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C’est le deuxième séisme social de l’année dans le très conservateur royaume d’Arabie saoudite, après la levée en septembre 2017 de l’interdiction du volant pour les femmes, effective à partir de juin 2018. La gente féminine sera autorisée, des l’année prochaine, à côtoyer les “mâles” dans les stades, à Ryad, Jeddah et Dammam, rapporte Euronews et l‘AFP ce lundi 30 octobre 2017.

Le ballon d’essai a été lancé en septembre dernier, en effet des centaines de Saoudiennes ont pu pénétrer pour la première fois dans un stade, dans la capitale, Riyad, pour les besoins de la fête nationale. Quant au droit de faire du sport en public, on n’y est pas encore, mais ça va venir très vite au rythme des changements galopants impulsés par le futur roi Salmane !

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La présidente de l’Union Nationale de la Femme, Radhia Jerbi, a déclaré mercredi 4 octobre 2017 sur Shems Fm que la moitié des femmes tunisiennes âgées entre 16 et 29 ans ont été agressées au moins une fois dans leur vie.

Jerbi a, sur un autre volet, signalé que 110 000 élèves, majoritairement des filles, quittent l’école chaque année.

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Un décret royal du roi Salmane a dit son mot hier mardi 26 septembre : Les femmes peuvent maintenant conduire leurs bagnoles, en toute liberté, rapporte l’AFP ce mercredi. Une véritable révolution dans cette monarchie très peu perméable aux percées de la modernité, à part pour les habitudes de consommation. Les féministes ont finalement eu raison du conservatisme gravé sur le marbre, après des décennies de bras de fer et bravades. Même le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pris la mesure du bouleversement en saluant un “pas important dans la bonne direction”.

Au-delà de la symbolique en termes de droits des femmes, de modernisation de la société, c’est aussi une affaire éminemment économique. En effet la stratégie de développement à l’horizon 2030, axée sur la rupture de la dépendance du pétrole, va miser sur toutes les ressources humaines du royaume. Or les femmes étaient sous-utilisées jusqu’ici, à cause de moult brides et tabous. Maintenant que l’étau se desserre, le pays va pouvoir tirer profit au maximum de toutes ses forces vives.

A rappeler que le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, connu pour ses fulgurances sociétales, avait milité, en novembre dernier, en faveur du droit de conduire de la gente féminine. Il avait justement argué le «coût économique» pour l’Arabie saoudite de cette chape de plomb sur les femmes. Il a avait donné un exemple qui avait fait mouche : si un époux est contraint de faire le chauffeur pour sa femme, cela veut dire qu’il est obligé de zapper son travail, ce qui multiplié par X fait chuter la productivité nationale. Permettre aux femmes de conduire est devenu «une demande sociale urgente que la conjoncture économique justifie», avait-il asséné, en allusion aux gros pépins budgétaires du royaume du fait de la fonte des recettes pétrolières…

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La Fondation BGFIBank a lancé, le lundi 11 septembre 2017, un appel à candidature pour la mise en oeuvre de son programme d’entrepreneuriat intitulé « Women Entrepreneur’s Business Education ». Ce programme, piloté en partenariat avec la Fondation Entreprenarium et dédié au développement de l’entrepreneuriat féminin, vise à accroître l’essor économique et social des femmes entrepreneures.

Entièrement subventionnées par la Fondation BGFIBank à hauteur de 44 millions de francs CFA, ce sont au total 100 femmes entrepreneurs au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Sénégal qui bénéficieront cette année, des formations composées de sessions de cours et d’ateliers axés essentiellement sur la méthodologie « Learn Startup » et les techniques de gestion et de création d’entreprise. Ces entrepreneures issues de petites et moyennes entreprises, prendront part à une série de formations adaptées et pratiques dans les domaines essentiels du marketing et vente, comptabilité et finance d’entreprise, droit des affaires et fiscalité, pilotage et reporting, afin de pouvoir développer leurs entreprises. La formation offre une approche pratique qui permettra aux participantes d’acquérir de solides connaissances sur chacun des thèmes proposés.

