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Le Groupe BMCE Bank of Africa est heureux d’annoncer l’ouverture de la 4ème édition de l’African Entrepreneurship Award dont le coup d’envoi était donné le 1er mars.

L’African Entrepreneurship Award illustre l’ambition de la BMCE Bank of Africa d’encourager l’entrepreneuriat en Afrique en récompensant le talent et la technologie au-delà des frontières.

L’African Entrepreneurship Award a été initié par le Président Othmane Benjelloun en 2014 à l’occasion du GES de Marrakech.

Cette initiative est destinée à soutenir les talents d’entrepreneurs africains ou originaires d’Afrique dont les idées portent la promesse d’un monde meilleur. Les inscriptions seront closes le 30 avril.

Les éditions de ces trois dernières années ont été dédiées à l’Éducation et à l’Environnement. Nous avons reçu plus de 12 000 candidatures couvrant 132 pays permettant de coacher 112 candidats, de désigner 33 gagnants et menant au financement de 21 projets d’entreprise.

Cette année, l’African Entrepreneurship Award récompensera les meilleurs entrepreneurs africains dans les deux catégories suivantes : le Sport et l’Innovation. Le prix est doté d’un million de dollars USD.

La première étape sera de recueillir les idées les plus utiles pour la région et sera suivie par deux autres. Les candidats retenus devront ensuite valoriser leur projet avec des présentations impactantes, avant la sélection finale qui récompensera les projets les plus innovants et durables.

La sélection des projets se fera avec le concours des partenaires de l‘African Entrepreneurship Award : des entrepreneurs, des universitaires, des leaders et mentors en provenance de tous les continents qui accompagneront les candidats à chaque étape du concours.

Avec cette 4ème édition de l’AEA, la BMCE Bank of Africa, qui opère dans près d’une vingtaine de pays sur le continent, consolide ainsi son engagement social et responsable en accompagnant de jeunes entrepreneurs dans leurs efforts pour créer des emplois et améliorer la qualité de la vie des Africains.

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Le projet de loi relatif à la promotion des startups permettra aux jeunes promoteurs d’ouvrir des comptes bancaires en devises, afin de leur faciliter l’acquisition des équipements, la création de filières à l’étranger et l’accès aux marchés étrangers ainsi qu’à éviter la lourdeur des procédures administratives, a déclaré, lundi, le ministre des Technologies de la communication et de l’Economie numérique, Anouar Maarouf.

Intervenant, au cours d’une journée d’études sur le projet de loi relatif à la promotion des startups, organisée par l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Maarouf a fait savoir que les décrets d’application de ladite loi favoriseront l’augmentation du plafond de la carte électronique internationale de 10 mille dinars, actuellement, à 100 mille dinars, pour permettre aux startups de développer leurs activités à l’étranger.

Ce projet de loi, a-t-il avancé, garantira le droit de chaque jeune diplômé du supérieur à concrétiser son idée de projet sans avoir peur de l’échec et de profiter des mécanismes d’incitations mis en place par l’Etat.

Les banques tunisiennes ne sont pas en mesure de financer les startups et cette loi permettra d’identifier les mécanismes et les structures spécialisés dans ce domaine, a-t-il encore expliqué.

Le ministre a estimé que ce projet est “révolutionnaire” vu qu’il comprend des mécanismes clairs facilitant le lancement des projets à travers l’octroi d’une prime de création, ajoutant qu’il s’agit également d’une loi transfrontalière permettant aux tunisiens résidents à l’étranger d’investir dans le pays”.

Pour sa part, le président de la commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement, Ameur Laarayedh, a fait savoir que la commission entamera, jeudi 8 mars, l’examen du projet de loi article par article, soulignant son rôle dans la mise en place d’un climat favorable à la création et au développement de projets, outre l’accompagnement des startups en vue de surmonter les difficultés et de ne pas échouer.

A noter que le projet de loi relatif à la promotion des startups comporte 20 articles et quatre chapitres consacrés à la définition des startups, leur création, les incitations de création et les financements et avantages qui leur sont accordés.

Le projet de loi vise la mise en place d’un cadre incitatif à la création de startups basées sur l’innovation, l’adoption de nouvelles technologies, la création d’une forte valeur ajoutée et compétitives aux niveaux national et international.

De jeunes promoteurs, participant à cette journée d’études, ont mis l’accent sur la complexité et la lourdeur des procédures administratives qui freinent le développement des projets, soulignant l’importance du facteur temps et son rôle dans le succès des startups. Ils ont appelé à fournir l’accompagnement nécessaire à ces startups et à renforcer la confiance auprès des fournisseurs.

