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Le Président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki Mahamat, prend note avec satisfaction de la publication, par la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la République démocratique du Congo, du calendrier électoral pour les scrutins jumelés présidentiels, législatifs et provinciaux, maintenant prévus pour le 23 décembre 2018. Il rappelle que l’Union africaine a constamment appelé à la publication rapide d’un calendrier électoral crédible et aussi consensuel que possible, en application de l’Accord politique du 31 décembre 2016.

Le Président de la Commission souligne le devoir et l’obligation qui incombent aux institutions et acteurs concernés, y compris les partis politiques, la société civile et les dirigeants religieux, d’œuvrer résolument ensemble  pour que ce nouveau calendrier soit scrupuleusement respecté. Il souligne également la nécessité de tout faire pour que les scrutins prévus soient organisés dans les conditions requises de transparence, de crédibilité et de régularité,  conformément aux instruments pertinents de l’Union africaine, y compris la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance.

Le Président de la Commission exhorte tous les acteurs politiques à faire preuve d’esprit de responsabilité et de s’abstenir de tout propos ou acte de nature à générer des tensions. Il rappelle l’importance que revêt la prise urgente de mesures de nature à rétablir la confiance entre les acteurs en présence et à décrisper l’atmosphère politique, dans l’esprit de l’Accord politique du 31 décembre 2016.

Le Président de la Commission réitère l’engagement de l’Union africaine, en étroite collaboration avec les organisations régionales compétentes, les Nations unies et d’autres partenaires, à accompagner et à soutenir le processus électoral en République démocratique du Congo, pour aider le Congo à franchir avec succès cette étape démocratique importante, en conformité avec sa Constitution. A cet effet, l’UA ne ménagera aucun effort pour la mobilisation des ressources requises tant auprès des États membres que de la communauté internationale dans son ensemble.

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Le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, ce n’est un secret pour personne, est malade depuis un bail, très diminué physiquement, perclus dans son fauteuil, et de fait incapable de gouverner un pays dans une grave crise économique, ce qui laisse libre cours à toutes les supputations et rumeurs sur les personnages qui tirent les ficelles derrière lui. Et sa maladie, comme celle des autres dirigeants du Maghreb, est un vrai tabou et tous ceux qui tentent de l’évoquer publiquement s’exposent aux foudres des autorités algériennes. Cela n’a nullement effrayé deux anciens ministres et un général à la retraite. Ils sont d’avis que les citoyens doivent se rassembler pour éviter au pays une transition politique hasardeuse qui pourrait lui être fatale. Dans un texte au vitriol intitulé “Ça suffit !“, publié dans la presse algérienne hier dimanche 08 octobre 2017, ils mettent les pieds dans le plat…

Abdelaziz Bouteflika «n’est plus en mesure de diriger» l’Algérie et il faut en conséquence se liguer pour stopper l’élan vers un 5ème mandat mandat présidentiel. C’est ce qu’ont écrit Ahmed Taleb Ibrahimi, ex-ministre des Affaires étrangères et candidat à la présidentielle en 1999, l’avocat Ali Yahia Abdenour, ancien ministre et doyen des militants des droits de l’Homme en Algérie, et le général à la retraite Rachid Benyelles, ancien patron des forces navales, rapporte Jeune Afrique et l’AFP.

Pour rappel, Bouteflika, 80 ans, n’est plus le même depuis son accident vasculaire cérébral (AVC) de 2013. Son élocution et ses mouvements ont été presque réduits à néant, ce qui ne l’a pas empêché de briguer un 4ème mandat en 2014. A présent il est question de ‘le’ présenter, c’est bien l’expression, au prochain scrutin. En tout cas son cercle, qui tient à garder la main sur tous les leviers économiques et politiques du pays, fomente ce projet et le dit même publiquement, ce qui a provoqué l’ire de ces personnalités. Les trois détracteurs du clan présidentiel fustigent «ceux qui détiennent véritablement le pouvoir, à savoir l’entourage familial du président et un groupe de puissants oligarques», qui n’hésitent pas à «l’exhiber pour dissiper les rumeurs et montrer qu’il est toujours en vie» et préparent activement “la candidature pour un cinquième mandat présidentiel d’un vieil homme impotent et incapable de s’exprimer».