Plus qu’une simple formation professionnelle, le programme « Women Entrepreneur’s Business Education » de la fondation se définit comme un véritable parcours formatif dont l’objectif est d’offrir aux femmes entrepreneures les compétences et les outils essentiels pour développer leurs entreprises et favoriser ainsi leur autonomie financière.

Pour Henri Claude OYIMA, Président de la Fondation BGFIBank : « A travers ce programme, nous voulons contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises, tout en mettant en lumière des femmes d’action, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour l’Afrique. »

Un nouvel axe d’intervention
Après l’accès à l’éducation et à l’insertion professionnelle des jeunes, la Fondation BGFIBank lance cette année, à travers son programme « Women Entrepreneur’s Business Education », un nouvel axe d’intervention : l’entrepreneuriat des femmes. Pour ce premier appel à candidature, la Fondation a souhaité favoriser la réussite des femmes qui entreprennent, en les accompagnant dans les phases de démarrage et de développement de leurs activités. Conscient que les femmes jouent un rôle fondamental dans le développement social et économique de leurs communautés, l’enjeu majeur de ce programme est de réduire les discriminations liées au genre dans le milieu professionnel.

Un partenariat consolidé
Le partenariat conclu entre la Fondation BGFIBank et la Fondation Entreprenarium pour la mise en oeuvre de ce programme, confirme une collaboration solidement ancrée entre les deux organisations qui ont déjà collaboré avec succès à la mise en œuvre d’autres projets de renforcement des capacités. L’organisation d’une formation offerte par la Fondation BGFIBank aux ONG locales gabonaises en 2015 sur l’Entrepreneuriat social en est un exemple patent.

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Cinquante femmes promotrices de projet ont reçu, vendredi, des avis de crédit, par le biais de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), dans le cadre du programme d’appui aux projets économiques des femmes, d’une valeur globale de 470 mille dinars.
Dans une déclaration de presse en marge de la cérémonie organisée à cette occasion, au Complexe des jeunes à Kasserine, le commissaire régional aux affaires de la femme, Zine Najlaoui, a souligné que ce programme vise à financer de petits projets d’une valeur de moins de 10 mille dinars et de petites et moyennes entreprises de plus de 10 mille dinars.
Depuis octobre 2016 jusqu’à août dernier, 104 projets dans divers domaines ont été approuvés à Kasserine (jardins d’enfants, centres de formation, salons de coiffure, ateliers de couture, pâtisseries, épiceries, petits commerces, tapisserie-meuble).
A l’échelle nationale, le programme ambitionne, d’ici 2020, de financer 8 mille projets dont 500 à Kasserine, contribuant ainsi à renforcer la proportion des femmes actives dans le pays, pour atteindre 35%.

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Le conseil de l’université Ez-zitouna a souligné vendredi l’impératif de consulter les savants islamiques et les experts dans les affaires religieuses en réactivant le rôle des établissements religieux et scientifiques dont l’université Ez-zitouna, le conseil islamique supérieur, le ministère des Affaires religieuses et la maison d’El Iftaa concernant le discours du président de la République, Béji Caid Essebsi, prononcé à l’occasion de la fête de la femme portant sur la question de l’égalité homme-femme en matière d’héritage et le mariage de la femme musulmane avec un non-musulman.
Le conseil a appelé dans un communiqué le mufti de la République à préciser les règles de la chariaa concernant ces deux affaires.
L’initiative du président de la République est contraire aux dispositions de la Constitution, a précisé l’université dans le communiqué, rappelant que les lois régissant la question de l’héritage font objet d’une unanimité irréfutable et ne peuvent en aucun cas faire objet d’ijtihed ou d’interprétation.
Le mariage d’une musulmane avec un non musulman est aussi interdit à l’unanimité, selon le communiqué.

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Iheb Beji, le directeur général de Medianet, a déclaré que 51,1% des internautes tunisiens sont de sexe féminin, et que 34% des tunisiens se connectent via mobile, rapporte Express fm.

