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Renouer avec le développement durable est la solution idoine pour faire face aux problèmes des changements climatiques, du système alimentaire mondial et lutter contre la faim, a indiqué jeudi 06 juillet 2017 Parviz Koohafkan, expert international auprès de la FAO.
Avec une population mondiale de 7 milliards d’habitants actuellement, nous devons répondre à un double défi collectif : garantir l’accès de chacun à des aliments nutritifs et abordables, sans pour autant épuiser les ressources naturelles de la planète, a-t-il souligné lors d’une conférence tenue au siège de l’école nationale d’administration à Tunis, sur “l’agriculture et les changements climatiques”.

Koohafkan a souligné que le système alimentaire mondial actuel connait principalement deux grands problèmes : celui de la famine touchant plus de 2 milliards dans le monde dont principalement des femmes et des enfants et celui de l’obésité et des “maladies des riches”, qui a engendré plusieurs maladies avec le diabète de type 2, l’obésité, les maladies cardiaques…
On est en phase de perte de la biodiversité, des savoirs et des cultures alimentaires” a-t-il regretté, tout en soulignant l’importance de la diversité comme clé essentielle de la durabilité.
Les modes de production et de consommation industrielles causent la perte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle locale, de la biodiversité et de la diversité culturelle, a-t-il dit, ajoutant que la mondialisation menace la diversité culturelle, les savoirs locaux et les pratiques traditionnelles.
Un système alimentaire durable doit être centré sur les êtres humains et fondé sur les droits. Il importe donc d’adopter une approche territoriale intégrée, de renforcer les capacités pour gérer les changements, de corriger les disparités grâce à une bonne gouvernance, d’assurer un engagement politique à long terme outre un financement adéquat” a-t-il souligné.

La biodiversité, la santé, la sécurité alimentaire, la préservation de l’environnement doivent être reliées ensemble pour faire face à ce problème, a indiqué l’expert international, qui a valorisé le rôle majeur des petits agriculteurs qui assurent la production de plus de 70% de la nourriture mondiale et constituent le plus grand nombre “de gardiens” de l’environnement, y compris la biodiversité.
L’augmentation de la productivité agricole aura un impact majeur sur la réduction de la pauvreté, la croissance économique, la préservation de la biodiversité et l’adaptation aux changements climatiques”, a-t-il dit.
Il s’agit aussi d’assurer la conservation dynamique des systèmes ingénieux des patrimoines agricoles mondiaux et les utiliser au niveau local par l’autonomisation des communautés locales et l’appui technique pour la gestion durable des ressources, la promotion du savoir-faire traditionnel et les incitations économiques.
Pour réussir, il faut favoriser l’intégration de tous les secteurs et la diversification des produits, s’appuyer sur les ressources renouvelables, assurer l’autosuffisance alimentaire et utiliser les divers instruments économique, social, consultatif, réglementaire.

Mettre le paquet sur l’agriculture

Les effets attendus des changements climatiques sur le secteur agricole varient selon les régions et ne doivent pas pour autant inquiéter, a souligné l’expert.
L’adaptation doit être adoptée comme solution face à ces changements et aux différents problèmes qu’ils vont provoquer, a-t-il ajouté
Il faut s’adapter d’une manière progressive et augmenter la capacité d’adaptation par l’usage des technologies, le développement des infrastructures, du capital social, la promotion de la gouvernance, des connaissances et des compétences, outre la gestion des risques liés aux changements climatiques.
Ainsi l’agriculture pourrait être modifiée à cause de plusieurs facteurs : les changements des températures, le niveau de l’humidité, des rayonnements ultraviolets, le niveau de CO2, la présence d’animaux et d’insectes nuisibles ainsi que des maladies, la dégradation du sol et la sécheresse, a-t-il rappelé.
Parmi ces problèmes figurent aussi la désertification, le surpâturage, la déforestation, la prolongation des périodes de sécheresse et la diminution des périodes de grandes précipitations.
Les conséquences des changements climatiques sont principalement : l’élévation du niveau de la mer et l’érosion, l’inondation des terres agricoles, des zones habitées et celles côtières, la salinité de l’eau souterraine, a également indiqué l’expert, qui a proposé, à cet effet, l’approche NEXUS face aux défis de l’agriculture dans la région du Maghreb entre l’eau, l’énergie et l’alimentation pour une agriculture résiliente.

TAP

La Fondation BGFIBank et son partenaire Wildlife Conservation Society (WCS) achèvent la mise en oeuvre de la 3ème édition du programme de sensibilisation annuel « Education environnementale en milieu scolaire » au Gabon, avec le soutien de la Direction de l’Académie provinciale de l’Estuaire.

Le programme « Education environnementale en milieu scolaire » figure au nombre des initiatives de la Fondation BGFIBank visant à préparer les jeunes à assumer leur rôle de citoyens responsables en matière d’environnement. Ce programme met à la disposition des directions d’écoles, des enseignants et des élèves des ressources éducatives nombreuses et diversifiées, qui permettent d’intégrer les principes clés du développement durable dans les programmes éducatifs.

Initié en 2015 dans les établissements scolaires primaires de Libreville, ce sont au total près de 9000 élèves qui ont bénéficié de ce programme. Cette année, 3000 élèves de 4ème et 5ème année, dans 7 écoles primaires (Angondjé, Charbonnages, Louis, Glass, PK8-3, et Groupe scolaire les Tsanguettes) ont été sensibilisés sur les espèces marines parapluies et leur importance dans la préservation des océans. 7 conseillers pédagogiques et de 42 professeurs d’écoles ont également participé à ce programme.

