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Il y a quelques jours, la blogosphère des réseaux sociaux regardaient avec stupéfaction et indignation la vidéo de ce jeune Tunisien, qui défendait au nom d’un Islam qui ne semble être que le sien ou comme il l’a compris l’idée que frapper une femme et la violenter n’était que chose normale. A lire le statut mis en ligne sur les réseaux sociaux  par Ezzeddine Zayani (a travaillé au ministère des Affaires étrangère), on ne s’étonne plus d’un tel discours contre les femmes. En voici un autre, comme en fait le récit cet internaute.

«M. le ministre des affaires religieuses maîtrise-t-il toutes les mosquées de la Tunisie ? Sinon qu’attend-il pour déloger les extrémistes qui ont fait main basse sur des mosquées et tiennent en otage un certain nombre de fidèles en déformant la réalité et en faisant véhiculer des informations erronées. Vendredi dernier le prêche du vendredi dans une mosquée du Cap Bon avait pour thème la femme. Le demeuré d’imam, un ignare fini, disait à haute voix et en répétant ses phrases plusieurs fois ” la place de la femme c’est dans son foyer pour assumer les fonctions conformément à la charia, élever les enfants, préparer la nourriture et satisfaire les besoins de son mari”. Cet énergumène gueulait très fort pour impressionner les pauvres gens assis devant lui. Cela fait des mois que nous attendons des purges. Pourquoi ça tarde jusqu’à présent ? Frilosité comme d’habitude ou connivence ?!! »

 

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L’association tunisienne de gouvernance et d’égalité des chances homme-femme a exprimé, dans un communiqué publié samedi, son regret après le remaniement ministériel qui, selon elle, ne compte pas assez de compétences féminines.
L’association appelle à cette occasion les différents représentants de la société civile à accroître les efforts afin de garantir une égalité des chances homme-femme dans les postes de décision. Elle appelle également le gouvernement et les partis politiques à accorder la valeur qu’elle mérite à la femme tunisienne capable de servir l’intérêt de la patrie.
L’association soutien le remaniement ministériel décidé par le chef du gouvernement Youssef Chahed prononcé mercredi dernier, quelques jours avant la rentrée scolaire pour ainsi combler le vide à la tête de certains départements dont le ministère de l’Education.
Chahed avait annoncé un remaniement ministériel partiel touchant 13 ministères et 7 secrétaires d’Etat. Le nouveau gouvernement est désormais composé de 28 ministres et 15 secrétaires d’Etat.

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Le mufti de la République, Othman Batikh, s’est rangé hier lundi derrière l’initiative du chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, alors que ce dernier n’avait nullement l’intention d’obtenir son aval sur la question de l’égalité homme-femme dans l’héritage. Cela a valu à Batikh le courroux du syndicat des imams, qui a accusé le mufti de rouler pour BCE. La haute institution religieuse égyptienne Al Azhar a également mis son grain de sel dans le débat…

«Ce qui se passe en Tunisie actuellement est contraire aux textes du Coran où la question de l’héritage est sans équivoque. Transgresser ces textes est un outrage à l’Islam», dit Al Azhar dans son communiqué, avant d’ajouter qu’il «ne laissera pas passer” un tel affront…

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Le personnel politique commence à se manifester suite au grand virage sur les droits des femmes annoncé par le président de la République, Béji Caid Essebsi, hier dimanche 13 août 2017. Abdellatif Mekki, député et dirigeant d’Ennahdha, a été l’un des premiers à sortir du bois.

Dangereux“, a rétorqué Mekki sur Akher Khabar online. Il est d’avis que le fait de remettre en cause le principe de l’inégalité dans l’héritage entre l’homme et la femme et de casser la circulaire de 1973 interdisant aux Tunisiennes de se marier avec des non-musulmans embarque le pays sur des sentiers périlleux, alors que toutes les énergies devraient se focaliser sur le développement et la relance de l’économie.
D’après Mekki, la jurisprudence islamique a définitivement clos le débat. Et même la Constitution tunisienne, sur laquelle s’est adossé BCE, contient des dispositions sans équivoque qui stipulent que la loi ne doit pas contredire les fondements religieux, toujours selon l’élu.

