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La commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des deniers publics relevant de l’ARP a auditionné ce lundi 5 juin le ministre du Transport, Anis Ghedira, sur le plan de restructuration de la Société nationale des chemins de fer tunisiens (SNCFT).

Lors de son audition, Ghedira a affirmé que la situation de la SNCFT est difficile à tous les niveaux (problèmes structurels, ressources humaines, infrastructure, pertes financière…).

Il a ajouté que son département, en concertation avec toutes les parties concernées, œuvre davantage afin de restructurer la société en question et de trouver des solutions pertinentes visant la relance de la SNCFT.

A signaler que cette séance d’audition a été marquée par l’absence d’un grand nombre de députés de différents partis et la présence massive de plusieurs responsables de la Société des chemins de fer tunisiens.

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Samir Bachouel, le directeur général de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), a assuré que l’agence va intervenir en faveur de 28 projets bloqués afin de les aider à surmonter les difficultés auxquelles ils font face.

Il a par ailleurs ajouté, dans une interview accordée à Africanmanager, qu’il s’agit d’une bonne initiative surtout que le déblocage de ces projets va permettre la création de près de 3 000 nouveaux emplois. Cette initiative s’inscrit, selon lui, dans le cadre de la stratégie élaborée par l’APII sur les projets en panne.

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Le ministère de l’Agriculture est en train de réfléchir pour mettre en place une banque spécialisée dédiée au secteur agricole.

Dans une interview accordée au journal « Achourouk » et parue dans son édition de ce jeudi 19 janvier, le ministre a précisé que cette démarche est importante voire cruciale pour aider les agriculteurs qui font actuellement face à plusieurs difficultés financières.

« La mise en place d’une banque et d’une assurance spécialisée sera bénéfique pour l’agriculteur sachant que l’opération de transfert s’effectue automatiquement au sein de la même région productrice », a expliqué le ministre, qualifiant cette démarche d’importante puisqu’elle obéit au principe de la discrimination positive.

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« Il n’y aura pas de recrutement dans la fonction publique au cours de cette année, à l’exception des écoles de formation et les sécuritaires », a assuré la directrice de la fonction publique, Fadhila Drir.
Lors de son passage ce mercredi sur Shems FM, elle a justifié cette décision par le surplus que connait actuellement l’administration tunisienne, chose qui a provoqué plusieurs problèmes.
La responsable a dans ce cadre cité l’exemple d’un nombre important de fonctionnaires, estimés à environ 100 mille, qui sont en train de recevoir un salaire sans aucune contrepartie.

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Fadhel Abdelkefi,  ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale a déclaré que “l’unique qui s’offre à la Tunisie  est de regagner la confiance des investisseurs locaux, mais aussi étrangers surtout avec la fermeture de 2000 entreprises dont 500 étrangères.

Dans une interview parue dans le journal « Al Maghreb », le ministre a précisé que le pays fait actuellement face à une situation difficile, ce qui engendrerait une complication du climat de l’investissement et par la suite sa perturbation..

Cependant, Abdelkefi s’est montré optimiste quant à l’importance du site tunisien avec une main d’œuvre qualifiée, des capacités logistiques et r les accords de coopération avec l’UE.

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Pour la première fois en Tunisie, le gouvernement procédera à l’évaluation du processus de privatisation ayant ciblé certaines entreprises publiques. C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Fonction Publique et la Gouvernance, Abid Briki.
Lors de son intervention à la Conférence nationale sur la stratégie d’évolution et de la gouvernance des établissements et des entreprises publics qui se tient actuellement à Gammarth, le ministre a qualifié d’importante cette nouvelle démarche.
Selon lui, cette rencontre sera l’occasion pour poser moult questions : Le processus de privatisation a-t-il atteint les objectifs fixés ? Qu’en est-il de ces retombées ? S’agit-il d’une solution appropriée pour les entreprises en difficulté ? « C’est une bonne expérience, surtout qu’on va réviser ce processus et trouver les réponses adéquates à l’ensemble des questions posées », a-t-il dit.

