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Corée du Sud

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Les gouvernements ont approuvé à Incheon, en Corée du Sud, le rapport sur les conséquences d’un réchauffement planétaire de 1,5 °Celsius produit par le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Pour limiter le réchauffement planétaire à 1,5 ºC, il faudrait « modifier rapidement, radicalement et de manière inédite tous les aspects de la société », a déclaré le GIEC dans un communiqué publié lundi.

Outre les avantages évidents pour les populations et les écosystèmes naturels, le fait de limiter le réchauffement à 1,5 °C et non à 2 °C permettrait également de faire en sorte que la société soit plus durable et plus équitable, a précisé le GIEC.

Le GIEC est le principal organisme international chargé d’évaluer les activités scientifiques consacrées aux changements climatiques, les conséquences de ces changements, les risques potentiels qui y sont liés, ainsi que les mesures susceptibles d’être prises pour y faire face.

Le rapport du GIEC met en exergue un certain nombre de conséquences des changements climatiques qui pourraient être évitées si le réchauffement était limité à 1,5 ºC, et non à 2 ºC ou plus.

Toute augmentation supplémentaire de la température, aussi minime soit-elle, a son importance

Avec un réchauffement limité à 1,5 ºC, le niveau de la mer à l’échelle de la planète d’ici à 2100, serait, inférieur de 10 cm à celui qui risquerait d’être enregistré s’il était limité à 2 °C. La probabilité que l’océan arctique soit libre de glace en été serait d’une fois par siècle si le réchauffement est limité à 1,5 °C, mais d’au moins une fois tous les dix ans s’il est limité à 2 °C. Avec un réchauffement de 1,5 °C, 70 à 90 % des récifs coralliens disparaîtraient, alors qu’avec un réchauffement de 2 °C, la quasi-totalité (> 99 %) serait anéantie.

« Toute augmentation supplémentaire de la température, aussi minime soit-elle, a son importance, d’autant plus qu’un réchauffement de 1,5 ºC ou plus augmentera le risque associé à des changements pérennes ou irréversibles, tels que la disparition de certains écosystèmes », a déclaré Hans-Otto Pörtner, coprésident du Groupe de travail II du GIEC. « En outre, le fait de limiter le réchauffement planétaire donnerait la possibilité aux populations et aux écosystèmes de s’adapter et de rester en-dessous des seuils de risque pertinents », a-t-il ajouté.

Réduire les émission de gaz à effet de serre de 45% par rapport au niveau de 2010, d’ici à 2030

Les auteurs du rapport ont également étudié les solutions susceptibles d’être mises en œuvre pour limiter le réchauffement à 1,5 ºC, les modalités de leur mise en œuvre et leurs conséquences éventuelles.

« Si l’on regarde le bon côté des choses, certains des types de mesures qui seraient nécessaires pour limiter le réchauffement à 1,5 °C sont déjà mis en œuvre dans le monde, mais il faudrait néanmoins accélérer le rythme », a précisé Valérie Masson-Delmotte, coprésidente du Groupe de travail I.

Selon le rapport du GIEC, limiter le réchauffement planétaire à 1,5 °C nécessiterait des transitions « rapides et de grande envergure » dans les domaines de l’aménagement du territoire, de l’énergie, de l’industrie, du bâtiment, du transport et de l’urbanisme.

Les émissions mondiales nettes de dioxyde de carbone (CO2) d’origine anthropique devraient être réduites d’environ 45 % par rapport aux niveaux de 2010 d’ici à 2030, et il faudrait atteindre un « bilan nul » des émissions aux alentours de 2050, ce qui signifie que les émissions restantes devraient être compensées en éliminant du CO2 de l’atmosphère.

« Du point de vue des lois de la physique et de la chimie, la limitation du réchauffement planétaire à 1,5 ºC est possible, mais il faudrait, pour la réaliser, des changements sans précédent », a précisé Jim Skea, coprésident du Groupe de travail III du GIEC.

Du point de vue des lois de la physique et de la chimie, la limitation du réchauffement planétaire à 1,5 ºC est possible, mais il faudrait, pour la réaliser, des changements sans précédent

Comme l’indique Priyardarshi Shukla, coprésident du Groupe de travail III, « la limitation du réchauffement planétaire à 1,5 °C et non à 2 °C minimiserait les effets, lourds de conséquence, sur les écosystèmes, la santé et le bien-être des populations, et il serait ainsi plus facile d’atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) définis par les Nations Unies ».

Le rapport, dont l’élaboration avait été demandée par les Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) lors de l’adoption de l’Accord de Paris en 2015, est le fruit de la collaboration de 91 auteurs et éditeurs-réviseurs issus de 40 pays.

Élément scientifique clé, le rapport du GIEC sera au cœur de la Conférence sur les changements climatiques (COP 24) qui se tiendra à Katowice, en Pologne, en décembre et lors de laquelle les gouvernements feront le point sur l’Accord de Paris sur les changements climatiques conclu en 2015.

