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C’est l’étonnante et terrible histoire que nous rapporte Atlantico.fr ce jeudi 16 juin 2016. En effet la boite dans laquelle travaillait Omar Mateen, qui a abattu 49 personnes à Orlando, en Floride, le 12 juin 2016, était subventionnée en partie par l’anti-terrorisme américain. Les autorités ont dû tomber des nues en l’apprenant.

Le tireur était agent de sécurité. L’entreprise qui l’employait, G4S Secure Solutions, est une société anglaise spécialisé dans la défense. Cette compagnie a été fortement financée depuis le 11 septembre 2001 par le budget affecté à la lutte anti-terroriste. Après le plus grand attentat de l’histoire des USA, les esprits étaient tellement fébriles que le gouvernement s’est mis à pondre en masse des programmes anti-terroristes. Les dépenses ont explosé en proportion. Le budget de la sécurité domestique (homeland security) monte jusqu’à 115 milliards de dollars par an aux Etats-Unis, ces fonds arrosent copieusement des agences publiques et des structures privées. 2000 compagnies privées vivent de ça. Pour des entreprises du type G4S, c’est le jackpot. Avec ce business florissant de la sécurité, elles se mettent à recruter à tout-va. C’est ainsi qu’en 2007 Omar Mateen a été embauché dans le lot…

L’entreprise du terroriste est implantée à Jupiter, en Floride et avait une convention avec la sécurité intérieure (DHS).

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La Commission de la santé adopte un projet de loi pour le financement d'un centre de lutte contre le cancer à Jendouba.

Soulignant l’importance de ce projet pour le gouvernorat de Jendouba, la Commission de la santé et des affaires sociales à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté lundi le projet de loi n°31-2016 portant approbation d’un accord de prêt pour le financement d’un centre régional de lutte contre le cancer à Jendouba.

L’accord de ce prêt dont le montant du prêt s’élève à 23 millions d’euros (environ 50 milliards) avec un délai de grâce de 5 ans sans intérêt, a été conclu le 30 mars 2016 entre le ministère des Finances et la banque autrichienne, Raiffeisen Bank International.

Ce centre hospitalier devrait, en plus de dispenser des soins médicaux de qualité aux habitants des régions Nord et Nord-Ouest du pays,  faire éviter les pénibles déplacements vers des centres de soins éloignés, c’est pourquoi les députés membres de la Commission, ont insisté sur la nécessité de l’examiner en plénière dans les plus brefs délais.

 

 

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Le ministre des Affaires locales, Youssef Chahed, a indiqué, dans une déclaration accordée, lundi 13 juin 2016, à Shems Fm, que les chefs des groupes parlementaires ont convenu de disqualifier les listes électorales qui ne respectent pas la parité horizontale ou la représentativité des jeunes, précisant que l’âge des jeunes candidats aux municipales a été revu à la baisse, de 23 ans à 18 ans.

Revenant sur le sujet du financement des campagnes électorales, le ministre des Affaires locales a indiqué : « la commission a convenu que le seuil permettant de bénéficier du financement public a été fixé à 3%. »

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Le ministre des transports, Anis Ghedira, a tenu hier jeudi 09 juin une séance de travail consacrée à l’examen des meilleurs moyens de financer et réaliser un port en eau profonde. C’était en présence du ministre de l’Equipement, du Logement et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui ainsi que le conseiller chargé des Affaires économiques, ayant rang de ministre, auprès du chef du gouvernement, Ridha Ben Mosbeh, le président de l’Autorité suprême des marchés publics, Khalid Larbi, le directeur général des concessions, Atef Mejdoub, des représentants de la Banque européenne pour le développement, le directeur général du transport maritime et portuaire, Youssef Ben Romdhane et le président directeur général du cabinet de la marine marchande et des ports.

Il s’agit de la deuxième séance, dans le cadre des travaux du comité ministériel qui examine les résultats des études et les choix dans les investissements du projet de port en eau profonde.

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Chedly Ayari

Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a déclaré sur Shems FM hier vendredi 03 juin dans la soirée que le bouclage du budget pour l’année 2017 sera assez compliqué si les ressources générées par les impôts demeurent insuffisantes.

Il a ajouté que la situation financière du pays est assez difficile et que l’économie nationale est plombée la chute de la production. Il déclaré dans ce sens : « nous sommes contraints de contracter des prêts, puisque que les secteurs du tourisme et des mines sont frappés par une crise ».