Y a-t-il d’autres entreprises publiques qui seront privatisées prochainement ? Présentement non, a répondu le ministre, faisant savoir qu’on n’a pas encore une vision claire sur la privatisation de certaines entreprises publiques. « On attend encore les propositions de l’ensemble des intervenants dont notamment les partenaires sociaux pour pouvoir décider », a-t-il conclu.

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Un rapport portant sur la situation des entreprises publiques sera prochainement publié, a annoncé ce mercredi 16 novembre 2016 le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

Rencontré lors de son audition par la commission de l’organisation de l’administration au sein de l’ARP, le ministre a précisé à Africanmanager que ce rapport fera le point sur la situation financière, le déficit et les problèmes rencontrés par les entreprises publiques.
Dans ce cadre, il a indiqué qu’une rencontre de deux jours sera organisée au début de la semaine prochaine pour se pencher sur cette question importante ; les premiers responsables de ces institutions seront présents. “Cet évènement incontournable qui accueillera plus de 400 personnes se focalisera sur la présentation des dépenses et la situation financières de ces entreprises et les solutions de restructuration”.

A propos de la privatisation des entreprises en difficulté, Briki a déclaré que le gouvernement s’attèle toujours au sauvetage de ces sociétés…

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le vice-président de l’UTAP, Koraich Belghith, a déclaré que l’organisation propose que la loi des finances 2017 consacre 1 Milliard de dinars à la promotion de l’économie sociale et solidaire, ce qui permettrait de réaliser une croissance de l’ordre de 8%. D’après lui, ce type d’économie a un impact dans la réduction des inégalités et dans la discrimination positive en faveur des régions intérieures.

Sur un autre plan, il a estimé que l’agriculture, en générant plus de 12% du produit intérieur brut (PIB), pourrait devenir la colonne vertébrale de l’économie tunisienne, si une stratégie cohérente était mise en place…

Pour lui, beaucoup reste à faire. Il a également pointé du doigt l’activisme de lobbies puissants qui sont derrière la détérioration du secteur agricole, selon lui. Interview :

D’importantes quantités de pluies ont été enregistrées ces derniers jours dans plusieurs régions de la République, notamment au centre et au Cap Bon. Quelles sont les estimations par rapport à la saison agricole ?

Les pluies sont intenses et en quantités importantes, c’est pour cette raison qu’on est optimiste, surtout avec le démarrage de la nouvelle saison agricole.

Cette quantité importante aura certainement des répercussions positives sur le secteur et plus précisément sur notre récolte oléicole, qui a connu une baisse au cours de la saison précédente. D’après les chiffres, la production est à 700 mille tonnes, soit 140 mille tonnes d’huile d’olive alors que les exportations d’huile d’olive ont baissé de 70% par rapport à la saison écoulée. Les exportations ont enregistré une recette de 480 millions de dinars.

Cette quantité importante de pluies aura aussi ses effets sur les nappes d’eau, essentiellement dans cette phase où le pays fait face à des ressources limitées, ce qui a provoqué l’aggravation de la crise d’eau.

De toute façon, cette quantité importante de pluie va donner un appui pour assurer un bon démarrage de la saison agricole.

C’est important, mais cette quantité reste limitée dans les zones intérieures où s’implantent les forages  qui continuent de faire face à une diminution considérable de l’approvisionnement.

Peut-on alors s’attendre à une récolte oléicole exceptionnelle, comme ce fut le cas en 2014 ?

C’est vrai que la Tunisie a connu au cours de 2014 une saison oléicole exceptionnelle avec le niveau record de la production, qui a atteint plus de 280 mille tonnes, plaçant le pays deuxième producteur mondial après l’Espagne. Les exportations d’huile d’olive ont culminé pour atteindre 186 mille tonnes contre 26 mille tonnes durant la saison de 2014, soit une multiplication par plus de sept fois. En même temps, les recettes d’exportation ont observé une courbe ascendante au cours de la même période, et même multipliées par neuf. Ces performances ont permis d’avoir une balance alimentaire excédentaire.

Pour la nouvelle saison, il est encore prématuré d’évoquer cette question. Beaucoup reste à faire pour atteindre ces performances.

Que faut-il faire alors ?

Je pense que l’agriculture en générant plus de 12% du produit intérieur brut (PIB) peut devenir la colonne vertébrale de l’économie tunisienne, si une stratégie cohérente et efficiente est mise en place.