« Selon le nouveau rapport du GIEC, il n’est pas impossible de limiter le réchauffement climatique à 1,5ºC. », a déclaré le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, sur Twitter après la publication du rapport.

« Mais il faudra une action pour le climat urgente, sans précédent et collective dans tous les domaines. Il n’y a pas de temps à perdre », a prévenu le chef de l’ONU.

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Le vice-président de l’Assemblée nationale de la Corée du Sud, Lee Ju Young, a exprimé vendredi la volonté de son pays de tirer profit des excellentes relations que la Tunisie entretient avec les pays européens et du Moyen-Orient.
La Corée du Sud entretient des étroites relations avec la Tunisie et aspire à bénéficier de ses excellentes relations avec les pays européens et du Moyen-Orient“, a-t-il déclaré à l’issue de son entretien avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.
Dans ce contexte, Lee Ju Young a indiqué avoir examiné avec Jihanoui les voies de coopération avec la Tunisie pour la reconstruction de la Libye et étudié les moyens de tisser des relations de coopération commune avec les pays africains et européens.
La Corée du Sud veut investir en Libye et aider les Libyens à reconstruire et à développer leur pays“, a de son côté déclaré Jhinaoui, affirmant que “la Corée du Sud compte sur la Tunisie pour accéder au marché libyen“, a-t-il ajouté.
En visite en Tunisie du 22 au 24 août 2018 à la tête d’une délégation parlementaire sud-coréenne, le vice-président de l’Assemblée nationale de la Corée du Sud, Lee Ju Young, a eu des entretiens avec le chef du gouvernement, le président de l’Assemblée des représentants du peuple et le ministère de l’Industrie.

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Alors que beaucoup de politiciens, observateurs et citoyens se plaisent à souligner les ratés de la Constitution tunisienne, les Sud-Coréens eux en raffolent, semble-t-il. C’est ce qu’on a appris au terme de l’entretien entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le vice-président de l’Assemblée nationale de la Corée du Sud, Lee Ju Young, jeudi 23 août 2018 au palais de Dar Dhiafa.

Le responsable sud-coréen, qui a fait le déplacement avec une délégation de députés, a magnifié l’expérience politique locale et fait part de son admiration pour la Constitution tunisienne. Il a ajouté que ce texte a été même traduit en langue coréenne afin de s’en inspirer pour l’élaboration de la nouvelle Constitution de son pays…

Reste à savoir si les Sud-Coréens ont versé dans le politiquement correct, la diplomatie en disant cela, pour faire plaisir aux Tunisiens ou si c’est vraiment le fond de leur pensée. En tout cas si cette affaire n’est pas du toc, ce sera la surprise du siècle pour les détracteurs de la Constitution tunisienne…

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Un projet pilote d’utilisation de drones pour une meilleure gestion des projets de développement, dans le secteur agricole, a été lancé jeudi matin, lors d’une cérémonie tenue au ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale à Tunis. Il se focalisera sur les opérations agricoles, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.
C’est le fonds coréen KOAFEC, administré par la Banque africaine de développement (BAD), qui financera ce projet à travers un don de près d’un million de dollars.

Ce projet pilote vise la collecte via les drones de données relatives au secteur agricole pour améliorer notamment le pilotage et le suivi des périmètres irrigués, le développement agricole et rural intégré, la gestion rationnelle des ressources en eau et le suivi des nappes, de la gestion des ressources naturelles (foncier, couvert végétal, exploitation des terrains agricoles…), des effets des changements climatiques, de la dégradation des terres, de la biodiversité, du taux de remplissage et d’envasement des barrages outre le suivi des saisons agricoles et de la production agricole.
Les drones sont en mesure de fournir des données de manière rapide et précises, qui aident à améliorer la gestion de projet, à accélérer la livraison et à améliorer la prise de décision à toutes les phases du cycle de projet (préparation, réalisation et évaluation).

Ce projet pilote comprend trois composantes : équipement (drones et systèmes informatiques associés), services (développement et déploiement de la solution) et formation et transfert de technologie (notamment pilotage et maintenance de drones, collecte et analyse des données).

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Les 53e Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (https://am.AfDB.org/fr) se sont achevées, vendredi 25 mai 2018 à Busan, en Corée, dans un climat de satisfaction générale marqué, notamment, par la décision du Conseil des gouverneurs d’autoriser l’ouverture des consultations en vue de l’augmentation générale du capital de la Banque.

A l’issue de sa troisième et dernière session, vendredi, le Conseil des gouverneurs a salué les performances de la Banque en 2017, qui a enregistré 8,7 milliards de dollars américains d’approbation et plus de 7 milliards de décaissements, des résultats jamais atteints depuis sa création en 1964.