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le Ministère des Finances tunisien ont signé un protocole d’accord.

Le protocole d’accord signé à Tunis aujourd’hui, jeudi 26 mai 2016 par le ministre des Finances d’une part, Slim Chaker et la Directrice Générale de la BERD chargée de la région sud-est de la Méditerranée, Hildegard Gacek, permet à la Tunisie son admission à un nouveau programme de la BERD pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME) en monnaie locale, rapporte Mosaïque Fm.

Hildegard Gacek a déclaré que ce protocole est une étape majeure pour faciliter un plus grand accès au financement des PME en Tunisie.

De son côté, Slim Chaker a promis des mesures à prendre pour améliorer l’intermédiation en monnaie locale afin de développer les marchés de capitaux locaux et accroître la stabilité financière en Tunisie, ajoute la même source.

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Un accord a été signé récemment entre l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA)

Le Japon, troisième économie du monde et qui vient de renouer avec la croissance après de longs mois de vaches maigres, va mettre la main à la poche pour accompagner les efforts de paix au Moyen-Orient. 6 milliards de dollars, c’est le pactole qui va être injecté dans ce projet, sur les trois ans à venir, a fait savoir hier vendredi 20 mai le ministère nippon des Affaires étrangères.  Cette annonce intervient à quelques jours du sommet du G7.

Cet argent est censé aider les populations des pays ciblés à couper l’herbe sous le pied de l’extrémisme. Ce programme va concerner la Syrie, l’Irak, la Jordanie, la Turquie, le Liban, l’Egypte, la Tunisie, l’Algérie, la Libye, la Palestine, le Yémen, l’Afghanistan et l’Iran.

Au sommet du G7 (Etats-Unis, France, Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Canada et Japon), qui aura lieu ces 26 et 27 Mai à Ise-Shima, dans le centre de l’archipel, la stratégie de lutte contre le terrorisme et la gestion de la crise des réfugiés syriens seront justement sur la table.

S’agissant du volet économique, les débats seront axés sur les moyens d’éviter une guerre des monnaies, une menace qui est venue dernièrement du Japon. Le gouvernement avait levé un coin du voile sur l’éventualité d’une action sur les marchés des changes vu l’envolée du yen chinois qui frappe de plein fouet l’économie japonaise.

Au menu également les retombées d’une probable sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne (Brexit) après le référendum de ce 23 juin et le combat contre la fraude fiscale suite à la déferlante des Panama Papers ainsi que la consolidation du système financier international.

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Preuve que la page de la crise post-électorale de 2011 (3000 morts) est définitivement tournée en Côte d’Ivoire et que le pays aiguise les appétits des investisseurs grâce à son très gros potentiel, les bailleurs de fonds ont accordé à Abidjan 15,4 milliards de dollars pour financer son Programme national de développement (PND, lancé en 2012. C’est quasiment le double de ce que les autorités ont souhaité. La réunion a débuté à Paris hier mardi 17 mai et s’achève aujourd’hui.

La Côte d’Ivoire est passée par la case Paris il y a quatre ans pour trouver de quoi financer la première phase de son PND, mais cette fois le deuxième volet du plan a littéralement emballé les bailleurs de fonds, sans doute grâce aux résultats déjà obtenus avec le premier volet. Cette deuxième phase, de 2016 à 2020, qui a été élaborée avec l’appui de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), nécessite à peu près 30 000 milliards de F CFA, soit environ 46 milliards d’euros. 62 % de ce pactole devrait être décaissé par le secteur privé et 38 % par le secteur public.

La journée d’hier a été dédiée aux discussions avec les bailleurs, ce mercredi place aux pourparlers avec le secteur privé.

Le menu de la seconde phase du programme économique, impulsé par le président ivoirien, Alassane Ouattara et devant servir de rampe de lancement pour l’émergence du pays vers 2020, est garni, lourd : La consolidation des institutions et de la gouvernance, le développement du capital humain, l’industrialisation, la mise à niveau des infrastructures ainsi que l’intégration régionale et la partenariat international.