Le vice-président de l’Assemblée des représentants du peuple, Abdelfattah Mourou, du mouvement Ennahdha également, est quant à lui beaucoup moins radical. Questionné par le même site, il a affirmé que cette proposition du chef de l’Etat mérite un vrai débat de société. Pour Mourou, l’affaire de l’héritage doit être étudiée sous deux angles : celui de la loi et celui de la religion, et aucun changement ne doit être amorcé sans avoir scruté ces deux éléments.

Par contre pour Rym Mahjoub, députée d’Afek Tounes, c’est tout vu : Le président de la République a fait un discours “moderniste, émancipateur, révolutionnaire“, dit-elle sur Shems FM ce lundi 14 août…

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La Haute Autorité Indépendante De la Communication Audiovisuelle (HAICA) œuvre en partenariat avec le Syndicat National des Journalistes Tunisiens (SNJT) et la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) pour la création d’un site web dédié aux femmes expertes dans différents domaines en vue de faciliter la communication avec les journalistes et les représentants des institutions médiatiques, a déclaré Radhia Saidi, membre de la HAICA.
S’exprimant, lundi à Tunis, lors d’une table ronde sur le thème “Les Femmes dans les médias et leur rôle dans la valorisation des compétences féminines” organisée par la Chambre nationale des Femmes Chefs d’entreprises à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire de la promulgation du Code de Statut Personnel, Radhia Saidi a précisé que le site électronique comporte une liste des expertes, leurs CV et toutes les données nécessaires pour les contacter.
“La création de ce site s’inscrit dans le cadre d’un projet global initié par la HAICA pour renforcer la présence de la Femme dans les médias” a-t-elle dit.
De son côté, Wided Bouchamaoui, présidente de l’union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) a indiqué que la présence de la femme dans les médias demeure timide, soulignant la nécessité d’organiser des sessions de formation intensive pour les Femmes afin de leur permettre de surmonter les obstacles socioculturels qui les empêchent d’avoir une forte présence sur la scène médiatique.
Pour sa part, Hamida El Bour, PDG de l’Agence Tunis Afrique Presse (TAP) a indiqué que la présence timide de la Femme dans les médias ne se limite pas aux pays arabes mais concerne, également, les pays développés, appelant, à favoriser l’égal accès des hommes et des Femmes aux médias.
A ce sujet, Soukeina Abdessamed, secrétaire générale du SNJT a indiqué que les médias sont des entreprises qui cherchent à commercialiser leurs produits, ce qui les poussent, a-t-elle dit, à choisir les invités qui ont une présence influente. C’est pourquoi, a-t-elle, dit, la femme est appelée à imposer sa présence dans e paysage médiatique.

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La ministre de la Femme, de la famille et de l’enfance Samira Merai a souligné, vendredi, que l’autonomisation économique de la Femme est la principale priorité de son département et l’un des premiers objectifs d’un programme national élaboré à cet effet.
“L’objectif est de renforcer l’esprit d’initiative de la femme, de développer ses compétences et de réduire le taux de chômage de la population féminine”, a déclaré la ministre à l’ouverture de la conférence nationale sur “la promotion de l’initiative économique de la femme”, tenue à Gammarth.
Cette rencontre, a-t-elle dit, est l’occasion de réitérer l’attachement de la Tunisie aux valeurs de la modernité et aux acquis de la femme et sa détermination à renforcer la présence de cette dernière dans les postes de décision et de responsabilité, et ce, dans l’objectif ultime d’accroitre de 28 à 35% son taux de participation à la vie économique, d’ici 2020.
Anis Zahraz membre du comité de pilotage du programme national sur l’autonomisation économique de la femme, a indiqué à la TAP que cette conférence s’inscrit dans le cadre de la promotion dudit programme, dont la mise en œuvre a démarré en Janvier dernier pour se poursuivre jusqu’à 2020.
Ce programme, a-t-il dit, vise à booster l’employabilité des jeunes diplômées du supérieur et à contribuer à la réalisation de l’objectif de développement 2016/2020 qui consiste à accroître le taux de participation de la femme à la vie économique de 25.5% en 2015 à 35% à l’horizon 2020, et à créer 50 entreprises féminines dans chaque gouvernorat.
Il a, par ailleurs, souligné que ce programme ne manquera pas d’accompagner les jeunes entrepreneuses dans leurs projets, pendant les trois premières années, faisant savoir que pour la première fois en Tunisie, une ligne de crédit financée par l’Etat et la banque tunisienne de solidarité (BTS) a été créée au profit de la femme entrepreneuse.
Prenant la parole, l’ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, Laura Baeza, a souligné son engagement à soutenir la Tunisie dans ce programme et dans tous ses efforts d’insertion économique de la femme.
Mme Baeza a, par ailleurs, souligné que la hausse du taux de chômage chez les femmes nécessite une mobilisation afin de leur permettre d’exploiter au mieux les opportunités qui s’offrent à elles et par là-même de renforcer leur autonomisation économique.
Organisée à l’initiative du ministère de la Femme, de la famille et de l’enfance, cette conférence s’inscrit dans le cadre de la célébration de la fête nationale de la femme et du soixantième anniversaire du Code du Statut Personnel.

