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Dans le cadre de son 19ème rapport sur le développement durable, Ford Motor Company déclare, aujourd’hui, avoir atteint son objectif de réduction des émissions provenant de la fabrication huit ans plus tôt que prévu.

En 2010, le Bureau de Ford chargé de la qualité environnementale a annoncé un objectif – réduire les émissions de dioxyde de carbone de l’entreprise provenant des opérations de fabrication de 30% par véhicule produit d’ici 2025.

 Ford a atteint son objectif deux fois plus vite que prévu

 Les résultats sont spectaculaires, avec une réduction globale des émissions de CO2  provenant de la fabrication de plus de 3.400 kg entre 2010 et 2017 – soit l’équivalent des émissions de gaz à effet de serre de plus de 728.000 véhicules particuliers conduits pendant un an.

 « Nous sommes fiers du travail que nous avons accompli pour atteindre cet objectif” a déclaré Bruce Hettle, Vice-Président Manufacturing and Labour Affairs . « Nous avons apporté plusieurs améliorations à nos opérations de fabrication – de l’éclairage que nous utilisons à la consolidation des usines – qui ont toutes contribué à réduire considérablement notre empreinte CO2 ».

Ford a réduit l’empreinte de ses émissions grâce à des économies d’énergie et à des changements efficaces dans ses usines de fabrication, notamment en installant plus de 100.000 appareils d’éclairage LED et en modernisant les opérations de peinture.

« Les opérations de peinture utilisent une grande quantité d’énergie » a déclaré Andy Hobbs, Directeur du Bureau de la qualité environnementale. « L’introduction d’une technologie qui permet l’application de la peinture «wet on wet» et élimine le four de séchage dans un plus grand nombre d’usines a considérablement réduit la consommation d’énergie tout en maintenant la qualité ».

La lubrification en quantité minimale est une autre technologie qui réduit la consommation d’énergie. Avec cette technologie, un outil d’usinage est lubrifié avec une très petite quantité d’huile qui est pulvérisée avec un brouillard finement atomisé directement sur le bout de l’outil, au lieu d’une grande quantité d’un mélange d’eau/liquide de refroidissement.

Ford travaille actuellement à se fixer un nouvel objectif qui met l’accent sur les énergies renouvelables

 « Nous continuerons à viser des objectifs ambitieux et travaillerons à créer des pratiques innovantes afin de les atteindre » a déclaré Hettle. « Notre prochaine stratégie visera à accroitre l’utilisation des énergies renouvelables tout en maintenant notre efficacité énergétique ».

Ford continuera également à mettre l’accent sur la réduction des émissions des véhicules en respectant ses engagements en matière de réduction de CO2 conformément à l’Accord de Paris sur le climat. L’entreprise trace sa route pour l’avenir en investissant 11 milliards de dollar pour mettre en circulation 40 modèles de véhicules hybrides ainsi que des véhicules entièrement électriques d’ici 2022.

La mobilité au service des communautés

En 2018,  en partenariat avec L’Université Effat de Jeddah, Ford a lancé son programme Driving Skills for Life « pour Elle’ ». Ce programme unique en son genre est axé sur la formation des femmes à la conduite, suite au Décret royal de lever l’interdiction aux femmes d’obtenir un permis de conduire dans le pays.

Plus de 250 étudiantes ont profité de conseils d’experts pour une meilleure compréhension des pratiques de conduite sécuritaires. Cette version sur mesure du programme primé de Ford, Driving Skills for Life, permet aux femmes d’accéder à une plus grande mobilité.

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L’AHK Tunisie, en partenariat avec Afrika-Verein (l’association de l’économie allemande pour l’Afrique), a organisé un voyage sur le thème de la gestion des déchets et du recyclage du 25 au 29 juin 2018 à Tunis. Cette initiative était soutenue par le Ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie. Plusieurs rencontres bilatérales B2B et avec des institutions nationales (Agence Nationale de Protection de l’Environnement Tunisienne, Centre international des Technologies de l’Environnement de Tunis, Municipalité de Tunis) ainsi que des visites de sites, tels que la décharge de Borj Chakir à Tunis, ont eu lieu au cours de ce séjour.

La problématique de la gestion des déchets est en effet au cœur des préoccupations des autorités tunisiennes. Chaque année, 2,2 millions de tonnes de déchets ménagers et 2,5 millions de mètres cubes de déchets de construction sont générés en Tunisie. Certaines initiatives gouvernementales telles que la filière ECO-LEF, lancée en avril 2001 et ayant pour objectif de maîtriser davantage la pollution engendrée par les déchets plastiques, sont à saluer.

Néanmoins, le système de collecte et de recyclage étant loin d’être efficient, des quantités importantes de déchets jonchent la voie publique ou s’entassent dans des décharges sauvages. Désormais, la lutte contre cette pollution quotidienne est l’un des défis prioritaires que le ministre des affaires locales et de l’environnement ainsi que les municipalités vont devoir relever.

Comme l’a souligné Madame Ben Aïssa d’Afrika-Verein, le but de ce voyage était de permettre une prise de contact individuelle entre entrepreneurs tunisiens et spécialistes allemands, dont l’expertise et le savoir-faire en la matière pourrait permettre la modernisation rapide des infrastructures du pays. «Forte de l’expérience allemande, la Tunisie pourrait envisager d’adopter des techniques plus sophistiquées pour recycler ses déchets » a poursuivi Monsieur Debache, le président de l’AHK Tunisie, avant de citer quelques exemples de techniques applicables dans les décharges et usines tunisiennes, telles que le traitement mécano-biologique, au cours duquel les déchets ménagères sont séparées en différentes fractions afin de recycler de manière plus adaptée chaque catégorie de résidus (plastiques, papiers, cartons, métaux, déchets organiques…).

Enfin, il a été rappelé que la sensibilisation du public à cette problématique était capitale si l’on souhaitait qu’un changement de paradigme ait lieu rapidement. Monsieur Debache a de ce fait conclu en expliquant qu’il ne tient qu’aux citoyens et entrepreneurs tunisiens de s’emparer de la gestion et du recyclage des déchets, s’ils veulent assurer le bon fonctionnement de ce service d’utilité publique dans le pays.

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Le développement du géant chinois a un prix : Une urbanisation et une industrialisation massives qui ont fait des grandes villes du pays des endroits infréquentables, irrespirables. Mais Pékin serait décidé à freiner sa course folle, et même à amorcer une véritable révolution au prix de très gros sacrifices. En effet on a appris que les autorités ont l’intention de protéger un quart des terres de toute activité humaine, de tout développement, rapporte Reuters ce lundi 25 juin 2018. Cette grosse affaire devrait commencer d’ici 2020, et permettre à terme de préserver plus de 23% de l’étendue forestière du pays,

Au moins 25% de la superficie totale de la Chine intégrera le programme “ligne rouge écologique“, a indiqué le gouvernement. D’ailleurs les documents ayant trait à la surveillance, au renforcement des contrôles et au durcissement des normes industrielles sont diffusés depuis quelques mois, preuve que la volonté politique est bien là. De toute façon le gouvernement n’a pas le choix : C’est soit ça, soit continuer avec la pollution et la déforestation, avec les risques que l’on sait pour la santé publique, l’attractivité du pays, son économie…

Le pouvoir central a mis le curseur sur les provinces et leur a exigé des plans détaillés pour faire baisser le smog dans les grandes villes industrielles, puis ce sera le tour des grandes provinces connues pour l’exploitation intensive du charbon, très polluant.
Le mois dernier, le président chinois, Xi Jinping, avait donné le ton en s’engageant à entamer la bataille de la dépollution et offrir à l’environnement une “amélioration fondamentale” d’ici 2035. Il est question de favoriser l’émergence d’une “Chine magnifique” d’ici 2035 à travers la mutation de ses “structures industrielles“, de ses techniques de production et même de son mode de vie, a embrayé le gouvernement.

