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Le 23 février 2018, une Conférence internationale de Haut niveau sur le Sahel s’est tenue à Bruxelles sous l’égide du Président de la République du Niger, Président en exercice du G5 Sahel, Issoufou Mahamadou, du Président de la Commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat, du Secrétaire Général des Nations Unies, António Guterres et du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, au terme de laquelle les conclusions suivantes ont été tirées :

2. Le G5 Sahel, l’Union européenne, les Nations Unies et l’Union Africaine se félicitent de l’engagement international renouvelé en faveur des États membres du G5 Sahel qui restent confrontés à plusieurs défis en particulier des actes terroristes récurrents. Cette conférence, qui s’inscrit dans la continuité des événements de haut niveau qui se sont tenus ces dernières semaines et notamment le Sommet du G5 Sahel le 6 février 2018 à Niamey, a permis de focaliser le soutien de la communauté internationale autour des trois axes suivants :

Sur le plan politique et diplomatique

3. Les Co-Présidents ont appelé à un appui renouvelé aux efforts politiques déployés par les pays du G5 Sahel afin de réunir les conditions d’une stabilité durable de la région. Cela passe notamment par la capacité des Etats du G5 à lutter contre le terrorisme et les trafics de drogue, d’armes et d’êtres humains, de promouvoir le développement durable, de fixer un cadre efficient de gouvernance et de répondre aux besoins et aspirations des populations sur l’ensemble de leur territoire, en particulier dans les zones les plus fragiles.

Les Co-Présidents réitèrent leur ferme condamnation des actes terroristes perpétrés, saluent la mémoire de leurs victimes, civiles et militaires et expriment leur solidarité à l’endroit des familles et des pays touchés.

Ils ont salué les progrès dans la mise en œuvre des dispositions de l’Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali.et encouragent une mise en œuvre pleine et entière des dispositions de cet accord. A cet égard, ils ont recommandé d’accentuer la lutte contre le terrorisme et d’accélérer les efforts notamment dans la mise en œuvre du volet désarmement, démobilisation et réintégration. Un plein soutien a été renouvelé à l’observateur indépendant de l’Accord et au régime de sanctions souligné dans la Résolution 2374 du Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Par ailleurs, ils ont exprimé leur préoccupation face à la persistance de la crise libyenne et émis le vœu d’une résolution urgente et durable de ce conflit. Ils saluent enfin les efforts déployés par les Etats du Bassin du Lac-Tchad dans la lutte contre Boko Haram.

Sur le plan de la sécurité

4. La Force conjointe du G5 Sahel a fait l’objet d’engagements particulièrement notables. Les premières opérations menées au cours de ces derniers mois résultent de la détermination des pays du G5 Sahel à traiter directement les défis de la région. En réponse aux besoins et aux priorités opérationnelles nécessaires à la pleine opérationnalisation de la Force conjointe, et exprimés par son Commandant, des annonces cumulées de l’ordre de 414 M€ ont été faites dont 176 M€ de la part de l’Union européenne et de ses Etats membres, y compris 100M€ de la Facilité africaine de Paix. Ils ont appelé à assurer un financement pérenne à la Force conjointe.

5. Les Co-Présidents ont pris note de l’appel des Chefs d’Etat du G5 Sahel au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour examiner leur demande d’accorder à la Force conjointe du G5 Sahel un mandat sous chapitre VII de la Charte des Nations Unies.

6. Les Co-Présidents se sont félicités de la décision des Chefs d’Etat du G5 Sahel de rendre opérationnelles immédiatement les structures visant à soutenir la Force conjointe, tels que le Fonds fiduciaire pour la Force conjointe du G5 Sahel, le Comité de soutien et le Comité de contrôle. La complémentarité de ces instruments avec ceux existant a été soulignée. L’Union européenne a formellement mis à la disposition des autorités du G5 Sahel un mécanisme dédié de coordination (“Coordination Hub”) qui accompagnera la montée en puissance du Comité de soutien.

7. Les Co-Présidents ont souligné l’importance du lien de confiance entre les populations locales et la Force conjointe, et réitéré la nécessité de respecter les standards en matière de Droits de l’homme, tel que discuté lors de la Conférence du 22 février à Bruxelles. A ce titre, la mise en place d’un cadre de conformité en matière de droits de l’homme et du Droit International Humanitaire, avec une attention particulière pour la protection des droits des femmes, des jeunes et des enfants, pour les opérations de la Force conjointe a été actée.

8. Sur la base de la recommandation de la Résolution 2391 du Conseil de Sécurité des Nations Unies, un arrangement technique entre la Commission européenne, les Nations Unies et le G5 Sahel a été signé en vue de fournir, par l’intermédiaire de la MINUSMA, un appui opérationnel et logistique spécial à la Force conjointe. Le dispositif assurant le respect des Droits de l’homme et le Droit International humanitaire par la Force Conjointe sera mis en place dans le cadre de cette convention.

