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C’est un Abdellatif Mekki acerbe et très offensif qu’on a vu et entendu sur Shems FM ce mardi 14 novembre 2017. Le député et dirigeant d’Ennahdha a déclaré au sujet de la stratégie de relance économique et de développement que les choses n’ont pas beaucoup bougé, alors que l’agenda politique si. Comprenez par là que les politiques ont tout compris, font ce qu’il faut pour porter et animer le débat d’idées, mais que c’est l’exécutif qui peine à suivre. Suivez son regard…

Sur le même ton, Mekki lâche ceci : «Il aurait fallu engager un dialogue approfondi avec l’opinion publique et avec les partenaires sociaux pour se mettre d’accord sur les réformes et la façon de les appliquer». Il conclut en ces termes : «Je veux toujours être optimiste, mais jusque là nous sommes confrontés à beaucoup de blocages». Et c’est quoi, qui, la solution ? Là aussi suivez son regard…

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a appelé la Chambre syndicale des propriétaires de boulangeries à faire preuve de responsabilité et à renoncer à la grève afin de défendre l’intérêt public et de protéger le consommateur, vu l’importance du secteur.

D’après un communiqué publié samedi par le ministère, le ministre a réitéré son appel au dialogue et a invité la Chambre à tenir une réunion d’urgence pour examiner les problématiques en suspens, réaffirmant son engagement à apporter les solutions aux problèmes dont souffre le secteur, et à envisager une réforme générale du système.
La même source a fait savoir que les préoccupations du secteur des boulangeries, ont été au cœur d’une réunion, qui a eu lieu, samedi, entre le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Ladhari et Samir Majoul, vice-président de l’Utica.
Cette réunion a aussi porté sur les moyens susceptibles de promouvoir le secteur et sur les travaux de la commission mixte entre le ministère et la chambre, récemment créée.
Il est à rappeler que le président de la Chambre syndicale des propriétaires de boulangeries, avait déclaré à l’agence TAP, que la Chambre envisage d’observer une grève ouverte à parti du lundi 6 mars 2017, réclamant de mettre fin aux activités des boulangeries anarchiques

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La protestation contre les résultats du concours de la société de l’environnement

La coordination des partis démocratiques et progressistes a appelé l’ensemble des signataires du document de Carthage à revenir au dialogue afin de rechercher les solutions adéquates de manière à éviter l’aggravation de la crise qui secoue la Tunisie.
Dans un communiqué publié suite à la tenue d’une réunion d’urgence, la coordination, qui comprend la Voie démocratique et sociale (Al-Massar), le Parti républicain (Al-Joumhouri), le Mouvement Echaab et la coalition Mithaak, a considéré la stabilité sociale comme un facteur déterminant pour chaque opération de sauvetage. Chose qui oblige tous les acteurs intervenants à mettre à l’avant l’intérêt national, selon le même texte.
La coordination s’est par ailleurs dit préoccupée par la situation qui risque d’échapper à tout contrôle si cette fièvre contestataire n’est pas maîtrisée.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré que la porte du dialogue avec l’UGTT est ouverte et le restera.
Dans une déclaration accordée à Mosaique fm, il a cependant signalé que la décision de la commission administrative de l’UGTT de décréter le 8 décembre 2016 une grève générale est un droit constitutionnel.
Chahed a par ailleurs indiqué que les efforts de son gouvernement se concentrent actuellement sur la réussite de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue ces 29 et 30 novembre.

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La sortie de la crise qui secoue actuellement la Tunisie est toujours probable, si on reste attaché au dialogue en tant que processus consensuel, a déclaré la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, à l’occasion de la conférence tripartite pour l’adoption du plan d’action pour la mise en œuvre du contrat social, qui se tient actuellement à Gammarth.

Pour ce faire, Bouchamaoui a souligné la nécessité de traduire cette volonté par l’adoption d’un programme de travail fixant les priorités principales selon les urgences, à commencer par la stratégie nationale de l’emploi, la réforme du régime de retraire. Pour la présidente de la centrale patronale, la réussite dans l’exécution de ces objectifs passera certainement par le respect de l’approche participative, qui se distingue déjà par le contrat social, signé le 14 janvier 2014.

