Tags Posts tagged with "croissance économique"

croissance économique

par -

Le gouvernement angolais a revu à la hausse sa prévision de croissance pour le pays en 2018 selon le projet de budget de l’Etat. Il table désormais sur une croissance de 4,9%, rapporte le site Africanews.

Le budget, qui doit encore être approuvé par le parlement, prévoit un déficit budgétaire de 2,9% du PIB en 2018 avec des recettes et dépenses gouvernementales de 9,6 billions de kwanzas (58 milliards de dollars), selon un rapport publié vendredi par l’agence de presse Angop.

Les nouvelles prévisions du gouvernement angolais dépassent celles du Fond monétaire international. Cette prévision de croissance de 4,9% est bien au-dessus de la croissance de 1,6% attendue l’institution de bretton woods.

par -

La croissance de l‘Australie a ralenti à 0,6% au troisième trimestre mais elle a atteint son niveau le plus élevé depuis plus d‘un an en rythme annuel, grâce à un rebond de l‘investissement des entreprises.

Selon les données dévoilées par Reuters, la hausse de 0,6% du produit intérieur brut d‘un trimestre à l‘autre fait suite à une croissance de 0,9% au deuxième trimestre.

Les économistes attendaient en moyenne une progression de 0,7%.

Sur un an, le taux de croissance a accéléré à 2,8% contre 1,9% au deuxième trimestre.

L‘investissement privé a augmenté de 4,5% sur le trimestre, sa plus forte hausse en quatre ans, avec un redressement bienvenu des investissements non miniers.

La consommation des ménages, qui représente 55% du PIB australien de 1.700 milliards de dollars (1.400 milliards d‘euros) n‘a progressé en revanche que de 0,1%, sa plus maigre prestation depuis la fin 2012, en dépit d‘un taux d’épargne de seulement 3,2%.

par -

L’économie japonaise a connu au troisième trimestre une croissance plus forte qu‘attendu, à la faveur notamment de la bonne tenue des exportations du pays, qui, avec un septième trimestre de suite de hausse du PIB, enregistre sa plus longue période d‘expansion depuis plus de dix ans.

Selon les données publiées mercredi par le gouvernement japonais et rapportées par Reuters, le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,4% en rythme annualisé sur la période juillet-septembre, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 1,3%.

Au trimestre précédent, la croissance était ressortie à 2,6% (chiffre révisé), toujours en rythme annualisé.

Les dépenses de consommation ont chuté pour la première fois en sept trimestres mais ce repli est vu comme étant temporaire au vu d‘une situation de plein emploi qui devrait doper la consommation des ménages dans un avenir proche.

Toujours selon Reuters, la hausse des dépenses d‘investissement et des exportations devraient également continuer à soutenir la croissance de la troisième économie mondiale, ce qui devrait contribuer à dissiper les doutes concernant la faiblesse de l‘inflation.

par -

Selon les estimations du Haut commissariat au plan (HCP) citées par le site Le360, le taux de croissance de l’économie nationale aurait atteint 3,8% durant le troisième trimestre de cette année.

 Dans sa dernière note de conjoncture, le HCP souligne que l’économie nationale a fait mieux que durant le troisième trimestre de l’année dernière (1,3%), grâce notamment à l’amélioration de 14,7% de la valeur ajoutée agricole, au lieu d’une baisse de 13,6% au cours de la même période de 2016.

 La valeur ajoutée des activités hors agriculture aurait affiché, pour sa part, un accroissement de 2,6%, porté par le secteur tertiaire et les mines.Au quatrième trimestre 2017, la croissance des activités non-agricoles se poursuivrait au rythme de +2,7%. Avec une hausse de 13,5% de la valeur ajoutée agricole, l’économie nationale s’améliorerait de 3,9%, au lieu de +1% une année plus tôt.

 Dans la même note, on apprend qu’en ligne avec l’évolution du commerce mondial, la demande étrangère adressée au Maroc se serait affermie de 6,2%, en glissement annuel, durant le troisième trimestre de 2017.L’économie nationale aurait également réussi à alléger le déficit commercial grâce à une évolution plus importante des exportations comparativement aux importations.