Dans le cadre d’ateliers interactifs dispensés par des formateurs expérimentés, les élèves ont abordé des sujets variés tels que les effets de la surpêche et de la pollution sur les océans, le rôle écologique des espèces marines, les changements climatiques et bien d’autres thématiques. Il s’agissait de présenter le concept aux enfants à travers des outils adaptés, avant de réaliser une évaluation des acquis pour une réelle appropriation de ces concepts. Ces travaux les ont amené à réfléchir sur leur rôle dans la société de demain, de stimuler le débat sur des enjeux dont l’importance ne cesse de croître et de proposer des outils concrets pouvant être appliqués dans leurs écoles et leurs communautés.

« Tous les citoyens passent obligatoirement par les écoles primaires et secondaires, ce qui en fait un lieu privilégié pour encourager l’adoption de nouvelles attitudes et de nouveaux comportements. Il s’agit pour la fondation BGFIBank de mettre en place une action continue avec les écoles primaires au Gabon pour sensibiliser et former, chaque année, les élèves et le personnel des établissements aux problématiques liées à l’environnement en général, afin d’encourager l’émergence de citoyens écologiquement responsables. » Manying Garandeau, Secrétaire Exécutif de la Fondation BGFIBank.

Le Conseil national des aires protégées marines et côtières, réuni lundi à Tunis, a adopté le lancement du processus de création de quatre aires maritimes protégées sur 12 aires proposées, par l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL).
” Ces aires qui font l’objet d’études scientifiques réalisées par l’APAL sont situées à l’Archipel de la Galite, Zembra et zembretta, les iles Kneiss et les iles Kuriat (Sfax) “, a indiqué le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.
Selon Mouakher, la protection de ces aires qui renferment une grande diversité biologique dans le pays s’inscrit dans le cadre de l’application de la convention de Barcelone, dont la Tunisie est signataire. Cette convention a pour objectif de réduire la pollution dans la mer Méditerranée et de protéger et améliorer le milieu marin dans cette zone en vue de contribuer à son développement durable.

Le processus de création de ces aires exige la réalisation d’une enquête publique auprès des citoyens habitant ces zones pour les sensibiliser à la nécessité de contribuer à la protection de ces sites, les informer des différentes démarches, tout en tenant compte de leurs propositions et oppositions.
Le conseil national, qui se réunit pour la première fois, devra avoir une autre réunion après l’accomplissement des différentes enquêtes pour décider de la création effective de ses sites sur la base des enquêtes et études réalisées à cet effet.
Sabaa Glouz, chargée de la direction de la gestion des écosystèmes côtiers, a indiqué que la création de ces aires marines protégées, dont le cout annuel est estimé à 500 mille dinars est gérée par la loi n° 2009-49 qui vise la préservation de la nature et de la biodiversité dans les milieux marins et côtiers et l’utilisation de leurs ressources naturelles dans le cadre du développement durable.
“L’APAL a proposé 12 sites relevant principalement de Tabarka (nord-ouest), la Galite, Cap Negro, Sidi Ali Meki, Zembra, des zones humides du Cap Bon, les iles de Kuriat et les îles de Kneiss”, a aussi déclaré la responsable, relevant que la stratégie prévoit à moyen terme, la création d’un réseau d’aires d’au moins 10 aires protégées, permettant d’avoir un réel processus de gestion durable de la biodiversité et des écosystèmes.

Cette stratégie sera mise en œuvre à travers l’implication des parties prenantes dans la gestion des aires marines protégées, la gestion renforcée des sites par l’APAL, ses partenaires et la mise en réseau de ces sites.
Autre objectif de la création des aires protégées, la protection des ressources halieutiques en Tunisie, qui se trouvent menacées par la pollution, la pêche intensifiée et anarchique et par le transport maritime.

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La Tunisie, tous les rapports scientifiques sérieux le disent, sera durement impacté par les effets du réchauffement climatique. Le pays a déjà connu ces dernières années des épisodes de sécheresse qui ont frappé rudement le secteur agricole à un niveau rarement atteint, sans perler du stress hydrique qui fait que les Tunisiens ont moins de mètres cubes d’eau (450 m3 d’eau par an et par Tunisien en 2015, indique un rapport de World Resources Institute) que la moyenne des autres habitants de la planète. Tout cela fait que pour la Tunisie l’accord de Paris était comme une bouée de sauvetage. Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, avait déclaré il y a quelques mois que cet accord inédit lie de fait tous les États et permet de situer les responsabilités en faisant en sorte que les pays qui ne sont pas responsables du réchauffement climatique bénéficient de transfert technologique et de financement des projets de la part des pays pollueurs. Le principe du pollueur payeur quoi, qui s’applique déjà aux entreprises dans les nations avancées. Mais voilà, tout ça c’était avait le coup de canif du président américain, Donald Trump, dans le contrat qui lie les pays de la planète, dont le sien, évidemment…