Le Premier ministre ivoirien, Daniel Kablan Duncan, a fait hier le portrait d’une nation qui va bien. « Le pays a retrouvé la paix et la sécurité comme l’a prouvé le bon déroulement de l’élection présidentielle en octobre 2015. Et lors de l’attaque terroriste de Bassam, les autorités ont prouvé leur capacité de réaction. Depuis 2012, nous avons connu un taux de croissance du PIB de 9 % en moyenne. Le taux d’endettement du pays est maîtrisé (41,3 % du PIB) et l’inflation maintenue à 2,2 %. Les réformes de l’environnement des affaires engagées nous placent dans le top 10 des pays les plus réformateurs selon le rapport Doing Business de la Banque mondiale », déclaré Duncan.

Une liste impressionnante de bailleurs !

Les autorités ivoiriennes disent qu’elles sont déjà assurées d’encaisser 2,7 milliards de dollars sur les 15,4 promis. Reste à s’activer pour avoir le reste. Dans le détail, on sait que le groupe de la Banque mondiale va mettre sur la table 5 milliards de dollars, la Banque africaine de développement (BAD) s’est engagée à débourser 2 milliards et la Banque islamique de développement 1,8 milliard de dollars.

On sait aussi que les Nations unies, l’Union européenne, la Banque européenne d’investissement, la Banque ouest-africaine de développement, la Banque d’investissement et de développement de la CEDEAO (BIDC), la France, le Japon, les États-Unis, la Corée du Sud et l’Allemagne vont mettre la main à la poche.

La Côte d’Ivoire devra tenir le cap

Passés l’euphorie et les brillants exposés sur la remise à flot de la Côte d’Ivoire, les partenaires ont rappelé aux autorités ivoiriennes les immenses chantiers qui les attendent. Janvier Litse, vice-président intérimaire de la BAD, a mis le doigt sur le défi colossal de la création d’emplois pour les jeunes. « Les remettre sur les rails est une urgence », a-t-il martelé. A peu près 70 % de la population ivoirienne – 23 millions – ont moins de 35 ans. La transition démographique attend toujours, alors que ça presse vu que la population croit de façon galopante, a-t-il ajouté.

Makhtar Diop, vice-président de la Banque mondiale, a alerté également : « L’expérience des pays asiatiques montre qu’il faut une croissance longue et soutenue pour devenir une économie émergente et résister aux chocs comme la volatilité des matières premières ».

En dépit des succès engrangés par le président Ouattara, des indicateurs clés du pays ne sont pas encore au vert, notamment avec 46 % des citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté. « C’est 20 points de plus que dans les années 1980 », a souligné Pierre Laporte, représentant de la Banque mondiale en Côte d’Ivoire.

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5% seulement des personnes qui travaillent dans le secteur de l’agriculture et de la pêche bénéficient du financement. C’est ce qu’a annoncé le ministre des Finances Slim Chaker lors d’un colloque ce lundi 16 mai 2016 dans l’un des hôtels à Tunis.

Lors de cette rencontre placée sous le thème : « Vers une nouvelle stratégie de l’inclusion financière en Tunisie », le ministre a ajouté que ces personnes (5%) ne bénéficient que de 0,5% du total du financement.

Slim Chaker a dans le même cadre indiqué que 35% des demandes des particuliers en financement n’ont pas été satisfaites ou mal servies. Pour ce qui est PME et PMI, la demande non satisfaite représente 50%.

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Un jeune homme a été percuté et tué sur le coup par un train dans la soirée du jeudi 6 juin 2013 au niveau de la ville de Degache 

Le projet du train express régional (TER), l’un des chantiers majeurs du mandat du président Macky Sall, est sur de bons rails. En effet les dernières touches au montage financier ont été apportées mercredi 11 mai 2016 à Dakar, a confié à Jeune Afrique Abdou Ndéné Sall, le secrétaire d’État au réseau ferroviaire.
Ce TER va faire la jonction entre l’aéroport international Blaise Diagne (AIBD) de Diass – une localité à 47 kilomètres au Sud-Est de Dakar – et la capitale.

Les partenaires financiers se sont rencontrés à Dakar pour peaufiner les derniers détail de ce projet, la première liaison ferroviaire rapide du Sénégal. 451 milliards de F CFA (687 millions d’euros) ont été mobilisés.
On a appris que la Banque africaine de développement (BAD) et le gouvernement du Sénégal décaissent chacun 100 milliards de F CFA, la Banque islamique de développement (BID) injecte 181 milliards et enfin l’Agence française de développement (AFD) met sur la table 70 milliards.
Les premiers coups de pioche seront donnés en juillet 2017.

