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La croissance économique en Algérie devrait se maintenir à 2,5% en 2018 contre 1,4% en 2017, prévoit le Fonds monétaire international dans son rapport semestriel sur les perspectives économiques mondiales, publié mardi à Bali et rapporté par l’agence APS.

Le prêteur en dernier ressort a légèrement ajusté à la baisse sa prévision pour cette année à 2,5% contre 3% anticipé dans son rapport d’avril, maintenant inchangée sa projection pour 2019 à 2,7%. Le FMI a, cependant, abaissé ses prévisions pour l’inflation à 6,5% en 2018 contre une projection précédente de 7,4%.

La prévision pour l’inflation en 2019 se situe autour de 6,7% en baisse également par rapport au 7,6% projeté en avril.

Le déficit du compte courant représentera cette année -9% du Pib contre au -9,3% prévu en avril et devrait se réduire davantage en 2019 à -7,9% du Pib.

En 2017, le déficit du compte courant s’est établi à -13,2% du Pib.

Le taux de chômage devrait rester stable en 2018 à 11,6% contre 11,7% en 2017 et progresser légèrement à 12,3% en 2019, selon les mêmes prévisions.

Dans ses conclusions sur l’évaluation de l’économie algérienne, rendues publiques en juin, le FMI avait soutenu que l’Algérie disposait d’une fenêtre d’opportunités pour “atteindre le double objectif de stabilisation macro-économique et de promotion d’une croissance durable”.

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Le produit intérieur brut du Kenya a progressé de 6,3% au deuxième trimestre 2018, enregistrant ainsi sa plus forte croissance depuis le deuxième trimestre 2016, a annoncé l’agence Ecofin.

La croissance du PIB a atteint 6,3%, entre le 1er avril et le 30 juin de l’année en cours, contre 5,7% durant le trimestre précédent, a précisé l’agence, indiquant que cette hausse a été favorisée par « un environnement macro-économique assez stable et des conditions météorologiques favorables ».

En 2017, l’économie kényane a enregistré une croissance de 4,9%, soit son rythme le plus lent au cours des cinq dernières années, dans un contexte marqué par la sécheresse et un scrutin présidentiel très mouvementé.

Toujours selon la même source, le secteur agricole, qui représente environ 30% du PIB du Kenya, a été le principal catalyseur de l’accélération de la croissance durant le deuxième trimestre de l’année en cours. La production de  thé a augmenté de 18% au cours de ce trimestre, tandis que la valeur des exportations horticoles a progressé de 29%, pour atteindre 37,1 milliards de shillings (367,7 millions de dollars).

L’agriculture a enregistré ainsi une croissance de 5,6% contre 5,2% au premier trimestre, alors que le secteur de l’industrie manufacturière a progressé de 3,1% contre 2,3%, entre le 1er janvier et le 30 mars.

La croissance du secteur du BTP a, quant à elle, ralenti, passant de 7,2% à 6,1%. Le rythme de croissance des services financiers a également décéléré, passant de 2,6% à 2,3%, en raison notamment du  plafonnement de taux d’intérêt bancaires.

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Selon le Haut-commissariat au plan (HCP), la croissance économique nationale a ralenti au deuxième trimestre 2018, se situant à 2,4% au lieu de 4,5% durant la même période un an auparavant, a annoncé le site Yabiliadi.

Cette croissance a été tirée par la consommation finale des ménages dans le contexte d’une légère hausse du niveau général des prix et d’une stabilité du besoin de financement de l’économie nationale, explique le HCP .

La note fait également ressortir qu’aux prix courants, le PIB a connu une augmentation de 4,2% au cours du T2-2018, ajoutant que de ce fait, la hausse du niveau général des prix a été de 1,8% au lieu de 0,7% une année auparavant, tandis que le PIB en volume s’est accru de 2,4% au lieu de 4,5% au T2-2017.

En effet, le secteur primaire a affiché un net ralentissement de son rythme de croissance, passant de 15,6% au deuxième trimestre de l’année 2017 à 1,7% durant la même période de l’année 2018, relève le HCP, expliquant cette évolution par la hausse de 3% de la valeur ajoutée de l’activité agricole et la baisse de celle de la pêche de 13,3%.

