mise en place d’une mappe numérique pour localiser les endroits de ces biens immobiliers.

Le second : L’ actualisation des registres du ministère des Domaines de l’Etat.

Le troisième : L’utilisation des systèmes informatiques…

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Mohsen Marzouki, secrétaire général du parti Machrou Tounes et le président de l’Union Patriotique Libre, Slim Riahi, ont quitté la cérémonie d’inauguration de la conférence “Tunisia 2020”, rapporte Mosaïque fm.

Les deux hommes reprochent aux organisateurs d’avoir commis une erreur de protocole en les excluant de la première rangée de la salle, alors que d’autres présidents et secrétaires généraux de partis politiques y ont été placés, ajoute la même source.

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La Fondation Allemande Konrad Adenauer a organisé à Berlin, du 8 au 10 novembre courant, une conférence internationale intitulée « Rôle de la société civile en Afrique du nord dans l’ouverture de la voie vers la démocratie ».

La présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, a, dans ce contexte, donné une conférence ayant pour thème « Le rôle de la société civile tunisienne, inspiration pour l’Afrique du nord ».

Lors de son intervention, la présidente de l’Utica a affirmé que l’expérience menée par le Quartet du dialogue national, récompensée par l’obtention du Prix Nobel de la Paix 2015, est une réussite et qu’il est souvent difficile de réécrire l’histoire d’une success story.

Elle a ajouté qu’en prenant appui sur l’expérience tunisienne, on peut réfléchir sur la façon dont on peut « sauver » un pays de la décadence et de l’échec en s’impliquant dans une action patriotique, de « sauvetage », de l’élévation de ses valeurs sur une voie libérée du despotisme et du sous-développement.

Wided Bouchamaoui a ajouté que cette tâche a été le leitmotiv du Quartet du dialogue national tunisien, avec la pleine conscience qu’une telle action n’était qu’un commencement, une impulsion, un élan et une dynamique…

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Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont régressé de 6

La Tunisie a prévu de présenter des projets d’une valeur globale de 50 Milliards de dollars et ce, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se déroulera à Tunis les 29 et 30 novembre prochains, a annoncé l’agence Reuters.

Ces projets seront présentés aux investisseurs étrangers et aux bailleurs de fonds et seront réalisés dans le cadre d’un partenariat public-privé, alors que des investisseurs de plus de 70 pays sont attendus à Tunis pour la conférence.

Parmi les projets qui seront présentés, il y a la construction d’un port en eau profonde dans la région ’Enfidha et la réalisation de centrales électriques et d’usines de dessalement d’eau de mer. La Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia
2020” doit servir le plan de développement quinquennal 2016-2020 et relancer une économie en difficulté alors que la croissance pour 2016 ne dépassera pas 1,8%.

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Il ne serait ni présomptueux ni illusoire de penser que quelque chose de modérément bon sortira de la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochain à Tunis. Certes de pareilles rencontres, il s’en tient des dizaines par an dans les pays émergents, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, avec des fortunes diverses, mais elles ont toutes le mérite de secouer l’apathie des investisseurs internationaux, les instruire des états des lieux les plus proches possibles de la réalité sans fard ni artifice et surtout les rassurer que l’acte d’investir sous ces latitudes n’est pas une opération hasardeuse.

Les Tunisiens s’y investissent du mieux qu’ils peuvent dans une approche rigoureusement pragmatique et en s’imprégnant du sens de la mesure, au moins pour ne pas tomber dans les travers qui avaient entaché le premier rendez-vous du genre organisé sous l’appellation « Investir en Tunisie, Start-up Democracy », en septembre 2014. Cette fois-ci, il s’agira  de présenter à la communauté internationale le Plan de Développement 2016-2020, les objectifs visés, les orientations choisies, les grands équilibres et les besoins de financement, et d’exposer le programme des réformes du gouvernement pour accélérer la mise à niveau de l’administration et des grandes entreprises publiques et améliorer l’attractivité de la Tunisie pour les opérateurs privés. Mais le plus important sera de mobiliser les fonds nécessaires au développement des grands projets d’infrastructures, notamment via les partenariats public-privé et d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays. En chiffres strict, l’objectif est de s’assurer pour le Plan une enveloppe de 18 milliards de dinars d’investissements directs étrangers.

