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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, a rencontré, hier, le Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo (RDC), Corneille Nangaa. Cette rencontre fait suite à l’entretien qu’ils avaient eu lors de la visite du  Président de la Commission à Kinshasa, du 28 septembre au 1er octobre 2017.

Au cours de leur rencontre, le Président de la CENI a informé le Président de la Commission de l’évolution du processus électoral. A cet égard, il a souligné la détermination de la CENI à faire tout ce qui est en son pouvoir pour faciliter l’organisation, le plus rapidement possible, d’élections crédibles et transparentes. Il a sollicité l’appui du Président de la Commission pour aider à surmonter les nombreux défis qui se présentent, en vue de la réussite du processus électoral en RDC.

Le Président de la Commission a salué les efforts de la CENI et souligné l’importance que revêt la publication rapide d’un calendrier électoral crédible et aussi consensuel que possible, de manière à créer la confiance requise parmi les acteurs politiques congolais et à aider à l’apaisement du climat politique actuel en RDC.

Le Président de la Commission a réitéré la disponibilité de l’Union africaine à accompagner et à soutenir le processus électoral, y compris à travers la mise à disposition d’une expertise technique et l’appui à la mobilisation des ressources  financières et logistiques requises, tant auprès des États membres de l’Union africaine que des partenaires internationaux.

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On s’attendait à ce que l’ambassadrice américaine aux Nations unies, Nikki Haley, de passage en République démocratique du Congo, serre la vis au président Joseph Kabila, elle l’a fait hier vendredi 27 octobre 2017. “Les élections doivent être organisées en 2018 [sinon], la RDC ne doit pas compter sur le soutien des États-Unis et de la communauté internationale”, a déclaré Nikki Haley au terme de sa rencontre avec le président de la Commission électorale, Corneille Nangaa.

Pour rappel, la Commission électorale avait dernièrement douché les espoirs de l’opposition, et de la communauté internationale, en déclarant qu’elle était dans l’impossibilité d’organiser les élections présidentielles avant 2019 pour cause de violences dans certaines régions. Mais Haley ne l’entend pas de cette oreille. “Nous n’allons pas appuyer un calendrier qui ne montre pas clairement que les élections seront tenues en 2018 (…). Cela est possible si toutes les parties s’impliquent”, a-t-elle martelé…

Le mandat de Kabila a expiré depuis 2016, et depuis l’opposition le harcèle pour qu’il quitte son fauteuil. Fin 2016, un accord politique, sous la houlette des évêques, avait permis de calmer les tensions en fixant les élections fin 2017. Mais depuis, aucun calendrier électoral n’a été élaboré et les opposants s’en tiennent à leur exigence de départ : Kabila doit déguerpir au plus tard le 31 décembre 2017, pour laisser place à une courte période de transition, mais sans lui…

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Le président du parti “Mouvance de la Tunisie volonté” (Al-Irada), Moncef Marzouki, a fait part de ses craintes que la prochaine élection présidentielle ne se tienne pas en 2019, ou que ses résultats soient frauduleux, affirmant l’existence d’indicateurs qui alimentent ses craintes.
“Le non examen des pourvois que j’avais formés lors de la dernière élection présidentielle et le classement du dossier par la justice, ainsi que les tiraillements au sein de l’ISIE et les tentatives de mainmise pesant sur cette instance, sont autant d’indicateurs corroborant mes propos”, a déclaré Marzouki à l’agence TAP.
Le président du parti Al-Irada, qui s’exprimait dimanche à l’occasion d’un meeting populaire à Kairouan, a souligné que parmi les preuves attestant de l’existence d’une intention de “fausser les élections”, figurent le retard pris dans la création de la cour constitutionnelle, les sondages d’opinion commandités et la nomination de plusieurs délégués partisans du régime en place.
Marzouki a indiqué que la Tunisie connaît une grande division au plan politique et que l’idée du consensus n’est autre qu’un gros mensonge, déplorant, également, le rôle joué par certains médias au service de certains “lobbies corrompus”.
“La crise politique et économique s’est amplifiée en Tunisie”, a-t-il encore regretté, rappelant que “la Troïka a réalisé un taux de croissance de 3 pc et a injecté 4 milliards de dinars pour impulser le développement”. Un résultat, a-t-il dit, “qui n’a pas été fait aujourd’hui vu que l’Etat n’a ni une vision ni un programme cohérent”.

