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L’intervention du programme national de la propreté et de l’esthétique de l’environnement (PNPEE), lancé au début de l’année 2017, contribue à collecter 600 mille tonnes de déchets ménagers par an, soit 20% des 3 millions de tonnes produites annuellement, et par conséquent à améliorer la propreté des villes et des espaces urbains“, a indiqué, jeudi, Chokri Necib, conseiller du ministre des Affaires locales et de l’Environnement et coordinateur général du programme.
Participant à un atelier dédié à l’évaluation des réalisations de ce programme, il a précisé que “le PNPEE, qui consiste essentiellement en l’appui aux municipalités et aux communes en matière de propreté et de collecte de déchets à travers la conclusion de marchés cadres d’un coût annuel de 25 millions de dinars, s’étalera sur trois ans et vise essentiellement à améliorer l’esthétique urbaine et la qualité de vie des citoyens”.

Ce programme vise à mettre en place des espaces verts dans les différentes régions du pays, à travers des interventions et des fonds publics mais aussi à travers le mécénat vert impliquant des partenaires privés souhaitant soutenir le travail municipal“, a-t-il affirmé.
Interrogé sur les réalisations du programme durant l’année 2017, il a souligné que “des appels d’offres ont été lancés, en matière de collecte des déchets ménagers et de balayage manuel et ont permis d’engager plus de 700 ouvriers sur toute la République. D’autres appels d’offres ont également eu lieu en matière de balayage mécanique, et les entreprises retenues dans le cadre de ces appels entameront bientôt leurs activités
” Des appels d’offres vont bientôt être lancés pour la collecte des gravats et des déchets de démolition afin de réduire leur impact sur l’environnement. Un système durable de gestion des gravats sera également mis en place”, a-t-il précisé.
Et d’ajouter “Le PNPEE a permis jusque-là de créer plusieurs espaces verts, notamment dans les quartiers populaires dans certaines régions intérieures. 20 conventions de mécénat vert ont été conclues dans ce sens“.

Necib a aussi fait savoir que “30 mille conteneurs de déchets ont été achetés, et 10 mille autres seront bientôt acquis pour appuyer les moyens d’intervention des municipalités”
Pour l’année 2018, le programme ambitionne d’élargir davantage la portée de son appui avec des actions mieux ciblées et mieux coordonnées entre les différents acteurs et partenaires du programme. Un programme de communication et de sensibilisation sera également mis en œuvre dans l’objectif de soutenir l’instauration d’une meilleure culture environnementale“, a encore souligné le coordinateur général du programme.
2018 connaitra également le lancement par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement, en partenariat avec la coopération allemande, d’un projet baptisé “L’école de propreté”, qui consiste en la mise en place d’organismes de formation au profit des agents, techniciens et cadres opérant dans le domaine de la propreté. Ces formations vont être dispensées, en premier lieu, dans le Grand Tunis, en attendant d’être généralisées au reste du territoire. L’ambition est d’imposer, dans une étape ultérieure, la formation dans ce domaine comme critère déterminant des évolutions professionnelles“, a-t-il aussi mentionné.

Necib a par ailleurs estimé que les premiers feedbacks recueillis sur le PNPEE sont encourageants et positifs mais que beaucoup reste à faire par le programme mais aussi par les municipalités, car “l’objectif du PNPEE c’est d’appuyer l’action municipale et non pas de la remplacer“.
Les résultats de ce programme vont être plus ressentis avec le temps, car il s’agit d’un processus à engager et d’une culture à instaurer” a-t-il conclu.

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La Commission de l’Union Africaine (CUA) accorde officiellement des subventions à treize consortiums d’institutions qui serviront de centres régionaux de mise en œuvre du Programme de soutien pour la surveillance mondiale de l’environnement et de la sécurité en Afrique (GMES et Afrique) (http://GMES4Africa.blogspot.in). La cérémonie de remise des prix se tient en marge du 5ème Sommet Union Africaine – Union Européenne à Abidjan, Côte d’Ivoire.

À la suite d’un appel à propositions en mai 2017, un certain nombre d’institutions africaines opérant dans les domaines de l’eau, des ressources naturelles, des zones marines et côtières ont présenté une demande pour les subventions du programme GMES et Afrique. Afin d’évaluer les candidatures et de sélectionner les consortiums d’institutions les plus méritants, la Commission de l’Union Africaine a mis en place un comité appuyé par une équipe d’évaluateurs comprenant des experts africains en observation de la Terre.

Treize consortiums d’institutions ont finalement été sélectionnés et le prix marque l’annonce officielle de leur sélection.