De son côté, la valeur ajoutée du secteur secondaire, en volume, a réalisé un ralentissement de son taux d’accroissement à 2% au T2-2018, fait savoir la même source, notant que ceci résulte de l’accroissement des valeurs ajoutées de l’électricité et eau de 3,1%, des industries de transformation (2,7%), du bâtiment et travaux publics (0,9%) et de la baisse de celle de l’industrie d’extraction de 1,1%.

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Selon Reuters, la croissance de l’économie française au 2e trimestre a bien été de 0,2%, soit le même rythme que sur les trois premiers mois de l’année, a confirmé vendredi l’Insee, le net rebond du pouvoir d’achat des ménages ne les ayant pas incités à consommer plus.

Au 30 juin, l’acquis de croissance pour l’ensemble de 2018, à savoir l’évolution du PIB si l’activité stagnait complètement au deuxième semestre, s’établit à 1,3%, comme dans les deux précédentes estimations fournies par l’institut statistique.

A ce niveau, l’objectif d’une croissance annuelle moyenne de 1,7% cette année que le gouvernement a repris après avoir envisagé au printemps de la voir monter jusqu’à 2,0%, paraît compliqué à atteindre, à moins d’une très forte accélération en fin d’année.

La Banque de France et l’OCDE viennent de revoir chacun de leur côté leur prévision 2018 pour la France à 1,6%.

Par rapport à la précédente estimation publiée fin août, les composantes de la croissance du 2e trimestre sont quasiment inchangées, à savoir 0,2 point provenant de la demande intérieure et 0,2 point de la variation des stocks des entreprises, la contribution du commerce extérieur étant négative à hauteur de 0,2 point.

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La Tunisie s’attend à une croissance économique de 3,5% l’année prochaine, contre 2,9% prévus en 2018, grâce à la reprise du secteur du tourisme et au développement de celui de l’agriculture, selon le ministre des Réformes, Taoufij Rajhi.

Ila ajouté dans une déclaration, mercredi, à Reuters que le gouvernement prévoit de réduire le déficit budgétaire à 3,9% en 2019 par rapport aux prévisions de 4,9% pour 2018.

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Le président de l’Utica, Samir Majoul, a indiqué, lors de son intervention ce mardi 31 juillet 2018 sur Express Fm, que l’accord signé hier, avec le ministère des Affaires étrangères, a pour objectifs l’amélioration du rendement de la diplomatie économique de la Tunisie.

Selon ses déclarations, cet accord devrait se répercuter positivement sur la croissance économique qui a besoin, à son tour, d’une amélioration des exportations et d’une impulsion conséquente des investissements.

Il a ajouté que la Centrale patronale est en train de s’activer aux deux niveaux national et mondial, par la participation aux réunions ministérielles et sectorielles tout en s’impliquant dans les négociations avec les donateurs internationaux afin de redynamiser l’économie tunisienne et y faire participer le secteur privé.

Le président de l’UTICA a tenu par ailleurs à mentionner, à ce propos, la nécessité de réviser tout un arsenal de lois car elles enchaînent les entreprises et entravent leur avance vers le meilleur.

Samir Majoul a évoqué la situation politique dans le pays qui exige, selon lui, certaines mises au point tout en précisant qu’il est possible de remplacer plus d’un ministre en cas de mauvaise gestion dans son département sans toucher au gouvernement en entier. Et de conclure en révélant que c’est l’UTICA, par le biais de sa présidente à l’époque, Ouided Bouchamaoui, qui était à l’origine de l’idée de la proposition de la Tunisie au Prix Nobel de la paix et que c’est Khemaïs Jhinaoui qui s’était chargé de ficeler le dossier pour le présentée aux instances concernées.

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BCT : Les banques de plus en plus gourmandes

Après une année de stagnation, l’épargne nationale a enregistré une hausse de 5,3% en 2017, se traduisant néanmoins par une légère baisse du taux d’épargne qui est passé, d’une année à l’autre, de 9,4% à 9,2% du RNDB”, indique le rapport annuel de la Banque centrale de Tunisie (BCT) relatif à l’année 2017.

La progression de l’épargne, en 2017, a reflété l’amélioration de la croissance économique, outre la contribution du secteur extérieur, notamment, les transferts des tunisiens à l’étranger qui se sont accrus de 16,9% pour s’élever à 4.574 MDT ou 4,7% du PIB, indique le même communiqué.