«Dans tout autre pays démocratique, pareille situation aurait conduit soit à une démission librement exprimée par le Président, au nom de l’intérêt supérieur de la Nation, soit à la destitution de celui-ci par voie constitutionnelle», ajoute le communiqué. Il accuse, sans prendre de gant, les proches du président et les obscurs businessmen autour de lui d’avoir «dilapidé la manne pétrolière sans se soucier de l’avenir du pays“. Enfin il invite l’armée, qui a toujours eu un rôle central dans les grandes orientations du pays, à se «démarquer de manière convaincante du groupe qui s’est emparé indûment du pouvoir», si elle ne peut pas «accompagner le changement»

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La grogne et les mesures de rétorsion des voisins, notamment l’Irak, n’y ont rien fait manifestement : Le gouvernement régional autonome du Kurdistan irakien (GRK) file droit vers des élections présidentielle et législative, le 1er novembre 2017, rapporte ce mardi la chaîne de télévision kurde Rudaw, reprenant la commission électorale.

Pour rappel, la région a fait un pas décisif dans ce sens le 25 septembre 2017, en répondant massivement ‘Oui’ en faveur de l’indépendance lors d’un référendum d’autodétermination. La chose avait fortement courroucé Bagdad, qui avait immédiatement fermé son espace aérien à la petite future République, créant une vague de départs des étrangers. Une réunion est même prévue avec d’autres pays – la Turquie et l’Iran – pour décider de sanctions sévères histoire de doucher l’ardeur des Kurdes et leur faire revenir sur ce référendum.

Ce qui terrorise plus que tout ces nations, c’est l’éveil d’un grand Kurdistan qui mordrait sur l’Irak, la Turquie et la Syrie, et fédérerait ces populations qui sont à peine tolérées dans ces pays, si elles ne sont pas victimes des pires exactions. Alors elles se sont mises à rêver d’un destin commun. Et il semble, en dépit des terribles menaces des voisins, qu’elles se soient décidées à toucher du doigt ce rêve. Elles seront aidées en cela par les Occidentaux, qui leur doivent une fière chandelle pour leur rôle déterminant dans la dislocation de l’Organisation de l’Etat islamique, notamment en Syrie…

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Réuni mardi 27 septembre 2017 à Tunis, le conseil de l’instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a décidé d’ouvrir les inscriptions des électeurs, d’une façon continue, dans tous les sièges des commissions relevant de l’ISIE à partir du 2 octobre 2017.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) consacrée à l’élection du président de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) avait été levée sans parvenir à l’élection d’un candidat pour ce poste. Aucun des deux candidats en lice à savoir Anis Jardoui et Nabil Baffoun n’ayant obtenu la majorité des voix (109) lors de ce deuxième scrutin.

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C’est Ghassan Salamé, le délégué spécial de l’ONU pour la Libye, qui l’a dit : «les élections, qui sont le point d’arrivée du processus, doivent être ouvertes à tout le monde (…) Cela peut inclure Saïf al-Islam [Kadhafi]» et, de fait, tous les ex-dignitaires du régime balayé par le soulèvement populaire de 2011…

Seuls les extrémistes islamistes sont hors course, ajoute Ghassan Salamé, qui formule par ailleurs le voeu de voir l’ensemble des initiatives diplomatiques “parallèles” dans cette crise entrer dans le giron de l’ONU, rapporte l’Agence Ecofin.
Ce message s’adresse certainement à la France, qui s’est dernièrement illustrée par la rencontre du 26 juillet 2017 qui avait réuni autour de la même table les deux principaux protagonistes de la scène libyenne, le maréchal Khalifa Haftar et Fayez al-Sarraj, à la tête du gouvernement dit d’union nationale. Cette initiative en solo avait été beaucoup reprochée, par l’Union africaine (UA), au président français, Emmanuel Macron. Salamé doit penser aussi à l’UA, qui s’apprête à organiser, en partenariat avec la France, une Conférence nationale interlibyenne.