Un plan ambitieux permettrait de trouver les mécanismes nécessaires pour créer un équilibre, surtout au niveau de la production de l’huile d’olive, de manière à préserver notre place à l’échelle internationale.

Cette démarche est cruciale aussi afin de promouvoir des secteurs vitaux et de chercher de nouveaux marchés à l’international. Une étape qui nous permettrait sans doute de générer plus de 5000 millions de dinars au niveau de la balance commerciale.

Et c’est possible ?

Certainement oui… On pourrait fixer stratégiquement nos objectifs comme c’est le cas dans d’autres secteurs tels que le phosphate… Des objectifs qui tableraient sur une meilleure contribution des produits alimentaires dans la balance commerciale à l’horizon 2020..

Tout est possible, surtout que plusieurs secteurs comme le lait continuent d’enregistrer une surproduction.

Mais pourquoi on n’a pas pensé à ce genre de stratégie alors que les atouts existent pour gagner ce challenge ?

Cette question est bien évidement liée aux études et stratégies, mais aussi à la présence des lobbies « connues » qui sont derrière la détérioration du secteur de l’agriculture. Ajoutons à cela le retrait du pouvoir, qui a beaucoup favorisé le développement de la monopolisation dans plusieurs secteurs, comme le lait, sans oublier les difficultés structurelles et conjoncturelles qui paralysent le boom du secteur primaire dont notamment le retard en matière de modernisation, le taux élevé d’endettement des agriculteurs…

On fait aussi face à un réel blocage au niveau des accords conclus avec les autorités en place, chose qui a beaucoup affecté le secteur et par la suite touché la situation de nos agriculteurs.

Mais le gouvernement en place exige des sacrifices de l’ensemble des acteurs, surtout dans cette conjoncture morose. Qu’en pensez-vous ?

C’est légitime et on pourrait même reporter nos revendications à caractère financier, mais on exige par contre une application d’autres demandes comme l’assurance agricole et l’assurance contre les catastrophes naturelles.

A ce niveau, on exige l’activation du fonds spécialisé dans ce domaine sachant que les agriculteurs se sont dits prêts à le financer. Il faut rappeler que la création de ce fonds est prévue depuis janvier dernier, mais voilà, rien n’a été fait. Ce retard peut s’expliquer par la volonté de certaines parties et lobbies d’imposer leur mainmise sur ce secteur.

Cette hypothèse est confirmée par l’absence de volonté gouvernementale pour la restructuration de ce secteur stratégique. La preuve : le projet de loi sur les coopératives ou sociétés agricoles est encore sur le bureau du Parlement depuis plus de trois ans…

On n’a pas observé une démarche sérieuse de la part du gouvernement pour promouvoir le secteur agricole.

Quel rôle pourrait jouer l’UTAP dans ce processus ?

On multiplie les efforts pour faire face à ces lobbies qui veulent dominer le secteur agricole. De même, on essaye d’instaurer les fondements de l’économie sociale et solidaire laquelle, à mon avis, à son mot à dire pour réduire les inégalités et assurer la discrimination positive en faveur des régions intérieures

Votre message pour le nouveau gouvernement de Youssef Chahed ?

L’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche doit reprendre sa place stratégique. De même, le GUN devrait accorder plus d’intérêt à ce secteur étant donné que toutes les stratégies mises en place après le 14 janvier n’ont pas mis en relief l’importance de ce secteur afin qu’il puisse assumer son rôle économique comme il se doit.

Notre organisation appelle aussi à trouver des solutions urgentes pour les problèmes du secteur comme le problème du financement et celui des terrains agricoles. On plaide également pour l’intervention de l’Etat afin de faciliter l’exportation de l’excédent des produits agricoles.

