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Côte d'Ivoire : Veolia et PFO font équipe pour un développement durable

Ensemble, Veolia Côte d’Ivoire et PFO Africa-Côte d’Ivoire ont décidé de proposer des modèles innovants, des solutions durables et performantes en matière d’eau et de déchets pour accompagner la croissance de la Côte d’Ivoire et contribuer à un développement plus durable du pays.

Veolia est la référence mondiale de la gestion optimisée des ressources. Le Groupe conçoit et déploie partout dans le monde des solutions pour la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie qui participent au développement durable des villes et des industries.

Le Groupe PFO Africa-Côte d’Ivoire est spécialiste des projets complexes et de grandes envergures dans les domaines du bâtiment et des travaux publics.

Ce partenariat débute avec le lancement de la construction de l’usine d’eau potable de la rivière La Mé, d’une capacité de 240 000 m3 par jour qui permettront d’alimenter l’agglomération d’Abidjan en eau potable.

Veolia Côte d’Ivoire apporte également son expertise technique à PFO Africa Côte d’Ivoire sur l’exploitation de la décharge d’Akouédo à Abidjan d’une capacité actuelle d’environ 1 200 000 tonnes par an de déchets ménagers bruts et de déchets industriels en attendant le lancement des travaux de réhabilitation de la décharge qui doit être fermée très prochainement.

Par cette collaboration PFO Africa-Côte d’Ivoire souhaite aussi proposer des solutions performantes aux industriels ivoiriens pour la gestion de l’eau dans les secteurs minier, pétrolier et agro-alimentaire, notamment.

Veolia Côte d’Ivoire viendra enfin apporter son expertise à travers un projet pilote de création et structuration d’une filière de recyclage des PET grâce à l’initiative AfricWaste. Il s’agit d’un projet innovant contribuant à l’économie circulaire, en agissant sur la collecte des bouteilles en plastique PET, en les achetant au secteur informel et aux particuliers via des points de collecte, ces dernières n’étant pas valorisées localement.

Par ce partenariat avec un acteur local majeur, nous sommes désireux d’accompagner sur le long terme le dynamisme de la Côte d’Ivoire et de proposer des solutions environnementales de premiers plans” déclare Patrice Fonlladosa – CEO de Veolia Afrique & Moyen Orient. Pour Clyde Fakhoury – Administrateur général adjoint de PFO Africa- Côte d’Ivoire : “Nous allons désormais nous appuyer sur l’expertise du leader mondial dans nos activités liées à l’environnement” .

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Au Forum sur la coopération Chine-Afrique qui se tient à Beijing, le chef de l’ONU a plaidé pour la poursuite d’une « mondialisation juste » et la promotion d’un « développement qui ne laisse personne de côté ». Deux grandes priorités des Nations Unies qui, selon lui, doivent guider le partenariat sino-africain.

« Ensemble, la Chine et l’Afrique peuvent unir leurs potentialités combinées pour des progrès pacifiques, durables et équitables au bénéfice de toute l’humanité », a dit le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, à l’ouverture du Forum.

« Il est important que la coopération pour le développement actuelle et à venir contribue à la paix, à la sécurité et à la construction d’une ‘communauté d’avenir partagé pour l’humanité’ », a déclaré le Secrétaire général à l’adresse des dirigeants africains et chinois réunis dans la capitale chinoise sur deux jours.

Devant les représentants chinois et africains, M. Guterres a souligné cinq domaines qu’il considère cruciaux pour la réussite du partenariat sino-africain.

Le Secrétaire général a tout d’abord appelé à renforcer les fondements du progrès de l’Afrique. « Une coopération plus étroite entre la Chine et l’Afrique peut déboucher sur un développement durable, respectueux de l’environnement et résilient en Afrique, qui englobe d’abord les personnes qui accusent le plus grand retard », a-t-il dit.

Pour le chef de l’ONU, le soutien financier et technologique au développement des infrastructures est essentiel tout comme le renforcement des capacités commerciales. « Les pays africains commencent à réaliser le potentiel de la zone de libre-échange continentale historique » qui a été signé plus tôt cette année, a dit M. Guterres, ajoutant que le renforcement des systèmes de données nationaux peux aider les pays africains à formuler des politiques et à stimuler la prise de décisions.

L’Afrique doit s’approprier la question du développement durable

Par ailleurs le Secrétaire général a souligné que le développement durable est une question que l’Afrique doit s’approprier et sur laquelle elle doit mener.

L’année dernière, l’ONU et l’Union africaine ont convenu ensemble d’accords-cadres en matière de paix et de sécurité et de développement pour une mise en œuvre cohérente et coordonnée du Programme 2030 des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’organisation panafricaine.