Trump, après avoir administré un camouflet à ses partenaires du G7 et passé un savon à ses alliés de l’OTAN, vient tout bonnement de faire un pied de nez aux 144 pays qui ont ratifié l’accord de Paris pour, enfin, prendre les mesures énergiques qui se doivent afin de sauver l’humanité des périls qu’engendre le réchauffement climatique. Le président de la première puissance et de la première économie du monde, laquelle d’ailleurs a acquis ce statut en polluant massivement la planète avec son industrie, vient de se dérober face à ses responsabilités en se retirant du seul accord capable de freiner un tant soit peu la dégradation avancée de notre environnement à cause des gaz à effet de serre. Sans la bonne volonté du plus gros pollueur du globe, cet accord, paraphé par Barack Obama en décembre 2015 dans le cadre de la COP21, a-t-il encore un sens ? L’Union européenne et la Chine veulent y croire, elles qui viennent de marteler leur appui à ce texte sans précédent, après la défection des USA. Mais rien ne nous garantit à ce stade que l’agende de Paris tiendra après l’ahurissante décision de Trump, à laquelle le président français, Emmanuel Macron, n’a pas voulu croire au sommet du G7, pariant sur un minimum de bon sens du président américain, une fois qu’il aura regagné Washington. Le républicain avait demandé quelques jours de réflexion, ce qui en soi était déjà étonnant vu que les USA avaient paraphé, et avec enthousiasme, ce texte. Mais qu’il l’enterre, c’est au-delà de tout ce qu’on pouvait imaginer…

Les retombées, forcément négatives

Mouakher avait fait savoir que tous les État sont astreints à une contribution à hauteur de 28%, rappelant que l’accord entre en vigueur une fois que 55% des États l’ont adopté, sachant que 80 Etats l’ont déjà ratifié.
Il avait indiqué que les propositions mises sur la table par la Tunisie pour obtenir 20 milliards de dollars ne sont pas toutes claires mais que le ministère fera de son mieux pour décrocher plus de subventions pour l’adaptation du secteur agricole au phénomène du changement climatique. Toutefois il avait indiqué que ce pactole n’est pas acquis et qu’il faudra de toute façon que la Tunisie ponde des projets bien définis, prioritaires et finançables pour voir la couleur de cet argent. Autre annonce du ministre, et de taille : Une administration chargée du dossier climatique sera mise sur pied. Mais que va rester de tout cela après ce que vient de faire Trump ? Nul ne le sait. S’il n’y avait pas urgence en matière de décisions rapides et courageuses pour contenir la hausse des températures à un niveau soutenable, pour l’homme comme pour la nature, on se dirait qu’après tout Trump, tout au plus, ne restera que 8 ans à la tête des USA (2 mandats de 4 ans) et qu’il y aura possibilité par la suite de rebâtir ce qu’il a cassé, avec son successeur, mais là ça presse…

Dans son plan national soumis aux Nations-Unies en marge de la COP 21, la Tunisie se donnait pour ambition de « réduire ses émissions de gaz à effet de serre dans tous les secteurs (énergie, procédés industriels, agriculture, forêt et autres utilisations des terres, et déchets) de manière à baisser son intensité carbone de 41% en 2030 par rapport à l’année de base 2010 ». Le pays dispose déjà d’un levier important pour atteindre ses objectifs : Le plan solaire tunisien (PST). Ce plan, d’après le ministre, a toutes les chances d’obtenir la totalité des financements, dans le cadre de l’accord de Paris. Idem pour les autres programmes dans le domaines des énergies renouvelables. Mais là, encore une fois, c’était avant le coup de massue administré à la planète par Trump…

La démolition de l’héritage d’Obama, par Trump, est à ce prix. Il a commencé son “oeuvre” avec la réforme du système de santé d’Obama (“obamacare”), a poursuivi son entreprise de destruction avec un décret sur l’immigration qui lui a valu l’inimitié d’une partie de la planète, et maintenant le climat. Le souci c’est que les premiers “chantiers” de Trump ont certes une portée nationale et internationale, mais c’est sans commune mesure avec le revirement à 360 degrés sur l’accord de Paris lequel lui a des répercussions sur l’avenir de l’humanité toute entière. C’est tout de même une autre dimension !

Avec cette décision, l’occupant de la Maison Blanche met les Etats-Unis dans la liste noire des nations qui se sont braquées contre l’accord de Paris, avec la Syrie et le Nicaragua, seuls contre tous. Mais je ne suis pas sûr que ça empêche Trump de dormir…

La Journée mondiale de l’environnement aura lieu le 5 juin prochain. Dans ce cadre, Ford Motor Company annonce le lancement des candidatures pour la 17ème édition du concours « Ford Conservation and Environmental Grants ». A l’issue de cette édition, un prix global de 100 000 dollars sera décerné aux projets gagnants.

Les projets présentés devront être axés autour de trois thématiques principales : l’éducation environnementale, la protection de l’environnement naturel et l’ingénierie de la conservation.

Deux nouvelles catégories sont également prévues cette année : la première portera sur l’utilité de la recherche pour solutionner un problème environnemental donné, la seconde concernera l’engagement communautaire dans la protection de l’environnement.

Les individus ou les organisations possédant des projets à but non lucratif axés sur l’une des différentes catégories précitées sont invités à postuler en téléchargeant le formulaire suivant form here.

Une fois renseigné, les futurs candidats devront envoyer le formulaire par courrier électronique à l’adresse mail suivante : FMEGrant@ford.com.

La date de clôture des candidatures est fixée au 13 juillet 2017 à 18h00 heure GMT Les gagnants seront annoncés à partir de septembre prochain.

« Le succès continu et la qualité des projets qui sont soumis chaque année soulignent toute l’importance que revêt le programme « Ford Conservation and Environmental Grants », explique Jacques Brent, Président de Ford Moyen-Orient et Afrique. «Nous sommes fiers de soutenir les individus et les organisations engagés dans la préservation de notre environnement pour les générations futures ».

