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Intervenant ce mercredi 14 février 2018 sur Express fm, Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil, a déclaré qu’il y a 5 369 891 personnes inscrites sur les listes pour les prochaines municipales, soit 70% du total de la population en âge de voter et que 47% des inscrits sont des femmes.

Selon lui, pratiquement 50% des jeunes entre 18 et 35 ans se sont inscrits pour le vote, soit le tiers du total des inscrits, et la majorité des personnes âgées de 60 ans et plus se sont inscrites.

Il a également indiqué qu’au niveau des circonscriptions, celle de Menzel Salem, du gouvernorat du Kef, a enregistré le plus faible nombre d’inscrits avec 905 personnes et la ville de Tunis, avec un nombre de 328 134 personnes, a enregistré le plus grand nombre d’inscrits. Au niveau des «imadas», Marsa ville affiche, avec 20 496 personnes, le plus grand nombre d’inscrits et celle de Borj El Khadra le plus faible, avec 21 personnes.

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Une convention de partenariat entre le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et le centre de la femme arabe pour la formation et la recherche Cawtar a été signée jeudi.
Cette convention a pour objectif d’ancrer les relations de coopération et de partenariat entre les deux parties et de réaliser un programme mixte en matière de formation des formatrices accompagnatrices des femmes entrepreneurs bénéficiaires d’une ligne de financement au profit de la femme auprès de la banque tunisienne de solidarité (BTS).

Selon un communiqué du ministère de la femme, cette convention stipule la formation et la consolidation des compétences à travers la formation de 12 formatrices sélectionnées en favorisant une formation relative au système de formation électronique à distance. La convention consiste également à assurer le suivi et un accompagnement des formatrices à travers des sessions de formation des femmes bénéficiaires dont le nombre est estimé à 120.

La ministre de la femme de la famille et de l’enfance, Neziha Laabidi, a annoncé à cette occasion l’accord de 2000 projets durant l’année 2017 dans le cadre du programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” lancée par le ministère. L’ensemble des projets accordés seront de l’ordre de 8 mille vers 2020, précise le communiqué.
Laabidi a souligné que cette convention traduit le déploiement des efforts des différentes parties actives dans le but de permettre aux femmes entrepreneurs une meilleure maitrise du volet économique et assurer un meilleur accompagnement et encadrement en leur faveur.

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Leïla Belkhiria, présidente de la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises, a indiqué, lors de son passage, ce lundi 25 décembre 2017, sur Express Fm, que la Chambre met tout en œuvre pour soutenir la femme chef d’entreprise et défendre ses intérêts tout en précisant que la prochaine étape permettre de mettre l’accent sur les femmes chefs d’entreprises dans les régions de l’intérieur du pays.

elle a ajouté que la Chambre fera tout pour aider la femme chef d’entreprise à travers des sessions de formation et lui fournir les moyens des nouvelles technologies en cette ère de digitalisation de l’économie.

Et de conclure que la femme tunisienne est capable de contribuer largement à la promotion de l’économie nationale surtout si l’on sait qu’entre 14 et 15 mille entreprises en Tunisie ont été créées par des femmes.

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Le nombre des bénéficiaires du programme d’autonomisation économique des femmes à Tozeur a atteint 129 personnes, a précisé le commissaire régional aux affaires de la femme Mongi Chetoui.
Ainsi, le gouvernorat de Tozeur occupe la quatrième place à l’échelle nationale au niveau du nombre des bénéficiaires depuis le lancement de ce programme fin 2016, a-t-il ajouté.
Des microcrédits ont été accordés à ces femmes pour lancer des petits projets, en particulier dans le domaine des petits métiers (confection, artisanat, services, physiothérapie, extraction de plantes médicinales et aromatiques, élevage, agriculture oasienne,..), a-t-il précisé, soulignant que des sessions de formation en matière d’accompagnement et de gestion de projets ont été organisées au profit des bénéficiaires du programme.
La même source a annoncé que le programme d’autonomisation économique concernera dans les prochains jours 41 nouvelles femmes à Hezoua qui répondent aux critères d’obtention de microcrédits de la BTS (Banque tunisienne de solidarité).

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L’UTICA, en collaboration avec le BIT, organise le 6 décembre 2017 une conférence sur “L’autonomisation économique de la femme artisane en milieu rural“.

