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Plus d’un millier de participants, plus d’une centaine d’intervenants : personnalités, chefs d’entreprise, représentants institutionnels et politiques, membres d’associations et de clubs économiques, d’origine africaine, française et européenne, seront présents tout au long de cette journée du 22 juin, de 8h30 à 20h, pour échanger sur les thèmes de l’entreprenariat, du financement, de l’innovation et de l’emploi.

Des personnalités politiques étrangères telles que le Premier ministre malien Soumeylou MAÏGA, le président du Haut conseil des collectivités territoriales du Sénégal, Ousmane Tanor DIENG, l’ambassadeur du Maroc, Chakib BENMOUSSA ou encore l’ancien ministre des affaires étrangères et diplomate espagnol Miguel Angel MORATINOS et plusieurs députés français, relèveront notamment de leur présence les séances d’ouverture et de clôture, aux côtés des représentants des organismes partenaires : Rémy WEBER, président du directoire de La Banque Postale, Pierre-Yves POULIQUEN, directeur général de Suez Afrique, Moyen Orient, Inde et Emmanuel NOUTARY, délégué général d’Anima Investment Network. Des représentants de la Banque Africaine de Développement, de l’Organisation des Nations unies pour le déveIoppement industriel et de la direction générale de la coopération internationale et du développement de la Commission européenne (DG DEVCO) présenteront également les plus récents développements institutionnels en faveur des porteurs de projets et du co-développement en lien avec l’Afrique.

Mais le Forum des Diasporas Africaines, c’est aussi de nombreux espaces d’expressions et de solutions ouverts à tous ! Un Arbre à palabre, où les porteurs de projets pourront présenter leurs idées à un large public d’entrepreneurs et d’investisseurs, un espace job-dating où postuler en direct à de nombreuses offres d’emplois en lien avec l’Afrique, un parcours d’accompagnement à la création d’entreprises avec les experts de la CCI Paris Île-de-France, une place des financements où la Banque Postale récompensera le meilleur « pitcheur » de projet, un espace consacré à l’immobilier africain…

De nombreuses associations ont aussi réservé des espaces pour se rencontrer et échanger, au delà des frontières. C’est donc une journée riche en idées nouvelles, en concrétisation de projets et en construction de réseaux qui vous attend le 22 juin prochain sur ce Forum, pensé par et pour les diasporas.

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Demain, en Tunisie, des mastodontes de l’industrie culturelle dans la lignée des ténors internationaux comme Disney, Vivendi… ? C’est le souhait émis par l’auteur de l’Etude “Etat des lieux et potentiel des industries culturelles et créatives en Tunisie“, un travail qui s’est étalé sur 4 mois et qui a été commandé par la BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie). On peut nourrir l’espoir que cette initiative portée par le leader des banques de la place fasse naître des vocations parmi les grands groupes privés du pays, pour donner à l’industrie de la culture le rayonnement qu’elle mérite. Car le potentiel est là, les talents sont là, les artistes sont là, il y a un bouillonnement culturel indéniable, la Tunisie est assise sur un riche patrimoine architectural et archéologique, elle a des traditions plusieurs fois millénaires. Reste à embrayer en mettant en place un partenariat public-privé à la hauteur des défis et des enjeux du monde de la culture. C’est, principalement, le message qui a été lancé jeudi 07 juin 2018 dans la soirée à l’Institut Français de Tunisie, lors de la présentation de l’étude, en présence du ministre tunisien de la Culture, Mohamed Zine Abidine, de l’Ambassadeur de France, Olivier Poivre d’Arvor, des anciens ministres Noomane Fehri (aux TIC), Nejla Moalla Harrouch (Commerce) et Mourad Sakli (Culture)…

L’état des lieux

La culture est sans aucun doute ce qui définit le mieux le citoyen, car liée à son ascendance, à son éducation, à son héritage… Bref, à son identité. C’est aussi ce qui nous rassemble tous, ce qui fait le ciment de la société. Mais c’est devenu aussi, au fil du temps, un poste de dépense, même s’il est loin de pouvoir rivaliser avec les autres. La culture pèse à peine 1% dans les dépenses des ménages tunisiens, dit l’étude, très loin des sommes absorbées par l’alimentaire ; il y a donc de la marge, pour les citoyens car ces dépenses élèvent l’esprit mais aussi pour les investisseurs privés. Il faudra avant régler le problème de la faible exposition culturelle dans le pays. Les offres ne sont pas assez abondantes, il n’y a pas assez de lieux de culture, pas assez de biens culturels, pas assez de salles de cinéma, de salles de concert, etc. La marge de progression pour les promoteurs est donc phénoménale, et ce d’autant plus que l’engouement populaire est là. Par exemple les 9 chaines de télévision les plus regardées en ce moment sont locales, une tendance qui s’est complètement inversée, indique l’enquête. Elle a également fait un focus sur la musique, en donnant l’exemple du phénomène Balti, dont les exploits sur Youtube, en Tunisie, dépassent ceux du célèbre rappeur américain Jay-Z aux USA. La demande est là, le marché est là, reste l’investissement.