  1. Afrique centrale: Agence Gabonaise d’Etudes et d’Observations Spatiale (AGEOS) et Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) pour le service de l’eau et des ressources naturelles.
  2. Afrique de l’Est:
  • IGAD Climate Prediction and Application Centre (ICPAC) et Regional Centre for Mapping off Resources for Development (RCMRD) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  • Mauritius Oceanography Institute (MOI) pour le service des zones marines et côtières
  1. Afrique du Nord:
  • National Authority for Remote Sensing & Space Sciences (NARSS) pour le service des zones marines et côtières
  • Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  1. Afrique Australe:
  • Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) pour le service des zones marines et côtières
  • Southern African Development Community Climate Services Centre (SADC-CSC) et Southern African Science Service Centre for Climate Change and Adaptive Land Managment (SASSCAL) pour le service de l’eau et des ressources naturelles
  1. Afrique de l’Ouest
  • Centre de Suivi Ecologique (CSE-Sénégal) et Obafemi Awolowo University, Ile-Ife, Nigeria (CSSTE-Obafemi) pour l’eau et les ressources naturelles
  • Université du Ghana (UG) pour le service des zones marines et côtières

Lors de la cérémonie de remise des prix, la Commissaire aux ressources humaines, aux sciences et à la technologie de la Commission de l’Union Africaine, Mme Sarah Anyang Agbor, a félicité les institutions retenues pour leur sélection qui reposait sur leur expérience et leurs capacités avérées. Elle les a implorés de livrer les marchandises et a promis le soutien indéfectible de la Commission de l’Union Africaine.

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Notre planète aura très chaud, trop chaud d’ici la fin du siècle ; en effet les initiatives déjà lancées ne pourront pas, semble-t-il, suffisamment contenir les émissions de gaz à effet de serre en 2030, lesquelles se situeront à environ 30% au-dessus du seuil requis pour circonscrire le réchauffement climatique, alerte l’ONU dans un rapport publié ce mardi 31 octobre 2017, repris par l’agence Reuters. “A défaut d’une ambition revue à la hausse, l’augmentation probable des températures moyennes (ndlr, par rapport aux niveaux pré-industriels) sera comprise entre 3°C et 3,2°C d’ici la fin du siècle“, indique l’agence Onu-Environnement dans son audit annuel.

Les prévisions du document tablent sur des émissions annuelles de gaz à effet de serre dans une fourchette comprise en 2030 entre 53 et 55,5 milliards de tonnes d’équivalent CO2, nettement au-delà de la limite de 42 milliards, fixée comme plafond pour rester dans les clous de l’Accord de la COP21, afin de maintenir le réchauffement sous les 2°C d’ici la fin du siècle.

Mais voilà, depuis le président américain, Donald Trump, a menacé de porter un coup fatal au protocole de Paris d’ici 2020 si les autres signataires ne cèdent pas face aux exigences de Washington, qui réclame plus de souplesse. Comprenez par là la possibilité de polluer plus, ce que les Américains font déjà beaucoup plus que les autres habitants de la planète !
Toutefois le chef de l’Onu-Environnement pense qu’il y a des raisons d’espérer, car Trump ne sera pas en mesure, selon lui, de stopper la dynamique du combat contre le changement climatique, dans la mesure où il est obligé de défendre les intérêts de ses potes du secteur privé, qui ont beaucoup à perdre dans cette affaire. “De toute évidence, les Etats-Unis vont poursuivre leurs engagements, pas grâce à la Maison Blanche, mais grâce au secteur privé”, lâche Erik Solheim. “Le train est sur de bons rails, mais nous devons le faire accélérer“, a-il ajouté…

Rendez-vous à Bonn, en Allemagne, en novembre 2017 pour une rencontre sur les changements climatiques organisée par l’ONU. Les ministres de l’Environnement des Etats membres vont plancher sur les prochaines actions dans le cadre de de l’Accord de Paris.

Jennifer Morgan, directrice de Greenpeace International, est d’avis que les phénomènes tels que les ouragans, les inondations ou les sécheresses devraient s’intensifier si les ministres ne prennent pas des engagements fermes pour freiner l’extraction d’énergies fossiles.
Les dirigeants doivent s’élever à Bonn et utiliser l’accord (de Paris) pour prendre des mesures fortes et demander des comptes aux autres s’ils ne respectent pas leurs engagements. Nous pouvons limiter (le réchauffement) à 1,5°C si nous coopérons“, conclut-elle.