Après la révolution sur le marché financier, un des plus fermés au monde, voilà la révolution écologique. Après ça le président américain, Donald Trump, ne pourra plus dire que Pékin est l’ennemi numéro un du progrès, lui dont le pays a tourné le dos à l’Accord de Paris sur le climat que son prédécesseur, Barack Obama, avait pourtant signé..

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Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a déclaré lundi 4 juin 2018 qu’un arrêté gouvernemental interdisant l’utilisation du plastique a été officiellement signé et sera mis en pratique d’une manière progressive puisque l’utilisation des sacs en plastique sera complètement interdite en janvier 2020.

Selon Express fm, le ministre a, également, ajouté que le ministère a mené toutes les études en collaboration avec la Chambre nationale des fabricants de plastique pour recycler les usines de fabrication de plastique afin de produire, plutôt, des sacs à décomposition naturelle avec l’importation de matières premières, devant être exonérées de taxes douanières dans le but d’encourager les industriels a investir dans les produits amis de la nature.

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Produit lancé depuis 2011 par El Mazraa, OVITA est un œuf riche en vitamines, en OMEGA 3 et en minéraux. Et bonne nouvelle, l’œuf OVITA a obtenu le premier certificat en Tunisie “PRODUIT DE HAUTE QUALITE”, une haute distinction délivrée par le bureau international de certification SGS.

Adaptée à tous les âges, Ovita aide à la croissance, à renforcer le système immunitaire et à réguler le taux de cholestérol.

Les œufs Ovita sont plus riches que tous les autres œufs existants sur le marché, en termes de vitamines, de minéraux et d’Oméga 3.

Après des années de recherche agronomique et vétérinaire, Poulina Group Holding est fier de proposer aux Tunisiens un œuf d’exception, un produit révolutionnaire, plus performant que ce que Dame Nature offrait déjà depuis des millénaires. Cet œuf, Ovita, commercialisé sous le label El Mazraa, contient beaucoup plus de vitamines, sels minéraux et Oméga 3 qu’un œuf ordinaire et permet à chacun, en fonction de son âge et de ses besoins spécifiques, d’y trouver tous les nutriments nécessaires pour maintenir son organisme en parfait état de santé.

Cet œuf de nouvelle génération est obtenu selon le processus naturel suivant : Les poules pondeuses sont nourries à partir de céréales et d’un complexe alimentaire spécifique, Nutrivita, permettant ainsi d’obtenir des œufs naturellement enrichis en vitamines, minéraux et Oméga 3.

Ovita innove et s’engage dans une démarche citoyenne écoresponsable   pour la préservation de l’environnement en offrant avec chaque plateau de 30 œufs, un sac écologique pour contribuer à l’effort national d’éradiquer l’utilisation des sacs en plastique.

Ovita permet ainsi de répondre à l’une des plus vieilles questions que l’homme s’est toujours posée, à savoir qui est venu en premier l’œuf ou la poule. Clairement, depuis Ovita, c’est l’œuf qui vient après la poule…nourrie aux céréales et au Nutrivita.

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Edition de la maturité, la troisième édition du Forum Marocain des Métiers Verts, tenue sous le Haut Patronage de sa Majesté le Roi Mohamed VI se profile davantage comme l’état des lieux annuel des projets écologiques au Maroc. En créateur de synergies entre les mondes institutionnel, économique et académique, le FMV a su exporter la vision et l’engagement environnemental du Royaume au-delà des frontières par l’implication du Ministère de l’environnement et Développement Durable de la République du Sénégal.

Comme annoncé depuis des mois, le programme de cette 3ème édition s’est orienté vers un regard critique et objectif posé sur la stratégie Nationale de Développement Durable ainsi que son impact sur les emplois de l’économie verte. Résultat : les tables rondes de cette troisième édition ont été minutieusement pensées tant par les thématiques abordées que par leur composition dans le but d’aborder cette question des métiers verts à 360°. Cette année, un zoom sur l’économie circulaire et le rôle des collectivités territoriales pour une gestion durable des déchets a été introduit dans le programme afin de mesurer son impact sur le triple plan social, économique et environnemental.

Un programme de plus en plus riche et concret

Aux acteurs institutionnels ayant animé le programme de cette édition, tels que le Secrétariat d’Etat Chargé du Développement Durable, le Ministère de l’Industrie du Commerce et de l’Economie Numérique, l’IRESEN, l’AMEE, la SIE, la Commune de la Ville de Rabat, se sont greffés des opérateurs du monde académique tels que l’IFMEREE et les représentants de l’université marocaine. Egalement, étant donné que le Développement Durable interpelle toutes les parties prenantes de la société, le tissu privé a été fortement mobilisé accompagné de la société civile représentée par l’Alliance marocaine pour le climat et le Développement Durable (AMCDD). Et ce, dans le but de faciliter la convergence entre les différents programmes et politiques existants et participer à l’aboutissement à de nouveaux projets innovants, efficaces et durables. En tout, trois thématiques phares ont été abordées le 09 Mai 2018 dans l’enceinte du Sofitel de Rabat par une pléthore d’experts fortement impliqué dans la dynamique environnemental dans laquelle s’est inscrit le Royaume du Maroc.

Pour une première, la thématique de l’économie circulaire a été mis au centre du débat lors de cette édition du FMV afin de permettre aux collectivités territoriales fortement représentées (en tout 5 Vice-Présidents de communes ont fait le déplacement en plus du Président de la Communes de Rabat ) de faire le point avec les acteurs cités plus haut sur la nécessité d’une nouvelle approche. Une approche participative et responsable basée sur l’implication de tous dans le traitement et la valorisation des déchets ménagers, unique approche qui permettra de sortir de l’approche linéaire dont les limites sont aujourd’hui plus qu’évidentes.