La mise en place de certains avantages incitatifs demeure utile pour pouvoir réaliser la mise à niveau du secteur. A ce titre, on propose dans la loi des finances pour l’exercice 2017 de consacrer 1 Milliard de dinars de dinars à la promotion de l’économie sociale et solidaire qui permettrait de réaliser une croissance de l’ordre de 8%.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le directeur général de la Promotion des petites et moyennes entreprises auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a déclaré que 61 entreprises en difficulté ont entamé la restructuration financière.
Elles font partie d’un lot de 90 entreprises qui ont élaboré des études de restructuration, a ajouté le responsable. Et de préciser que « ces études s’inscrivent dans le cadre de l’intervention du Fonds  de restructuration financière”.
Créé en 2014 dans le cadre de la loi de finance, ce fonds dont sa valeur est estimée à 100 millions de dinars prévoit la restructuration de 200 entreprises en difficulté durant une période de deux ans (2016/2017).
Jusqu’à ce jour, 148 entreprises ont adhéré à ce fonds en question dont 136 ont reçu des accords d’engagement pour l’élaboration des études de restructuration financière avec un cout global estimé à 1,224 millions de dinars.
Parmi ces 136, 61 entreprises en difficulté ont entamé la restructuration financière.
Nous y reviendrons.

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Le président de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) Abdelmagid Ezzar a souligné, mardi, que le secteur agricole souffre encore de difficultés liées à l’accès au financement et à l’assurance, outre la couverture sociale. Intervenant, mardi, lors d’un atelier organisé par l’UTAP en coopération avec le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche sur le thème «l’investissement, le financement et la sécurité sociale  dans le secteur agricole», Ezzar a indiqué que le but de l’UTAP est de parvenir à résoudre objectivement ces questions qui entravent le développement du secteur. L’organisation agricole a déjà exprimé sa position en faveur de la généralisation des crédits saisonniers, du règlement de la situation foncière, de la révision du crédit foncier, outre le règlement des dettes dont la valeur dépasse 5 mille dinars (770 millions de dinars). Il s’agit, par ailleurs, d’activer le fonds des catastrophes naturelles et de revoir le système de couverture sociale des agriculteurs, précise encore Ezzar.
La Tunisie a lancé, le 23 décembre 2015, un dialogue national sur l’avenir de l’agriculture tunisienne avec la participation du gouvernement et des organisations agricoles, en vue de trouver des solutions aux problématiques du secteur agricole. Ce dialogue a débouché sur neuf grands volets, dont les dossiers de l’investissement, de l’assurance et de la couverture sociale.
Outre les responsables des structures gouvernementales, participent à cet atelier qui se tient les 26 et 27 avril 2016 des représentants de structures professionnelles opérant dans le secteur agricole, des associations et des experts économiques.
L’UTAP prévoit de parvenir à une série de recommandations liées à l’investissement, l’assurance et la couverture sociale qui seront présentées mercredi lors de la clôture de l’atelier.
Ces recommandations constitueront l’un des objectifs stratégiques du développement du secteur agricole.
Les participants à l’atelier examineront des questions relatives à l’investissement, à l’initiative privée dans le secteur agricole, au financement, à l’assurance, aux catastrophes naturelles et à la couverture sociale.

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Yassine Ibrahim, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, entrevoit des solutions aux problèmes du secteur du textile dans le gouvernorat de Kasserine. Il a déclaré que la machine va repartir dès que les mesures déjà prises vont être mises en oeuvre.

Un communiqué publié hier lundi 25 janvier par son département, à l’issue ’une réunion avec des patrons d’entreprises du textile et de l’habillement à Kasserine, pointe du doigt les difficultés. Ces dernières se résument à la lourdeur des transactions avec les banques et de la mise en œuvre des dispositifs prévus pour épauler les entreprises frappées par la crise. Une fois que les procédures seront accélérées, les opérateurs pourront voir le bout du tunnel, soutient le ministre.

40 entreprises de la région totalisant 4000 emplois ont pu exposer leurs tracas lors de cette rencontre ; Brahim a promis de soumettre à de grandes sociétés nationales et étrangères l’extension de leurs commandes pour booster la sous-traitance du secteur du textile à Kasserine.

Il a également émis l’idée d’un centre pour le textile et l’habillement afin d’ouvrir des horizons professionnels aux jeunes de la région et pour rendre le secteur plus productif.

Pour finir, il a souligné que le flux des investissements, locaux et étrangers, ne va grossir que si la stabilité sociale est au rendez-vous. C’est aussi à cette condition que les opérateurs des autres secteurs du privé vont s’intéresser à la région de Kasserine…

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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