Il a ajouté que le pic de la connexion est enregistré à 11h du matin le lundi et le mercredi. Par ailleurs 57% des Tunisiens ont des comptes Facebook, dont 43% seulement de femmes.

Et d’affirmer que le grand Tunis comprend le plus grand nombre de Facebookeurs avec 4 millions 7 mille comptes sur le réseau social, nous apprend la même source.

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L’Union Nationale de la Femme Tunisienne (UNFT) organise, du 25 novembre au 10 décembre 2016, et à l’initiative de l’Organisation des Nations Unies, la campagne “16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes”.
La date symbolique du 25 novembre coincide avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et celle du 10 décembre avec la Journée internationale des droits de l’Homme.
Ces 16 jours auront pour but de sensibiliser le public et de mobiliser les gens, partout dans le monde, afin d’apporter des changements et de mettre fin à la violence à l’égard des femmes.
En Tunisie, des actions ponctuelles et des événements seront organisés dans tout le pays à l’adresse des femmes victimes de violences mais également des élèves, des parents d’élèves, du cadre éducatif, des pensionnaires de la prison pour femmes de la Mannouba ainsi que des acteurs de la société civile.
Un spot de sensibilisation sur le harcèlement sexuel donnera le coup d’envoi de la campagne et sera diffusé tous les jours sur les médias audiovisuels.
Une journée portes ouvertes baptisée “mon école est contre la violence” aura lieu le 27 novembre au centre culturel “al-Haraïr”, à la cité el Khadhra à Tunis.
Aussi, des cercles de discussion sur le silence des victimes et sur le suicide seront-ils organisés le 29 novembre et le 2 décembre au centre d’encadrement et d’orientation de la femme, à l’espace 13 août relevant de l’UNFT.
Ils prévoient des analyses juridiques, sociales et psychologiques de témoignages de femmes victimes de violences.
Une campagne nationale sera également menée au cours de ces 16 jours pour faire connaitre la Convention d’Istanbul, ou encore “Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique”, en collaboration avec la Ligue des femmes juristes.
Des courts métrages de sensibilisation produits par les Nations Unies seront également diffusés dans toutes les régions
Selon l’ONU, la violence à l’égard des femmes est un véritable problème mondial, 70% des femmes étant victimes de violences au cours de leur vie.

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Les militantes de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont appelé, jeudi, les congressistes du prochain congrès national de l’UGTT, qui se tiendra du 22 au 25 janvier 2017, à la nécessité d’élire des femmes au sein du bureau exécutif de l’organisation syndicale.
Lors d’une table ronde intitulée “Contre l’oubli”, Emna Aouadi, membre de l’UGTT, a rappelé qu’une campagne nationale a été lancée par les dirigeantes syndicales de l’UGTT le 13 août dernier et se poursuit jusqu’à la tenue du congrès afin de promouvoir la représentation de la femme dans les postes de décision, en particulier au niveau du bureau exécutif.
“Il est temps que les femme militantes au sein de l’UGTT ayant les compétences nécessaires occupent des postes au sein du bureau exécutif” a martelé Aouadi en soulignant que la femme syndicaliste n’ a pas occupé un poste dirigeant au sein de l’UGTT depuis 1952, date où Chérifa Massadi, première femme responsable au sein du bureau exécutif de l’UGTT, fut mise en exil au sud tunisien en raison de son action syndicale et nationale.
Elle a ,en ce sens, incité les militantes de l’UGTT à la mise en application des accords et conventions internationaux du travail adoptés par l’Etat tunisien et l’UGTT au sein de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et ceci dans le but de consolider le principe de l’égalité des chances consacré solennellement par l’article 46 de la la nouvelle Constitution tunisienne.
De son côté, Hayet Trabelsi, secrétaire générale de la Fédération des métiers et services, a déclaré que la femme au sein de l’organisation syndicale répond à tous les critères pour présenter sa candidature au bureau exécutif, au même titre que l’homme, affirmant que “cette candidature est un droit que les militantes vont devoir défendre avec force lors de la tenue du congrès de l’UGTT.”
Lors de cette manifestation, une cérémonie à l’honneur des militantes ayant participé aux événements du 26 janvier 1978 “jeudi noir” a été organisée. Cet hommage a été rendu à : Hadia Jrad, Najet Mhamdi,Radia Dridi, Moufida Jridi, Charifa Massadi, Raouda Gharbi, et Zeineb Charni.
Rappelons que la campagne nationale lancée le 13 août par les dirigeantes de l’UGTT s’est fixée pour objectif de promouvoir la représentation de la femme au sein du prochain bureau exécutif de l’UGTT à travers l’organisation d’activités de sensibilisation dans les différentes régions du pays pour rappeler l’histoire du militantisme de la femme tunisienne.