Il s’agit de présenter la situation actuelle de la femme rurale en Tunisie et de débattre des moyens à mettre en œuvre afin d’améliorer cette situation et de mettre en place des programmes concrets à même de permettre aux femmes d’acquérir une certaine aisance économique.

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A l’initiative des Nations Unies en Tunisie, une campagne a été lancée le 22 novembre 2017 pour sensibiliser sur les multiples facettes de la violence faite aux femmes souvent passées sous silence, et sur l’existence de services de prise en charge des victimes. Les Nations Unies travaillent avec l’Etat tunisien et la société civile pour l’amélioration de ces services de prise en charge multisectoriels.

Dans sa première phase, la campagne a cherché à attirer l’attention du public sur les arguments inexcusables souvent utilisés pour justifier des actes de violence faite aux femmes et aux filles. Dans cette phase, la campagne a suscité des débats sur les plateformes sociales et a focalisé l’attention des médias et du public sur la question de la violence faite aux femmes et aux filles. Depuis le 24 novembre, la campagne révèle son message central : tout acte de violence doit être rejeté et les victimes peuvent bénéficier d’une prise en charge et d’un accompagnement de la part de l’Etat et des organisations de la société civile.

Les Nations Unies en Tunisie ont choisi de lancer la campagne #MaadechWa7dek à l’occasion des « 16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes », une manifestation globale émanant d’une initiative du Secrétaire général de l’ONU. L’édition 2017 des « 16 jours » a pour thème : « Ne laisser personne de côté : mettre fin à la violence à l’égard des femmes et des filles ».

Selon une étude de l’Office national de la Famille et de la Population (ONFP, 2010), une femme tunisienne sur deux déclare avoir subi une ou plusieurs formes de violence. Plus de la moitié des femmes affirment que la violence est ordinaire et ne mérite pas d’en parler, alors que 73% des femmes touchées par l’étude affirment ne pas savoir à qui s’adresser quand elles sont victimes de violence.

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C’est le deuxième séisme social de l’année dans le très conservateur royaume d’Arabie saoudite, après la levée en septembre 2017 de l’interdiction du volant pour les femmes, effective à partir de juin 2018. La gente féminine sera autorisée, des l’année prochaine, à côtoyer les “mâles” dans les stades, à Ryad, Jeddah et Dammam, rapporte Euronews et l‘AFP ce lundi 30 octobre 2017.

Le ballon d’essai a été lancé en septembre dernier, en effet des centaines de Saoudiennes ont pu pénétrer pour la première fois dans un stade, dans la capitale, Riyad, pour les besoins de la fête nationale. Quant au droit de faire du sport en public, on n’y est pas encore, mais ça va venir très vite au rythme des changements galopants impulsés par le futur roi Salmane !

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La présidente de l’Union Nationale de la Femme, Radhia Jerbi, a déclaré mercredi 4 octobre 2017 sur Shems Fm que la moitié des femmes tunisiennes âgées entre 16 et 29 ans ont été agressées au moins une fois dans leur vie.

Jerbi a, sur un autre volet, signalé que 110 000 élèves, majoritairement des filles, quittent l’école chaque année.

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Un décret royal du roi Salmane a dit son mot hier mardi 26 septembre : Les femmes peuvent maintenant conduire leurs bagnoles, en toute liberté, rapporte l’AFP ce mercredi. Une véritable révolution dans cette monarchie très peu perméable aux percées de la modernité, à part pour les habitudes de consommation. Les féministes ont finalement eu raison du conservatisme gravé sur le marbre, après des décennies de bras de fer et bravades. Même le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a pris la mesure du bouleversement en saluant un “pas important dans la bonne direction”.

Au-delà de la symbolique en termes de droits des femmes, de modernisation de la société, c’est aussi une affaire éminemment économique. En effet la stratégie de développement à l’horizon 2030, axée sur la rupture de la dépendance du pétrole, va miser sur toutes les ressources humaines du royaume. Or les femmes étaient sous-utilisées jusqu’ici, à cause de moult brides et tabous. Maintenant que l’étau se desserre, le pays va pouvoir tirer profit au maximum de toutes ses forces vives.