Pour aller plus loin dans la réflexion

Le triste sort fait au livre a aussi été abordé. C’est un fait, confirmé par cette étude : les Tunisiens ne lisent pas assez. Le livre était un objet dangereux sous Ben Ali, il l’est toujours, a dit l’auteur de ce rapport. En fait le livre n’est pas resté à proprement parler un objet dangereux depuis la Révolution, c’est un objet un peu trop cher au regard de la crise économique actuelle, un objet presque de luxe pour la plupart des citoyens. La culture, en général, c’est ce qui vient quand on a réglé tous les problèmes élémentaires liés à la subsistance, à la survie tout court. On ne peut pas plaquer le modèle de l’Occident, qui a trouvé des solutions à la plupart de ses problèmes, sur le modèle tunisien et déduire que par ici on ne lit pas assez, on ne va pas assez au théâtre, on ne va pas assez au cinéma… En Tunisie les enjeux, pour le moment, sont ailleurs, et le citoyen lambda est contraint de consommer le bien culturel à sa portée : les festivals d’été, les spectacles de quartier, les processions des mariages ou des circoncisions, etc. L’Ambassadeur de France a d’ailleurs souligné cette effervescence culturelle locale, a magnifié le travail des artistes tunisiens, la liberté d’expression et de création, et les merveilles qu’elle produit.

Enjeux économiques mais aussi géostratégiques !

L’étude a passé à la loupe l’industrie culturelle turque, très florissante, pour offrir aux Tunisiens un modèle. Chiffres à l’appui, le rapport a mis en relief le formidable essor de la production audiovisuelle turque dans le monde arabe, où elle a évincé toutes les autres oeuvres étrangères. Mais ce n’est pas tout, ce phénomène, car c’en est vraiment un, commence à impacter, positivement, le tourisme turc, et donc l’économie nationale. En effet l’étude a établi que dans les pays arabes où les séries turques font un tabac, les citoyens perpétuent la magie en allant visiter la Turquie, où ils dépensent aussi, et pas peu ! Manifestement piqué au vif par cette “invasion turque”, Olivier Poivre d’Arvor a déclaré que cette affaire ne doit pas nous “empêcher de dormir“. Ce qu’il n’a pas dit, c’est que la résistance s’organise du côté de la France pour ne pas perdre pied sur l’influence culturelle. Pour la France, notamment depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, il est maintenant question de corriger les effets des années de léthargie qui ont vu la Turquie, la Chine et même l’Inde lui disputer le pré-carré africain, une affaire économique mais aussi culturelle. C’est ce qui explique le méga projet culturelo-touristique la “Saison Bleue“, le paquet de projets d’universités franco-tunisiennes dont Dauphine est une parfaite illustration, elle qui va d’ailleurs créer l’an prochain un master de management culturel.

Souleymane Loum

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Le Programme “Initiative régionale d’appui au développement économique durable” (IRADA) a été officiellement lancé, ce vendredi 11 mai 2018, à Tunis. Ce programme vise à contribuer au développement durable et intégré, et améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi dans 8 gouvernorats, à savoir Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Sfax, Gabès et Médenine.

S’inscrivant dans le cadre d’une convention signée le 15 décembre 2016, entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne, ce programme a nécessité des investissements de l’ordre de 34 Millions d’euros dont 32 Millions d’euros sous forme de don de la part de l’UE et 2 Millions d’euros provenant de la participation des bénéficiaires de ce programme.

Ce programme vise aussi le développement économique durable à travers, notamment, la création d’espaces de dialogue entre les secteurs public et privé, l’identification de projets qui répondent aux spécificités de la région ainsi que le renforcement des capacités des acteurs régionaux et de la contribution du privé au développement économique local.

IRADA appuiera les gouvernorats à travers le renforcement de la contribution du secteur privé au développement économique durable des régions cibles et l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation professionnelle et des services d’accompagnement à l’emploi pour mieux répondre aux besoins du marché du travail national et international. L’objectif aussi est de pérenniser la participation structurée des acteurs régionaux au développement du secteur privé et à la gouvernance de la formation professionnelle.

Sophie Vanhaeverbeke, chef de la coopération de la délégation de l’UE en Tunisie a affirmé que ce programme, ambitieux et plein de promesse, selon ses dires, représente une grande opportunité pour la Tunisie et pour le secteur privé en général.

Elle a toutefois souligné que la mise en place de ce nouveau programme en Tunisie a pris beaucoup de temps, soit près de 18 mois, qualifiant cette période de longue. Elle a expliqué cela par la centralisation des décisions : ” La décentralisation devient aujourd’hui plus qu’une nécessité (…) Il faut changer…(…) Il est important de prendre en compte la dimension locale“, a-t-elle ajouté.

De son côté, Mohamed Dorra, responsable national du programme, a tenu a préciser que la Tunisie est engagée dans un processus de décentralisation et que le programme “IRADA” va utiliser une approche fondée sur cette politique et visant la responsabilisation des acteurs et leur implication dans le développent de leurs régions. Ce programme s’appuie, selon ses déclarations, sur les potentialités de chaque région. Et d’ajouter que ce programme va aider tous ceux qui interviennent dans l’œuvre de développement dans chaque région. Le programme veut que la région se positionne bien dans l’élaboration des plans de développement et soit impliquée dans l’œuvre du développement de manière générale.

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Trois mémorandums d’entente d’une valeur de 1,5 million de dollars (3,63 MD), visant la promotion de la coopération tuniso-américaine dans le domaine de l’artisanat ont été signés vendredi, entre l’Office national de l’artisanat (ONA) et le département d’Etat américain, représenté par l’institut de développement humain IDH et l’International de santé de famille (FHI 360), ainsi que la chambre américaine de commerce en Tunisie (AmCham).