Le TER partira de la gare centrale de Dakar pour desservir 14 stations jusqu’à l’AIBD, soit un trajet global de 57 km qu’il avalera en moins de quarante-cinq minutes. Sa capacité est évaluée à 115 000 voyageurs par jour.

Le français Alstom aux manettes

Le constructeur français Alstom a damé le pion à ses concurrents dans l’appel d’offres international provisoire sur l’approvisionnement et la mise en service d’un parc de matériel roulant (rames automotrices bi-mode, essence ou électricité). Alstom disputait le morceau au chinois Norinco International.
Reste à sacrifier au rituel des délais de recours gracieux auprès de l’Agence de promotion des investissements et grands travaux (APIX) et de la commission de règlement des différends de l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP), avant qu’Alstom ne rafle définitivement ce marché de 140 milliards de F CFA.

L’entreprise française aura 26 mois pour réaliser ce projet. Toutefois le secrétaire d’État au réseau ferroviaire a déclaré qu’il y a une autre affaire en cours qui pourrait jouer sur le montant du marché : « nous sommes en train de réaliser un travail de benchmarking sur l’offre technique qu’Alstom a faite à l’Algérie, similaire à la nôtre. Il s’agit de matériel roulant bi-mode (essence ou électricité, ndlr). Nous irons négocier la diminution de 10% du montant de l’offre car elle contient des paramètres qui n’épousent par exemple pas nos réalités climatiques locales (brise-glace, neige) ».

A signaler que le TER fait partie des 8 grands chantiers du Plan Sénégal Emergent (PSE), un programme sans précédent dont la réalisation s’étale jusqu’en 2035 et qui devrait, si le cap est maintenu, changer en profondeur l’économie du pays.

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L’Afrique subsaharienne aiguise les appétits des banquiers. Après une banque de la place, c’est au tour d’Amen Bank de dévoiler sa stratégie pour accompagner les investisseurs tunisiens qui ont des envies d’aventure sur le continent. Le président du directoire de l’Amen Bank et président de l’Association Professionnelle Tunisienne des Banques et des Etablissements Financiers (APTBEF), Ahmed El Karam, est passé sur Express Fm ce jeudi 14 avril 2016 pour exposer les ressorts de cette affaire.

Il a déclaré que la caisse des dépôts et consignations et Amenk Bank mettront en place une caisse pour subventionner les programmes lancés par des investisseurs tunisiens. « Cette initiative a pour but de renforcer et valoriser le positionnement d’Amen Bank en Afrique, 30 millions de dinars seront alloués à l’accompagnement des investisseurs tunisiens. Cela devrait les aider à s’intégrer dans des réseaux d’affaires africains et booster l’économie tunisienne », a précisé Ahmed El Kara.

Perspective très alléchante. On ne peut que saluer cet éveil brutal – car elle l’est, très honnêtement – des banques, investisseurs et même des décideurs politiques sur les réalités de leur continent. Après tout l’Afrique, on ne le dira jamais assez, est le prolongement naturel de la Tunisie et c’est un continent où tout est faire et où certains pays, qui regorgent de ressources naturelles, disposent de capitaux. Beaucoup de capitaux. Et ça tombe bien, la Tunisie a un savoir-faire, des compétences, un large éventail d’offres industrielles à vendre. Donc de ce point de vue il y a une parfaite adéquation entre les besoins de l’Afrique subsaharienne et les possibilités que présentent la Tunisie. Sauf que cette dernière n’exploite pas assez sa marge de manoeuvre en Afrique. Et il y a des tas de raison à cela.

Le tapis avant la mosquée

Il n’y a aucun doute sur le fait que l’Afrique subsaharienne est la destination à la mode pour les investisseurs tunisiens, du moins selon les déclarations. Le souci c’est que l’arrière-cour ne suit pas. Alors qu’on sait qu’il est déterminant pour le business. Par exemple le directeur commercial de la compagnie aérienne tunisienne Tunisair, Karim Gueddich, avait annoncé le vendredi 5 février 2016 devant la presse que la compagnie va passer de 3 vols par semaine vers la Côte d’Ivoire à 7. Mais motus depuis cette annonce. Aucune indication précise, alors que les enjeux sont de taille, au regard des perspectives de croissance à deux chiffres de la Côte d’Ivoire.

