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Le vice-président de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections Anouer Ben Hssan, a assuré qu’il n’y a aucune raison qui nécessite le report des élections municipales. « Les élections seront tenues le 17 décembre 2017, comme prévu. »a-t-il ajouté.

Il a par ailleurs indiqué, lors de son passage ce mercredi sur Shems Fm, qu’il n’y a aucun vide organisationnel au sein de l’ISIE et que l’instance ne repose pas sur des personnes, soulignant que les membres manquants seront élus aujourd’hui, le 26 juillet 2017, alors que le président sera élu demain.

Quant à l’adoption du code des collectivités locales, le membre de l’ISIE a assuré que ceci n’a rien à voir avec les élections municipales.

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Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel (UNOWAS), en partenariat avec la Division de l’Assistance Electorale des Nations Unies (DAE) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) organise, du 25 au 26 juillet 2017, à Conakry, Guinée, un séminaire  régional sur : « Les leçons apprises des élections de 2015-2016 en Afrique de l’Ouest ».

Contexte : Ce Séminaire a pour objectif de partager les expériences électorales qui se sont déroulées en Afrique de l’Ouest entre 2015 et 2016 et d’identifier les bonnes pratiques afin d’aider les pays de la sous-région à mieux se préparer pour l’organisation des prochaines échéances électorales.

Quarante représentants des commissions électorales des pays de la région, d’organisations régionales et internationales, d’organisations de la société civile et du système des Nations Unies prendront part à ce séminaire.

Les participants discuteront de sujets variés tels que la constitution de la liste électorale, le traitement des candidatures, le traitement des contentieux, le financement et la sécurisation des opérations électorales, la compilation et la diffusion des résultats, ainsi que d’autres questions liées au processus électoral.

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Nabil Baffoun, membre de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE), a indiqué, mercredi, que le nombre des électeurs inscrits sur les listes électorales pour les municipales prévues le 17 décembre 2017 a atteint, jusqu’à ce jour, plus de 222 mille inscrits.
Les inscriptions sur les listes électorales devront augmenter dans les prochains jours à l’approche de la date limite fixée au 10 août prochain, a déclaré Baffoun à l’agence TAP.
Le lancement du dépôt des candidatures pour les élections municipales est fixé au 19 septembre. Un arrêté sera publié à cet effet dans les prochains jours, apprend-on de même source.

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Nabil Baffoun, membre de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE), a affirmé, vendredi, l’absence des partis politiques et le faible engagement de la société civile dans la sensibilisation à l’enregistrement aux élections municipales de décembre 2017.
“Le nombre des électeurs inscrits a atteint, jusqu’à ce jour, les 167 170 électeurs dont 30 252 électeurs qui ont changé d’adresses et de bureaux de vote”, a indiqué Nabil Baffoun dans une déclaration à l’agence TAP.
Rappelons que le dernier délai d’enregistrement aux élections municipales a été fixé pour le 10 août 2017. Le nombre des bureaux de vote s’élève à 642 répartis dans les locaux des municipalités, de la poste tunisienne, certains hôpitaux et des hypermarchés, en plus des équipes mobiles qui seront présentes dans les festivals, les plages et les zones rurales.
Nabil Baffoun a, en outre, fait part de la faible affluence des sécuritaires et militaire sur les bureaux d’enregistrement aux élections municipales.
Les élections municipales auront lieu le 17 décembre 2017. Les forces armées voteront le 10 décembre 2017. La proclamation des résultats des municipales se poursuivra du 17 décembre jusqu’au 20 du même mois et les résultats définitifs seront annoncés au plus tard le 24 janvier 2018.