Face au casse-tête de la Libye, l’ONU a donc revu ses ambitions à la baisse et ne verrait pas d’un mauvais oeil, in fine, le retour des khadafistes. Haftar est certes l’homme fort de l’Est libyen mais cela ne suffira pas à asseoir sa légitimité sur tout le territoire, et encore moins lui faire gagner, tout seul, les élections. Même problématique du côté du camp d’al-Sarraj, incapable ne serait-ce que de sécuriser le pays. Le tabou – le retour des kadhafistes dans le jeu – sera certainement abordé lors de la rencontre de Tunis, première étape de la feuille de route de l’ONU…

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La joute électorale de 2019 a déjà commencé. On y est depuis le 06 septembre 2017, avec la publication de l’interview accordée à La Presse et Assahafa par le président de la République, Béji Caïd Essebsi. Ce dernier avait déversé sa bile sur le régime qui préside actuellement aux destinées de la Tunisie : Le régime dit parlementaire, avec les nombreux ratés et dérives qu’on lui connait sous le ciel tunisien. Le 11 septembre 2017, un peu avant le rendez-vous du vote de confiance à l’ARP, c’est Abdessatar Messaoudi qui s’y colle pour dégommer le même régime. Hier mercredi, le chargé des affaires politiques de Nidaa Tounes, Borhen Bsaïes, est monté au front, pour la même entreprise de démolition, en règle, avec une nouveauté en plus, et pas des moindres : Un référendum pour défaire ce que la Troïka, très péniblement, a fait (il a fallu tout de même près de 3 ans pour tricoter cette “merveille”, d’octobre 2011 à janvier 2014!). Le costume présidentiel a été taillé par Ennahdha, à sa mesure, il l’a ensuite offert à Moncef Marzouki. Ce dernier s’est plutôt accommodé de son statut de chef d’Etat d’apparat, qui se contente d’Inaugurer les chrysanthèmes et de régir, très vaguement, l’armée et la politique étrangère. Bon, de temps en temps il vociférait, comme quand on lui a fait le coup du renvoi de Baghdadi Mahmoudi en Libye, dans son dos. Mais voilà, dans l’ensemble il est resté dans le périmètre qu’on lui a tracé. Mais pas Essebsi. L’oeil rivé sur le costume de Habib Bourguiba, qui régentait tout, ou presque, BCE n’a jamais été très à l’aise dans ses habits de président, très étriqués. Il en est sorti très régulièrement, a fait des incursions sur des terrains qui ne sont pas les siens, constitutionnellement parlant. Alors il a décidé, tout bonnement, de changer le costard. Et il va manifestement y mettre les moyens !

La politique c’est aussi une histoire de coups… politiques. La Troïka, mais surtout Ennahdha, en a fait un très gros après les élections de 2011. La majorité confortable que les islamistes avaient eue, en l’absence de toute autre force politique digne de ce nom, leur avait offert un boulevard pour confectionner un système politique qui leur sied. N’ayant pas de présidentiable à l’époque – ils n’en ont toujours pas d’ailleurs malgré les acrobaties de leur chef de file Rached Ghannouchi -, ils avaient embarqué la Tunisie vers un régime parlementaire dans lequel ils pouvaient mieux se défendre avec leur implantation dans les localités. Depuis de l’eau a coulé sous les ponts. Nidaa Tounes s’est imposé comme une alternative aux islamistes, avec certes les errements, couacs et tragédies que l’on sait, mais le fait est que eux au moins ont des présidentiables. Si on est certain que BCE ne rempilera pas en 2019, d’autres pourraient très bien faire l’affaire. A commencer par l’actuel chef du gouvernement, Youssef Chahed, à qui d’ailleurs Ghannouchi, effrayé par le potentiel du bonhomme, a tenté de barrer la route. Bon, il faudra entre temps que Chahed remporte la bataille économique, et c’est pas gagné ! A part lui il y a le fringuant ex-ministre de l’Education, Néji Jalloul, actuel patron de l’ITES. Nidaa Tounes pourrait également recycler et “labelliser” un des anciens collaborateurs de Ben Ali, cooptés dans le gouvernement “Chahed 2”. Et vu le plébiscite qu’ils ont eu lors du vote de confiance, l’affaite passera comme une lettre à la poste auprès de l’opinion publique. BCE a bien envie d’offrir de la stabilité politique à la Tunisie, de se l’offrir à lui, pour la postérité, pour les livres d’histoire, avant de tirer sa révérence. A presque 91 ans et à deux ans du prochain scrutin, ça urge…