Sur le plan du développement

9. Le Sahel reste confronté à des défis majeurs en termes de développement qui participent de la vulnérabilité de l’ensemble de la région. Les Co-Présidents ont ainsi rappelé que l’action sécuritaire de la force conjointe n’aura d’impact que si elle s’accompagne d’actions de développement et d’un retour des services de l’Etat, en particulier dans les zones fragiles.

Tout en reconnaissant les soutiens significatifs déjà mobilisés par la communauté internationale (dont 8 milliards d’euros pour l’UE et ses Etats membres sur la période 2014-2020) en faveur du développement des pays du G5 Sahel, les Co-Présidents ont appelé à l’accélération de la mise en œuvre des stratégies nationales et actions de développement.

Les Co-Présidents ont aussi pris acte de l’appel des Chefs d’Etat du G5 Sahel adressé aux Institutions financières internationales à considérer les conséquences des crises sécuritaires sur leurs finances publiques.

10. Les Co-Présidents se sont félicités du travail réalisé autour du Programme d’investissement Prioritaire (PIP) du G5 Sahel qui permettra de promouvoir des projets d’investissement pour le Sahel qui s’articulent autour des quatre axes suivants : Défense et Sécurité ; Gouvernance ; Infrastructures, Résilience et développement humain. Les Co-Présidents se sont engagés à soutenir le Secrétariat Permanent du G5 Sahel pour organiser la Table Ronde du financement du Programme d’Investissement Prioritaire en Juin 2018.

11. Les Co-Présidents se sont également félicités du travail accompli par les membres de l’Alliance Sahel qui accompagnent les priorités stratégiques des pays du G5 Sahel, et qui constituent déjà une première réponse au PIP, en mobilisant 6 milliards d’euros de paiements à venir (sur la période 2018- 2022) visant des cibles ambitieuses comme, par exemple, l’employabilité des jeunes (création de 1 million d’emplois) et la connexion énergétique (1,4 million de foyers supplémentaires connectés à une source d’énergie). L’Alliance Sahel concernera en particulier les zones fragiles et instables dans lesquelles l’aide au développement doit accompagner les efforts de sécurisation. Elle vise à améliorer les modalités de mise en œuvre de l’aide afin de les rendre plus rapides et plus flexibles. Enfin, l’Alliance Sahel est une initiative ouverte qui pourra accueillir rapidement d’autres membres

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L’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) a le plaisir d’annoncer la signature d’un nouvel accord de partenariat avec l’entreprise Entrepreneurial Solutions Partners (ESP) pour la promotion des petites et moyennes entreprises (PME) en Côte d’Ivoire. Signé le 07 février 2018, ce partenariat public-privé, dénommé en français Programme USAID pour le renforcement de capacités des PME, créera environ 2500 emplois, dont 1500 dans les zones rurales. Il vise à révolutionner l’entreprenariat en suscitant une génération de jeunes et de femmes leaders.

Pour ce programme d’une durée de trois ans, l’USAID a alloué plus de 360 millions de francs CFA (690.498 dollars américains) auxquels s’ajoute une contribution de ESP qui s’élève à environ 427 millions de francs CFA (810.870 dollars américains). Avec l’appui de ses partenaires Experts Comptables Réunis et Kaizen Institute, ESP apportera une assistance technique qui aidera les 20 PME sélectionnées à comprendre la structure comptable et financière, la stratégie de croissance et les opérations et le processus de mise à niveau. Ces outils seront appliqués dans la gestion quotidienne de leurs affaires.

Alors que la Côte d’Ivoire cherche à consolider la paix, ces champions nationaux sont le chaînon manquant pour inspirer une génération de jeunes et de femmes.

Le Directeur Pays de l’USAID, Monsieur Jeff Bryan s’est félicité de cette nouvelle initiative qui traduit les valeurs du peuple américain. Pour lui, le but de l’assistance de l’USAID est de susciter une croissance économique inclusive et de créer des opportunités de revenus durables de sorte qu’à terme, la présence de l’USAID ne soit plus nécessaire en Côte d’Ivoire. “Nous nous réjouissons de ce partenariat avec une équipe de jeunes ivoiriens et africains qui participera au bien-être des populations vivant en Côte d’Ivoire” a-t-il déclaré.

La contribution susmentionnée fait partie d’une assistance globale d’un montant de $380 million (201.4 billion FCFA) fournie par le gouvernement des États-Unis d’Amérique au cours de l’année budgétaire 2017 et répond à quatre priorités: la bonne gouvernance, la croissance économique et inclusive, l’amélioration du système de santé et la réforme du secteur de sécurité.

A travers l’USAID, le Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), du Département de la Défense, le Département d’Etat, le Millennium Challenge Corporation (MCC), l’Overseas Private Investment Corporation (OPIC) ainsi que d’autres agence, les Etats-Unis travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement de la Côte d’Ivoire pour soutenir son objectif de devenir un pays émergent à l’horizon 2020.

Au nom du peuple américain, l’Agence américaine pour le développement international soutient le développement international et l’aide aux sinistrés du gouvernement américain par des partenariats et des investissements qui sauvent des vies, réduisent la pauvreté, renforcent la gouvernance démocratique et aident les populations à sortir des crises humanitaires et à aller au-delà de l’assistance.