Ces mémorandums d’entente signés à l’occasion de la 35ème édition du salon de la création artisanale ( du 26 au 5 mai 2018) s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de coopération des Etats-Unis, avec la Tunisie, au cours des cinq prochaines années, d’autant plus que ce secteur est une priorité du gouvernement américain“, a relevé l’ambassadeur américain à Tunis, Daniel Rubinstein.
Il a ajouté que ce partenariat permettra d’assurer la compétitivité des entreprises tunisiennes sur le marché américain, se félicitant à cet égard de cette coopération bilatérale, basée sur la bonne gouvernance.

Le premier mémorandum signé entre le directeur général de l’ONA, Faouzi Ben Halima et la présidente de l’association IDH vise le financement du projet “Renforcement des capacités d’exportation (Cap-X), en donnant au produit artisanal tunisien la touche américaine. Près de 450 mille dollars (1, 089 millions de dinars) ont été alloué à ce projet qui a pour but de participer à l’amélioration de la capacité de vente et d’investissement sur le marché américain, ainsi que de la productivité au niveau du secteur de l’artisanat “, a indiqué Meriem El Mechti, coordinatrice du projet.

Le 2ème mémorandum d’entente, relatif au financement du projet “Action Collaborative pour des Exportations Artisanales (ACEA) ” d’une valeur de près de 817 mille dollars (1, 977 millions de dinars), vise à favoriser une meilleure compétitivité de la chaine de valeur des huiles essentielles et autres extraits naturels à caractère artisanal dans le Nord-Ouest de la Tunisie (Jendouba, Kef, Siliana et béja), a indiqué Karim Chabi , directeur du projet.

Le troisième accord, d’une valeur de près de 70 mille dollars (169,4md) conclu entre l’ONA et AmCham concerne la réalisation du projet “Export Lab” qui vise à fournir des services d’incubation, de connaissance et de veille du marché pour les entreprises artisanales, à travers le développement d’une plateforme d’exportation où les PME tunisiennes peuvent afficher leurs produits et d’un guide d’exportation.

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Le vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord, Hafez Ghanem, a fait part de la volonté de la Banque de continuer à appuyer la Tunisie dans la réalisation de ses projets de réforme, afin de booster la croissance et répondre aux besoins socio-économiques du pays, et ce, lors d’une rencontre qu’il a eue avec le ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, en marge des Réunions du printemps de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (du 19 au 22 avril à Washington).

Selon un communiqué publié vendredi par le département du Développement, Ghanem a exprimé, par la même occasion, sa satisfaction quant à l’évolution progressive de plusieurs moteurs de l’économie tunisienne.
Les deux responsables ont évoqué, lors de cette rencontre, la coopération financière et technique entre la Tunisie et la Banque Mondiale, mettant l’accent sur l’avancement des réformes économiques et stratégiques en Tunisie, et les programmes futurs visant à impulser la croissance et à assurer la maîtrise des équilibres macroéconomiques.

Ils ont évoqué aussi le programme d’appui au budget de l’Etat et les mécanismes à mobiliser pour soutenir les projets de partenariat public-privé et le programme d’appui aux politiques sociales inclusives en Tunisie.

Ladhari a eu une rencontre, également, avec des représentants de grands groupes d’investissement américains, exerçant dans des activités prometteuses et ce, dans le cadre de la coopération avec la Chambre de commerce arabo-américaine.

Le ministre a présenté, à cette occasion, un exposé sur le climat d’affaires et d’investissement en Tunisie et les réformes mises en place afin de renforcer la compétitivité du pays et attirer les investisseurs étrangers.

Il a rappelé que la Tunisie dispose de plusieurs avantages, en l’occurrence la compétence des ressources humaines, l’infrastructure, la position géographique et stratégique…, ce qui fait d’elle une plateforme pour la conquête des marchés européens et africains.

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Elle avait quitté le gouvernement de Youssef Chahed, de son plein gré, en août 2017. Femme entreprenante et certainement déçue, comme d’autres grandes compétences tunisiennes qui ont quitté le pays, elle a vite rebondi et qui plus est dans une nouvelle affaire à vocation africaine. Elle vient en effet de mettre au point une plateforme de financement de l’énergie pour les ménages africains dont l’objectif est de faciliter l’installation de l’énergie photovoltaïque pour les ménages africains, appelée «Nithio. «Actuellement, plus de 600 millions de personnes sur le continent africain n’ont pas accès à l’énergie moderne. Nithio a été créé comme une solution à ce problème intraitable. Nous avons développé un outil puissant pour déployer des financements mixtes avec une plus grande précision, afin d’atteindre les personnes qui en ont le plus besoin», a déclaré Héla Cheikhrouhou, cofondatrice, présidente et directrice générale de Nithio. Mme Cheikhrouhou était auparavant ministre de l’Energie en Tunisie et la première directrice exécutive à établir et à gérer le Fonds vert pour le climat. Elle a également dirigé le département de l’énergie de la Banque africaine de développement, l’un des plus grands bailleurs de fonds des projets énergétiques en Afrique». C’est ce qu’on pouvait lire dans un communiqué de presse qui indique que «Kupanda Holdings a annoncé aujourd’hui un investissement de départ dans Nithio Holdings, Inc, réalisé avec Rise Fund, un fonds d’investissement mondial engagé à atteindre des résultats sociaux et environnementaux mesurables, parallèlement à des rendements financiers compétitifs. Nithio est une société de financement de l’énergie axée sur le secteur hors réseau en Afrique. Kupanda Holdings est une coentreprise entre Kupanda Capital et TPG Growth».

