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La famine dans ces quatre pays à risque n’est pas encore à l’ordre du jour mais la situation demeure précaire et requiert une intensification de l’aide humanitaire et un financement accru. Tel était le message délivré aux Etats membres lors d’un événement organisé en marge de la 40ème session de la Conférence de la FAO, par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Les efforts délivrés par les donateurs, les agences humanitaires et les organisations locales ont un impact : la famine a été maitrisée au Soudan du Sud et a été jusqu’à présent évitée dans le nord-est du Nigéria, en Somalie et au Yémen. Le nombre de personnes risquant de sombrer dans la famine continue pourtant d’augmenter.

«La situation demeure extrêmement préoccupante», a déclaré M. Daniel Gustafson, Directeur général adjoint de la FAO. «Si nous reconnaissons qu’il y a eu du progrès, nous ne pouvons sous-estimer le travail qu’il reste à faire pour pouvoir éviter une autre famine en 2017».

M. Amir Abdulla, Directeur exécutif adjoint du PAM, a mis en garde contre le risque d’autosatisfaction: «Nous ne devons pas laisser le succès obtenu devenir l’échec de demain», a-t-il déclaré.

Une situation préoccupante

Dans le nord-est du Nigéria, 5,5 millions de personnes sont en situation de grave insécurité alimentaire en raison des conflits et des déplacements de population. La saison maigre actuellement en cours, pendant laquelle les ménages commencent à manquer de nourriture avant la prochaine récolte, aggrave la situation.

En Somalie, 3,2 millions de personnes sont en situation de grave insécurité alimentaire, surtout à cause de la sécheresse et des souffrances liées à la faim qui se sont aggravées depuis le début de l’année. Au Soudan du Sud, la moitié de la population fait face à une grave insécurité alimentaire, en grande partie en raison du conflit. Si la famine a pu être contenue dans le pays, le nombre de personnes risquant de sombrer dans la famine a augmenté depuis février.

Au Yémen, où le conflit a perturbé les marchés et l’agriculture, 17 millions de personnes sont affectées par de graves souffrances liées à la faim.

Sauver des moyens d’existence et sauver des vies 

Au cours de la session, M. Hinrich Thölken, Ambassadeur d’Allemagne auprès des agences onusiennes à Rome a annoncé un don supplémentaire de 7 millions d’euros afin de soutenir les moyens d’existence des populations en Somalie et au Nigéria. Cette somme s’ajoute aux 460 millions d’euros octroyés par l’Allemagne en faveur de l’intervention humanitaire inter-agences actuellement mis en œuvre dans les quatre pays.

Les moyens d’existence représentent le meilleur moyen pour ces populations de se défendre contre la famine et les situations de grave insécurité alimentaire. En venant en aide aux populations rurales afin de maintenir leurs moyens d’existence, ces dernières seront ensuite en mesure de se défendre contre les pires ravages causés par la sécheresse et leur rétablissement sera plus rapide et plus économique.

Jusqu’à ce jour, la FAO est venue en aide à plus de 8,4 millions de personnes dans les quatre pays en leur apportant une aide agricole d’urgence et en soutenant leurs moyens d’existence, ce qui représente un peu plus de la moitié du chiffre ciblé cette année. Le PAM a apporté une aide alimentaire d’urgence et une aide vitale à 11 millions de personnes et s’est donné pour objectif d’atteindre les 14 millions.

Le travail de la FAO dans les quatre pays est déjà financé à hauteur de 48 pour cent, tandis que le PAM a mobilisé environ un tiers des fonds nécessaires. Pour les deux organisations, l’intervention au Yémen est celle qui présente le plus important déficit financier par rapport aux quatre autres crises, et ce, malgré le fait que le pays affiche le plus grand nombre de personnes ayant besoin d’aide.