Il est à souligner que le niveau de l’épargne, structurellement faible par rapport à la moyenne de la région MENA, connaît un cycle baissier amorcé depuis 2011 et reflétant, notamment, l’impact des conditions économiques moroses et l’aggravation des déséquilibres financiers sur le comportement des différents agents économiques.

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Selon les prévisions du Haut-commissariat au Plan (HCP), l’organe national de la planification économique au royaume chérifien, la croissance de l’économie marocaine devrait atteindre 3,1% en 2018 et 2,9% en 2019, rapporte Ecofin.

Le haut-commissaire au Plan, Ahmed Lahlimi Alami , a indiqué, lors d’une conférence de presse tenue le 10 juillet, que le secteur agricole devrait «évoluer sous de bonnes perspectives en 2018, malgré le retard des précipitations qui a caractérisé le début de la campagne 2017-2018».

Il a indiqué dans ce cadre que la récolte de céréales est estimée à 98,2 millions de quintaux durant l’actuelle campagne, en augmentation de 23% par rapport à la campagne précédente.

Lahlimi Alami a également précisé que la valeur ajoutée non agricole passera de 2,8% en 2017 à 3,1% en 2018, avant de revenir à 1,3% en 2019.

Selon lui, le déficit commercial passera de 17,9% du PIB en 2017 à 18,5% en 2018  et 18,7% en 2019.

Le déficit budgétaire devrait, quant à lui, atteindre 3,9% en 2018 et 3,6% en 2019 contre 3,4% en 2017.

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Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a rappelé jeudi que les migrants étaient un remarquable moteur de croissance pour l’économie mondiale, au moment où l’Assemblée générale des Nations Unies s’apprête à se mettre d’accord sur un Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, avant son adoption formelle en décembre à Marrakech.

Selon le chef de l’ONU, ce pacte « a un immense potentiel pour aider le monde à exploiter les avantages des migrations régulières tout en évitant les mouvements irréguliers qui mettent les gens en danger ».

« Les migrants sont un moteur remarquable de croissance. Les migrants comptent plus de 250 millions de personnes dans le monde. Ils représentent 3% de la population mondiale mais contribuent pour 10% au produit intérieur brut mondial », a rappelé M. Guterres lors d’une conférence de presse au siège de l’ONU à New York.

Malgré ces aspects positifs, il a noté que les migrants et les réfugiés sont souvent diabolisés et attaqués.

Selon le Secrétaire général, le Pacte a trois objectifs importants : premièrement, réorienter les politiques nationales de développement et la coopération internationale pour le développement afin de prendre en compte les migrations et créer des opportunités pour les gens de travailler et de vivre dans la dignité dans leur propre pays ; deuxièmement, renforcer la coopération internationale contre les passeurs et les trafiquants d’êtres humains et protéger leurs victimes ; troisièmement, augmenter les opportunités de migration légale.

Le chef de l’ONU s’est également félicité que les consultations sur un Pacte mondial pour les réfugiés se soient achevées la semaine dernière, pour examen par l’Assemblée générale à la fin de l’année. « Rappelons que la grande majorité des réfugiés dans le monde sont accueillis dans des pays en développement qui sont eux-mêmes confrontés à des contraintes. Cette responsabilité doit être partagée globalement », a-t-il conclu.

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Selon les projections de Bank Al-Maghrib (BAM), la croissance se serait accélérée à 4% en 2017 et devrait ressortir à 3,3% en 2018, avant de s’accélérer à 3,5% en 2019, rapporte l’agence d’information marocaine MAP.

«Au niveau national, la croissance se serait accélérée à 4% en 2017, portée par un rebond de 14,8% de la valeur ajoutée agricole, tandis que la progression de celle des activités non agricoles se serait limitée à 2,7%», indique la Banque centrale à l’issue de la 1ère réunion trimestrielle de son Conseil au titre de 2018.

Pour 2018, les prévisions de Bank Al-Maghrib font ressortir une estimation de la production céréalière autour de 80 millions de quintaux et une hausse de la valeur ajoutée agricole de 2,3%, tandis que les activités non agricoles poursuivraient leur reprise avec un taux de 3,2%, ce qui amènerait la croissance globale à 3,3%.