Certains de ces jeunes ont souligné la nécessité de mettre fin à la fuite des cerveaux, garantir l’enregistrement de brevets d’invention et assurer l’enregistrement des brevets afin de développer une base de données des idées et renforcer les projets à haute valeur ajoutée.

D’autres promoteurs ont mis en relief l’impératif d’exposer les idées avant et après leur réalisation et de ne pas se contenter du diplôme universitaire, à travers la continuation de la formation assurée par les plus importantes universités du monde.

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BMCE Bank of Africa a annoncé le lancement de la phase finale de la troisième édition de l’African Entrepreneurship Award (www.African-Award.com). Conçue et développée par le Groupe, cette initiative soutient les entrepreneurs africains, ou originaires d’Afrique, et récompense les talents et technologies dans trois catégories :  l’éducation, l’environnement et les domaines inexplorés sur le continent.

A l’issue du Round 3 de l’édition 2017, 40 finalistes ont été retenus. Leur moyenne d’âge est de 32 ans et plus de 35% sont des femmes, démontrant l’esprit d’entreprise et la diversité qui animent la jeunesse africaine. Principale thématique retenue, l’environnement représente 46% des projets, illustrant l’extrême attention portée par les entrepreneurs aux problématiques écologiques. En outre, 61% des projets sélectionnés ont atteint l’état de start-up, ce qui démontre la très grande maturité des lauréats.

Prochaine étape du programme, les 40 finalistes participeront à un bootcamp qui se déroulera à Casablanca du 6 au 10 décembre. ​Cette période d’entraînement sera suivie le 11 décembre d’une cérémonie de clôture qui récompensera les projets les plus significatifs et durables.

Les lauréats seront désignés par un jury de mentors présidé M. Othman Benjelloun, Président de BMCE Bank of Africa et composé de :

  • M. Brahim Benjelloun Touimi, CEO de BMCE Bank of Africa
  • M. Gong Li, innovateur et technologue ;
  • Mme. Marie Paul Niat, entrepreneur ;
  • M. John-Bernard Duler, investisseur ;

Traduisant depuis 2015 l’engagement de BMCE Bank of Africa pour l’entrepreneuriat innovant en Afrique, l’African Entrepreneurship Award bénéficie d’une dotation d’un million USD. Cette initiative concrétise chaque année la vision du Groupe en faveur d’un continent porté par ses jeunes entrepreneurs, dans une perspective d’amélioration de la qualité de la vie de tous les Africains.

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Quinze jeunes entrepreneurs africains ont été sélectionnés comme finalistes parmi plus de 800 candidats pour la septième édition consécutive du Prix Anzisha, récompense prestigieuse décernée aux plus jeunes entrepreneurs africains. Soutenue par l’African Leadership Academy (ALA), en partenariat avec The Mastercard Foundation, le Prix Anzisha encourage et rend hommage à la nouvelle génération de jeunes leaders africains de l’entrepreneuriat qui créent de l’emploi, résolvent les problèmes de développement locaux et sont des moteurs de l’économie. Sélectionnés parmi 14 pays, environ la moitié des candidats sont de jeunes femmes représentant des secteurs aussi divers que les énergies renouvelables, l’agriculture, le recyclage des déchets et l’émancipation des jeunes. Pour la première fois, des candidats d’Angola, du Liberia, de l’île Maurice et du Soudan participaient au concours.

« Nous nous réjouissons de constater que parmi les finalistes se trouvent de nombreuses jeunes femmes et nous sommes enchantés que le prix contribue à leur émancipation économique. », déclare Melissa Mbazo, responsable du Prix Anzisha. « La réussite de ces entreprises ayant à leur tête des femmes sera accélérée grâce à l’accompagnement pratique et financier fourni par le Prix Anzisha. »

Parmi ces jeunes innovateurs, on trouve la Libérienne Satta Wahab, fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques qui crée des produits capillaires bio permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels. Le groupe de finalistes inclut également la Sud-Africaine de 21 ans Maemu Lambani, jeune propriétaire d’une agence de marketing digital ; et
Thowiba Alhaj, la fondatrice de Work Jump-Up Sudan, un organisme qui assiste les étudiants en université en leur donnant accès à des offres d’emploi.