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Dans une Tunisie où les gouvernorats font du surplace, sauf quand il s’agit de protester, revendiquer, bloquer les activités économiques, accroissant d’ailleurs les tourments d’un chef de gouvernement qui n’en manque pas, Bizerte prend des allures de ville-exemple, sans fioritures ou tintamarre. En effet c’est une région où il se passe des choses, sans forcément que ce soit des méga projets – il y en a, tout de même ! -, mais des choses de tous les jours qui facilitent la vie des résidents et élèvent leur conscience citoyenne. Le gouvernorat a récemment fait les gros titres pour les projets de la municipalité afin de rendre les rues impeccables, une démarche qui nécessite d’importants investissements, mais très payante en termes d’attractivité économique, notamment pour le tourisme. Ce mercredi 06 septembre 2017, ce sont les projets de réhabilitation et les programmes socio-économiques qui sont au menu.

L’avancement des projets réalisés par l’Agence de Réhabilitation et de Rénovation Urbaine (ARRU) à Bizerte ont été au centre d’une séance de travail tenue au siège du gouvernorat.
Parmi ces projets, la réhabilitation des quartiers populaires dont les cités “Oued Roumine” (délégation de Menzel Abderrahmène), “Najah” et “Khribet Nassef” (délégation de Menzel Bourguiba), “Nakhla 3” et “Jala 2” (délégation de Bizerte nord), “Bir Hasssi” (délégation de Bizerte sud) et “Hached” (délégation de Ghezala), moyennant une enveloppe de 28 millions de dinars.
D’autres projets portent sur la réalisation de travaux de réaménagement des cités “Gaa Balout” à Ras Jebal et “Dhahar Ayed” à Rafraf avec un cout de 1,3 million de dinars.

Par ailleurs, et dans le cadre du souci de réduire les disparités entre les régions, trois cités à Utique, Mateur et Joumine bénéficieront d’un montant de 4,5 millions de dinars pour y améliorer les conditions de vie.
S’agissant de la consolidation de la situation socioéconomique et le renforcement des activités sportives et culturelles, des projets sont également en cours dans ces cités tels que l’aménagement d’un marché de gros à Menzel Bourguiba (1,1 MD), un abattoir à Bizerte et à Mateur (1,6 MD), un complexe sportif et culturel à Menzel Abderrahmène et une salle omnisports à Menzel Bourguiba.
Des travaux de réhabilitation des quartiers “Wafa”, “Chabouha”, “Kharouba”, “Borj Jabri” et “Hafer Mohr” dans la délégation de Bizerte sud (6,5 MD) et “Ethawra1” dans la délégation de Menzel Bourguiba (4 MD) sont programmés pour les mois à venir. Ces travaux portent notamment sur la rénovation des installations publiques, l’asphaltage des routes, l’entretien du réseau d’éclairage public et l’évacuation des eaux pluviales

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La révolution écologique est en marche en France, sous l’impulsion de l’infatigable militant Nicolas Hulot, propulsé ministre de la Transition écologique et solidaire. Le gouvernement veut “amorcer la sortie progressive de la production d’hydrocarbures sur le territoire français à l’horizon 2040“, d’après des documents présentés récemment au Conseil national de la transition écologique (CNTE), rapporte l’AFP. Le “projet de loi relatif à l’interdiction de l’exploitation des hydrocarbures” sera présenté demain mercredi 6 septembre par Hulot. Emmanuel Macron l’avait promis durant la campagne électorale, ce sera chose faite, manifestement…

Donc concrètement à partir de 2040, les autorités ne donneront plus de nouveaux permis d’exploration et ne renouvelleront plus ceux en cours. Le message est clair : dissuader toux ceux qui opèrent dans les hydrocarbures, des activités qui produisent des gaz à effet de serre, très nocifs pour la couche d’ozone. La France, qui a été un des grands artisans de l’ambitieux Accord sur le climat, à Paris (COP21, du 30 novembre au 12 décembre 2015), ne pouvait pas se permettre d’être à la traine sur ce dossier, alors elle y est allée, et très énergiquement !

Par ailleurs le projet de loi coupe définitivement les ailes de ceux qui lorgnaient la niche, potentiellement très juteuse, du gaz de schiste. Interdiction formelle d’y toucher, “quelle que soit la technique utilisée“.

Comme on pouvait s’y attendre, les opérateurs du secteur pétrolier râlent. “C’est un projet symbolique, politique, et qui ne présente que des inconvénients pour le pays“, estime Francis Duseux, président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP).

Par contre les associations écologistes crient victoire. “Ce dossier porte un message politique important. Il y a là un signal, et on est satisfait“, déclare Michel Dubromel, président de France nature environnement (FNE). “Ce qui nous semble important est de préparer la transition. Et 2040, cela permet aux acteurs économiques et sociaux de se préparer“, conclut-il.