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Le projet de loi organique relatif à la lutte contre la violence à l’égard de la femme, stipule un emprisonnement d’une année pour tout harcèlement d’une femme dans un lieu public, soit tout mot, geste ou acte à connotation sexuelle.
Le projet de loi dont l’agence TAP a reçu une copie stipule aussi une amende de deux mille dinars pour toute discrimination ou inégalité entre les deux sexes en matière de rémunération, précisant que la récidive sera sévèrement punie, selon l’article numéro 17.
Ce projet de loi, adopté par un conseil des ministres le 13 juillet 2016 prévoit également l’amendement de plusieurs articles du code pénal et leur remplacement par de nouveaux articles.
Les peines prévues dans ledit code seront augmentées chaque fois que l’auteur de la violence a une autorité sur la victime (liens de mariage ou de parenté entre l’agresseur et la victime) ou encore lorsque l’agresseur utilise son pouvoir en milieu du travail. Les actes d’inceste, de harcèlement sexuel d’une femme dans un lieu public, d’exploitation d’enfants et de discrimination entre les deux sexes en matière de rémunération ont été incrimés par ce projet de loi, outre l’annulation des anciens articles qui ont permis aux inculpés d’échapper aux poursuites judiciaires ou de se marier avec la victime.
Le projet de loi organique relatif à la lutte contre la violence à l’égard de la femme est composé de 43 articles répartis sur 5 chapitres et vise à mettre en place les mesures permettant de lutter contre toutes les formes de violence basée sur le genre social pour garantir à la femme le respect de sa dignité et assurer l’égalité entre les deux sexes à travers une approche globale basée sur la lutte contre ses différentes formes, la prévoyance, la poursuite en justice des agresseurs et la protection des victimes.
Parmi les nouveaux articles proposés par le projet, la modification du code pénal (article 226 nouveau), qui stipule un emprisonnement de deux ans et une amende de 5000 dinars pour tout harcèlement sexuel.
Le harcèlement sexuel, comme le définit le projet de loi organique, est tout acte, geste ou mots à connotation sexuelle.
Le projet de loi stipule une peine de six ans (article 227) pour toute personne ayant une relation sexuelle consentante avec une mineure de moins de seize ans et de cinq ans avec une mineure consentante de plus de seize ans et moins de 18 ans.
Il y a, par ailleurs, lieu de consacrer des espaces indépendants au sein des tribunaux devant regrouper des juges spécialisés dans les questions de la violence contre la femme et une unité chargée d’enquêter sur les crimes de violence à l’égard de la femme, dans tout district de la sécurité nationale et de la garde nationale de la République. Cette unité devrait comprendre parmi ses membres des femmes (articles 21,22,23).
Les nouvelles mesures du projet de loi proposé concernent également la création d’un observatoire national de lutte contre la violence à l’encontre de la femme. Cet observatoire qui sera placé sous la tutelle du ministère de la femme, sera essentiellement chargé du suivi et de l’exécution des législations et politiques ainsi que de l’évaluation de leur efficience dans l’éradication de la violence contre la femme. IL effectuera en outre les recherches scientifiques et sur le terrain relatives à la même question afin d’évaluer les interventions qui s’imposent et de traiter les différentes formes de violence.
L’office national de la famille et de la population (ONFP) avait réalisé une enquête sur terrain qui a concerné 3873 femmes appartenant à la catégorie d’âge 18-64 ans, laquelle a révélé que 47,6% des femmes en Tunisie ont fait face une fois dans leur vie à l’une des formes de violence.
S’agissant des formes de violence auxquelles elles ont été confrontées, l’enquête a démontré une augmentation du taux de violence physique à 31,7%, suivie de la violence psychologique (28,9%), la violence sexuelle (15,7%) et la violence économique (7,1%).