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La part des femmes occupant le poste du président directeur général (PDG) dans les entreprises tunisiennes ne dépasse pas 5% contre une moyenne mondiale de 25%, selon Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil.
Lors d’une allocution prononcée dans un colloque “Femme et pouvoir: Quelle égalité des chances?”, organisée mardi, au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Zargouni a mentionné que le taux présence des femmes dans le conseil d’administration des entreprises privées en Tunisie ne dépasse pas 10 % contre plus de 10% dans le monde.
En dépit d’une participation de 27% à 40% dans plusieurs domaines à l’instar du parlement, la pharmacie, profession d’avocat et l’enseignement supérieur, la présence des femmes demeure encore en deça du niveau requis, a-t-il estimé.
De son côté, Houda Cherif, présidente du ConnectinGroup, a annoncé que 20 femmes cadres appartenant à plusieurs ministres (intérieur, développement, femme) vont bénéficier d’ateliers de formation dans le cadre du projet “contribution active des Femmes cadres de l’Exécutif au Processus de Consolidation de la Démocratie en Tunisie”.
Financé par l’Ambassade de Finlande en Tunisie, ce projet a pour objectif d’améliorer les compétences de la femme dans l’appareil exécutif à travers des séances de formation dans les mécanismes de pression, de communication et résolution des conflits, a fait savoir Cherif.
Ces sessions de formation seront organisées jusqu’à février 2017 et les femmes participantes continueront leur formation en Finlande dans des institutions et structures similaires à celles en Tunisie, a t-elle ajouté.
De son côté, Neziha Labidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, a souligné l’engagement du gouvernement à soutenir la participation de la femme dans les postes de prise de décision.
Labidi, a, à ce titre, révélé que le conseil des pairs pour l’égalité des chances hommes-femmes présidé par le chef du gouvernement se réunira au cours de ce mois.
La ministre a par ailleurs indiqué que 1000 femmes, appartenant à toutes les régions du pays, bénéficieront du financement dans le cadre de programmes d’appui à l’entreprenariat.
Ont participé à ce colloque des compétences féminines actives dans plusieurs secteurs à l’instar de la culture, la sécurité, l’information, l’économie et le genre, en plus des représentants des organisations internationales.

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Le ministère de l’Intérieur marocain a annoncé l’arrestation de dix femmes soupçonnées de préparer des attentats-suicides dans plusieurs villes du Maroc, rapporte ce lundi 3 octobre 2016 Paris Match.

Elles avaient fait allégeance à l’organisation Etat islamique (EI) et avaient “essayé de se procurer des produits chimiques utilisés dans la fabrication de ceintures explosives. Elles “voulaient également commettre des attentats-suicides contre des installations vitales au Maroc”, selon la même source.