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Par les temps qui courent, il faut être particulièrement créatif pour inciter les Tunisiens de l’étranger à développer des projets en Tunisie. C’est ce qui a motivé la start-up Allobledi, qui vient de lancer en partenariat avec la Fondation IFM la campagne «Passe le test FCR» destinée aux Tunisiens de l’étranger. Le message est franc et direct : importer une voiture en FCR c’est bien mais qui ne rêve pas de faire plus selon ses moyens : acheter une belle maison à un bon prix ou lancer sa propre affaire en Tunisie… Pour les aider dans cette voie, le quizz investissement, conçu en partenariat avec les experts comptables de Tunisie (AJECT), délivre un diagnostic personnalisé avec la meilleure idée de business en Tunisie selon le capital de départ et le profil du promoteur… en plus de leur statut FCR.

Le visiteur est alors invité à prendre contact immédiatement par chat avec une téléconseillère ou via les n° verts internationaux (appels gratuits depuis l’étranger) mis à sa disposition par Allobledi.

Une source de motivation supplémentaire : les porteurs des plus beaux projets se verront récompenser d’un séjour en Tunisie en juin prochain pour assister à une « Invet Master class » et faire avancer concrètement leur projet.

Pour information, le test FCR (www.allobledi.tn/FCR) a été conçu et développé par Allobledi avec le soutien financier de l’Union Européenne, dans le cadre du projet Lemma, mis en œuvre par Expertise France (www.lemma.tn).

Adresse du quizz FCR : www.allobledi.tn/FCR   –           Facebook : Allobledi

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Le ministère de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ), la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) et la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) ont signé, mardi 20 février 2018, quatre conventions de coopération en matière d’appui à la création et d’accompagnement des PME.
Intervenant lors de la cérémonie de la signature des accords, le ministre de l’Industrie et Petites et Moyennes Entreprises, Slim Feriani, a fait savoir que la première convention s’inscrit dans le cadre de la 2ème phase du programme “ISECO” (Initiative pour la stabilisation économique et l’emploi des jeunes) financé grâce à un don de 4 millions d’euros (environ 12 millions de dinars).
La première phase du programme (2015/2017), précise encore le ministre, a permis de garantir un appui technique et financier au profit de 308 entrepreneurs dans 14 gouvernorats de l’intérieur, la création de 828 postes d’emploi et l’entrée en production de plus de 90 entreprises.
S’agissant de cette 2ème phase qui se poursuivra jusqu’à 2021, le ministre a souligné qu’elle favorisera l’appui technique à près de 500 jeunes entrepreneurs, outre l’accompagnement des PMEs durant la phase post-création et l’entrée en production de 150 nouvelles entreprises avant la fin 2021.
Et d’ajouter que l’objectif final du programme ISECO est de garantir un appui à 800 jeunes entrepreneurs, favoriser l’entrée en production de plus de 240 entreprises et créer 2300 emplois à l’horizon 2021.

Pour sa part, l’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, Andreas Reinicke a mis l’accent sur la réussite de la première phase du programme ISECO, notamment dans les régions. L’importance de ces conventions, a-t-il avancé, réside dans l’accompagnement des jeunes non seulement au niveau financement.
Les accords conclus favoriseront une gestion plus rapide des dossiers présentés aux banques concernées, appelées (banques) à donner une réponse soit positive ou négative aux jeunes porteurs d’idées qui ont déjà développé leurs business plans et l’ont soumis aux banques pour bénéficier des financements. Le délai de réponse ne doit pas dépasser un mois, a-t-il encore précisé.
Une fois le financement accordé, les jeunes bénéficieront également de l’accompagnement, a souligné le diplomate, rappelant que les trois premières années de la vie d’une jeune entreprise sont très importantes pour sa survie et sa pérennité.

Au cours de la même cérémonie, les 4 parties ont signé une convention en vertu de laquelle sera achevée la deuxième phase du programme de coopération Innovation, Développement économique régional et Emploi (IDEE) qui s’étale sur la période 2018 /2021 avec un budget total de 11,9 millions d’euros.
Ce programme a permis dans sa première phase de présenter l’appui technique à 49 entreprises en matière de gestion des ressources humaines, 40 entreprises opérant dans le domaine de commercialisation et 31 entreprises spécialisées dans le secteur du transfert technologique.
Il s’agit en outre de la réalisation d’une opération de diagnostic de quatre secteurs industriels (industries électroniques et électriques, textile et habillement, industries agroalimentaires et industries pharmaceutiques), outre l’élaboration des études de diagnostic de 10 chaines de valeur.

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“La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) vient d’accorder un prêt de 38 millions d’euros à Figeac Aero pour élargir sa production en Tunisie et au Maroc”, a indiqué, mardi 20 février 2018, le vice-président de la BERD en charge des opérations bancaires, Alain Pilloux.
Lors d’une conférence organisée à l’usine de Figeac Aero El Mghira (gouvernorat de Ben Arous), il a ajouté que la BERD et l’Union européenne (UE) joignent leurs forces pour apporter du soutien à l’économie tunisienne, et plus particulièrement à la chaîne d’approvisionnement de l’industrie aérospatiale, dans le cadre d’un nouveau projet avec Figeac Aéro Tunisie et les petites et moyennes entreprises sous-traitantes.