Au regard de la situation actuelle de l’économie du pays, cependant, le résultat ne sera pas aussi cristallin qu’on pourrait le souhaiter avec un encéphalogramme quasi plat pour la croissance confinée dans un taux que l’on prévoit varier entre 1,5 et 2%, une crise sociale s’alimentant d’un chômage endémique singulièrement chez les diplômés, un déficit public abyssal à 6,5% du PIB,  une dette de 63%  qui a plus que doublé en cinq ans et  un terrorisme, certes en veilleuse mais dont ignore comment et quand il pourrait rebondir sous une forme ou une autre, malgré les significatifs points marqués sur le plan de la sécurité.

Un tableau, à première vue, déprimant pour le commun des investisseurs. Mais, il est en train de s’aligner dans le pays une somme d’éléments qui peuvent produire l’impression contraire, avec un nouveau gouvernement, plus est d’union nationale, qui ne semble pas emprunter les voies et biais de ses prédécesseurs enserrés dans d’autres carcans et croulant sous des contraintes dont ils auraient pu et dû s’affranchir à temps et avec la rigueur requise. Un gouvernement qui donne l’impression de faire face à ses responsabilités en allant au bout de sa logique, parallèlement à une Représentation nationale qui ne rechigne plus à voter des lois essentielles et internationalement réclamées, comme celle relatives au code de l’investissement, la législation sur les banques publiques, le partenariat public-privé…

Atout majeur

Mais l’atout majeur dont la Tunisie se prévaut est la nouvelle configuration politique qu’elle a réussi à se forger et à laquelle les gouvernements d’Europe et d’ailleurs sont attentifs et généralement prêts à soutenir. La transition démocratique, il est vrai, encore inachevée, est indiscutablement, le socle sur lequel s’organise et se structure le développement, et la garantie que les choses vont aller mieux qu’elles ne le sont actuellement. Et c’est cette image que les plénipotentiaires tunisiens, à travers les road shows et autres rencontres avec les investisseurs internationaux s’emploient à vendre. Et comme l’a si bien souligné Jeune Afrique, il s’agit d’une « Tunisie démocratique mais aussi prospère incarnerait le meilleur argument pour contrer le jihadisme comme l’obscurantisme. Un espoir dont le monde musulman a le plus grand besoin aujourd’hui. Le sauvetage de l’ancienne Carthage est dans l’intérêt de tous ».

Résumant en se dépensant dans des assurances qui ont prise sur la réalité, le ministre tunisien de l’investissement, Fadhel Abdelkéfi, a affirmé que «  la situation imposerait que l’on commence à investir dans ce pays. Si la Tunisie est en état d’urgence contre le terrorisme, il faudrait que tout le monde comprenne qu’on est aussi dans un état d’urgence économique ». Surtout, il a assuré de la  détermination du nouveau gouvernement. « On va essayer d’arrêter cette spirale destructrice de la Tunisie », a-t-il dit ajoutant que « l’on va s’attaquer au mal. J’ai un espoir énorme dans ce pays ».

Un signal fort à quelques semaines du « Forum 2020 » dont l’image de la Tunisie bénéficiera de toute façon, estiment de nombreux analystes internationaux.

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Hier mardi 07 juin 2016, l’économie tunisienne était au menu, du côté des USA, dans une conférence organisée par l’Atlantic Council Rafik Hariri Center for the Middle-East, basé à Washington. Cette rencontre a réuni des décideurs politiques et des experts européens et américains ; ils ont planché sur le thème “Une stratégie transatlantique pour une Tunisie démocratique”, rapporte Huffington Post. Les contours d’un éventuel accord entre les États-Unis et l’Union Européenne (UE) sur le soutien à apporter à la transition tunisienne ont été dessinés, sur les plans économique, sécuritaire et démocratique. L’ambassadeur de la Tunisie aux États-Unis, Faycal Gouiaa, a saisi l’occasion pour plaider, en marge de la conférence, la cause d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et les USA.