En plus d’éclaircissements de taille sur l’état d’avancement des projets verts (plan solaire, Recherche et Développement, Campagne Zéro-Mika, Stratégie de l’Efficacité Energétique…) d’importantes recommandations ont été promulguées :

  • Etablir des ponts et créer des synergies entre les différents acteurs afin d’assurer une certaine convergence entre ces derniers au niveau national
  • Mettre en place un système de suivi et d’évaluation des différentes politiques épars mises en place dans le cadre de la SNDD
  • Vulgariser le concept d’économie circulaire pour son appropriation par toutes les parties prenantes incluant en grande majorité les industriels, les ménages et les territoires (un nouveau modèle de gestion s’impose)
  • Créer un cadre favorable à l’entreprenariat des jeunes porteurs de projets verts et sensibiliser sur les différents programmes d’accompagnement existants
  • Intensifier la collaboration entre les industriels et les universitaires dans l’élaboration de programmes de formations sur mesure adaptés aux besoins des entreprises et ainsi endiguer le chômage des jeunes lauréats
  • Sensibiliser et communiquer sur toutes les opportunités impliquées par la transition vers une économie durable et solidaire dans le but d’impliquer toutes les forces vives du Maroc dans ce combat et cette prise de conscience sur la nécessité de changer les comportements vis-à-vis des ressources, de l’environnement et du climat.

Une première, une plateforme d’offres d’emplois dédiée au vert

Dans son esprit rassembleur, le FMV proposera sur son site l’ensemble des offres d’emplois et de stages publié par ses partenaires. Et ce dans le but de faciliter aux jeunes l’accès à l’information sur les différentes opportunités d’emplois de leurs secteurs respectifs. Un moyen également d’abolir les frontières entre les chercheurs et les employeurs du « Green Market ».

Quelques chiffres : le FMV a le vent en poupe

Pour sa troisième édition, le Forum Marocain a continué dans la dynamique fédératrice qui fait son rayonnement et surtout sa pérennité. Cette édition, placée sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohamed VI a pu bénéficier de l’égide de 04 Ministère à savoir : le Ministère du travail et de l’insertion Professionnelle, le Ministère de l’industrie, du Commerce et de l’économie numérique, du Secrétariat d’Etat chargé du Développement Durable et du Secrétariat d’Etat Chargé de l’eau. A cela s’ajoute un réseau de partenaires dont 04 Institutionnels : la Commune de la Ville de Rabat, l’institut de Recherche en Energie Solaire et Energies Nouvelles (IRESEN), l’Agence Marocaine pour l’Efficacité Energétique (AMEE), la Société d’Investissement Energétique (SIE). Pour cette édition, 08 partenaires privés à la sensibilité écologique et aux activités étroitement liées au verdissement des mentalités, des comportements bref, à la durabilité ont rehaussé et enrichi les travaux de cette rencontre désormais de la ville de Rabat.

En termes de mobilisation, les chiffres témoignent également du succès grandissant qui caractérisent le FMV. La rencontre a vu la participation de quelques 400 professionnels de l’environnement qui ont fait le déplacement des quatre coins du pays. L’un des objectifs premiers de ce forum étant de communiquer et sensibiliser autour de ces nouveaux métiers, l’on peut aisément dire : mission accomplie, vu l’ampleur que prend d’édition en édition cette rencontre initiée par la revue Energies & Environnement.

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La Tunisie fait face à trois gros problèmes liés à l’environnement : le casse-tête des sacs en plastique qui défigurent le cadre de vie, les effets du réchauffement climatique (bouleversement des températures, sécheresse, inondations) et l’épée de Damoclès des déchets dangereux déversés allègrement dans la nature. L’un de ces problèmes, les sacs en plastique, est en passe d’être réglé ; du moins le dispositif législatif est en place et les premières mesures dans ce sens ont commencé à tomber, sur le terrain. On verra dans la durée. S’agissant du réchauffement climatique, c’est beaucoup plus compliqué car les solutions dépendent d’une volonté politique à l’échelle de la planète, et de ce point de vue les violons sont loin de s’accorder, notamment du côté d’un des premiers pollueurs du monde, les Etats-Unis. On peut, tout de même, déplorer le fait que la Tunisie, un des pays qui seront les plus impactés par les changements climatiques, ne fasse pas ce qu’il faut et surtout qu’elle ne tienne pas les engagements pris lors du sommet de Paris. Reste le problème des déchets dangereux, pour lesquels il y a urgence du fait de leur capacité de nuisance immédiate, massive et quasiment irrémédiable.

Environ 142 mille tonnes de déchets dangereux sont déversées dans la nature chaque année en Tunisie, sans se soucier des risques de pollution de l’environnement et de contamination des populations. Selon le dernier rapport de la Cour des Comptes (CC), cette pratique de rejet des déchets est due aux dysfonctionnements des systèmes de gestion, au retard dans l’entrée en exploitation des centres de traitement à Gabès et Sfax (pourtant réalisés depuis 2012), le retard des travaux de réalisation du centre de Bizerte et aussi l’absence d’un cadre règlementaire adéquat régissant la gestion de cette catégorie de déchets, très néfaste pour la santé humaine et l’environnement.
Il n’y a pas de données actualisées et intégrales sur le nombre des sociétés spécialisées dans la gestion des déchets dangereux et sur les quantités qu’elles traitent. La plupart de ces sociétés ne tiennent pas leurs engagements pris dans le cadre des autorisations et des études d’impacts sur l’environnement“, note le 30ème rapport de la CC.
L’Etat n’a pas mis en place des mesures pratiques pour encourager les producteurs de déchets dangereux incapables de traiter et de éliminer leurs déchets, de les exporter, notamment, après la fermeture du centre de traitement des déchets spéciaux de Jradou.

Le classement des déchets dangereux n’est pas très clair et précis comparé aux directives européennes. Les degrés de concentration des composants nocifs des déchets dangereux fixés par le Décret n° 2000-2339 du 10 octobre 2000 ne sont pas mentionnés, ce qui peut mener à des confusions et des fautes d’évaluation des degrés de nocivité, constate le rapport.
La production des déchets dangereux en Tunisie s’élève à environ 8 mille tonnes par an de déchets de soin et 6 millions et 150 mille tonnes de déchets industriels dangereux dont 6 millions de tonnes de phosphogypse.
Le rapport de 34 pages de la Cour des Comptes a pointé la faiblesse du système de gestion de ces ordures, depuis la production jusqu’à la collecte, et l’inefficacité des mécanismes d’appui et de supervision.
Il fait état aussi de l’absence d’une stratégie nationale, d’objectifs et d’indicateurs relatifs à la gestion des déchets dangereux. Les structures concernées n’assurent pas le suivi des statistiques concernant la gestion des DD ni leur évaluation pour connaitre les dysfonctionnements et trouver les solutions pour promouvoir la valorisation, finaliser et mettre à jour le cadre règlementaire et l’adapter aux normes internationales.

Et il y a de la fraude en plus !

Seulement la moitié de la production des déchets d’activités de soin (DAS), classés déchets dangereux, des établissements sanitaires du secteur public, sont gérés dans le cadre des programmes et projets nationaux, alors qu’une quantité estimée à 2400 tonnes est gérée par les services municipaux, comme étant des déchets ménagers. Encore, plus de 2000 tonnes de déchets des centres de transfusion sanguine en Tunisie sont éliminées anarchiquement. “On en ignore le sort“, note le rapport de la CC.