Le tapis avant la mosquée

La Tunisie, incontestablement, s’est offert un système politique dont elle n’a pas les moyens. Si elle était la seule en Afrique et au Moyen Orient – mises à part les particularités d’Israël et du Liban – à avoir le niveau de citoyenneté et de maturité politique pour se doter d’un régime parlementaire ça se saurait. Dans nos contrées c’est le régime présidentiel qui a cours, ou à tout le moins un régime mixte, avec des hommes ou femmes forts pour indiquer la voie. C’est enfoncer une porte ouverte que de le dire, mais nous y allons quand même : La Tunisie a beau être le berceau du “printemps arabe”, elle n’est pas pour autant la Suisse, l’Allemagne, l’Angleterre, etc., en termes de démocratisation des esprits, entendons-nous bien. Et même dans une démocratie éprouvée comme la France, il arrive que le président ou le Premier ministre passe en force, par ordonnance ou décret, sur la base du fameux article 49-3 de la Constitution, si ses projets de loi risquent d’être pris en otage par les députés, avec d’interminables débats et amendements, juste pour amuser la galerie parfois. On aurait pu s’accommoder des sempiternels facéties et shows de Samia Abbou et Ammar Amroussia à chaque fois qu’ils ont un ministre sous la main, on aurait pu passer l’éponger sur l’indolence et l’insouciance des députés, lesquelles pourtant bloquent des projets clés pour le pays, on aurait même pu pardonner aux élus leurs absences massives si la situation du pays n’était pas aussi catastrophique, politiquement et économiquement.

Les Tunisiens tiennent au fond à leur démocratie naissante. Bon, il leur arrive parfois, quand les temps sont durs et que les horizons paraissent bouchés, de regarder dans le rétroviseur et d’avoir des pointes de nostalgie pour la main de fer du dictateur, mais personne n’a réellement envie de retourner sous la chape de plomb. Cependant il y a un os : Tous ces changements de gouvernement en si peu de temps, personne n’a l’outrecuidance de les présenter comme un signe de bonne santé démocratique. BCE a bien envie de laisser autre chose au pays. Et si le vieux briscard peut au passage faire payer à son allié de circonstance, Ennahdha, quelques trahisons, comme ce fut le cas avec la loi sur la réconciliation nationale, il ne bouderait pas son plaisir. Pour rappel, les islamistes s’étaient engagés à la voter les yeux fermés, pour se raviser ensuite en exigeant des amendements, sentant le vent de l’opinion publique tourner. Ce qui au final a réduit la loi comme une peau de chagrin, excluant les hommes d’affaires de ce projet cher à Essebsi. Il ne leur a certainement pas pardonné cet affront…

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) tiendra, aujourd’hui, mardi, 12 septembre 2017, une séance extraordinaire pour combler les vacances au sein de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Élections (ISIE) et débattre du projet de loi sur la réconciliation économique et financière, a déclaré à l’agence TAP lundi soir, Mongi Harbaoui, porte-parole du bureau de l’ARP.

“Une réunion se tiendra mardi matin entre les chefs des blocs parlementaires pour s’entendre sur les noms des candidats proposés pour combler les vacances à l’ISIE alors que l’assemblée plénière est prévue à 14h00”, a-t-il précisé.

Le bureau du parlement avait préalablement reporté lundi après-midi l’annonce de la tenue d’une séance extraordinaire en raison d’un vice de procédures du à la multiplication de signatures dans les demandes présentées à ce sujet par les blocs des partis de Nidaa Tounes et du mouvement Ennahdha.