Cette rencontre fait suite à la publication d’un rapport qui a le même intitulé. Il est dit dans ce document : “Les États-Unis et l’Union Européenne devront aussi se mettre d’accord pour cibler des projets et d’autres aides dans les différentes régions avec une attention spéciale à accorder aux lieux où la radicalisation et les autres troubles sociaux existent”

La Tunisie, entre opportunités et dangers

Amy Hawthorne, un des rédacteurs de ce document, a déclaré : “Ce n’est pas en donnant plus d’argent qu’on va aider la Tunisie, c’est bien plus complexe que cela”. Elle est d’avis que “la Tunisie doit être d’une plus grande priorité et pour les États-Unis et pour l’Europe”.

Karim Mezran, spécialiste de l’Afrique du nord à l’Atlantic Council et un des auteurs du rapport, a déclaré  que “l’économie représente certes un grand problème”, mais qu’il y a plus inquiétant encore : “l’affaiblissement de Nidaa Tounes et de tous les partis excepté Ennahdha crée une dangereuse fragilité politique en Tunisie”. Il a ajouté : il faut que “les États-Unis et l’Union Européenne aident les parties pro-démocratiques car il y a beaucoup d’ennemies à la démocratie” en Tunisie.

Le FMI et l’UE n’ont pas les mêmes centres d’intérêt

Andrea Gamba, responsable au Fonds monétaire international (FMI) , a dit pour sa part que “le défi (pour la Tunisie) après la révolution était de changer le modèle économique qui existait avant la révolution”. D’après lui, le soutien du FMI est plus à mettre dans la case “réformes structurelles” que dans celle des “aides macroéconomiques”, le contraire de ce que fait l’UE.
Nick Westcott, directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord au sein de la diplomatie européenne, a corroboré ces propos en déclarant que “l’Union Européenne peut aider encore plus la Tunisie dans l’amélioration du climat des affaires mais surtout en matière d’assistance macroéconomique”.

Fran Burwell, vice-présidente de l’Atlantic Council, soutient que l’UE devrait donner à la Tunisie les clés de son marché car “sur le long terme, le marché de la Tunisie c’est l’Europe et non les États-Unis”.

Les USA ont choisi : ce sera l’économie, avant tout

La conférence, qui était axée prioritairement sur le concours économique des États-Unis, a mobilisé une large palette d’intervenants. L’émissaire de l’USAID, Paige Alexander, a affirmé que “d’ici l’année prochaine, l’USAID compte créer 6.500 emplois en Tunisie. Depuis 2012, 14.000 ont été créés.”
L’USAID a deux objectifs, selon elle : “continuer de prioriser la croissance économique et la gouvernance démocratique en Tunisie”.

L’UE a choisi : ce sera la sécurité, avant tout

Nick Westcott, directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord au sein de la diplomatie européenne, n’écarte pas l’urgence d’aider la Tunisie à relancer sa croissance économique, mais “l’Union Européenne va surtout aider la Tunisie à faire face à ses défis sécuritaires”. Il a ajouté que “l’Union Européenne peut en faire plus avec les États-Unis afin d’aider le gouvernement tunisien en matière de contreterrorisme” et “qu’il y a beaucoup à faire entre l’U.E. et les États-Unis pour aider la Tunisie dans sa lutte antiterroriste”.

L’autre volet de la coopération avec la Tunisie doit être, d’après lui, l’immigration. “Parmi les domaines où l’Union Européenne et la Tunisie doivent s’entraider, c’est en matière de réfugiés, qui est un grand défi pour l’Union Européenne”, a-t-il déclaré.
En échange, l'”Union Européenne va coopérer avec la Tunisie en vue de parvenir à un accord permettant l’immigration légale (des Tunisiens) vers les pays européens”.

Pour M. Westcott, “l’Union Européenne est redevable vis à vis de la Tunisie, et la Tunisie est redevable vis à vis de la Tunisie”. C’est pourquoi l’Union Européenne a accordé depuis 2011 “près de 3 milliards d’euros, dont près d’un milliard en subvention”.

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