Pour la Cour des Comptes, la STEG et le ministère de la Santé publique, pourtant partenaires et adhérents au Projet de promotion des bonnes techniques et pratiques de gestion de Polychlorure de vinyle en Tunisie et signataires de conventions avec l’ANGED, ne tiennent pas leurs engagements, sachant que la convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants qui vise à interdire certains produits polluants stipule l’élimination définitive de ce type de déchets avant 2025.
Le PVC libère, au contact de la chaleur, des toxines nocives présentent dans les nombreux additifs nécessaires à sa stabilisation. Ces toxines se propagent dans l’atmosphère, c’est ce que l’on appelle le COV (Composé Organique Volatil). Les particules qui se libèrent forment de la dioxine et de l’acide chlorhydrique, à l’origine des pluies d’acides. L’industrie du PVC est très polluante pour l’environnement et la concentration de ces substances chimiques est toxique pour l’homme.

Que du lourd, du très dangereux, mais dont personne ne parle, ou presque. C’est un fait : l’environnement et la santé publique sont les parents pauvres des politiques publiques. Alors que tout ce qui est en train d’être fait par ailleurs, et qui obsède tant nos dirigeants (la politique, la quête du pouvoir, l’économie, le chômage…) n’a de sens que si on vit assez longtemps, et en bonne santé, pour en voir les fruits. Et pour cela il n’y a pas 10 mille solutions : Il faut s’attaquer aux maux qui rongent notre cadre de vie, et sans tarder, car du retard il y en a eu déjà trop…

TAP

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A l’instar de plusieurs pays européens interdisant l’usage des sachets en plastique dans les pharmacies, c’est au tour de la Tunisie de les bannir. Les méfaits des sachets en plastique sont plus que jamais d’actualité, outre la dégradation du paysage urbain, les fumées toxiques dégagées en les brûlant, ils causent la mort des oiseaux et animaux de mer, notamment les tortues, mais aussi amplifient l’impact des inondations en empêchant l’évacuation des eaux de pluie dans plusieurs régions de la République.

C’est dans ce contexte que le Syndicat des Pharmaciens d’Officine de Tunisie vient d’annoncer que les sacs plastique à usage unique ont été retirés depuis le 1er mars 2018 des pharmacies et remplacés par des sacs en papier.

Cette mesure a concerné pour le moment 2300 pharmacies et vient suite à une convention qui a été signée entre le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et le Syndicat des pharmaciens en 2017, visant à lutter contre la pollution causée par les sacs en plastique d’une manière progressive et ce, à travers l’interdiction de leur utilisation.

L’accord entre les deux parties stipule la mise en place d’un programme d’incitation aux pharmacies privées, l’interdiction de la distribution des sacs en plastique et leur remplacement par des emballages fabriqués à partir des produits recyclables.

Un milliard de sachets plastiques utilisés en Tunisie !

On rappelle que l’année dernière, les sachets en plastique à usage unique (inférieurs à 50 microns) ont été interdits depuis 2017, au niveau des caisses, dans les grandes surfaces.

Des statistiques publiées par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement relèvent qu’annuellement, un milliard de sachets plastiques sont utilisés en Tunisie, dont près de 315 millions sont distribués par les grandes enseignes commerciales.

Par ailleurs, des experts dans le domaine de la protection de l’environnement affirment que le sachet plastique constitue un problème à cause de son utilisation abusive. Au quotidien, les Tunisiens consomment des produits emballés dans des sachets plastiques jetés ensuite dans la nature, ils s’accumulent ainsi causant d’innombrables dégâts environnementaux.

Il est temps d’intensifier les efforts visant l’intégration de tous les établissements sanitaires et hospitaliers au programme national de protection de l’environnement des déchets médicaux et hospitaliers.

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Le secteur tunisien du phosphate est, de nouveau et pour la énième fois à l’arrêt, pour une querelle sur la liste des admis dans un concours de recrutement. A chaque publication de listes des admis au concours de recrutement, ce sont les recalés qui s’insurgent et finissent toujours par imposer un nouveau concours qui est, à son tour et à chaque fois, contesté. Et c’est, de nouveau, tout un pan de l’économie tunisienne qui, plus est, était fort pourvoyeur en devises à travers ses exportations, est paralysé par des mouvements sociaux, devant lesquels tous les gouvernements le sont tout autant. Le 10 mai 2017 pourtant, le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi avait promis de ne plus tolérer le blocage des sites névralgiques. Impuissant, comme le reste du gouvernement, le ministre de l’Energie, pourtant ancien syndicaliste et fils de syndicaliste, ne peut que se rendre à cette triste évidence.

  • 500 emplois fictifs dans les sociétés de l’environnement

«Cela dure depuis sept ans et ça ne va pas s’arrêter», dit Khaled Kaddour à Africanmanager, cela surtout que tant la CPG que le Groupe Chimique ont atteint la limite de leurs capacités de recrutement. «Dans l’industrie phosphatière tunisienne, le nombre de ceux qui perçoivent rémunération a triplé. Je ne veux pas parler de salariés, tant est important le nombre de ceux qui perçoivent salaire et ne travaillent guère pour atteindre désormais 13.500 personnes», nous a indiqué le ministre tunisien de l’Energie et des mines. Et d’ajouter, certainement sans trop y croire, que «cela ne peut plus continuer». Le ministre indique que «cette démarche de recruter des gens dans les sociétés de l’environnement [Ndlr : Par ailleurs des sociétés fictives, offrant de l’emploi fictif] ne peut plus continuer. Cela a créé plusieurs problèmes et désormais, tous veulent travailler dans l’environnement, car ils sont payés sans travailler».

Lorsqu’on lui rappelle que c’est un ancien syndicaliste, fils de syndicaliste, qui parle, il rétorque que «le syndicat est contre ça. L’Union régionale de l’UGTT de Gafsa dit qu’il n’est pas raisonnable de payer des gens qui ne travaillent pas». Et lorsqu’on lui rappelle, aussi, qu’on n’a pas encore vu de communiqué de l’UGTT condamnant cette pratique, Khaled Kaddour corrige que «ce que demande l’Union régionale, c’est de rendre effectives les sociétés de l’environnement» au titre desquelles ces employés sont payés et de leur trouver un emploi réel, ce qui s’est révélé, force est de le constater, impossible à faire.

  • 113 plaintes, non jugées, pour obstruction au travail

De tout cela, Khaled Kaddour est conscient, comme il est conscient que tous ces salaires sont payés, alors que la production de phosphate ne cesse de diminuer. Selon l’INS, la valeur ajoutée du secteur des mines a enregistré une régression de 15,9 % durant 2017. En janvier 2018, le volume d’exportation du même secteur a baissé de 20,8 % par rapport à janvier 2017, mois pendant lequel les exportations phosphatières ont régressé de 25,4 % par rapport au mois de janvier 2016. Une prise de conscience qui a poussé «la CPG à introduire 113 plaintes auprès de la justice en 2017, pour motif d’obstruction au travail». Aucune de ces 113 plaintes n’a été jugée. Une situation face à laquelle le ministre de l’Energie et des mines ne peut qu’être désolé et de répéter à qui voudrait bien l’entendre que «cela ne peut plus continuer. Il n’est plus permis d’arrêter le travail, quelles qu’en soient les raisons». Et Khaled Kaddour d’essayer de raisonner les responsables, en leur demandant, en guise d’appel de détresse, «depuis 7 ans que vous arrêtez le travail et perturbez la production. Avez-vous pour autant trouvé à travailler ? Non. Et si vous continuez à le faire, vous n’allez pas non plus travailler [Ndlr : dans la compagnie]. Comment pourrions-nous attirer d’autres investissements, tant de l’Etat que des privés ? Dans cette conjoncture, nul n’investira».