Cette coopération s’inscrit dans le cadre d’une plus vaste initiative, le “Programme pour la compétitivité des chaînes de valeur” financé par l’UE et mis en œuvre par la BERD en Tunisie, au Maroc, en Egypte et en Jordanie, a-t-il précisé.
Ce programme, a souligné le directeur de Figeac Aero Tunisie, Olivier Sergent, vise à améliorer les performances des PME sous-traitantes locales de Figeac afin de constituer une chaîne d’approvisionnement plus solide pour Figeac Aéro et d’améliorer les performances du secteur aéronautique en Tunisie.
Il a rappelé que Figeac Aéro, groupe spécialisé dans la sous-traitance aéronautique, est un acteur majeur de la production d’aérostructures et de pièces métalliques de haute précision pour les grands constructeurs de l’aéronautique, comme Airbus, et à leurs fournisseurs. Outre ses sites industriels en France, Mexique et aux Etats-Unis, le groupe produit également en Tunisie et au Maroc.

Les représentants des entreprises actives dans le secteur aéronautique ont mis l’accent, à cette rencontre, sur le développement qu’a connu l’industrie aérospatiale tunisienne ces dix dernières années, avec près de 80 entreprises employant 13 000 personnes. Cette industrie tunisienne couvre tous les métiers dédiés à l’aéronautique, notamment les services de conception et d’ingénierie, la maintenance, l’usinage et en particulier l’usinage de précision, le câblage, la fabrication d’aérostructures, le traitement de surface et les composites.
Depuis le début de ses opérations en Tunisie, en 2012, la BERD a investi plus de 640 millions d’euros répartis sur 32 projets dans le pays et a apporté à ce jour son soutien à près de 530 PME tunisiennes sous forme de services de conseil.

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Le Ghana ne brille pas seulement par son gouvernement pléthorique – 110 membres – et les dépenses qui vont avec, mais aussi par ses performances économiques. A tel point que le pays fait partie des champions de la croissance du continent africain… et qu’il se paye même le luxe de bouder les sous du Fonds monétaire international (FMI) !

Le programme de soutien financier du FMI s’achève en avril 2018. Et bien le président Nana Akufo-Addo a fait savoir qu’il n’allait pas le prolonger et que le pays allait désormais compter sur ses propres ressources. Pourtant la croissance n’est pas au meilleur de sa forme en ce moment, mais peu importe, Akufo-Addo est d’avis qu’avec un bon gros plan de recapitalisation des banques, l’économie va faire des étincelles…
Mais le Ghana a autre corde à son arc : Le Bitcoin. 72 milliards de dollars, c’est ce que rapporteraient les transactions qui s’effectuent avec la crypto monnaie. Mais problème (il ne l’est pas encore mais le deviendra très prochainement) : Une bonne partie des transactions en Bitcoin – une étude l’évalue à 44% du total – sont illégales. En effet ces opérations cachent, d’après les auteurs de ce rapport, du trafic de drogue, de la pornographie illégale ou encore du blanchiment d’argent. Pas joli joli tout ça. Et surtout très nocif pour l’économie du pays car la bulle peut éclater à tout moment…

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Suma Chakrabarti, Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), se rendra en Tunisie le 19 février pour rencontrer les dirigeants du pays et discuter du renforcement de l’appui de la BERD à la transition économique de la Tunisie.

« Nous tenons à continuer à soutenir l’expansion du secteur privé tunisien et le Plan de développement 2016-20 du gouvernement. Le pays a pris des mesures majeures pour favoriser sa stabilité politique, renforcer son cadre institutionnel et créer les conditions d’une croissance économique pérenne. Je me réjouis de nos discussions à venir sur les moyens à mobiliser pour la poursuite de notre contribution à une croissance économique durable en Tunisie », a déclaré le Président Chakrabarti.

Il est prévu que M. Suma Chakrabarti rencontre lors de sa visite M. Béji Caïd Essebsi, Président de la République tunisienne, M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement, M. Zied Laâdhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et gouverneur auprès de la BERD, et M. Ridha Chalghoum, ministre des Finances.

La délégation de la BERD se composera de M. Douglas Nevison, Administrateur de la BERD pour la Tunisie ; de M. Alain Pilloux, Vice-Président des Opérations bancaires ; de Mme Janet Heckman, Directrice principale de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED) ; et de M. Antoine Sallé de Chou, Directeur du bureau de la BERD en Tunisie.

Depuis que la BERD a commencé ses opérations en Tunisie en septembre 2012, elle a investi plus de 640 millions d’euros répartis sur 32 projets dans le pays. La Banque investit pour encourager la restructuration et le renforcement du secteur financier et le financement des entreprises privées, tout en s’attachant à favoriser l’efficacité énergétique, promouvoir le secteur de l’énergie durable et faciliter les financements non-souverains pour développer les infrastructures.

En outre, la Banque a apporté à ce jour son soutien à près de 530 PME tunisiennes sous forme de services de conseil.