« Ces cadres reposent sur notre engagement à être un partenaire solide et fiable de l’Afrique, dans le plein respect de la gestion par l’Afrique de son propre avenir », a dit M. Guterres.  Le partenariat Chine-Afrique fait écho à cette approche collaborative pour créer non seulement des gains immédiats mais une valeur durable ».

Le Secrétaire général a souligné que l’ONU est prête à soutenir le renforcement de la gouvernance et des capacités institutionnelles dans les pays africains afin que ces derniers répondent pleinement aux besoins et aux aspirations de leurs peuples, notamment en matière d’éducation et d’emploi des jeunes et d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes et des filles.

Miser sur la cooépration Sud-Sud et promouvoir des politiques budgétaires durables

S’il s’est dit convaincu que « la coopération Sud-Sud est fondamentale pour une mondialisation équitable », M. Guterres a rappelé que la croissance spectaculaire de ce partenariat entre pays émergents « n’élimine pas la nécessité de mettre en œuvre les engagements Nord-Sud », notamment ceux pris dans le cadre du Programme d’action d’Addis-Abeba.

A Beijing, le chef de l’ONU a également exhorté la Chine et l’Afrique à promouvoir des politiques budgétaires durables.

« Les équipes de pays des Nations Unies sont pleinement résolues à aider les pays africains à tirer pleinement parti de leur coopération avec la Chine, a dit M. Guterres. « Dans le même temps, nous devons tous travailler ensemble pour garantir la viabilité financière du développement de l’Afrique », a-t-il prévenu.

Le Secrétaire général a souligné que des politiques budgétaires saines constituent un pilier essentiel du développement durable.

« Il est impératif que nous soutenions l’Afrique à la fois pour préserver et créer un espace budgétaire pour les investissements », a dit M. Guterres, martelant la nécessité d’un « effort mondial concerté » pour lutter contre l’évasion fiscale, le blanchiment d’argent et les flux financiers illicites. Des priorités de lutte contre la corruption envers lesquelles se sont engagés les pays africains lors du sommet de l’Union africaine au début de l’année.

Aider l’Afrique à faire face au changement climatique

Dans la capitale chinoise, le chef de l’ONU a rappelé la menace existentielle que représente le changement climatique.

« Un avenir durable pour la Chine, l’Afrique et le monde signifie un développement respectueux du climat et résilient au changement climatique », a dit M. Guterres, rappelant que ce dernier couplé à la dégradation de l’environnement multiplient les risques, en particulier pour les États fragiles et les régions vulnérables.

« La Chine est aujourd’hui un leader mondial des solutions climatiques. Il est important qu’elle partage ses avancées avec l’Afrique pour permettre au continent de dépasser le développement polluant traditionnel en faveur de la croissance verte », a déclaré le Secrétaire général. « Et aussi, d’aider l’Afrique à s’adapter au changement climatique et à renforcer sa résilience aux impacts que les Africains ont si peu contribué à créer ».

Le Secrétaire général a affirmé que l’ONU continuera d’appuyer le partenariat Chine-Afrique et, plus largement, la coopération Sud-Sud, « afin que toutes les nations – en Afrique et au-delà – puissent bénéficier d’un développement durable et inclusif ».

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Edition de la maturité, la troisième édition du Forum Marocain des Métiers Verts, tenue sous le Haut Patronage de sa Majesté le Roi Mohamed VI se profile davantage comme l’état des lieux annuel des projets écologiques au Maroc. En créateur de synergies entre les mondes institutionnel, économique et académique, le FMV a su exporter la vision et l’engagement environnemental du Royaume au-delà des frontières par l’implication du Ministère de l’environnement et Développement Durable de la République du Sénégal.

Comme annoncé depuis des mois, le programme de cette 3ème édition s’est orienté vers un regard critique et objectif posé sur la stratégie Nationale de Développement Durable ainsi que son impact sur les emplois de l’économie verte. Résultat : les tables rondes de cette troisième édition ont été minutieusement pensées tant par les thématiques abordées que par leur composition dans le but d’aborder cette question des métiers verts à 360°. Cette année, un zoom sur l’économie circulaire et le rôle des collectivités territoriales pour une gestion durable des déchets a été introduit dans le programme afin de mesurer son impact sur le triple plan social, économique et environnemental.