  • Des projets préparés et financés par l’Etat, pour essayer de résoudre la crise, avec l’application de la loi en dernier ressort

Pour l’instant, la situation est dans une phase de discussion, dira le ministre, en constatant que l’arrêt de la production, plutôt que de permettre la création de nouveaux emplois, a fortement impacté les travailleurs de la compagnie, la région et l’économie nationale. «Ce que je pense, c’est qu’il nous faut changer le schéma de développement de la région, avec l’Etat qui est prêt à encourager l’investissement privé et l’initiative privée en matière de petits projets avec une prise en charge de l’autofinancement de ce genre de projets pour les jeunes de la région». Et après avoir constaté que les jeunes de la région ne se décident toujours pas à franchir le pas de l’initiative, le ministre tunisien de l’Energie et des mines, Khaled Kaddour, franchit lui-même un nouveau pas. Il offre un accompagnement ciblé, par Délégation et par quartier. «Il nous faut trouver des experts dans l’accompagnement de ces jeunes, qui les aident à identifier les projets, les y préparent, les accompagnent dans toutes les démarches de création de ces petits projets, et les financements sont garantis». Faute de solution pour mettre fin aux arrêts du travail dans le secteur des mines, Khaled Kaddour est ainsi en train de trouver des projets, ficelés et prêts à l’emploi, avec un financement garanti par l’Etat. Le ministre finira par nous indiquer qu’une «équipe ministérielle étudie actuellement les meilleurs moyens de faire, en définitive, respecter la loi. Nous devons y arriver. C’est inévitable, car il faut appliquer la loi pour tous ceux qui bafouent l’invulnérabilité l’entreprise et les décisions seront prises, après avis du chef du gouvernement», dit le ministre de l’Energie et des mines à Africanmanager, dans un sursaut de sévérité, à l’égard des fauteurs de troubles.

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La direction de la Division de régulation économique auprès de l’Autorité de régulation des hydrocarbures (ARH) a annoncé que le nombre de véhicules convertis au gaz de pétrole liquéfié carburant (GPL/c) a été de 60.000 unités en 2017 (contre 43.000 en 2016), relate APS.

Globalement, sur un parc de véhicules essence estimé à 3,2 millions d’unités, le nombre de véhicules disposant d’un kit GPL/c est de 325.000, soit un taux de conversion du parc essence de 10%, a précisé la même source.

Quant au coût de conversion d’un véhicule au GPL-c, il oscille entre 60.000 et 70.000 dinars, sachant que le délai d’amortissement de la conversion est estimé à 13 mois au maximum.

Avec 20.000 véhicules /an, la Société nationale de commercialisation et de distribution de produits pétroliers (Naftal) détient la plus grande capacité de conversion, soit 17% de la capacité nationale, suivie de la Sarl Ghazal avec 15.000 véhicules/an, soit 13% de la capacité nationale.

Pour ce qui est de la consommation du GPL/c, elle a atteint 450.000 tonnes en 2017, en hausse de 28%.

D’après la même source, la consommation annuelle moyenne d’un véhicule GPL/c est de 1,38 tonnes, soit 2,62 m3, correspondant à un kilométrage moyen annuel parcouru avec ce carburant de 26.224 kilomètres.

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La Tunisie et le Portugal ont signé, lundi, un mémorandum d’accord et une stratégie de travail qui s’étale sur la période 2018/2019 et portant sur le renforcement de la coopération dans les domaines de l’éducation environnementale, la gestion des eaux usées traitées et des déchets.
Dotée d’un budget de 600 mille euros (environ 1,7 million de dinars), cette stratégie sera cofinancée par le Portugal (400 mille euros) et la Tunisie (200 mille euros). Elle mettra l’accent, notamment, sur l’éducation environnementale (200 mille euros), dans l’objectif de changer les mentalités et les comportements des citoyens en axant les efforts sur les programmes éducatifs ciblant la nouvelle génération.

La même stratégie, signée par le ministre tunisien des Affaires locales et de l’Environnement,  et son homologue portugais de l’environnement, vise également à renforcer la coopération en matière de gestion des déchets, notamment électriques et électroniques et la décentralisation des services de l’ONAS (Office National de l’Assainissement) et de l’ANGED (Agence Nationale de Gestion des Déchets).
L’objectif de cette stratégie est de diversifier nos partenaires dans le domaine de l’environnement, a affirmé Mouakher, rappelant que la Tunisie coopère déjà avec l’Allemagne, la France, l’Italie et récemment la Finlande.
Et d’ajouter que la visite du ministre portugais en Tunisie intervient dans le cadre de l’exécution des dispositions de la déclaration commune signée entre les deux pays à l’occasion de la 4ème session de la réunion tuniso-portugaise de haut niveau tenue, le 20 novembre 2016 à Tunis.
Pour sa part, le ministre Portugais a souligné que cette coopération s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des dispositions de l’accord de Paris, notamment, le volet concernant la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre.

La Tunisie est le premier pays de la région de l’Afrique du nord qui a bénéficié des financements du Fonds Portugais de l’environnement, a encore précisé le ministre portugais.
Et d’ajouter que le mémorandum et la stratégie de travail couvrent la coopération institutionnelle et technique en matière de gestion des déchets et des eaux usées.
Le responsable a indiqué qu’au programme de la visite de la délégation portugaise, figurent des rencontres bilatérales entre 12 hommes d’affaires portugais et leurs homologues tunisiens, outre des responsables du secteur public. La délégation portugaise effectuera des visites de terrain, notamment, à la station d’assainissement de Chotrana.

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Les citoyens qui pourrissent la vie de leurs concitoyens à travers moult incivilités, qui défigurent les places publiques avec les immondices qu’ils y jettent impunément, et bien c’est terminé, à en croire le tour de vis opéré par le gouvernement et qui a été rendu public dans le JORT. La police de l’environnement et la police municipale ont désormais à disposition un arsenal législatif, à coup d’amendes très salées, pour mettre un terme aux horreurs et agressions contre l’environnement, lesquelles sont devenues presque une seconde nature. Enfin, les choses vont changer sur le papier, pour ce qui est de l’effectivité, on repassera. Mais l’essentiel n’est-il pas, pour le moment, de siffler officiellement la fin de ces comportements qui ne sont pas les meilleurs amis de la santé publique, du cadre de vie, du tourisme, du Trésor public…

Les délinquants de l’environnement vont encourir de lourdes amendes d’ici deux mois environ, en cas notamment de dépôt sauvage de gravats et autres déchets de jardins et ménagers, d’implantation, sans autorisation, de constructions ou de kiosques, sur le domaine public routier, de stationnement de véhicules sur des emplacements non réservés, d’installation de panneaux publicitaires sur le domaine public ou encore de dégradation ou de destruction de biens publics.
En effet, le décret gouvernemental n° 2018-59 du 16 janvier 2018, publié dans le JORT du 19 janvier 2018, fixe “le barème des montants de l’amende administrative inscrite dans l’article 45 (nouveau) de la Loi n° 2017-20 du 12 avril 2017, modifiant et complétant la loi n° 86-17 du 7 mars 1986, relative à la refonte de la législation relative au domaine public routier de l’Etat“.
Ces amendes entreront en application dans un délai de 60 jours à partir de la date de leur publication au JORT et seront augmentées de 10% toutes les cinq années.