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Les autorités tunisiennes attendent beaucoup de la Banque islamique de développement (BID), qui a choisi le berceau du printemps arabe pour y organiser ses 43èmes réunions annuelles, du 1er au 5 avril 2018, à Gammarth. D’ailleurs des accords de financement avec la puissante banque, très intéressants du reste, sont tombés très rapidement. Mais c’est une goutte d’eau dans l’océan des problèmes de la Tunisie. Le président du Groupe, Bandar Hajjar, le dit très clairement : Les investissements nécessaires pour financer les projets d’infrastructure et les objectifs de développement durable dans les pays membres dépassent les capacités du groupe de la BID.

Il a ajouté, à l’ouverture officielle des 43èmes réunions annuelles dudit Groupe, que ces projets exigent des partenariats avec les institutions qui disposent de fonds à moyen et à long termes et avec les banques multilatérales et les marchés financiers mondiaux. En d’autres mots il faudra continuer à taper à la porte du FMI, de la Banque Mondiale, de la BAD, etc. Encore eux, toujours eux, avec leurs exigences et les coûts – taux d’intérêt- que l’on sait . L’autre solution c’est de redémarrer l’économie du pays, de retourner au travail, à la production et de recourir à la solution qui fâche en ce moment qui vous savez mais qui est un gros pourvoyeur de sous : La privatisation.

Le président du groupe de la BID a souligné que l’institution financière œuvre à mettre en place un modèle pilote de développement en vertu duquel elle se transformera en une banque de développement et de développeurs.

Et de préciser que les développeurs englobent les secteurs public et privé, les institutions de la société civile, les universités et les centres de recherche.

Bandar Hajjar a indiqué que le gap de financement entre les financements disponibles auprès de la BID et les programmes augmente, d’autant plus que les pays membres de la banque ont un besoin annuel d’environ 700 milliards de dollars pour financer les objectifs de développement durable.
Le gap s’élargira de plus en plus d’ici 2030, avec une augmentation de la population de 1,7 milliard habitants à 2,2 milliards habitants“, a encore dit Hajjar. Une manière de dire : Ne rêvez pas trop de la BID, comptez sur vous. A bon entendeur…

La BID est “fan” de la Startup Act

Il y a une bonne nouvelle, tout de même : La promulgation de la loi “Startup Act” par la Tunisie est en conformité avec les orientations de la BID, laquelle a lancé un nouveau fonds baptisé “Transform“, doté de 500 millions de dollars pour soutenir les initiatives scientifiques, technologiques et d’innovation a déclaré, mercredi 04 avril 2018, le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Intervenant à l’ouverture officielle de la 43ème édition des réunions annuelles du Groupe, Chahed a mis l’accent sur le lancement de la stratégie “Tunisie numérique 2020“.

Le chef du gouvernement a rappelé que les engagements de la BID avec la Tunisie ont atteint, jusqu’à ce jour, 3,2 milliards de dollars couvrant plusieurs domaines, à savoir l’énergie, l’eau, l’agriculture, la santé, l’éducation, l’emploi des jeunes et le développement du secteur privé, faisant savoir que la nouvelle stratégie de coopération avec la BID pour la période 2018/2020 sera signée au cours de ces réunions annuelles.

Chahed a souligné l’importance de la transition économique en Tunisie après la phase de transition politique, à travers l’adoption d’une série de réformes lancées dans le cadre d’une approche participative et du plan quinquennal de développement 2016/2020.

Parmi ces réformes, il a cité l’adoption d’une nouvelle loi sur l’investissement, la mise en place d’un système financier et bancaire efficient avec l’adoption d’une nouvelle loi bancaire (la nouvelle loi sur la Banque centrale de Tunisie) et celle sur les bureaux de changes, mettant l’accent sur l’importance du secteur privé dans l’appui apporté aux efforts de l’Etat pour la réalisation du développement.

Chahed a fait savoir que le gouvernement compte réaliser 20 projets dans le cadre de la loi sur le Partenariat Public-Privé (PPP) , moyennant la mobilisation de financements de l’ordre de 2,5 mlliards de dollars dans plusieurs secteurs, tels que les énergies renouvelables, l’infrastructure, l’eau, la gestion et la valorisation des déchets.

En matière d’investissements publics, l’Etat a alloué des montants estimés à 7,5 milliards de dollars pour investir dans plusieurs secteurs, notamment le transport, la logistique, l’eau, l’énergie et les mines, a-t-il expliqué.