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Considération prise de tous les obstacles rencontrés par les petits agriculteurs pour le financement de leurs besoins d’exploitation et d’investissements, la BNA a mis en place une nouvelle approche de financement de proximité et d’accompagnement : Les Chaînes de Valeur Agricoles.

Le financement des Chaînes de Valeur Agricoles est assuré par Le Crédit Tripartite moyennant la conclusion d’une convention ou d’un contrat d’approvisionnement et de financement entre les trois acteurs de la Chaîne, à savoir :

  • La Banque Nationale Agricole (BNA) en tant qu’organisme de financement ;
  • L’Agro-Industriel en tant qu’acheteur des produits et des récoltes des agriculteurs ;
  • Les agriculteurs ayant un besoin de financement de leurs exploitations et/ou de leurs investissements.

Cette approche vise à faciliter l’accès de groupements de petits agriculteurs et de PME aux financements par leur intégration dans un processus de développement de diverses filières ; nous en citons l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits laitiers,…

L’expérience de la BNA avec La Centrale Laitière de Mahdia (CLM-VITALAIT) pour le développement des Chaînes de Valeurs Agricoles témoigne largement de la réussite de cette approche bien adaptée aux besoins des petits agriculteurs et valorise davantage le savoir-faire et l’expérience dont bénéficie la BNA.

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La Chine a mis à la disposition du Togo une enveloppe de 100 millions de yuans (environ 8,5 milliards de francs CFA), pour soutenir des projets de développement, suite à un accord de coopération économique et technique conclu mardi 13 février 2018 à Lomé.

Selon l’agence d’information chinoise xinhua, l’ambassadeur de Chine au Togo, Liu Yuxi, et le ministre togolais de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, ont signé mardi les documents de l’accord à ce sujet, dans la capitale togolaise.

L’appui de la Chine sera utilisé pour des projets et les arrangements concernés feront l’objet d’autres accords qui seront signés ultérieurement entre les deux gouvernements.

Se félicitant de la signature de l’accord, le diplomate chinois a salué les efforts de développement en cours au Togo.

  1. Liu a réitéré, à cette occasion, la volonté et l’engagement de la Chine à accompagner le Togo dans la voie de l’émergence et de l’amélioration des conditions de vie du peuple frère du Togo.

L’accord conclu traduit également “l’excellence des liens d’amitié entre nos deux pays“, a commenté le ministre Yaya, saluant également “la qualité des relations et des liens historiques d’amitié et de coopération qui existent entre la Chine et le Togo“.

Après environ un demi-siècle de relations diplomatiques fructueuses, la Chine a contribué au développement de la nation Togolaise avec diverses réalisations dans des domaines variés“, a rappelé M. Yaya.

Il a fait état d’un “soutien fort appréciable apporté au peuple togolais depuis des années à travers différents projets“.

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Face à une recrudescence de la faim due aux conflits et au changement climatique, le Fonds international de développement rural (FIDA) a annoncé mardi un objectif de mobilisation de contributions qui permettra de financer un programme de prêts et de dons d’un montant de 3,5 milliards de dollars pour faire reculer la pauvreté et la faim.

L’objectif, annoncé par les 176 Etats membres du FIDA lors de la dernière session de la consultation sur la reconstitution des ressources du Fonds, permettra à l’agence onusienne d’élargir son programme de prêts et dons de 10% et d’intensifier et d’améliorer ses opérations sur la période triennale 2019-2021.

Pendant ces trois ans, le FIDA estime que ses projets et programmes aideront 47 millions de petits exploitants agricoles à accroître leur production grâce à un meilleur accès aux technologies, aux services financiers et aux connaissances et qu’ils faciliteront l’intégration de 46 millions de ces agriculteurs dans les marchés. De plus, 24 millions de personnes seront plus résilientes face aux effets des changements climatiques et des phénomènes climatiques extrêmes, 12 millions auront une meilleure nutrition et 44 millions verront leur situation économique s’améliorer.

« Pour atteindre ces objectifs, le FIDA intensifiera ses activités concernant les changements climatiques, la nutrition et l’égalité hommes-femmes », a déclaré le Président du FIDA, Gilbert F. Houngbo. « En outre, nous ciblerons plus particulièrement l’emploi des jeunes afin de contribuer à relever l’un des défis les plus pressants auxquels le monde d’aujourd’hui soit confronté ».

La faim en hausse pour la première fois en dix ans

En septembre dernier, de nouveaux chiffres ont montré que la faim avait augmenté pour la première fois en 10 ans, touchant 815 millions de personnes en 2016, soit 38 millions de plus qu’en 2015 à cause du changement climatique et de situations de conflit qui se prolongent.

Les efforts du FIDA s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, en particulier les objectifs de développement durable 1 et 2 sur l’élimination de la pauvreté sous toutes ses formes et l’élimination de la faim.

Institution spécialisée des Nations Unies, le FIDA se consacre exclusivement à l’investissement dans les zones rurales et à l’exploitation du potentiel des petits agriculteurs et des autres populations rurales pour contribuer au développement durable.