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Le processus d’inscription des électeurs pour les municipales prévues le 17 décembre prochain se poursuit timidement, malgré les campagnes publicitaires et de sensibilisation entamées le 7 juillet, a déclaré à l’agence TAP, Nabil Baffoun, membre de l’Instance supérieur indépendante pour les élections (ISIE).
Jusqu’à dimanche minuit, le nombre d’inscrits atteint de 124 mille 410 (61 mille 688 femmes et 62 mille 722 hommes), a-t-il indiqué.
La campagne d’inscription sur les listes électorales a démarré le 19 juin dernier.
Nabil Baffoun a confié que les gouvernorats de Sidi Bouzid et de Kasserine et la circonscription électorale de Tunis 1 connaissent le plus fort taux d’inscriptions enregistrées (Sidi Bouzid 9156, Kasserine 6091 et Tunis (1) 6689), alors que les gouvernorats de Tataouine, Gafsa et Tunis 2 détiennent, jusqu’ici, le plus faible taux (Tataouine 1834, Gafsa 2013 et Tunis (2) 2361).
Pour encourager les jeunes à s’inscrire massivement sur les listes électorales, a-t-il ajouté, l’ISIE a opté pour les outils de communication modernes, tels Facebook, Instagram et Twitter.
Il a indiqué qu’à partir de lundi prochain, les équipes mobiles en charge des inscriptions intensifieront leurs actions de sensibilisation à travers le pays, notamment dans les plages, les festivals, les centres commerciaux.
Il a, dans ce sens, appelé les électeurs qui ont changé d’adresse entre 2014 et 2017 de renouveler leur inscription.
Sur un autre plan, Nabil Baffoun a indiqué que l’ISIE aura une réunion de travail avec les représentants des ministères de l’Intérieur et de la Défense pour examiner le calendrier d’inscription et de vote des sécuritaires et des militaires prévu le 10 décembre prochain.
Il a, par ailleurs, exhorté l’Assemblée des représentants du peuple à pourvoir les postes vacants au sein du Conseil de l’ISIE, surtout que la mission du président, vice-président et membre démissionnaires de l’ISIE, respectivement Chafik Sarsar, Mourad Ben Mouelli et Lamia Zargouni prendra fin le 24 juillet 2017.

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Nabil Baffoun, le membre de l’Instance Supérieure Indépendante des Élections (ISIE) a assuré, dans une déclaration, ce dimanche 2 juillet 2017, au journal “Le Maghreb” que plus de 50 mille électeurs se sont inscrits sur les listes électorales et ce, après deux semaines du début de l’opération d’inscription pour les élections municipales.

Il a par ailleurs indiqué que les gouvernorats de Kasserine, Sidi Bouzid et Kairouan occupent les premières places dans l’inscription sur les listes. Les gouvernorats qui occupent les dernières places sont Tunis 2, Médenine, Ariana et la Manouba.

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En l’absence du Mouvement Machrou Tounes, le comité des fondateurs du Front du salut et du progrès a décidé de participer aux élections municipales dans des listes communes et des listes partisanes ou indépendantes appuyées par le Front.
Réuni jeudi, le comité des fondateurs a également décidé de constituer une Commission nationale d’établissement de ces listes.
Absent remarqué de la réunion du comité des fondateurs du Front du salut et du progrès, le Mouvement Machrou Tounes va se décider après l’Aïd s’il va rester ou non au Front, a déclaré Aymen Bejaoui, membre du bureau politique du Mouvement à l’agence TAP.
Selon lui, le bureau politique du Machrou a décidé de soulever cette question au cours de la réunion du Conseil central du mouvement prévue juste après l’Aïd.
” La décision du Mouvement Machrou Tounes va s’appuyer sur les résultats d’un rapport d’évaluation sur sa participation au Front “, a-t-il précisé.
L’évaluation de la participation du Mouvement Machrou Tounes au Front du salut et du progrès intervient notamment en réponse à la demande des militants du parti, a-t-il dit.
Le Mouvement Machrou Tounes va toutefois poursuivre ses efforts pour rassembler les forces démocratiques que ce soit dans le cadre du Front du salut ou dans une autre forme de regroupement, a-t-il ajouté.
D’après Bejaoui, Machrou Tounes envisage la participation aux municipales dans des listes du parti tout en restant ouvert aux compétences en dehors du mouvement.

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L’association Winou Etrottoir a convoqué la presse hier jeudi 22 juin 2017 à l’hôtel Majestic pour mettre sur la place publique sa charte d’engagement citoyen et distribuer les bons et les mauvais points. L’exposé a d’abord égrainé les transgressions puis a attaqué la série d’engagements et d’actions.

En lien direct avec l’effervescence électorale en vue – élections municipales -, Winou Etrottoir a fait savoir qu’elle a entamé l’élaboration d’une charte d’engagement citoyen comportant 4 chapitres (bonne gouvernance & Transparence, Cadre de vie & Urbanisme, Transport & mobilité et Démocratie participative) et 14 points. Les parties qui apposent leurs signatures sur ce document sont tenues de se conformer à la totalité des volets de cette charte, prenant l’engagement de les mettre en oeuvre, de les propager et de veiller à leur application sur les plans local, régional et national. 13 partis politiques, de différentes obédiences et l’INLUCC ont déjà paraphé ce document, a indiqué l’association. Mais il y a les abonnés absents, et pas des moindres : Nidaa Tounes et Ennahdha. Jusqu’à hier, les deux formations phares de la scène politique locale faisaient la sourde oreille, alors que Nidaa a été la première formation sollicitée par l’association.