A rappeler que le prince et milliardaire saoudien Al-Walid ben Talal, connu pour ses fulgurances sociétales, avait milité, en novembre dernier, en faveur du droit de conduire de la gente féminine. Il avait justement argué le «coût économique» pour l’Arabie saoudite de cette chape de plomb sur les femmes. Il a avait donné un exemple qui avait fait mouche : si un époux est contraint de faire le chauffeur pour sa femme, cela veut dire qu’il est obligé de zapper son travail, ce qui multiplié par X fait chuter la productivité nationale. Permettre aux femmes de conduire est devenu «une demande sociale urgente que la conjoncture économique justifie», avait-il asséné, en allusion aux gros pépins budgétaires du royaume du fait de la fonte des recettes pétrolières…

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La Fondation BGFIBank a lancé, le lundi 11 septembre 2017, un appel à candidature pour la mise en oeuvre de son programme d’entrepreneuriat intitulé « Women Entrepreneur’s Business Education ». Ce programme, piloté en partenariat avec la Fondation Entreprenarium et dédié au développement de l’entrepreneuriat féminin, vise à accroître l’essor économique et social des femmes entrepreneures.

Entièrement subventionnées par la Fondation BGFIBank à hauteur de 44 millions de francs CFA, ce sont au total 100 femmes entrepreneurs au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Sénégal qui bénéficieront cette année, des formations composées de sessions de cours et d’ateliers axés essentiellement sur la méthodologie « Learn Startup » et les techniques de gestion et de création d’entreprise. Ces entrepreneures issues de petites et moyennes entreprises, prendront part à une série de formations adaptées et pratiques dans les domaines essentiels du marketing et vente, comptabilité et finance d’entreprise, droit des affaires et fiscalité, pilotage et reporting, afin de pouvoir développer leurs entreprises. La formation offre une approche pratique qui permettra aux participantes d’acquérir de solides connaissances sur chacun des thèmes proposés.

Plus qu’une simple formation professionnelle, le programme « Women Entrepreneur’s Business Education » de la fondation se définit comme un véritable parcours formatif dont l’objectif est d’offrir aux femmes entrepreneures les compétences et les outils essentiels pour développer leurs entreprises et favoriser ainsi leur autonomie financière.

Pour Henri Claude OYIMA, Président de la Fondation BGFIBank : « A travers ce programme, nous voulons contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises, tout en mettant en lumière des femmes d’action, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour l’Afrique. »

Un nouvel axe d’intervention
Après l’accès à l’éducation et à l’insertion professionnelle des jeunes, la Fondation BGFIBank lance cette année, à travers son programme « Women Entrepreneur’s Business Education », un nouvel axe d’intervention : l’entrepreneuriat des femmes. Pour ce premier appel à candidature, la Fondation a souhaité favoriser la réussite des femmes qui entreprennent, en les accompagnant dans les phases de démarrage et de développement de leurs activités. Conscient que les femmes jouent un rôle fondamental dans le développement social et économique de leurs communautés, l’enjeu majeur de ce programme est de réduire les discriminations liées au genre dans le milieu professionnel.

Un partenariat consolidé
Le partenariat conclu entre la Fondation BGFIBank et la Fondation Entreprenarium pour la mise en oeuvre de ce programme, confirme une collaboration solidement ancrée entre les deux organisations qui ont déjà collaboré avec succès à la mise en œuvre d’autres projets de renforcement des capacités. L’organisation d’une formation offerte par la Fondation BGFIBank aux ONG locales gabonaises en 2015 sur l’Entrepreneuriat social en est un exemple patent.

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Cinquante femmes promotrices de projet ont reçu, vendredi, des avis de crédit, par le biais de la Banque tunisienne de solidarité (BTS), dans le cadre du programme d’appui aux projets économiques des femmes, d’une valeur globale de 470 mille dinars.
Dans une déclaration de presse en marge de la cérémonie organisée à cette occasion, au Complexe des jeunes à Kasserine, le commissaire régional aux affaires de la femme, Zine Najlaoui, a souligné que ce programme vise à financer de petits projets d’une valeur de moins de 10 mille dinars et de petites et moyennes entreprises de plus de 10 mille dinars.
Depuis octobre 2016 jusqu’à août dernier, 104 projets dans divers domaines ont été approuvés à Kasserine (jardins d’enfants, centres de formation, salons de coiffure, ateliers de couture, pâtisseries, épiceries, petits commerces, tapisserie-meuble).
A l’échelle nationale, le programme ambitionne, d’ici 2020, de financer 8 mille projets dont 500 à Kasserine, contribuant ainsi à renforcer la proportion des femmes actives dans le pays, pour atteindre 35%.