Toujours selon le HCP, l’allègement du déficit commercial aurait été de 6,4%, en variation annuelle, au troisième trimestre 2017, et le taux de couverture aurait gagné 4,3 points, pour se situer à 53,9%.

 Par ailleurs, la note du HCP confirme la reprise de la demande locale amorcée depuis 2016. La consommation domestique aurait en effet bénéficié d’une détente des prix à la consommation et aurait profité, en grande partie, aux produits locaux. Les importations de biens de consommation ont ainsi régressé d’environ 11%, en glissement annuel.

par -

Dans un statut posté ce vendredi sur sa page Facebook, l’expert économique, Ezzedine Saidane a dressé un tableau noir de la situation économique en Tunisie : Un taux de croissance économique réalisée au deuxième trimestre de 0,1% et un déficit de la balance commerciale dépassant les 10 milliards de Dinars (10,068) au terme des huit premiers mois de l’année, soit une aggravation de plus de 22% par rapport à la même période de 2016.

Le déficit de la balance des paiements courants a atteint 6,6% du PIB au terme des huit premiers mois de cette année (5,8% pendant la même période en 2016). À ce rythme il devrait atteindre 10% du PIB à la fin de l’année. Un record absolu pour la Tunisie. La norme maximum admise au niveau international est de 3%.

Les réserves de change de la Tunisie baissent encore gravement malgré les multiples crédits extérieurs (et intérieurs en Euros) obtenus récemment. Nous sommes à 95 jours d’importation. Nous nous approchons de nouveau de la ligne rouge de 90 jours.

La planche à billets se déchaîne de nouveau et le refinancement des banques par la Banque Centrale atteint un nouveau record : 10,543 milliards de Dinars le 5 octobre 2017.

“Je suis souvent accusé de présenter un tableau noir. Malgré tous ces indicateurs (chiffres officiels) certains nous présentent un tableau rose en prétendant indûment (chiffres relatifs aux investissements directs étrangers, au tourisme, aux phosphates, etc. exprimés en Dinars au lieu d’être exprimés en devise pour tenir compte de la baisse du Dinar) que la situation s’améliore et que la reprise de l’économie est là devant nous. Si nous refusons de voir notre réalité en face, nous ne pourrons jamais faire le vrai diagnostic et engager de manière responsable le vrai sauvetage de notre économie, et par conséquent de notre expérience de transition démocratique”, a ajouté Saîdane.

par -

Le bureau des statistiques au Ghana a annoncé que la croissance du produit intérieur brut (PIB) a atteint 9% au deuxième trimestre de 2017, contre 6,6% au cours des trois premiers mois de l’année, relate l’Agence Ecofin.

L’économie ghanéenne, qui a progressé annuellement de 8% en moyenne pendant plusieurs années, a connu un ralentissement depuis 2014 en raison de la chute des prix mondiaux des matières premières, et d’une crise financière qui a obligé le gouvernement à signer une facilité élargie de crédit de 918 millions $ avec le FMI.

Bien que l’institut des statistiques estime que cette performance pourrait être révisée, elle projette les voyants d’une reprise définitive de la dynamique économique de la nation de l’Afrique de l’Ouest, en accord avec les derniers développements du FMI.

D’après la même source, l’augmentation de la production pétrolière, la baisse de l’inflation combinée à la discipline budgétaire, ainsi que la bonne mise en œuvre des politiques, ont été décisives pour atteindre ce niveau d’activité. Toutefois le Ghana doit faire face à un ratio d’endettement qui a dépassé la barre des 70%, et qui attise les inquiétudes.

par -

La Banque de France a annoncé ce lundi 25 septembre 2017, que la croissance de l’économie française pourrait atteindre 1,7% en 2017.

Selon les données rapportées par Reuters, la Banque en question  avait déjà relevé sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France début juillet, estimant alors qu’elle pourrait atteindre 1,6% cette année, contre 1,4% dans sa prévision de début juin.

Le gouvernement a révisé à la hausse sa prévision de croissance de l’économie française à 1,7% le 19 septembre.

D’après la même source, ces chiffres sont conformes aux prévisions des grandes institutions internationales, qui ont également revu en hausse ce mois-ci leurs prévisions de croissance de l’économie française en 2017. Le FMI table sur une croissance de 1,6% et l’OCDE de 1,7%.

par -

Selon la troisième estimation publiée vendredi par l’Insee, l’économie française a bien enregistré une croissance de 0,5% au deuxième trimestre, relate l’AFP.