Les meilleurs projets présentés seront sélectionnés par un jury indépendant composé d’universitaires, de dirigeants d’organisations environnementales régionales, d’écologistes expérimentés et d’académiciens soigneusement choisis en fonction du lieu géographique où ils travaillent, de leur âge et selon un système paritaire bien défini.

Success Stories

Le grand gagnant du concours Ford Grants 2016 avait proposé un projet original qui consistait à défendre les mangroves au Qatar.

Le second projet retenu fut, quant à lui, marocain : il concernait la protection des ruches traditionnelles d’abeilles au Maroc grâce à des méthodes bien définies de reproduction biologique.

Le troisième gagnant au podium des meilleurs projets pour la protection de l’environnement est libanais. Il proposait un système de base de données et de cartographie retraçant l’ensemble des sites d’importance naturelle et des ressources environnementales dégradées et ce, dans pas moins de 70 communes à travers tout le Liban.

D’autres projets ont également bénéficié de subventions accordées dans le cadre des Ford Grants. Extrêmement variés, ils ont concerné les recherches sur les baleines et les dauphins à Oman, mais aussi la protection des récifs coralliens au Koweït, l’institution de clubs environnementaux dans certaines écoles du Moyen Orient,           le nettoyage des plages en Jordanie, l’assainissement de certaines rivières au Liban, la protection des mangroves en Arabie Saoudite, la préservation des derniers Léopards présents dans les montagnes d’Oman, le développement des systèmes d’irrigation en Algérie, la sensibilisation à la conservation de l’eau au Maroc, l’utilisation de plantes pour lutter contre la pollution des sols en Tunisie et la conservation de certaines espèces d’arbres en voie d’extinction en Egypte…

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Le ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar, a annoncé, mercredi, le lancement d’une étude stratégique sur l’évaluation environnementale de l’exploration et l’extraction des hydrocarbures à partir des gisements non conventionnels, dont le gaz de schiste, et ce, lors d’un atelier technique organisé à Tunis, en présence de la ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.
Cette étude, qui sera réalisée sur 13 mois, par un groupement de deux bureaux d’études tunisien et canadien, moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars, provenant du budget de l’Etat, permettra d’analyser les hypothèses d’extraction et d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels (technique de fracturation pour rechercher les hydrocarbures à l’intérieur de la roche-mère et principalement le gaz de schiste), de déterminer les sites des gisements, et de présenter les expériences internationales dans ce domaine.
Elle permettra, aussi, d’étudier les répercussions environnementales et sociales de ce type de gisements et les moyens techniques à mettre en place pour les réduire, ainsi que de préparer un programme dédié aux mécanismes nécessaires pour suivre et contrôler cette activité.
Selon un communiqué, publié par le département de l’énergie, ont pris part à cet atelier le président de la commission de l’énergie à l’ARP, Ameur Larayedh, et un nombre de députés, ainsi que des représentants des ministères et des organismes concernés.

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Cent cinquante tonnes de déchets hautement toxiques seront acheminées dans les prochains jours vers la France, selon le site Africanews.

Sortis de la raffinerie d’alumine de Friguia, la plus grande d’Afrique, ces déchets seront d’abord traités puis détruits.

C’est l’une des mesures contenues dans l’ambitieux projet de protection de l’environnement dont s’est doté la Guinée, via son ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts. Il s’agit de se débarrasser, d’ici à 2020, des déchets les plus toxiques, selon la même source.

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Des actions urgentes pour la protection du Parc national de l’Ichkeul ont été décidées, lundi, lors d’une séance de travail tenue, au siège du gouvernorat de Bizerte, en présence de représentants des directions régionales concernées et des associations spécialisées.
Il a été décidé de renforcer le contrôle pour mettre fin aux atteintes à l’environnement dont le dépôt de gravats et le pâturage anarchique. Un comité sera formé pour faire le suivi de la situation environnementale du parc.
Une conférence sera organisée sur la valorisation du site et l’élaboration d’une stratégie pour garantir sa pérennité et d’une charte pour sa protection.
Entre-temps, il sera procédé à la maintenance du parcours principal du parc et au renforcement des plaques de signalisation.
Le Parc national de l’Ichkeul créé en 1980 et inscrit en 1991 sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco est un refuge pour des centaines de milliers d’oiseaux migrateurs (canards, oies, cigognes, flamants roses…) qui viennent hiverner.

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La Norvège et la FAO lancent un navire de recherche océanique unique et à la pointe de la technologie en marge de la campagne scientifique sur les ressources pélagiques et l’écosystème dans la zone Nord-Ouest de l’Afrique qui démarre depuis Casablanca le 5 mai 2017 pour se terminer à Dakar au Sénégal le 18 Juillet 2017, une cérémonie d’accueil à bord du navire « Nansen » aura lieu le 08 mai 2017.

Le « Dr Fridtjof Nansen » mènera des recherches en science marine afin de promouvoir la pêche durable et d’étudier les effets du changement climatique sur les océans.  Des recherches de ce type, soutenues par le projet Nansen de la FAO, sont fondamentales afin de mettre en place une bonne gestion des ressources océaniques et des écosystèmes. Celles-ci jouent un rôle indispensable dans la réussite de l’Initiative Ceinture bleue, lancée par le Maroc lors de la COP22. L’action s’inscrit dans la continuité de l’Initiative de la FAO en faveur de la Croissance bleue et de La Conférence des Nations Unies qui sera convoquée au Siège de l’ONU à New York du 5 au 9 juin 2017 pour soutenir la mise en œuvre de l’objectif de développement durable 14: Conserver et exploiter de manière durable les océans, les mers et les ressources marines aux fins du développement durable.