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Le conseil de l’université Ez-zitouna a souligné vendredi l’impératif de consulter les savants islamiques et les experts dans les affaires religieuses en réactivant le rôle des établissements religieux et scientifiques dont l’université Ez-zitouna, le conseil islamique supérieur, le ministère des Affaires religieuses et la maison d’El Iftaa concernant le discours du président de la République, Béji Caid Essebsi, prononcé à l’occasion de la fête de la femme portant sur la question de l’égalité homme-femme en matière d’héritage et le mariage de la femme musulmane avec un non-musulman.
Le conseil a appelé dans un communiqué le mufti de la République à préciser les règles de la chariaa concernant ces deux affaires.
L’initiative du président de la République est contraire aux dispositions de la Constitution, a précisé l’université dans le communiqué, rappelant que les lois régissant la question de l’héritage font objet d’une unanimité irréfutable et ne peuvent en aucun cas faire objet d’ijtihed ou d’interprétation.
Le mariage d’une musulmane avec un non musulman est aussi interdit à l’unanimité, selon le communiqué.

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Iheb Beji, le directeur général de Medianet, a déclaré que 51,1% des internautes tunisiens sont de sexe féminin, et que 34% des tunisiens se connectent via mobile, rapporte Express fm.

Il a ajouté que le pic de la connexion est enregistré à 11h du matin le lundi et le mercredi. Par ailleurs 57% des Tunisiens ont des comptes Facebook, dont 43% seulement de femmes.

Et d’affirmer que le grand Tunis comprend le plus grand nombre de Facebookeurs avec 4 millions 7 mille comptes sur le réseau social, nous apprend la même source.

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L’Union Nationale de la Femme Tunisienne (UNFT) organise, du 25 novembre au 10 décembre 2016, et à l’initiative de l’Organisation des Nations Unies, la campagne “16 jours d’activisme contre la violence faite aux femmes”.
La date symbolique du 25 novembre coincide avec la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, et celle du 10 décembre avec la Journée internationale des droits de l’Homme.
Ces 16 jours auront pour but de sensibiliser le public et de mobiliser les gens, partout dans le monde, afin d’apporter des changements et de mettre fin à la violence à l’égard des femmes.
En Tunisie, des actions ponctuelles et des événements seront organisés dans tout le pays à l’adresse des femmes victimes de violences mais également des élèves, des parents d’élèves, du cadre éducatif, des pensionnaires de la prison pour femmes de la Mannouba ainsi que des acteurs de la société civile.
Un spot de sensibilisation sur le harcèlement sexuel donnera le coup d’envoi de la campagne et sera diffusé tous les jours sur les médias audiovisuels.
Une journée portes ouvertes baptisée “mon école est contre la violence” aura lieu le 27 novembre au centre culturel “al-Haraïr”, à la cité el Khadhra à Tunis.
Aussi, des cercles de discussion sur le silence des victimes et sur le suicide seront-ils organisés le 29 novembre et le 2 décembre au centre d’encadrement et d’orientation de la femme, à l’espace 13 août relevant de l’UNFT.
Ils prévoient des analyses juridiques, sociales et psychologiques de témoignages de femmes victimes de violences.
Une campagne nationale sera également menée au cours de ces 16 jours pour faire connaitre la Convention d’Istanbul, ou encore “Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique”, en collaboration avec la Ligue des femmes juristes.
Des courts métrages de sensibilisation produits par les Nations Unies seront également diffusés dans toutes les régions
Selon l’ONU, la violence à l’égard des femmes est un véritable problème mondial, 70% des femmes étant victimes de violences au cours de leur vie.