Un programme de plus en plus riche et concret

Aux acteurs institutionnels ayant animé le programme de cette édition, tels que le Secrétariat d’Etat Chargé du Développement Durable, le Ministère de l’Industrie du Commerce et de l’Economie Numérique, l’IRESEN, l’AMEE, la SIE, la Commune de la Ville de Rabat, se sont greffés des opérateurs du monde académique tels que l’IFMEREE et les représentants de l’université marocaine. Egalement, étant donné que le Développement Durable interpelle toutes les parties prenantes de la société, le tissu privé a été fortement mobilisé accompagné de la société civile représentée par l’Alliance marocaine pour le climat et le Développement Durable (AMCDD). Et ce, dans le but de faciliter la convergence entre les différents programmes et politiques existants et participer à l’aboutissement à de nouveaux projets innovants, efficaces et durables. En tout, trois thématiques phares ont été abordées le 09 Mai 2018 dans l’enceinte du Sofitel de Rabat par une pléthore d’experts fortement impliqué dans la dynamique environnemental dans laquelle s’est inscrit le Royaume du Maroc.

Pour une première, la thématique de l’économie circulaire a été mis au centre du débat lors de cette édition du FMV afin de permettre aux collectivités territoriales fortement représentées (en tout 5 Vice-Présidents de communes ont fait le déplacement en plus du Président de la Communes de Rabat ) de faire le point avec les acteurs cités plus haut sur la nécessité d’une nouvelle approche. Une approche participative et responsable basée sur l’implication de tous dans le traitement et la valorisation des déchets ménagers, unique approche qui permettra de sortir de l’approche linéaire dont les limites sont aujourd’hui plus qu’évidentes.

En plus d’éclaircissements de taille sur l’état d’avancement des projets verts (plan solaire, Recherche et Développement, Campagne Zéro-Mika, Stratégie de l’Efficacité Energétique…) d’importantes recommandations ont été promulguées :

  • Etablir des ponts et créer des synergies entre les différents acteurs afin d’assurer une certaine convergence entre ces derniers au niveau national
  • Mettre en place un système de suivi et d’évaluation des différentes politiques épars mises en place dans le cadre de la SNDD
  • Vulgariser le concept d’économie circulaire pour son appropriation par toutes les parties prenantes incluant en grande majorité les industriels, les ménages et les territoires (un nouveau modèle de gestion s’impose)
  • Créer un cadre favorable à l’entreprenariat des jeunes porteurs de projets verts et sensibiliser sur les différents programmes d’accompagnement existants
  • Intensifier la collaboration entre les industriels et les universitaires dans l’élaboration de programmes de formations sur mesure adaptés aux besoins des entreprises et ainsi endiguer le chômage des jeunes lauréats
  • Sensibiliser et communiquer sur toutes les opportunités impliquées par la transition vers une économie durable et solidaire dans le but d’impliquer toutes les forces vives du Maroc dans ce combat et cette prise de conscience sur la nécessité de changer les comportements vis-à-vis des ressources, de l’environnement et du climat.

Une première, une plateforme d’offres d’emplois dédiée au vert

Dans son esprit rassembleur, le FMV proposera sur son site l’ensemble des offres d’emplois et de stages publié par ses partenaires. Et ce dans le but de faciliter aux jeunes l’accès à l’information sur les différentes opportunités d’emplois de leurs secteurs respectifs. Un moyen également d’abolir les frontières entre les chercheurs et les employeurs du « Green Market ».

Quelques chiffres : le FMV a le vent en poupe

Pour sa troisième édition, le Forum Marocain a continué dans la dynamique fédératrice qui fait son rayonnement et surtout sa pérennité. Cette édition, placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI a pu bénéficier de l’égide de 04 Ministère à savoir : le Ministère du travail et de l’insertion Professionnelle, le Ministère de l’industrie, du Commerce et de l’économie numérique, du Secrétariat d’Etat chargé du Développement Durable et du Secrétariat d’Etat Chargé de l’eau. A cela s’ajoute un réseau de partenaires dont 04 Institutionnels : la Commune de la Ville de Rabat, l’institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), la Société d’Investissement Energétique (SIE). Pour cette édition, 08 partenaires privés à la sensibilité écologique et aux activités étroitement liées au verdissement des mentalités, des comportements bref, à la durabilité ont rehaussé et enrichi les travaux de cette rencontre désormais de la ville de Rabat.

En termes de mobilisation, les chiffres témoignent également du succès grandissant qui caractérisent le FMV. La rencontre a vu la participation de quelques 400 professionnels de l’environnement qui ont fait le déplacement des quatre coins du pays. L’un des objectifs premiers de ce forum étant de communiquer et sensibiliser autour de ces nouveaux métiers, l’on peut aisément dire : mission accomplie, vu l’ampleur que prend d’édition en édition cette rencontre initiée par la revue Energies & Environnement.