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Mme Rachida Tlili Sellaouati

L’expérience rhénane en matière de lutte contre la violence faite aux femmes: Mécanismes de sensibilisation et protection des victimes a été auditionnée lors d’un workshop organisé, mardi, à Tunis.
Initiative conjointe du Centre de recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la femme (CREDIF) et de l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne à Tunis, le workshop a pour objectif d’échanger les expériences et les pratiques en matière de lutte contre la violence faite aux femmes et de sensibiliser les différentes parties à la nécessité de protéger cette catégorie vulnérable.
Policière et présidente de l’organisation allemande “Weiber Ring” d’aide aux victimes des crimes, Sabine Hartwig a fait état de plus de 20 mille cas de violence à l’égard des femmes en Allemagne chaque année, soulignant que seulement 19% d’entre elles font appel à l’assistance de la société civile.
“La femme allemande n’est pas suffisamment informée de ses droits consacrés par la loi”, a regretté l’oratrice, appelant à ce titre “les députés, les sécuritaires et les magistrats à œuvrer de concert en vue de protéger la femme contre les différentes formes de violence exercée contre elle.”
Un point de vue largement partagé par les intervenantes tunisiennes qui ont été unanimes à déplorer “un phénomène préoccupant” qui nécessite des solutions urgentes.
“Plus que jamais il faut prendre les mesures nécessaires en vue de traiter ce phénomène”, a plaidé Samia Doula, chargée de mission au Ministère de la femme, de la famille et de l’Enfance, faisant remarquer que “le projet de loi soumis actuellement au parlement ne manquera pas de protéger les droits de la femme active contre la discrimination en matière de rémunération pour un travail de valeur égale.”
Et la loi interdit explicitement le travail à domicile des jeunes filles, érige en infraction le viol des enfants et prévoit l’institution du juge chargé des affaires de violence à l’égard des femmes, a-t-elle encore cité.
Présente workshop, la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Naziha Labidi a réaffirmé l’engagement à décréter les mesures nécessaires en vue de faire face à ce phénomène, faisant état de 49,1% des femmes victimes de violences dans les lieux publics et de 60 % dans le foyer conjugal.

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La première Université d’Automne des femmes tunisiennes et françaises aura lieu le Vendredi 30 septembre 2016 à l’Acropolium de Carthage.

Né sous l’impulsion de l’association française Femmes, Débat et Société́ (FDS), et de sa Présidente, Catherine Dumas, ce premier rendez-vous inédit mobilisera plus de 300 femmes tunisiennes et françaises de premier plan, sur le thème de « la réussite au féminin – les projets innovants ».

Depuis la Révolution du 14 Janvier 2011, les femmes tunisiennes ont mené de nombreux combats pour le bien de la communauté et ont ainsi contribué au développement dans de nombreux domaines. Leur volonté et leur détermination ont été une lueur d’espoir dans les moments les plus sombres de l’Histoire de la Tunisie. A l’aune de la transition démocratique, les femmes tunisiennes continuent d’incarner, par leur énergie, l’espérance d’un futur plus juste.

Leur mobilisation en faveur du renforcement du statut de la femme et de son pouvoir d’influence est un marqueur de la Démocratie. En fédérant des projets innovants à forte valeur ajoutée et en créant des réseaux de femmes, en Tunisie bien sûr, mais aussi en France avec FDS et partout où les femmes se mobilisent, elles contribuent à construire la Tunisie de demain.

Ainsi, les membres de l’association FDS se sont rapprochées de ces femmes tunisiennes et en collaboration avec Donia Kaouach, membre de son Conseil d’administration et Présidente fondatrice de « Tunisiennes Fières », ont décidé, ensemble, d’offrir, à toutes ces femmes porteuses de projets et actrices du changement, une tribune unique en son genre.

Cette manifestation, expression d’une histoire commune entre les femmes des deux rives de la méditerranée, rendue possible grâce notamment au soutien de nombreux mécènes tunisiens, sera l’occasion de partager leurs parcours, leurs expériences, et de faire valoir des projets innovants autour de thématiques sociales, économiques, culturelles, éducatives et politiques.

L’objectif est ambitieux : il s’agit de développer un véritable dialogue de culture entre les femmes des deux pays, dans le respect des sensibilités de chacune. La création de ce réseau de réflexion offrira aux parties prenantes l’opportunité de partager leurs idées, de débattre et de lier des relations d’amitié, pour mieux avancer, ensemble.

