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Les premières élections municipales libres de l’histoire de la Tunisie ont été historiques à deux niveaux : La percée des indépendants, qu’on n’imaginait pas à ce niveau et l’irruption des jeunes et des femmes dans la gestion des affaires locales, pour commencer. Dans les deux cas, tout cela préfigure une autre façon de faire de la politique, avec une catégorie de gens qu’on avait l’habitude de voir dans les cafés, les stades, derrière les fourneaux (ça c’est les machos qui le disent, je précise bien), etc. Cela préfigure aussi des bouleversements dans la vie politique nationale, que nous commencerons à voir dès le rendez-vous électoral de 2019, au rythme où va le désamour vis-à-vis du personnel politique en place (des mâles pour la plupart, de 50 ans et plus).
Quelque 37% des élus aux élections municipales du 6 mai 2018 sont âgés de moins de 35 ans et 47% sont des femmes, a annoncé mercredi 13 juin 2018 le président de l’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE), Mohamed Tlili Mansri.
Lors de la présentation des résultats définitifs des élections municipales, Mansri a indiqué que les résultats préliminaires ont été validés par le conseil de l’ISIE suite au rejet de tous les recours par le Tribunal administratif.

Les résultats définitifs des municipales 2018 sont comme suit :
Taux de participation final 35,6%
Nombre de bulletins blancs 35753 (1,9%)
Nombre de bulletins nuls 71517 (3,7%)
Nombre de bulletins déclarés 1806969 (94,4%)
Les plus grands taux de participation :
Municipalité Circonscription Taux
Masdour-Menzel Harb Monastir 69,38%
Ghenada Monastir 68,27%
Dar Allouche Nabeul I 65,42%
Sidi Boubaker Gafsa 65,29%
El-Maâmoura Nabeul I 64,31%

Les plus bas taux de participation :
Municipalité Circonscription Taux
Ettadhamen Ariana 18,46%
El-Gazala Bizerte 18,55%
Jendouba Jendouba 20,33%
Douar Hicher Manouba 21,76%
Balta-Bououn Jendouba 21,92%
Le nombre total des listes 2074
Le taux des listes ayant remporté des sièges aux élections 93,5%
Le taux des listes n’ayant pas remporté de sièges 6,5%
Nombre de listes ayant remporté moins de 3% des voix :
Listes indépendantes 55
Listes partisanes 48
Listes de coalition 12
Total 115

Répartition des sièges :
Listes indépendantes 2373
Ennahdha 2139
Nidaa Tounes 1600
Front populaire 261
Courant démocrate 205
Le mouvement Machrou Tounes 124
Le mouvement Echaab 100
Afek Tounes 93
Mouvement Tounes El Irada 84
Le parti destourien libre 76
L’Union civile 66
L’initiative 23
Bani Watani 15
Le parti socialiste 13
L’union populaire républicaine 7
Le parti organisation des générations 6

La répartition des gagnants ayant remporté des sièges aux conseils municipaux par sexe :
Hommes 53%
Femmes 43%
Les têtes de listes ayant remporté des sièges par sexe :
Hommes 70%
Femmes 30%

Répartition des sièges selon la catégorie d’âge :
Moins de 35 ans 37%
Entre 36 ans et 45 ans 26%
Entre 46 et 60 ans 30%
Plus de 60 ans 7%
Les gagnants n’ayant pas remporté de siège en raison du retrait de leur candidature après les délais ou de décès 4
Lors de la conférence de presse, Nabil Baffoun, membre du conseil de l’ISIE, a souligné que 1800 candidats aux municipaux sont porteurs de handicap dont 18 têtes de liste ont remporté des sièges aux élections municipales de 2018.

TAP

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Une enquête sur la mesure de l’autonomisation des femmes et des jeunes en Tunisie vient de révéler que le niveau d’autonomisation économique des femmes demeure faible tandis que leur autonomisation dans les domaines du leadership et de l’utilisation du temps est beaucoup plus élevée.

Les résultats de l’enquête présentés vendredi matin à Tunis lors d’un atelier de travail organisé à l’initiative du centre de la Femme Arabe pour la Formation et la Recherche (CAWTAR) ont montré que 95% des femmes qui vivent dans des ménages avec un autre décideur, principalement masculin, n’ont pas d’acquis adéquats dans au moins quatre des cinq domaines d’autonomisation (la production, les ressources, le revenu, le leadership et l’utilisation du temps).

Ce résultat est du, selon l’enquête, à de faibles niveaux d’autonomisation économique, ce qui signifie de faibles niveaux d’influence dans les décisions productives et un contrôle limité des ressources comme les actifs et le crédit, outre la faible influence sur la façon dont les revenus sont dépensés.
L’enquête a été réalisée sur un échantillon représentatif national de 1150 ménages dont 65% vivent en ville et 35% vivent dans les zones rurales. L’échantillon comprend 2513 personnes dont 30% sont des jeunes et 52% sont des femmes.