Pour rappel, Winou Etrottoir a vu le jour il y a à peine deux ans, mais son activisme, notamment sur Facebook avec les clichés révoltants sur la défiguration des espaces urbains, en a fait très rapidement un élément du quotidien des citoyens. Winou Etrottoir est devenue, légalement, une association en octobre 2016 et a entamé officiellement ses actions en janvier 2017. Les activistes ont fait beaucoup de chemin depuis, forçant les autorités à leur prêter une oreille attentive et les partis politiques, prompts à s’afficher avec tout ce qui est populaire, à adhérer à la dynamique…

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est entretenu, jeudi, au Palais de la Kasbah, avec le président provisoire du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Hatem Ben Khalifa.
A l’issue de l’entretien, Ben Khalifa a déclaré avoir présenté au chef du gouvernement plusieurs propositions dont la création d’une commission de pilotage composée de la présidence du gouvernement, le Tribunal administratif, le ministère des Finances et le secrétariat d’Etat aux Domaines de l’Etat pour la création des sections de la justice administrative dans les régions. L’objectif étant de faciliter l’opération électorale et d’en garantir la transparence, a-t-il expliqué.
Cité dans un communiqué de la présidence du gouvernement, le président provisoire du CSM a évoqué au cours de sa rencontre avec Youssef Chahed, la situation matérielle des magistrats. Il a rappelé que le CSM a proposé l’augmentation des salaires et la création d’une commission mixte composée du gouvernement et des structures syndicales chargée de l’amélioration de la situation matérielle des magistrats et d’étudier les privilèges qui leur sont attribués, en plus de la consolidation du patrimoine foncier de l’Office des logements des magistrats.
La rencontre a également porté sur la justice administrative qui se prépare, actuellement, pour l’examen des conflits électoraux et les candidatures aux prochaines élections municipales.

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Placée sous le signe “Allons tous voter le 17 décembre”, l’opération d’inscription sur le registre électoral pour les municipales 2017 a démarré ce lundi et se poursuivra jusqu’au 10 août prochain.
Mille électeurs sont déjà inscrits et les données de 500 autres ont été actualisées, selon le membre de l’Instance électorale chargé de la communication Adel Brinsi.
Le nombre des personnes qui ont consulté le service de téléphonie mobile pour vérifier leur inscription et connaitre leur centre de vote se situe à 30 mille. Un chiffre appelé à augmenter dans les jours à venir, a assuré le membre de l’ISIE qui qualifie le lancement de la campagne d’inscription d’encourageant.
Il a salué le rôle des partenaires de l’Instance, parmi les partis politiques et les membres de la société civile dans la sensibilisation des électeurs quant à l’importance des échéances municipales.
Quelques 633 centres d’inscription et près de mille bureaux itinérants sont ouverts sur tout le territoire employant 1751 agents d’inscription en plus des 350 agents de sensibilisation.
Ade Brinsi a par ailleurs affirmé que le centre d’appel ISIE COM dont le lancement officiel a été annoncé vendredi dernier entame ses activités ce lundi.

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A l'issue de l'entretien qui a eu lieu entre Ali Lâarayedh chef du Gouvernement démissionnaire et le président de l’ISIE Mohamed Chefik Sarsar qui était accompagné du vice-président Mourad

Le président démissionnaire de l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE), Chafik Sarsar, a annoncé vendredi le lancement officiel du centre d’appel ISIE COM. ” Le centre d’appel (1814) sera le lien entre l’instance et les électeurs et servira à fournir un maximum d’informations ” a expliqué Sarsar lors d’une conférence de presse dans les locaux du centre.
Sarsar a expliqué que ce centre d’appel qui emploie entre 16 et 52 agents sera ouvert pendant 6 mois. Sa mission s’achèvera fin décembre prochain.
Il sera à la foi un support informatif et d’appui au travail de l’instance, a-t-il expliqué.

Dans son volet informatif, le centre cible le citoyen, l’électeur, les partis politiques, les indépendants, les journalistes, la société civile, les académiciens, les agents des centres d’inscription, les agents des centres de vote et les agents de contrôle de la campagne. Ils peuvent tous solliciter l’information auprès du centre d’appel.
Le deuxième volet concerne l’appui aux agents de l’instance. En effet, les membres des bureaux régionaux, les agents exécutifs, les agents de contrôle de la campagne et les agents des bureaux de vote peuvent également appeler le centre d’appel en cas de besoin.