Le chef du gouvernement a mis l’accent sur l’importance de la complémentarité entre les pays membres pour faire face aux défis économique et créer une dynamique économique et sociale, précisant que le volume de la coopération des pays membres de la BID démontre une contribution timide au commerce international qui ne reflète pas les capacités et ressources dont disposent ces pays, appelant à la nécessité de mettre en place un climat d’investissement incitateur. Chiche ! C’est tout ce qu’attendent les hommes d’affaires les plus en vue du pays, qui d’ailleurs ne ratent aucune occasion de le lui rappeler…

TAP

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Un nouveau fonds baptisé ” Transform “, doté de 500 millions de dollars pour soutenir les initiatives scientifiques, technologiques et d’innovation destinées à relever les défis du développement dans le monde, a été lancé, mardi 03 avril 2018, à Tunis, à l’occasion, de la tenue des réunions annuelles 2018, du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) à Gammarth ( du 1er au 5 avril 2018).
La Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID, Hayat Sindi, a indiqué, à cette occasion, que le fonds ” Transform ” fonctionnera conformément aux objectifs de développement durable de l’ONU, plus précisément pour la réalisation dans l’ensemble du monde en développement d’une plus grande sécurité alimentaire, une vie plus saine, une éducation inclusive et équitable, une gestion durable de l’eau et de l’assainissement, l’accès à une énergie abordable et propre, et une industrialisation durable.

Ce fonds permet, en outre, de fournir les fonds de démarrage aux start-ups et les petites et moyennes entreprises (PME) pour leur permettre de développer leurs idées et faciliter la commercialisation de la technologie pour les Etats membres de la BID.
On a besoin d’avoir des jeunes qui présentent des idées innovatrices dans différents secteurs, tels que l’énergie, l’eau, l’éducation, l’agriculture, l’infrastructure et la santé “, a encore souligné la Conseillère scientifique du Président du Groupe de la BID.
Hayat Sindi a précisé que les projets soutenus par le fonds ” Transform ” bénéficieront considérablement aux communautés locales des pays membres de la BID, ainsi qu’aux communautés musulmanes dans les pays non membres.
Elle a fait savoir que les demandes de financement de ce nouveau fonds sont ouvertes, via son site internet, à tous les innovateurs, scientifiques, PME, entreprises privées, ONG, gouvernements et établissements universitaires.

De son côté, le Président de la BID, Bandar Hajjar, a avancé que le fonds ” Transform ” va permettre d’impulser le développement inclusif et durable des pays.
Il a mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité d’apporter un véritable soutien financier aux secteurs de la science et de la technologie.
Le Président de la BID a indiqué que ” Transform ” veillera à ce que les 57 membres de la banque aient accès à un flux de financement vital pour les aider à financer des idées novatrices liées à des solutions réelles de développement.

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Un ensemble de décisions pour le renforcement du système de la formation professionnelle dans le gouvernorat de Médenine, dont la création d’un centre de formation professionnelle à Zarzis et d’un internat à Djerba, ont été annoncées, vendredi, par le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Faouzi Abderrahmane.
S’exprimant lors de sa visite à Médenine, le ministre a précisé que les travaux de la création d’un espace d’hébergement démarreront après la réalisation des études et la résolution, par les autorités régionales, des problèmes fonciers.
Les décisions prises en faveur du secteur de la formation professionnelle à Médenine ont concerné aussi la restructuration du centre de formation et d’apprentissage dans les métiers de l’artisanat de Djerba et l’augmentation de sa capacité d’accueil, outre la rénovation du Centre sectoriel de formation en construction métallique d’El Fejja dont la capacité d’accueil sera désormais de 400 à 600 apprenants afin de le transformer en un centre pilote.

Les séances de travail, qui ont réuni le ministre avec des chefs d’entreprises et des jeunes promoteurs, ont permis de relever les obstacles entravant l’investissement dans la région dont certains d’odre administratif et financier, outre l’absence d’espaces aménagés dans les zones industrielles, les problèmes juridiques et le manque de main d’œuvre spécialisée. Certains problèmes ont été résolus, dans le cadre de ces rencontres, en orientant des jeunes promoteurs vers les structures concernées afin de les accompagner et les prendre en charge.
Par la même occasion, des jeunes promoteurs et des investisseurs ont présenté lors des rencontres organisées au sein du centre sectoriel d’El Fejja des projets, dont la création d’une faculté privée dans la région. Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a annoncé, dans ce cadre, que des mesures simplifiées dans le cadre du programme ” contrat de la dignité ” seront annoncées à partir du mois d’avril prochain.

Lors de sa visite à Médenine, le ministre a pris connaissance, également des réalisations accomplies dans certains centres, à savoir l’équipement du Centre Sectoriel de Formation en Energétique de Djerba et les spécialités du centre sectoriel d’El Fejja, et ce dans le cadre d’une coopération franco-tunisienne conformément à un accord conclu avec l’Agence française de développement (AFD) depuis 2008. Le ministre a également visité une unité de fabrication de biscuits, mise en place par un investisseur depuis huit mois.

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L’ambassadeur de Tunisie à Paris, Abdelaziz Rassaâ, a fait état jeudi de la mise en place de deux feuilles de route pour concrétiser les accords conclus entre la Tunisie et la France.

” Deux feuilles de route ont été élaborées pour concrétiser les accords conclus entre la Tunisie et la France dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, du tourisme, du numérique et de l’énergie “, a-t-il indiqué lors du grand oral organisé par l’Association des élèves de Sciences Po pour le Monde Arabe (Spma) à la Sorbonne à Paris.

Les accords conclus entre la Tunisie et la France, à l’occasion de la visite effectuée les 31 janvier et le 1er février derniers par le président français Emmanuel Macron en Tunisie ne manqueront pas de contribuer à doubler les investissements français en Tunisie au bout de cinq ans, a souligné Rassaâ qui participe à cette rencontre-débat dans le cadre des activités thématiques de l’Association Sciences Po pour Monde Arabe sur la région MENA (Moyen Orient et Afrique du Nord).