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Selon une étude récemment menée par des cardiologues  et des chercheurs de l’université de Leeds et de l’University College de Londres, le risque d’erreur de diagnostic initial chez les femmes est supérieur de 41% à celui des hommes, rapporte le site « lefigaro.fr ».

Pour aboutir à cette conclusion gênante, les chercheurs se sont plongés dans le registre du «Projet d’audit national des infarctus du myocarde», qui compile depuis 2003 tous les infarctus du myocarde (soit 600.000) survenus dans 247 hôpitaux d’Angleterre et du Pays de Galles.

D’après « Le Figaro », l’électrocardiogramme réalisé en cas de suspicion permet de distinguer deux grands types d’événements: l’un avec une modification appelée sus-décalage du segment ST (STEMI), l’autre sans cette modification (no-STEMI ou NSTEMI).

Dans l’étude anglaise, une fois sur trois les cardiologues ou médecins généralistes n’avaient pas fait le diagnostic correct dès le début de la prise en charge, a précisé la même source.

 

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Le gouverneur de Kasserine, Chedly Bouallegue a affirmé qu’il a décidé de poursuivre en justice neuf femmes ayant attaqué son domicile de fonction vers 21 heures hier 4 septembre 2016.

Lors de son passage ce lundi 5 septembre 2016 sur Mosaïque Fm, il a expliqué que les jeunes femmes font partie d’un groupe de 78 chômeurs dont leurs noms existent dans la liste des personnes à recruter dans la fonction publique.

“Les jeunes femmes ont sorti des objets tranchants et elles ont menacé de mettre fin à leurs jours. Cette scène s’est déroulée en présence de ma famille. Une de mes filles en état de choc a été victime d’une crise. J’ai donc décidé d’assurer la sécurité de ma famille qui a quitté Kasserine. Malheureusement, il ne s’agit pas de la première attaque de ma maison de fonction”, a-t-il indiqué.

Chedly Bouallegue a ajouté qu’il est resté à Kasserine pour assurer ses fonctions. “L’incident qui a eu lieu hier soir a dépassé toutes les limites. J’ai donc décidé de poursuivre en justice les femmes, a-t-il ajouté.

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Le samedi 13 août 2016, la fête nationale de la femme avait un goût très particulier pour le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Il a mis un point d’honneur à épingler l’insigne de l’Ordre de la République sur les habits des femmes en signe de reconnaissance pour leurs actions éclatantes. C’est sans doute aussi une façon de lever toute équivoque avec la gente féminine, qui s’était massivement mobilisée pour porter Essebsi au pouvoir mais dont on dit qu’elle a été mal récompensée par le locataire du palais de Carthage. Cette cérémonie était donc une occasion pour le président de la République de prendre le pouls de la situation, de tâter le terrain et de s’assurer que sa magie opère toujours chez les femmes. Ce fut chose faite avec la journaliste et écrivaine Sofia Bessis, avec Myriam Belkadhi, journaliste également, avec la réalisatrice Dorra Bouchoucha, que le président a décorées. Mais Essebsi n’était pas complètement à la fête car ces personnalités, ce sont les trains qui sont arrivées à l’heure, il y a la partie vide du verre : Ces femmes que le chef de l’Etat a conviées au palais mais qui ont boudé son invitation. Ce sont surtout les raisons de leur absence, très remarquée, qui ont dû peiner BCE, même s’il n’en montrera rien, en vieux briscard de la politique qu’il est.

L’univesitaire Olfa Youssef, l’actrice Sawsen Maalej et la journaliste Aida Arab Achab font partie de celles qui ont boudé la cérémonie en signe de protestation face aux “promesses électorales” faites aux femmes et qui n’ont pas été tenues mais également à cause, disent-elles, de la communauté de vue entre le président et le parti islamiste Ennahdha. Et elles n’ont pas hésité à le signifier vertement sur leurs profils Facebook.