« Le calibre et la diversité des jeunes hommes et femmes concourant cette année au Prix Anzisha est impressionnante et progresse chaque année », déclare Koffi Assouan, responsable du programme Moyens de subsistance des jeunes chez The MasterCard Foundation. « Plus le groupe des lauréats du Prix Anzisha augmente, plus son impact et son influence sur les communautés et les économies locales s’intensifie. »

Les finalistes se rendront à Johannesbourg pour participer à un atelier de 10 jours dédié au leadership entrepreneurial où ils seront coachés sur la manière de présenter leur entreprise à un panel de juges pour gagner une partie des 100 000 dollars de prix et d’accompagnement. Le grand gagnant du prix recevra 25 000 dollars et les 2e et 3e places, respectivement, la somme de 15 000 et 12 500 dollars. Le reste du prix sera partagé entre les finalistes exceptionnels, notamment un prix de l’agriculture d’une valeur de 10 000 dollars financé par la fondation Louis Dreyfus, ainsi que quatre prix challenge de 5 000 dollars destinés à soutenir les projets de précédents finalistes du Prix Anzisha. Tous les autres finalistes recevront chacun des prix d’une valeur de 2 500 dollars.

Ils bénéficieront également de l’unité de soutien des jeunes entrepreneurs (Youth Entrepreneur Support Unit / YES-U) de l’ALA, qui propose des services de conseil et de formation aux finalistes du Prix Anzisha. Cela comprend l’atelier Anzisha Accelerator, des services d’accompagnement et de conseil, des opportunités de voyage pour développer ses réseaux et du matériel pour l’entreprise, d’une valeur d’environ 7 500 dollars.

Les finalistes seront évalués par un panel de cinq juges expérimentés ayant contribué au développement du jeune entrepreneuriat en Afrique, parmi lesquels Wendy Luhabe, pionnière de l’entrepreneuriat social et militante économique.  Les lauréats seront annoncés lors d’une soirée de gala inspirante, le 24 octobre, qui comprendra un discours du « serial entrepreneur » Fred Swaniker,fondateur de l’African Leadership Academy et de l’African Leadership University.

Les finalistes 2017 du Prix Anzisha Prize:

1. Ajiroghene Omanudhowo, 22 ans, Nigeria: Ajiroghene est le fondateur de trois entreprises exploitées par la société mère 360 Needs. ASAFOOD livre des denrées alimentaires aux universités, ASADROP est une société logistique spécialisée dans la livraison de colis et Beta Grades aide les étudiants à préparer leurs examens en leur proposant une formation informatique.

2. Victoria Olimatunde, 15 ans, Nigeria: Victoria est la fondatrice de Bizkids qui enseigne aux lycéens la culture financière, l’épargne, la gestion financière et la gestion des petites entreprises. Bizkids encourage les jeunes à créer leur emploi en qualité d’entrepreneur et pas seulement à rechercher un poste en tant qu’employé.

3. Dina Mohamed Ibrahim, 22 ans, Egypte: Dina est l’une des fondatrices de Metro Co-Working Space, une société qui loue des espaces de travail aux entrepreneurs et propose des ateliers et des ressources pour leur permettre de réussir.

4. Edgar Edmund, 17 ans, Tanzanie: Edgar est le fondateur de GreenVenture Tanzania dont l’objectif est de recycler les déchets plastiques en matériaux de construction bon marché tels que des pavés. GreenVenture aide les populations à construire des maisons tout en encourageant la durabilité environnementale.

5. Fadwa Moussaif, 22 ans, Maroc: Fadwa est la fondatrice de Boucharouette Eco Creation (B.E.C.) qui permet aux femmes autochtones de devenir indépendantes en utilisant des tissus de qualité pour faire revivre l’art de la fabrication de tapis Boucharouette.

6. Gerald Matolo, 20 ans, Kenya: Gerald est le fondateur d’Angaza Africa Technologies, une entreprise qui fabrique des machines de briquetage, des fours de carbonisation des déchets solides et qui traite les briquettes de biomasse.

7. Ibrahima Ben Aziz Konate, 22 ans, Côte D’Ivoire: Ibrahima est la fondatrice de Poultry d’Or, une entreprise qui traite et distribue les produits volaillers et agroalimentaires le même jour.

8. Ignatius Ahumuza, 21 ans, Ouganda: Ignatius est l’un des fondateurs d’Art Planet Academy, entreprise qui propose une formation agricole pratique dans les écoles. Art Planet crée et innove dans le domaine des technologies d’exploitation agricole favorables au climat, les teste dans des fermes de démonstration et les intègre dans un cursus de formation agricole pratique.