” La Tunisie a besoin de financements extérieurs pour passer le cap de la transition et résorber le chômage “, a-t-il tenu à préciser.

Par ailleurs, le diplomate tunisien a mis l’accent sur les effets négatifs de la crise libyenne sur la croissance en Tunisie.

” Les problèmes en Libye coûtent à la Tunisie un à deux points de croissance “, a-t-il souligné, faisant remarquer que le règlement du conflit en Libye aura des conséquences positives sur l’économie tunisienne “.

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Les indicateurs économiques ont enregistré, au cours des deux premiers mois de 2018, une reprise significative, notamment aux niveaux des intentions d’investissement industriel, qui ont augmenté de 61% pour atteindre 655 Millions de Dinars (MD), contre 407 MD au cours de la même période de 2017, a indiqué le ministre de l’industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, Slim Feriani.

Et d’ajouter que les intentions d’investissement à participation étrangère ont également augmenté de 66,5% et les exportations industrielles de 36,9%, ce qui a contribué à la baisse du déficit commercial.
Intervenant, vendredi, lors d’un atelier sur l’entreprenariat organisé dans le cadre du salon de l’entreprise à Bizerte qui se tient, du 29 au 31 mars 2018, Feriani a rappelé que la Tunisie a gagné deux places par rapport à l’année 2017 dans le classement “Global Entrepreneurship Index 2018” (Indice mondial de l’entrepreneuriat), et est classée à la 40ème place sur 137 pays.

Le ministre a rappelé les décisions prises par le gouvernement pour stimuler l’investissement, dont l’accès des entreprises aux services du registre de commerce en ligne en téléchargeant une application électronique, outre le démarrage, au cours des prochaines semaines, du programme d’appui aux petites et moyennes entreprises en difficulté qui s’étalera sur trois ans avec une enveloppe de 400 Millions de Dinars (MD), dont 100 MD programmés dans le cadre de la loi de finances 2018.
Ces mesures et décisions visent selon Feriani visent le développement des exportations industrielles de 13,2% pour atteindre 45 MD, en 2018, contre 31 MD, 2017, et l’augmentation de 10% des investissements industriels pour passer de 2250 MD, en 2017, à 3000 MD, en 2017, ainsi que le nombre des postes d’emploi qui devra passer de 508 mille emplois, en 2017, à 580 mille emplois, en 2018.

Pour sa part, le gouverneur de Bizerte, Mohamed Gouider, a passé en revue l’état d’avancement des projets publics, notamment l’approvisionnement de la région en gaz naturel avec un cout de 83 MD, le projet de liaison de Bizerte à l’Autoroute A2 à travers le pont fixe, d’un coût total de 750 MD et le projet d’assainissement du lac de Bizerte d’un cout de 270 MD.

Le président de l’Instance Tunisienne de l’Investissement, Khalil Laabidi, a souligné que sa structure vise à développer l’esprit d’entreprenariat pour détrôner la culture des autorisations, ancrée dans le système administratif tunisien et la société, et ce, via la concrétisation de la mise en place d’une plateforme numérique et un laboratoire incitant à la création des entreprises à distance, outre la réduction du nombre des autorisations nécessaires à l’investissement et la création d’entreprises afin de promouvoir le développement et stimuler l’emploi.

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Le Groupe Compagnie Financière Africaine (COFINA), première institution africaine de mésofinance, annonce la signature d’un partenariat stratégique avec Mediterrania Capital Partners, fonds de capital-investissement privé dédié à la croissance des entreprises en Afrique. Cette prise de participation minoritaire, assortie d’une assistance technique, permettra au Groupe COFINA de lever jusqu’à 50 millions d’euros sous forme de capital et de dette au cours des trois prochaines années.

Grâce à ce financement, COFINA renforce ses capacités de financement auprès de ses clients et accélère son développement régional, avec quatre nouvelles implantations prévues en Afrique de l’Ouest et Centrale d’ici à 2021. L’arrivée de Mediterrania Capital Partners dans le tour de table de COFINA est gage à la fois de consolidation pour le Groupe et d’augmentation de ses fonds disponibles pour financer les entrepreneurs.

COFINA se positionne sur le « chaînon manquant », notamment les TPE et PME qui accèdent difficilement à des financements de moyen/long terme (soit plus de 70% des entreprises en Afrique selon la Banque africaine de développement). Un grand nombre d’institutions financières existantes ne disposent pas de connaissances ni de systèmes adéquats pour évaluer et suivre les projets des PME, ce qu’elles compensent en exigeant des garanties très onéreuses.

La mésofinance consiste à accompagner des entrepreneurs ou des dirigeants de PME dont les besoins de financement sont devenus trop importants pour les institutions de microfinance, mais dont la structure entrepreneuriale reste encore considérée comme insuffisamment formelle pour les banques commerciales traditionnelles. Seulement 6,4 % des PME d’Afrique subsaharienne déclarent avoir eu un accès à un financement, contre 27 % en Asie du sud-est.

« Après une première phase d’expansion, la signature de ce partenariat avec Mediterrania Capital marque une nouvelle étape pour le développement de notre groupe sur un marché toujours aussi prometteur. En Afrique, les crédits au secteur privé représentent moins de 20 % du PIB, contre 30 % en Asie du Sud et 40 % en Amérique latine. Malgré leur immense potentiel, les marchés sur lesquels nous opérons, bien qu’extrêmement fertiles en entrepreneurs, sont très mal desservis par les banques traditionnelles », déclare Jean-Luc Konan, fondateur de COFINA.