Selon Bank Al-Maghrib, la croissance accélérerait à 3,5% en 2019, avec une amélioration de la valeur ajoutée agricole de 1,8% sous l’hypothèse d’une production céréalière de 70 millions de quintaux, et une augmentation de celle des activités non agricoles de 3,6%.

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Considérée comme une voie possible vers le développement en Afrique, la notion « d’économie bleue » déterminera l’avenir économique et environnemental de la Tunisie au regard des immenses opportunités qu’elle offre pour la croissance du pays. C’est dans ce contexte que l’institut tunisien des études stratégiques (ITES) a organisé ce mardi 13 mars 2018 une conférence sur «Les assises de la mer : stratégie maritime tunisienne», en présence de plusieurs hauts responsables du secteur de l’agriculture, du transport, de l’énergie.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le directeur général de l’ITES, Neji Jalloul a affirmé que «la Tunisie est en train de revenir à ses diverses ressources naturelles dans le but de créer de la richesse et développer son industrie. Aujourd’hui nous avons de très grandes réserves, je cite à titre d’exemple l’industrie du plâtre dans le gouvernorat de Tataouine, qui germait depuis des années et a commencé à voir le jour. De même, nous avons la mer qui est une réserve vitale, et le savoir-faire que suppose son exploitation jouera un rôle déterminant pour les générations futures. Il nous revient de mettre au point les solutions à long terme sur lesquelles pourra s’appuyer une croissance saine de ce que l’on nomme économie bleue” a-t-il affirmé.

Et l’ex-ministre de préciser que “la Tunisie dispose de 1300 km de littoral, 7 ports de commerce, 60 îles, plus de 300 sites archéologiques sur le littoral et 10 ports de plaisance qui sont mal exploités. Donc on a besoin de développer davantage l’industrie de la pêche maritime, d’améliorer la sécurité maritime, de renforcer la formation académique et la recherche scientifique… Pour ce faire, l’ITES a lancé une stratégie maritime tunisienne nécessitant ainsi l’implication de plusieurs ministères, dont ceux du Transport, de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, du Tourisme et de l’Artisanat, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, de l’Industrie ainsi que des organismes nationaux, dont l’Utica ou la Conect“.

Cette stratégie, selon Jalloul, comporte plusieurs principaux axes : le développement et la restauration de la flotte marchande du pays, le développement des ports de commerce, y compris le port en eaux profondes d’Enfidha, des ports de plaisance et des ports de pêche ainsi que des entreprises de manutention portuaire,  le développement de la logistique, du transport international et du commerce maritime et enfin la formation dans les domaines de l’architecture et de la construction navale, des industries nautiques et du droit maritime…

On rappelle que l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a récemment annoncé qu’environ 200 événements auront lieu entre le 15 juin et le 30 septembre 2018 sur la côte tunisienne de Tabarka à Zarzis, dans le cadre d’une opération baptisée “la saison bleue” qui sera organisée à l’initiative de l’ambassade de France en Tunisie.
«La saison bleue vise à développer le concept de l’économie bleue et à dynamiser le commerce portuaire en accompagnant des projets importants comme le port en eau profonde d’Enfidha par exemple», a expliqué Poivre d’Arvor.

Il s’agit, en outre, de promouvoir et de revaloriser le littoral tunisien à travers l’organisation de plusieurs événements touristiques, balnéaires, nautiques mais aussi économiques et scientifiques.

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Selon des données publiées par la Banque d’Algérie et rapportées par APS, l’économie algérienne a réalisé une croissance de  2,2% en 2017 (contre 3,3% en 2016) en dépit d’un recul important de la  cadence de croissance du secteur des hydrocarbures.

Une croissance économique de 2,2% a été enregistrée en 2017 en dépit  d’un fort recul de la cadence de croissance des hydrocarbures.

Le déficit global de la balance des paiements a été quant à lui de 23,3  milliards de dollars (mds USD)  en 2017 contre 26,3 mds USD en 2016.

Les réserves du change du pays ont reculé de 16,8 mds USD en 2017 passant  de 114,4 mds USD à fin 2016 à 97,3 mds USD à la fin 2017.