Sur un autre plan, la responsable a mis l’accent sur cet événement qui vient dans une conjoncture difficile marquée également par un déséquilibre financier des caisses sociales, l’évolution du chômage sans oublier les défis auxquels fait face le secteur privé.

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Le ministère des Affaires sociales reprendra le dialogue avec le Syndicat des pharmaciens d’officine de Tunisie (SPOT) afin de trouver les solutions appropriées à la crise qui secoue actuellement le secteur, a appris Africanmanager auprès du directeur général de la sécurité sociale au ministère des Affaires sociales, Kamel Maddouri.

La reprise des négociations vient à la suite d’une demande officielle lancée par les pharmaciens, qui continuent de suspendre l’application du système du tiers payant au motif d’un retard dans le paiement des sommes dues, depuis plusieurs mois. Pour rappel, cette décision a été prise par l’assemblée générale du Syndicat tunisien des propriétaires des pharmacies privées (STPPP), suite à l’échec de la réunion qui a eu lieu le 7 octobre dernier entre des représentants de la CNAM, du syndicat et du ministère des Affaires sociales. Aucune suggestion positive à même de rassurer les pharmaciens n’a été avancée pour les encourager à continuer de travailler sur la base du système du tiers payant.

A ce niveau, le responsable a ajouté que le retour au dialogue vient à un moment où la CNAM a procédé au paiement de l’ensemble des sommes dues aux prestataires de soins.

Entre le 10 octobre et le 3 novembre courant, la caisse a versé 31 millions de dinars, a avancé Kamel Maddouri, assurant que le versement de ces dus se poursuit d’autant plus que la caisse s’est engagée à continuer à couvrir les frais de soins à ses affiliés, se disant prête à poursuivre le dialogue pour garantir tous les droits des affiliés sociaux.

Une bonne nouvelle pour les 580 mille abonnés du système du médecin familial à la CNAM, qui risquent de ne plus être assurés, ce qui est une problématique majeure dans une Tunisie en pleine débâcle économique.

Pour plusieurs observateurs, cette affaire est dure pour une grande partie de la population, considérant que les autorités ont perdu la face en cédant trop facilement aux exigences des syndicats.

Le dialogue est indispensable pour la réforme du régime d’assurance

Pourtant, d’un côté comme de l’autre, beaucoup s’accordent sur la nécessité d’aller au-delà du bras de fer et d’entamer un dialogue approfondi et responsable pour pouvoir réformer le régime d’assurance maladie de manière à garantir sa soutenabilité et sa pérennité financière.

Ce dialogue s’inscrivant dans une démarche de partenariat et d’implication de l’ensemble des acteurs concernés devrait aboutir à la mise en place des préalables techniques et institutionnels pour certaines questions, a dit Kamel Maddouri, mettant l’accent sur la diversification des sources financières du nouveau régime, la maitrise des couts à travers une redéfinition de la responsabilité du médecin de famille.

Parmi les autres questions, il s’est dit intéressé par l’instauration des préalables thérapeutiques pour la prise en charge des soins prédiqués, la révision des conventions sectorielles dans un esprit de véritable partenariat et plus d’équilibre ainsi que le renforcement de la prévention et de la rationalisation de l’offre de soins, sans oublier la révision du rôle du conseil national de l’assurance maladie en tant qu’instance nationale de suivi, d’évaluation et de régulation du régime d’assurance maladie.

Outre cette action, il est important de consolider la composante de la gouvernance et du contrôle médical, tout en instaurant un véritable système d’information du régime d’assurance maladie.

Kamel Maddouri a souligné aussi la nécessité de mettre en œuvre des mécanismes de coordination avec les régimes complémentaires d’assurance maladie pour une meilleure prise en charge des soins de santé.

C’était d’ailleurs le sens du contrat social conclu le 14 janvier 2013 entre le gouvernement, l’UGTT et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica).