« Mediterrania est fier de contribuer à la success story COFINA. Cette pépite africaine a réussi à s’imposer dans un secteur clé et à revendiquer une place de leader dans cinq pays africains. Nous espérons que la nouvelle phase d’expansion dans laquelle nous allons nous engager permettra d’augmenter la rentabilité de COFINA et de l’imposer comme un modèle pour tous les autres acteurs du secteur », déclare Albert Alsina, CEO de Mediterrania Capital Partners.

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Un nouveau projet va financer des emplois pour les jeunes à travers des travaux d’infrastructure mobilisant des ressources locales, une formation qualifiante et une promotion de l’entreprenariat, en mettant principalement l’accent sur les femmes et les rapatriés.

Le gouvernement du Japon et l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont signé le 23 mars 2018 un accord d’une valeur d’un million de dollars pour soutenir la croissance économique durable et la paix en Gambie, grâce à la création d’emplois et au développement d’infrastructures.

Depuis 2017, la Gambie connaît une transition politique difficile, marquée par des violences post-électorales et la détérioration de la conjoncture économique qui s’en est suivie. Le pays a enregistré une nouvelle baisse de la croissance de son PIB, qui était déjà faible sous le précédent gouvernement, et a également souffert de la récente crise de l’Ebola. En 2017, le taux de chômage s’élevait à 29,8 pour cent en moyenne, à 38,6 pour cent pour les femmes et atteignait même 43,9 pour cent pour les jeunes.

Pour faire face à ces besoins urgents, le projet financé par le Japon va créer des emplois dans les travaux de construction d’infrastructures pour mieux préparer la société gambienne à une paix durable. Le projet va maximiser les offres d’emploi grâce à des programmes d’investissement à haute intensité de main-d’œuvre, s’appuyant sur quarante années d’expérience de l’OIT dans ce domaine.

Une attention particulière sera portée à la sécurité et la santé au travail (SST), ainsi qu’à l’insertion des femmes, des rapatriés, des réfugiés et des migrants. Afin de garantir un impact durable, une formation technique et professionnelle sera dispensée, associée à un appui aux nouveaux arrivants sur le marché du travail, à la création d’entreprise, et au renforcement des capacités des acteurs publics comme privés présents dans les secteurs liés à la construction.

Le projet sera mis en œuvre par le Programme d’investissement à haute intensité de main-d’œuvre  (HIMO) de l’OIT, en collaboration avec le ministère du Commerce, de l’Industrie, de l’Intégration régionale et de l’Emploi de Gambie , ainsi qu’avec l’ONG japonaise Community Road Empowerment (CORE) , pionnière dans les technologies de voirie innovantes.

Ce projet fait partie du programme phare Des emplois au service de la paix et de la résilience  de l’OIT et contribue aussi à l’Initiative mondiale pour l’emploi décent des jeunes . Il est en lien direct avec la mise en œuvre du Programme de développement durable pour 2030 , et en particulier ses objectifs 8 (Travail décent et croissance économique), 5 (Egalité entre les sexes), 9 (Industrie, Innovation et infrastructures), 10 (Inégalités réduites) et 16 (Paix, Justice et institutions efficaces).

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Le ministre des Collectivités locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a indiqué que l’objectif du gouvernement est d’augmenter le budget alloué aux municipalités d’ici les six prochaines années.
Le gouvernement compte accorder aux municipalités environ dix pour cent du budget de l’Etat aux cours des six prochaines années. Le pourcentage passera ainsi de 4 à 10 pc, a déclaré mercredi 28 mars 2018 le ministre des Collectivités locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher.
Il s’exprimait en marge d’une conférence internationale sur “Les rapports entre l’Etat et les collectivités locales dans un système décentralisé”, organisée, mercredi et jeudi, par la présidence du gouvernement et le ministère de l’Intérieur avec l’appui de la Coopération allemande pour le développement (GIZ).

Mouakher a expliqué qu’avec le nouveau régime de gouvernance locale, les municipalités auront désormais l’occasion de renforcer leur budget à travers le développement des moyens et mécanismes de financement au niveau communal.
Il a ajouté que le fonds d’appui à la décentralisation, de péréquation et de solidarité entre les collectivités locales, financé conformément aux lois de finances annuelles par le budget de l’Etat, s’occupera également du transfert de l’argent aux municipalités en fonction de plusieurs facteurs dont notamment le taux de pauvreté, le nombre d’habitants, la surface…

Le secrétaire d’Etat aux Affaires locales et à l’Environnement, Chokri Belhassen, a, pour sa part, indiqué que le processus d’installation des 86 nouvelles municipalités est presque parachevé. “Seuls deux municipalités restent à mettre en place, une à Béja et une à Sfax en raison d’un désaccord entre les habitants sur l’emplacement du siège“, a-t-il dit.
Selon Belhassen, quelque 750 millions de dinars seront consacrés aux projets d’investissement dans ces nouvelles municipalités durant les trois prochaines années.