La hausse de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) au printemps a été notamment soutenue par une consommation des ménages dynamique (+0,3%) et un net rebond des exportations (+2,4%).

Seule ombre au tableau, les investissements des entreprises affichent une progression de 1%, après une hausse de 2,1% au premier trimestre. C’est tout de même mieux que le taux de 0,5%, puis 0,7%, des deux premières estimations de l’Insee.

Ce tassement était attendu, en raison de la disparition programmée en avril du dispositif de “suramortissement” fiscal des investissements productifs, mise en place par François Hollande pour inciter les industriels à investir.

Toujours selon la même source, la France peut désormais compter sur un acquis de croissance de 1,4% en cas de stagnation du PIB au second semestre. Un chiffre révisé par l’Insee, qui tablait fin août sur 1,3%, et qui conforte la prévision du gouvernement, elle aussi revue en hausse récemment à 1,7%.

par -

Mettre en place un véritable Etat de droit, capable de veiller sur la bonne application de la loi et sur l’équilibre entre les pouvoirs et de favoriser la lutte contre le népotisme et la corruption, serait la voie pour renforcer la croissance économique et réaliser le développement social intégré, a souligné l’économiste et chercheur en sciences politiques américain Francis Fukuyama.
Présidant une conférence intitulée ” Renforcer la croissance économique de la Tunisie grâce à la bonne gouvernance : Exemples du monde entier “, organisée conjointement par le Centre international pour l’entreprise privée (CIPE) et l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), à la Maison de l’entreprise, Fukuyama a aussi souligné que la transition vers un Etat moderne devrait être menée par un leadership politique capable d’opérer le changement et convaincu de la séparation nécessaire entre les intérêts publics et individuels, mais également par des institutions qui veillent à l’application des règles de la transparence et une société civile qui défend et favorise cette orientation.

L’économiste américain a, à ce titre, évoqué les expériences ukrainienne et géorgienne, au sein desquelles la lutte contre la corruption était un facteur déclencheur de révolutions sociales, soulignant qu’au-delà de ses aspects techniques qui ont une grande importance, la lutte contre la corruption est essentiellement politique. Laquelle lutte ne pourrait, toujours selon lui, aboutir, qu’en présence d’une force politique interne et réelle, œuvrant dans ce sens.
Pour avancer sur cette voie et mener à bien sa transition économique, la Tunisie pourrait, selon lui, s’inspirer des expériences des autres pays et recevoir des conseils techniques de la part de ses partenaires, mais elle a besoin d’une modélisation intérieure et d’une vision interne du changement.

Adhérant aux propos de l’économiste américain estimant que les transitions ne réussissent qu’a travers la construction d’un Etat moderne et fort, l’application de la loi et la mise en place d’une justice performante, offrant au secteur privé et l’investissement privé les conditions d’action, de création d’emploi, de richesses, et de croissance, l’ancien ministre de l’Equipement Hedi Larbi a souligné que ” la transition politique en Tunisie semble évoluer dans la bonne voie, mais les conditions de la construction d’un Etat moderne et de l’application de la loi sont toujours loin d’être réunies “.
Larbi a, par ailleurs, considéré que ” la transition tunisienne doit, de ce fait, se concentrer sur ces éléments et se retourner parallèlement vers les réformes économiques profondes et d’ordre institutionnel, loin de la logique des petites réformes qui semble prévaloir “.
L’ancien ministre a indiqué aussi que ” la lutte contre la corruption n’est qu’un élément de la réforme et ne doit donc pas être traitée à part. Le jour où la loi sera appliquée, la corruption disparaitra d’elle-même. A défaut, elle restera toujours plus forte que le système lui-même “.
Exhortant la société civile à contribuer à la définition d’une politique économique efficace et à identifier les réformes à engager, à l’instar de sa contribution à la transition politique, Larbi pense que la Tunisie a toutes les chances de réussir, étant donné qu’elle possède toujours des fondamentaux solides qui ont pu jusque-là lui garantir une certaine résilience.