Depuis sa création en 1977, le FIDA a reçu environ 8,5 milliards de dollars de contributions des États membres, qui ont financé des investissements de 19,7 milliards de dollars et mobilisé 27,1 milliards de dollars de partenaires nationaux et internationaux. De 2010 à 2015, on estime que les projets soutenus par le FIDA ont permis à 24 millions de personnes de sortir de la pauvreté.

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Dans le cadre de la concrétisation de son plan d’actions pour le développement des Chaînes de Valeurs Agricoles dans la filière laitière, la BNA a conclu sa troisième convention tripartite avec la Centrale Laitière de Mahdia (CLM – VITALAIT) en ce début d’année.

En effet, le bilan est très positif avec un total investissement d’un million de dinars couvrant les besoins de près de 4500 petits agriculteurs.

Les conventions ont été signées en mars 2016, octobre 2017 et janvier 2018, avec plusieurs Sociétés Mutuelles de Services Agricoles (SMSA) opérant dans la filière laitière de la zone dont nous citons principalement les SMSA El Houda, Essaada (Teboulba), Ennajeh (Ouled Chamakh), El Faouz (Chorbane), Ennejma (El Jem), Elizdihar (Hbira)…..

Cette convention tripartite entre dans le cadre d’un programme de soutien aux éleveurs de vaches laitières des gouvernorats de Mahdia et de Monastir, visant le développement et l’amélioration des conditions d’élevage, l’augmentation de la productivité et la préservation de la qualité du lait.

L’originalité de ce partenariat réside dans le fait que les principaux acteurs de la filière laitière se proposent d’apporter leur appui aux éleveurs de la région en vue de bénéficier auprès de la BNA de crédits d’investissement ou d’exploitation nécessaires à leurs activités d’élevage bovin laitier.

Le financement apporté par la BNA aux éleveurs éligibles, à des conditions avantageuses, porte sur l’acquisition de génisses pleines et de matériel ainsi que l’amélioration des étables et des éventuels bâtiments annexes.

Cette expérience de développement des Chaînes de Valeurs Agricoles et cette nouvelle approche de financement seront élargies à d’autres filières de l’activité agricole et au reste des régions de la Tunisie“, déclare le Directeur Général de la BNA.

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En janvier 2018, l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) a accordé la prime d’investissement au titre du développement régional à 26 projets pour un investissement total de 42.1 MD, contre de 12 projets (pour un investissement total de 11MD), au cours de la même période 2017.
Selon le bulletin de conjoncture de l’agence, ces projets vont permettre la création de 597 postes d’emplois, contre 266 postes d’emplois en janvier 2017.
La prime d’investissement accordée a atteint 7.1 MD contre 2.2 MD en janvier 2017, soit une augmentation de 221.8%.
Les investissements déclarés dans les zones de développement régional ont enregistré une augmentation de 217.1% avec 247.5 millions de dinars (MD), contre 78.1 MD durant le mois de janvier 2017. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 38.3% à 60.7% en janvier 2018, précise la même source.

Et d’expliquer que la hausse enregistrée dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Gafsa dont les investissements ont atteint 21.8 MD, contre 3.9 MD en janvier 2017, essentiellement suite à la déclaration en janvier 2018 de l’extension d’une unité de fabrication de faisceaux automobiles pour 14.0 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de plâtre pour un montant de 6.5 MD.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Zaghouan sont passés de 4.9 MD à 79.4 MD, souligne l’APII, ajoutant que cette augmentation est principalement due à la déclaration en janvier 2018 de la création d’une unité de traitement de sable pour un montant de 12 MD et à la déclaration d’une unité de fabrication de ciment colle pour un montant de 12 MD.

Il en est de même pour la délégation du développement régional du gouvernorat de Sfax où les investissements sont passés de 2.8 MD à 47.9 MD en janvier 2018, essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication d’emballages en carton ondule pour un montant de 15 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de papier pour impression pour un montant de 10MD.

Les investissements déclarés dans le gouvernorat de Beja ont enregistré une hausse de 15.1%, au cours du mois de janvier 2018 (27.4 MD contre 23.8 MD), notamment suite à la déclaration de la création d’une unité de production des filtres d’hémodialyse pour un montant de 20.0 MD.

Idem pour la délégation du développement régional du gouvernorat de Médenine dont les investissements ont atteint 13.2 MD, contre 0.8 MD en janvier 2017, essentiellement suite à la déclaration en janvier 2018 de la création d’une unité de fabrication d’ouvrages en ciment pour un montant de 6.0 MD.

Il en est de même pour le gouvernorat de Tozeur dont les investissements déclarés ont enregistré une hausse de 315.8% au cours du mois de janvier 2018 (7.9 MD contre 1.9 MD au cours de la même période 2017).