M. Gueddich avait ajouté que Tunisair planche actuellement sur d’autres nouvelles lignes aériennes avec d’autres pays africains, tels que le Ghana, le Niger et le Soudan. Mais là aussi silence de mort. Et quand la PDG de Tunisiair, Mme Serra Ben Rejeb, s’exprime sur la question, c’est pour dire que la compagnie envisage de porter le total de ses lignes à 18 en Afrique, contre 8 actuellement, mais qu’il faut attendre 2020 ! Alors que c’est maintenant que tout se joue, au moment même où Turcs, Chinois et Marocains se bousculent sur le continent pour rafler des marchés très juteux, arrachés au bec des Français dépassés par l’imagination et le dynamisme des nouveaux venus.

Le fait est que la Tunisie, malgré les postures officielles grandiloquentes, n’a pas de politique africaine volontariste, de stratégie pensée, planifiée et à laquelle on donne de vrais moyens. Il n’y a qu’a voir la diplomatie économique complètement atone et maigrelette de la Tunisie sur le continent pour s’en persuader. La diplomatie tout court. La Tunisie affiche une quinzaine d’ambassades sur le continent, alors que le Maroc, par exemple, en a plus de 30. Et puis il y a les tournées interminables et répétées de l’infatigable Mohamed IV pour, entre autres, faire un lobbying intense en faveur des entreprises marocaines. Que fait la Tunisie en face ? Rien… ou très peu. En tout cas pas suffisamment pour mettre les investisseurs tunisiens sur de vraies rampes de lancement.

Et puis il y a la politique désastreuse des visas laquelle, comme l’a souligné un rapport de la banque mondiale, place la Tunisie – et toute l’Afrique du Nord – parmi les pays du continent qui cadenassent le plus leurs territoires. Très mauvais pour les affaires. Nous ne donnerons qu’un exemple pour illustrer cette incohérence : Tunisair va ouvrir une nouvelle ligne Tunis/Khartoum – la seule nouveauté sur le continent en 2016 -, alors qu’on exige toujours des visas aux Soudanais pour débarquer en Tunisie. L’exemple type du tapis avant la mosquée…

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) organise, les 14 et 15 avril 2016, un atelier de formation sur le financement des échanges commerciaux en Tunisie, a fait savoir jeudi, l’institution financière. Cet atelier se tient dans le cadre du soutien continu de la BERD au secteur financier et au développement des activités d’import-export dans le pays, précise la Banque dans un communiqué.
Le personnel opérationnel chargé du financement des échanges, les responsables du développement commercial dans les banques, les représentants de petites et moyennes entreprises, les opérateurs du secteur des transports, les assureurs et les conseillers juridiques participent à cette formation.
Ils pourront ainsi acquérir ou consolider leursavoir-faire nécessaire dans le domaine du commerce international pour développer leurs activités à l’international, lit-on dans le communiqué. L’atelier a été conçu par l’IFS University College (université de l’enseignement des finances), basée à Londres, en partenariat avec la Chambre de Commerce Internationale. Cet événement préparera les participants qui souhaitent obtenir une qualification internationalement reconnue, tel que le Certificat en commerce international et finance (CITF).
Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, directrice du bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré que :«l’atelier donnera aux experts locaux l’occasion d’approfondir leurs connaissances et favorisera le développement du commerce international pour les entreprises tunisiennes et encouragera la mise en œuvre de normes internationales dans les transactions commerciales», rapporte le communiqué.
Et de rappeler que la Tunisie est devenue membre de la BERD en 2012 et, à ce jour, la banque a investi plus de 300 millions d’euros dans 25 projets concernant divers secteurs de l’économie.
Par l’intermédiaire de son équipe de soutien aux petites entreprises, la BERD a aussi lancé plus de 220 projets de renforcement des capacités d’assistance technique, dont bénéficient directement les petites et moyennes entreprises tunisiennes.

TAP

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Radhia Nassraoui lève les doutes concernant les sources de financement de l'Organisation tunisienne pour la prévention de la torture…

Invitée à la radio nationale, la présidente de l’Organisation tunisienne de lutte contre la torture (OTLT), Radhia Nasraoui a confirmé, mardi 05 Avril 2016, que la contribution au financement de l’organisation provient des sources des institutions non-politiques et des citoyens, outre l’argent des Prix a obtenus par l’organisation.