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La séance plénière consacrée au vote de confiance au nouveau gouvernement récemment annoncé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed a démarré ce matin du lundi 11 septembre 2017 à l’Assemblée de Représentants du Peuple (ARP).

Pour obtenir la confiance de l’Assemblée, il est nécessaire que ce nouveau gouvernement obtiendra l’approbation de la majorité absolue des membres (109 voix), conformément à l’article 140 du règlement intérieur de l’ARP.

Il y a lieu de rappeler à ce propos que le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé mercredi dernier, un remaniement dans la composition de son gouvernent qui a concerné 13 ministères et 7 secrétariats d’Etat ainsi que des ministères importants, tels que le ministère de l’intérieur, de la défense, des finances, du commerce et de l’éducation.

Il s’agit du 10ème gouvernement depuis la Révolution du 17 décembre 2010/14 janvier 2011 et le 4ème depuis les élections de 2014.

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Lors d’une réunion tenue, ce dimanche 10 septembre 2017, au gouvernorat de Siliana, le secrétaire général du parti Al Joumhouri, Issam Chebbi, a appelé au report des élections municipales, initialement prévues pour le mois de décembre de cette année, pour le premier trimestre 2018.
Il a par ailleurs assuré, dans une déclaration rapportée par Shems Fm, qu’ils sont sûrs que ce rendez-vous sera reporté, et ce afin d’être tenu dans des meilleures conditions.

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L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) a été élue le week-end dernier membre du bureau exécutif de l’Association internationale des administrations électorales (Association of World Election Bodies A-WEB), a indiqué lundi le président de l’ISIE par intérim, Anouar Ben Hassen.

La Tunisie siège pour la première fois au bureau exécutif de l’A-WEB pour représenter le continent africain, a-t-il ajouté dans une déclaration à la TAP, estimant que l’ISIE, “forte de sa crédibilité et de son professionnalisme et des résultats qu’elle a accomplis durant les différentes élections, bénéficie de la confiance des organismes internationaux malgré la crise qu’elle a traversée”.

Les instances arabes et africaines membres du bureau exécutif de l’A-WEB ont apporté tout l’appui nécessaire à l’ISIE dans les élections et les réunions de l’Association internationale des administrations électorales, a-t-il dit. Deux membres de l’ISIE ont pris part à ces travaux.
Basée en Corée du Sud, l’Association of World Election Bodies “œuvre à promouvoir la démocratie à travers l’organisation d’élections libres, loyales et transparentes dans le monde”, souligne le site officiel de l’A-WEB. Son bureau exécutif est composé d’un président, vice-président, secrétaire général et au moins 10 membres représentant des instances électorales indépendantes.

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A l’occasion de l’anniversaire des élections présidentielles au Gabon, le président de la délégation du Parlement européen au sein de la Mission d’Observation électorale, Jo LEINEN (S&D, DE), a déclaré:

« Il y a un an, l’attaque du quartier général de Jean Ping à Libreville par les autorités gabonaises s’est soldée par des dizaines de blessés, de morts et de disparus. Outre l’hommage aux victimes de la répression sanglante, cette triste date anniversaire marque l’occasion de souligner que la transition démocratique du pouvoir au Gabon n’a toujours pas eu lieu ».

« L’enquête indépendante actuellement menée par la Cour pénale internationale est un pas en avant mais doit être accompagnée par des prises de position et des actions plus fermes de la part de l’Union européenne et de ses États membres. J’appelle Madame Mogherini et les États membres, en particulier la France, à prendre des mesures spécifiques. Il faut envisager des sanctions à l’encontre des responsables de la crise au Gabon », a souligné Jo LEINEN.

