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Corée du Sud

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Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) a annoncé mercredi l’envoi de 50.000 tonnes de riz vers la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Cette aide alimentaire a été rendue possible grâce à une contribution de la République de Corée (Corée du Sud) qui a également fait un don de 4,5 millions de dollars en espèces au PAM. Il s’agit de la plus importante donation de Séoul au PAM depuis 2008 pour ses programmes humanitaires en RPDC.

Grace à cette contribution sud-coréenne, le PAM viendra en aide à 1,5 à 2 millions d’enfants, de femmes enceintes et de mères allaitantes nord-coréens.

Le PAM a œuvré avec Séoul et Pyongyang pour parvenir à l’envoi de cette aide alimentaire. « Comme pour toutes ses opérations d’assistance alimentaire en RPDC, l’agence onusienne exigera que des normes strictes en matière d’accès et de suivi soient mises en place avant de prendre la responsabilité de distribuer toute aide », a souligné le porte-parole du PAM à Genève, Hervé Verhoosel.

le PAM estime qu’une réponse rapide des donateurs lui permettrait de répondre aux besoins humanitaires croissants en Corée du Nord. Au moins 300.000 tonnes métriques de produits alimentaires, d’une valeur estimée à 275 millions de dollars, sont nécessaires pour renforcer l’aide humanitaire en faveur des populations les plus touchées par des pertes de récoltes considérables au cours de plusieurs saisons consécutives.

Une évaluation des Nations Unies sur la sécurité alimentaire en RPDC publiée en mai dernier avait révélé qu’environ 10,1 millions de Nord-Coréens souffrent de graves pénuries alimentaires. Une situation qui fait suite a la pire récolte qu’ait connu le pays depuis 10 ans, en raison de la sécheresse, des vagues de chaleur et des inondations.

L’évaluation a conclu que la réduction des récoltes, associée à l’augmentation des pertes après récolte, a conduit à un déficit alimentaire non couvert de 1,36 million de tonnes après examen des capacités d’importation commerciale du pays.

Le rapport fait état de niveaux de consommation alimentaire inquiétants, d’une diversité alimentaire limitée et de familles forcées de réduire leurs repas ou de manger moins.

« Les besoins humanitaires croissants en RPDC nécessitent un soutien urgent pour répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels de millions de personnes confrontées à la faim », a rappelé le PAM.

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Le vice-président du Parlement sud-coréen, Lee Ju Young, a affirmé ce mercredi 29 mai 2019 que le tourisme tunisien est sur la bonne voie.

Il a ajouté que le nombre des visiteurs coréens augmentera graduellement, notamment suite à la levée de l’interdiction de voyager dans certaines régions en Tunisie.

On rappelle que la Chambre tuniso-coréenne a été officiellement lancée lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à Tunis.

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La Chambre tuniso-coréenne a été officiellement lancée lors d’une conférence de presse tenue ce mercredi 29 mai 2019 à Tunis.

Le président de la chambre, Slim Sallami, a affirmé que l’objectif de la création de cette chambre est d’étudier les moyens de développer la coopération économique et commerciale sur la base du bénéfice mutuel et pour booster les relations entre la Tunisie et la Corée.

A noter que de nombreux hauts responsables d’entreprises coréennes et tunisiennes étaient présents lors de cet événement.

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Le ministre tunisien des affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, avait reçu lundi 27 mai 2019 une délégation de parlementaires sud-coréens, conduits par le président du Parlement, Lee Ju Young et le président de l’association d’amitié, Joo Kwang Deok. Les deux parties ont «examiné les défis économiques et de développement actuels ainsi que les réformes structurelles et sectorielles engagées par la Tunisie pour renouer avec la croissance et améliorer le climat des investissements. Jhinaoui a appelé les entreprises et hommes d’affaires coréens à investir dans notre pays, en particulier dans des secteurs à forte valeur ajoutée et à bénéficier des incitations offertes par la Tunisie aux investisseurs étrangers”.

Jusqu’ici, tout était «politiquement correct», si ce n’est cette photographie, mise en ligne sur la page du ministère. Elle montre un ministre et ses invités faisant un geste des doigts qui signifie l’argent. On pourrait comprendre que cette photo soit interne, mais elle ne fait pas sérieux pour le représentant de la diplomatie. L’action diplomatique doit drainer un courant d’affaires entre les deux pays. Mais surtout un courant d’affaires obtenu dans la dignité. Le fric n’est pas toujours diplomatiquement chic !

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La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), le ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche et l’agence gouvernementale sud-coréenne Busan Techno Park ont signé, le 8 avril à Tunis, un accord tripartite prévoyant le déploiement, dès la fin avril, de drones dans des projets agricoles de la région de Sidi Bouzid, au centre du pays.

Ce projet pilote a été initié par la Banque qui, par le biais du fonds de coopération économique Corée-Afrique (KOAFEC), a mobilisé les ressources nécessaires à son financement et a organisé le transfert de technologies pour l’utilisation des drones. Cet accord a pour objectif de soutenir le gouvernement tunisien dans sa politique visant à améliorer la productivité agricole.

