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En marge des Rencontres Africa se déroulant à Tunis les 5 et 6 octobre 2017, l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Internationale de Banques (UIB) ont signé une ligne de crédit de 15 M€ dans le cadre du projet SUNREF Tunisie.

SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD pour une approche intégrée : les banques UIB et UBCI, partenaires du secteur privé pour financer une croissance verte

Le programme SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD, a pour objectif de faciliter l’accès à une énergie durable et abordable, garante du développement d’une économie sobre en carbone et contribuant à l’atténuation des causes du changement climatique.

Les secteurs prioritaires retenus en Tunisie sont l’industrie et les services. Cette offre innovante permet aux banques de financer les investissements des entreprises privées dans l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets et la réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.
Dans le cadre de ce projet SUNREF, la ligne de crédit mise à disposition des banques partenaires tunisiennes est accompagnée d’un appui technique, financée par l’Union européenne, d’un montant total de 13,2 M€.
A travers cet appui financier, l’AFD encourage les banques locales à soutenir les investissements verts des entreprises qui bénéficieront de prêts sur cette ligne de crédit à des conditions favorables (des incitations financières dont le montant sera modulé en fonction de la nature de l’investissement réalisé).
L’appui technique vise à renforcer les capacités des différents acteurs du programme (banques, entreprises, et les deux agences techniques l’Agence Nationale de Maîtrise de l’Energie et l’Agence Nationale de Protection de l’Environnement).

Après l’UBCI, l’offre SUNREF en Tunisie s’élargit à l’UIB

Avec l’UBCI, signataire d’une première ligne de crédit de 15 M€ en février 2017, l’UIB s’engage aussi aujourd’hui à soutenir les investisseurs soucieux de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leur dépendance énergétique. La ligne de crédit permettra aux banques d’offrir des conditions incitatives (durée, taux, prime à l’investissement).

Pour Gilles Chausse, Directeur de l’AFD en Tunisie, « ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD de consacrer 250 millions d’euros de soutien de la Tunisie et d’accompagner l’ensemble des acteurs privés et publics vers une transition écologique. » Le prêt participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 5 Octobre 2017, avec l’Agence Française de Développement (AFD) d’une ligne de crédit SUNREF, dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME. Cette ligne de 15 millions d’euros (soit une contre-valeur de 44 millions de dinars) est destinée au financement des investissements des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution.

Cet accord vient étendre et consolider le partenariat de l’UIB avec l’AFD inauguré en février 2016 à l’occasion de la mise en place du dispositif ARIZ – mécanisme de garantie des financements aux PME. Il confirme ainsi une nouvelle fois le capital de confiance élevé dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence, une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Outre le financement à moyen et long terme de leurs investissements, les clients de l’UIB participants au programme SUNREF pourront bénéficier des offres associées de primes d’investissement et d’assistance technique proposées par l’AFD via l’UIB. En effet, l’AFD a mobilisé 13,2 millions d’euros de dons auprès de l’Union Européenne dans le cadre de la politique européenne de voisinage en vue de proposer un appui technique et des subventions ciblées aux projets éligibles.

En adhérant au programme SUNREF Tunisie, l’UIB entend ainsi apporter sa contribution au développement d’une gestion rationnelle et durable des ressources par les acteurs publics et privés, facteur essentiel de renforcement de la compétitivité du secteur industriel sur le marché intérieur comme sur les marchés internationaux. Dans ce cadre, Mondher Ghazali, Directeur général de l’UIB, a déclaré « La conclusion de cette ligne de financement spécialisée va nous permettre d’accroître le volume de financement long terme disponible pour les entreprises tunisiennes opérant dans le secteur de l’économie verte, qui est l’un des principaux axes du plan stratégique du Gouvernement sur la période 2017-2020, ou optant pour la réduction de leur empreinte écologique. L’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans ma mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d4être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’emplois et d’investissements productifs en Tunisie ».

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Le projet “Stratégie de Développement de la Ville de Jendouba” sera lancé officiellement le 27 Septembre courant lors d’une rencontre qui se tiendra à Jendouba.
Le programme vise à appuyer le développement durable à travers le renforcement de la participation citoyenne dans la mise en place d’un plan d’action et la création de structures de travail entre les différents intervenants et acteurs concernés et la définition d’une vision collective future entre les parties prenantes afin d’assurer un meilleur cadre de vie dans une ville durable.
Cette rencontre permettra notamment de présenter le projet, de définir ses objectifs et ses étapes aux différentes parties prenantes. Ainsi, de rassembler, intégrer une même vision de l’avenir de Jendouba.