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Affaires mondiales Canada a publié aujourd’hui la déclaration suivante :

« En tant que militant pour la démocratie, le Canada demande aux dirigeants du Kenya et à l’ensemble de ses citoyens de veiller à ce que le peuple kényan puisse exercer avec succès ses droits démocratiques en participant à des élections présidentielles libres, équitables et pacifiques. »

« Le Canada exhorte les Kényans à collaborer pour s’assurer que les nouvelles élections respectent la Constitution du Kenya et les lois en vigueur. »

« Le Canada s’inquiète de la montée des tensions et des manifestations au Kenya et du fait que le contexte politique négatif crée des conditions qui nuisent aux préparatifs indispensables en vue des élections présidentielles du 26 octobre. »

« Le Canada insiste auprès de tous les dirigeants et citoyens du Kenya pour qu’ils rejettent la violence et les discours haineux. De tels actes risquent de compromettre la Constitution du Kenya, l’état de droit, ainsi que la paix et la sécurité. Nul ne devrait jamais être menacé de violence pour avoir exprimé ses idées et ses opinions. La liberté d’expression et une société civile libre et dynamique sont les fondements de toute démocratie. »

« Le Canada salue les efforts que déploie l’Independent Electoral and Boundaries Commission (IEBC) [Commission indépendante chargée des élections et du découpage électoral] pour amener les dirigeants et les parties à amorcer un dialogue sur les processus et les procédures, et nous pressons les parties d’y participer pleinement et concrètement. »

« Le Canada espère sincèrement que les élections imminentes serviront d’exemple à l’Afrique et au monde entier. »

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Les Kényans font la queue depuis ce matin pour accomplir leur devoir citoyen. Raila Odinga, l’opposant historique, se présente pour la quatrième fois à l’élection présidentielle, face au le chef de l’État Uhuru Kenyatta, relate Africanews.

Le président Uhuru Kenyatta accompagné de son épouse, a accompli ce matin son devoir civique à l‘école primaire de Mutomo Primary School à Nairobi, la capitale du pays.

Il est resté optimiste. Pour lui, les Kenyans ont la possibilité de choisir “une bonne direction” pour que le pays progresse.

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Ce qui fait du bruit en ce moment sur les réseaux sociaux, c’est une conversation téléphonique dans laquelle Nabil Karoui, propriétaire de la chaîne Nessma Tv, aurait révélé que Hafedh Caïd Essebsi, le patron auto-proclamé de Nidaa Tounes, l’aurait sollicité pour attaquer un leader du parti.

Par ailleurs Karoui aurait affirmé qu’il a joué un rôle très important dans l’accession de Béji Caïd Essebsi au pouvoir en 2014. Et d’ajouter que son fils, Hafedh Caïd Essebsi, aurait revendiqué le droit de piloter Nidaa Tounes à sa guise du seul fait que son père est le président de la République.

A noter que cette vidéo a été publiée une heure après la diffusion de l’interview de BCE sur la chaîne Nessma Tv…

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Les forces de sécurité gabonaises ont arrêté plus de mille personnes durant la deuxième journée de violence suite aux élections présidentielles. Trois personnes auraient trouvé la mort à Libreville, rapporte la chaîne BBC.

Des manifestants soutenant le camp de l’opposition ont envahi les rues de la capitale gabonaise peu après l’annonce de la victoire d’Ali Bongo Ondimba aux élections présidentielles.

L’ONU, l’Union Européenne, Washington et la France appellent à une meilleure transparence autour des résultats. Le ministre de l’Intérieur Pacome Moubelet Boubeya a déclaré que ce jeudi, 800 personnes ont été arrêté à Libreville et 400 autres dans les autres provinces, a ajouté la même source.

 

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Le président tchadien, Idriss Déby Itno, président en exercice de l’Union africaine, sera investi ce lundi 08 août pour un cinquième mandat, chose qui ne passe pas aux yeux d’une frange de la population. D’ailleurs hier dimanche, l’opposition a battu le pavé pour contester, encore un fois, les résultats de la présidentielle, une manifestation violemment réprimée par les forces de l’ordre. Un jeune, qui a déchiré le drapeau du MPS, parti au pouvoir, a été abattu, a confié à l’AFP un officier de police sous couvert d’anonymat. Les autorités n’ont pas confirmé le décès pour le moment.

D’après le chef de file de l’opposition, Saleh Kebzabo, un autre manifestant a également été « touché par une balle au thorax ». Il aurait été acheminé vers l’hôpital pour y subir une opération. Mais aucune autre source n’a confirmé cette information.