« Nous saluons la coopération tripartite réussie avec la Corée du Sud et la Banque africaine de développement au tour de ce projet pilote innovant. Dans cette perspective, un centre d’excellence régional sera créé en Tunisie pour partager cette expérience à d’autres pays africains » a déclaré, lors de la cérémonie, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb.

Par la mise en fonction de drones dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, ce projet permettra de fournir rapidement des informations clés susceptibles d’optimiser l’utilisation des systèmes d’irrigation et des engrais, de détecter de manière précoce les maladies qui affectent la production agricole, et d’améliorer, par l’actualisation des données statistiques, la prise de décision durant les différentes phases du projet.

« L’excellente coopération avec les autorités tunisiennes a permis de lancer la première opération de ce genre sur le continent », a souligné le représentant de la Banque africaine de développement, Ahmadou Barry. « Sur la base de cette expérience réussie, nous envisageons de renouveler cette opération dans d’autres pays du continent », au bénéfice des populations africaines.

De son côté, Kim Ho Jin, manager général de Busan Techno Park, a salué le rôle de la Banque qui « a rendu possible le transfert d’un savoir-faire structurant entre l’Afrique et la Corée du Sud ». Et d’ajouter : « Nous sommes ravis de partager avec la Banque africaine de développement cette volonté commune de généraliser les bénéfices de ce partenariat à bien d’autres pays africains ».

Les résultats de ce projet pilote seront ainsi présentés comme un exemple de bonne pratique lors des prochaines Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement prévues du 11 au 14 juin 2019 à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale.

Dans le cadre de ce projet, 40 Tunisiens ont obtenu, fin janvier 2019, des certificats de pilotage de drones. Quatre d’entre eux assureront son lancement opérationnel.

La Tunisie, qui fait partie des membres fondateurs du Groupe de la Banque africaine de développement créé en 1964, a bénéficié du tout premier financement de l’institution en 1967. Le portefeuille actif de la Banque en Tunisie totalise, en avril 2019, 43 projets et programmes en cours, soit un engagement de plus de 1,2 milliard de dollars EU.

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La Corée du Sud deviendra vendredi le premier pays au monde à commercialiser des services de téléphonie mobile de cinquième génération (5G), avec le lancement du Galaxy S10 de Samsung Electronics, devançant les Etats-Unis, la Chine et le Japon.

Selon les données rapportées par Reuters, le pays, qui dispose de l’un des taux de pénétration les plus élevés au monde pour les smartphones, espère avec cette technologie stimuler l’innovation dans des secteurs comme les villes connectées et les voitures autonomes, afin de relancer son économie.

La 5G va aussi bouleverser le secteur du jeu en permettant de jouer sur des smartphones en streaming avec un minimum de temps de latence.

Cette technologie promet des vitesses de transmission de données 20 fois plus rapides que celles des réseaux 4G-LTE (Long Term Evolution) et son faible temps de latence permettra de mieux exploiter l’intelligence artificielle et à la réalité virtuelle.

Dans certaines situations, la 5G peut même atteindre un débit 100 fois supérieur à la norme précédente, précise encore Reuters.

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La Tunisie et la Corée du Sud, qui célèbrent cette année le 50ème anniversaire de leurs relations bilatérales, se penchent actuellement sur l’identification des pistes de coopération possibles en matière de lutte contre les effets des changements climatiques sur la production et les systèmes agricoles.

Des experts et des responsables des deux pays tâcheront d’identifier les projets de coopération possibles dans ce sens, dans le cadre du symposium conjoint Tuniso-Sud Coréen, organisé par l’administration coréenne du développement rural (RDA) et l’Initiative KAFACI ” Korea-Africa for Food and Agriculture Cooperation Initiative”, les 3 et 4 avril 2019 à Tunis sur le thème “Renforcement de la résilience des systèmes de production agricole au changement climatique”.

Ouvrant les travaux du symposium, le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Taieb, a rappelé que la coopération entre la Tunisie et la Corée du Sud dans les domaines de l’agriculture, de la recherche agricole et de la vulgarisation a été renforcée par l’adhésion de la Tunisie à l’initiative KAFACI en 2010, et qu’elle sera consolidée davantage par des projets communs visant à atténuer les chocs liés aux changements climatiques.
Toujours selon le ministre ” l’assistance coréenne qui sera aussi bien technique que financière aidera également à prévenir l’instabilité des marchés, qui influence les revenus, l’emploi et les salaires des différents intervenants du secteur agricole “.
Il a souligné la nécessité, pour la Tunisie, de disposer de politiques et d’institutions qui renforcent la résilience des individus, des ménages et des systèmes de production dans l’objectif de garantir la sécurité alimentaire et nutritionnelle, affirmant que l’expérience coréenne en la matière sera d’un grand soutien pour la Tunisie.

Séoul ne joue pas petit bras !

Intervenant, le président de RDA, Kim Kyeong Kyu, a rappelé l’ampleur des changements climatiques de par le monde, soulignant que ” la Tunisie ne fait pas l’exception et qu’elle a souffert ces dernières années, de sécheresses et d’inondations qui risquent de se reproduire dans le futur “.
Toujours selon lui, “un rapport prévoit que la production des olives en Tunisie diminuera de 50% en 2030. Pour faire face à cela, des actions plus rapides et adéquates sont nécessaires “.