Intervenant à cette occasion, Micheline Goedbuys, de l’université des Nations Unies aux Pays Bas et membre de l’équipe qui a réalisé l’enquête, a indiqué que la parité entre les sexes au sein du ménage est également faible (35,1%) faisant remarquer qu’un pourcentage important d’hommes se démontre aussi faiblement autonomisé (74%).

Et d’ajouter que des niveaux plus élevés d’autonomisation des femmes sont généralement corrélés avec des niveaux plus élevés de bien être psychologique, mais les résultats sont moins clairs pour les attitudes envers la violence domestique.

L’intervenante a expliqué que l’autonomisation des femmes dans les domaines du leadership et de l’utilisation du temps est beaucoup plus élevée étant donné la hausse des taux de scolarisation et d’enseignement en Tunisie.

Elle a, en outre, signalé que d’autres projets de recherche dans d’autres domaines comme la santé, l’emploi, l’éducation et l’industrie seront réalisés vu leur rapport avec le développement durable.

De son côté, la directrice exécutive du centre CAWTAR, Soukeina Bouraoui, a indiqué que l’enquête, présentée pour la première fois en Tunisie, permet de mesurer l’autonomisation des femmes et son pouvoir décisionnel, notamment au sein de la famille.

Elle a jouté que l’enquête pourrait aider les décideurs en Tunisie à promouvoir davantage les conditions de la femme, notamment au niveau de l’accès au financement et aux services.

Pour sa part, la ministre de la femme, de la famille, de l’enfance et des personnes âgées, Néziha Laabidi, a souligné l’importance de l’autonomisation des femmes en Tunisie comme outil indispensable pour réaliser la parité effective et réelle entre les deux sexes.

Elle a, également, signalé que le gouvernement a mis en place une série de programmes essentiellement dans le domaine de l’autonomisation économique des femmes comme le programme d’autonomisation de 5 mille femmes d’ici 2020.

La ministre a, à cette occasion, passé en revue l’arsenal juridique tunisien visant à renforcer les acquis de la femme notamment la loi organique relatif à la lutte contre la violence contre la femme.

TAP

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Najoua Dhiflaoui, la cinquantaine, est aujourd’hui présidente de la société mutuelle des services agricoles (SMSA) qu’elle a choisi de dénommer “TAHADI” ou défi dans sa signification en langue française.

Dans la localité de Menzel Mhiri, Najoua, appuyée et encouragée par le Commissariat régional au développement agricole (CRDA) de Kairouan, a opté pour la production et la vente de produits du terroir, dont toutes les femmes de sa région en préservent le savoir-faire ancestral.

L’agricultrice a, ainsi, regroupé 164 femmes rurales de la délégation de Menzel Mhiri avec une mission : travailler ensemble pour transformer ce savoir-faire en un métier rémunérateur.

De cette volonté est né un modèle d’affaires, donnant lieu à la fondation de la SMSA. Il s’agit d’une société mutuelle visant à faire bénéficier les collaboratrices de l’économie d’échelle et à leur faciliter l’accès au marché en valorisant les produits préparés par la femme rurale et en les adaptant aux besoins du marché. L’autre avantage de cette mutuelle est d’autonomiser une catégorie de femmes aux situations vulnérables et promouvoir un certain leadership des femmes rurales et aussi encourager les initiatives d’économie solidaire.

La SMSA est entrée en production en 2015 avec son produit phare qui n’est autre que la harissa traditionnelle à l’huile d’olive, préparée à partir de piments séchés au soleil.

Aujourd’hui, les produits de ” Tahadi ” se commercialisent dans plusieurs régions de la Tunisie, notamment balnéaires, et s’exportent vers la Suisse. Mieux, des négociations sont en cours pour vendre les produits de Najoua et ses collaboratrices sur le marché français sous la marque commerciale ” Errim”, en référence à une race de gazelle, symbole de beauté féminine et d’authenticité en Tunisie.
Najoua Dhiflaoui a également eu de la chance d’être appuyée, dès le départ, par le projet d’Accès aux marchés des produits agroalimentaires et de terroir (PAMPAT), un projet mis en œuvre par l’Organisation des Nations unies pour le Développement Industriel (ONUDI), en collaboration avec le Ministère de l’Industrie et du Commerce et celui de l’Agriculture avec un financement du Secrétariat d’Etat à l’Economie de la Confédération Suisse (SECO).

L’objectif du projet est d’aider les femmes rurales à vendre leurs produits dans les foires nationales et quelques épiceries fines en plus de l’élargissement du portefeuille de clients.

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La Plateforme Nationale des Jeunes pour les ODD (PNJ/ODD) s’est donnée pour mission de former près de 2000 femmes aux questions de leadership, afin qu’elles soient suffisamment outillées pour démontrer leur savoir-faire dans leurs divers domaines d’intervention et ce, d’ici à 2020.