Assisteront à cette cérémonie, le Ministère de l’Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts, les Ambassadeurs des quatre pays participants, à savoir, la Gambie, la Mauritanie, le Sénégal et la guinée Bissau. Prendront également part à cet évènement, une délégation de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et les Directeurs des Pêches et des Instituts de Recherche des cinq pays concernés par la campagne y compris le Maroc.

Quoi : Cérémonie d’accueil du nouveau Navire « Dr Fridtjof Nansen » pour le lancement de la campagne scientifique sur les ressources pélagiques et l’écosystème dans la zone Nord-Ouest de l’Afrique
Où : Casablanca à bord du navire
Quand : Le lundi 08 mai, à 08h40

Madame Christine Albanel, directrice Exécutive Orange de la RSE, de la diversité et de la solidarité, a présenté au Havre les engagements d’Orange dans le recyclage des mobiles :

« Préserver l’environnement est l’affaire de tous. Les Etats s’engagent et les entreprises aussi. La COP21 nous a montré que nous avions changé d’ère. Nos clients attendent de nous des solutions simples, concrètes, accessibles à tous dans nos boutiques pour consommer différemment et de façon plus durable. Nous leur proposons ce choix, qui est en outre pour eux l’occasion de réaliser des économies !» souligne Christine Albanel.

Depuis 2010, Orange a recyclé 10 millions de mobiles dans le monde

En 7 ans, Orange a déjà recyclé 10 millions de mobiles dans le monde, dont la moitié en France. Un réseau de 2 000 points de collecte en France, un partenariat avec les Ateliers du Bocage et avec Emmaüs International dans 5 pays en Afrique constituent aujourd’hui une véritable filière solidaire de recyclage de mobiles.

En France, on estime à 100 millions le nombre de mobiles usagés qui dorment dans des tiroirs. Pour prolonger la durée de vie des appareils et préserver les ressources naturelles, Orange s’investit depuis 2010 dans la collecte et le recyclage des mobiles et s’affirme ainsi comme un acteur de l’économie circulaire.

Orange collecte les mobiles usagés en France et une partie de ces mobiles est revendue d’occasion, notamment en Afrique, où Orange et Emmaüs International s’assurent de collecter les déchets de mobiles afin de les renvoyer en France et les recycler. Aujourd’hui, l’équilibre est trouvé entre mobiles vendus d’occasion en Afrique et mobiles collectés en Afrique et recyclés en France.

12 tonnes de déchets de mobiles en provenance d’Afrique, recyclées chez Morphosis

En janvier 2017, Orange inaugurait l’ouverture d’un nouvel atelier de collecte en Afrique, à Douala, au Cameroun. A cette occasion, le 21ème conteneur rempli de déchets de mobiles collectés en Afrique est arrivé au Havre, au sein de l’usine Morphosis. Cette jeune PME française réceptionne les conteneurs de déchets de mobiles au port du Havre et trie chaque type de déchets pour les traiter en fonction de leur composition. Ensuite, elle transforme ces déchets en affinant les métaux rares qui sont à nouveau réutilisables pour la fabrication de nouveaux produits ou équipements.

Depuis 2010, 5 ateliers ont été ouverts en Afrique (Burkina Faso, Bénin, Niger, Côte d’Ivoire et Cameroun), 250 tonnes de déchets de mobiles ont été acheminées en France pour y être revalorisées et 30 emplois pérennes ont été créés dans les ateliers africains. Avec une utilisation de mobiles en forte croissance sur le continent, recycler les déchets de mobiles usagés s’inscrit comme un enjeu majeur pour Orange, implanté dans 21 pays en Afrique et au Moyen Orient.

La reprise des mobiles usagés en boutique

Du 18 au 31 mai en boutique, pour encourager les clients à rapporter leurs vieux mobiles, Orange reprendra ces derniers 10 euros minimum, pour tout achat d’un nouveau mobile. Plus de 3000 modèles anciens seront repris selon leur état(1).  Pour chaque mobile repris, 2 euros sont reversés à Emmaüs International afin de financer la collecte et le recyclage de déchets de mobiles en Afrique.

Depuis 2013, les anciens mobiles peuvent être rapportés en boutique s’ils ont une valeur après estimation, avec le programme « Orange reprise ». Le mobile repris peut par la suite être reconditionné pour être revendu ou recyclé. Orange offre ainsi aux clients, une manière astucieuse et responsable de faire des économies sur leur prochain mobile.

Vers la commercialisation de produits technologiques éco-conçus

Parce que le meilleur moyen de réduire le stock de mobiles usagés est encore de prolonger leur durée d’utilisation, Orange souhaite compléter ses initiatives en faveur de la préservation de l’environnement en proposant des produits durables. Des discussions ont été entamées avec Fairphone, entreprise néerlandaise qui conçoit un smartphone réparable, pour commercialiser en avant-première le Fairphone 2 en France. La durée de vie de ce mobile modulaire est prolongeable et les clients peuvent changer facilement certaines pièces (écran, haut-parleur,…) eux-mêmes.