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Le forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES) pointe du doigt trois parties intervenantes dans la violation des droits économiques et sociaux de la femme travaillant dans le secteur du textile-Habillement à savoir, les chefs d’entreprises, l’Etat et la société civile, dans une étude qu’il a publiée récemment .
Les violations relatives aux employeurs concernent l’exigüité des lieux de travail, l’absence d’espaces consacrés au repas ainsi que l’absence de bonnes conditions d’hygiène, d’après une étude réalisée sur un échantillon de 28 entreprises exportatrices dans la confection, réparties dans les différentes délégations du gouvernorat de Monastir et de 260 femmes travaillant dans la confection.
En ce qui concerne les horaires du travail, l’étude a indiqué que 86% des entreprises utilisent le régime de 9 heures par jour (l’équivalent de 48 heures par semaine), dont une pose d’une demi-heure alors que 23,8% des entreprises adoptent le régime de 8 heures par jour.
Les relations employé-employeur dans le secteur sont marquées par l’absence de contrats du travail. D’après les statistiques de cette étude, 13% des entreprises emploient les femmes sans contrats de travail.
Outre, l’étude révèle l’absence des fiches de paie pour le règlement des salaires. 80% des ouvrières travaillent des heures supplémentaires, dont 42% de ces femmes ont déclaré qu’elles ne reçoivent pas une contrepartie pour ce travail.
Aussi, les ouvrières ne reçoivent pas des primes et ne sont pas adhérées à la CNSS. Le ¼ des ouvrières ne bénéficient pas de la couverture sociale
Plus que 60% des conflits dans le secteur revient à des problèmes de non règlement des salaires des employés.
90% des ouvrières considèrent que leurs salaires sont insuffisants
Les violations de l’Etat résident principalement dans le non respect des conventions relatives aux droits économiques et sociaux et le non accomplissement de la poursuite judiciaire à l’étranger lorsqu’un investisseur étranger viole les droits des ouvrières à travers la fermeture impromptue de l’entreprise.
Il s’agit également du blocage des procédures juridiques relatives à la violation de la loi liées à la couverture sociale, ce qui a causé un cumul des dettes auprès des entreprises.
En outre, l’Etat accorde plus de flexibilité aux lois régissant les sociétés à responsabilité limitée (SARL), lesquelles se contentent d’annoncer les difficultés et impacts de fermeture de leurs entités, en changeant la dénomination sociale sans garantir les droits des ouvrières.
Pour sa part, la société civile contribue de manière indirecte à la violation des droits des femmes travailleuses dans le secteur du textile. La société civile joue un faible rôle dans la défense des droits des ouvrières, qui est limité à l’action associative et syndicale dans la lutte contre les agressions.
Le nombre des ouvrières adhérant aux syndicats demeure faible soit 4 000 adhérentes parmi 56 000 ouvriers, soit moins de 10% du total des ouvriers.
L’étude a conclu que le rôle des associations dans la lutte contre ces violations est limitée et exige de ces dernières plus d’appui aux ouvrières.