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Un mémorandum de déclaration d’intention dans le domaine de la décentralisation a été signé, jeudi, à Tunis, entre le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID).
Ce mémorandum vise le renforcement du processus de décentralisation en Tunisie à travers la coordination de la coopération entre les collectivités locales et les acteurs publics intervenant dans le domaine de l’action municipale, indique, vendredi, un communiqué du ministère.
L’accord a également pour objectif de renforcer les capacités des communes dans le domaine de gestion et du développement des services et des ressources humaines.
D’après la même source, le programme de coopération qui s’étale sur une période de 4 ans, concerne, à priori, 31 communes, réparties sur 11 gouvernorats. Il a nécessité la mobilisation d’une enveloppe de 49 millions de dollars, soit l‘équivalent de 118 million de dinars, lit-on dans le même communiqué.

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La complexité des procédures administratives, la loi de changes, l’absence d’information sur les marchés africains et de réseaux de transport et de logistique, telles sont les principales difficultés entravant le développement des échanges commerciaux entre les pays africains.
Afin d’éviter ces obstacles, les participants au forum sur “le financement de l’investissement et le commerce en Afrique”, FITA 2018, ont recommandé le renforcement des fonds de financement en Afrique, le développement des services de garantie et des assurances, la consolidation du partenariat entre les secteurs public et privé et la création d’un fonds de garantie au profit des entreprises présentes en Afrique.
Les investisseurs ont appelé à faciliter et renforcer les opérations de paiement courant, à solidifier les liens entre les pays, à travers l’installation des systèmes de transport et de logistique efficients, à revoir le rôle des banques et adopter des mécanismes adaptés à l’internationalisation des entreprises et du commerce en Afrique.

Les intervenants ont mis l’accent sur les potentialités du continent en matière d’investissement et de ressources à même de permettre l’économie de 2000 milliards de dollars, à condition de faciliter les mesures de commerce et d’investissement.
Ils ont affirmé que la Tunisie joue un rôle important dans la concrétisation des potentialités de croissance en Afrique ainsi que dans la préservation du visage humain du continent, à travers le respect des spécificités culturelles et sociales et des valeurs humaines universelles.
Les participants ont appelé les banques à mettre à la disposition des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique des crédits de court terme, compte tenu de la disparité existant entre les risques réels et leur évaluation, ce qui permet aux banques de privilégier les crédits plus rentables au détriment des crédits à court terme et ne sert que les gros clients, selon le ministre du commerce, Omar Behi.
Selon des donnés présentées par la BAD, les banques financent le 1/3 du commerce en Afrique et seuls 20% de ces financements vont au commerce interafricain.
Les échanges commerciaux de la Tunisie avec l’Afrique subsaharienne ont atteint 646 millions de dinars.

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C’est sous le haut patronage du chef du gouvernement, en présence de nombreuses personnalités du monde de l’économie, de cadres et décideurs africains, plusieurs ministres d’investissement, de coopération internationale et de commerce africains, plusieurs agences d’investissement, ainsi que les patrons des institutions financières panafricaines et internationales, de CEO et d’experts que Tunisia – Africa Business Council organise la conférence internationale FITA « Financing, Investment and Trade in Africa » les 06-07 février 2018 à l’hôtel le Palace, Gammarth.

La première édition de FITA 2018 est organisée en partenariat avec le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, le ministère du Commerce, le ministère des Affaires étrangères, le CEPEX et la FIPA, autour des mécanismes de financement des opérateurs économiques en Afrique et  aura comme objectifs stratégiques :

  • Un Etat de l’Art du financement du Commerce et de l’Investissement, que ce soit en Tunisie ou en Afrique généralement
  • Une présentation des offres et mécanismes de financement sur le continent Africain
  • Un espace d’opportunités et de rencontres entre organismes panafricains de développement économique, banquier, capital-risqueur, fonds d’investissement et experts.
  • Une présentation de solutions financières alternatives émergentes – capital développement, crowdfunding, assurance-crédit – pouvant intervenir en complément de l’offre bancaire traditionnelle Africaine.
  • Un rapprochement entre les banques Tunisiennes et leurs homologues panafricaines pour faciliter l’accès aux services financiers en Afrique.

Cette première édition sera l’occasion aussi pour le Soudan, le Bénin, le Sénégal, le Niger, la Guinée Conakry, le Burkina Faso, Djibouti et le Cameroun de présenter leur Plans de Développement Economique, les projets d’investissements structurants, en particulier en PPP.

Plusieurs institutions financières ont confirmé leur présence à FITA2018 : Il s’agit de la Banque Africaine de développement (BAD), BID, ITFC, ICIEC, Afreximbank, Bank of Africa, Africinvest, IFC/Banque Mondiale, Sonibank qui est filiale de la tunisienne STB, Société Générale, Berd, SF Capital du Sénégal  et  HIP de Londres. Les banques tunisiennes de la place, les fonds d’investissement et les assurances seront aussi au RDV.