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Les militantes de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) ont appelé, jeudi, les congressistes du prochain congrès national de l’UGTT, qui se tiendra du 22 au 25 janvier 2017, à la nécessité d’élire des femmes au sein du bureau exécutif de l’organisation syndicale.
Lors d’une table ronde intitulée “Contre l’oubli”, Emna Aouadi, membre de l’UGTT, a rappelé qu’une campagne nationale a été lancée par les dirigeantes syndicales de l’UGTT le 13 août dernier et se poursuit jusqu’à la tenue du congrès afin de promouvoir la représentation de la femme dans les postes de décision, en particulier au niveau du bureau exécutif.
“Il est temps que les femme militantes au sein de l’UGTT ayant les compétences nécessaires occupent des postes au sein du bureau exécutif” a martelé Aouadi en soulignant que la femme syndicaliste n’ a pas occupé un poste dirigeant au sein de l’UGTT depuis 1952, date où Chérifa Massadi, première femme responsable au sein du bureau exécutif de l’UGTT, fut mise en exil au sud tunisien en raison de son action syndicale et nationale.
Elle a ,en ce sens, incité les militantes de l’UGTT à la mise en application des accords et conventions internationaux du travail adoptés par l’Etat tunisien et l’UGTT au sein de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) et ceci dans le but de consolider le principe de l’égalité des chances consacré solennellement par l’article 46 de la la nouvelle Constitution tunisienne.
De son côté, Hayet Trabelsi, secrétaire générale de la Fédération des métiers et services, a déclaré que la femme au sein de l’organisation syndicale répond à tous les critères pour présenter sa candidature au bureau exécutif, au même titre que l’homme, affirmant que “cette candidature est un droit que les militantes vont devoir défendre avec force lors de la tenue du congrès de l’UGTT.”
Lors de cette manifestation, une cérémonie à l’honneur des militantes ayant participé aux événements du 26 janvier 1978 “jeudi noir” a été organisée. Cet hommage a été rendu à : Hadia Jrad, Najet Mhamdi,Radia Dridi, Moufida Jridi, Charifa Massadi, Raouda Gharbi, et Zeineb Charni.
Rappelons que la campagne nationale lancée le 13 août par les dirigeantes de l’UGTT s’est fixée pour objectif de promouvoir la représentation de la femme au sein du prochain bureau exécutif de l’UGTT à travers l’organisation d’activités de sensibilisation dans les différentes régions du pays pour rappeler l’histoire du militantisme de la femme tunisienne.

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La part des femmes occupant le poste du président directeur général (PDG) dans les entreprises tunisiennes ne dépasse pas 5% contre une moyenne mondiale de 25%, selon Hassen Zargouni, directeur de Sigma conseil.
Lors d’une allocution prononcée dans un colloque “Femme et pouvoir: Quelle égalité des chances?”, organisée mardi, au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Zargouni a mentionné que le taux présence des femmes dans le conseil d’administration des entreprises privées en Tunisie ne dépasse pas 10 % contre plus de 10% dans le monde.
En dépit d’une participation de 27% à 40% dans plusieurs domaines à l’instar du parlement, la pharmacie, profession d’avocat et l’enseignement supérieur, la présence des femmes demeure encore en deça du niveau requis, a-t-il estimé.
De son côté, Houda Cherif, présidente du ConnectinGroup, a annoncé que 20 femmes cadres appartenant à plusieurs ministres (intérieur, développement, femme) vont bénéficier d’ateliers de formation dans le cadre du projet “contribution active des Femmes cadres de l’Exécutif au Processus de Consolidation de la Démocratie en Tunisie”.
Financé par l’Ambassade de Finlande en Tunisie, ce projet a pour objectif d’améliorer les compétences de la femme dans l’appareil exécutif à travers des séances de formation dans les mécanismes de pression, de communication et résolution des conflits, a fait savoir Cherif.
Ces sessions de formation seront organisées jusqu’à février 2017 et les femmes participantes continueront leur formation en Finlande dans des institutions et structures similaires à celles en Tunisie, a t-elle ajouté.
De son côté, Neziha Labidi, ministre de la Femme, de la Famille et de l’Enfance, a souligné l’engagement du gouvernement à soutenir la participation de la femme dans les postes de prise de décision.
Labidi, a, à ce titre, révélé que le conseil des pairs pour l’égalité des chances hommes-femmes présidé par le chef du gouvernement se réunira au cours de ce mois.
La ministre a par ailleurs indiqué que 1000 femmes, appartenant à toutes les régions du pays, bénéficieront du financement dans le cadre de programmes d’appui à l’entreprenariat.
Ont participé à ce colloque des compétences féminines actives dans plusieurs secteurs à l’instar de la culture, la sécurité, l’information, l’économie et le genre, en plus des représentants des organisations internationales.

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Le ministère de l’Intérieur marocain a annoncé l’arrestation de dix femmes soupçonnées de préparer des attentats-suicides dans plusieurs villes du Maroc, rapporte ce lundi 3 octobre 2016 Paris Match.

Elles avaient fait allégeance à l’organisation Etat islamique (EI) et avaient “essayé de se procurer des produits chimiques utilisés dans la fabrication de ceintures explosives. Elles “voulaient également commettre des attentats-suicides contre des installations vitales au Maroc”, selon la même source.