Au cours de la dernière décennie, RDA a coopéré avec l’Institution de la recherche et de l’enseignement supérieur agricoles (IRESA) pour relever les défis auxquels l’agriculture tunisienne est confrontée. Nous avons identifié des gènes de l’olivier résilientes à la sécheresse et pouvant être utilisées pour reproduire de nouvelles variétés. Nous avons également mené des recherches remarquables en ce qui concerne la production des céréales. Ces recherches seront testées sur le terrain “, a avancé le responsable sud-coréen.
Et de poursuivre ” nous étendrons notre travail aux bovins laitiers, au blé, à la tomate, etc. Je crois que les hautes technologies de RDA en matière d’amélioration variétale seront au cœur de la coopération future entre la Tunisie et la Corée “.

Les deux responsables ont également fait savoir que la 5ème Assemblée générale de “Korea-Africa Food & Agriculture cooperation initiative” (KAFACI) se tiendra en Tunisie en Avril 2020.

TAP

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Le ministère des Affaires étrangères de la République de Corée a annoncé le 27 février 2019 sa décision de baisser les niveaux (2) d’alerte de sécurité destinée à ses voyageurs désirant se rendre en Tunisie.

Suite à l’amélioration de la situation sécuritaire constatée dans les zones touristiques balnéaires et les villes économiques majeures, le ministère des Affaires étrangères coréen a levé la restriction du voyage (2e Niveau : alerte orange, zone à risque déconseillée) en direction de 8 régions en Tunisie, comprenant Tunis.

A compter du 27 février 2019, lesdites zones déconseillées devenues zones de vigilance renforcée (1erNiveau ) sont les suivantes : Tunis, Bizerte, Sousse, Nabeul, Monastir, Mahdia, Sfax, Djerba.

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La Corée du Sud est prête, en partenariat avec la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), à intensifier ses transferts de technologies vers l’Afrique, ont déclaré, ce jeudi 7 février 2019 à Séoul, des officiels coréens.

C’était lors d’une rencontre sur de possibles partenariats technologiques entre la Corée et l’Afrique. Les représentants de la ville de Busan Metropolitan City, du centre Busan Techno Park et du Green Technology Center coréen jugent que le potentiel de coopération est immense, de même que les opportunités de projets créateurs d’emplois. L’éventail va de l’agriculture à la croissance verte, en passant par la gestion intelligente des transports urbains et bien d’autres opportunités d’affaires.

« Le futur sera radicalement différent », a déclaré, enthousiaste, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina. Qui a indiqué que la Banque entend « étudier la mise en place d’un partenariat stratégique avec la Corée qui puisse déboucher sur la création d’un centre de recherche et de formation africano-coréen sur les drones, ouvrant la voie à la quatrième révolution industrielle de l’Afrique ».

« L’expertise coréenne peut apporter une solution concrète, pragmatique, à toute une série de besoins technologiques criants de l’Afrique », de l’avis de Hyung-Ju Kim, qui dirige la division Stratégie mondiale au sein du Green Technology Center. Et d’ajouter : « La Banque africaine de développement pourrait jouer ici un rôle majeur : si nous pouvons apporter la technologie, la Banque peut, de son côté, identifier et faciliter des projets viables, à même de décupler la coopération technologique entre l’Afrique et la Corée. »

La Banque africaine de développement a d’ailleurs lancé, en coopération avec la ville de Busan et le Busan Techno Park, et grâce à un financement du fonds de coopération Corée-Afrique (KOAFEC), un projet pilote d’utilisation des drones (https://bit.ly/2Dihb9M) pour la collecte et l’analyse de données au service du développement de l’agriculture en Tunisie : pilotage et suivi des périmètres irrigués, suivi des nappes, des effets des changements climatiques, de la dégradation des terres, de la biodiversité, taux de remplissage et/ou envasement des barrages, suivi des saisons et de la production agricoles…

La Corée et la Banque africaine de développement envisagent d’étendre ce programme à d’autres régions en Tunisie et à d’autres pays en Afrique et d’explorer l’énorme potentiel de zones industrielles dans d’autres secteurs.

« Nous sommes déterminés à développer l’utilisation de drones au service de l’agriculture en Afrique. Ce que nous faisons aujourd’hui en Afrique détermina, demain, la sécurité alimentaire du monde entier », a lancé Adesina.

Pour le président de la Banque africaine de développement, il est important que le partenariat technologique avec la Corée se traduise par un renforcement des capacités sur le terrain, à travers la formation, pour que l’Afrique s’industrialise, et qu’elle soit également capable de construire ou d’assembler des drones elle-même.

Si Busan a pu s’affirmer comme la capitale mondiale de l’intelligence artificielle, c’est grâce – en partie – à une vision politique qui a conduit le pays à s’imposer comme le premier investisseur mondial dans la recherche et le développement, pouvant se targuer de compter aujourd’hui 12 000 chercheurs et scientifiques.