Nasraoui a également souligné que l’organisation a toujours refusé le financement des gouvernements étrangers afin de « préserver le principe de l’indépendance », selon ses dires.

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Le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Néjib Derouiche, a déclaré que 100 millions de dinars (MD) seront injectés dans la dépollution et l’aménagement du bassin versant de l’Oued Méliane. Ce financement entre dans le cadre d’un dispositif de réaménagement de grande envergure programmé sur 5 ans.

Derouiche a tenu ces propos hier lundi 7 mars 2016 lors d’une journée d’information sur l’étude du pacte de sauvegarde environnementale et de développement durable du bassin versant de l’Oued Méliane. Il a précisé qu’à peu près 25 MD seront affectés à la réalisation de la première phase du programme, qui sera lancée en juillet 2016.

Le projet prévoit le branchement des zones industrielles de Djebel El Oust 1 et 2 et la zone industrielle de Ben Arous à des réseaux flambant neufs d’assainissement. Au menu également la réfection de 11 stations d’assainissement reliées aux zones industrielles qui vident leurs substances usagées dans le bassin de l’Oued Méliane.

Il est aussi question d’installer des réseaux et des stations d’assainissement dans 3 localités : Khélidia, Bir Mcherga et Djebel El Oust.
Le ministre a fait savoir que les études de faisabilité, auxquelles ont pris part les autorités locales et régionales et les membres de la société civile, ont été bouclées.

Présent à la rencontre, le PDG de l’Office national de l’assainissement (ONAS), Habib Omran, a souligné la nécessité de généraliser ce type de projet aux autres bassins d’eau. Le but à terme c’est de tarir les sources de pollution industrielle à travers un système élaboré de gestion des eaux industrielles, le raccordement au réseau public d’assainissement et l’installation d’une station industrielle qui aura pour vocation le traitement des eaux industrielles.

Pour rappel, le Pacte de protection de l’environnement et de développement durable du bassin d’eau de l’oued Méliane a été ratifié le 15 décembre 2015. L’objectif du programme est d’identifier les diverses sources de pollution, les solutions urgentes et l’apport des acteurs du secteur pour hausser la qualité de l’environnement dans cet espace…

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Le vice-président de la Banque Européenne d’Investissement (BEI), Román Escolano, a déclaré sur Express FM ce mardi 23 février 2016 que sa structure croit aux chances de la Tunisie d’amorcer un vrai développement.
“Depuis la crise financière de 2008, notre banque finance des projets concrets et nous avons commencé à élargir notre activité à travers le financement des PME et la création d’emploi. Nous sommes convaincus du potentiel de l’économie tunisienne, il y a une très bonne capacité de développement, de bonnes conditions de développement et c’est un atout”, a affirmé le vice-président de la BEI.

M. Escolano est revenu sur les 250 millions d’euros – 554 millions de dinars – décaissés par la BEI pour financer la modernisation des infrastructures routières en Tunisie et appuyer les projets impulsés par les entrepreneurs.

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500 millions de dinars, c’est ce que va mettre sur la table la Banque Mondiale pour accompagner les réformes du secteur des transports en Tunisie. La représentante de l’institution financière en Tunisie, Eileen Murray, l’a déclaré lors d’un point de presse organisé ce vendredi 12 février, en présence du ministre tunisien du Transport, Anis Ghedira.

Par ailleurs, ce dernier a affirmé que le Livre Blanc élaboré par des spécialistes tunisiens, avec la coopération d’experts étrangers, est riche de près de cinquante études de projets de réformes susceptibles de faire monter de plusieurs crans la Tunisie sur le marché international. Ce travail est également de nature à faire basculer le pays dans l’ère des transports intelligents et des transports verts, a ajouté le ministre.