TAP

par -

Selon l’agence Reuters, la croissance économique de l’Allemagne a gagné un peu en dynamisme au quatrième trimestre, remontant à 0,4%, a indiqué mardi l’Office fédéral des statistiques Destatis, confirmant par ailleurs la croissance de 1,9% pour l’ensemble de l’année.

Mi-janvier, Destatis avait estimé à environ 0,5%, en données corrigées, la progression du Produit intérieur brut (PIB) de la première économie européenne au quatrième trimestre, après un ralentissement à l’été, avec une croissance limitée à 0,1% au troisième trimestre, faisant suite à 0,5% au deuxième trimestre et 0,7% au premier.

par -

«Croissance faible du PIB au cours du troisième trimestre (0,2% en V.T. et 1,3% en G.A.), indiquant un niveau de croissance ne dépassant pas au meilleur des cas 1,4% pour 2016 contre 1% en 2015 aux prix constants de l’année 2010. Légère baisse du taux de chômage qui est passée de 15,6% au 2ème trimestre 2016 à 15,5% au 3ème Trimestre. Malgré une progression soutenue de l’IPC en V.M. en octobre, l’inflation a connu un léger repli pour atteindre 3,9% en G.A. après 4,2% le mois précédent, portant la marque d’un effet de base favorable. Egalement, une légère atténuation de l’inflation sous-jacente « hors administrés et frais» a été observée en octobre. L’inflation devrait poursuivre son trend haussier pour clôturer l’année 2016 à 4,6% en G.A. soit une moyenne de 3,8% sur l’ensemble de l’année en cours et atteindre 5% en 2017. Après l’amélioration relevée au cours des 9 premiers mois de 2016 (avec 6,4% du PIB contre 6,9% une année auparavant), le déficit courant s’est nettement détérioré en octobre, pour atteindre 7,5% du PIB, soit le même niveau de l’année précédente, maintenant ainsi les pressions sur les réserves en devises et le taux de change. Evolution modérée de la masse monétaire en 2016 (10 mois). Cependant, une légère reprise a été enregistrée et a concerné aussi bien les créances nettes sur l’Etat que les crédits à l’économie. Léger apaisement des tensions sur la liquidité bancaire en octobre 2016, soutenu essentiellement par l’atténuation de l’effet restrictif des BMC». C’est par cet instantané, au jour J du 2 décembre 2016, que le conseil d’administration de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) brosse le tableau de bord de l’économie tunisienne en cette fin 2016 !

La note de conjoncture de la BCT trace ensuite les perspectives économiques du pays pour le moyen terme, c’est-à-dire pour les exercices 2017 et 2018. Ainsi, côté croissance économique, le CA de la BCT, par ailleurs formé de compétences, d’hommes d’affaires et d’économistes de renom, estime que «les récentes projections tablent sur une progression du PIB, aux prix constants de 2010, de 1,4% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,8% en 2018». Une prévision, déjà en rupture avec les documents officiels du budget 2017 qui table de 1,6% en 2016, puis progressivement monter à 2,5% en 2017

tars1

Cet optimisme modéré, le CA de la BCT l’explique par «la baisse de la récolte des olives en 2017 (…), le redressement de la production minière et chimique[qui] serait modéré et fortement tributaire de l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités dans le secteur des services marchands plus lent qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse de la demande de consommation» et une «contribution de l’administration publique à la croissance (0,2% entre 2017 et 2018) du PIB [qui] devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus de maîtrise de son équilibre budgétaire à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement ».

Optimisme modéré, disions-nous, car le document de la BCT évoque un «renforcement graduel de l’activité touristique [qui] devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités de services d’hôtellerie et des activités connexes».

Un manque d’optimisme général, que le CA de la BCT explique par l’existence de «risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions [qui] semblent s’intensifier, tant au niveau international que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro font peser énormément d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes, une détérioration qui pourrait avoir des effets de contagion sur notre production industrielle».

A l’échelle nationale, les facteurs de risques sont :

  • La persistance du risque sécuritaire et terroriste et la crise libyenne.
  • Les retards accusés dans la mise en place des réformes administratives et fiscales.
  • La récurrence des grèves et troubles sociaux dans les zones de production.
  • La baisse de la pluviométrie et le creusement du déficit hydrique.
  • Les pressions sur la balance des paiements et sur le taux de change du dinar.
  • L’affaiblissement du potentiel de la croissance économique dû au prolongement de la période de désinvestissement.
  • La détérioration de la situation des finances publiques.