A ce sujet, et dans le cadre de la collaboration entre la commune de Jendouba, la Fédération Nationale des Villes Tunisienne, la coopération Allemande au développement “GIZ”/CoMun et l’Association Tunisienne des Urbanistes “ATU”, cette rencontre pour le lancement officiel du projet “Stratégie de Développement de la Ville de Jendouba” connaitra la participation des différents organismes régionaux et locaux et des différents représentants de la société civile.

La Fédération Nationale des Villes Tunisienne (FNVT) travaille en partenariat avec la Coopération Allemande au Développement GIZ à travers son programme CoMun, Cities Alliances, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le réseau des Villes Méditerranéennes (MedCités) et le Centre International de Développement pour la Gouvernance Locale Innovante en Tunisie (CILG-VNG) afin d’élaborer des programmes de planification urbaine stratégique au profit de 9 villes, qui sont la Soukra, Béja, Jendouba, Tataouine, Gabes, Kairouan, Monastir, Sidi Bouzid et Médenine.

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La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Au-delà de la rationalisation des processus de fabrication, qui deviennent de plus en plus écologiques, l’engagement développement durable de Ford s’appuie également sur des pratiques de durabilité exemplaires, partagés avec ses fournisseurs partout dans le monde et ce, afin de continuer à réduire son empreinte environnementale.

Le programme PACE fait partie de cet engagement. Bien que de nombreuses pratiques de durabilité ont déjà été mises en œuvre sur les sites de fabrication de la société, Ford a étendu ce programme pour y inclure des outils qui aident les fournisseurs à adopter, à leur tour, des pratiques pour contribuer à la réduction des émissions de CO2,des déchets et de la consommation d’eau et l’augmentation de l’efficacité énergétique.

En 2016, un second groupe de fournisseurs a été invité à se joindre au programme, portant le nombre de sociétés participantes à plus de 40 en deux ans.

PACE a désormais un impact potentiel sur près de 1 100 sites fournisseurs dans plus de 40 pays à travers le monde.

Grâce à des programmes comme PACE, qui montrent l’engagement de Ford en faveur du développement durable et du rôle citoyen de l’entreprise, l’institut Ethisphere a classé le constructeur automobile dans sa liste des sociétés les plus éthiques au monde, et ce pour la huitième année consécutive.

Mary Wroten, Directeur Principal de la durabilité de la chaîne d’approvisionnement de Ford, a déclaré : « En tant qu’entreprise, il est important pour nous de fabriquer des produits de qualité et de minimiser notre impact sur l’environnement en faisant bien les choses ». Il a ajouté : « Avoir des fournisseurs qui souhaitent partager cette responsabilité montre que nous pouvons travailler ensemble pour réduire notre empreinte écologique collective, tout en continuant à livrer des produits de qualité irréprochable. ».

Dans le cadre du PACE, Ford met à disposition des fournisseurs des pratiques exemplaires et des outils de suivi pour les aider à atteindre leurs propres objectifs de développement durable et en assurer le suivi. En contrepartie, ces derniersfont état de leurs progrès en matière de protection de l’environnement en partageant leurs meilleures pratiques.

Les fournisseurs participant sont déjà en passe d’économiser environ 2 082 000m3d’eau, une quantité permettant de remplir 837 piscines olympiques au cours des cinq prochaines années, selon les données recueillies en 2016.

Cependant, l’engagement pour la durabilité ne concerne pas uniquement l’eau. En effet, grâce aux fournisseurs participants actuellement au PACE, les émissions de carbone pourraient être réduites de près de 500 000 tonnes dans le monde au cours des cinq prochaines années. Cela équivaut à éliminer les émissions de carbone de plus de 50 000 foyers par an.

Reconnaissant que la durabilité est un engagement continu, Ford met à la disposition des fournisseurs une boîte à outils dédiée contenant plus de 350 pratiques de pointe dans quatre catégories : Energie, Eau, Emissions atmosphériques et Déchets.

Ces pratiques concernent : l’optimisation du fonctionnement des tours de refroidissement, la réduction de l’utilisation de l’air comprimé dans les opérations de fabrication et l’élimination des systèmes de refroidissement à passage unique.