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Les employés du commissariat régional des affaires de la femme, de la famille et de l’enfance ainsi que des représentants de la société civile à Kébili ont organisé lundi un sit-in devant le siège du gouvernorat de la région. Ce mouvement intervient pour demander aux autorités régionales d’intervenir auprès du ministère de la femme et de la famille afin d’annuler la décision de destituer le commissaire régional de ses fonctions.
Le président de la section des droits de l’homme à Kébili, Tahar Tahri, et le secrétaire général du syndicat de base de la jeunesse et de l’enfance Mahmoud Chihaoui, ont affirmé que ce sit-in traduit l’attachement au commissaire régional chargé des affaires de la femme et de la famille, Adel Aloui qui était limogé après avoir appelé à fournir un bus au profit des habitants de la région dans le cadre du projet national d’accompagnement éducatif et de prévention des actes terroristes.
Le projet a permis à dix délégations régionales de bénéficier de bus pour le transport des enfants, ont-ils précisé.
Ils ont souligné le droit des enfants de la région de profiter de ce bus et l’impératif d’intervenir auprès du ministère de la tutelle pour annuler la décision qui a mis fin à la mission d’un responsable qualifié de compétent.

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48% des enseignants d’enfants en préscolaire ne sont pas qualifiés

Samira Marai, ministre de la Femme et de la Famille a annoncé, jeudi 8 avril 2016, le financement de plus de 100 projets privés de petits métiers au profit des femmes rurales, rapporte Shems fm.

Elle a ajouté que son département compte également créer 50 projets féminins à Tataouine. «Nous allons former ces femmes et les accompagner. Nous comptons également financer leurs projets et leur  fournir les  équipements nécessaires», a ajouté la même source.

Dans le cadre du développement des zones rurales en Tunisie, le ministère des Affaires de la Femme et de la Famille décide de financer plus de 100 projets privés de petits métiers en faveur des femmes paysannes, a rapporté Mosaïque Fm.

Quelque 50 projets sont prévus féminins pour la région de Tataouine. « Nous allons former ces femmes et les accompagner. Nous comptons également financer leurs projets et les fournir en équipements », a promis la ministre de la femme, Samira Maraï.

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La présidente de la chambre nationale des jardins d’enfants et garderies Naziha Kamoun Tlili a déclaré dans une conférence de presse tenue lundi 17 juin 2013 le phénomène

Dans une déclaration au quotidien « Assarih », la présidente de la chambre nationale des crèches et des jardins d’enfants Nabiha Kammoun Tlili a affirmé que les propriétaires des jardins d’enfants ont rejeté le projet du nouveau cahier des charges relatif aux crèches et jardins d’enfants élaboré par le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfance.
Elle a, à ce propos, précisé que ces derniers refusent certaines articles relatifs à ce projet.

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La participation politique de la femme dans la vie politique et civique demeure en dessous des attentes, a affirmé, dimanche, Hedia Belhaj Youssef, experte du Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (CAWTAR).
“La pauvreté, la marginalisation et le chômage comptent parmi les difficultés qui empêchent, en Tunisie et dans le monde arabe, la femme d’être un partenaire de l’homme dans la prise de décision aux plans politique, social, économique et dans la vie publique”, a estimé l’experte de CAWTAR qui s’exprimait lors de la cérémonie de clôture du plan d’action “Amal” pour l’appui au leadership féminin en période de changement dans la région du Moyen-orient et de l’Afrique du Nord (MENA).
Ce programme, initié dans quatre pays arabes en l’occurrence le Maroc, la Tunisie, le Yemen et la Palestine, est organisé par le CAWTAR et l’organisation “Oxfam”. “Le programme vise à examiner les moyens permettant de surmonter les entraves qui empêchent la participation de la femme dans la vie politique et civique”,a expliqué l’experte, appelant à sensibiliser la femme pour qu’elle soit consciente de ses compétences et pour améliorer son savoir-faire. Il s’agit aussi de l’appuyer en vue de créer des petits projets lui permettant de faire face à la conjoncture économique difficile.
De son coté, la responsable des campagnes à “OXFAM”, Alya Awadha a indiqué que le programme “Amal” vise à sensibiliser à l’importance de la participation de la femme dans la prise de décision politique et civique afin qu’elle soit capable de contribuer au changement aux plans local, national, et régional.
La cérémonie de clôture a été marquée p ar la distribution des prix du meilleur documentaire sur le thème “leadership du changement”. Le premier prix est revenu au film “Salma” du réalisateur Mohamed Attia, le 2eme prix au réalisateur palestinien Abderrahmen Omrani pour son film documentaire “Meriem” et le 3eme prix a été décerné à la réalisatrice palestinienne Rima El-Ghazali pour son film documentaire “Kharej anil-Itar” (hors contexte). Un hommage a été rendu à Marcel Khalifa, désigné ambassadeur de la campagne “femme et changement”, lancé par Oxfam dans le cadre du programme Amal.