Face au corps diplomatique africain qu’il a rencontré à Séoul, Akinwumi Adesina a rappelé les trois entraves majeures au développement du secteur privé : l’accès au financement, l’accès à l’énergie et la stabilité. La Banque a d’ailleurs investi 1 milliard de dollars dans AfreximBank, dont 650 millions de dollars de lignes de crédit allouées au financement du commerce et 350 millions à l’assurance du commerce. La Banque a également investi 630 millions de dollars dans la First Rand Bank et AbSA en Afrique du Sud, pour élargir l’accès au financement du commerce à 20 pays.

Cet effort de financement s’étend aux petites et moyennes entreprises, qui représentent plus de 80 % des entreprises en Afrique. Le président de la Banque africaine de développement a cité l’exemple asiatique, où les grandes entreprises se sont appuyées sur toute une chaine de valeurs où opèrent des PME (fournisseurs, sous-traitants…). La Banque a donc pour stratégie de développer les grandes entreprises en les connectant aux PME, pour une plus grande création de valeur.

Rappelant que sans électricité, il est impossible d’industrialiser l’Afrique, le président Adesina a indiqué que la Banque a fait de l’accès à l’électricité une priorité absolue. L’initiative ‘Desert to Power’ (https://bit.ly/2WPQ2UB), le plus grand projet solaire au monde, entend ainsi développer 10 000 MW dans le Sahel.

Adesina, qui dirige la première institution de financement du développement en Afrique, a souligné qu’en 2018, l’Africa Investment Forum (https://AfricaInvestmentForum.com) « a permis de mobiliser des engagements d’investissements d’une valeur de 38,7 milliards de dollars en moins de 72 heures, un signal fort de l’intérêt du monde entier à l’endroit des marchés africains émergents ».

Mais pour que la Banque africaine de développement continue à appuyer le développement du continent, une augmentation générale du capital est nécessaire. Akinwumi Adesina a précisé qu’une augmentation de capital menant à un montant additionnel de 11 milliards de dollars changerait la vie de millions de personnes : 105 millions de personnes pourront ainsi avoir accès à l’électricité ; 137 millions de personnes bénéficieront de technologies agricoles améliorées ; 22 millions d’autres bénéficieront des retombées des investissements dans les projets du secteur privé ; 151 millions de personnes auront accès à des services de transport améliorés ; et 110 millions de personnes accèderont à de meilleurs services d’alimentation en eau et d’assainissement.

De l’avis du doyen du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement, Abdelmajid Mellouki, cette augmentation de capital permettrait à la Banque de fournir des ressources financières aux pays africains à des coûts particulièrement avantageux.

M. Adesina effectue une visite de trois jours en Corée, dans le cadre de sa nomination au SunHak Peace Prize 2019, conjointement avec la célèbre activiste contre les mutilations sexuelles féminines Waris Dirie. C’est la première fois que ce prix revient au continent africain.

Adesina devrait prononcer un discours majeur au Sommet mondial de la paix des leaders mondiaux (World Peace Summit of Global Leaders), le 9 février 2019.

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La Tunisie et la Corée du Sud ont convenu de créer une chambre mixte de commerce qui constituera une plateforme d’échange entre les deux pays, indique un communiqué publié mercredi par la présidence du gouvernement.

A l’issue d’un entretien tenu, mercredi, entre le chef du gouvernement Youssef Chahed et le premier ministre sud-coréen Lee Nak-yeon, qui effectue actuellement une visite officielle en Tunisie, les deux parties ont décidé d’élaborer un modèle stratégique de coopération trilatérale visant à permettre aux deux pays d’exporter des modèles réussis de projets conjoints vers d’autres marchés.

Selon la même source, les deux parties ont mis l’accent sur l’importance de la tenue, à Tunis, de la 5ème session de l’Assemblée Générale de l’initiative Afro-coréenne de coopération sur l’alimentation et l’agriculture en 2020.

Le ministre sud-coréen a saisi cette occasion pour souligner la volonté de son pays de renforcer la coopération bilatérale, notamment dans le domaine de la bonne gouvernance et de permettre à la Tunisie de bénéficier des services du Fonds de la coopération et du développement économique, outre le renforcement des échanges dans le domaine de la sécurité et de la défense.

Deux mémorandums d’entente ont été signés à l’issue de la réunion élargie entre les délégations tunisienne et coréenne.

Le premier concerne la coopération dans le domaine de l’éducation alors que le deuxième porte sur la coopération entre l’Institut Diplomatique pour la Formation et les Etudes (IDFE), et l’académie diplomatique coréenne.

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Le Forum économique tuniso-coréen a été organisé ce mercredi 19 décembre 2018, par l’UTICA, en collaboration avec le CEPEX et KOTRA (Korea Trade Investment Promotion Agency). Ce grand évènement intervient dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays. Il a pour objectif de présenter à la communauté d’affaires tunisienne les opportunités de coopération tuniso-coréennes et  d’identifier les nouveaux domaines de partenariat. Au programme de cette journée, des rencontres entre opérateurs économiques tunisiens et sud-coréens, notamment dans les secteurs du textile, technologies de l’information et de la communication (TIC), constructions et travaux publiques et industrie pharmaceutique.