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La réunion annuelle du Groupe Permanent Afrique T20 se tiendra les 14 et 15 avril à l’hôtel Elilly, Addis Abeba. “Bâtir un Consensus pour un Développement Juste et Durable entre le G20 et l’Afrique” est le thème principal de la présidence Argentine du G20. Au vu des défis mondiaux actuels et des fortes interdépendances entre l’Afrique et les pays du G20 tels que la Chine, l’Inde, les États-Unis ou le Brésil, le niveau actuel d’engagement entre l’Afrique et le G20 est insuffisant.

Le Groupe Permanent Afrique T20 vise donc à maintenir la coopération entre le G20 et l’Afrique dans l’agenda mondial. Il fait partie du processus Think 20, l’un des groupes d’engagement officiels du G20. Le T20, en tant que réseau politiquement indépendant d’instituts de recherche et de groupes de réflexion des pays du G20, facilite l’interaction et le dialogue entre ses membres et les décideurs politiques. Le Groupe Permanent Afrique T20 (T20 Afrique) a été lancé en mai 2017. Il s’engage dans la production conjointe de connaissances interrégionales et fournit des conseils pour l’élaboration de politiques reposant sur des éléments probants en relation avec la coopération entre les économies émergentes du G20, les autres membres du G20 et l’Afrique.

Le réseau englobe plus de 30 grands groupes de réflexion issus d’économies émergentes, d’autres pays du G20 et d’Afrique. La réunion rassemblera des groupes de réflexion qui sont tous impliqués dans les conseils politiques pour leurs gouvernements respectifs.

L’objectif de la réunion annuelle de T20 Africa est triple. Premièrement, le groupe discutera des notes d’orientation et des recommandations ciblées pour améliorer la coopération entre le G20 et l’Afrique sur les questions mondiales. Deuxièmement, le groupe décidera de la meilleure façon d’intégrer ces recommandations dans le processus du G20 en Argentine (au-delà des points d’entrée prévus par le processus T20) et de la manière de le diffuser à d’autres instances pertinentes. Troisièmement, le groupe préparera le cadre conceptuel du rapport phare du groupe, un Observateur Afrique du G20. Il décidera de la meilleure façon de suivre les initiatives du G20 Afrique, la qualité de leur mise en œuvre et leur impact sur le développement de l’Afrique.

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Une séance de travail tenue, mardi, au siège de l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), a été consacrée à l’examen des projets pouvant bénéficier du programme “Initiative Régionale d’Appui au Développement économique Durable” (IRADA), financé par l’Union européenne.
Hatem Fourati, membre du bureau exécutif de l’union, a indiqué que la priorité est accordée aux projets ayant trait aux industries du plastique, de l’acier, des produits chimiques, de la construction et de la menuiserie.
Le responsable du programme ” IRADA ” à Sfax, Abdelmonem Aloui, a souligné que le bureau chargé de l’accompagnement des bénéficiaires du programme en matière de formation professionnelle et de gestion des ressources humaines fera une tournée auprès des opérateurs économiques, des entreprises et des professionnels tels que la Confédération des Entreprises Citoyennes en Tunisie (CONECT) et l’Union des petites et moyennes industries à Sfax.

Le programme ” IRADA ” qui s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne dispose d’un fonds de 34 millions d’euros. D’une durée de 48 mois, il devra s’achever fin 2019.
Un montant de 2 millions de dinars sera consacré au financement du programme par le secteur privé.
” IRADA ” est destiné au secteur privé, à la formation professionnelle et à l’impulsion du rôle du secteur privé dans le développement.
Il vise à promouvoir le rôle du secteur privé dans le développement, l’amélioration de la qualité, la pérennité de la formation et l’accompagnement des projets de manière à répondre aux besoins du marché de l’emploi.
Les subventions seront allouées au financement des projets privés (10 millions d’euros), au développement de la formation professionnelle publique (10 millions de dinars), à l’assistance technique (5,8 millions de dinars) et à la gestion et l’exécution (5,5 millions de dinars).

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L’institut des Hautes études commerciales Carthage organisera du 17 au 27 Janvier 2018 la 14ème édition du HEC Challenge d’entreprise, dont les projets porteront sur la thématique “l’innovation et le développement durable”.
Selon un communiqué rendu public par l’institut, HEC Challenge vise à développer l’esprit entrepreneurial chez les étudiants, à mettre en pratique les enseignements dispensés en création d’entreprise, à faire émerger de nouvelles idées de projets chez les futurs diplômés et renforcer leurs capacités à connaître et à maîtriser l’environnement socio-économique.