« Nous, gouverneurs, réunis à Busan, prenons note de l’augmentation des décaissements en 2017, la plus élevée de l’histoire de la Banque. À cet égard, nous saluons les réalisations de la Banque et l’encourageons à faire plus en matière d’efficience et d’impact sur le développement », souligne le communiqué final de la réunion.

Grâce à ses bonnes performances, la Banque a pu accroître son revenu net. Sa gestion prudente des risques financiers et opérationnels a ainsi permis d’affecter un volume sans précédent dans l’histoire de la Banque aux réserves. Elle a également permis à la Banque de maintenir sa note AAA auprès des plus importantes mondiales de notation.

Les 80 gouverneurs de la Banque, qui représentent les 80 pays membres du Groupe de la Banque, régionaux et non régionaux conjugués, ont également souligné la nécessité d’avoir une Banque africaine de développement forte et financièrement viable, efficace, efficiente, responsable et axée sur les résultats.

Aussi ont-ils autorisé le Comité consultatif des gouverneurs à lancer des discussions sur l’augmentation générale du capital, dont l’objet est de permettre à la Banque de répondre aux besoins de financement de ses pays membres régionaux et d’atteindre ses objectifs de développement.

Pour les gouverneurs, cette augmentation du capital devrait être précédée par la présentation « d’un rapport stratégique bien ciblé sur le rôle du Groupe de la Banque dans le contexte de l’architecture global de développement et une évaluation des réformes pour accroitre la capacité de la Banque à réaliser ses objectifs ».

Financements extérieurs et ressources internes

Les débats des 53e Assemblées annuelles ont également mis évidence la nécessité d’associer la recherche de financements extérieurs à la mobilisation de ressources internes, notamment, à travers une gestion plus efficace des finances publiques et une lutte sans merci contre les flux financiers illicites qui sortent du continent africain.

Les gouverneurs ont salué à cet égard « les efforts déployés par la Banque pour encourager les réformes de la réglementation financière, qui sont de nature à attirer les investissements institutionnels et mobiliser des financements mondiaux en faveur de l’Afrique, par le biais du Forum pour l’investissement en Afrique » prévu du 7 au 9 novembre 2018 à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Démarrées le 23 mai, en présence du Premier ministre rwandais Edouard Ngirente, dont le pays assure la présidence de l’Union africaine, de son homologue marocain Saadine Othmani ainsi que le maire adjoint de Busan Jae Min Park, les 53e Assemblées annuelles ont permis de discuter en sessions plénières et ateliers des meilleurs leviers pour « accélérer l’industrialisation de l’Afrique ».

Au-delà de l’industrialisation, les gouverneurs exhortent  « la Banque à continuer à œuvrer, avec les autres partenaires au développement, à la recherche d’idées nouvelles pour développer, financer et accélérer la transformation économique de l’Afrique ».

A Busan, les assemblées annuelles ont été l’opportunité de célébrer le partenariat qui unit la Corée et l’Afrique, avec la Conférence de coopération bilatérale Corée-Afrique (KOAFEC), sous la co-présidence de vice-Premier coréen et ministre de la Stratégie et des finances Dong Yeon Kim, président du Conseil des gouverneurs de la Banque et d’Adesina Akinwumi, président de la Banque africaine de développement.

Malabo, après Busan

A cette occasion, la Corée a annoncé la mise en place d’une enveloppe de 5 milliards de dollars pour financer divers projets de coopération avec l’Afrique, notamment dans les domaines du développement du savoir, du renforcement des capacités, de l’énergie et des ressources humaines.

« De tout point de vue, ces assemblées annuelles ont été un formidable succès collectif. Grâce à tous, et particulièrement à nos hôtes coréens, nous avons pu travailler dans de meilleures conditions pour arriver à cet excellent résultat », a déclaré le président Akinwumi Adesina, lors de la cérémonie de clôture.

« Mesdames et messieurs les gouverneurs, vous actionnaires de la Banque, nous vous avons écouté. Nous avons pris note de nos attentes et nous nous réjouissons de votre soutien. Soyez assurés que moi-même, la haute direction et tout le personnel, ne ménagerons aucun effort pour la transformation économique de l’Afrique et le bien-être de ses populations », a-t-il ajouté.

Le gouverneur de la Guinée équatoriale, Lucas Abaga Nchama, nouveau président du Conseil des gouverneurs car son pays abritera la prochaine édition des Assemblées, a, pour sa part, promis des Assemblées annuelles tout aussi fructueuses en 2019 à Malabo, la capitale.

« Je vous exhorte à venir très nombreux l’année prochaine en Guinée équatoriale. Vous y trouverez un accueil chaleureux et un cadre de travail qui nous permettra d’avoir de très fructueuses délibérations. Soyez assurés que mon pays sera à la hauteur de la confiance que vous lui faite en le choisissant pour accueillir les 54e assemblées annuelles de la Banque africaine de développement », a-t-il assuré.