La marche des opposants avait d’abord été interrompue par les policiers à coups de gaz lacrymogènes, mais plusieurs militants avaient décidé d’en découdre avec les policiers et sont revenus leur faire face. Et là la situation « a dégénéré », a ajouté Kebzabo.

Idem la veille, un meeting avait été dispersé par la police anti-émeute, l’opposition, qui ne l’entendait pas ainsi, en avait décidé autrement et maintenu sa « marche pacifique », en bravant l’interdiction formelle des autorités.

Ce lundi, les dirigeants de l’opposition ont appelé à une « Ville morte sur l’ensemble du territoire » pour plomber la cérémonie d’investiture d’Idriss Déby Itno. Les festivités doivent avoir lieu dans un grand hôtel de la capitale, N’Djamena ; une quinzaine de chefs d’État africains (le Rwandais Paul Kagame, l’Ougandais Yoweri Museveni, le Soudanais Omar el-Béchir, le Guinéen Alpha Condé, le Malien Ibrahim Boubacar Keïta, le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, le Béninois Patrice Talon et le nigérian Muhammadu Buhari) et d’autres invités sont annoncés. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a débarqué hier soir pour assister à l’événement.

Le lourd passif de Déby

Il a pris le pouvoir en 1990, par un coup d’Etat. Et depuis il dirige d’une main de fer le pays. A chaque élection il est réélu très confortablement, avec des scores dont le continent africain a le secret. A la dernière élection, en avril dernier, il a été un peu plus clément en raflant certes la présidentielle dès le premier tour mais avec près de 60% des voix. Le second, Saleh Kebzabo, est très loin derrière, 12,77% des voix.

Mais l’opposition n’a cessé de contester les résultats de ce scrutin qualifié de « hold-up électoral ». Depuis des semaines, elle organise la résistance. Vingt-neuf partis politiques se sont ainsi coalisés fin juillet autour de six candidats malheureux à la présidentielle pour mettre sur pied le Front de l’opposition nouvelle pour l’alternance et le changement (Fonac). Certes les intimidations du régime ont eu raison de trois partis de ce front, qui l’ont quitté finalement, mais le reste des troupes tient à aller jusqu’au bout.

Vendredi dernier, des opposants avaient fait savoir qu’ils avaient dépôsé devant la Haute cour de justice une plainte pour « haute trahison » contre le président Déby. Parmi les motifs de la plainte : « prise illégale du pouvoir par la violence », « violation grave des droits de l’homme » ou encore « détournement de fonds public et corruption ».

Les opposants ne s’arrêtent pas là, ils demandent à la communauté internationale de classer le régime d’Idriss Déby comme une dictature. Ils accusent surtout la France de passer sous silence les « violations des droits de l’homme » au Tchad, un précieux soutien des Occidentaux dans leur croisade contre la secte islamiste nigériane Boko Haram. A souligner que la capitale du Tchad, N’Djamena, abrite le QG de l’opération militaire française Barkhane contre les cellules jihadistes au Sahel.

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L'Union Tunisienne des Jeunes Travailleurs (UTJT) a exprimé ce lundi 17 novembre

L’avocat tunisien et ancien candidat indépendant aux élections présidentielles, Samir Abdelli se prépare actuellement pour lancer un nouveau parti politique, rapporte le journal Assarih dans son édition de ce mardi 24 mai 2016. Des négociations ont eu lieu récemment entre Samir Abdelli et plusieurs personnalités politiques connues à l’instar de Mondher Zneydi.

Selon la même source, Abdelli avait également contacté des dirigeants du mouvement Ennahdha lors de son dernier congrès qui a eu lieu récemment à Hammamet.

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L’ex-président de la République, Moncef Marzouki, a été choisi par l’Union africaine pour conduire la délégation chargée de superviser l’élection présidentielle aux Îles Comores, dit un communiqué de presse de l’UA.
Marzouki et les observateurs vont débarquer à Moroni ce 17 février, ils y resteront jusqu’au 27 février 2016. Le premier tour du scrutin présidentiel est prévu ce 21 février, le second ce 18 avril…

Imad Daïmi, député à l’ARP et ancien directeur du cabinet présidentiel, sera du voyage et fera office de conseiller ; Sami Amara, ancien premier conseiller puis directeur de cabinet au palais de Carthage, accompagnera Marzouki en tant qu’assistant spécial, rapporte le journal Leaders.

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