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A la question «pourquoi ces pays veulent-ils se battre avec le Qatar et pourquoi maintenant ?», posée par le comité de rédaction et les journalistes du Times, le directeur du bureau de communication du gouvernement du Qatar, cheikh Saif bin Ahmed al Thani, a indiqué : «Je peux répondre à ce que nous pensons. Nous avons des différences d’opinion. C’est le problème principal. Nous ne soutenons pas les parties ou les individus et ne nous impliquons pas dans les affaires domestiques d’autres pays. Donc, lorsque nous nous impliquons en Tunisie, en Syrie … ou en Libye, nous ne faisons pas le tour et choisissons une tête ou un individu… Nous concentrons habituellement notre attention sur le public et faisons de notre mieux pour ne pas faire de choix partisan». Et le responsable de la communication du gouvernement qatari d’ajouter : «ils nous accusent de soutenir les Frères musulmans. Par exemple, en Tunisie, après le printemps arabe, le gouvernement qui est entré en fonction provient des Frères musulmans. Nous avons travaillé avec eux une fois qu’ils ont commencé à gouverner. Nous n’avons pas travaillé avec eux en tant que parti. Nous avons travaillé avec eux en tant que gouvernement, pour les soutenir.
Après cela, le parti de l’opposition a gagné… Et nous avons travaillé avec eux. Nous avons fait une conférence l’année dernière pour appuyer la Tunisie, en soutenant l’investissement. Nous avons créé un fonds pour les petites et moyennes entreprises”.

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La mission électorale d’observation (MEO) de la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs (CIRGL) est arrivée à Luanda, Angola, pour les élections générales du pays prévues pour le 23 Août 2017.

La mission d’observation est mandatée pour observer les élections dans les Etats Membres et pour évaluer leur conformité aux normes internationales, en particulier le Protocole de la CIRGL relatif à la Démocratie et à la Bonne Gouvernance, et pour donner une déclaration préliminaire à savoir si les élections sont paisibles, justes et transparentes selon le mandat de la CIRGL.

Les observateurs rencontreront la Commission Electorale, les autorités gouvernementales, les partis politiques et d’autres parties prenantes pour établir l’état de préparation et des défis faisant face à la conformité avec le droit électoral et les directives.

À la fin de l’observation, les représentants pourront soumettre un rapport sur le processus de vote à partager avec les autorités et le Comité interministériel régional de la CIRGL comme stipulés dans le Protocole. Ils élaboreront également des recommandations pour des améliorations de tels processus dans les Etats membres de la CIRGL et conseilleront le Secrétariat sur des actions devant être conduites à l’avenir.

La mission électorale d’observation de la CIRGL pour les élections en Angola est composée de représentants en provenance de la République du Soudan, de la République du Rwanda, de la République du Kenya, de la RDC et de la République du Burundi.

Les observateurs de la CIRGL se déploieront dans les différentes parties du pays et collaboreront avec d’autres observateurs locaux et internationaux pour couvrir une plus grande superficie, ce qui donnera une image plus large de la façon dont des élections se sont déroulées.

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Le secrétaire général du mouvement “Machrou Tounes”, Mohsen Marzouk, a déclaré ce vendredi 18 août 2017 à la TAP que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, lui a assuré qu’il n’a pas l’intention de se présenter aux prochaines élections et qu’il est préoccupé par la réussite du gouvernement actuel.

Marzouk a ajouté Chahed avait dévoilé ses intentions à plusieurs figures du pays telles que Noureddine Tabboubi, secrétaire général de l’UGTT.

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Les vacances de postes au sein de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) doivent être comblées au plus tard d’ici début septembre 2017 “, a indiqué samedi Nabil Baffoun, membre de l’ISIE.
Selon lui, l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) doit convoquer dans les plus brefs délais une séance extraordinaire pour combler les postes vacants au sein de l’ISIE et en élire le président.
Dans une déclaration à l’agence TAP, Baffoun a expliqué que le comblement des vacances, l’élection du président et de deux membres du Conseil de l’ISIE doit se dérouler rapidement, dans la mesures où les dispositions légales qui succèdent l’élection des nouveaux membres risquent de prendre du temps.
D’après lui, le président élu de l’instance est la seule personne habilitée à signer les décisions réglementaires qui régissent ce processus et qui doivent être publiées avant le 19 septembre 2017, date du début de dépôt des candidatures pour les municipales.
Il est question également, a-t-il ajouté, pour la décision relative au financement des campagnes électorales et les décisions portant organisation des médias.
Les listes définitives des candidats pour les municipales seront publiées le 9 novembre 2017. La campagne électorale se poursuivra du 25 novembre au 15 décembre 2017. Le 16 décembre sera le jour du silence électoral et le scrutin devrait se dérouler le 17 décembre 2017.