A noter qu’il n’y a actuellement que 63 permis d’exploration dans l’hexagone, donc cette mesure ne devrait pas bouleverser l’industrie française. Par ailleurs elle “n’aura aucun impact sur la consommation de pétrole et conduira à augmenter les émissions de gaz à effet de serre puisque ce qu’on ne produit pas en France, il faudra l’importer“, argue le président de l’UFIP. En d’autres mots la France va nettoyer chez elle, mais va déplacer le problème – la saleté – ailleurs. Le bénéfice pour le climat sera donc nul…

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Selon une étude sur les déchets spéciaux et déchets spéciaux dangereux commandée par la direction de l’environnement locale et rapportée par APS, une quantité de 953 tonnes d’amiante, considérée comme déchets spéciaux dangereux (DSD), est générée annuellement au niveau de la wilaya d’Oran.

La production d’amiante ciment est inexistante en Algérie, depuis des années, avec la fermeture de des usines spécialisées dans ce créneau, à commencer par l’usine de Gué de Constantine (Alger) en 1998, suivie de celles implantées à Mascara, Skikda, Bordj Bou Arréridj et Meftah.

L’utilisation même d’amiante est proscrite depuis la décision prise par le gouvernement, en octobre 2009, d’interdire la fabrication, l’importation et la commercialisation de tout type de fibre d’amiante et des produits qui en contiennent.

Les déchets d’amiante existant au niveau de la wilaya d’Oran proviennent principalement des travaux de réhabilitation et de démolition dans le secteur du bâtiment et travaux publics, précise APS.

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Les palmiers plantés le long du circuit touristique de Chebika sont menacés de dessèchement et de dépérissement, a indiqué le président du groupement régional de développement agricole Mohamed Ben Younes.
Ce phénomène est du à l’interruption de l’irrigation de ces arbres à cause de la construction de ruisseaux artificiels qui ont détourné les cours d’eau naturel affluents de la cascade de Chebika et qui arrosaient auparavant les palmiers, a-t-il expliqué.
Il a regretté la recrudescence du dessèchement et du dépérissement des palmiers près des oasis, affirmant que ce phénomène est à l’origine de la migration de plusieurs espèces d’oiseaux et aura un impact négatif sur la spécificité et l’embellissement du circuit de Chebika, qui constitue l’un des importants endroits touristiques de Tozeur, d’autant qu’il est sollicité par de nombreux touristes et producteurs cinématographiques et offre l’opportunité aux habitants de la région de créer des sources de revenus.

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La municipalité de Bizerte vient d’acquérir un nouveau camion compacteur dans le cadre du renforcement des équipements et moyens logistiques en matière de propreté et de protection de l’environnement. Le cout de ce camion est de 300 mille dinars, a indiqué le président de la délégation spéciale de Bizerte Hamadi Ben Amor.
Un deuxième camion sera remis, fin septembre prochain, à la municipalité, a-t-il ajouté, soulignant que la consolidation du parc a été programmée dans le plan d’investissement municipal en vue d’améliorer les services municipaux de nettoyage et de collecte des déchets.

La même source a précisé que ces acquis, financés par le Fonds de développement touristique régional, étaient nécessaires compte tenu à l’état du parc de la municipalité devenu très vétuste.
Un appel d’offres sera lancé pour l’achat de 4 camions légers dédiés à la collecte des ordures surtout que le parc actuel de la municipalité qui comprend trois engins est très usé et ne peut pas assurer un bon service municipal, a tenu à préciser Ben Amor.

Par ailleurs, un autre programme ambitieux a été mis en place et porte sur l’acquisition, à partir de l’année prochaine, de nouveaux matériels de collecte des déchets dont notamment des tracteurs, des camions de nettoyage et des véhicules légers équipés en outils de jardinage moyennant une enveloppe de 2 millions de dinars ainsi que l’achat de 460 conteneurs de diverses dimensions pour un coût de 40 mille dinars.

Le deuxième semestre de 2018 sera marqué par l’installation de 50 poubelles intelligentes sur les cotes de Bizerte. Ce projet sera généralisé dans différentes zones municipales, conformément au programme pilote financé par la municipalité de Bizerte, en plus d’un don de 1,5 million de dinars accordé par le Fonds de crédits et d’appui aux collectivités locales.

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Le Kenya a interdit l’utilisation, la fabrication et l’importation de sacs en plastique dans le but de lutter contre la pollution.

Selon les données rapportées par l’AFP, cette mesure vise principalement les sacs distribués par les commerçants, mais ne concerne ni les biens emballés dans du plastique, ni les sacs spécifiques utilisés pour les ordures.