TAP

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Contrairement à ce que l’on pourrait penser

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le stress ne ferait pas maigrir mais plutôt grossir. Un excédent qui pourrait même atteindre les 5 kilos par an chez les femmes, selon une étude réalisée par des chercheurs américains de l’université de l’Ohio. En effet, les résultats indiquent qu’une femme soumise à une situation de stress le jour précédant la prise d’un repas riche en graisses prendrait plus de poids qu’une autre femme.

L’étude a regroupé 58 femmes d’une moyenne d’âge de 53 ans pendant 24h durant lesquelles elles ont pris 3 repas riches en graisses saturées. La veille, les participantes ont rempli un questionnaire à propos de leur vie personnelle et des situations plus ou moins stressantes auxquelles elles étaient confrontées dans leur quotidien.

Sur les 58 femmes, 52 ont reconnu être stressées le jour précédant l’expérience. Le lendemain, les chercheurs ont analysé la glycémie, l’insuline, les triglycérides (molécules lipidiques formées dans l’intestin grêle à partir de graisses consommées) et les niveaux de cortisol (l’hormone du stress) des participantes à partir d’échantillons de leur sang. « Les 31 participantes qui ont reconnu avoir un facteur de stress régulier dans leur vie avant l’expérience ont brûlé 104 calories de moins que les six autre femmes détendues au cours des sept heures après le repas, » constate Martha Belury, professeur de nutrition à l’Université de l’Ohio et co-auteur de l’étude.

Le stress a ralenti le métabolisme de ces femmes, expliquent ces chercheurs. Selon eux, cela équivaudrait à une prise de poids de l’ordre de 5kg par an chez les femmes stressées ingurgitant un repas riche en graisses.

Un événement stressant provoque une réaction en chaîne qui débute dans le cerveau et aboutit à la production de cortisol. Si le stress est trop fort ou prolongé, le cerveau saturé de cortisol ne peut plus assurer la régulation, ce qui provoque une dépression. Or, c’est précisément dans ce cas de figure que les chercheurs ont constaté un ralentissement du métabolisme des participantes. « La dépression seule n’affecte pas le taux métabolique, mais lorsqu’elle est associée à des facteurs de stress, elle entraîne une hausse immédiate des triglycérides après le repas, » explique le Pr. Belury.

Une étude similaire sur des hommes serait, selon les chercheurs, peu probante car« les hommes possédant plus de muscles que les femmes, leur taux métabolique pourrait réagir différemment. »

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La Caravane nationale des droits des femmes en Tunisie

La Caravane nationale des droits des femmes en Tunisie , se déroulera du 2 au 12 mai 2014 et fera un parcours Nord-Sud de Tunis à Médenine, en passant par les villes et les villages autour de Kélibia, Sousse, Monastir, Kairouan, Sfax, Sidi Bouzid, Kasserine, Redayef, et Djerba.

Sous le slogan « Mobilisons-nous contre les violences pour garantir les droits humains des femmes », cette caravane a pour objectif de protéger et de promouvoir des droits des femmes.

Des membres des associations marocaines venant de diverses régions du pays accompagnent la Caravane tout au long du parcours dans une dynamique d’échange et de solidarité.

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Le journal Asharq Al Awsat a rapporté

Le journal Asharq Al Awsat a rapporté, dans son édition de ce vendredi, 10 janvier 2014, qu’il est fort probable que le ministère de la Femme soit dissous dans le gouvernement de Mehdi Jomaâ et ses missions seront regroupées au sein d’autres ministères. Il en sera fait autant s’agissant d’autres ministères, et ce dans l’objectif de constituer un gouvernement restreint comme le stipule la feuille de route.

En revanche, la même source a indiqué que la femme va être très présente dans le gouvernement de Mehdi Jomaâ.

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