Sarsar a rappelé qu’en 2014, les appels reçus par le centre ont dépassé 200 mille durant tout le processus dont 9251 le 22 novembre 2014, la veille du premier tour de l’élection présidentielle.
Le centre d’appel ouvrira de 8h00 à 22h00, du lundi au samedi. Les dimanches, un répondeur vocal sera à la disposition des demandeurs de service. Les frais d’appel ont été fixés à 50 millimes par minute. En ce qui concerne les Tunisiens à l’étranger (Allemagne, France, Italie), l’ISIE met à leur disposition des numéros fixes gratuits. Le code USSD (*195#) consacré à la vérification des bureaux de vote, sera opérationnel à partir de lundi prochain.

Concernant l’appel des membres de la société civile à prolonger la période d’inscription des électeurs, Sarsar a précisé que l’instance respectera les délais convenus, n’excluant pas la révision de l’échéancier électoral si besoin est.
A noter que des rapports d’audit sur les registres des électeurs et l’application mobile d’inscription peuvent être consultés sur le site de l’instance.
L’inscription des électeurs se déroulera du 19 juin 2017 au 10 août 2017. Les élections municipales auront lieu le 17 décembre 2017. Les forces armées se rendront aux urnes le 10 décembre 2017. La proclamation des résultats des municipales se poursuivra du 17 décembre jusqu’au 20 du même mois et les résultats définitifs seront annoncés au plus tard le 24 janvier 2018, avait annoncé Sarsar en avril dernier.

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La messe est presque dite. Après lui avoir donné les clés de l’Elysée, les Français accordent une écrasante majorité à Emmanuel Macron au 1er tour des législatives. La République en marche (LREM), avec ses 32 % des suffrages, rafle toute la mise, ou presque. Des projections en sièges Ipsos/Sopra Steria, ce dimanche 11 juin 2017 dans la soirée, créditent le parti du chef de l’Etat de 415 à 455 députés, sur 577. Autant dire un véritable raz-de-marrée, qui laisse aux autres formations des miettes. Un véritable séisme politique en perspective, le second en quelques semaines, après la fulgurante ascension de Macron qui a profondément bouleversé la vie politique et redistribué toutes les cartes, au point de pousser des ténors des anciennes majorités – des Républicains et du Parti socialiste – à courir derrière une investiture LREM…

Derrière le bulldozer LREM, les autres partis ont fait comme ils ont pu, c’est-à-dire pas grand chose. L’alliance Les Républicains-UDI obtient à peine 21,2 % des voix (projection de 70 à 110 sièges), le Front national n’a pas pu faire mieux que 13,9 % (projection de 1 à 5 sièges), la France insoumise 10,9 % (projection de 8 à 18 sièges, PCF inclus), et l’alliance Parti socialiste-PRG 10 % (projection de 20 à 30 sièges). Voilà, Macron et son armée d’élus, pour la plupart d’illustres inconnus, s’apprêtent à mettre la main sur tous les leviers du pouvoir. Un plébiscite rarement vu dans l’histoire politique de la France. Le record de 1958, année où 310 nouveaux élus avaient obtenus leurs tickets pour l’Assemblée nationale, devrait tomber avec Macron. Certes c’est une situation éminemment dangereuse pour la prochaine majorité dans la mesure où elle aura les coudées complètement franches pour dérouler son programme et ne pourra par conséquent s’abriter derrière aucun écueil pour justifier un échec. Mais ça c’est le verre à moitié vide. La partie pleine c’est que Macron a monté son parti il y a à peine plus d’un an, dans un scepticisme général, pour  ne pas dire les railleries. Obtenir ces résultats en si peu de temps relève du miracle !

Reste que la démocratie française souffre, avec près d’un électeur sur deux qui n’a pas daigné se déplacer pour aller voter. Cette masse tapie dans l’ombre, ce gros paquet qui a boudé, Macron pourrait très vite le retrouver sur son chemin s’il n’arrive pas à redresser la France, exactement comme les citoyens ont pourri le mandat de François Hollande, lui interdisant ne serait-ce que l’idée d’un second quinquennat. Macron devra assurer, convaincre, réussir. Le niveau de son succès lui barre la route d’un mandat à minima. Il pourrait ne pas se relever, la retraite politique forcée et anticipée de Hollande est là pour le lui rappeler. Mais on est encore loin de ce scénario. Dans quelques semaines, si les Français confirment au 2ème tour des législatives, Macron devra commencer à tenir ses engagements de campagne, en invitant les parlementaires à proroger l’état d’urgence jusqu’au 1er novembre 2017, à attaquer le projet de loi sur la moralisation de la vie publique et le projet de loi permettant, enfin, au gouvernement de réformer le droit du travail par ordonnances, un énorme dossier économique et social qui sans doute provoquera une bronca de la part des syndicats. Le 1er vrai test pour l’agitateur de la scène politique de l’Hexagone…