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Lundi, le 14 de ce mois, fut l’occasion pour l’association KAAT de lancer ses activités pour l’année 2018 à l’hôtel Acropole au Lac 1.

KAAT (KOICA Alumni Association of Tunisia) est une nouvelle association qui regroupe les fonctionnaires publics qui ont participé aux programmes de renforcement de capacités proposé par la KOICA.

En effet, dans le cadre du programme de renforcement des capacités initié par le gouvernement coréen visant à partager l’expérience de la Corée et son expertise dans le monde, des programmes de formation sont organisés sur invitation pour aider les pays à développer leurs ressources humaines et disséminer le savoir-faire coréen. Le nombre de participants tunisiens à ces formations a atteint plus de 931 en 2018.

La cérémonie a été inaugurée par un mot de bienvenue de la directrice pays de la KOICA en Tunisie, Mme Moonjung Choi et Mr. Adel Gouider, Président de l’association et directeur de l’institut de leadership administratif à l’Ecole nationale de l’administration.

L’association a pour but de promouvoir des activités sociales, culturelles et éducatives, mettre l’expérience et le savoir faire de ces membres au service des deux pays afin d’organiser des séminaires et des événements.

Lors de cet événement, les alumni ont partagé leurs expériences lors de leur visite en Corée, ce qui leur a permis de se constituer un réseau professionnel international. Le KAAT devrait certainement jouer un rôle crucial pour renforcer l’amitié entre la Tunisie et la Corée.

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Le Secrétaire général des Nations Unies, António Guterres, a salué la tenue du « sommet historique » intercoréen qui a réuni vendredi les dirigeants de la République populaire démocratique de Corée (RPDC) et de la République de Corée.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un et son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, se sont rencontrés à Panmunjom, le village situé dans la zone de démilitarisation entre les deux pays et où a été signé le 27 juillet 1953 l’armistice qui a mis fin aux combats de la guerre de Corée.

A l’issue de cette rencontre, les dirigeants des deux Corées ont publié une déclaration commune dans laquelle ils s’engagent notamment à une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne.

« Le Secrétaire général salue le courage et le leadership qui ont conduit aux engagements importants et aux actions convenus énoncés dans la Déclaration de Panmunjom pour la paix, la prospérité et l’unification de la péninsule coréenne », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

M. Guterres compte sur les parties pour tirer parti de leur première réunion et mettre rapidement en œuvre toutes les mesures convenues pour « renforcer la confiance et la réconciliation intercoréennes ; le dialogue sincère ; et les progrès vers une paix durable et une dénucléarisation vérifiable sur la péninsule coréenne ».

La dernière rencontre entre deux dirigeants des deux Corées remonte à 2007. A l’époque le dirigeant sud-coréen, Roh Moo-hyun, avait rencontré son homologue nord-coréen, Kim Jong-il, à Pyongyang, la capitale de la RPDC.

« Beaucoup de personnes dans le monde ont été touchés par l’imagerie puissante des deux dirigeants qui se sont rassemblés pour faire progresser l’harmonie et la paix dans la péninsule coréenne », a souligné le porte-parole du chef de l’ONU.

M. Guterres espère que les gains acquis lors de cette rencontre intercoréenne à Panmunjom seront consolidés et développés lors du sommet entre les dirigeants des États-Unis et de la RPDC qui devrait avoir lieu dans un proche avenir.

« Le Secrétaire général promet son engagement et sa volonté d’aider davantage dans ces processus importants », a ajouté son porte-parole.

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Deux mémorandums d’entente ont été signés, hier lundi, à Séoul, entre la Tunisie et la Corée du Sud dans le domaine des achats publics, en marge des travaux de la 10e commission mixte tuniso-coréenne.

Un autre mémorandum d’entente a, également, été signé entre l’agence tunisienne de promotion de l’industrie et de l’innovation et l’Union coréenne des petites et moyennes entreprises.

Intervenant à l’ouverture des travaux de la commission mixte, Jhinaoui a affirmé la volonté de la Tunisie de consolider ses relations de partenariat avec la Corée du Sud dans tous les domaines.

“La tenue de l’actuelle commission mixte est l’occasion de définir une feuille de route pour la promotion de la coopération bilatérale dans les secteurs prometteurs, à forte valeur ajoutée”, a-t-il assuré.

Il a donné un aperçu sur les grandes réformes économiques engagées par la Tunisie en vue d’améliorer le climat des affaires et drainer les investissements.

De son côté, la chef de la diplomatie sud coréenne Kang Kyung-wha qui a coprésidé l’ouverture des travaux, s’est félicitée du niveau exceptionnel atteint par les relations entre les deux pays, affirmant que la commission mixte constitue un nouveau palier dans le processus de consolidation des relations de coopération.

Jhinaoui s’est, par ailleurs, entretenu avec le président de l’Académie diplomatique coréenne.