Des dizaines d’autres pays ont déjà interdit ou limité l’usage des sacs en plastique. Mais la loi kényane semble particulièrement dure pour les délits les plus graves, avec des amendes pouvant aller jusqu’à 32.000 euros et des peines de prison de 4 ans maximum, ajoute la même source.

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Ce chat devrait normalement être dans l’eau du petit port de pêche de Hergla, sur la côte Est de la Tunisie, à quelques kilomètres de Sousse. Ce chat se balade pourtant tranquillement en terre presque ferme. C’est que le port, normalement balisé par les grosses masses rocheuses en bas, s’enfonce dans la vase qui remplit désormais une grande partie du port. De la vase avec plein de détritus, plastic et objets divers, qui remplissent lentement le port, dans l’indifférence des structures, régionale et nationale, en charge de ces installations. Les travaux de dragage tardant à venir, il y a fort à craindre qu’une autre large partie de ce petit port de pêche disparaisse sous les ordures !

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Une équipe de la Municipalité de Bizerte sera présente, dès lundi 28 août, dans les espaces des marchés de la ville de Bizerte, pour détecter les dysfonctionnements et atteintes à l’environnement, a déclaré le gouverneur de Bizerte, Mohamed Kouider, au correspondant de TAP dans la région.
Il a ajouté que le conseil régional va mettre à la disposition de la municipalité de Bizerte un tracteur pour assurer le transport des déchets aux environs des marchés de la ville, et ce dans le cadre d’une campagne de lutte contre la pollution et de protection de l’environnement au sein du complexe des marchés.
Une réunion était tenue, la semaine dernière, en présence de représentants de la municipalité et de la sécurité et aussi des professionnels et syndicalistes, au cours de laquelle, les participants ont convenu de créer une commission de suivi pour l’aménagement d’un parking, l’organisation de la circulation et l’intensification du contrôle sanitaire et économique.
Les participants ont aussi insisté sur la nécessité de mettre fin aux dépassements concernant l’occupation du trottoir, l’installation anarchique dans la ville de Bizerte et Bizerte Sud et l’organisation du marché dans la localité de Zarzouna.

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Une réunion de travail s’est tenue, mercredi, au siège du gouvernorat de Bizerte, consacrée à l’examen les infractions environnementales commises par la sucrerie de Bizerte.
Des associations environnementales à Bizerte avaient attiré l’attention sur les atteintes à l’environnement et les problèmes de pollution maritime causée par les rejets d’eaux de raffinage de sucre et de la mélasse (résidu de la fabrication de sucre) provenant de l’Usine de sucre de Bizerte, depuis sa création en 2009.
Le gouverneur de Bizerte a indiqué que les autorités régionales sont disposées à faciliter les procédures administratives en faveur de l’usine pour qu’elle puisse résoudre ces problèmes.
Il a ajouté que des mesures rigoureuses seront prises si la sucrerie ne respecte pas ses engagements, d’autant que l’Etat ne cesse d’investir dans le domaine environnemental à l’instar des projets d’assainissement du lac de Bizerte (plus de 220 MD) et de restructuration des entreprises industrielles publiques et privées.
Des représentants de la direction de la société, ayant pris part à cette réunion, ont affirmé que l’entreprise œuvrent à chercher des solutions pour atténuer l’impact de sa production sur l’environnement dans la région.

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Des composantes de la société civile, à Gabès, ont organisé, lundi 20 mars 2017, une marche pacifique partant de la Place des martyrs, en direction de Chott Essalem, pour protester contre la dégradation de l’environnement par les rejets de phosphorylase en mer. Les manifestants ont appelé à la fermeture de la décharge à l’origine de cette pollution.
Des députés et des représentants de partis et d’organisations nationales ont participé à cette manifestation, au cours de laquelle des slogans ont été scandés contre la pollution de la mer et pour le droit de vivre dans un environnement sain.
Le mouvement de protestation ne s’arrêtera pas, tant que les rejets de phosphogypse continuent, avertit Fadhel Trabelsi, militant associatif, dans une déclaration à l’agence TAP, appelant le gouvernement à assumer ses responsabilités et à honorer ses engagements vis-à-vis de la région.