Première publication : 12/06/2017

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L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a lancé une plateforme d’enseignement à distance en matière électorale et a élaboré un guide d’inscription qui devrait être mis en ligne depuis samedi sur le site électronique de l’instance.
La réalisation d’une plateforme d’E-learning en matière électorale vise à dispenser, à travers une application développée, une formation à distance, en plus de la formation présentielle, en faveur des collaborateurs de l’ISIE, a expliqué Nabil Baffoun, membre de l’ISIE dans une déclaration à l’agence TAP.
Il s’agit de 2250 agents d’enregistrement, d’environ 2000 agents de contrôle et de 50 mille agents des bureaux de vote.
La Tunisie est le deuxième pays au monde à lancer une plateforme d’enseignement à distance en matière électorale après le Canada, a fait savoir Baffoun.
Une partie de cette plateforme sera ouverte au public pour un enseignement à distance à partir de la semaine prochaine, a indiqué Baffoun, ajoutant que l’instance électorale a assuré la formation de 27 agents qui seront répartis sur 27 circonscriptions électorales.
Selon Baffoun, le guide d’inscription qui devrait être mis à la disposition du public à partir depuis samedi permettra aux composantes de la société civile concernées par l’opération électorale d’assurer, à leur tour, une formation en faveur de milliers observateurs.
Concernant l’actualisation du registre des électeurs, Baffoun a indiqué que l’ISIE procède en ce moment à la suppression des électeurs décédés depuis 2014 jusqu’à ce jour (547 mille cas); ainsi qu’au retrait des noms des personnes condamnées à une peine au sens de l’article 5 du Code pénal,
les privant d’exercer le droit de vote jusqu’à leur réhabilitation.

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La Première ministre britannique, Theresa May, issue du camp des conservateurs, n’aura pas tenu bien longtemps la barre. Elle s’est auto-éjectée après la déconfiture de son parti aux législatives, auquel la majorité absolue au Parlement a échappé hier jeudi 08 juin 2017. Alors que rien ne l’y obligeait, May s’est mise en tête de convoquer une élection anticipée, histoire, croyait-elle, de s’offrir une majorité encore plus confortable pour avoir les coudées encore plus franches dans la perspective des âpres négociations pour sortir effectivement de l’Union européenne (Brexit). Mais voilà, les électeurs, déboussolés par la complexité inattendue du Brexit, en ont décidé autrement, rendant plus inextricable la situation. Sale temps au pays de la reine Elisabeth II…

May, qui avait parié sur un triomphe au scrutin, en cohérence avec le choix des Britanniques de quitter l’UE, a vécu cette découvenue comme un échec personnel. Il faut dire aussi que c’est un gros gâchis car son camp avait 17 sièges de plus à l’Assemblée que la partie adverse. L’ex-Première ministre en voulait plus, son ambition démesurée aura causé sa perte. Certes son parti reste le 1er au Parlement, mais son socle a été rogné d’une douzaine de sièges. A contrario l’opposition travailliste avance, avec une trentaine de sièges dans son escarcelle. Quand la situation politique et économique se tendra davantage dans le pays, ce qui est fort probable avec les complications du Brexit et sa facture très salée, les travaillistes pourraient être un recours, au prochain scrutin…

En attendant la Bourse de Londres réagit, mal : La livre sterling a plongé dès l’annonce des projections, hier à 21H00 GMT, par rapport à l’euro et au dollar, et est en difficulté ce vendredi. Pourtant l’indice a démarré ce matin en hausse de 0,60%, dopé par la ruée des grandes multinationales cotées qui surfent sur la mauvaise santé de la livre.

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L’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) va élaborer une nouvelle charte de travail, a annoncé samedi Lamia Zarghouni, membre de l’Instance.
Selon elle, ” cette charte sera discutée lors de la réunion du Conseil de l’ISIE prévue lundi prochain “.
Ce document devrait régir les rapports entre les membres de l’Instance d’une part et entre ces derniers et l’administration d’autre part “, a-t-elle expliqué à l’agence TAP.
La charte ne manquera pas de contribuer à surmonter les entraves au bon fonctionnement de l’Instance “, a-t-elle tenu à souligner.
Elle prévoit l’élaboration d’une application informatique sur le processus électoral partant de l’inscription et le dépôt de candidature jusqu’à la proclamation des résultats, tout en passant par le contrôle de la campagne électorale, a-t-elle ajouté.
D’après Zarghouni, la révision de la décision de fin de détachement de 6 fonctionnaires de l’ISIE sera probablement à l’ordre du jour de la réunion du Conseil.