Les exportations des hydrocarbures ont reculé en volume après une hausse  de 10,8% en 2016 alors que leur valeur a progressé à 31,6 mds USD  à la fin  2017 contre 27,9 mds USD en 2016.

Les exportations hors hydrocarbures ont, de leur côté, reculé à 1,3 md USD  contre 1,4 md USD en 2016.

Le total des exportations a ainsi atteint 32,9 mds USD en 2017 contre 29,3  mds USD en 2016.

Les importations ont de leur côté poursuivi leur baisse passant à 48,7 mds  USD en 2017 contre 49,7 mds USD en 2016.

A la fin septembre 2017, les recettes budgétaires effectives ont été de  4.740 milliards de DA contre 3.606 mds de DA en septembre 2016, soit une  hausse de 21,5%.

Les dépenses budgétaires sont restées quasi-stables à 5.535 mds de DA à  septembre 2017. Ainsi, le déficit budgétaire a fortement reculé à 795 mds  de DA durant les premiers mois de 2017 contre un déficit budgétaire de  1.567 mds de DA à la même période en 2016, détaille la même source.

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On pourrait comprendre de sa Note sur les évolutions économiques et monétaires, publiée en décembre 2017, que la BCT (Banque Centrale de Tunisie) avait une perception plutôt négative des résultats économiques de la Tunisie. Ladite Note intervenait, plus est, après une évaluation plutôt positive faite par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, quelques jours auparavant. Le gouverneur Chedli Ayari ne le laissait en tout cas pas voir. «Pour 2017, moi je voudrais m’accrocher au fait qu’on a fait, en matière de croissance économique, le double de ce qu’on avait fait en 2016. C’est de la petite croissance, mais je ne boude pas mon plaisir », a-t-il dit à Africanmanager, en marge de l’interview qu’il nous accordait sur le Blockchain.

Il se fait même défenseur du budget de l’Etat, préparé par le GUN (Gouvernement d’union nationale), lorsqu’en réponse aux critiques de manque de vision du budget et qu’il est déjà dépassé dans les prévisions sur lesquelles il a été fait par les hausses, notamment du prix des devises et du pétrole, Ayari répond que «on lui fait [le budget économique 2018] porter ce qu’il n’est pas censé porter. Le budget économique n’est pas un document de stratégie économique. C’est un simple document comptable de recettes et de dépenses. Aucun budget au monde n’est censé contenir une vision. Au temps T, tu es obligé de confectionner un budget sur la base de l’information disponible à ce temps T et dont personne ne connaissait alors les évolutions». Il se permet cependant de faire lui-même une critique de connaisseur. «Mon seul reproche est qu’il fallait « hedger », utiliser les instruments de couverture financière quand on fait un budget. Mais ça n’existe pas chez nous. Or, il faut le faire pour se couvrir contre les hausses des taux de change, taux d’intérêt etc…».

Entre temps, l’inflation galopait. De 5,7 % en août 2017, elle terminait, en glissement annuel, à 6,4 % quatre mois plus tard. Pronostiquée par le FMI à 4,5 % en 2017, elle est ensuite corrigée à 6,3 %. Pour 2018, le FMI dit qu’elle sera de à 6,1 % et entrerait ainsi dans un trend baissier. Elle est ainsi, selon la même source, prévue à 4,2 pour 2019 et à 3,9 pour 2020. L’inflation, faut-il le rappeler, constitue l’essentiel de la mission de la BCT, comme le stipule l’article 2 de ses statuts.

Pour l’Institut d’émission, «tout montre aujourd’hui que l’inflation est appelée à augmenter. Les drivers qui tirent l’inflation vers le haut sont là et déjà acquis. C’est la hausse de la TVA, de la taxe à la consommation, des droits de douane, la hausse des salaires et la dépréciation de la valeur du Dinar. Tous tirent vers le haut, car il y a une demande qui reste stable qui rencontrera forcément une offre qui, même si elle sera abondante, sera tout de même coûteuse avec des prix qui vont monter», explique le Gouverneur de la BCT. Et d’ajouter que «la demande est localement, celle des secteurs publics et privé et internationalement, celle de l’exportation. Une possible augmentation des salaires en 2018 va avoir un effet sur la demande par l’effet de richesse qui poussera à une anticipation par la hausse de la consommation qui pèsera lourdement sur la demande. La demande extérieure pèsera, de son côté, sur l’exportation. Avec l’arsenal de mesures dont nous disposons, nous serons amenés à peser sur la demande intérieure, en rendant le crédit plus cher, d’où l’ajustement du taux directeur».