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Mme Rachida Tlili Sellaouati

L’expérience rhénane en matière de lutte contre la violence faite aux femmes: Mécanismes de sensibilisation et protection des victimes a été auditionnée lors d’un workshop organisé, mardi, à Tunis.
Initiative conjointe du Centre de recherches, d’études, de Documentation et d’information sur la femme (CREDIF) et de l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne à Tunis, le workshop a pour objectif d’échanger les expériences et les pratiques en matière de lutte contre la violence faite aux femmes et de sensibiliser les différentes parties à la nécessité de protéger cette catégorie vulnérable.
Policière et présidente de l’organisation allemande “Weiber Ring” d’aide aux victimes des crimes, Sabine Hartwig a fait état de plus de 20 mille cas de violence à l’égard des femmes en Allemagne chaque année, soulignant que seulement 19% d’entre elles font appel à l’assistance de la société civile.
“La femme allemande n’est pas suffisamment informée de ses droits consacrés par la loi”, a regretté l’oratrice, appelant à ce titre “les députés, les sécuritaires et les magistrats à œuvrer de concert en vue de protéger la femme contre les différentes formes de violence exercée contre elle.”
Un point de vue largement partagé par les intervenantes tunisiennes qui ont été unanimes à déplorer “un phénomène préoccupant” qui nécessite des solutions urgentes.
“Plus que jamais il faut prendre les mesures nécessaires en vue de traiter ce phénomène”, a plaidé Samia Doula, chargée de mission au Ministère de la femme, de la famille et de l’Enfance, faisant remarquer que “le projet de loi soumis actuellement au parlement ne manquera pas de protéger les droits de la femme active contre la discrimination en matière de rémunération pour un travail de valeur égale.”
Et la loi interdit explicitement le travail à domicile des jeunes filles, érige en infraction le viol des enfants et prévoit l’institution du juge chargé des affaires de violence à l’égard des femmes, a-t-elle encore cité.
Présente workshop, la ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Naziha Labidi a réaffirmé l’engagement à décréter les mesures nécessaires en vue de faire face à ce phénomène, faisant état de 49,1% des femmes victimes de violences dans les lieux publics et de 60 % dans le foyer conjugal.

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La première Université d’Automne des femmes tunisiennes et françaises aura lieu le Vendredi 30 septembre 2016 à l’Acropolium de Carthage.

Né sous l’impulsion de l’association française Femmes, Débat et Société́ (FDS), et de sa Présidente, Catherine Dumas, ce premier rendez-vous inédit mobilisera plus de 300 femmes tunisiennes et françaises de premier plan, sur le thème de « la réussite au féminin – les projets innovants ».

Depuis la Révolution du 14 Janvier 2011, les femmes tunisiennes ont mené de nombreux combats pour le bien de la communauté et ont ainsi contribué au développement dans de nombreux domaines. Leur volonté et leur détermination ont été une lueur d’espoir dans les moments les plus sombres de l’Histoire de la Tunisie. A l’aune de la transition démocratique, les femmes tunisiennes continuent d’incarner, par leur énergie, l’espérance d’un futur plus juste.

Leur mobilisation en faveur du renforcement du statut de la femme et de son pouvoir d’influence est un marqueur de la Démocratie. En fédérant des projets innovants à forte valeur ajoutée et en créant des réseaux de femmes, en Tunisie bien sûr, mais aussi en France avec FDS et partout où les femmes se mobilisent, elles contribuent à construire la Tunisie de demain.

Ainsi, les membres de l’association FDS se sont rapprochées de ces femmes tunisiennes et en collaboration avec Donia Kaouach, membre de son Conseil d’administration et Présidente fondatrice de « Tunisiennes Fières », ont décidé, ensemble, d’offrir, à toutes ces femmes porteuses de projets et actrices du changement, une tribune unique en son genre.

Cette manifestation, expression d’une histoire commune entre les femmes des deux rives de la méditerranée, rendue possible grâce notamment au soutien de nombreux mécènes tunisiens, sera l’occasion de partager leurs parcours, leurs expériences, et de faire valoir des projets innovants autour de thématiques sociales, économiques, culturelles, éducatives et politiques.

L’objectif est ambitieux : il s’agit de développer un véritable dialogue de culture entre les femmes des deux pays, dans le respect des sensibilités de chacune. La création de ce réseau de réflexion offrira aux parties prenantes l’opportunité de partager leurs idées, de débattre et de lier des relations d’amitié, pour mieux avancer, ensemble.

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