L’évènement a pour objectif aussi de développer un partenariat avec le tissu industriel et les structures d’appui et de soutien à la création d’entreprise ainsi que favoriser la synergie entre les institutions dans leur diversité. Il présentera une occasion aux jeunes étudiants de développer leurs compétences humaines, managériales, qui feront d’eux des leaders et des entrepreneurs responsables.
Prendront part à HEC Challenge, qui est un concours annuel du meilleur business plan des étudiants de masters M2 de l’IHEC, en collaboration avec des écoles d’ingénieurs ( SupCom, ENSAT et INAT), 12 équipes mixtes d’étudiants managers et ingénieurs (de 7 étudiants chacune), niveau master M2 de diverses spécialités, encadrées par un double tutorat académique et professionnel.

A l’ordre du jour de cette manifestation figure une série de formations professionnelles et de workshops durant les 10 jours de cette édition, qui aura comme thème transversal ” l’innovation et le développement régional : une vision stratégique pour la Tunisie “.
Des projets de création d’entreprise avec à la clé une équipe gagnante qui bénéficiera d’un accompagnement et d’une aide pour la levée de fond pour son projet. Des prix seront également remis pour l’équipe gagnante et pour la deuxième équipe.

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En marge des Rencontres Africa se déroulant à Tunis les 5 et 6 octobre 2017, l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Internationale de Banques (UIB) ont signé une ligne de crédit de 15 M€ dans le cadre du projet SUNREF Tunisie.

SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD pour une approche intégrée : les banques UIB et UBCI, partenaires du secteur privé pour financer une croissance verte

Le programme SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD, a pour objectif de faciliter l’accès à une énergie durable et abordable, garante du développement d’une économie sobre en carbone et contribuant à l’atténuation des causes du changement climatique.

Les secteurs prioritaires retenus en Tunisie sont l’industrie et les services. Cette offre innovante permet aux banques de financer les investissements des entreprises privées dans l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets et la réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.
Dans le cadre de ce projet SUNREF, la ligne de crédit mise à disposition des banques partenaires tunisiennes est accompagnée d’un appui technique, financée par l’Union européenne, d’un montant total de 13,2 M€.
A travers cet appui financier, l’AFD encourage les banques locales à soutenir les investissements verts des entreprises qui bénéficieront de prêts sur cette ligne de crédit à des conditions favorables (des incitations financières dont le montant sera modulé en fonction de la nature de l’investissement réalisé).
L’appui technique vise à renforcer les capacités des différents acteurs du programme (banques, entreprises, et les deux agences techniques l’Agence Nationale de Maîtrise de l’Energie et l’Agence Nationale de Protection de l’Environnement).

Après l’UBCI, l’offre SUNREF en Tunisie s’élargit à l’UIB

Avec l’UBCI, signataire d’une première ligne de crédit de 15 M€ en février 2017, l’UIB s’engage aussi aujourd’hui à soutenir les investisseurs soucieux de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leur dépendance énergétique. La ligne de crédit permettra aux banques d’offrir des conditions incitatives (durée, taux, prime à l’investissement).

Pour Gilles Chausse, Directeur de l’AFD en Tunisie, « ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD de consacrer 250 millions d’euros de soutien de la Tunisie et d’accompagner l’ensemble des acteurs privés et publics vers une transition écologique. » Le prêt participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

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L’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 5 Octobre 2017, avec l’Agence Française de Développement (AFD) d’une ligne de crédit SUNREF, dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME. Cette ligne de 15 millions d’euros (soit une contre-valeur de 44 millions de dinars) est destinée au financement des investissements des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution.

Cet accord vient étendre et consolider le partenariat de l’UIB avec l’AFD inauguré en février 2016 à l’occasion de la mise en place du dispositif ARIZ – mécanisme de garantie des financements aux PME. Il confirme ainsi une nouvelle fois le capital de confiance élevé dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence, une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Outre le financement à moyen et long terme de leurs investissements, les clients de l’UIB participants au programme SUNREF pourront bénéficier des offres associées de primes d’investissement et d’assistance technique proposées par l’AFD via l’UIB. En effet, l’AFD a mobilisé 13,2 millions d’euros de dons auprès de l’Union Européenne dans le cadre de la politique européenne de voisinage en vue de proposer un appui technique et des subventions ciblées aux projets éligibles.

En adhérant au programme SUNREF Tunisie, l’UIB entend ainsi apporter sa contribution au développement d’une gestion rationnelle et durable des ressources par les acteurs publics et privés, facteur essentiel de renforcement de la compétitivité du secteur industriel sur le marché intérieur comme sur les marchés internationaux. Dans ce cadre, Mondher Ghazali, Directeur général de l’UIB, a déclaré « La conclusion de cette ligne de financement spécialisée va nous permettre d’accroître le volume de financement long terme disponible pour les entreprises tunisiennes opérant dans le secteur de l’économie verte, qui est l’un des principaux axes du plan stratégique du Gouvernement sur la période 2017-2020, ou optant pour la réduction de leur empreinte écologique. L’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans ma mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d4être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’emplois et d’investissements productifs en Tunisie ».