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La Tunisie abritera la 43ème rencontre annuelle du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), du 1er au 5 avril 2018, en présence de 57 ministres de l’économie et des finances des pays membres de la BID et près de 1000 acteurs du monde de l’économie et des affaires.
Les travaux de cette édition seront axés sur le développement de l’infrastructure en Afrique : les opportunités et les défis, les partenariats stratégiques pour le développement des affaires, l’emploi des jeunes, le financement du développement, la propriété intellectuelle et les solutions scientifiques et technologiques développées au service du développement durable.
Cette manifestation favorisera également, des discussions sur le rôle de la finance islamique dans le développement des PME et TPE, le renforcement de l’inclusion économique de la femme et la réalisation de la sécurité alimentaire, tout en maitrisant les ressources en eau.
Au programme de cette 43ème réunion figure, la 13ème Assemblée générale de la Société internationale islamique pour le financement du commerce (SIFC) et la présentation des grandes lignes du rapport annuel de la BID, outre la signature d’accords de financement.
Le ministère de développement, de l’investissement et de la coopération internationale a annoncé mercredi 28 mars 2018 que le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, présidera l’ouverture officielle de cette rencontre.

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Trois projets de développement intégré sont programmés au profit de plusieurs délégations dans le gouvernorat de Sfax et ce dans le cadre de la consécration du principe de la discrimination positive au profit des régions intérieures.

Il s’agit du projet de développement intégré en faveur de 6 délégations, du projet du développement agricole intégré au profit de trois délégations et du projet d’asphaltage de pistes agricoles dans trois délégations.

Les enveloppes allouées par l’Etat pour la réalisation de ces projets ont atteint respectivement 60 MD, 67 MD et 5 millions de dinars, a précisé le directeur régional du développement à Sfax, Khaled Hachicha.
Environ 209 mille habitants dans les délégations de Menzel Chaker, Agareb, El Hancha, Ghriba, Skhira et El Amra bénéficieront du premier projet qui porte notamment sur l’extension du réseau d’eau potable, la construction de centres culturels, sportifs et de jeunesse ainsi que l’aménagement de locaux dédiés à l’artisanat et aux petits métiers.

Le second projet vise, en particulier, la consolidation de l’infrastructure, le renforcement du rendement des exploitations agricoles et l’amélioration des conditions de vie pour 160 mille personnes dans les délégations de Menzel Chaker, El Hancha et Bir Ali Ben Khelifa.

Le troisième projet concerne l’asphaltage de plusieurs pistes agricoles dans les délégations de Mahres, Kerkennah et Bir Ali Ben Khelifa.

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Ahmed Karam, président de l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements financiers (APTBEF), a appelé ce vendredi 16 mars 2018, sur Express fm, à la création de sociétés privées d’accompagnement de PME établies dans toutes les régions du pays et qui disposent des expertises nécessaires pour assurer cet accompagnent.

D’après lui, 80% des PME qui ont été financées par les banques n’arrivent pas à survivre ; et il faut, à côté du financement, leur offrir l’encadrement et l’accompagnement.

En outre il a souligné que pour lutter contre l’économie informelle, il faut rendre le secteur formel plus attrayant.

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La Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) à Nabeul a approuvé 594 projets d’un coût de 11,5 MD en 2017 contre 457 projets d’une valeur de 9,2 MD en 2016.
Ces projets, dont 72 présentés par des diplômés du supérieur, portent sur la création d’entreprises (147 projets) et la réalisation de travaux d’extension (447 projets).
Il s’agit de 210 projets dans le secteur de l’artisanat, 195 dans les services, 142 dans les petits métiers ainsi que 47 dans le domaine agricole. Ces projets devraient générer 1204 emplois.

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Les préparatifs de la 43ème rencontre annuelle du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), qui se tiendra, du 1er au 5 avril 2018, en Tunisie, ont été au centre d’une réunion tenue, mercredi, entre le Président de la République, Béji Caïd Essebsi et le président de la BID, Bandar Hajjar.

Au programme de sa visite actuelle en Tunisie (du 07 au 09 Mars), le président de la BID visitera deux projets financés par le BID à Kasserine. Le premier porte sur la construction d’un hôpital régional type B à Thala, d’une enveloppe de 45 Millions de Dinars (MD) avec une capacité d’accueil de 200 lits et le deuxième consiste à transférer les locaux de la Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa (SNCPA) à la zone industrielle en vue d’exploiter son site actuel dans des projets de développement.

La BID a alloué près de 1,5 milliards de dollars (3,7 milliards de dinars) pour le financement d’un nombre de projets en Tunisie dans le cadre de sa stratégie de coopération (2018/2020). La BID, dont le plus grand actionnaire est l’Arabie Saoudite (24%), a été créée en octobre 1975 et compte 57 pays membres.

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Le gouvernorat de Kasserine est la région qui accapare le plus d’investissements publics, depuis 2011 (environ 1200 millions de dinars), mais qui reste en bas du tableau au niveau de l’indice de développement (0,388 %, en 2017, contre 0,402 % en 2015), constate Samir Boukadida, gouverneur de Kasserine.

Boukadida attribue ce mauvais résultat, notamment, à l’absence de stratégie claire de développement qui répond aux besoins des différentes délégations du gouvernorat. Il évoque, également, le manque de coordination entre les directions régionales et de suivi des projets, la mauvaise gestion des subventions, la lenteur dans l’exécution des projets publics, le manque d’engouement des entrepreneurs privés et les problèmes fonciers.

Le gouverneur espère que l’année 2018 verra le lancement, dans la région, de grands projets publics et la réactivation de ceux en suspens.

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