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Des centaines de partisans de l’opposition ont pris d’assaut les rues de la capitale kényane, Nairobi pour protester contre les résultats provisoires des élections annoncés par la commission électorale, rapporte le site Africanews.

Les manifestants qui ont bloqué les routes avec des pierres et des pneus brûlés ont commencé la protestation après que Raila Odinga a déclaré que les résultats des élections sont ‘‘fictifs et faux’‘.

La police anti-émeute a dispersé les manifestants qui chantaient dans la ville portuaire de Kisumu avec des gaz lacrymogènes avant que la protestation n‘éclate dans les bidonvilles de Mathare à Nairobi où les manifestants ont jeté des pierres.

Le ministre de l’Intérieur par intérim Fred Matiang’i a appélé ‘‘les agitateurs’‘ en particulier sur les réseaux sociaux, à s’abstenir de diffuser de fausses informations qui mettront en danger la sécurité nationale.

« Bien sûr, cela inclut notre comportement et notre comportement sur les réseaux sociaux. Parce que nous avons vu, vous savez, une activité très agressive sur les réseaux sociaux, ce matin, y compris des appels à l‘émeute ou des troubles », a-t-il déclaré.

Quatre personnes ont été tuées mercredi au Kenya dans deux incidents séparés, après le rejet par l’opposant Raila Odinga des résultats provisoires de la présidentielle donnant le sortant Uhuru Kenyatta largement en tête.

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Le membre du conseil de la Choura d’Ennahdha, Mohamed Ben Salem, a déclaré que le chef du gouvernement connaît son droit constitutionnel qui consiste à présenter sa candidature à la prochaine élection ou non.

Lors de son passage dimanche 6 août 2017 sur Shems Fm, Mohamed Ben Salem a affirmé qu’il espérait qu’Ennahdha ne se mêle pas de cette affaire.

Il a, dans le même contexte, indiqué qu’ils font partie du gouvernement et qu’ils ne devaient pas être du côté d’une partie au détriment de l’autre, surtout après les conflits entre le chef du gouvernement et le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïd Essebsi.

Cette déclaration vient suite à celle du président du Conseil de la Choura Abdelkarim Harouni qui a indiqué que les déclarations du président d’Ennahdha Rached Ghannouchi sont officielles et représentent le parti.

Dans une déclaration de presse dimanche, à la clôture des travaux du Conseil de la Choura (5et 6 août), Harouni a ajouté que le mouvement soutient le gouvernement d’union nationale et ses priorités économiques et sociales fixées dans le Document de Carthage.

Au cours d’un entretien accordé mardi dernier à la chaine Nessma TV, Rached Ghannouchi avait appelé le gouvernement d’union nationale à se “focaliser davantage sur les défis économiques de la Tunisie ainsi que sur les élections municipales, plutôt que de se préoccuper de l’avenir politique du chef du gouvernement ou d’un des ministres”.

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Nidaa Tounes tient-il enfin le ‘Zorro’ qui va mettre un terme à sa longue crise d’adolescence et les gros dégâts collatéraux sur la trajectoire de la jeune démocratie ? En tout cas Borhen Bsaies a tenté de nous le faire croire lors de son passage à l’émission “Liman Yajroo Fakat” (à celui qui ose seulement), diffusée le dimanche 26 mars 2017 dans la soirée sur Al Hiwar Ettounsi. Celui qui a lâché son poste de présentateur sur Attessia pour atterrir directement à la direction des affaires politiques du parti sorti majoritaire des législatives, preuve qu’il va très mal et qu’il manque cruellement de compétences pour le tirer de ce mauvais pas, était très attendu au tournant. Une semaine après son intronisation, sa verve, son aplomb, son culot même et son sens de la répartie font déjà mouche. Suffisant pour sauver un parti à la dérive ? Rien n’est moins sûr cependant…