Ces amendes sont fixées comme suit :
– Dépôt sauvage de gravats et autres déchets de jardins et ménagers sur domaine public routier public : une amende de 1000 dinars
– Stationnement de véhicules sur des emplacements non réservés ou entravant le trafic routier : 300 dinars
– Implantation, sans autorisation, de constructions ou de kiosques, sur le domaine public routier : 100 dinars pour chaque m2
– Installation de panneaux publicitaires sans autorisation, sur le domaine public routier ou sur les constructions avoisinantes : 2000 dinars pour chaque panneau
– Installation d’enseignes publicitaires (supports souples) sur le domaine public routier, ou sur les constructions avoisinantes : 1000 dinars pour chaque enseigne
– Pose d’affiches publicitaires, de renseignement, d’information ou d’orientation, au niveau des ponts, des poteaux électriques ou des ouvrages et équipements relevant du domaine public routier : 300 dinars
– Déversement d’huiles, de matières liquides dangereuses ou de béton sur la voie publique, ou dans les ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, les espaces verts et les différents espaces relevant du domaine public routier : 600 dinars
– Déversement des eaux usées sur la voie publique ou dans les canaux d’évacuation des eaux pluviales : 400 dinars
– Forage au niveau du domaine public routier : 100 dinars pour chaque mètre linéaire
– Implantation anarchique de ralentisseurs (dos-d’âne) sur le domaine public routier : 1000 dinars pour chaque ralentisseur
– Installation de canaux d’irrigation ou autre type de canaux au niveau du domaine public routier : 100 dinars pour chaque mètre linéaire
– Destruction de poteaux électriques : 2000 dinars pour chaque opération
– Destruction des lampes des poteaux électriques, des balises de marquage routier, des points kilométriques et de tous les équipements relevant du domaine routier public : 400 dinars
– Destruction des Panneaux de signalisation routière : 1000 dinars
– Destruction des accotements : 100 dinars pour chaque mètre linéaire
– Détournement de l’électricité : 2000 dinars
– Etalage de marchandises dans des véhicules de transport ou autres au niveau du domaine routier public : 300 dinars
– Abandon de véhicules ou de carcasses de véhicules au niveau du domaine routier public : 500 dinars l’unité.

Vu la terreur qu’inspire au citoyen tout coup porté à son portefeuille, une vraie révolution va s’opérer dans deux mois, un peu comme toutes ces ceintures qu’on a vu fleurir sur le torse des conducteurs depuis que la chose a été imposée, à coup d’amende. Bon, il ne faut pas se leurrer, on continuera de polluer, salir, envahir l’espace public à l’abri des regard indiscrets, mais la pédagogie fera progressivement son effet parallèlement à la répression. Mais il s’agit surtout de forger les générations futures, pour espérer une transformation radicale dans quelques années…

TAP

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L’Agence de promotion de l’industrie et l’innovation (APII) a organisé jeudi 18 janvier 2018 manifestation sous le sceau «Les Startups vertes rencontrent les investisseurs –Elevator pitch)”. Huit entrepreneurs nationaux ont rencontré les investisseurs et acteurs clés permettant l’accès au financement des entreprises vertes et de l’économie circulaire a sud de la Méditerranée. Plus de 50 opérateurs tunisiens, y compris des entrepreneurs “verts”, des PME, des investisseurs, des instituions de financement, des réseaux d’affaires et des intermédiaires étaient présents. Selon l’APII, l’une des principales raisons de l’organisation de tels événements est une tentative de surmonter un défi majeur mentionné par les entrepreneurs “verts”, dont notamment l’accès au financement, en particulier dans les premières étapes du développement des entreprises.

Samir Bechouel, directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, partenaire local de “SwitchMed” en Tunisie, a déclaré que l’événement Elevator Pitch, lequel entre dans le cadre du projet “SwitchMed”, est “une excellente initiative pour booster la création d’entreprise en Tunisie. Elle repose sur une approche innovante qui favorise la mise en relation directe de start-up “vertes”, éco-entrepreneurs formés et accompagnés par des investisseurs intéressées par la promotion des projets innovants respectant les aspects environnementaux».

Pour sa part, Claudia Pani, chef de projet chez “SwitchMed”, a précisé lors de cet événement, qui a duré une demi-journée, que huit entrepreneurs “verts” auront l’opportunité de rencontrer une vingtaine d’investisseurs et acteurs locaux, y compris des représentants locaux spécialisés dans la responsabilité sociale des entreprises, des initiatives internationales axées sur la création d’entreprise. Et d’ajouter : Le «Pitch elevator» sera suivi d’une session de mentorat rapide dans laquelle les investisseurs et les entreprises fourniront des conseils et des retours aux start-up. Cela, selon elle, “leur permettrait d’évaluer les forces et les faiblesses du projet soumis et, in fine, d’améliorer leur capacité à rencontrer les acteurs financiers appropriés».

A noter que “Switch Med” est une initiative qui soutient et relie les parties prenantes pour intensifier la consommation et la production durables dans la région sud de la Méditerranée à travers des innovations sociales et économiquee. Elle vise également à réaliser des économies productives, circulaires et de partage dans la région en modifiant la manière dont les biens et les services sont consommés et produits, de manière à ce que le développement humain soit découplé de la dégradation de l’environnement.

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Les 1200 agents admis au concours lancé, l’année dernière, par la société de l’environnement et de jardinage à Tataouine ont rejoint, mardi, leurs postes de travail, a indiqué le directeur général de la société Mosbah Zakaria.
300 autres agents recrutés seront insérés très prochainement et ce conformément à l’accord conclu entre le gouvernement et la coordination du sit-in El Kamour, le 16 juin dernier, a-t-il affirmé.
L’accord porte sur l’intégration de 1500 agents en 2017, 1000 en 2018 et 500 en 2019 contre la levée du sit-in qui a duré plus de trois mois près des champs pétroliers installés dans la région.
La même source a ajouté que 30% des agents recrutés par l’entreprise au titre de l’année 2017 sont des femmes et 85% sont âgés de 35 ans.

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L’intervention du programme national de la propreté et de l’esthétique de l’environnement (PNPEE), lancé au début de l’année 2017, contribue à collecter 600 mille tonnes de déchets ménagers par an, soit 20% des 3 millions de tonnes produites annuellement, et par conséquent à améliorer la propreté des villes et des espaces urbains“, a indiqué, jeudi, Chokri Necib, conseiller du ministre des Affaires locales et de l’Environnement et coordinateur général du programme.
Participant à un atelier dédié à l’évaluation des réalisations de ce programme, il a précisé que “le PNPEE, qui consiste essentiellement en l’appui aux municipalités et aux communes en matière de propreté et de collecte de déchets à travers la conclusion de marchés cadres d’un coût annuel de 25 millions de dinars, s’étalera sur trois ans et vise essentiellement à améliorer l’esthétique urbaine et la qualité de vie des citoyens”.