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Le président démissionnaire de l’Instance Supérieur Indépendante des Élections (ISIE), Chafik Sarsar a assuré, dans une déclaration ce vendredi 12 mai 2017, à Shems Fm, qu’il n’y a aucune pression politique exercée sur l’instance. « S’il y’en a eu, je l’aurais dit. » a-t-il ajouté.

Chafik Sarsar a  par ailleurs ajouté qu’il poursuivra son travail jusqu’à ce qu’une solution finale soit trouvée et ce, malgré que plusieurs parties ont demandé aux membres démissionnaires de revenir sur leurs décisions.

Rappelons que Chafik Sarar a récemment présenté sa démission de la présidence de l’ISIE, soulignant que les raisons sont en rapport avec les valeurs démocratiques et non plus avec une majorité ou minorité.

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On ne connait pas l’explication du choix du palais des congrès à une heure de pointe, en lieu et place du Palais de Carthage équipé de toute l’infrastructure nécessaire pour une diffusion télévisée en Live et disposant d’une salle cérémoniale imposante. Mais c’est en plein centre de la capitale que Béji Caïed Essebssi a choisi de parler. D’abord en tant que chef de l’Etat et ensuite en tant que président du Conseil national de sécurité.
Deux manières de lire ce discours «à la Bajbouj», c’est-à-dire tout aussi décousu que bien ordonné, ponctué d’anecdotes, comme lorsqu’il en a sympathiquement voulu à Foued Mbazaa (ancien chef d’Etat tunisien) d’avoir insisté pour qu’il occupe le poste de 2ème Premier ministre de l’après-révolution et ponctué de petits rappels historiques. Il n’a d’ailleurs pas dérogé à son habitude de commencer par un verset du Coran, même si au lieu de dire que «La Vérité est venue et l’Erreur a disparu. Car l’Erreur est destinée à disparaître», c’est l’apocryphe «La Vérité est venue et l’Erreur a disparu, car la Vérité est destinée à disparaître» qu’on a entendu. C’est certes un lapsus linguae, mais à bien analyser la conjoncture générale du pays, il a tapé dans le mille !
La première est celle qu’on a le plus entendue dans la salle où il y avait tout le gouvernement, les anciens chefs de gouvernement, les partis politiques avec à leur tête Rached Ghannouchi, qu’il a une fois pris pour témoin en parlant de manière fugace de leur 1ère rencontre à Paris, et mêmes d’anciens responsables comme l’ancien Premier ministre Rachid Sfar. Selon ce 1er décryptage du discours présidentiel, c’est du «Tout ça pour ça», ou «la montagne a accouché d’une souris». C’est pourtant, à notre sens, ne rien comprendre à la manoeuvre du vieux renard. Avec des insinuations, du dit et du non-dit, BCE en effet était venu avec plein de messages. Les uns pour répondre, les autres pour se défendre.

⦁ L’armée pour protéger les entreprises. La seule décision applaudie

Tout au long du discours (qui a duré près d’une heure), c’est un chef d’Etat au visage grave, presque fermé, encore hanté par les images de ce qui se passe au Sud du pays et les oreilles assourdies par les clameurs des mécontents du gouvernement, qui a parlé. D’une voix calme et décidée, un tantinet menaçant parfois, il n’entrera dans le vif du sujet qu’à la 23ème minute, pour annoncer, ou plutôt redire, la décision déjà annoncée depuis quelques jours par Youssef Chahed, de confier à l’armée nationale la tâche de sécuriser les entrées frontalières du Sud tunisien, des compagnies pétrolières, de toutes les ressources de l’Etat et en général de tout l’appareil de production. Menaçant, il ajoute : «je vous mets en garde. Lorsque l’armée prend une responsabilité, il sera difficile de traiter avec elle». Et d’ajouter, comme s’il désignait les protestataires : «Je vous avertis encore une fois. Nous savons que c’est une décision dangereuse, mais qui doit être prise. Car la première condition de la Démocratie est l’Etat de droit. Et s’il a quelques problèmes, c’est parce que nous, par laxisme, nous n’appliquions pas l’Etat de droit». Une décision fortement applaudie par l’assistance. A l’écran, on voyait surtout un ministre de la Défense content et un ancien chef de gouvernement islamiste, Ali Larayedh, le front ridé et les lèvres en «U» inversé, manifestement pas d’accord.
Une autre décision, celle de «restructurer le ministère de l’intérieur», passera presqu’inaperçue et il n’y reviendra pas lui-même, sauf pour l’expliquer par la fatigue des forces de l’ordre appelées partout et pour tout. BCE n’en avouera pas moins le laxisme de l’Etat, même de sa propre personne, le chef.