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Le projet “Stratégie de Développement de la Ville de Jendouba” sera lancé officiellement le 27 Septembre courant lors d’une rencontre qui se tiendra à Jendouba.
Le programme vise à appuyer le développement durable à travers le renforcement de la participation citoyenne dans la mise en place d’un plan d’action et la création de structures de travail entre les différents intervenants et acteurs concernés et la définition d’une vision collective future entre les parties prenantes afin d’assurer un meilleur cadre de vie dans une ville durable.
Cette rencontre permettra notamment de présenter le projet, de définir ses objectifs et ses étapes aux différentes parties prenantes. Ainsi, de rassembler, intégrer une même vision de l’avenir de Jendouba.

A ce sujet, et dans le cadre de la collaboration entre la commune de Jendouba, la Fédération Nationale des Villes Tunisienne, la coopération Allemande au développement “GIZ”/CoMun et l’Association Tunisienne des Urbanistes “ATU”, cette rencontre pour le lancement officiel du projet “Stratégie de Développement de la Ville de Jendouba” connaitra la participation des différents organismes régionaux et locaux et des différents représentants de la société civile.

La Fédération Nationale des Villes Tunisienne (FNVT) travaille en partenariat avec la Coopération Allemande au Développement GIZ à travers son programme CoMun, Cities Alliances, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le réseau des Villes Méditerranéennes (MedCités) et le Centre International de Développement pour la Gouvernance Locale Innovante en Tunisie (CILG-VNG) afin d’élaborer des programmes de planification urbaine stratégique au profit de 9 villes, qui sont la Soukra, Béja, Jendouba, Tataouine, Gabes, Kairouan, Monastir, Sidi Bouzid et Médenine.

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La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Au-delà de la rationalisation des processus de fabrication, qui deviennent de plus en plus écologiques, l’engagement développement durable de Ford s’appuie également sur des pratiques de durabilité exemplaires, partagés avec ses fournisseurs partout dans le monde et ce, afin de continuer à réduire son empreinte environnementale.

Le programme PACE fait partie de cet engagement. Bien que de nombreuses pratiques de durabilité ont déjà été mises en œuvre sur les sites de fabrication de la société, Ford a étendu ce programme pour y inclure des outils qui aident les fournisseurs à adopter, à leur tour, des pratiques pour contribuer à la réduction des émissions de CO2,des déchets et de la consommation d’eau et l’augmentation de l’efficacité énergétique.

En 2016, un second groupe de fournisseurs a été invité à se joindre au programme, portant le nombre de sociétés participantes à plus de 40 en deux ans.

PACE a désormais un impact potentiel sur près de 1 100 sites fournisseurs dans plus de 40 pays à travers le monde.

Grâce à des programmes comme PACE, qui montrent l’engagement de Ford en faveur du développement durable et du rôle citoyen de l’entreprise, l’institut Ethisphere a classé le constructeur automobile dans sa liste des sociétés les plus éthiques au monde, et ce pour la huitième année consécutive.

Mary Wroten, Directeur Principal de la durabilité de la chaîne d’approvisionnement de Ford, a déclaré : « En tant qu’entreprise, il est important pour nous de fabriquer des produits de qualité et de minimiser notre impact sur l’environnement en faisant bien les choses ». Il a ajouté : « Avoir des fournisseurs qui souhaitent partager cette responsabilité montre que nous pouvons travailler ensemble pour réduire notre empreinte écologique collective, tout en continuant à livrer des produits de qualité irréprochable. ».

Dans le cadre du PACE, Ford met à disposition des fournisseurs des pratiques exemplaires et des outils de suivi pour les aider à atteindre leurs propres objectifs de développement durable et en assurer le suivi. En contrepartie, ces derniersfont état de leurs progrès en matière de protection de l’environnement en partageant leurs meilleures pratiques.

Les fournisseurs participant sont déjà en passe d’économiser environ 2 082 000m3d’eau, une quantité permettant de remplir 837 piscines olympiques au cours des cinq prochaines années, selon les données recueillies en 2016.

Cependant, l’engagement pour la durabilité ne concerne pas uniquement l’eau. En effet, grâce aux fournisseurs participants actuellement au PACE, les émissions de carbone pourraient être réduites de près de 500 000 tonnes dans le monde au cours des cinq prochaines années. Cela équivaut à éliminer les émissions de carbone de plus de 50 000 foyers par an.

Reconnaissant que la durabilité est un engagement continu, Ford met à la disposition des fournisseurs une boîte à outils dédiée contenant plus de 350 pratiques de pointe dans quatre catégories : Energie, Eau, Emissions atmosphériques et Déchets.