Khemaies Jhinaoui conduit une délégation tunisienne à 10e commission mixte tuniso-coréenne (23 et 24 avril) à l’invitation de son homologue sud-coréenne Kang Kyung-hwa.

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Le Premier ministre sud-coréen, Lee Nak-yeon, a accepté une invitation du Chef du gouvernement, Youssef Chahed, à visiter la Tunisie.

Cette invitation a été remise, ce lundi, au Premier ministre sud-coréen par le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, en visite de travail, les 23 et 24 avril 2018, à Séoul pour co-présider avec son homologue sud-coréenne, Kang Kyung-hwa, la 10e session de la Commission mixte tunis-coréenne suspendue depuis 2008.

Selon un communiqué du département des Affaires étrangères, l’invitation a été favorablement accueillie par le Premier ministre sud-coréen, qui a promis de se rendre en Tunisie dans les plus brefs délais.

Au cours de son entretien avec Khemaïes Jhinaoui, le Premier ministre sud-coréen a réaffirmé l’engagement de son pays à se tenir aux côtés de la Tunisie qui, à la faveur de la réussite de sa transition démocratique, jouit “ d’une aura lumineuse dans la région et dans le monde “.

De son côté, Jhinaoui a appelé la Corée du Sud à sous-tendre les efforts de la Tunisie en matière de transition économique, à inciter les grandes entreprises et les hommes d’Affaires sud-coréens à investir dans les secteurs à haute valeur ajoutée et à profiter des avantages et des opportunités prometteuses disponibles dans ce domaine.

D’après le même communiqué, une mission économique sud-coréenne se rendra d’ici fin 2018 en Tunisie pour prendre connaissance des mégaprojets programmés dans le cadre du plan de développement quinquennal (2016-2020) et identifier les opportunités de coopération entre les hommes d’affaires sur la base d’un partenariat gagnant-gagnant.

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Suspendue depuis 2008, la Commission mixte tuniso-sud-coréenne se réunira à partir du 23 avril 2018 à Séoul.
Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui, conduira les 23 et 24 avril 2018 une délégation tunisienne à cette échéance bilatérale, à l’invitation de son homologue sud-coréenne Kang Kyung-hwa.
Invité par son homologue sud-coréenne, Jhinaoui aura, au cours de sa visite en Corée du Sud, une série d’entretiens avec de hauts responsables sud-coréens, selon un communiqué rendu public samedi par le département des Affaires étrangères.
Ces entretiens offriront l’occasion d’examiner les moyens de renforcer la coopération bilatérale et d’échanger les vues sur l’ensemble des questions régionales et internationales d’intérêt commun.

Au cours de sa visite, Khemaïes Jhinaoui aura également des séances de travail avec des chefs d’entreprises sud-coréens.
D’après le même communiqué, cette visite se veut une occasion pour dynamiser la diplomatie tunisienne en Asie et plus particulièrement avec son partenaire sud-coréen.
Il s’agit de renforcer les relations d’amitié et de coopération entre les deux pays notamment dans les domaines de l’investissement, des technologies de l’information, de l’économie numérique, du transport, de l’infrastructure et de l’enseignement supérieur.

La Corée du Sud est l’un des principaux pays ayant soutenu la Tunisie en matière de transition démocratique, de promotion des droits de l’Homme et de développement, particulièrement dans les domaines des technologies de l’information et de la gouvernance électronique, de l’infrastructure et de la recherche scientifique.
La visite du chef de la diplomatie tunisienne en Corée du Sud va aussi offrir l’occasion d’examiner les moyens de développer la coopération tripartite sur la base des programmes et projets de développement envisagés par la Corée du Sud en Afrique et dans le monde arabe, notamment dans les domaines de la santé, de l’infrastructure et de développement des ressources humaines.
Les relations diplomatiques tuniso-sud-coréennes remontent à 1969.

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La plateforme “e-people” a officiellement été lancée, vendredi, à Tunis. L’annonce a été faite lors d’une cérémonie organisée ce matin par la présidence du gouvernement et l’Agence coréenne de coopération internationale (KOICA).

Le “e-people” est un système de participation citoyenne multi canal (Mobile, web, face to face, téléphone…) offrant des services en ligne adaptés aux citoyens. Ce système permet au citoyen de déposer une requête, demander une information, déposer une suggestion, lancer une alerte, dénoncer un acte de corruption ou encore participer à des forums de discussion, lit-on dans un document de présentation expliquant les modalités de fonctionnement du système. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération tuniso-sud coréenne entre la présidence du gouvernement, à travers le bureau central des relations avec le citoyen (BCRC), et la KOICA.

Dans une déclaration aux médias, Hedi Mekni, secrétaire général du gouvernement, a affirmé qu’il s’agit d’un système consacrant les principes de la bonne gouvernance à travers ses différentes fonctionnalités. D’après lui, ce système constitue un outil de promotion de l’approche participative. Dix bureaux de relations avec le citoyen se sont engagés dans ce système.