Rappelons, à ce propos, que moins de croissance, c’est moins de richesses à créer par les entreprises, moins de fiscalité dans les caisses de l’Etat, moins d’investissement de l’Etat, moins d’emploi à créer et plus de chômage.

Le plus dur dans cette analyse de l’état des lieux par l’institut d’émission, c’est que les risques évoqués sont réels et leurs perspectives d’amélioration ou de disparition sont faibles. Cela, d’autant que la Tunisie, est depuis quelques années, une économie malade, complètement désordonnée, incontrôlable et endettée, en mal de ressources et qui ne se remet toujours pas au travail !

uysd4

Et il n’y a malheureusement pas que cela. Les mauvaises nouvelles, celles que le citoyen tunisien prendra certainement plus au sérieux, concernent son niveau de vie qui sera menacé par une inflation qui repartirait à la hausse et les prix aussi. Beaucoup de Tunisiens se le cachant, mais hausse des salaires = hausse des charges pour les entreprises = hausse des prix à la distribution. C’est aussi mécaniquement simple que ça !

  • L’inflation en hausse et des augmentations de prix en perspective !

La note de conjoncture à moyen terme de la BCT en parle et pas que peu. L’incidence directe de cette conjoncture sur le consommateur se fera par les prix et l’inflation qui érode le pouvoir d’achat. «Les nouvelles prévisions tablent sur une poursuite de la tendance haussière de l’inflation pour atteindre une moyenne annuelle de 5,0% en 2017, avant de revenir à 4,2% en 2018. Les nouveaux facteurs de risques inflationnistes proviendraient essentiellement des prix à l’import et des prix administrés. En effet, la hausse des prix à l’import, du fait de la persistance des pressions sur le taux de change et/ou d’une hausse des prix mondiaux, devrait se transmettre directement et rapidement à l’indice des prix à la consommation (pour les produits finis), et indirectement à travers le processus de production (pour les matières premières)». C’est ce que prédisent les professionnels de la BCT et les chiffres ont la tête dure !

Et le communiqué d’expliquer que «les plus importantes pressions sur les prix administrés (26,3% du panier) proviendraient des hausses attendues des prix de l’électricité et du carburant». Le projet de la loi de finances de 2017 comporte en effet un ajustement des prix de l’électricité et du gaz pour couvrir un besoin de financement de la STEG de 175 MDT. «De même, et au vu des hypothèses retenues dans ledit projet (cours annuel du baril de Brent à 50 dollars américains et un taux de change du dinar contre le dollar de 2,25), la possibilité d’une révision à la hausse des prix à la pompe sur l’horizon de prévision, à travers le mécanisme d’ajustement automatique, n’est pas exclue» dit encore la note.

S’agissant de l’inflation des produits alimentaires frais, qui représentent 13,9% du panier de la ménagère, la BCT souligne qu’ «elle devrait se maintenir sur une tendance haussière durant l’année 2017, compte tenu d’un effet de base défavorable en premier lieu, et vu les perspectives d’une production en baisse par rapport à son niveau de 20166 et d’une hausse des coûts de production en deuxième lieu».

On ne parlera pas de l’inflation sous-jacente, cet autre indice qui détermine la tendance des prix, sur lequel tous ne sont pas d’accord chez les politiciens notamment, et qui a aussi été revue à la hausse. On rappellera surtout que ce que vient de coucher sur papier la BCT, la semaine dernière, à propos de 2017, a été déjà dit et redit, par la BCT comme par d’autres experts. Les chiffres de 2016 le confirment désormais.

Une des promesses, ou priorités, du gouvernement Chahed était de «préserver le pouvoir d’achat à travers les négociations sociales et le renforcement de la productivité de l’entreprise». Pour l’instant, l’UGTT ne prête attention qu’à l’augmentation des salaires, ce qui augmentera immanquablement les prix et entraînera le pays vers la spirale inflationniste qu’évoquait justement la note de la BCT

 

par -

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a donné, aujourd’hui mardi 29 novembre 2016, le coup d’envoi de la Conférence internationale sur l’investissement, “Tunisia 2020”, qui vient de démarrer au palais des congrès et se poursuivra demain, mercredi 30 novembre 2016. Des chefs d’États de plusieurs pays, des décideurs politiques internationaux, des investisseurs et des partenaires de la Tunisie prennent part à cet événement visant en premier lieu à booster l’investissement et relancer la croissance et la dynamique économique en Tunisie.