Intervenant au cours de ce forum, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé  les hommes d’affaires coréens à investir dans plusieurs domaines en Tunisie et à saisir les avantages fiscaux inscrits dans la loi sur l’investissement. Il a affirmé qu’une stratégie à long terme a été mise en place avec la Corée du Sud dont l’objectif est de renforcer la présence des investisseurs coréens dans notre pays. Il a appelé à intensifier l’échange de visites des délégations dans le domaine du commerce et de l’investissement, ainsi que les visites politiques de haut niveau. «Le gouvernement cherche à instaurer un partenariat équilibré selon le principe gagnant-gagnant et à ouvrir l’espace des affaires aux investisseurs sud-coréens», a-t-il dit.

Pour sa part, Lee Nak-Yon, Premier ministre coréen, a déclaré que «la révolution du jasmin, le nom de la fleur tunisienne, est devenue un symbole de la démocratie arabe. Mon pays veut  doubler ses investissements en Tunisie et nous incitons les hommes d’affaires coréens à tisser des partenariats avec leurs homologues tunisiens».
Le haut responsable coréen a souligné l’importance de développer le domaine des TIC en Tunisie, à l’instar du lancement, en juillet dernier, du projet pilote d’utilisation de drones pour une meilleure gestion des projets de développement, dans le secteur agricole.

De son côté, Hichem Elloumi, vice-président de l’UTICA, a souligné que la balance commerciale entre les deux pays est déficitaire. Il a précisé que la signature aujourd’hui de trois mémorandums d’entente balisera une nouvelle étape vers une coopération bilatérale plus solide.

On rappelle dans ce contexte qu’en 2017, l’échelle commerciale entre la Corée et la Tunisie était estimé à 180 millions de dollars, dont 130 millions dollars pour l’exportation et 50 millions dollars pour l’importation.
A noter que plus de 200 opérateurs des deux pays s’activant dans divers secteurs tels que l’agriculture et les TIC sont présents à cet événement. Trois protocoles d’entente ont été signés afin de renforcer la coopération économique entre les deux pays.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a appelé ce mercredi 19 décembre 2018, les hommes d’affaires sud-coréens à investir et à implanter leurs divers projets en Tunisie.

Il a affirmé qu’une stratégie à long terme a été mise en place avec la Corée du Sud dont l’objectif est de renforcer la présence des investisseurs coréens dans notre pays.

Ces déclarations interviennent à l’occasion de la tenue ce matin du forum économique tuniso-coréen au siège de l’Utica.

A noter que plus de 200 opérateurs des deux pays s’activant dans divers secteurs tels que l’agriculture et les TIC sont présents à cet événement.

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Un forum économique tuniso-coréen sera organisé le 19 décembre 2018 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).

Organisée par l’UTICA, en collaboration avec KOTRA (Korea Trade Investment promotion Agency), cette manifestation constituera une nouvelle occasion pour informer la communauté d’affaires tunisienne sur les opportunités de coopération Tuniso-Coréenne et favoriser l’identification de nouveaux partenariats.
Au programme de cette journée, des rencontres entre opérateurs économiques tunisiens et sud-coréens, notamment dans les secteurs du textile, technologies de l’information et de la communication (TIC), constructions et travaux publics et industrie pharmaceutique.

Une signature d’un mémorandum d’entente (MOU) et une présentation de l’utilisation de drones dans l’agriculture sont programmés, également, à cette occasion.

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Le Premier ministre sud coréen, Lee Nak-Yon, effectue une visite en Tunisie à partir du mardi 18 décembre 2019. Il s’agit du premier déplacement d’un Premier ministre dans l’histoire des relations entre les deux pays. Cette visite coïncide avec les préparatifs de la célébration du 50e anniversaire de la célébration de l’instauration des relations diplomatiques tuniso-sud coréennes.
D’une durée de trois jours (18-20 décembre), la visite du Premier ministre sud coréen ne manquera pas de donner une nouvelle dynamique aux relations entre les deux pays. C’est aussi l’occasion de réaliser un bond qualitatif au niveau de la coopération bilatérale, conformément à la volonté des gouvernements des deux pays, peut-on lire dans un communiqué de la présidence du gouvernement.
Lee Nak-Yon sera reçu par le président de la République, Béji Caid Essebsi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président du Parlement, Mohamed Ennaceur.
La visite sera aussi ponctuée par l’inauguration du Forum des hommes d’affaires tunisiens et coréens, au siège de l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA). Une rencontre qui permettra d’examiner les moyens de consolider les relations de coopération entre les deux pays et de réviser les projets de partenariat en développement, selon la même source.
Le ministre sud coréen qui sera accompagné d’une délégation économique prendra connaissance des grands projets inscrits au plan de développement 2016-2020 et prospectera les opportunités de partenariat entre hommes d’affaires tunisiens et coréens sur la base de l’intérêt commun des deux pays.