“Ce projet national de grande envergure reflète la volonté du gouvernement et sa détermination à faire participer le citoyen dans sa guerre contre la corruption”, a-t-il indiqué.

Les administrations travaillent de nos jours dans le cadre d’un gouvernement ouvert (Opengov) qui est appelé à répondre à toutes les demandes de clarification des citoyens, ajoute-t-il. Ce système a pour but, selon lui, de rétablir la confiance entre le citoyen et l’administration et de renforcer le sentiment de citoyenneté.

“De ce fait et pour que ce système soit plus efficace, il faut que l’administration s’engage à répondre dans des délais brefs aux demandes des citoyens conformément à la loi du libre accès à l’information”, a-t-il affirmé. Avec le lancement de ce système, l’administration tunisienne ouvre un nouveau canal de communication avec le citoyen, a-t-il conclu.

Selon Faiza Limam, chef du bureau central des relations avec le citoyen à la présidence du gouvernement, le projet a également prévu la création d’un centre de formation électronique qui offre des programmes de formation numérique très avancés et d’un centre d’assistance dédié spécifiquement au système e-people Tunisie. Ce centre est doté d’outils de couplage de téléphone informatique (CTI) et fournit un service d’assistance de haut niveau. Des employés ont déjà été formés et d’autres ont été recrutés afin de garantir un meilleur service à travers cette plateforme, a-t-elle ajouté.

L’accès à cette plateforme est possible à l’adresse suivante: www.e-people.gov.tn. Il faut créer un compte, déposer la demande et attendre la notification de réception automatique. La demande sera ensuite traitée par les autorités compétentes et le citoyen pourra à tout moment consulter son état d’avancement. Une fois la demande est traitée, le citoyen recevrait une notification de réponse. Cette réponse est généralement adressée dans les délais fixés conformément à la réglementation en vigueur.

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C’est fait. Le président américain, Donald Trump, va prendre part à un sommet aux côtés de son homologue nord-coréen, Kim Jong Un, sans doute l’un des plus grands événements diplomatiques de ces dernières décennies. En effet la Corée du Nord s’est illustrée ces dernières années par ses dangereuses provocations, ses essais nucléaires intempestifs et ses violations répétées des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU. La régime était même allé jusqu’à annoncer, après un énième tir de missile balistique, qu’il était maintenant capable de frapper n’importe quel morceau du territoire américain. D’ailleurs Trump a classé la Corée du Nord parmi les plus grandes menaces pour la sécurité des Etats-Unis.

C’est Chung Eui-yong, le conseiller national sud-coréen à la Sécurité, qui a annoncé la nouvelle jeudi 08 mars 2018 dans la soirée, devant la West Wing de la Maison Blanche. Et il a indiqué que c’est Pyongyang qui a invité le président américain, ce qui en rajoute sur l’aspect surréaliste de cette affaire. On rappelle qu’il y a peu une délégation nord-coréenne a refusé de rencontrer le vice-président américain lors des Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, en Corée du Sud, pour cause, disait-elle, de déclarations incendiaires de Mike Pence dans le passé.

Kim Jong Un “a fait part de son désir de rencontrer le président Trump le plus vite possible“, a dit Eui-yong, rapporte l’AFP. “Le président Trump a apprécié le compte-rendu et a dit qu’il rencontrerait Kim Jong Un d’ici fin mai pour parvenir à la dénucléarisation permanente“, a-t-il ajouté, ce qui a été confirmé par la suite par la Maison Blanche. On est loin des tirades très inspirées de Trump, qui avait qualifié le leader nord coréen de “petit homme fusée” et de “petit gros“, ce à quoi ce dernier avait répliqué en traitant le président américain de “malade mental gâteux“.

Trump, très enthousiaste sur Twitter, a souligné de “grands progrès” sur le dossier nord-coréen, il a même écrit que Kim Jong est allé jusqu’à évoquer la “dénucléarisation“, et pas uniquement un “gel” des activités nucléaires. “Les sanctions doivent rester en place jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé“, a indiqué le locataire de la Maison Blanche.
Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a quant à lui salué ce vendredi ce dégel des relations, tout en précisant qu’il n’y avait “pas de changement de politique” de Tokyo et Washington. “Nous continuerons à exercer une pression maximale jusqu’à ce que la Corée du Nord prenne des mesures concrètes vers une dénucléarisation de manière parfaite, vérifiable et irréversible“, a-t-il conclu.

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est dit encouragé mardi par les progrès réalisés au cours des derniers pourparlers intercoréens.Guterres s’est notamment félicité de l’accord sur une prochaine réunion au sommet pour réduire davantage les tensions militaires et discuter de la dénucléarisation avec toutes les parties concernées.