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Les composantes de la société civile et des représentants de partis, à Ksibet El-Mediouni, revendiquent le droit à l’emploi, à un environnement sain et à des services publics de qualité.
A l’issue d’un meeting tenu, lundi, Place des arts, ils appellent le gouvernement à mettre fin à la marginalisation de leur ville, l’exhortant à trouver des solutions aux problèmes de la pollution, du chômage, de la faiblesse de l’infrastructure et des services publics. Ils menacent d’une grève générale et d’une marche pacifique, le 2 mai 2017, si leurs revendications ne sont pas prises en compte.
La ville de Ksibet El-Mediouni est devenue marginalisée du fait de sa situation sur le littoral, alors qu’elle l’était déjà dans le passé en raison de son militantisme et de son opposition au despotisme, déclare à l’agence TAP Mounir Hassine, président de la section du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), à Monastir.
Les composantes de la société civile s’étaient réunies les 7 et 12 mars 2017 au siège du Forum, à Ksibet El-Mediouni, et avaient publié une déclaration dénonçant ” la politique de marginalisation ” menée contre leur ville.

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Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pollution des foyers et de l’atmosphère, le tabagisme passif, la consommation d’eau non potable, le manque d’installations sanitaires et d’hygiène sont responsables chaque année de la mort de 1,7 million d’enfants de moins de 5 ans.

D’après l’OMS, 26 % des 5,9 millions de décès d’enfants de moins de 5 ans recensés en 2015 auraient pu être évités par la prise en compte et le traitement des risques environnementaux sur une planète dont 10 % des habitants n’ont pas accès à l’eau potable, et dont un tiers est privé d’infrastructures sanitaires.

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On aurait aimé ne pas être amenés à écrire ce genre de papier en ce moment même où commencent à se dessiner les prémices d’une possible reprise, tant les informations dont nous faisons ici état avec force photographies, pourrait battre en brèche les efforts d’au moins 3 ministères pour bien préparer la relance de tout un secteur qui fait vivre des centaines de milliers de personnes. Il s’agit de ceux de l’intérieur, du tourisme et de l’environnement. Ce n’est pourtant pas faute de les avoir alertés. Nous les avions contactés tous, depuis l’été dernier, pour le ministère de l’intérieur et il y a seulement quelques jours, pour les deux autres. Nous continuons alors notre travail de lanceurs d’alerte. D’abord contre l’inertie des premiers concernés par cette action de maintenance que sont les municipalités et l’Apal (Agence de protection et d’aménagement du littoral). Mais ensuite le ministère de l’Environnement qui renvoie automatiquement vers l’Apal sans pouvoir le faire bouger et le pousser à la réaction, et le ministère du Tourisme qui renvoie vers le ministère de l’Environnement qui renvoie lui-même vers l’APAL qui ne bouge pas. Venus constater les dégâts il y a quelques jours, des cadres de l’Apal ont estimé que «il suffira d’attendre que la mer remonte et emporte elle-même toutes les saletés».

C’est dire toute l’inertie et toute l’apathie de ces trois structures étatiques face à la question de l’entretien et de la maintenance du fonds de commerce d’un très large pan de l’économie nationale. Mais d’abord les faits :

  • La relance et son seul point fort

En effet, la relance du tourisme se confirme. Divers TO ont, soit levé, soit assoupli leurs warnings sur les voyages et donc le déplacement de leurs touristes en Tunisie. MSC Cruise, pour le maritime, recommence à desservir le port touristique de La Goulette, TUI et Thomas Cook essentiellement, pour l’aérien, ont annoncé le retour de leurs vols touristiques sur la Tunisie. Chez certaines nationalités, importantes pour le tourisme tunisien comme les Français et les Belges, ou encore les Russes, les réservations ou «Early Booking», se comptent déjà en centaines de milliers. Le président du SETO, René Chikli, a même annoncé que le Booking vers la destination Tunisie a augmenté de 40 % pour la saison 2017 par rapport à 2016. Tout cela promet donc une assez bonne saison touristique et nécessiterait par conséquent une préparation de l’essentiel des produits que vend la Tunisie à ses touristes que sont les SSB.

Pour tous ces touristes, la Tunisie vend jusqu’ici principalement une image, qui est son fonds de commerce, faite de soleil, plage et mer. Le fameux triptyque «SSB» ou «Sun, Sea & Beach». Et si le soleil est une ressource naturelle qui ne demande pas entretien, ce n’est pas le cas de la mer et de la plage. Ces deux dernières ont en effet besoin d’un entretient continu. Les villes touristiques perçoivent, de plus, au moins une partie de la taxe touristique, normalement destinée à l’entretien des plages qui constituent l’essentiel des ressources de ces villes qui ne vivent que du tourisme.

  • Des tonnes d’algues, de la bière, du vin et du plastique

En face de ces vérités, un état des lieux, plutôt désastreux des plages et de la mer. Nous prenons pour cela l’exemple de la principale région, Sousse et El Kantaoui, Mecque de la majorité des touristes algériens et russes entre autres, pour ne citer que les chiffres des deux dernières années.