Comme on pouvait s’y attendre, Bsaies a été sévèrement taclé sur son compagnonnage avec Ben Ali. Loin de se démonter, l’ex-présentateur a tout assumé, en bloc, refusant de faire le distinguo entre le mauvais grain et l’ivraie. Il a ajouté que de la même manière qu’il a été très fidèle à l’ex-homme fort de la Tunisie, il travaillera avec acharnement pour Nidaa Tounes, jusqu’au bout, quoi qu’il en coûte…

Par ailleurs il a déclaré que la Tunisie a besoin actuellement de tous ses enfants, de quelque bord politique qu’ils soient (ex-RCDistes, nahdhaouis, nidaïstes, CPRistes, etc.). Il a également affirmé que le pays a besoin de dirigeants qui ont la précision et la pugnacité de Ben Ali et l’esprit éclairé des compétences…

S’agissant de ses projets au sein du parti, il a fait savoir que les abcès, tous, seront crevés dans trois mois. Toutes les questions qui fâchent, tous les facteurs de déstabilisation du parti, toutes les basses manoeuvres seront mis sur la table pour situer les responsabilités et trouver des solutions. Il a dit que même le dossier Hafedh Caïd Essebsi – sa façon de manager le parti, les obstacles sur sa route… – sera évoqué.

Autre trouvaille, dans la perspective des élections de 2019 : Des primaires ouvertes seront organisées pour désigner les poulains du parti. Tous les citoyens, sur simple présentation de la carte d’identité nationale, pourront concourir…

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La commission de la législation générale a entamé, mardi 14 mars 2017, l’examen du projet de loi amendant la loi organique relative au Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Toutes les parties concernées ayant été entendues la semaine dernière par la commission.
La commission a adopté le premier article de l’amendement en vertu duquel le terme “la moitié” inscrit dans l’article 36 de la loi organique n° 2016-34 du 28 avril 2016 relative au CSM est remplacé par “le tiers”. En effet, l’article 36 stipule que le conseil tient ses réunions à la convocation de son président qui établit l’ordre du jour, ou à la demande des deux tiers de ses membres.
Les réunions du conseil ne sont légales que si les deux tiers de ses membres sont présents.
A défaut de quorum, une deuxième réunion est convoquée dans un délai minimum de trois jours et maximum de dix jours de la date de la première réunion à condition que la moitié des membres soit présente.
Selon Sana Mersni, vice-présidente de la commission, la commission complétera ce soir l’examen de ce projet de loi ce soir afin de présenter son rapport au bureau de l’Assemblée et fixer la date de la prochaine plénière pour adoption et ce, en réponse à la demande du gouvernement d’accélérer le processus.
La commission de la législation générale avait auditionné, la semaine précédente, le ministre de la Justice Ghazi Jribi étant donné que le projet d’amendement a été proposé par le gouvernement.
Les membres du CSM et les différentes structures juridiques ont également été auditionnés par la commission.
Le gouvernement avait proposé une initiative législative comportant trois articles pour résoudre la crise du CSM. Les résultats des élections de ce dernier ont été annoncés depuis novembre 2016 mais la première séance du conseil n’a pu, à ce jour, se tenir en raison des divergences concernant principalement le quorum de la première séance et les nominations des magistrats au CSM.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a présidé, ce mardi 7 février 2017, la cérémonie de prestation de serment des trois membres récemment élus au sein de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), et ce en présence du président de l’ISIE, Chafik Sarsar.

Il s’agit de Mohamed Tlili Ben Mokhtar Mansri, Avocat, Adel Ben Mohamed Hédi El Brissi, expert en communication et Nabil Ben Tahar Azizi, représentant des tunisiens à l’étranger.

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Le Comité exécutif de l'Union arabe de football (UAFA), a tenu mercredi à Ryadh (Arabie saoudite), une réunion sous la présidence de l'algérien Mohamed...