Par ailleurs, la boite à outils ne contient pas uniquement des pratiques de grandes envergures, elle inclue, également, les pratiques les plus simples, comme le remplacement des ampoules à incandescence par des ampoules à LED, etc.

Parmi les pratiques exemplaires de Fordfigurele, « EnergyTreasureHunts », qui permet aux fournisseurs d’utiliser des experts dans leurs propres installations pour identifier des possibilités supplémentaires d’économie de ressources. Suite à cela, les fournisseurs sont encouragés à partager leurs résultats avec Ford et leur propre chaîne d’approvisionnement.

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Après une première édition réussie en 2016, le Forum Marocain des métiers verts revient à l’hôtel Sofitel Jardin des roses de Rabat pour une deuxième édition le 16 Mai 2017. Cette année, cas concrets et tables rondes seront à l’ordre du jour pour une vision à 360°.

2016 a été synonyme de mobilisation, d’action et d’engagement pour la cause climatique au Maroc et dans le monde. Le magazine Energies & Environnement en sa qualité de sentinelle au service du durable a eu l’immense honneur de vous présenter un side event digne du nom en avant-première de la COP 22. Il s’agit du FMV, premier rendez-vous marocain dédié aux emplois verts. Une occasion particulière donnée aux acteurs de premier plan de la stratégie nationale environnementale pour réfléchir, analyser, orienter, partager les idées et les expériences, le tout pour une seule et unique finalité : développer davantage cette niche salutaire pour la planète.

Une première édition réussie et riche en recommandations

Le Forum Marocain des Métiers verts (FMV) s’est tenu dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement couronnée par l’organisation de la Conférence des Nations Unies sur le climat. Cette 1ère édition du FMV s’est tenu sous l’égide de cinq ministères tous autant concernés les uns que les autres par la thématique et a été accompagné par des institutions tels qu’IRESEN (Institut de Recherches en Energie Solaire et Energies Nouvelles), la SIE (Société d’Investissement Energétique), ou l’AMEE (Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique). Le forum a vu également la participation du secteur privé fortement représenté à cette manifestation qui a fait faire le déplacement à quelques 200 participants venus de divers horizons. Au sortir de cette première étape de Rabat, un livre vert reprenant les recommandations de ce parterre d’experts a été présenté à l’ensemble des participants et au lectorat d’Energies & Environnement.

Ainsi, le Forum Marocain des Métiers Verts s’est profilé d’emblée comme la plateforme exclusive de discussion autour de ces emplois verts avec l’unique souci d’agréger les efforts épars et d’apporter des réponses concrètes aux différents défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume.

Une 2ème édition critique, gage de maturité

Si la 1ère édition a été entre autres un état des lieux, un bilan des différentes stratégies mises en place par le Royaume dans le but de favoriser l’émergence de ces nouveaux métiers, cette deuxième édition se veut plus critique. Il s’agit de pousser la réflexion plus en profondeur : comment justement faire de ces métiers un levier compétitif de développement durable au Maroc : Où en sommes-nous ? Où va-t-on ? Comment y parvenir ? L’année dernière a été fortement marquée par des termes tels qu’engagement, action etc. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à l’engagement mais plutôt aux actions concrètes posées par les différents acteurs pour faire de cet idéal une réalité bien tangible. Il s’agit de passer au crible l’ensemble des opérations menées dans le cadre de la stratégie nationale environnementale, bref dresser un bilan objectif sur les acquis et les perspectives de cette dernière et son impact sur les emplois.

Raison pour laquelle, cette 2ème édition du FMV s’oriente vers des tables rondes hétérogènes au détriment des plénières qu’a connues la 1ère édition afin d’aborder la question à 360° et ainsi privilégier une approche holistique et inclusive.

De ce fait, au menu des échanges, nous aurons des tables rondes, des retours d’expérience poignants et des cas concrets sur des thématiques centrales étroitement liées à la question. Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière de création d’emplois verts.

Environ 300 participants sont attendus à cette rencontre qui réunira les personnalités publiques marocaines directement concernées, des professionnels et experts nationaux et internationaux, des décideurs économiques, des acteurs de l’enseignement et de la formation professionnelle, ainsi que des représentants d’associations et de la société civile. Bref, le forum se veut rassembleur, fédérateur et fructueux !