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Un projet d’utilisation de drones pour la gestion de projets agricoles à Sidi Bouzid sera lancé, mi-novembre 2018, dans le cadre d’un partenariat tripartite entre la Tunisie, la Corée du Sud et la Banque Africaine de Développement (BAD), apprend l’agence TAP auprès du Commissariat régional au développement agricole.

Ce projet, financé par le Fonds coréen de coopération économique à travers un don de 1 million de dinars, vise à répondre aux besoins agricoles de la Tunisie et à bénéficier de l’expertise technologique sud-coréenne.

Il comprend trois composantes, à savoir l’équipement, (fournir les drones et les systèmes d’information), le service (développement et déploiement de solutions, sessions de formation, échanges commerciaux) et transfert de technologie (stages en pilotage et maintenance de drones au profit de 10 ingénieurs tunisiens).

Un centre de formation sera créé à Sidi Bouzid au profit des ingénieurs sélectionnés.
La technopole coréenne de Busan, spécialisée dans les drones, ainsi que la collecte et le traitement des données, veillera au lancement du projet à Sidi Bouzid, une région connue pour sa diversité agricole.

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Les gouvernements ont approuvé à Incheon, en Corée du Sud, le rapport sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °Celsius produit par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 ºC, il faudrait « modifier rapidement, radicalement et de manière inédite tous les aspects de la société », a déclaré le GIEC dans un communiqué publié lundi.

Outre les avantages évidents pour les populations et les écosystèmes naturels, le fait de limiter le réchauffement à 1,5 °C et non à 2 °C permettrait également de faire en sorte que la société soit plus durable et plus équitable, a précisé le GIEC.

Le GIEC est le principal organisme international chargé d’évaluer les activités scientifiques consacrées aux changements climatiques, les conséquences de ces changements, les risques potentiels qui y sont liés, ainsi que les mesures susceptibles d’être prises pour y faire face.

Le rapport du GIEC met en exergue un certain nombre de conséquences des changements climatiques qui pourraient être évitées si le réchauffement était limité à 1,5 ºC, et non à 2 ºC ou plus.

Toute augmentation supplémentaire de la température, aussi minime soit-elle, a son importance

Avec un réchauffement limité à 1,5 ºC, le niveau de la mer à l’échelle de la planète d’ici à 2100, serait, inférieur de 10 cm à celui qui risquerait d’être enregistré s’il était limité à 2 °C. La probabilité que l’océan arctique soit libre de glace en été serait d’une fois par siècle si le réchauffement est limité à 1,5 °C, mais d’au moins une fois tous les dix ans s’il est limité à 2 °C. Avec un réchauffement de 1,5 °C, 70 à 90 % des récifs coralliens disparaîtraient, alors qu’avec un réchauffement de 2 °C, la quasi-totalité (> 99 %) serait anéantie.

« Toute augmentation supplémentaire de la température, aussi minime soit-elle, a son importance, d’autant plus qu’un réchauffement de 1,5 ºC ou plus augmentera le risque associé à des changements pérennes ou irréversibles, tels que la disparition de certains écosystèmes », a déclaré Hans-Otto Pörtner, coprésident du Groupe de travail II du GIEC. « En outre, le fait de limiter le réchauffement planétaire donnerait la possibilité aux populations et aux écosystèmes de s’adapter et de rester en-dessous des seuils de risque pertinents », a-t-il ajouté.

Réduire les émission de gaz à effet de serre de 45% par rapport au niveau de 2010, d’ici à 2030

Les auteurs du rapport ont également étudié les solutions susceptibles d’être mises en œuvre pour limiter le réchauffement à 1,5 ºC, les modalités de leur mise en œuvre et leurs conséquences éventuelles.

« Si l’on regarde le bon côté des choses, certains des types de mesures qui seraient nécessaires pour limiter le réchauffement à 1,5 °C sont déjà mis en œuvre dans le monde, mais il faudrait néanmoins accélérer le rythme », a précisé Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du Groupe de travail I.

Selon le rapport du GIEC, limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C nécessiterait des transitions « rapides et de grande envergure » dans les domaines de l’aménagement du territoire, de l’énergie, de l’industrie, du bâtiment, du transport et de l’urbanisme.

Les émissions mondiales nettes de dioxyde de carbone (CO2) d’origine anthropique devraient être réduites d’environ 45 % par rapport aux niveaux de 2010 d’ici à 2030, et il faudrait atteindre un « bilan nul » des émissions aux alentours de 2050, ce qui signifie que les émissions restantes devraient être compensées en éliminant du CO2 de l’atmosphère.

« Du point de vue des lois de la physique et de la chimie, la limitation du réchauffement planétaire à 1,5 ºC est possible, mais il faudrait, pour la réaliser, des changements sans précédent », a précisé Jim Skea, coprésident du Groupe de travail III du GIEC.

Du point de vue des lois de la physique et de la chimie, la limitation du réchauffement planétaire à 1,5 ºC est possible, mais il faudrait, pour la réaliser, des changements sans précédent

Comme l’indique Priyardarshi Shukla, coprésident du Groupe de travail III, « la limitation du réchauffement planétaire à 1,5 °C et non à 2 °C minimiserait les effets, lourds de conséquence, sur les écosystèmes, la santé et le bien-être des populations, et il serait ainsi plus facile d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies ».