Une cérémonie de signature de plusieurs projets va avoir lieu le même jour à Tunis, en la présence de Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale. Ces accords seront signés avec plusieurs institutions internationales.

Deuxième évènement d’envergure qu’abrite la Tunisie depuis la révolution de 2011, la Conférence internationale sur l’investissement devient la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, «TUNISIA 2020», en allusion à la période d’exécution du plan de développement 2016-2020.

par -

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) tiendra, mercredi prochain, une séance plénière consacrée à l’examen du projet de loi sur l’impulsion de la croissance économique, rapporte le quotidien « Assabah »
L’examen de ce texte vient à la suite de la finalisation des négociations au sein de la commission des finances, de la planification et du développement à l’ARP, a ajouté la même source. Et de préciser que « des rectifications de ce projet de loi ont été effectuées, portant le nombre d’articles à 16 contre 4 prévus dans la version originale du projet de loi, lequel a été critiqué par les membres de la Commission en raison d’un manque de clarté caractérisant certains concepts évoqués dans le projet ».
Dans le même contexte, le président de la commission, Mongi Rahoui, a déclaré à ce quotidien que le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale a réagi favorablement aux propositions de la commission.
Il a dans le même ordre d’idée indiqué que le Front Populaire ne s’oppose jamais à ce genre de loi étant donné que plusieurs projets sont encore bloqués.

par -
L’ancien ministre des Finances

Houssine Dimassi, ancien ministre des Finances a déclaré, lors de son passage ce lundi 29 août 2016 sur Express Fm, que le nouveau gouvernement de Youssef Chahed doit mettre en place une série de réformes à caractère urgent dans le but de relancer la croissance économique du pays.

Il a expliqué que les secteurs qui doivent subir lesdites réformes sont principalement le secteur bancaire, les caisses sociales, les finances publiques, la SONEDE ainsi que la STEG.

par -

L’UEMOA (Union Economique et Monétaire Ouest Africaine) a des atouts indéniables (une cohérence organisationnelle, avec huit pays membres, un immense marché, une monnaie unique, le CFA), et ce sont justement ces éléments qui lui permettent de passer entre les gouttes d’une crise conjoncturelle, qui a pourtant durement frappé les pays producteurs de pétrole (du fait de la chute des cours du pétrole). A ajouter aux attaques terroristes subies par plusieurs États membres (Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali), qui font perdre des points de croissance à cause de l’instabilité économique que cela engendre. En dépit de tous ces éléments, les fondements de l’économie de la sous-région demeurent solides, ce qui a permis à l’UEMOA (composée du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Niger, du Sénégal, du Togo et de la Guinée-Bissau) d’afficher 7% de croissance en 2015, et on envisage même plus de 7,2% pour cette année.

Ces chiffres ont été livrés lors de la dernière session de la conférence des chefs d’État et de gouvernement. D’après le ministre de l’Économie et des Finances du Sénégal, Amadou Ba, qui occupe actuellement la présidence du Conseil des ministres de l’Union, la croissance économique dans l’espace, en moyenne, s’établit à plus de 6% sur les quatre dernières années. Les économies de la sous-région récoltent ainsi les fruits d’une économie diversifiée, qui ne s’appuie pas uniquement sur la rente pétrolière et qui surfe sur un climat des affaires plutôt sain, qui a plutôt bien pris le virage de la réforme et assez vite. De l’aveu des experts, la zone UEMOA s’en tire beaucoup mieux que sa consoeur, la zone CEMAC.