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L’Ambassade des Etats-Unis à Ouagadougou a organisé un évènement public sur le changement climatique. Les échanges se sont basés sur “Ted Talks” ainsi que sur d’autres vidéos sur l’environnement. Chaque vidéo projetée a été suivie d’une discussion pendant laquelle les participants ont exprimé leurs opinions. Ils ont aussi discuté des causes et des conséquences du changement climatique et échangé sur la méthode controversée du “pâturage planifié’’, une méthode développée par Allan Savory afin de restaurer les champs à l’aide du bétail. Ils ont également échangé sur les effets néfastes de l’exploitation minière traditionnelle sur l’environnement, qui fait usage de produits chimiques et sur la question du développement de plantes génétiquement modifiées en vue de nourrir les populations vivant dans les zones arides.

Ford Motor Company a accordé la somme de 15,000 dollars américains à des projets environnementaux en Tunisie, dans le cadre du programme Ford Motor Company « Conservation and Environmental Grants » en 2016.

La Tunisie a remporté le prix de 9,000 dollars américains de la part de Ford Conservation and Environmental Grants dans la catégorie environnement naturel, grâce au projet de Sarra Arbaoui qui vise à améliorer la tolérance au sel des plantes à l’aide de micro-organismes, une biotechnologie végétale pour s’adapter aux changements climatiques. A travers ce projet, elle met l’accent sur l’adaptation des espèces végétales au stress salin.

La subvention du meilleur travail de recherche a également été décernée à Sarra Arbaoui, remportant le prix spécial de 6,000 dollars américains. Ceci lui fait un total de subvention de 15,000 dollars américains pour son projet de biotechnologie végétale pour l’adaptation au changement climatique. La tolérance au sel dans les cultures permet une utilisation plus efficace de l’eau d’irrigation de mauvaise qualité et du sol marginal, et contribue à atténuer les pertes de rendement.

Le projet concerne actuellement la Tunisie, mais Arbaoui cherche à aller plus loin pour en faire profiter d’autres pays.

Le prix a été remis par M. Moncef Klibi, Directeur Général d’Alpha Ford, et Mme Imen Makni, Directrice marketing.

Le programme Ford Conservation and Environmental Grants de 2016 a récompensé d’autres candidats du Koweït, du Qatar, du Liban, du Maroc et de l’Égypte, avec un total de 120,000 dollars américains de subventions.

Ford Grants est devenue l’une des plus grandes initiatives de son genre dans la région, créée pour permettre aux individus et aux groupes à but non lucratif de faire don de leur temps et de leurs efforts pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Des composantes de la société civile, à Gabès, ont organisé, lundi 20 mars 2017, une marche pacifique partant de la Place des martyrs, en direction de Chott Essalem, pour protester contre la dégradation de l’environnement par les rejets de phosphorylase en mer. Les manifestants ont appelé à la fermeture de la décharge à l’origine de cette pollution.
Des députés et des représentants de partis et d’organisations nationales ont participé à cette manifestation, au cours de laquelle des slogans ont été scandés contre la pollution de la mer et pour le droit de vivre dans un environnement sain.
Le mouvement de protestation ne s’arrêtera pas, tant que les rejets de phosphogypse continuent, avertit Fadhel Trabelsi, militant associatif, dans une déclaration à l’agence TAP, appelant le gouvernement à assumer ses responsabilités et à honorer ses engagements vis-à-vis de la région.

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Les composantes de la société civile et des représentants de partis, à Ksibet El-Mediouni, revendiquent le droit à l’emploi, à un environnement sain et à des services publics de qualité.
A l’issue d’un meeting tenu, lundi, Place des arts, ils appellent le gouvernement à mettre fin à la marginalisation de leur ville, l’exhortant à trouver des solutions aux problèmes de la pollution, du chômage, de la faiblesse de l’infrastructure et des services publics. Ils menacent d’une grève générale et d’une marche pacifique, le 2 mai 2017, si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
La ville de Ksibet El-Mediouni est devenue marginalisée du fait de sa situation sur le littoral, alors qu’elle l’était déjà dans le passé en raison de son militantisme et de son opposition au despotisme, déclare à l’agence TAP Mounir Hassine, président de la section du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), à Monastir.
Les composantes de la société civile s’étaient réunies les 7 et 12 mars 2017 au siège du Forum, à Ksibet El-Mediouni, et avaient publié une déclaration dénonçant ” la politique de marginalisation ” menée contre leur ville.

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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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On aurait aimé ne pas être amenés à écrire ce genre de papier en ce moment même où commencent à se dessiner les prémices d’une possible reprise, tant les informations dont nous faisons ici état avec force photographies, pourrait battre en brèche les efforts d’au moins 3 ministères pour bien préparer la relance de tout un secteur qui fait vivre des centaines de milliers de personnes. Il s’agit de ceux de l’intérieur, du tourisme et de l’environnement. Ce n’est pourtant pas faute de les avoir alertés. Nous les avions contactés tous, depuis l’été dernier, pour le ministère de l’intérieur et il y a seulement quelques jours, pour les deux autres. Nous continuons alors notre travail de lanceurs d’alerte. D’abord contre l’inertie des premiers concernés par cette action de maintenance que sont les municipalités et l’Apal (Agence de protection et d’aménagement du littoral). Mais ensuite le ministère de l’Environnement qui renvoie automatiquement vers l’Apal sans pouvoir le faire bouger et le pousser à la réaction, et le ministère du Tourisme qui renvoie vers le ministère de l’Environnement qui renvoie lui-même vers l’APAL qui ne bouge pas. Venus constater les dégâts il y a quelques jours, des cadres de l’Apal ont estimé que «il suffira d’attendre que la mer remonte et emporte elle-même toutes les saletés».