Ce contrat prévoyant la création d’un conseil national du dialogue social scelle en cinq grands chapitres, sur la base d’une vision qui se veut avant-gardiste et partagée, des engagements concrets. Il s’agit de la croissance économique et le développement régional, les politiques de l’emploi et de la formation professionnelle, les relations professionnelles et le travail convenable, la protection sociale et l’institutionnalisation du dialogue social.

Or, ce contrat n’était pas respecté depuis la date de sa signature, ce qui pourrait porter préjudice à la crédibilité du gouvernement actuel et ses prédécesseurs.

C’est pour cette raison que le département des Affaires sociales a choisi pour ce vendredi 11 novembre 2016 l’organisation d’une rencontre tripartite afin d’adopter un plan du travail pour l’exécution de ce contrat.

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Le SG de l'UGTT Houcine Abbassi a déclaré

Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) Houcine Abbassi a plaidé en faveur du retour d’un dialogue “sérieux”, “responsable” et “cartes sur table” avec le gouvernement, pour faire face à la situation “grave” et “incertaine” que connaît le pays.

Dans une déclaration à la presse, samedi, à Médenine, où il a présidé une conférence régionale sur les caisses sociales, Abbassi a prévenu que l’UGTT ne cédera pas sur les majorations salariales.
“Il n’est pas question de reporter les majorations salariales. Cela est totalement contraire aux accords et aux résultats des négociations. Un Etat qui se respecte doit respecter ses engagements”, a-t-il lancé.

Les faibles ressources de l’Etat, a-t-il encore estimé, peuvent être comblées par la lutte contre la contrebande, la restructuration de l’économie, la poursuite des évadés fiscaux et la révision de la législation fiscale vers plus d’équité. “Il faut une vision logique et judicieuse permettant de trouver des solutions qui ne soient pas au détriment de certaines personnes et pas d’autres”, a souligné le responsable syndical.

S’agissant des caisses sociales, Abbassi a rappelé que l’UGTT a mis en garde contre les problèmes majeurs de ces structures depuis 2006. “Des solutions radicales doivent être trouvées. Elles doivent être concrètes et durables, et non pas de simples mesures provisoires”, a-t-il insisté.

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Abdelkarim Jrad a présenté, lors de la conférence, une étude effectuée par la centrale syndicale sur la situation des caisses sociales, et comprenant des recommandations à la présidence du gouvernement, au ministère de tutelle et aux directions des caisses, pour les sortir de la crise.

Selon cette étude, les caisses sociales connaissent un déficit permanent qui a atteint, pour la CNRPS (Caisse Nationale de Retraite et de Prévoyance Sociale), quelque 345.8 millions de dinars en 2015, contre 83 millions de dinars en 2010. Les prévisions estiment que le déficit grimpera à 603 millions de dinars en 2016.

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Alors que les besoins en services publics sont plus que nécessaires en ce mois de Ramadan, La Poste tunisienne a fait le choix d’observer une nouvelle grève de trois jours à partir d’hier mardi, mettant ainsi sérieusement à mal la population déjà suffisamment fragilisée.

Dans ce contexte et pour ne pas priver les citoyens des prestations de services de la Poste, le syndicat des agents de La Poste Tunisienne a annoncé, sur sa page officielle Facebook, la reprise du travail dès ce mercredi 22 juin 2016, mais il a décidé de traduire son mouvement de protestation par une demi-heure d’arrêt de travail.

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Le chef de l’État a réussi un incroyable tour de force pour tenter de sortir le pays de la crise, mais il va être difficile à trouver un accord avec le Front Populaire…

Dans une interview accordée jeudi soir à la télévision nationale, le chef de l’État, Béji Caïd Essebsi a réussi un incroyable tour de force qui a fait jaillir la première étincelle qui a rassemblé quasiment toutes les forces autour de sa vision « d’un gouvernement d’union nationale ».