Ces pratiques concernent : l’optimisation du fonctionnement des tours de refroidissement, la réduction de l’utilisation de l’air comprimé dans les opérations de fabrication et l’élimination des systèmes de refroidissement à passage unique.

Par ailleurs, la boite à outils ne contient pas uniquement des pratiques de grandes envergures, elle inclue, également, les pratiques les plus simples, comme le remplacement des ampoules à incandescence par des ampoules à LED, etc.

Parmi les pratiques exemplaires de Fordfigurele, « EnergyTreasureHunts », qui permet aux fournisseurs d’utiliser des experts dans leurs propres installations pour identifier des possibilités supplémentaires d’économie de ressources. Suite à cela, les fournisseurs sont encouragés à partager leurs résultats avec Ford et leur propre chaîne d’approvisionnement.

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Après une première édition réussie en 2016, le Forum Marocain des métiers verts revient à l’hôtel Sofitel Jardin des roses de Rabat pour une deuxième édition le 16 Mai 2017. Cette année, cas concrets et tables rondes seront à l’ordre du jour pour une vision à 360°.

2016 a été synonyme de mobilisation, d’action et d’engagement pour la cause climatique au Maroc et dans le monde. Le magazine Energies & Environnement en sa qualité de sentinelle au service du durable a eu l’immense honneur de vous présenter un side event digne du nom en avant-première de la COP 22. Il s’agit du FMV, premier rendez-vous marocain dédié aux emplois verts. Une occasion particulière donnée aux acteurs de premier plan de la stratégie nationale environnementale pour réfléchir, analyser, orienter, partager les idées et les expériences, le tout pour une seule et unique finalité : développer davantage cette niche salutaire pour la planète.

Une première édition réussie et riche en recommandations

Le Forum Marocain des Métiers verts (FMV) s’est tenu dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement couronnée par l’organisation de la Conférence des Nations Unies sur le climat. Cette 1ère édition du FMV s’est tenu sous l’égide de cinq ministères tous autant concernés les uns que les autres par la thématique et a été accompagné par des institutions tels qu’IRESEN (Institut de Recherches en Energie Solaire et Energies Nouvelles), la SIE (Société d’Investissement Energétique), ou l’AMEE (Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique). Le forum a vu également la participation du secteur privé fortement représenté à cette manifestation qui a fait faire le déplacement à quelques 200 participants venus de divers horizons. Au sortir de cette première étape de Rabat, un livre vert reprenant les recommandations de ce parterre d’experts a été présenté à l’ensemble des participants et au lectorat d’Energies & Environnement.

Ainsi, le Forum Marocain des Métiers Verts s’est profilé d’emblée comme la plateforme exclusive de discussion autour de ces emplois verts avec l’unique souci d’agréger les efforts épars et d’apporter des réponses concrètes aux différents défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume.

Une 2ème édition critique, gage de maturité

Si la 1ère édition a été entre autres un état des lieux, un bilan des différentes stratégies mises en place par le Royaume dans le but de favoriser l’émergence de ces nouveaux métiers, cette deuxième édition se veut plus critique. Il s’agit de pousser la réflexion plus en profondeur : comment justement faire de ces métiers un levier compétitif de développement durable au Maroc : Où en sommes-nous ? Où va-t-on ? Comment y parvenir ? L’année dernière a été fortement marquée par des termes tels qu’engagement, action etc. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à l’engagement mais plutôt aux actions concrètes posées par les différents acteurs pour faire de cet idéal une réalité bien tangible. Il s’agit de passer au crible l’ensemble des opérations menées dans le cadre de la stratégie nationale environnementale, bref dresser un bilan objectif sur les acquis et les perspectives de cette dernière et son impact sur les emplois.

Raison pour laquelle, cette 2ème édition du FMV s’oriente vers des tables rondes hétérogènes au détriment des plénières qu’a connues la 1ère édition afin d’aborder la question à 360° et ainsi privilégier une approche holistique et inclusive.

De ce fait, au menu des échanges, nous aurons des tables rondes, des retours d’expérience poignants et des cas concrets sur des thématiques centrales étroitement liées à la question. Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière de création d’emplois verts.

Environ 300 participants sont attendus à cette rencontre qui réunira les personnalités publiques marocaines directement concernées, des professionnels et experts nationaux et internationaux, des décideurs économiques, des acteurs de l’enseignement et de la formation professionnelle, ainsi que des représentants d’associations et de la société civile. Bref, le forum se veut rassembleur, fédérateur et fructueux !