La femme représente le socle du développement pour une nation et promouvoir le leadership féminin ne doit plus être perçu comme une faveur faite aux femmes, mais plutôt comme un retour normal aux sources.

C’est dans cet état d’esprit que la PNJ/ODD a réaffirmé son engagement à la cause de la femme à travers l’organisation de la deuxième édition de la campagne nationale pour la promotion du leadership féminin.  Tenue du 29 au 31 mars 2018, cette édition était placée sous le patronage de l’épouse du Président du Faso, Mme Sika Kaboré, le marrainage de Mme Delphine Maïdou Traoré, Directrice Afrique des Opérations du Groupe Allianz et la présidence de la Coordonnatrice Résidente du Système des Nations unies au Burkina Faso, Mme Metsi Makhetha.

Le thème retenu cette année : « Femme leader, levier de la capture du dividende démographique pour l’atteinte des objectifs du développement durable au Burkina Faso », visait à placer la promotion du leadership féminin comme problématique au cœur du débat sur le développement du continent africain.

Travailler à un équilibre pour renforcer l’égalité entre les sexes

Cette édition a vu la participation de 350 jeunes filles qui bénéficieront de l’accompagnement de 28 mentors évoluant dans les secteurs des Assurances, des Affaires, des Bâtiments et Travaux Publics, des Institutions Internationales, de la Politique, de la Culture et du Cinéma, de la Communication et de l’Engagement Social.

Cette connexion permettra, selon le Commissaire général de la Campagne, Monsieur Cheick Fayçal TRAORE, « d’apporter les solutions adéquates de manière pratique » aux difficultés auxquelles font face des jeunes entrepreneurs. Pour lui, la question de la promotion du leadership féminin est une question de développement car : « tant que la femme ne sera pas à 100% aux côtés des hommes pour assurer l’équilibre de 50% chacun, le développement de notre continent piétinera », a-t-il insisté à l’ouverture des travaux.

Plusieurs panels de discussion sur des thématiques phares du moment, des sessions d’échanges « B to B » entre Mentors et Mentis, le Salon de l’Initiative Féminine pour le Développement (SIFED) et une Nuit du Leadership Féminin, sont autant d’activités qui ont ponctué cette édition du leadership féminin.

L’expérience du PNUD pour la réduction des inégalités, au service du secteur privé et public

Le PNUD, champion par excellence pour la protection des droits humains et l’élimination de la pauvreté et la réduction des inégalités entre les sexes par l’autonomisation des femmes et la promotion/protection de leurs droits, a partagé son expertise et son expérience au cours de deux panels de discussion.

La session sur « La mobilisation des acteurs publics et privés pour l’autonomisation de la femme : le Gender Seal comme catalyseur » a été l’occasion de rappeler la nécessité de parvenir à l’avènement d’une société où les inégalités sont réduites entre hommes et femmes notamment dans les corps de métier.

Ce panel, composé du Dr Amata Sangho Diabaté, Economiste Principale du PNUD, de M. Adama Kanazoé, Conseiller Spécial du Président du Faso chargé des ODD et du secteur privé, et de M. Kaboré représentant le Président de la Chambre de Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, a permis à l’audience d’apprécier les efforts des uns et des autres en matière de promotion de l’équilibre genre, mais surtout de mieux comprendre le programme de certification Gender Seal dont le PNUD fait la promotion et qui représente un modèle pour toutes les autres agences du système des Nations Unies. « En 2016, le PNUD Burkina a reçu la certification bronze et est à pied d’œuvre pour l’or ». Dr Amata Diabaté.

L’exposé des étapes à suivre pour la mise en œuvre du Gender Seal, des avantages effectifs que les organisations, entreprises publiques et privées gagnent à réduire les inégalités genre au sein de leurs institutions a suscité un vif intérêt chez les participantes qui ont pu se projeter et envisager leur contribution à la réduction de ces inégalités.

Témoignages et engagements forts pour la réduction des inégalités

Aujourd’hui encore dans le monde, seulement 23% des leaders sont des femmes (source PNUD). Au Burkina Faso, le Président du Faso a récemment pris l’engagement lors de la célébration de la Journée Internationale de la Femme, d’atteindre le quota de 30% de femmes dans le prochain gouvernement.

Des exemples poignant d’abus basés sur le genre ont été partagés par les participantes et ont suscités des débats de qualité au cours de cette session sur le Gender Seal, et il a été rappelé que si rien n’est fait pour rectifier le tir, il faudra 217 ans pour combler l’écart entre hommes et femmes (source PNUD). C’est face à ce constat que Metsi Makhetha, Coordonnatrice Résidente du SNU a exhorté les participantes à « jouer leurs parts de responsabilités pour l’édification d’un monde plus harmonieux, mais aussi d’avoir le courage d’agir car c’est seulement ainsi que nous poserons les jalons du leadership. »

Cette session de partage d’expériences a édifié les entreprises et organisations présentes, telles que la Chambre de Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat du Burkina Faso, qui n’ont pas manqué de demander officiellement un accompagnement du PNUD pour leurs structures respectives pour l’adoption et la mise en pratique de la certification « Gender Equality Seal ». Un nouveau partenariat qui pourrait susciter les changements de comportements.