Le rapport, dont l’élaboration avait été demandée par les Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) lors de l’adoption de l’Accord de Paris en 2015, est le fruit de la collaboration de 91 auteurs et éditeurs-réviseurs issus de 40 pays.

Élément scientifique clé, le rapport du GIEC sera au cœur de la Conférence sur les changements climatiques (COP 24) qui se tiendra à Katowice, en Pologne, en décembre et lors de laquelle les gouvernements feront le point sur l’Accord de Paris sur les changements climatiques conclu en 2015.

« Selon le nouveau rapport du GIEC, il n’est pas impossible de limiter le réchauffement climatique à 1,5ºC. », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, sur Twitter après la publication du rapport.

« Mais il faudra une action pour le climat urgente, sans précédent et collective dans tous les domaines. Il n’y a pas de temps à perdre », a prévenu le chef de l’ONU.

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Le vice-président de l’Assemblée nationale de la Corée du Sud, Lee Ju Young, a exprimé vendredi la volonté de son pays de tirer profit des excellentes relations que la Tunisie entretient avec les pays européens et du Moyen-Orient.
La Corée du Sud entretient des étroites relations avec la Tunisie et aspire à bénéficier de ses excellentes relations avec les pays européens et du Moyen-Orient“, a-t-il déclaré à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.
Dans ce contexte, Lee Ju Young a indiqué avoir examiné avec Jihanoui les voies de coopération avec la Tunisie pour la reconstruction de la Libye et étudié les moyens de tisser des relations de coopération commune avec les pays africains et européens.
La Corée du Sud veut investir en Libye et aider les Libyens à reconstruire et à développer leur pays“, a de son côté déclaré Jhinaoui, affirmant que “la Corée du Sud compte sur la Tunisie pour accéder au marché libyen“, a-t-il ajouté.
En visite en Tunisie du 22 au 24 août 2018 à la tête d’une délégation parlementaire sud-coréenne, le vice-président de l’Assemblée nationale de la Corée du Sud, Lee Ju Young, a eu des entretiens avec le chef du gouvernement, le président de l’Assemblée des représentants du peuple et le ministère de l’Industrie.

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Alors que beaucoup de politiciens, observateurs et citoyens se plaisent à souligner les ratés de la Constitution tunisienne, les Sud-Coréens eux en raffolent, semble-t-il. C’est ce qu’on a appris au terme de l’entretien entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le vice-président de l’Assemblée nationale de la Corée du Sud, Lee Ju Young, jeudi 23 août 2018 au palais de Dar Dhiafa.

Le responsable sud-coréen, qui a fait le déplacement avec une délégation de députés, a magnifié l’expérience politique locale et fait part de son admiration pour la Constitution tunisienne. Il a ajouté que ce texte a été même traduit en langue coréenne afin de s’en inspirer pour l’élaboration de la nouvelle Constitution de son pays…

Reste à savoir si les Sud-Coréens ont versé dans le politiquement correct, la diplomatie en disant cela, pour faire plaisir aux Tunisiens ou si c’est vraiment le fond de leur pensée. En tout cas si cette affaire n’est pas du toc, ce sera la surprise du siècle pour les détracteurs de la Constitution tunisienne…

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Un projet pilote d’utilisation de drones pour une meilleure gestion des projets de développement, dans le secteur agricole, a été lancé jeudi matin, lors d’une cérémonie tenue au ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale à Tunis. Il se focalisera sur les opérations agricoles, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
C’est le fonds coréen KOAFEC, administré par la Banque africaine de développement (BAD), qui financera ce projet à travers un don de près d’un million de dollars.

Ce projet pilote vise la collecte via les drones de données relatives au secteur agricole pour améliorer notamment le pilotage et le suivi des périmètres irrigués, le développement agricole et rural intégré, la gestion rationnelle des ressources en eau et le suivi des nappes, de la gestion des ressources naturelles (foncier, couvert végétal, exploitation des terrains agricoles…), des effets des changements climatiques, de la dégradation des terres, de la biodiversité, du taux de remplissage et d’envasement des barrages outre le suivi des saisons agricoles et de la production agricole.
Les drones sont en mesure de fournir des données de manière rapide et précises, qui aident à améliorer la gestion de projet, à accélérer la livraison et à améliorer la prise de décision à toutes les phases du cycle de projet (préparation, réalisation et évaluation).

Ce projet pilote comprend trois composantes : équipement (drones et systèmes informatiques associés), services (développement et déploiement de la solution) et formation et transfert de technologie (notamment pilotage et maintenance de drones, collecte et analyse des données).

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Les 53e Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (https://am.AfDB.org/fr) se sont achevées, vendredi 25 mai 2018 à Busan, en Corée, dans un climat de satisfaction générale marqué, notamment, par la décision du Conseil des gouverneurs d’autoriser l’ouverture des consultations en vue de l’augmentation générale du capital de la Banque.