Ce programme vise à mettre en place des espaces verts dans les différentes régions du pays, à travers des interventions et des fonds publics mais aussi à travers le mécénat vert impliquant des partenaires privés souhaitant soutenir le travail municipal“, a-t-il affirmé.
Interrogé sur les réalisations du programme durant l’année 2017, il a souligné que “des appels d’offres ont été lancés, en matière de collecte des déchets ménagers et de balayage manuel et ont permis d’engager plus de 700 ouvriers sur toute la République. D’autres appels d’offres ont également eu lieu en matière de balayage mécanique, et les entreprises retenues dans le cadre de ces appels entameront bientôt leurs activités
” Des appels d’offres vont bientôt être lancés pour la collecte des gravats et des déchets de démolition afin de réduire leur impact sur l’environnement. Un système durable de gestion des gravats sera également mis en place”, a-t-il précisé.
Et d’ajouter “Le PNPEE a permis jusque-là de créer plusieurs espaces verts, notamment dans les quartiers populaires dans certaines régions intérieures. 20 conventions de mécénat vert ont été conclues dans ce sens“.

Necib a aussi fait savoir que “30 mille conteneurs de déchets ont été achetés, et 10 mille autres seront bientôt acquis pour appuyer les moyens d’intervention des municipalités”
Pour l’année 2018, le programme ambitionne d’élargir davantage la portée de son appui avec des actions mieux ciblées et mieux coordonnées entre les différents acteurs et partenaires du programme. Un programme de communication et de sensibilisation sera également mis en œuvre dans l’objectif de soutenir l’instauration d’une meilleure culture environnementale“, a encore souligné le coordinateur général du programme.
2018 connaitra également le lancement par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement, en partenariat avec la coopération allemande, d’un projet baptisé “L’école de propreté”, qui consiste en la mise en place d’organismes de formation au profit des agents, techniciens et cadres opérant dans le domaine de la propreté. Ces formations vont être dispensées, en premier lieu, dans le Grand Tunis, en attendant d’être généralisées au reste du territoire. L’ambition est d’imposer, dans une étape ultérieure, la formation dans ce domaine comme critère déterminant des évolutions professionnelles“, a-t-il aussi mentionné.

Necib a par ailleurs estimé que les premiers feedbacks recueillis sur le PNPEE sont encourageants et positifs mais que beaucoup reste à faire par le programme mais aussi par les municipalités, car “l’objectif du PNPEE c’est d’appuyer l’action municipale et non pas de la remplacer“.
Les résultats de ce programme vont être plus ressentis avec le temps, car il s’agit d’un processus à engager et d’une culture à instaurer” a-t-il conclu.

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La Commission de l’Union Africaine (CUA) accorde officiellement des subventions à treize consortiums d’institutions qui serviront de centres régionaux de mise en œuvre du Programme de soutien pour la surveillance mondiale de l’environnement et de la sécurité en Afrique (GMES et Afrique) (http://GMES4Africa.blogspot.in). La cérémonie de remise des prix se tient en marge du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Abidjan, Côte d’Ivoire.

À la suite d’un appel à propositions en mai 2017, un certain nombre d’institutions africaines opérant dans les domaines de l’eau, des ressources naturelles, des zones marines et côtières ont présenté une demande pour les subventions du programme GMES et Afrique. Afin d’évaluer les candidatures et de sélectionner les consortiums d’institutions les plus méritants, la Commission de l’Union Africaine a mis en place un comité appuyé par une équipe d’évaluateurs comprenant des experts africains en observation de la Terre.

Treize consortiums d’institutions ont finalement été sélectionnés et le prix marque l’annonce officielle de leur sélection.

  1. Afrique centrale: Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observations Spatiale (AGEOS) et Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) pour le service de l’eau et des ressources naturelles.
  2. Afrique de l’Est:
  • IGAD Climate Prediction and Application Centre (ICPAC) et Regional Centre for Mapping off Resources for Development (RCMRD) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  • Mauritius Oceanography Institute (MOI) pour le service des zones marines et côtières
  1. Afrique du Nord:
  • National Authority for Remote Sensing & Space Sciences (NARSS) pour le service des zones marines et côtières
  • Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  1. Afrique Australe:
  • Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) pour le service des zones marines et côtières
  • Southern African Development Community Climate Services Centre (SADC-CSC) et Southern African Science Service Centre for Climate Change and Adaptive Land Managment (SASSCAL) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  1. Afrique de l’Ouest
  • Centre de Suivi Ecologique (CSE-Sénégal) et Obafemi Awolowo University, Ile-Ife, Nigeria (CSSTE-Obafemi) pour l’eau et les ressources naturelles
  • Université du Ghana (UG) pour le service des zones marines et côtières

Lors de la cérémonie de remise des prix, la Commissaire aux ressources humaines, aux sciences et à la technologie de la Commission de l’Union Africaine, Mme Sarah Anyang Agbor, a félicité les institutions retenues pour leur sélection qui reposait sur leur expérience et leurs capacités avérées. Elle les a implorés de livrer les marchandises et a promis le soutien indéfectible de la Commission de l’Union Africaine.

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Notre planète aura très chaud, trop chaud d’ici la fin du siècle ; en effet les initiatives déjà lancées ne pourront pas, semble-t-il, suffisamment contenir les émissions de gaz à effet de serre en 2030, lesquelles se situeront à environ 30% au-dessus du seuil requis pour circonscrire le réchauffement climatique, alerte l’ONU dans un rapport publié ce mardi 31 octobre 2017, repris par l’agence Reuters. “A défaut d’une ambition revue à la hausse, l’augmentation probable des températures moyennes (ndlr, par rapport aux niveaux pré-industriels) sera comprise entre 3°C et 3,2°C d’ici la fin du siècle“, indique l’agence Onu-Environnement dans son audit annuel.

Les prévisions du document tablent sur des émissions annuelles de gaz à effet de serre dans une fourchette comprise en 2030 entre 53 et 55,5 milliards de tonnes d’équivalent CO2, nettement au-delà de la limite de 42 milliards, fixée comme plafond pour rester dans les clous de l’Accord de la COP21, afin de maintenir le réchauffement sous les 2°C d’ici la fin du siècle.

Mais voilà, depuis le président américain, Donald Trump, a menacé de porter un coup fatal au protocole de Paris d’ici 2020 si les autres signataires ne cèdent pas face aux exigences de Washington, qui réclame plus de souplesse. Comprenez par là la possibilité de polluer plus, ce que les Américains font déjà beaucoup plus que les autres habitants de la planète !
Toutefois le chef de l’Onu-Environnement pense qu’il y a des raisons d’espérer, car Trump ne sera pas en mesure, selon lui, de stopper la dynamique du combat contre le changement climatique, dans la mesure où il est obligé de défendre les intérêts de ses potes du secteur privé, qui ont beaucoup à perdre dans cette affaire. “De toute évidence, les Etats-Unis vont poursuivre leurs engagements, pas grâce à la Maison Blanche, mais grâce au secteur privé”, lâche Erik Solheim. “Le train est sur de bons rails, mais nous devons le faire accélérer“, a-il ajouté…

Rendez-vous à Bonn, en Allemagne, en novembre 2017 pour une rencontre sur les changements climatiques organisée par l’ONU. Les ministres de l’Environnement des Etats membres vont plancher sur les prochaines actions dans le cadre de de l’Accord de Paris.