9. Jessan Kumar Persand, 22 ans, Ile Maurice: Jessan est le fondateur de Crab Aquaculture Project (Jessan Seafood), une entreprise d’élevage des crabes. Il produit environ 2 000 crabes par mois, vendus aux hôtels et restaurants.

10. Maemu Lambani, 21 ans, Afrique du Sud: Maemu est la fondatrice de Fearless Trendz, une agence de marketing digital dont la finalité est de faire rayonner les entreprises locales et en expansion au niveau international à l’aide des réseaux sociaux.

11. Moonga Chowa, 22 ans, Zambie: Moonga est la fondatrice de Chilimba, une plateforme mobile qui fonctionne sur tous les téléphones mobiles et permet aux groupes d’épargne de gérer leurs contributions de manière efficace et transparente, facilitant ainsi leur migration vers un argent électronique plus sécurisé.

12. Rebecca Andrianarisandy, 20 ans, Madagascar:Rebecca est la fondatrice de GasGasy qui fournit un engrais biologique durable et écologique fabriqué à Madagascar pour les Malgaches. Il est plus facile à vaporiser sur les cultures car c’est un engrais liquide. GasGasy fait office d’insecticide et préserve les sols.

13. Satta Wahab, 21 ans, Liberia: Satta est la fondatrice de Naz Naturals, une société de cosmétiques libérienne qui crée des produits capillaires bio à partir de beurre de karité non raffiné permettant aux femmes et jeunes filles de se sentir belles et d’avoir confiance en elles avec leurs cheveux naturels.

14. Thowiba Alhaj, 20 ans, Soudan: Thowiba est l’une des fondatrices de Work Jump-Up Sudan, un organisme dont la finalité est d’assister les étudiants à l’université en leur donnant accès à des offres d’emploi. Son activité principale consiste à rechercher des employeurs potentiels et à les encourager à proposer aux étudiants des emplois à temps partiel.

15. Vicente Zau, 19 ans, Angola: Vicente est le fondateur de Vicente News Company, une plateforme en ligne qui a pour but de promouvoir la musique africaine, et en particulier, la musique angolaise, sur l’ensemble du continent, pour encourager son exportation vers les pays étrangers.

Pour être au courant des dernières actualités, rencontrer les finalistes, en savoir plus sur leur entreprise, et regarder le gala de remise des prix en direct sur YouTube.

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Il existe chez la société civile tunisienne un  sentiment d’impatience suscité par la lenteur des réformes économiques et les entraves qu’elle génère au détriment du potentiel tunisien. C‘est le constat fait par la Banque mondiale dont le président, Kim  Yong Kim a  relayé ces préoccupations dans des réunions  avec les autorités du pays.

Les jeunes chefs d’entreprise tunisiens sont les premiers à souligner qu’une législation bancaire obsolète et un code des investissements rigide rendent  la transition économique très difficile. Par exemple, les règles régissant les transactions avec l’étranger empêchent les créateurs de logiciels de développer leur activité au-delà des frontières : « Il faut que nous puissions effectuer des paiements électroniques, a expliqué l’un d’eux, échanger de l’argent avec le reste du monde. »

La Tunisie n’a pas encore amendé sa législation qui encadre strictement les flux financiers entrants et sortants. Tant qu’elle ne se sera pas attelée à cette tâche, les Tunisiens peineront à faire du commerce en ligne, ou même à obtenir un prêt personnel ou commercial.

La Banque mondiale affirme qu’elle, continuera à appuyer les efforts visant à recapitaliser les banques publiques tunisiennes et à rénover leur cadre de gouvernance. Cette opération est jugée essentielle afin d’accroître le volume de crédit disponible pour les petites et moyennes entreprises du secteur privé. En effet, si ces entités ont les moyens de se développer, elles créeront des emplois, ce qui améliorera les perspectives d’avenir pour un plus grand nombre de jeunes Tunisiens. Selon des représentants d’organisations de microcrédit participant à la réunion, seulement 27 % des Tunisiens ont accès à un financement (sur une population totale de 11 millions).

La législation, l’argent, les emplois, la paix : tout est lié

La transition économique est considérée comme vitale en Tunisie, où le chômage touche tout particulièrement les jeunes diplômés et les femmes, et où seulement 10 % des jeunes vivant en zone rurale et 20 % des jeunes citadins disent faire confiance au gouvernement. La Libye voisine est instable, et Daech  proche. Si le commerce sur Internet et le franchissement des frontières numériques restent difficiles en Tunisie, en revanche, le nombre de ceux qui franchissent les frontières physiques de ce pays pour rejoindre les rangs de l’EI est plus élevé que partout ailleurs dans le monde.