C’est sur ces notes de promesses que tous les participants se sont engagés à ce que « plus personne ne soit laissée pour compte » et qu’à l’horizon 2030, le Burkina Faso parvienne à réduire largement, voire mettre fin aux inégalités qui subsistent entre hommes femmes pour un développement plus harmonieux.

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Voici, en théorie (Photo du bas), ce à quoi devrait ressembler la gente féminine capable de voter pour le parti islamiste Ennahdha, lors des prochaines municipales. Des femmes généralement enturbannées de foulards, et ne laissant paraître de leurs corps que les mains et le visage, en application d’une version modernisée de la Chariaa. Des femmes qui croient encore qu’Ennahdha est le parti de Dieu et qu’il est fait d’hommes qui ont peur de Dieu, dans un lectorat fait essentiellement de petites gens, pieuses et croyant suivre ainsi les préceptes de l’Islam.

Costard chic bleu marine, et cravate rose parée d’un pin à l’effigie du drapeau tunisien et micro à la main, le chef d’Ennahdha change de look et part à la pêche aux nouvelles ouailles féminines qui changeraient le look de tout son parti aussi. Des femmes modernes, librement vêtues, certes croyantes, mais loin de suivre les préceptes d’un Islam à la Nahdha.

Faute d’adhérentes directes, qui atténueraient l’âpreté d’une image faite d’anciens prisonniers avec leurs années de braise creusées dans les traits de leurs visages, barbus et tamponnés au front, comme un symbole de piété qui les ferait reconnaître le jour du jugement dernier et leur donnerait accès direct au paradis et ses “houris”, ce que cherche désormais le Cheikh c’est une nouvelle race de fans au féminin.

L’objectif de cette nouvelle stratégie de communication visuelle a aussi amené le parti islamiste à s’ouvrir sur ce qu’il appelle les «indépendants». Des candidats, et surtout des candidates qu’aucun autre parti ne courrait, tant les places sont déjà distribuées entre coquins et copains. Des candidats auxquels Ennahdha offre l’opportunité de faire la une de ses nouvelles listes électorales pour les prochaines municipales. Des candidats et surtout candidates qui confirmeraient qu’Ennahdha n’est pas faite que de Nahdhaouis, mais s’ouvre à tout le monde. Nous avons contacté les services de communication du parti Ennahdha pour connaître le taux de présence des femmes sur les listes de ce parti pour les municipales, ainsi que celui des «indépendants». On attend toujours la réponse !

Mais le véritable enjeu de cette «ouverture», ce sont les femmes dont le vote a été déterminant lors des législatives et des présidentielles de 2014. Les femmes dont le rôle a aussi été déterminant dans la lutte de la société civile contre les tentatives du parti islamiste au sein de la Troïka en 2011 et jusqu’à 2013 de changement du modèle sociétal de la Tunisie. Tête de pont de cette nouvelle Ennahdha dont le vieux leader tente de colorier l’image, Rached Kheriji s’engage désormais dans une tentative de hold-up sur les «femmes de Béji Caïed Essebssi», des femmes qui avaient fait la réussite de BCE et de son parti. Cela, d’autant qu’il semble désormais être «tendance» de se prendre en «Selfie» aux côtés de celui qu’on dessine comme l’homme fort de Tunisie et ce dernier n’y rechigne pas, se laisse faire et publie même ces images sur sa page fb officielle.

Il faut se rendre à l’évidence. Une partie des Tunisiennes, comme les Tunisiens, semblent avoir la mémoire courte. Elles semblent avoir déjà pardonné, bien avant le Tribunal Administratif qui a effacé tout de leurs anciens casiers judiciaires, à celui qui a le pied dans l’étrier du pouvoir, plus vite que celui qui en a été descendu. Des femmes qui ont vite fait d’oublier son livre «Entre le Coran et la réalité des musulmans» où Rached Kheriji parle longuement de la femme comme d’un objet sexuel et dont il faisait même la promotion, le 7 mars 2015 sur sa page facebook officielle. Elles semblent aussi avoir oublié l’enquête parlementaire sur les réseaux d’envoi d’enfants tunisiens dans les zones de guerre, qui n’a pas encore donné ses résultats. Elles ont aussi oublié Le Bardo et d’autres lieux de manifestations contre le parti islamiste, conduites par des femmes. Mais cela est une autre histoire !