Comment le lui ordonnent ses statut, la BCT ne compte pas rester les bras croisés devant cette évolution annoncée. Interrogé sur un possible ajustement vers le haut du taux directeur de la BCT comme semblent en être déjà au courant divers acteurs économiques et financiers qu’Africanmanager a rencontrés, Chedli Ayari se borne certes à un «probablement» qui lui évite de verser dans un détail qui engendrerait une probable anticipation. Et lorsqu’on insiste, il ajoute que «la BCT est engagée dans une politique, celle de veiller à la stabilité des prix. Stabilité qui a pour ennemi principal l’inflation. La BCT va donc utiliser les instruments à disposition pour maîtriser l’inflation. Un crédit plus cher, c’est moins de circulation de cash, moins de pouvoir d’achat et moins de pression sur la demande. L’autre élément est le coût du refinancement».

L’effet de tous ces ajustements sur les prix ne devrait pas être perceptible avant le 2ème et même le 3ème trimestre 2018 et sera très partiel. «Implicitement, nous nous sommes donnés une inflation de 4 % comme objectif d’une inflation socialement soutenable et pour que la croissance bouge et marche, car nous estimons qu’une inflation nulle, cela ramène à la déflation. Nous considérons que l’ère d’une inflation de 3 % comme on en connaissait avant la révolution, est révolue». Wait and See, dirait l’expression anglaise !

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La Chine a vu sa croissance accélérer à 6,9% en 2017, un sursaut après avoir enregistré l’année précédente sa pire performance depuis plus d’un quart de siècle (6,7%), rapporte France 24.

La croissance économique chinoise a également bien résisté au quatrième trimestre, à 6,8% malgré une vaste campagne anti-pollution pénalisant l’activité.

La performance du produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale en 2017 est ainsi supérieure de 0,1 point à la prévision médiane de 11 analystes sondés par l’AFP.

Le gouvernement chinois peut s’estimer satisfait. Il tablait pour l’ensemble de l’année 2017 sur une croissance plus faible, “d’environ 6,5%”.

En dépit d’une fiabilité très contestée, le chiffre du PIB chinois est scruté de près: la Chine représente près d’un tiers de la croissance mondiale.

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La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé que la croissance du PIB réel du Maroc devrait s’établir à 3,1% en 2018, contre 4,1% en 2017, une année où la saison agricole a “été exceptionnellement bonne”, rapporte le site marocain Yabiladi.

Une grande partie de la croissance réalisée en 2017 “serait portée par la hausse de la valeur ajoutée de l’agriculture qui a progressé de 16,1% en 2017”, indique un rapport de la Banque sur “les perspectives économiques en Afrique – 2018”, présenté mercredi dans la métropole économique ivoirienne, Abidjan.

Concernant la valeur ajoutée non agricole, “elle a progressé plus doucement (3,1%), mais sa croissance a été supérieure à celle de 2016 (2,2%), tirée principalement par les services et les activités extractives”, selon la même source.

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La croissance est repartie, mais peu, en tout cas loin de ce qui indispensable pour remettre en marche la machine économique. En progressant d’à peu près 1% par rapport à ce qu’il était l’année dernière, son taux pour les 9 premiers mois 2017, c’est-à-dire 1,9%, marque une avancée qui jure avec les chiffres dérisoires voire lamentables des deux années précédentes. Fin novembre, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, assurait que la Tunisie finira l’année sur une croissance entre 2,2 et 2,3%. Un pari qui serait tenu pour être en conformité avec les estimations à la fois du Fonds monétaire internationale et de la Banque mondiale, et déteindre sur l’exercice 2018 pour lequel il est prévu un taux de 3%.