Olfa Youssef a écrit ceci sur sa page, hier samedi : “Je remercie la présidence de la République pour cette invitation mais je ne pourrai l’honorer compte tenu de la trahison électorale, et de son alliance avec les ennemis du code du statut personnel…”.

Sawsen Maalej n’a pas été plus tendre : “Merci à la présidence de la République, pour cette invitation mais je la refuse : 1) Je ne suis pas amatrice des manifestations folkloriques annuelles et je ne fais pas dans le féminisme. Je fais partie d’une génération qui exige l’égalité des droits et des devoirs, et par conséquent je ne vois pas l’utilité de cette fête et de ces décorations, surtout venant de vous, vous qui n’avez pas tenu les promesses faites au million de Tunisiennes en vous alliant avec l’ennemi de la femme tunisienne …”.

Même son de cloche chez Aida Arab Achab, qui a posté ceci vendredi 12 août : La fête de la femme n’éveille rien en elle. “Je ne fais la différence entre un homme et une femme qu’à travers leurs aptitudes et ce qu’ils ont dans la tête, pas avec leur simple différence morphologique. Si vous souhaitiez célébrer la femme, sans qui vous ne dormiriez pas au palais, vous ne lui auriez pas brisé tout espoir avec vos alliances contre nature…”

L’histoire ne nous dit pas si ces personnalités se sont donné le mot, car la teneur des messages est la même, mais ce qui est certain c’est qu’elles sont très remontées contre le président.

Un malheur n’arrive seul

Avant cette salve de messages cinglants, des représentants du bureau d’Amnesty International à Tunis ont remis vendredi 12 août 2016 au président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Mohamed Ennaceur, une pétition réclamant davantage de droits pour la femme. Le texte exige des réformes législatives pour punir toute forme de violence à l’égard des femmes, notamment les violences sexuelles. Ce document a été signé par 71 mille femmes.

A signaler qu’un projet de loi pour combattre les violences faites aux femmes a été concocté par le gouvernement et qu’il sera voté par le Parlement d’ici la fin de 2016, a affirmé le président de l’ARP.
Ce document est épluché conjointement par l’ARP et le ministère de la Femme, il est actuellement étudié par la commission des droits et des libertés et la commission de la législation générale, a ajouté Ennaceur.

A n’en pas douter, toutes ces affaires, au-delà du fait qu’elles sont un camouflet pour les autorités du pays, portent un sérieux coup au prestige du code du statut personnel, qui fait la fierté de la Tunisie dans un monde arabe à des années-lumière de ces avancées. L’exécutif et le législatif ont intérêt à trouver rapidement la voie pour se rabibocher avec une partie de la gente féminine, sinon tout cela pourrait se payer très cher électoralement. Sans parler de la réputation de la Tunisie…