« (Le Secrétaire général) insiste sur la nécessité de protéger la dynamique et de saisir les opportunités disponibles pour trouver une voie pacifique », a dit son porte-parole dans une déclaration à la presse.

« Les derniers développements constituent de nouveaux pas en avant pour jeter les bases de la reprise d’un dialogue sincère, conduisant à une paix et à une dénucléarisation durable dans la péninsule coréenne », a ajouté le porte-parole.

Le Secrétaire général a réitéré l’engagement de l’Organisation des Nations Unies à continuer d’apporter son assistance dans ce processus avec les gouvernements concernés.

Selon la presse, la Corée du Sud et la Corée du Nord se sont mises d’accord sur la tenue d’un sommet entre les deux pays à la fin du mois d’avril. Le sommet aura lieu dans le village de Panmunjom, au milieu de la zone démilitarisée (DMZ) qui sépare les deux pays.

Cela faisait longtemps que l’ONU, après moult condamnations qui n’ont rien donné, cherchait un moyen de calmer la Corée du Nord, dont les avancées dans le nucléaire militaire et les tirs de missile intempestifs terrorisent les voisins, en premier la Corée du Sud et le Japon, et toute la communauté internationale. Sans parler de la dernière annonce sur le fait que Pyongyang avait désormais la possibilité de frapper n’importe où aux Etats-Unis. Ce sommet entre les deux Corée est donc incontestablement une chance de ramener Kim Jong-un dans le giron de la communauté internationale. Affaire à suivre…

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En brisant la glace avec son ennemi historique, le président nord-coréen, Kim Jong-un, a démontré que tout est possible en matière de diplomatie. A la stupeur générale, le bouillant leader nord-coréen a tout bonnement convié son homologue sud-coréen, Moon Jae-in, à venir causer chez lui, à Pyongyang. Cet événement serait une première du genre entre les dirigeants des deux pays officiellement séparés, depuis le 27 juillet 1953

C’est Kim Yo-jong, la soeur cadette de Kim Jong-un, qui a remis l’invitation au président Moon lors d’un déjeuner à la Maison bleue. Le leader nord-coréen serait même très pressé de voir le chef de l’Etat sud-coréen et l’a clairement dit dans son message.
Les deux présidents ne s’étaient pas vus depuis leur première rencontre, en 2007. Ce qu’on a plutôt vu ces dernières années, c’est une tension extrême, alimentée par Kim Jong-un, avec ses menaces nucléaires incessantes et tous azimuts, jusqu’à être le problème numéro 1 de ses voisins, (Japon, Corée du Sud…), des Etats-Unis et du Conseil de sécurité de l’ONU. C’est donc tout ce beau monde qui va pousser un grand ouf de soulagement si Kim Jong-un confirme ses bonnes intentions.

A noter que les deux Corées ont fait parader leurs délégations sous la bannière de la réunification lors de la cérémonie des Jeux Olympiques d’hiver de Pyeongchang, à à peine80 km de la ligne scindant les deux Corées. Le président sud-coréen et la soeur de son homologue nord-coréen avaient à l’occasion salué chaleureusement les retrouvailles…

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L’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) lance la première partie de son programme de bourses de master pour l’année 2018.

Cherchant d’avantage à contribuer au développement et au renforcement des capacités des fonctionnaires du gouvernement tunisien, l’Agence Coréenne de Coopération Internationale (KOICA) lance un appel à candidature pour une panoplie de programmes de Master ciblant différents secteurs dans les universités coréennes les plus prestigieuses.

A l’instar des années précédentes, ces bourses seront réservées aux fonctionnaires Tunisiens désirant développer leurs compétences dans l’un des domaines proposés par la KOICA.

Les dossiers de candidature et les documents contenant les informations relatives aux programmes de master sont disponibles en téléchargement sur le lien suivant: http://training.koica.go.kr/ (Onglet: PROGRAM)
Les dossiers doivent être envoyés au bureau de la KOICA en Tunisie avant le 2 Mars 2018.

Les FONCTIONNAIRES intéressés devront déposer leurs candidatures à travers leurs ministères de tutelle et puis à travers le Ministère des Affaires Etrangères.

Un numéro de téléphone (71 894 587 / 21 228 263), un email (abdelhaksouissi@overseas.koica.go.kr / abdelhaksouissi@gmail.com) et la page Facebook de la KOICA sont également à la disposition des candidats.

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Dans une déclaration qui a à la fois engendré une vague de colère, de moqueries et d’inquiétudes, le président des Etats-Unis Donald Trump a répondu aux propos du leader nord coréen à propos des capacités nucléaires de son pays.

Jong-Un avait déclaré qu’il possède un bouton nucléaire à son bureau qui lui permettrait de bombarder les Etats-Unis à tout moment.