Cependant, l’accord va être difficile à trouver avec le Front Populaire qui considère la proposition du président de la République comme « un aveu de l’existence d’une crise au sein de l’actuel gouvernement qui a échoué sur tous les plans. »

À cet égard, le député du Front Populaire au sein de l’ARP, Jilani Hammami, s’exprimant vendrediau cours d’une émission télévisée à Al Watania, persiste et signe sur la nécessité de « faire d’abord un diagnostic des crises qui secouent le pays, élaborer un plan de sauvetage ensuite, et enfin, suivre les vrais responsables de cette situation désastreuse !

Par ailleurs, le dirigeant du Front populaire Jilani Hammami a précisé à ce propos que « la Tunisie ne peut sortir de sa crise qu’à la faveur de nouveaux choix et programmes nationaux, démocratiques et sociaux », affirmant que l’initiative de son parti « revendique une nouvelle base de discussion.

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Décidément rien ne réconciliera l’Iran et l’Arabie saoudite, pas même le sacro-saint pèlerinage à la Mecque. En effet les émissaires iraniens, dépêchés au royaume des Saoud pour trouver des points de convergence à même de permettre aux Iraniens de sacrifier au rituel du “hadj” ont fait chou blanc, Riyad étant resté intraible sur le différent qui oppose les deux pays, rapporte la presse saoudienne.

“Vendredi à l’aube, la mission iranienne a exprimé le souhait de rentrer dans son pays sans signer les minutes des arrangements”, a dit l’agence de presse saoudienne SPA, bien sûr avec un parti pris qui se voit comme le nez au milieu de la figure. Abdoulmohsen Alias, secrétaire d’Etat saoudien à l’information, en a rajouté une louche en critiquant ce qu’il considère comme un “manque de sérieux” des représentants iraniens. Il a déclaré, lors d’un entretien avec l’agence Reuters : “Il s’agit d’une nouvelle tentative de leur part pour politiser le hadj”.

Les autorités des deux pays butent toujours sur des garanties après le carnage de la dernière édition du “hadj” où plus de 2.000 pèlerins, dont 464 Iraniens, avaient trouvé la mort, écrasés dans une monumentale bousculade. Une tragédie, vous l’imagiez bien, qui n’a pas soigné les relations entre les deux pays, déjà très abimées. En effet les deux puissances régionales ne cherchent même plus à mettre sous le tapis leur animosité et ne se font aucun cadeau quand il s’agit de disputer la suprématie dans la région. En Syrie, au Yémen et au Liban, Téhéran et Riyad mènent une guerre interposée, au risque de faire sauter l’équilibre précaire de toute la région.

Depuis janvier 2016, les liens diplomatiques entre les deux nations sont complètement rompus suite à l’exécution d’un dignitaire chiite en Arabie saoudite. Mais comme elles sont obligées de se parler, vu les choses qui les lient de fait, alors elles ont fait appel à la Suisse pour servir d’émissaire. L’histoire ne nous dit combien les Suisses sont rémunérés pour jouer les bons offices.

En tout cas ce qu’on retient pour le moment c’est que c’est le deuxième échec cuisant des négociations en 15 jours. Rien pour le moment pour calmer l’inquiétude des autorités iraniennes, qui en restent à leur position de ne pas envoyer de pèlerin cette année.

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Le secrétaire général de l’UGTT, après un long retrait médiatique, s’est rendu à Elhiwar Ettounsi

« Nous ne cherchons pas à nous immiscer dans un gouvernement qui, il est clair, s’enfonce dans ses propres échecs et qui prétend n’avoir besoin de personne, ni du dialogue ni de la concertation pour établir un meilleur équilibre social.”

C’est ce qu’a laissé entendre Houcine Abassi, vendredi soir sur le plateau 24/7, tout en  renouvelant l’attachement de la centrale syndicale à continuer à jouer un rôle national en faveur, dit-il, des « couches sociales et des régions désavantagées ».

En effet, le secrétaire général de l’UGTT, après un long retrait médiatique, s’est rendu, ce vendredi 6 mai 2016, chez Meriem Belkadhi sur Alhiwar Ettounsi, pour répondre aux critiques dont son organisation et ses « troupes » font l’objet, notamment « son appétence pour la politique et son envie de s’immiscer dans des champs « de compétence exclusive du gouvernement », selon les termes utilisés par certaines parties.