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a officiellement lancé, mardi 13 mars 2018, le Programme de mentorat pour les femmes chefs d’entreprises, une composante essentielle du programme ” Appui aux femmes entrepreneures ” (Women in Business -WIB), et ce, en partenariat avec l’organisme à but non lucratif Mowgli Mentoring.
S’inscrivant dans le cadre du Programme global d’Appui à la Compétitivité des services, financé par l’Union Européenne (PACS), le programme de mentorat servira de plateforme pour promouvoir le développement des entreprises appartenant à des femmes à travers un mentorat personnel et professionnel visant à développer les qualités de leadership et de management, essentielles au succès de l’entreprise.

Ciblant des femmes chefs d’entreprises, et particulièrement celles qui dirigent des PME opérant, notamment, dans les domaines de l’artisanat, le tourisme, les technologies de l’information et des communications (TIC), le transport et la logistique, outre les services professionnels, ce programme, qui durera une année, s’attèle à leur offrir l’opportunité de communiquer et d’interagir avec leurs mentors“, a indiqué Anis El Fahem, directeur national du programme d’assistance technique à la BERD.
Et d’ajouter que l’objectif recherché, “est de renforcer la confiance en soi et développer les capacités de croissance des entreprises sur le moyen et le long terme, et ce, tout en assurant l’équilibre entre la vie professionnelle et familiale de ces femmes “.
Il s’agit de donner aux femmes entrepreneures les moyens d’exercer leurs activités et d’obtenir de bons résultats économiques, d’encourager la croissance, de créer des emplois et générer des avantages sociaux, contribuant ainsi à l’impulsion de l’économie du pays, a-t-il encore fait savoir.

Evoquant le programme PACS, El Fahem a précisé que “ce programme, déjà lancé dans d’autres pays comme l’Egypte, la Jordanie, et aussi dans plusieurs pays de l’Europe de l’est, revêt un aspect particulier pour la Tunisie, d’autant plus qu’il a mobilisé un budget colossal s’élevant à 14 millions d’euros (environ 42 millions de dinars), financé par l’Union Européenne“.
Environ 560 femmes chefs d’entreprises exerçant dans tous les secteurs et implantées dans les différentes régions du pays, ont bénéficié de ce programme, lancé depuis trois ans, a indiqué le responsable, ajoutant qu’elles ont reçu des subventions allant de 10 mille euros (30 mille de dinars) à 50 mille euros (150 mille de dinars).

La PDG de Mowgli Mentoring, Kathleen Bury, a, pour sa part, indiqué que le programme a pour but de fournir un soutien personnel et professionnel aux femmes entrepreneures.
En ce qui concerne cette initiative de mentorat, elle a précisé qu’elle vise à former à l’art du mentorat individuel, 12 femmes chefs d’entreprises, lesquelles assureront le mentoring d’autres femmes.
Il est à noter que deux sessions de sensibilisation au mentorat ont été organisées, mardi, à l’occasion de lancement officiel du Programme de mentorat pour les femmes chefs d’entreprises. La première a ciblé environ 110 femmes entrepreneurs, alors que la seconde a été destinée à 140 professionnels volontaires qui souhaitent devenir mentors.

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Une étude réalisée par l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) en partenariat avec l’organisation internationale Solidarity Center entre le mois d’avril et le mois de novembre 2017 sur un échantillon de 210 femmes travailleuses de toutes les régions du pays a révélé que 81% des femmes interviewées ont déclaré avoir été victimes de violence psychologique.
La même étude ayant pour thème la violence fondée sur le genre social en milieu de travail et dont les résultats ont été présentés jeudi au siège de l’UGTT lors d’une conférence organisée à l’occasion de la journée internationale de la femme a démontré que 68% des femmes interviewées ont été victimes de violence économique, 30% ont été victimes de harcèlement sexuel et 26% ont subi une violence physique.

Dans une déclaration aux médias, Hend Charrouk, directrice du bureau de Solidarity Center de l’Afrique du Nord et du Maghreb Arabe, a indiqué que sur les 210 femmes interviewées réparties sur tous les secteurs d’activité, 175 ont répondu au sondage et 35 se sont abstenues vu la sensibilité du sujet.
Elle a ajouté que 15 femmes interviewées sont porteuses de handicap et 28 femmes victimes de violence ont déclaré avoir porté plainte contre leurs violeurs.
L’intervenante a signalé que le premier responsable au travail est l’auteur principal des actes de violence, suivi des responsables hiérarchiques.

De son côté, Habiba Sellini, coordinatrice du bureau national de la femme ouvrière au sein de l’UGTT, a souligné, dans une déclaration à l’agence TAP, que l’étude a montré que la femme en milieu de travail est confrontée à toutes les formes de violence de la discrimination aux niveaux de la promotion, le recrutement et la rémunération à la violence physique et sexuelle.
D’après la responsable syndicale, la forme de la violence change par rapport à son niveau intellectuel, puisque généralement les femmes cultivées sont victimes de discrimination aux niveaux des promotions et des recrutements tandis que les femmes d’un niveau intellectuel limité sont, dans plusieurs cas, victimes de violence physique et sexuelle.
Habiba Sellini a ajouté que l’auteur de la violence exercée sur la femme est parfois une femme et pas nécessairement un homme, signalant que la victime n’est pas seulement la femme mais la violence peut atteindre aussi les enfants et ce, essentiellement moralement.