Dans cette région et sa principale station balnéaire, les plages sont sales, très sales mêmes. Le sable fin que recherchent les touristes, est couvert de tonnes d’algues, de milliers de bouteilles et canettes de bière, de bouteilles de vin vides et de tonnes de plastique, comme le montrent ces photos prises il y a quelques jours par nos soins.

Des algues charriées et déposées, certes par la mer pendant la période hivernale. Mais d’autres détritus, déposés par les hommes, sans que les municipalités, celles d’Akouda et de Hammam-Sousse en particulier, ne bougent le petit doigt. L’Apal, non plus, dort du plus profond de son sommeil. On avait tenté, l’année dernière, de la réveiller par l’intervention de l’ancien ministre de l’Environnement. Il se révèlera impuissant devant le refus de bouger de l’Apal. Des riverains avaient essayé de rendre sa propreté à la plage et ont même loué des engins de levée et de transport. Ils seront empêchés par l’Apal de déplacer une seule algue, et ont même été avertis par PV du risque de déplacer les saletés qui envahissent les plages et n’ont donc pu rien entreprendre dans ce sens. Des autorités qui ne font pas, non plus même en pleine période estivale, leur devoir de propreté de ces plages par les passages périodiques et quotidiens des tamis de plages et par la mise en place de corbeilles et de poubelles de plein air sur ces plages. Des activités pourtant de leur unique ressort.

A quelques semaines de l’afflux touristique, ces plages ne sont en effet toujours pas traitées, ni par les municipalités, ni par l’Apal. Les tonnes d’algues s’entassent, couvertes par le sable transporté par le roulis des vagues et se transforment en pourritures puantes, autour desquelles s’agglutinent des millions de moustiques de plage. Ils dévalorisent ainsi le fonds de commerce de toute une région qui ne vit que par ces plages. Des plages qui ravaleront par la suite, sous l’effet du roulis des vagues, les tonnes de plastique déposées, les canettes de bière et les bouteilles de vin vides, jetés par les hordes de soulards du bord de plage dès que la nuit tombe.

Des hordes, non contrôlées par le poste de police, qui n’est pourtant qu’à quelques mètres de la plage. L’été 2016, nous avions rendu visite au district de police de Sousse. C’était peine perdue. Quelques rondes passaient, de temps en autre, jetaient un Salamalec et s’en allaient. Quelque chose changera-t-elle enfin ? Lequel des 3 ministres lèvera enfin le petit doigt pour ces kilomètres de plages enfouis sous les saletés et les détritus ? N’y aurait-il pas là crime de non-assistance à plages en danger ?

 

Ford MotorCompany a annoncé aujourd’hui la liste des lauréats de son programme « Conservation and Environmental Grants » pour 2016, d’une valeur de 36,000 dollars pour des projets de conservation de l’environnement au Maroc.

Le Groupe d’ornithologie du Maroc (Gomac) s’est vu accorder un financement de 12,000 dollars pour la préservation de la dernière zone humide naturelle sur la côte entre les régions de Mohammedia et El Jadida au Maroc. L’objectif de Gomac est de sensibiliser les populations locales à l’importance des zones humides de Dar Bouazza, actuellement menacées par l’activité humaine.

L’ingénieur agricole Abderrahmane Ait Hamou cherche à sauver les ruches traditionnelles du Maroc, en les développant et en les gérant conformément aux méthodes de production biologique.

Concerné par le phénomène environnemental alarmant du déclin des abeilles, la subvention de 15,000 dollars dont a bénéficié Abderrahmane l’aidera à transformer les ruchers du pays d’une production traditionnelle, en apparence aléatoire, à un modèle biologique novateur qui pourrait augmenter le nombre d’abeilles dans la région.

Remportant la troisième place et le dernier prix des trois principales catégories, le projet marocain de lutte contre les sacs en plastique, initié par Aicha El Moutaouakkel, obtient une subvention de 9,000 dollars, destiné à soutenir un programme de sensibilisation et d’éducation au profit des étudiants. Le projet ambitionne de mettre un point final définitif à l’utilisation des sacs plastiques, pour le bien de l’environnement.

 Les prix ont été décernés par Jacques Brent, président de Ford Afrique et Moyen-Orient et par AbdelouahabEnnaciri, directeur général de SCAMA, importateur et distributeur de Ford au Maroc.

D’autre part, le programme de Ford pour la préservation de l’environnement a octroyé des subventions aux lauréats du Koweït, du Qatar, du Liban, de l’Egypte, du Maroc et de la Tunisie d’un montant total de 120,000 dollars américains.