Mais cela ne nous écarte pas de nos obligations envers la Tunisie, persiste-t-il à dire .

« Nous disons à ceux-là que ces attaques visent à faire passer des lois impopulaires pour imposer des solutions politiques et sociales en contradiction avec les choix du peuple. Les tentatives de réduire au silence l’UGTT ne l’empêcheront pas de jouer son rôle historique dans les domaines politique et social en toute responsabilité », a défié le secrétaire général.

« Ce n’est pas nous qui cherchons l’escalade. Néanmoins, depuis la Révolution, on a vu défiler de nombreuses personnalités de la politique sur les plateaux des talk-shows qui, malheureusement, ouvrent une porte énorme à certains, qui se plaisent à déformer l’image de l’UGTT », martèle-t-il.

« Je n’apparais pas souvent dans les médias, quoique c’est sans doute un passage obligé pour atteindre les gens. Donc il est grand temps que je sois plus porté à accepter les invitations des journalistes pour parler en direct à la société civile », estime M. Abassi.

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Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Omar Mansour, croit fermement qu’il est possible de ramener à la raison et de réhabiliter les terroristes tunisiens qui ont émis le souhait de se repentir et ce, par le dialogue. Du moins c’est ce qu’il a dit ce mercredi 16 mars 2016 sur Shems Fm.

Toutefois il a précisé qu’il n’est nullement question de renoncer aux sanctions pénales, mais qu’il envisage sérieusement, avec le concours d’experts, d’établir des pourparlers constructifs et une sensibilisation « qui ne sera pas seulement religieuse ».

Mansour considère les terroristes comme « des enfants de la patrie qui ont pris un mauvais chemin et ont causé du tort à la société. S’il existe une possibilité de les réhabiliter aujourd’hui, elle est la bienvenue ». Il a embrayé en disant que « ces pécheurs » payent le prix d’un endoctrinement néfaste qui les a amenés à retourner les armes contre leur propre pays. Il a affirmé qu’il s’est fixé comme but d’enlever de leurs têtes ces idées nuisibles et ravageuses.

Ces propos rappellent étrangement ceux du président du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, qui s’exprimait presque dans les même termes en parlant des salafistes…

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Les séances du dialogue national ont repris

Les séances du dialogue national ont repris, ce vendredi matin, au ministère de la justice, des droits de l’homme et de la justice transitionnelle au Bardo.

Le Chef du gouvernement provisoire Mehdi Jomaa, le ministre de l’intérieur Lotfi Ben Jeddou, le ministre de la défense nationale Ghazi Jribi et le président de l’ISIE Chafik Boussarsar participaient à la séance matinale aux côtés du quartet de médiation (UGTT, UTICA, ONAT et LTDH) et des partis politiques participants au dialogue.

Cette séance devrait être consacrée à l’attentat terroriste survenu mercredi au Mont Chaamabi ainsi qu’à la prolongation des délais d’inscription sur les listes électorales.

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Les parties prenantes au Dialogue national réunies

Les parties prenantes au Dialogue national réunies, mercredi, jusqu’à une heure tardive de la nuit ont décidé de reprendre aujourd’hui, leurs travaux, faute de compromis sur l’ordre de priorité à accorder aux élections présidentielles et législatives.

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Le parti du Bina Watani a annoncé

Le parti du Bina Watani a annoncé, jeudi 12 juin 2014, son refus de participer au Dialogue National Economique.

Dans un communiqué, le parti a appelé le gouvernement à mobiliser toutes ses ressources internes afin de dépasser la crise financière actuelle, et ce à travers la mise en place de mesures équitables et favorables à la classe moyenne.

Fraichement formé, le parti Bina Watani de Riadh Chaibi, transfuge du mouvement Ennahdha, a pour porte-parole Jamila Chamari. Reprochant à Ennahdha sa modération envers les forces de la contre-révolution, Binaa Al Watani promet d’être aux côtés des mouvements politiques qui travailleront pour la réalisation des objectifs de la révolution et pour l’intérêt supérieur de la Tunisie.

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