Les bons points de l’inclusion régionale

« L’inflation et le déficit budgétaire sont maintenus respectivement en-dessous de 2 % et de 4 %. Le taux d’endettement des États membres de l’Union est resté à un niveau raisonnable, en ressortant à 40,8 % du PIB en 2015, nonobstant les efforts d’intensification des investissements publics dans les infrastructures de base », a déclaré le ministre sénégalais. Il y a des éléments structurels qui expliquent ces bonnes performances, notamment les décisions prises par les pays de l’Union monétaire dans le sens d’une harmonisation des finances publiques, de la fiscalité, du développement du marché commun et d’une gestion plus efficiente des politiques sectorielles. M. Ba a également mis en exergue, comme facteur explicatif de cette embellie, la dynamique positive des secteurs bancaire et financier. Cela a permis d’oxygéner les économies des pays de la sous-région en injectant des financements. « Des actions sont en cours en vue de doter l’Union d’un dispositif de résolution des crises bancaires afin de renforcer la stabilité financière », a ajouté le président du Conseil des ministres.

La Côte d’Ivoire truste l’économie de la zone

L’économie de l’UEMOA est trustée par la Côte d’Ivoire, qui affiche une croissance de 9% en moyenne en 2015 et 2016. Le pays, depuis l’accession d’Alassane Ouattara au pouvoir, en 2011, après une crise post-électorale qui a fait des milliers de victimes, est résolument tourné vers les grands chantiers qui vont bâtir son avenir. Et toute la zone en profite. « Notre réunion se tient, au moment où la croissance économique de notre continent est ralentie en raison de la baisse du prix des matières premières, notamment du pétrole, et du ralentissement de l’activité des grandes économies partenaires de l’Afrique. En dépit de ce contexte économique difficile et d’une situation sécuritaire préoccupante, notre Union continue d’enregistrer des résultats positifs et de s’imposer comme un cadre de référence », s’est réjoui le président ivoirien. Le pays enregistre des succès dans l’amélioration du climat des affaires, ce qui aiguise les appétits des investisseurs étrangers (Français, Turcs, Chinois, Marocains et même Tunisiens). Reste maintenant pour les dirigeants de l’UEMOA à profiter de cette situation exceptionnelles pour accélérer les réformes dans le sens de l’intégration régionale économique de la zone, pour une croissance inclusive et globale.

par -

Des opérateurs et des professionnels du secteur des exportations par voie maritime, rencontrés ce vendredi 13 mai 2016, à la cinquième « matinale » de l’export  au siège du Cepex, ont affirmé à Africanmanager que « rien n’a changé depuis cinq ans, nous sommes toujours confrontés à de nombreux problèmes : logistiques, douaniers, administratifs, financiers, dégradation de l’infrastructure…. On en a marre des promesses en l’air !

Et d’ajouter « Il est temps de réformer le secteur et de s’inspirer  des expériences européennes. Nous sommes toujours dans le même cercle vicieux. Les exportations maritimes sont la colonne vertébrale de la croissance économique du pays.  Le gouvernement, le ministère du Transport et toutes les autorités de tutelle devront agir dans les brefs délais afin de résoudre nos multiples problèmes », ont-ils affirmé.

par -

« Le montant des échanges commerciaux entre la Tunisie et la Libye ne dépassent pas les deux milliards de dollars. Notre pays doit renforcer et consolider ses relations économiques et politiques avec la Libye afin de confirmer la reprise de la croissance économique », a déclaré ce vendredi 6 mai 2016,  l’expert en affaires libyennes, Ghazi Maala, à Africanmanager.

On rappelle que le ministère du Commerce avait  récemment annoncé  la régression de 75% des échanges commerciaux bilatéraux à cause de l’arrêt complet des activités de plus de 100 entreprises tunisiennes qui travaillaient uniquement avec le marché libyen.

Le meilleur des RS

Il a été ministres, de l’industrie, de la Défense nationale, de la Santé publique et surtout illustre ministre de l’Economie et des finances en...

INTERVIEW

Habib Karaouli, PDG de la Banque d'affaires de Tunisie (BAT), récemment rebaptisée Capital African Partners Bank, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où...

AFRIQUE

Le gouvernement angolais a revu à la hausse sa prévision de croissance pour le pays en 2018 selon le projet de budget de l’Etat....

Reseaux Sociaux

SPORT

L'entraîneur de l'ES Sétif, Kheïreddine Madoui s'est dirigé dimanche pour la Tunisie afin de rejoindre son futur club de l’Etoile sportive du Sahel, a...