⦁ La réconciliation économique en filigrane

Sans vouloir le désigner en tant qu’objet principal de son discours et de toute la mobilisation officielle qui lui a été faite, son projet de loi sur la réconciliation économique a été le sujet qui a hanté tout le discours. Béji Caïed Essebssi défendra, bec et ongles, son projet. Il en parlera, surtout lorsqu’il évoque les manifestations et les protestations qui secouent depuis quelques jours le sud tunisien. Des protestataires dont il dira qu’ils présentent des demandes dont l’objectif final est de mettre l’Etat dans l’embarras, tant ils savent qu’elles sont impossibles à réaliser dans l’immédiat.
«Nous savons que ce n’est pas cela leur objectif», dit-il avec lucidité et clairvoyance des protestataires de Tataouine, dont il a donné lecture d’une lettre qui laisse clairement entendre qu’ils ne s’arrêteront pas, quand bien même toutes leurs demandes seraient satisfaites. Pour BCE, le développement, objet de toutes les demandes, ne viendra que lorsqu’on libèrera l’Administration de toute peur des poursuites, brandies depuis la révolution comme une épée de Damoclès sur sa tête.

Il dira aussi que «la démocratie est en grand danger», en référence à ceux qui menacent de descendre dans la rue pour éviter que le projet de loi passe devant l’ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) et d’annoncer la désobéissance civile s’il venait à être adopté. «A tort ou à juste titre, le chef de l’Etat a présenté, dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles, une initiative et c’est à l’ARP, en laquelle nous avons confiance, de voir. Nous avons une Assemblée qui vote les lois et trace la route que nous devons emprunter, après le Chef de l’Etat. Si cela devient objet de suspicion, c’est toute la pyramide constitutionnelle et démocratique qui s’écroulera. Où va-t-on comme ça ?», sermonne-t-il, inquiet et indirectement menaçant, l’assistance du Palais des Congrès.

⦁ Fin de non-recevoir aux demandes de démettre Youssef Chahed

Le 1er sujet qu’il abordera, c’est une réponse à tous ceux qui demandent le départ de Youssef Chahed, prétextant sa défaite, ou des élections anticipée. «Tout le monde doit respecter le jeu démocratique (…). Il y aura des élections prochainement et que chacun s’y prépare (…). Mais lorsqu’on dit que cela suffit et que le gouvernement a failli et qu’on doit entamer un nouveau dialogue, autre que celui qui nous a valu le Prix Nobel de la paix et qui soit en-dehors de l’Exécutif et en-dehors du Législatif», dit-il d’un geste de la main, mimant le dédain de ceux qui le proposent [Ndlr : il évitera de nommer ceux qui sont derrière cette proposition, dont l’UGTT]. Et de reprendre avec un index menaçant et un visage fermé que «cela veut dire que le processus démocratique dans lequel nous nous sommes engagés était faux. Cela je ne l’accepterai pas. Les Tunisiens et tout le monde ne l’accepteront pas».
Une position qui coupe l’herbe sous le pied de tous ceux qui crient au loup, suivie d’un long silence dans la salle. Le public se rattrapera, par de timides applaudissements, lorsque BCE ajoute en guise d’anecdote que si un ami lui a dit que «c’est peut-être cela qui fera revenir la dictature et Halima reviendra à ses anciennes habitudes» et d’affirmer que «de toutes les façons, ne comptez pas sur moi pour aller dans ce sens [Ndlr : remplacer Youssef Chahed]. Laissez ceux que le peuple a choisis travailler».
Des applaudissements qui finissent pas faire réagir le concerné, resté placide, sans le sourire, contrairement à sa ministre de l’Energie. Prenant encore la défense de son poulain, BCE répondra à tous ceux qui demandent de changer tel ou tel ministre que «ce n’est pas raisonnable. C’est de la platitude. Mais je les comprends, car c’est malheureusement tout ce que le bon Dieu nous a donné», dit-il comme par pitié envers ces détracteurs. Aux premiers rangs, on voit sur les écrans Issam Chebbi remettre sa veste en place, Kamel Morjane les doigts sur le menton et Yassine Brahim se frotter les yeux [Ndlr : Ce sont ceux qui ont été filmés à ce moment-là].