A l’issue de sa troisième et dernière session, vendredi, le Conseil des gouverneurs a salué les performances de la Banque en 2017, qui a enregistré 8,7 milliards de dollars américains d’approbation et plus de 7 milliards de décaissements, des résultats jamais atteints depuis sa création en 1964.

« Nous, gouverneurs, réunis à Busan, prenons note de l’augmentation des décaissements en 2017, la plus élevée de l’histoire de la Banque. À cet égard, nous saluons les réalisations de la Banque et l’encourageons à faire plus en matière d’efficience et d’impact sur le développement », souligne le communiqué final de la réunion.

Grâce à ses bonnes performances, la Banque a pu accroître son revenu net. Sa gestion prudente des risques financiers et opérationnels a ainsi permis d’affecter un volume sans précédent dans l’histoire de la Banque aux réserves. Elle a également permis à la Banque de maintenir sa note AAA auprès des plus importantes mondiales de notation.

Les 80 gouverneurs de la Banque, qui représentent les 80 pays membres du Groupe de la Banque, régionaux et non régionaux conjugués, ont également souligné la nécessité d’avoir une Banque africaine de développement forte et financièrement viable, efficace, efficiente, responsable et axée sur les résultats.

Aussi ont-ils autorisé le Comité consultatif des gouverneurs à lancer des discussions sur l’augmentation générale du capital, dont l’objet est de permettre à la Banque de répondre aux besoins de financement de ses pays membres régionaux et d’atteindre ses objectifs de développement.

Pour les gouverneurs, cette augmentation du capital devrait être précédée par la présentation « d’un rapport stratégique bien ciblé sur le rôle du Groupe de la Banque dans le contexte de l’architecture global de développement et une évaluation des réformes pour accroitre la capacité de la Banque à réaliser ses objectifs ».

Financements extérieurs et ressources internes

Les débats des 53e Assemblées annuelles ont également mis évidence la nécessité d’associer la recherche de financements extérieurs à la mobilisation de ressources internes, notamment, à travers une gestion plus efficace des finances publiques et une lutte sans merci contre les flux financiers illicites qui sortent du continent africain.

Les gouverneurs ont salué à cet égard « les efforts déployés par la Banque pour encourager les réformes de la réglementation financière, qui sont de nature à attirer les investissements institutionnels et mobiliser des financements mondiaux en faveur de l’Afrique, par le biais du Forum pour l’investissement en Afrique » prévu du 7 au 9 novembre 2018 à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Démarrées le 23 mai, en présence du Premier ministre rwandais Edouard Ngirente, dont le pays assure la présidence de l’Union africaine, de son homologue marocain Saadine Othmani ainsi que le maire adjoint de Busan Jae Min Park, les 53e Assemblées annuelles ont permis de discuter en sessions plénières et ateliers des meilleurs leviers pour « accélérer l’industrialisation de l’Afrique ».

Au-delà de l’industrialisation, les gouverneurs exhortent  « la Banque à continuer à œuvrer, avec les autres partenaires au développement, à la recherche d’idées nouvelles pour développer, financer et accélérer la transformation économique de l’Afrique ».

A Busan, les assemblées annuelles ont été l’opportunité de célébrer le partenariat qui unit la Corée et l’Afrique, avec la Conférence de coopération bilatérale Corée-Afrique (KOAFEC), sous la co-présidence de vice-Premier coréen et ministre de la Stratégie et des finances Dong Yeon Kim, président du Conseil des gouverneurs de la Banque et d’Adesina Akinwumi, président de la Banque africaine de développement.

Malabo, après Busan

A cette occasion, la Corée a annoncé la mise en place d’une enveloppe de 5 milliards de dollars pour financer divers projets de coopération avec l’Afrique, notamment dans les domaines du développement du savoir, du renforcement des capacités, de l’énergie et des ressources humaines.

« De tout point de vue, ces assemblées annuelles ont été un formidable succès collectif. Grâce à tous, et particulièrement à nos hôtes coréens, nous avons pu travailler dans de meilleures conditions pour arriver à cet excellent résultat », a déclaré le président Akinwumi Adesina, lors de la cérémonie de clôture.

« Mesdames et messieurs les gouverneurs, vous actionnaires de la Banque, nous vous avons écouté. Nous avons pris note de nos attentes et nous nous réjouissons de votre soutien. Soyez assurés que moi-même, la haute direction et tout le personnel, ne ménagerons aucun effort pour la transformation économique de l’Afrique et le bien-être de ses populations », a-t-il ajouté.

Le gouverneur de la Guinée équatoriale, Lucas Abaga Nchama, nouveau président du Conseil des gouverneurs car son pays abritera la prochaine édition des Assemblées, a, pour sa part, promis des Assemblées annuelles tout aussi fructueuses en 2019 à Malabo, la capitale.

« Je vous exhorte à venir très nombreux l’année prochaine en Guinée équatoriale. Vous y trouverez un accueil chaleureux et un cadre de travail qui nous permettra d’avoir de très fructueuses délibérations. Soyez assurés que mon pays sera à la hauteur de la confiance que vous lui faite en le choisissant pour accueillir les 54e assemblées annuelles de la Banque africaine de développement », a-t-il assuré.

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