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Intervenant ce mercredi 14 février 2018 sur Express fm, Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil, a déclaré qu’il y a 5 369 891 personnes inscrites sur les listes pour les prochaines municipales, soit 70% du total de la population en âge de voter et que 47% des inscrits sont des femmes.

Selon lui, pratiquement 50% des jeunes entre 18 et 35 ans se sont inscrits pour le vote, soit le tiers du total des inscrits, et la majorité des personnes âgées de 60 ans et plus se sont inscrites.

Il a également indiqué qu’au niveau des circonscriptions, celle de Menzel Salem, du gouvernorat du Kef, a enregistré le plus faible nombre d’inscrits avec 905 personnes et la ville de Tunis, avec un nombre de 328 134 personnes, a enregistré le plus grand nombre d’inscrits. Au niveau des «imadas», Marsa ville affiche, avec 20 496 personnes, le plus grand nombre d’inscrits et celle de Borj El Khadra le plus faible, avec 21 personnes.

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Une convention de partenariat entre le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et le centre de la femme arabe pour la formation et la recherche Cawtar a été signée jeudi.
Cette convention a pour objectif d’ancrer les relations de coopération et de partenariat entre les deux parties et de réaliser un programme mixte en matière de formation des formatrices accompagnatrices des femmes entrepreneurs bénéficiaires d’une ligne de financement au profit de la femme auprès de la banque tunisienne de solidarité (BTS).

Selon un communiqué du ministère de la femme, cette convention stipule la formation et la consolidation des compétences à travers la formation de 12 formatrices sélectionnées en favorisant une formation relative au système de formation électronique à distance. La convention consiste également à assurer le suivi et un accompagnement des formatrices à travers des sessions de formation des femmes bénéficiaires dont le nombre est estimé à 120.

La ministre de la femme de la famille et de l’enfance, Neziha Laabidi, a annoncé à cette occasion l’accord de 2000 projets durant l’année 2017 dans le cadre du programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” lancée par le ministère. L’ensemble des projets accordés seront de l’ordre de 8 mille vers 2020, précise le communiqué.
Laabidi a souligné que cette convention traduit le déploiement des efforts des différentes parties actives dans le but de permettre aux femmes entrepreneurs une meilleure maitrise du volet économique et assurer un meilleur accompagnement et encadrement en leur faveur.

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Leïla Belkhiria, présidente de la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises, a indiqué, lors de son passage, ce lundi 25 décembre 2017, sur Express Fm, que la Chambre met tout en œuvre pour soutenir la femme chef d’entreprise et défendre ses intérêts tout en précisant que la prochaine étape permettre de mettre l’accent sur les femmes chefs d’entreprises dans les régions de l’intérieur du pays.

elle a ajouté que la Chambre fera tout pour aider la femme chef d’entreprise à travers des sessions de formation et lui fournir les moyens des nouvelles technologies en cette ère de digitalisation de l’économie.

Et de conclure que la femme tunisienne est capable de contribuer largement à la promotion de l’économie nationale surtout si l’on sait qu’entre 14 et 15 mille entreprises en Tunisie ont été créées par des femmes.

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Le nombre des bénéficiaires du programme d’autonomisation économique des femmes à Tozeur a atteint 129 personnes, a précisé le commissaire régional aux affaires de la femme Mongi Chetoui.
Ainsi, le gouvernorat de Tozeur occupe la quatrième place à l’échelle nationale au niveau du nombre des bénéficiaires depuis le lancement de ce programme fin 2016, a-t-il ajouté.
Des microcrédits ont été accordés à ces femmes pour lancer des petits projets, en particulier dans le domaine des petits métiers (confection, artisanat, services, physiothérapie, extraction de plantes médicinales et aromatiques, élevage, agriculture oasienne,..), a-t-il précisé, soulignant que des sessions de formation en matière d’accompagnement et de gestion de projets ont été organisées au profit des bénéficiaires du programme.
La même source a annoncé que le programme d’autonomisation économique concernera dans les prochains jours 41 nouvelles femmes à Hezoua qui répondent aux critères d’obtention de microcrédits de la BTS (Banque tunisienne de solidarité).

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L’UTICA, en collaboration avec le BIT, organise le 6 décembre 2017 une conférence sur “L’autonomisation économique de la femme artisane en milieu rural“.

Il s’agit de présenter la situation actuelle de la femme rurale en Tunisie et de débattre des moyens à mettre en œuvre afin d’améliorer cette situation et de mettre en place des programmes concrets à même de permettre aux femmes d’acquérir une certaine aisance économique.

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A l’initiative des Nations Unies en Tunisie, une campagne a été lancée le 22 novembre 2017 pour sensibiliser sur les multiples facettes de la violence faite aux femmes souvent passées sous silence, et sur l’existence de services de prise en charge des victimes. Les Nations Unies travaillent avec l’Etat tunisien et la société civile pour l’amélioration de ces services de prise en charge multisectoriels.