Depuis sa création il y a 16 ans, le programme de subventions Ford est devenu l’une des plus importantes initiatives privées de ce genre dans la région, créé pour inciter les individus et les groupes à but non lucratif à donner de leur temps et de leur expertise pour préserver le bien-être environnemental de leurs communautés.

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Suite à l’échec samedi 25 février 2017, de la séance de réconciliation, entre des représentants de la coordination de l’environnement et du développement, des députés et des représentants du gouvernement, des habitants de Sfax ont observé, aujourd’hui, dimanche, un sit-in devant le siège du gouvernorat.

Basma Om Ezzine, membre de la coordination a assuré à Shems Fm, que cette protestation vient suite leur demande relative à la fermeture de la SIAP.

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Les journées de l’éco-construction et de l’économie d’énergie des bâtiments ont démarré le mardi 31 janvier 2017 au siège l’Utica et se sont poursuivies hier mercredi 1er février. Organisé par Invest Consulting, c’est un évènement majeur de la construction écologique et de l’innovation en Tunisie réunissant tous les corps de métiers de la filière du bâtiment durable, fournisseurs, décideurs, prescripteurs, porteurs de projets innovants, architectes, bureaux d’études et prestataires de services. L’objectif est de favoriser le développement du bâtiment écologique et les investissements des différentes entreprises dans l’éco-construction. 35 exposants et près de 3 mille exposants étaient attendus à ce salon.

Amel Jrad, directeur général du Centre international des technologies de l’environnement de Tunis (CITET), a fait remarquer que le type de construction en vogue en Tunisie n’est pas du tout écologique. “Nous sommes très portés sur la conception de matériaux qui sont à l’origine de plusieurs types de pollution avec un gros impact environnemental, notamment les polluants de l’atmosphère et les gaz à effet de serre (GES)”. C’est pourquoi il faut, selon ses déclarations, accélérer et avancer dans les recherches appliquées et l’innovation. “Il est vrai que le pays dispose d’un potentiel énorme, mais qui reste inexploité”. C’est ainsi qu’elle a appelé à accélérer la recherche et l’innovation comme moyen de valorisation d’un certain nombres de produits qui sont moins énergivores dans la fabrication.

Quant à lui, Nabil Azzouz, président du Groupement professionnel des promoteurs immobiliers, CPPI, relevant de la Conect, il a confié que  le volet de la sensibilisation et la communication  demeure un axe très important pour le développement de l’éco-construction en Tunisie. “Le citoyen, qui est le consommateur final, doit être conscient de l’importance de cette notion protectrice de l’environnement et des ressources naturelles. Le jour où il la réclame, la machine va se tourner différemment, et aller vers  un axe plus écologique et des produits plus durables pour la Tunisie et pour l’univers en général”, a-t-il dit.

Le chef de cabinet du ministre de l’Equipement de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Khaled Dridi, a indiqué que la construction écologique est devenue une nécessité et non pas un choix pour le secteur des bâtiments et travaux publics (BTP), appelant ainsi à sensibiliser les citoyens à l’importance de l’isolation thermique dans le secteur BTP, sachant qu’elle permettra d’économiser de 15 à 40%.

Le salon de l’éco-construction est aussi l’occasion de réunir les décideurs et experts de la construction et du bâtiment et les représentants des différentes entreprises dans le but de stimuler la réalisation de futurs projets économiques et écologiques. Il s’adresse aux professionnels de l’immobilier mais il est également ouvert aux particuliers avertis.

Avec l’organisation de ces journées, Invest Consulting souhaite contribuer à faire découvrir aux différents intervenants le potentiel du bâtiment à la fois économique et écologique, à travers des expositions & démonstrations, startup éco, éco forum, rencontres VIP et rendez-vous business one-to-one.

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Une coordination régionale d’associations pour la protection de l’environnement à Béja et Jendouba a été lancée samedi, a indiqué le coordinateur de cette initiative Slimane Ben Youssef, dans une déclaration à la Tap.
La coordination, qui regroupe 30 associations, a pour objectif de soutenir et coordonner les efforts entre la société civile et les autorités régionales pour résoudre les problèmes liés à l’environnement et élaborer des stratégies de protection de l’écosystème, a-t-il ajouté à la même source.
Ben Youssef a précisé que cette initiative s’inscrit dans le cadre d’un processus de création de coordinations dans plusieurs régions.
Douze gouvernorats se sont engagés dans ce processus qui sera couronné, fin février prochain, par le lancement d’un réseau national de coordinations régionales, a-t-il souligné.

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