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” L’adoption le 13 juillet 2016 par le conseil des ministres du projet de loi organique relatif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes ainsi que du projet de loi relatif à l’organisation des crèches et des jardins d’enfants constitue une mutation sociale importante et un nouvel acquis qui vient s’ajouter aux réalisations accomplies au profit de la femme et de la famille “, a déclaré, vendredi à Tunis, la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Samira Maraï Feriaa.
S’exprimant lors d’une rencontre avec la presse, la ministre a indiqué que cet acquis qui met en application les articles 46 et 47 de la constitution tunisienne vient couronner une série de législations promulguées au profit de la femme depuis l’indépendance, qualifiant ce projet de révolutionnaire face à la prolifération du phénomène de la violence dans l’espace public, familial, scolaire et préscolaire.
Samira Maraï Feriaa a signalé que suite à l’adoption de ces deux projets de loi, plusieurs ministères (éducation, affaires religieuses, culture, affaires sociales, enseignement supérieur et jeunesse et sport) se trouveront dans l’obligation de programmer une politique éducative et culturelle visant à lutter contre la violence et à consacrer le principe de l’égalité.
Elle a fait remarquer que tous les intervenants (gouvernement, société civile et médias) ont appelé au soutien de ces textes juridiques qui contribueront à la diffusion de la culture de la non-violence notamment à l’égard des femmes, soulignant que l’application de ces lois nécessite une prise de conscience et une mobilisation sociale, politique et culturelle.
La ministre a exprimé le vœu de soumettre ces deux projets de loi à l’assemblée des représentants du peuple (ARP) avant la fête nationale de la femme célébrée le 13 août.
A noter que le projet de loi organique relatif à la lutte contre la violence à l’égard des femmes vise à éliminer toutes les formes de violence fondée sur le genre social en vue de réaliser la justice et le respect de la dignité humaine et ce, en adoptant une approche inclusive basée sur la prévention, la protection et l’encadrement, en plus du renforcement des mesures dissuasives.
Conformément à cette loi, la lutte contre la discrimination et la violence à l’égard des femmes sera intégrée dans les programmes éducatifs et de formation outre la garantie du droit au suivi sanitaire et psychologique et à l’encadrement social des femmes victimes de violence.
Ce projet de loi définit la violence, stipule l’obligation de signalement et responsabilise l’Etat aux niveaux de la prévention et de la protection des victimes.
Par ailleurs, le projet de loi relatif à l’organisation des crèches et des jardins d’enfants, première loi du genre en Tunisie qui vient réglementer le secteur, identifie les structures de contrôle et de tutelle, fixe les sanctions, garantit une éducation équilibrée dans un environnement sain en collaboration avec le milieu familial tout en tenant compte de l’intérêt supérieur de l’enfant et lutte contre les espaces anarchiques et non autorisés.
Le projet de loi comporte, en outre, une définition précise des crèches et des jardins d’enfants et fixe les conditions de création de ces établissements qui seront soumis au contrôle et à l’inspection régulière pour s’assurer du respect de toutes les dispositions énoncées dans cette loi ainsi que dans les cahiers des charges.

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Le conseil des ministres réuni , mercredi 13 juillet 2016 à la Kasbah a validé de nouveaux projets de loi, indique un communiqué. Parmi ces projets de loi validés, on cite un relatif à la violence contre les femmes, un projet de loi relatif à l’organisation des jardins d’enfants et un autre sur l’organisation du travail du pôle économique et financier.

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Une journée d’information visant à inciter les associations actives dans le domaine de la femme dans les gouvernorats de Grand Tunis à suggérer des projets en matière de prise en charge multisectorielle et intégrée de femmes victimes de violence et/ ou en situation de vulnérabilité s’est tenue, mardi à Tunis, à l’initiative du ministère de la femme, de la famille et de l’enfance.
Le ministère de la femme avait organisé, précédemment, des rencontres régionales au profit de la société civile active dans ce domaine dans les gouvernorats de Béja, Jendouba, Médenine et Gafsa. D’autres rencontres seront organisées dans les gouvernorats de Kairouan et Sfax le 14 et 15 du mois courant pour sensibiliser les associations à participer à cette initiative.
Rappelons que les associations désireuses de présenter des projets dans le domaine de la prise en charge multisectorielle et intégrée de femmes victimes de violence et/ ou en situation de vulnérabilité sont appelées à déposer leurs propositions avant le 31 juillet 2016.
Financé par l’Union Européenne et lancé par le ministère de la femme en partenariat avec le Fonds des Nations Unis pour la Population, l’appel à propositions s’inscrit dans le cadre du programme de promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes en Tunisie et la lutte contre les discriminations et les violences fondées sur le genre.
Ciblant les gouvernorats du Grand Tunis, Jendouba, Kairouan, Gafsa, Sfax et Médenine, l’ appel à proposition a pour objectif de renforcer les systèmes de prise en charge des femmes victimes de violences afin de leur assurer sécurité, santé, justice et bien être. Il vise à soutenir la création de nouveaux centres ou la réhabilitation et le renforcement des centres d’accueil, d’écoute et de prise en charge multisectorielle et intégrée pour femmes victimes de violence et/ou en situation de vulnérabilité.

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