Au contraire de ce que l’on attendait, la croissance n’a pas eu pour locomotive le secteur agricole et la production du phosphate, mais essentiellement les industries manufacturières et les services marchands qui y ont concouru respectivement à hauteur de 2,1% et 1,3%. Pourtant, il y avait de quoi espérer que la production du phosphate devrait amorcer une reprise à la faveur des mesures décrétées au bénéfice du bassin minier. Mais la réalité était tout autre. La production a même baissé et continuait de dégringoler à cause de son arrêt dans la région de Metlaoui toujours aux prises avec des mouvements de protestation et des revendications sociales.

Hormis ce léger rebond de la croissance, tous les autres indicateurs de l’économie tunisienne se sont détériorés qu’il s’agisse de l’inflation, du déficit commercial, ou de l’endettement. La hausse des prix a été celle qui a fait le plus de mal au pouvoir d’achat du Tunisien. Le taux d’inflation a explosé pour atteindre 6,3% en novembre de cette année contre 5,8% un mois plus tôt. Et ce sont les prix libres qui se sont enflammés le plus pour grimper à 7,2%. En cause, ceux des produits alimentaires (+10,2% en novembre, en glissement annuel contre +8,4% en octobre), surtout pour leur composante transformée (11,5% en novembre contre 10,8% en octobre 2017 et seulement 3,1% en novembre 2016).

Des déficits exponentiels

Toujours aussi exponentiel, le déficit de la balance commerciale a atteint un niveau inédit et historique, 14,362 milliards de dinars contre 11, 628 MDT, une année auparavant. C’est que les importations totales se sont accrues à un rythme plus accentué que celui des exportations, soit 19,2% et 17,3%, respectivement, se traduisant par une détérioration du taux de couverture (68,3 points de pourcentage contre 69,4 points à fin novembre 2016). Le déficit commercial record porte la marque, essentiellement, du maintien des déficits de la balance énergétique et celui de la balance alimentaire à des niveaux élevés, soit -3,829MDT et -1,338MDT respectivement », explique la Banque centrale. C’est d’autant plus insupportable que ce déficit est « payé » en devises.

Le déficit courant est à l’avenant. Il est monté à 10% du PIB et s’oriente vers les 11%, alors que la norme internationale est de 3%. C’est ce qui fait dire à l’Institut d’émission que l’ampleur de ce déficit met de la pression sur le marché des changes qui souffre d’un déficit structurel de ressources en devises, induisant davantage de pressions sur le taux de change du dinar et sur la liquidité bancaire.

Encore un « niveau historique » !

Troisième écueil sérieux, la dette dont le service a atteint, lui aussi, le niveau historique de 6,349 milliards de dinars au terme des 10 premiers mois de 2017, contre 3.990 MDT à fin octobre 2016, en augmentation de 59,1%. Mais ce qui attend la Tunisie est beaucoup plus dévastateur avec les besoins croissants d’emprunts à l’étranger alors que le pays figure sur la liste des paradis fiscaux de l’Union européenne, et que la 3ème tranche du prêt du Fonds monétaire international ne sera déboursée, dans la meilleure des hypothèses, qu’en février 2018. Autant dire que le risque à court terme le plus pressant tient à la viabilité de la dette, étant donné que la solution de référence pour une dette déjà élevée suppose un assainissement des finances publiques, une demande comminatoire du FMI aux côtés d’autres « réformes » que le gouvernement est en grande peine de conduire.

Certes, comme l’atteste la Banque mondiale, le gouvernement déploie des ressources pour améliorer la sécurité, mais le niveau élevé du chômage des jeunes, notamment dans les régions à la traîne, peut induire des tensions sociales, qui restent l’un des principaux risques dans le pays depuis la révolution. Le gouvernement est également confronté à la difficulté à trouver un équilibre entre la stabilité sociale et la nécessité d’assainir les finances publiques, notamment dans la fonction publique, les pensions, les subventions, les entreprises publiques et les réformes en faveur de la concurrence. En outre, la mise en œuvre des réformes pour stimuler la création d’emplois et l’esprit d’entreprise est essentielle pour débrider le dynamisme du secteur privé et relancer la croissance.

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Le gouvernement angolais a revu à la hausse sa prévision de croissance pour le pays en 2018 selon le projet de budget de l’Etat. Il table désormais sur une croissance de 4,9%, rapporte le site Africanews.