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Le ministre des Affaires Etrangères Khemaies Jhinaoui a pris part, jeudi à New York, à un débat de haut niveau de l’Assemblé générale des Nations-Unies sur la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement durable.
Prenant la parole, Jhinaoui a souligné l’importance de ce débat dans la concrétisation d’une vision permettant de tirer le meilleur profit de l’agenda 2030 pour le développement durable en particulier dans son volet relatif à l’éradication de la pauvreté et la réalisation d’un développement juste et équitable. Le ministre a indiqué que la Tunisie avait entamé la réalisation des objectifs du millénaire à travers la mise en place d’un plan ambitieux adapté aux priorités nationales soulignant l’engagement d’introduire ces objectifs dans le plan quinquennal de développent (2016-2020). « Autant la Tunisie compte sur ses propres ressources pour relever les défis auxquels elle se trouve confrontée, autant elle plaide pour un partenariat mondial de développement durable”, a-t-il soutenu.
Dans ce contexte, le ministre a appelé à accorder plus d’intérêt aux pays engagés dans un processus de transition et les aider à surmonter les nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Par ailleurs, Jhinaoui a souligné la disposition de la Tunisie à adhérer au programme de coopération tripartite à la faveur de son expérience dans les domaines des télécommunications, des services bancaires, de l’infrastructure et de la planification familiale.
Il a mis en avant le besoin d’unir les efforts de la communauté internationale en vue de faciliter l’accessibilité des pays en voie de développement aux nouvelles technologies et aux financements nécessaires.
Le ministre des AE a eu en marge des travaux de l’Assemblé générale des Nations-Unies, un entretien avec le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies chargé des Affaires politiques Jeffrey Feltman.
L’entrevue a porté sur l’avancement du processus de la transition démocratique en Tunisie, les moyens de développer la coopération bilatérale et la situation en libye. A cette occasion, Feltman a souligné la disposition de l’organisation onusienne à soutenir la Tunisie pour relever les  défis socio-économiques auxquels elle fait face.

TAP

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La ville de Gafsa a abrité mardi, les travaux de la consultation des gouvernorats du sud sur “le projet de loi de l’instance du développement durable et le droit des générations futures”, organisée par le ministère des relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’homme, en partenariat avec le programme des nations unis pour le développement.
Un représentant de la commission chargée de l’élaboration de la loi de l’instance du développement durable et le droit des générations futures, Ferid kahri a passé en revue les articles du projet de loi, ses objectifs et ses prérogatives tels que prévus dans la nouvelle constitution.
Il a ajouté que cette instance constitutionnelle constitue un espace de dialogue entre toutes les parties et composantes de la société civile, pour l’élaboration de politiques et stratégies de développement. Les participants aux travaux de cette consultation ont indiqué que le caractère consultatif de cette instance pourrait réduire son rôle et son champs d’action. D’autres intervenants ont précisé que ce projet de loi ne définit pas la nature des liens entre cette instance, les conseils régionaux et les municipalités.

TAP

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L’INNORPI organise un séminaire sur le « Développement des mécanismes du marché et de la concurrence à travers la Normalisation

L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI), qui célèbrera, le 25 mars 2016, la journée arabe de la normalisation sous le signe “la normalisation, un outil de développement durable”, s’apprête à publier la première version officielle du référentiel national de la gouvernance. Ce référentiel a été élaboré, en 2014, en collaboration avec les services de la gouvernance relevant de la Présidence du gouvernement. La version qui sera publiée bientôt, comprend plusieurs articles et chapitres sur la protection de l’environnement, la prévention contre la pollution et l’exploitation durable des ressources naturelles et
énergétiques. Jusqu’au mois de février 2016, l’institut de la normalisation a publié 300 normes tunisiennes dans le domaine de l’environnement sur un total de 18 mille normes tunisiennes.
Cette publication s’inscrit dans le cadre de la tendance internationale vers la réalisation des objectifs du développement durable et surtout de l’équilibre entre le développement et l’environnement dans le domaine
industriel en particulier. L’INNORPI envisage de travailler davantage, en 2016, pour renforcer l’infrastructure nationale de la qualité et du développement durable à travers l’organisation d’ateliers nationaux et interrégionaux pour la formation des formateurs dans les domaines “des systèmes de gestion énergétique”, et de “l’outil environnemental” et ce, dans le cadre du projet de l’Organisation Internationale de la Normalisation.
La journée arabe de la normalisation est célébrée, depuis 1999, par l’ensemble des organismes de la normalisation arabe et par l’Organisation arabe du développement industriel et des mines.

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