Trump, un mordu de Twitter, n’a pas tardé à répondre en publiant : “Le leader nord coréen Kim Jong-Un vient de déclarer que le bouton nucléaire est à son bureau. Quelqu’un de son pays épuisé et frappé par la famine pourrait-il l’informer que j’ai moi aussi un bouton nucléaire, mais un bouton beaucoup plus grand que le sien, et un bouton qui fonctionne surtout!”

Cet échange de déclarations vient à un moment où le leader nord coréen a décidé d’ouvrir une ligne de communication avec sa sœur ennemie, la Corée du Sud, qui lui avait invité à reprendre les négociations de paix. Cette ligne servirait entre autre à discuter la participation de la Corée du Nord aux jeux olympiques d’hiver 2018 qui auront lieu à Pyeongchang du 9 au 25 février prochains.

Les utilisateurs de la plateforme de microblogging n’ont pas manqué de critiquer les propos du président américain, plusieurs d’entre eux n’ont pas hésiter à signaler ses propos à Twitter, et à aller jusqu’à demander la suspension de son compte pour non respect des règles d’utilisation.

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Selon des informations publiées par l’AFP, les Etats-Unis ont déployé deux bombardiers lourds supersoniques au-dessus de la péninsule coréenne pour une démonstration de force face à Pyongyang, lors d’un premier exercice nocturne associant les aviations du Japon et de la Corée du Sud.

Les deux B-1B Lancers basés sur l’île de Guam, avant-poste stratégique de l’armée américaine dans le Pacifique, ont volé mardi soir près de la mer du Japon.

On rappelle que les tensions sur la péninsule sont à des sommets notamment avec la multiplication par Pyongyang de tirs de missiles et un sixième essai nucléaire nord-coréen, avec pour toile de fond des échanges de menaces belliqueuses entre le Nord et Donald Trump.

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L’héritier de l’empire sud-coréen Samsung, Lee Jae-Yong, a été condamné vendredi à cinq ans de prison au terme de son procès pour corruption.

Selon l’AFP, le tribunal du district central de Séoul a estimé que le vice-président de Samsung Electronics, premier fabricant mondial de smartphones, s’était rendu coupable entre autres de corruption et de parjure dans le scandale retentissant qui a emporté la présidente Park Geun-
Hye.

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“Selon que vous serez puissant ou misérable, Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir”, a écrit le poète français du 17ème siècle Jean de La Fontaine. Et bien pas en Corée du Sud. L’image du patron du ténor mondial de l’électronique Samsung, Lee Jae-Yong, 48 ans, qui est apparu ce samedi 18 février 2017 au bureau des procureurs spéciaux menottes aux poignets a fait forte impression.

Le fils du président du groupe se débat depuis quelques mois dans une sombre affaire de corruption, qui a même ébranlé la présidente de la République, Park Geung-Hye, sous le coup d’une procédure de destitution enclenchée par le Parlement. Lee Jae-Yong est accusé d’avoir remis près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à l’éminence grise de la présidente, en échange d’avantages politiques.

Mais il n’y a pas que les menottes qui ont frappé les esprits, celui qui va hériter du puissant groupe coréen arborait à la poitrine un badge où figurait son numéro de prisonnier. Impressionnant, certes, mais tout à fait normal dans un pays qui ne badine pas avec la morale publique.
Lee Jae-Yong est incarcéré, dans le cadre de la détention provisoire, depuis hier vendredi ; sa première nuit il l’a passée dans une cellule individuelle, seul privilège qu’on lui a accordé. Mais la chambre ne paye pas de mine, avec ses 6,27 mètres carrés, à mille lieues de sa villa très cossue de Séoul, évaluée à quatre millions de dollars. Mais il devra s’y faire…
Il est logé à la même enseigne que tous les détenus en attente de jugement : uniforme et repas de la prison de rigueur – du riz et de la soupe le plus souvent -, présentés sur un plateau en plastique qu’on passe par une minuscule fenêtre dans la porte de la cellule. Et après les repas, il faut faire la vaisselle, avant de regagner sa cellule pour un sommeil très inconfortable sur un matelas pliable.

Toutefois le patron de Samsung n’est pas le seul à subir ce traitement, Choi Soon-Sil, la confidente de la présidente depuis 40 ans, celle qui est soupçonnée d’avoir piloté ce vaste réseau de fraude ainsi que l’ancien chef de l’administration présidentielle et l’ex-ministre de la Culture sont également entre les mains de la justice sud coréenne…

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La justice sud-coréenne a annoncé, vendredi 17 février, l’interpellation de l’héritier du conglomérat Samsung, Jay Y. Lee, dans le cadre d’une enquête sur une affaire de corruption et de trafic d’influence qui a mené à la destitution de la présidente Park Geun-hye, rapporte l’AFP.

Vice-président de Samsung Electronics et fils du président du groupe, l’homme de 48 ans est accusé d’avoir versé près de 40 millions de dollars de pots-de-vin à la confidente de l’ombre de Mme Park en échange de faveurs politiques.

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