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Le ministre chargé des relations avec les Instances constitutionnelles, la Société civile et des Droits de l’Homme, Kamel Jendoubi, a assuré que son département a préparé une proposition d’amendement des décrets relatifs au financement public des associations.
Dans une déclaration, mardi, à l’Agence TAP, en marge d’une conférence sur la réforme du système de financement public des associations, le ministre a précisé que cette proposition dont une copie a été remise au chef du gouvernement, est le fruit de six mois de travail, en collaboration avec la société civile, au cours desquels ont été organisées plusieurs consultations dans différentes régions de la Tunisie.
Selon Kamel Jendoubi, le projet du gouvernement vise à amender les décrets relatifs au financement public des associations, notamment, le décret n°5183 de l’année 2013 fixant les critères et conditions d’octroi du financement public aux associations et lui conférer davantage de transparence ainsi que sur les domaines de l’action associative.Il a, d’autre part, indiqué que son ministère est en train d’élaborer, avec le concours des différents ministères concernés, des projets de lois et autres décrets pour instituer la fonction d’« interlocuteur unique des associations », dans chaque ministère et gouvernorat.
Il aura pour mission, selon Jendoubi, de coordonner entre la société civile, les ministères et les gouvernorats et de s’enquérir des préoccupations des associations, tout en assurant une fonction de contrôle.
L’Etat a mobilisé près de 5,872 MD pour le financement des associations dans le cadre du budget de l’Etat 2016.

TAP

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L’armée camerounaise aurait tué le leader de la secte islamiste nigériane Boko Haram
L’Union africaine (UA), qui a tendance à faire dormir les dossiers, même les premières urgences continentales, s’est enfin décidée de se mobiliser pour contrer les assauts meurtriers du groupe terroriste nigérian Boko Haram. Lors de la réunion des représentants des pays africains hier lundi 1er février au siège de l’UA à Adis Abeba (Ethiopie), Smail Chergui, Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’UA, a déclaré : « Nous disposons plus ou moins de 250 millions de dollars » pour subventionner la Force d’intervention conjointe multinationale (MNJTF) qui combat Boko Haram dans le bassin du lac Tchad. 
La MNJTF est composée de troupes du Nigeria, du Niger, du Tchad, du Cameroun et du Bénin.

« 110 millions de dollars de la part du Nigeria, 50 millions d’euros de la part de l’Union européenne, 8 millions de dollars déjà reçus du Royaume-Uni, 4 millions de francs suisses (3,6 millions d’euros) de la délégation suisse et 1,5 million de dollars de la Communauté des États sahélo-sahariens », a précisé M. Chergui. Tout ce beau monde a mis la main à la poche pour aider l’Afrique à venir à bout de ce groupe sanguinaire.

Il est urgent d’agir

La dernière attaque attribuée à Boko Haram a fait au moins 85 morts, d’après le dernier bilan. Le carnage a eu lieu samedi 30 janvier 2016 en fin de journée à Dalori, à proximité de Maiduguri, la capitale de l’État de Borno. Les assaillants ont fait feu sur les habitants, avant d’incendier le village. La zone abrite des camps qui accueillent des groupes de personnes qui fuient les éléments de Boko Haram. Les terroristes le savent et viennent les débusquer et les massacrer, en toute impunité. Pour le moment l’entrée en action de la force multinationale en est au stade de simple affichage et n’a en rien effrayé la secte islamiste affiliée à Daesh. On verra si cette annonce de financement changera le cours des choses, surtout pour les populations très vulnérables et qui ne savent plus où se planquer pour échapper à la folie meurtrière de Boko Haram.

Et que fait le Nigeria pendant ce temps ?   

Boko Haram a occupé une place très importante dans le discours de nouvel an du nouveau président nigérian, Muhammadu Buhari, et pour cause, plus de 1700 personnes ont été exécutées par Boko Haram depuis son accession au pouvoir en mai 2015, d’après l’AFP. Buhari a adressé ses félicitations aux forces armées pour avoir bloqué « considérablement l’insurrection », mais il a déclaré dans la foulée que « beaucoup de travail reste à faire dans le domaine de la sécurité ».

Il se rend demain mercredi 03 février au Parlement européen, à Strasbourg (en France), pour faire une allocution sur, entre autres, « le terrorisme, les violences extrémistes, la corruption, (et) la situation sécuritaire en Afrique et au Nigeria ».

Après cap sur Londres pour y prendre part, ce jeudi 04 février, à une réunion internationale de donateurs pour la Syrie, où il « continuera à œuvrer pour une meilleure compréhension globale (…) et plus de soutien au Nigeria et aux autres pays en première ligne dans la lutte contre le terrorisme », indique un communiqué de la présidence.

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