Dans sa première phase, la campagne a cherché à attirer l’attention du public sur les arguments inexcusables souvent utilisés pour justifier des actes de violence faite aux femmes et aux filles. Dans cette phase, la campagne a suscité des débats sur les plateformes sociales et a focalisé l’attention des médias et du public sur la question de la violence faite aux femmes et aux filles. Depuis le 24 novembre, la campagne révèle son message central : tout acte de violence doit être rejeté et les victimes peuvent bénéficier d’une prise en charge et d’un accompagnement de la part de l’Etat et des organisations de la société civile.

Les Nations Unies en Tunisie ont choisi de lancer la campagne #MaadechWa7dek à l’occasion des « 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes », une manifestation globale émanant d’une initiative du Secrétaire général de l’ONU. L’édition 2017 des « 16 jours » a pour thème : « Ne laisser personne de côté : mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles ».

Selon une étude de l’Office national de la Famille et de la Population (ONFP, 2010), une femme tunisienne sur deux déclare avoir subi une ou plusieurs formes de violence. Plus de la moitié des femmes affirment que la violence est ordinaire et ne mérite pas d’en parler, alors que 73% des femmes touchées par l’étude affirment ne pas savoir à qui s’adresser quand elles sont victimes de violence.

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C’est le deuxième séisme social de l’année dans le très conservateur royaume d’Arabie saoudite, après la levée en septembre 2017 de l’interdiction du volant pour les femmes, effective à partir de juin 2018. La gente féminine sera autorisée, des l’année prochaine, à côtoyer les “mâles” dans les stades, à Ryad, Jeddah et Dammam, rapporte Euronews et l‘AFP ce lundi 30 octobre 2017.

Le ballon d’essai a été lancé en septembre dernier, en effet des centaines de Saoudiennes ont pu pénétrer pour la première fois dans un stade, dans la capitale, Riyad, pour les besoins de la fête nationale. Quant au droit de faire du sport en public, on n’y est pas encore, mais ça va venir très vite au rythme des changements galopants impulsés par le futur roi Salmane !

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La présidente de l’Union Nationale de la Femme, Radhia Jerbi, a déclaré mercredi 4 octobre 2017 sur Shems Fm que la moitié des femmes tunisiennes âgées entre 16 et 29 ans ont été agressées au moins une fois dans leur vie.

Jerbi a, sur un autre volet, signalé que 110 000 élèves, majoritairement des filles, quittent l’école chaque année.

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Un décret royal du roi Salmane a dit son mot hier mardi 26 septembre : Les femmes peuvent maintenant conduire leurs bagnoles, en toute liberté, rapporte l’AFP ce mercredi. Une véritable révolution dans cette monarchie très peu perméable aux percées de la modernité, à part pour les habitudes de consommation. Les féministes ont finalement eu raison du conservatisme gravé sur le marbre, après des décennies de bras de fer et bravades. Même le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pris la mesure du bouleversement en saluant un “pas important dans la bonne direction”.

Au-delà de la symbolique en termes de droits des femmes, de modernisation de la société, c’est aussi une affaire éminemment économique. En effet la stratégie de développement à l’horizon 2030, axée sur la rupture de la dépendance du pétrole, va miser sur toutes les ressources humaines du royaume. Or les femmes étaient sous-utilisées jusqu’ici, à cause de moult brides et tabous. Maintenant que l’étau se desserre, le pays va pouvoir tirer profit au maximum de toutes ses forces vives.

A rappeler que le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, connu pour ses fulgurances sociétales, avait milité, en novembre dernier, en faveur du droit de conduire de la gente féminine. Il avait justement argué le «coût économique» pour l’Arabie saoudite de cette chape de plomb sur les femmes. Il a avait donné un exemple qui avait fait mouche : si un époux est contraint de faire le chauffeur pour sa femme, cela veut dire qu’il est obligé de zapper son travail, ce qui multiplié par X fait chuter la productivité nationale. Permettre aux femmes de conduire est devenu «une demande sociale urgente que la conjoncture économique justifie», avait-il asséné, en allusion aux gros pépins budgétaires du royaume du fait de la fonte des recettes pétrolières…

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La Fondation BGFIBank a lancé, le lundi 11 septembre 2017, un appel à candidature pour la mise en oeuvre de son programme d’entrepreneuriat intitulé « Women Entrepreneur’s Business Education ». Ce programme, piloté en partenariat avec la Fondation Entreprenarium et dédié au développement de l’entrepreneuriat féminin, vise à accroître l’essor économique et social des femmes entrepreneures.