Le budget, qui doit encore être approuvé par le parlement, prévoit un déficit budgétaire de 2,9% du PIB en 2018 avec des recettes et dépenses gouvernementales de 9,6 billions de kwanzas (58 milliards de dollars), selon un rapport publié vendredi par l’agence de presse Angop.

Les nouvelles prévisions du gouvernement angolais dépassent celles du Fond monétaire international. Cette prévision de croissance de 4,9% est bien au-dessus de la croissance de 1,6% attendue l’institution de bretton woods.

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La croissance de l‘Australie a ralenti à 0,6% au troisième trimestre mais elle a atteint son niveau le plus élevé depuis plus d‘un an en rythme annuel, grâce à un rebond de l‘investissement des entreprises.

Selon les données dévoilées par Reuters, la hausse de 0,6% du produit intérieur brut d‘un trimestre à l‘autre fait suite à une croissance de 0,9% au deuxième trimestre.

Les économistes attendaient en moyenne une progression de 0,7%.

Sur un an, le taux de croissance a accéléré à 2,8% contre 1,9% au deuxième trimestre.

L‘investissement privé a augmenté de 4,5% sur le trimestre, sa plus forte hausse en quatre ans, avec un redressement bienvenu des investissements non miniers.

La consommation des ménages, qui représente 55% du PIB australien de 1.700 milliards de dollars (1.400 milliards d‘euros) n‘a progressé en revanche que de 0,1%, sa plus maigre prestation depuis la fin 2012, en dépit d‘un taux d’épargne de seulement 3,2%.

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L’économie japonaise a connu au troisième trimestre une croissance plus forte qu‘attendu, à la faveur notamment de la bonne tenue des exportations du pays, qui, avec un septième trimestre de suite de hausse du PIB, enregistre sa plus longue période d‘expansion depuis plus de dix ans.

Selon les données publiées mercredi par le gouvernement japonais et rapportées par Reuters, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,4% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 1,3%.

Au trimestre précédent, la croissance était ressortie à 2,6% (chiffre révisé), toujours en rythme annualisé.

Les dépenses de consommation ont chuté pour la première fois en sept trimestres mais ce repli est vu comme étant temporaire au vu d‘une situation de plein emploi qui devrait doper la consommation des ménages dans un avenir proche.

Toujours selon Reuters, la hausse des dépenses d‘investissement et des exportations devraient également continuer à soutenir la croissance de la troisième économie mondiale, ce qui devrait contribuer à dissiper les doutes concernant la faiblesse de l‘inflation.

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Selon les estimations du Haut commissariat au plan (HCP) citées par le site Le360, le taux de croissance de l’économie nationale aurait atteint 3,8% durant le troisième trimestre de cette année.

 Dans sa dernière note de conjoncture, le HCP souligne que l’économie nationale a fait mieux que durant le troisième trimestre de l’année dernière (1,3%), grâce notamment à l’amélioration de 14,7% de la valeur ajoutée agricole, au lieu d’une baisse de 13,6% au cours de la même période de 2016.

 La valeur ajoutée des activités hors agriculture aurait affiché, pour sa part, un accroissement de 2,6%, porté par le secteur tertiaire et les mines.Au quatrième trimestre 2017, la croissance des activités non-agricoles se poursuivrait au rythme de +2,7%. Avec une hausse de 13,5% de la valeur ajoutée agricole, l’économie nationale s’améliorerait de 3,9%, au lieu de +1% une année plus tôt.

 Dans la même note, on apprend qu’en ligne avec l’évolution du commerce mondial, la demande étrangère adressée au Maroc se serait affermie de 6,2%, en glissement annuel, durant le troisième trimestre de 2017.L’économie nationale aurait également réussi à alléger le déficit commercial grâce à une évolution plus importante des exportations comparativement aux importations.

Toujours selon le HCP, l’allègement du déficit commercial aurait été de 6,4%, en variation annuelle, au troisième trimestre 2017, et le taux de couverture aurait gagné 4,3 points, pour se situer à 53,9%.

 Par ailleurs, la note du HCP confirme la reprise de la demande locale amorcée depuis 2016. La consommation domestique aurait en effet bénéficié d’une détente des prix à la consommation et aurait profité, en grande partie, aux produits locaux. Les importations de biens de consommation ont ainsi régressé d’environ 11%, en glissement annuel.

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