C’est dire toute l’inertie et toute l’apathie de ces trois structures étatiques face à la question de l’entretien et de la maintenance du fonds de commerce d’un très large pan de l’économie nationale. Mais d’abord les faits :

  • La relance et son seul point fort

En effet, la relance du tourisme se confirme. Divers TO ont, soit levé, soit assoupli leurs warnings sur les voyages et donc le déplacement de leurs touristes en Tunisie. MSC Cruise, pour le maritime, recommence à desservir le port touristique de La Goulette, TUI et Thomas Cook essentiellement, pour l’aérien, ont annoncé le retour de leurs vols touristiques sur la Tunisie. Chez certaines nationalités, importantes pour le tourisme tunisien comme les Français et les Belges, ou encore les Russes, les réservations ou «Early Booking», se comptent déjà en centaines de milliers. Le président du SETO, René Chikli, a même annoncé que le Booking vers la destination Tunisie a augmenté de 40 % pour la saison 2017 par rapport à 2016. Tout cela promet donc une assez bonne saison touristique et nécessiterait par conséquent une préparation de l’essentiel des produits que vend la Tunisie à ses touristes que sont les SSB.

Pour tous ces touristes, la Tunisie vend jusqu’ici principalement une image, qui est son fonds de commerce, faite de soleil, plage et mer. Le fameux triptyque «SSB» ou «Sun, Sea & Beach». Et si le soleil est une ressource naturelle qui ne demande pas entretien, ce n’est pas le cas de la mer et de la plage. Ces deux dernières ont en effet besoin d’un entretient continu. Les villes touristiques perçoivent, de plus, au moins une partie de la taxe touristique, normalement destinée à l’entretien des plages qui constituent l’essentiel des ressources de ces villes qui ne vivent que du tourisme.

  • Des tonnes d’algues, de la bière, du vin et du plastique

En face de ces vérités, un état des lieux, plutôt désastreux des plages et de la mer. Nous prenons pour cela l’exemple de la principale région, Sousse et El Kantaoui, Mecque de la majorité des touristes algériens et russes entre autres, pour ne citer que les chiffres des deux dernières années.

Dans cette région et sa principale station balnéaire, les plages sont sales, très sales mêmes. Le sable fin que recherchent les touristes, est couvert de tonnes d’algues, de milliers de bouteilles et canettes de bière, de bouteilles de vin vides et de tonnes de plastique, comme le montrent ces photos prises il y a quelques jours par nos soins.

Des algues charriées et déposées, certes par la mer pendant la période hivernale. Mais d’autres détritus, déposés par les hommes, sans que les municipalités, celles d’Akouda et de Hammam-Sousse en particulier, ne bougent le petit doigt. L’Apal, non plus, dort du plus profond de son sommeil. On avait tenté, l’année dernière, de la réveiller par l’intervention de l’ancien ministre de l’Environnement. Il se révèlera impuissant devant le refus de bouger de l’Apal. Des riverains avaient essayé de rendre sa propreté à la plage et ont même loué des engins de levée et de transport. Ils seront empêchés par l’Apal de déplacer une seule algue, et ont même été avertis par PV du risque de déplacer les saletés qui envahissent les plages et n’ont donc pu rien entreprendre dans ce sens. Des autorités qui ne font pas, non plus même en pleine période estivale, leur devoir de propreté de ces plages par les passages périodiques et quotidiens des tamis de plages et par la mise en place de corbeilles et de poubelles de plein air sur ces plages. Des activités pourtant de leur unique ressort.

A quelques semaines de l’afflux touristique, ces plages ne sont en effet toujours pas traitées, ni par les municipalités, ni par l’Apal. Les tonnes d’algues s’entassent, couvertes par le sable transporté par le roulis des vagues et se transforment en pourritures puantes, autour desquelles s’agglutinent des millions de moustiques de plage. Ils dévalorisent ainsi le fonds de commerce de toute une région qui ne vit que par ces plages. Des plages qui ravaleront par la suite, sous l’effet du roulis des vagues, les tonnes de plastique déposées, les canettes de bière et les bouteilles de vin vides, jetés par les hordes de soulards du bord de plage dès que la nuit tombe.

Des hordes, non contrôlées par le poste de police, qui n’est pourtant qu’à quelques mètres de la plage. L’été 2016, nous avions rendu visite au district de police de Sousse. C’était peine perdue. Quelques rondes passaient, de temps en autre, jetaient un Salamalec et s’en allaient. Quelque chose changera-t-elle enfin ? Lequel des 3 ministres lèvera enfin le petit doigt pour ces kilomètres de plages enfouis sous les saletés et les détritus ? N’y aurait-il pas là crime de non-assistance à plages en danger ?

 

Ford MotorCompany a annoncé aujourd’hui la liste des lauréats de son programme « Conservation and Environmental Grants » pour 2016, d’une valeur de 36,000 dollars pour des projets de conservation de l’environnement au Maroc.

Le Groupe d’ornithologie du Maroc (Gomac) s’est vu accorder un financement de 12,000 dollars pour la préservation de la dernière zone humide naturelle sur la côte entre les régions de Mohammedia et El Jadida au Maroc. L’objectif de Gomac est de sensibiliser les populations locales à l’importance des zones humides de Dar Bouazza, actuellement menacées par l’activité humaine.