Entièrement subventionnées par la Fondation BGFIBank à hauteur de 44 millions de francs CFA, ce sont au total 100 femmes entrepreneurs au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Sénégal qui bénéficieront cette année, des formations composées de sessions de cours et d’ateliers axés essentiellement sur la méthodologie « Learn Startup » et les techniques de gestion et de création d’entreprise. Ces entrepreneures issues de petites et moyennes entreprises, prendront part à une série de formations adaptées et pratiques dans les domaines essentiels du marketing et vente, comptabilité et finance d’entreprise, droit des affaires et fiscalité, pilotage et reporting, afin de pouvoir développer leurs entreprises. La formation offre une approche pratique qui permettra aux participantes d’acquérir de solides connaissances sur chacun des thèmes proposés.

Plus qu’une simple formation professionnelle, le programme « Women Entrepreneur’s Business Education » de la fondation se définit comme un véritable parcours formatif dont l’objectif est d’offrir aux femmes entrepreneures les compétences et les outils essentiels pour développer leurs entreprises et favoriser ainsi leur autonomie financière.

Pour Henri Claude OYIMA, Président de la Fondation BGFIBank : « A travers ce programme, nous voulons contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises, tout en mettant en lumière des femmes d’action, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour l’Afrique. »

Un nouvel axe d’intervention
Après l’accès à l’éducation et à l’insertion professionnelle des jeunes, la Fondation BGFIBank lance cette année, à travers son programme « Women Entrepreneur’s Business Education », un nouvel axe d’intervention : l’entrepreneuriat des femmes. Pour ce premier appel à candidature, la Fondation a souhaité favoriser la réussite des femmes qui entreprennent, en les accompagnant dans les phases de démarrage et de développement de leurs activités. Conscient que les femmes jouent un rôle fondamental dans le développement social et économique de leurs communautés, l’enjeu majeur de ce programme est de réduire les discriminations liées au genre dans le milieu professionnel.

Un partenariat consolidé
Le partenariat conclu entre la Fondation BGFIBank et la Fondation Entreprenarium pour la mise en oeuvre de ce programme, confirme une collaboration solidement ancrée entre les deux organisations qui ont déjà collaboré avec succès à la mise en œuvre d’autres projets de renforcement des capacités. L’organisation d’une formation offerte par la Fondation BGFIBank aux ONG locales gabonaises en 2015 sur l’Entrepreneuriat social en est un exemple patent.

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Cinquante femmes promotrices de projet ont reçu, vendredi, des avis de crédit, par le biais de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), dans le cadre du programme d’appui aux projets économiques des femmes, d’une valeur globale de 470 mille dinars.
Dans une déclaration de presse en marge de la cérémonie organisée à cette occasion, au Complexe des jeunes à Kasserine, le commissaire régional aux affaires de la femme, Zine Najlaoui, a souligné que ce programme vise à financer de petits projets d’une valeur de moins de 10 mille dinars et de petites et moyennes entreprises de plus de 10 mille dinars.
Depuis octobre 2016 jusqu’à août dernier, 104 projets dans divers domaines ont été approuvés à Kasserine (jardins d’enfants, centres de formation, salons de coiffure, ateliers de couture, pâtisseries, épiceries, petits commerces, tapisserie-meuble).
A l’échelle nationale, le programme ambitionne, d’ici 2020, de financer 8 mille projets dont 500 à Kasserine, contribuant ainsi à renforcer la proportion des femmes actives dans le pays, pour atteindre 35%.

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Le conseil de l’université Ez-zitouna a souligné vendredi l’impératif de consulter les savants islamiques et les experts dans les affaires religieuses en réactivant le rôle des établissements religieux et scientifiques dont l’université Ez-zitouna, le conseil islamique supérieur, le ministère des Affaires religieuses et la maison d’El Iftaa concernant le discours du président de la République, Béji Caid Essebsi, prononcé à l’occasion de la fête de la femme portant sur la question de l’égalité homme-femme en matière d’héritage et le mariage de la femme musulmane avec un non-musulman.
Le conseil a appelé dans un communiqué le mufti de la République à préciser les règles de la chariaa concernant ces deux affaires.
L’initiative du président de la République est contraire aux dispositions de la Constitution, a précisé l’université dans le communiqué, rappelant que les lois régissant la question de l’héritage font objet d’une unanimité irréfutable et ne peuvent en aucun cas faire objet d’ijtihed ou d’interprétation.
Le mariage d’une musulmane avec un non musulman est aussi interdit à l’unanimité, selon le communiqué.

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Iheb Beji, le directeur général de Medianet, a déclaré que 51,1% des internautes tunisiens sont de sexe féminin, et que 34% des tunisiens se connectent via mobile, rapporte Express fm.

Il a ajouté que le pic de la connexion est enregistré à 11h du matin le lundi et le mercredi. Par ailleurs 57% des Tunisiens ont des comptes Facebook, dont 43% seulement de femmes.

Et d’affirmer que le grand Tunis comprend le plus grand nombre de Facebookeurs avec 4 millions 7 mille comptes sur le réseau social, nous apprend la même source.

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