D’après les membres des associations locales, le risque politique perçu a fait augmenter les taux d’intérêt internationaux, empêchant la plupart des Tunisiens d’emprunter à l’extérieur. Et les banques locales ont « de moins en moins » à prêter, ont indiqué les participants. Mais, en raison de la législation bancaire actuelle, les organismes de microfinancement ne peuvent pas prendre le relais.

L’autosatisfaction, une menace réelle

L’autosatisfaction, en particulier concernant la lutte contre la corruption des fonctionnaires, a été l’un des problèmes évoqués par les organisations de la société civile, qui ont estimé que la stabilité de la Tunisie, par rapport à nombre d’autres pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, expliquait en partie la lenteur des réformes économiques. « Vous pouvez injecter autant d’argent que vous voulez, a indiqué le représentant de l’une d’elles  mais s’il n’y a pas de volonté politique pour faire avancer les réformes, rien ne se passera ». Et d’ajouter que même si des lois ont été votées, elles sont, bien souvent, restées lettre morte.

Le rythme des réformes économiques constituera un facteur déterminant pour celui du décaissement des 5 milliards de dollars que la Banque mondiale s’est engagée à allouer à l’appui de la Tunisie au cours des cinq prochaines années. Une grande partie de ce financement est destinée aux régions marginalisées du sud et de l’ouest du pays, qui restent pauvres et sous-développées. La Tunisie a accompli des avancées considérables en passant de l’autoritarisme à la démocratie, mais ses politiques économiques obsolètes compromettent sa croissance, et même la paix, à long terme.

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Neuf jeunes entrepreneurs tunisiens ont été sélectionnés pour prendre part à la 7ème édition du sommet international de l’entreprenariat “GES 2016” qui se tiendra du 22 au 24 juin 2016 à la Silicon Valley aux Etats unis d’Amérique avec la participation de 700 jeunes entrepreneurs de 177 pays, a souligné, vendredi, le représentant spécial du département d’Etat américain pour le commerce et les affaires Ziad Haider.

Le responsable a indiqué, lors d’une conférence de presse, que ce sommet est une nouvelle occasion, pour l’investissement, le partenariat et la coopération au profit des opérateurs économiques. Plusieurs ateliers et commissions sont prévus et devraient offrir aux hommes d’affaires et investisseurs américains et à leurs homologues étrangers la possibilité d’acquérir de nouvelles compétences et nouer de nouveaux rapports à même de les aider à promouvoir leurs projets.

Il a relevé le souci de son pays d’aider la Tunisie en matière d’amélioration de la contribution du secteur privé à la création d’emplois outre les encouragements prodigués aux jeunes entrepreneurs des deux pays, de manière à les aider à s’installer dans l’un d’eux.

Haider a fait savoir que la Tunisie veut mettre à profit les expertises américaines dans le domaine de l’industrie des composants automobiles, en plus du développement des centres de formation et de stages professionnels, affirmant que son pays continue à soutenir financièrement la Tunisie , à travers les garanties offertes pour les emprunts sur le marché fiancer.

Il a, par ailleurs, fait remarquer que la Tunisie a réalisé de gros progrès en matière de réformes législatives liées aux lois portant sur la réforme du secteur bancaire, la faillite et l’investissement mais doit continuer pour appliquer les réformes nécessaires destinées à booster l’économie.

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Le ministère de l’Agriculture a fourni ce vendredi 27 mai 2016, à Africanmanager, la liste des terrains agricoles qui seront proposés aux entrepreneurs pour la location. Cette liste est disponible sur le site dudit département  :  (http://www.apia.com.tn/ar/38-non-categorise/329-2016-05-23-09-00-53)

A noter que ces terrains seront consacrés à la création de sociétés de développement agricole. Les entrepreneurs désirant louer ces terrains devront envoyer leurs demandes dans un délai ne dépassant pas le mardi 26 juillet 2016.

 

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La jeune tunisienne, Sarah Toumi, figure dans le top 30, établi par le magazine économique américain “Forbes”, des jeunes entrepreneurs âgés de moins de 30 ans.

Âgée de 28 ans, Sarah Toumi dirige déjà une “entreprise sociale” baptisée “Acacias for All”, qui combat la désertification des terres en Tunisie par des techniques agricoles durables, comme la plantation d’acacias.
Elle avait présenté, en 2008 au ministère de l’Environnement, son projet, sauf qu’il lui a été refusé.
C’est ainsi que la jeune tunisienne a décidé de collaborer avec les agricultrices locales à Bir Salah à Sfax.

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