Jennifer Morgan, directrice de Greenpeace International, est d’avis que les phénomènes tels que les ouragans, les inondations ou les sécheresses devraient s’intensifier si les ministres ne prennent pas des engagements fermes pour freiner l’extraction d’énergies fossiles.
Les dirigeants doivent s’élever à Bonn et utiliser l’accord (de Paris) pour prendre des mesures fortes et demander des comptes aux autres s’ils ne respectent pas leurs engagements. Nous pouvons limiter (le réchauffement) à 1,5°C si nous coopérons“, conclut-elle.

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Dans une Tunisie où les gouvernorats font du surplace, sauf quand il s’agit de protester, revendiquer, bloquer les activités économiques, accroissant d’ailleurs les tourments d’un chef de gouvernement qui n’en manque pas, Bizerte prend des allures de ville-exemple, sans fioritures ou tintamarre. En effet c’est une région où il se passe des choses, sans forcément que ce soit des méga projets – il y en a, tout de même ! -, mais des choses de tous les jours qui facilitent la vie des résidents et élèvent leur conscience citoyenne. Le gouvernorat a récemment fait les gros titres pour les projets de la municipalité afin de rendre les rues impeccables, une démarche qui nécessite d’importants investissements, mais très payante en termes d’attractivité économique, notamment pour le tourisme. Ce mercredi 06 septembre 2017, ce sont les projets de réhabilitation et les programmes socio-économiques qui sont au menu.

L’avancement des projets réalisés par l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU) à Bizerte ont été au centre d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat.
Parmi ces projets, la réhabilitation des quartiers populaires dont les cités “Oued Roumine” (délégation de Menzel Abderrahmène), “Najah” et “Khribet Nassef” (délégation de Menzel Bourguiba), “Nakhla 3” et “Jala 2” (délégation de Bizerte nord), “Bir Hasssi” (délégation de Bizerte sud) et “Hached” (délégation de Ghezala), moyennant une enveloppe de 28 millions de dinars.
D’autres projets portent sur la réalisation de travaux de réaménagement des cités “Gaa Balout” à Ras Jebal et “Dhahar Ayed” à Rafraf avec un cout de 1,3 million de dinars.

Par ailleurs, et dans le cadre du souci de réduire les disparités entre les régions, trois cités à Utique, Mateur et Joumine bénéficieront d’un montant de 4,5 millions de dinars pour y améliorer les conditions de vie.
S’agissant de la consolidation de la situation socioéconomique et le renforcement des activités sportives et culturelles, des projets sont également en cours dans ces cités tels que l’aménagement d’un marché de gros à Menzel Bourguiba (1,1 MD), un abattoir à Bizerte et à Mateur (1,6 MD), un complexe sportif et culturel à Menzel Abderrahmène et une salle omnisports à Menzel Bourguiba.
Des travaux de réhabilitation des quartiers “Wafa”, “Chabouha”, “Kharouba”, “Borj Jabri” et “Hafer Mohr” dans la délégation de Bizerte sud (6,5 MD) et “Ethawra1” dans la délégation de Menzel Bourguiba (4 MD) sont programmés pour les mois à venir. Ces travaux portent notamment sur la rénovation des installations publiques, l’asphaltage des routes, l’entretien du réseau d’éclairage public et l’évacuation des eaux pluviales

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La révolution écologique est en marche en France, sous l’impulsion de l’infatigable militant Nicolas Hulot, propulsé ministre de la Transition écologique et solidaire. Le gouvernement veut “amorcer la sortie progressive de la production d’hydrocarbures sur le territoire français à l’horizon 2040“, d’après des documents présentés récemment au Conseil national de la transition écologique (CNTE), rapporte l’AFP. Le “projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures” sera présenté demain mercredi 6 septembre par Hulot. Emmanuel Macron l’avait promis durant la campagne électorale, ce sera chose faite, manifestement…

Donc concrètement à partir de 2040, les autorités ne donneront plus de nouveaux permis d’exploration et ne renouvelleront plus ceux en cours. Le message est clair : dissuader toux ceux qui opèrent dans les hydrocarbures, des activités qui produisent des gaz à effet de serre, très nocifs pour la couche d’ozone. La France, qui a été un des grands artisans de l’ambitieux Accord sur le climat, à Paris (COP21, du 30 novembre au 12 décembre 2015), ne pouvait pas se permettre d’être à la traine sur ce dossier, alors elle y est allée, et très énergiquement !

Par ailleurs le projet de loi coupe définitivement les ailes de ceux qui lorgnaient la niche, potentiellement très juteuse, du gaz de schiste. Interdiction formelle d’y toucher, “quelle que soit la technique utilisée“.

Comme on pouvait s’y attendre, les opérateurs du secteur pétrolier râlent. “C’est un projet symbolique, politique, et qui ne présente que des inconvénients pour le pays“, estime Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP).

Par contre les associations écologistes crient victoire. “Ce dossier porte un message politique important. Il y a là un signal, et on est satisfait“, déclare Michel Dubromel, président de France nature environnement (FNE). “Ce qui nous semble important est de préparer la transition. Et 2040, cela permet aux acteurs économiques et sociaux de se préparer“, conclut-il.

A noter qu’il n’y a actuellement que 63 permis d’exploration dans l’hexagone, donc cette mesure ne devrait pas bouleverser l’industrie française. Par ailleurs elle “n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer“, argue le président de l’UFIP. En d’autres mots la France va nettoyer chez elle, mais va déplacer le problème – la saleté – ailleurs. Le bénéfice pour le climat sera donc nul…

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Selon une étude sur les déchets spéciaux et déchets spéciaux dangereux commandée par la direction de l’environnement locale et rapportée par APS, une quantité de 953 tonnes d’amiante, considérée comme déchets spéciaux dangereux (DSD), est générée annuellement au niveau de la wilaya d’Oran.

La production d’amiante ciment est inexistante en Algérie, depuis des années, avec la fermeture de des usines spécialisées dans ce créneau, à commencer par l’usine de Gué de Constantine (Alger) en 1998, suivie de celles implantées à Mascara, Skikda, Bordj Bou Arréridj et Meftah.

L’utilisation même d’amiante est proscrite depuis la décision prise par le gouvernement, en octobre 2009, d’interdire la fabrication, l’importation et la commercialisation de tout type de fibre d’amiante et des produits qui en contiennent.

Les déchets d’amiante existant au niveau de la wilaya d’Oran proviennent principalement des travaux de réhabilitation et de démolition dans le secteur du bâtiment et travaux publics, précise APS.

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