Manifestement toujours en colère, BCE parlera avec indignation de la démission de Chafik Sarsar, qui était présent, le visage livide et fermé devant les propos du chef de l’Etat qui s’écriait dans sa direction et sans le nommer : «quelles que soient tes raisons personnelles, elles ne seront jamais plus importantes que les problèmes de la Tunisie».

BCE a dit beaucoup de vérités dans son discours, devant un parterre de politiciens qui persistera probablement dans l’erreur en donnant jusqu’ici la primauté à leurs intérêts propres par rapport à ceux du pays. Sitôt ce discours fini, ses détracteurs ne tarderont pas à faire abstraction de la raison d’Etat et à enterrer toutes les vérités qu’ils ont pourtant applaudies dans un déni complet de tout ce qui n’est pas leurs propres logiques partisanes. Ça nous ramène au lapsus linguae de BCE, qui ne savait peut-être pas à quel point il ne s’était pas tant trompé que ça, même s’il s’agit du Coran.

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Le président de l’ISIE

L’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) a pris six décisions réglementaires relatives aux prochaines élections municipales prévues le 17 décembre 2017, a déclaré mardi Chafik Sarsar peu avant l’annonce de sa démission de l’Instance.
Selon Sarsar, ces décisions réglementaires portent sur l’échéancier électoral, l’accréditation des observateurs locaux et étrangers, l’accréditation des représentants des candidats, l’accréditation des journalistes locaux et étrangers, la création des sections régionales de l’ISIE, ainsi que sur la base des données des électeurs et l’inscription sur le fichier électoral.
Lors d’une conférence de presse, Sarsar a également fait état du lancement d’un appel à candidature pour des postes permanents au sein de l’ISIE. Il s’agit des postes de directeur exécutif, de président de l’unité centrale du système informatique, du président de l’unité centrale de communication, du président de l’unité des réseaux et de la sécurité et des membres des sections régionales.
Il a également envisagé des recrutements relatifs au processus électoral qui, a-t-il expliqué, portent sur 1751 agents d’inscription, 500 agents de sensibilisation, 108 agents d’assistance technique et 97 agents destinés à la salle des opérations.
D’après Chafik Sarsar, l’ISIE prévoit aussi le recrutement d’agents de contrôle des campagnes électorales et d’agents de contrôle des bureaux de vote.
Par ailleurs, Sarsar a fait état de certaines difficultés particulièrement en ce qui concerne l’inscription sur le fichier électoral.
” L’opération d’inscription sur le registre électoral ne peut se dérouler correctement que si les frontières municipales sont strictement délimitées “, a-t-il tenu à préciser.
” L’opération d’inscription pour les municipales 2017 sera beaucoup plus difficile que celle effectuée pendant les élections de 2014, dans la mesure où cette opération exige l’indication de l’adresse exacte des électeurs “, a-t-il expliqué.
L’Instance a entamé la mise en place d’une commission en charge de l’organisation de l’opération d’inscription électorale et envisagé la réalisation d’un audit externe du registre électorale, a annoncé Sarsar.

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La création de la

Dans une déclaration accordée ce mardi à Africanmanager, le président de l’observatoire “Chahed”, pour le contrôle des élections, Salah Riahi, a estimé que la démission du président de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Elections (ISIE), Chafik Sarsar et de deux autres membres aura sans doute un impact négatif sur le processus électoral en Tunisie.

Il a, dans le même contexte, rappelé que l’ISIE avait joué un rôle très important durant les élections de 2014.

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Ce second tour de l’élection présidentielle, qui s’est terminé par la victoire du candidat Emmanuel Macron, avec 65,8 % des suffrages contre 34,2 % pour la candidate du Front national, Marine Le Pen, a été marqué par une abstention record, rapporte Lemonde.fr

A 19 h 15, l’abstention pour le second tour de l’élection présidentielle, dimanche 7 mai, est estimée à 25,3 %, soit une participation de 74,7 %, selon une estimation Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France LCP-Public Sénat, RFI-France 24, Le Point et Le Monde.

Il s’agit de la plus forte abstention pour un second tour depuis l’élection présidentielle de 1969. C’est également la première fois depuis 1969 que la participation du second tour est plus faible qu’au premier. En effet, au premier tour, le 23 avril, la participation s’est élevée à 77,77 %, a indiqué la même source.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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