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Le ministre des Affaires Etrangères Khemaies Jhinaoui a pris part, jeudi à New York, à un débat de haut niveau de l’Assemblé générale des Nations-Unies sur la mise en œuvre des objectifs du millénaire pour le développement durable.
Prenant la parole, Jhinaoui a souligné l’importance de ce débat dans la concrétisation d’une vision permettant de tirer le meilleur profit de l’agenda 2030 pour le développement durable en particulier dans son volet relatif à l’éradication de la pauvreté et la réalisation d’un développement juste et équitable. Le ministre a indiqué que la Tunisie avait entamé la réalisation des objectifs du millénaire à travers la mise en place d’un plan ambitieux adapté aux priorités nationales soulignant l’engagement d’introduire ces objectifs dans le plan quinquennal de développent (2016-2020). « Autant la Tunisie compte sur ses propres ressources pour relever les défis auxquels elle se trouve confrontée, autant elle plaide pour un partenariat mondial de développement durable”, a-t-il soutenu.
Dans ce contexte, le ministre a appelé à accorder plus d’intérêt aux pays engagés dans un processus de transition et les aider à surmonter les nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Par ailleurs, Jhinaoui a souligné la disposition de la Tunisie à adhérer au programme de coopération tripartite à la faveur de son expérience dans les domaines des télécommunications, des services bancaires, de l’infrastructure et de la planification familiale.
Il a mis en avant le besoin d’unir les efforts de la communauté internationale en vue de faciliter l’accessibilité des pays en voie de développement aux nouvelles technologies et aux financements nécessaires.
Le ministre des AE a eu en marge des travaux de l’Assemblé générale des Nations-Unies, un entretien avec le Secrétaire général adjoint des Nations-Unies chargé des Affaires politiques Jeffrey Feltman.
L’entrevue a porté sur l’avancement du processus de la transition démocratique en Tunisie, les moyens de développer la coopération bilatérale et la situation en libye. A cette occasion, Feltman a souligné la disposition de l’organisation onusienne à soutenir la Tunisie pour relever les  défis socio-économiques auxquels elle fait face.

TAP

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La ville de Gafsa a abrité mardi, les travaux de la consultation des gouvernorats du sud sur “le projet de loi de l’instance du développement durable et le droit des générations futures”, organisée par le ministère des relations avec les instances constitutionnelles, la société civile et les droits de l’homme, en partenariat avec le programme des nations unis pour le développement.
Un représentant de la commission chargée de l’élaboration de la loi de l’instance du développement durable et le droit des générations futures, Ferid kahri a passé en revue les articles du projet de loi, ses objectifs et ses prérogatives tels que prévus dans la nouvelle constitution.
Il a ajouté que cette instance constitutionnelle constitue un espace de dialogue entre toutes les parties et composantes de la société civile, pour l’élaboration de politiques et stratégies de développement. Les participants aux travaux de cette consultation ont indiqué que le caractère consultatif de cette instance pourrait réduire son rôle et son champs d’action. D’autres intervenants ont précisé que ce projet de loi ne définit pas la nature des liens entre cette instance, les conseils régionaux et les municipalités.

TAP

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L’INNORPI organise un séminaire sur le « Développement des mécanismes du marché et de la concurrence à travers la Normalisation

L’Institut National de la Normalisation et de la Propriété Industrielle (INNORPI), qui célèbrera, le 25 mars 2016, la journée arabe de la normalisation sous le signe “la normalisation, un outil de développement durable”, s’apprête à publier la première version officielle du référentiel national de la gouvernance. Ce référentiel a été élaboré, en 2014, en collaboration avec les services de la gouvernance relevant de la Présidence du gouvernement. La version qui sera publiée bientôt, comprend plusieurs articles et chapitres sur la protection de l’environnement, la prévention contre la pollution et l’exploitation durable des ressources naturelles et
énergétiques. Jusqu’au mois de février 2016, l’institut de la normalisation a publié 300 normes tunisiennes dans le domaine de l’environnement sur un total de 18 mille normes tunisiennes.
Cette publication s’inscrit dans le cadre de la tendance internationale vers la réalisation des objectifs du développement durable et surtout de l’équilibre entre le développement et l’environnement dans le domaine
industriel en particulier. L’INNORPI envisage de travailler davantage, en 2016, pour renforcer l’infrastructure nationale de la qualité et du développement durable à travers l’organisation d’ateliers nationaux et interrégionaux pour la formation des formateurs dans les domaines “des systèmes de gestion énergétique”, et de “l’outil environnemental” et ce, dans le cadre du projet de l’Organisation Internationale de la Normalisation.
La journée arabe de la normalisation est célébrée, depuis 1999, par l’ensemble des organismes de la normalisation arabe et par l’Organisation arabe du développement industriel et des mines.

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