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Une délégation de la Banque africaine de développement (BAD) a achevé une visite en Tunisie, au cours de laquelle l’institution de crédit s’est engagée à appuyer davantage le programme de réforme adopté par la Tunisie, outre l’initiative privée et les exportations.
Au cours d’un entretien tenu, jeudi, avec Zied Laadhari, ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, le chef de la délégation de la BAD, Moussa Dosso, a indiqué que son institution s’engage à booster le processus de réforme, notamment, fiscale, de la fonction publique, outre la concrétisation de la loi sur le partenariat public/privé (PPP).
Il s’agit, en outre, de renforcer l’initiative privée, encourager les jeunes à travers la généralisation du programme Souk At-tanmia, et booster les exportations vers le marché africain.
Laadhari a, pour sa part, souligné que le gouvernement tunisien œuvre actuellement à accélérer le rythme de concrétisation des réformes visant essentiellement à renforcer le rythme de croissance, de l’investissement tunisien et étranger en limitant la lourdeur des démarches administratives.

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Les ministères de l’agriculture et du commerce se sont engagés, mercredi, à mobiliser 33 millions de dinars (MD) au profit du programme de régulation de la filière laitière qui a enregistré, en 2017, une croissance aux niveaux du séchage et de l’exportation.
Le programme de régulation consacre 20 MD au stockage (55 millions de litres), 6 MD au programme de séchage (20 millions de litres de lait soit environ 1500 tonnes) et 7 MD concernant le programme d’exportation du lait stérilisé. Les prévisions tablent sur l’exportation de 40 millions de litres.
Le gouvernement a adopté, en 2017, une augmentation de 60 millimes au niveau du prix d’achat du litre de lait frais pour atteindre 766 millimes, outre l’octroi au programme d’appui aux centres de collecte qui ont adhéré au programme, une prime spécifique aux alentours de 10 millimes pour le litre de lait refroidi et transformé.

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La ligne de financement du programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” a contribué durant deux ans à la création de 1846 projets moyennant une enveloppe de 12 millions 945 mille 675 dinars, a annoncé jeudi Neziha Laabidi, ministre de la femme, de la famille et de l’enfance.
Laabidi a ajouté, lors d’une conférence de presse au palais du gouvernement à la Kasbah, que ce programme réalisé en coopération avec la Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) cible les femmes voulant créer leur projet (petites et moyennes entreprises). Ce programme, a-t-elle dit, a contribué depuis son lancement en 2015 jusqu’à la fin de l’année 2017, au financement de plus de 1860 projets avec un objectif d’atteindre 8000 projets vers la fin de l’année 2020.
Ce programme, a rappelé Laabidi, consiste essentiellement à fournir une assistance, un accompagnement, une orientation et une formation au profit des jeunes femmes promoteurs pour les aider à élaborer et examiner les moyens de réaliser un projet en plus de la mise en place d’une ligne de financement des PME.
Pour sa part, le Président Directeur Général de la BTS, Mohamed Kaanich, a précisé que des femmes diplômés du supérieur ont bénéficié de 20pc des projets et 73pc de ces projets ont été réalisés dans les régions intérieures.
La ligne de financement du programme Raida, créée conformément à une convention signée en 2015 entre le ministère de la femme de la famille et de l’enfance et la BTS, permet aux jeunes femmes promoteurs de bénéficier de crédits dont la valeur varie entre 10 mille et 150 mille dinars sans garantie ou condition d’autofinancement.

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Le porte-parole du Fonds monétaire international (FMI), Gerry Rice, a affirmé, lors de son passage, jeudi 25 janvier 2018 sur Express Fm, que la troisième tranche du crédit alloué à la Tunisie sera versée au cours du premier trimestre de l’année 2018.

Gerry Rice a toutefois considéré que la Tunisie, à l’instar des autres pays de la région MENA, souffre de plusieurs problèmes tels que le chômage, la baisse du taux de croissance et la croissance des taux d’endettement et d’inflation et a souligné que le FMI soutient la Tunisie à surmonter ses difficultés et ceci via le financement.

Il est à rappeler à ce propos qu’une équipe des services du FMI, s’est journée en Tunisie du 30 novembre au 13 décembre dernier, pour achever les consultations de 2017 au titre de l’article IV et mener à bien la deuxième revue du programme économique de la Tunisie appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) approuvé en mai 2016.

En marge de cette visite, un accord pour le déblocage de la 3ème tranche du crédit de 2,9 milliards de Dollars a été conclu entre les deux parties.

Par ailleurs, dans un communiqué publié 13 décembre par le FMI, le responsable du Fonds monétaire international (FMI), Bjorn Rother a souligné que “le principal défi pour les mois à venir sera de rattraper les retards significatifs accusés dans l’effort d’éliminer les obstacles à la croissance et dans la maîtrise des déficits budgétaires et extérieurs importants”.

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Un accord pour le financement du projet du pont de Bizerte sera signé, aujourd’hui, jeudi 25 janvier 2018 entre la Tunisie et la Banque Africaine de Développement (BAD). La Banque mettra ainsi sur la table près de 122 Millions d’euros, soit l’équivalent de 361 Millions de dinars.

Procéderont à la signature de cette convention, le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le directeur général de la BAD pour la région de l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, en présence du ministre de l’Équipement et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui.

Il est à rappeler à ce propos que le lancement des travaux du pont de Bizerte est prévu pour le troisième trimestre de cette année. La valeur globale du projet est estimée à environ 700 millions de dinars (MD) et sera financé par la Banque européenne d’investissement (BEI) et la BAD.

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