L’ingénieur agricole Abderrahmane Ait Hamou cherche à sauver les ruches traditionnelles du Maroc, en les développant et en les gérant conformément aux méthodes de production biologique.

Concerné par le phénomène environnemental alarmant du déclin des abeilles, la subvention de 15,000 dollars dont a bénéficié Abderrahmane l’aidera à transformer les ruchers du pays d’une production traditionnelle, en apparence aléatoire, à un modèle biologique novateur qui pourrait augmenter le nombre d’abeilles dans la région.

Remportant la troisième place et le dernier prix des trois principales catégories, le projet marocain de lutte contre les sacs en plastique, initié par Aicha El Moutaouakkel, obtient une subvention de 9,000 dollars, destiné à soutenir un programme de sensibilisation et d’éducation au profit des étudiants. Le projet ambitionne de mettre un point final définitif à l’utilisation des sacs plastiques, pour le bien de l’environnement.

 Les prix ont été décernés par Jacques Brent, président de Ford Afrique et Moyen-Orient et par AbdelouahabEnnaciri, directeur général de SCAMA, importateur et distributeur de Ford au Maroc.

D’autre part, le programme de Ford pour la préservation de l’environnement a octroyé des subventions aux lauréats du Koweït, du Qatar, du Liban, de l’Egypte, du Maroc et de la Tunisie d’un montant total de 120,000 dollars américains.

Depuis sa création il y a 16 ans, le programme de subventions Ford est devenu l’une des plus importantes initiatives privées de ce genre dans la région, créé pour inciter les individus et les groupes à but non lucratif à donner de leur temps et de leur expertise pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Suite à l’échec samedi 25 février 2017, de la séance de réconciliation, entre des représentants de la coordination de l’environnement et du développement, des députés et des représentants du gouvernement, des habitants de Sfax ont observé, aujourd’hui, dimanche, un sit-in devant le siège du gouvernorat.

Basma Om Ezzine, membre de la coordination a assuré à Shems Fm, que cette protestation vient suite leur demande relative à la fermeture de la SIAP.

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Les journées de l’éco-construction et de l’économie d’énergie des bâtiments ont démarré le mardi 31 janvier 2017 au siège l’Utica et se sont poursuivies hier mercredi 1er février. Organisé par Invest Consulting, c’est un évènement majeur de la construction écologique et de l’innovation en Tunisie réunissant tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable, fournisseurs, décideurs, prescripteurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services. L’objectif est de favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction. 35 exposants et près de 3 mille exposants étaient attendus à ce salon.

Amel Jrad, directeur général du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), a fait remarquer que le type de construction en vogue en Tunisie n’est pas du tout écologique. “Nous sommes très portés sur la conception de matériaux qui sont à l’origine de plusieurs types de pollution avec un gros impact environnemental, notamment les polluants de l’atmosphère et les gaz à effet de serre (GES)”. C’est pourquoi il faut, selon ses déclarations, accélérer et avancer dans les recherches appliquées et l’innovation. “Il est vrai que le pays dispose d’un potentiel énorme, mais qui reste inexploité”. C’est ainsi qu’elle a appelé à accélérer la recherche et l’innovation comme moyen de valorisation d’un certain nombres de produits qui sont moins énergivores dans la fabrication.

Quant à lui, Nabil Azzouz, président du Groupement professionnel des promoteurs immobiliers, CPPI, relevant de la Conect, il a confié que  le volet de la sensibilisation et la communication  demeure un axe très important pour le développement de l’éco-construction en Tunisie. “Le citoyen, qui est le consommateur final, doit être conscient de l’importance de cette notion protectrice de l’environnement et des ressources naturelles. Le jour où il la réclame, la machine va se tourner différemment, et aller vers  un axe plus écologique et des produits plus durables pour la Tunisie et pour l’univers en général”, a-t-il dit.

Le chef de cabinet du ministre de l’Equipement de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Khaled Dridi, a indiqué que la construction écologique est devenue une nécessité et non pas un choix pour le secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), appelant ainsi à sensibiliser les citoyens à l’importance de l’isolation thermique dans le secteur BTP, sachant qu’elle permettra d’économiser de 15 à 40%.

Le salon de l’éco-construction est aussi l’occasion de réunir les décideurs et experts de la construction et du bâtiment et les représentants des différentes entreprises dans le but de stimuler la réalisation de futurs projets économiques et écologiques. Il s’adresse aux professionnels de l’immobilier mais il est également ouvert aux particuliers avertis.

Avec l’organisation de ces journées, Invest Consulting souhaite contribuer à faire découvrir aux différents intervenants le potentiel du bâtiment à la fois économique et écologique, à travers des expositions & démonstrations, startup éco, éco forum, rencontres VIP et rendez-vous business one-to-one.

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Une coordination régionale d’associations pour la protection de l’environnement à Béja et Jendouba a été lancée samedi, a indiqué le coordinateur de cette initiative Slimane Ben Youssef, dans une déclaration à la Tap.
La coordination, qui regroupe 30 associations, a pour objectif de soutenir et coordonner les efforts entre la société civile et les autorités régionales pour résoudre les problèmes liés à l’environnement et élaborer des stratégies de protection de l’écosystème, a-t-il ajouté à la même source.
Ben Youssef a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un processus de création de coordinations dans plusieurs régions.
Douze gouvernorats se sont engagés dans ce processus qui sera couronné, fin février prochain, par le lancement d’un réseau national de coordinations régionales, a-t-il souligné.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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