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Le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères chargé de l’immigration et des Tunisiens à l’étranger, Radhouane Ayara, a affirmé que la Tunisie n’est pas un pays de transit pour l’immigration clandestine, appelant à l’adoption d’une approche globale en matière de gestion consensuelle de la question de la migration afin de traiter ses véritables causes.
Ayara, qui participait à une conférence ministérielle sur les migrations organisée les 5 et 6 juillet 2017 à Rome par le ministère italien des Affaires étrangère et de la Coopération internationale et intitulée “une responsabilité partagée pour un objectif commun : solidarité et sécurité”, a passé en revue les contours de la stratégie nationale 2015/2020 dans le domaine de l’immigration et de l’encadrement des Tunisiens à l’étranger, inspirée du plan d’action issu du sommet de la Valette sur la migration (novembre 2015).
Le traitement des causes de l’immigration clandestine nécessite, selon le secrétaire d’Etat, le soutien au développement et à l’investissement dans les régions les moins avancées exportatrices de migrants clandestins. Il a appelé la partie européenne à s’inspirer des conventions bilatérales que la Tunisie a conclues avec la France, la Suisse, l’Italie et l’Allemagne et qui ont largement contribué à lutter contre le phénomène de l’immigration clandestine.

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Dans un post publié sur sa page facebook officielle, le député du bloc national à l’ARP Walid Jalled a appelé le juge d’instruction relavant du tribunal de première instance de Tunis et le pôle judiciaire financier à ouvrir une enquête sur les sources du financement de l’association Tunisia Charity.

Selon ses dires, l’association en question dont le président est Abdelmonaem Daïmi, frère du député Imed Daïmi, dispose d’un budget de plusieurs millions de dinars.

Le député a également indiqué que Tunisia Charity est une section de l’association Qatar Charity, accusée de financer des groupes terroristes.

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La 42ème session des réunions annuelles du groupe de la Banque islamique de développement (Islamic Development Bank) se tiendra du 16 au 19 du mois courant à Djeddah, en Arabie saoudite. Une délégation tunisienne présidée par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, rencontrera, à cette occasion, les responsables de la banque.

Le ministre signera trois accords de financement relatifs à l’exécution du projet du barrage Saida au gouvernorat de Kébili, le financement des importations de la Société Tunisienne des Industries de Raffinage et  de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz.

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La nouvelle loi sur l’investissement semble incitative pour le secteur agricole, souvent perçu comme le parent pauvre des politiques publiques. “Elle pourrait, à travers des dispositions encourageantes, redonner envie aux jeunes diplômés tunisiens de se lancer dans des activités agricoles et de promouvoir leurs propres projets”, a laissé entendre, mardi, Samir Taieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, lors d’une conférence de presse, tenue à Tunis.

Concrètement, la nouvelle loi de l’investissement habilite les jeunes à obtenir un crédit, dont le plafond a été augmenté de 150 mille dinars à 250 mille dinars pour l’acquisition d’une terre agricole. L’Etat se charge des dépenses d’aménagement, dont le forage et l’électrification des puits, perçus comme les principaux handicaps qui dissuadent les jeunes à lancer leurs projets agricoles.
Ces crédits, remboursables sur 25 ans avec un délai de grâce aussi augmenté de 5 à 7 ans, sont octroyés à des taux d’intérêt qui ont été baissé de 5% à 3%. Leur autofinancement représente 5% de la valeur de la terre et 10% de celle des travaux d’aménagement.
Les jeunes promoteurs agricoles pourraient aussi bénéficier d’un accompagnement et d’un encadrement pour réussir leurs projets et garantir leur pérennité. Par ailleurs, le ministère de l’agriculture prévoit des déplacements dans les régions pour vulgariser ces nouvelles mesures auprès des agriculteurs.

Les nouvelles dispositions de l’ancien code de l’investissement, devenu Loi sur l’Investissement, ont également pour objectif, d’après le département de l’agriculture, de simplifier les procédures d’investissement dans le secteur et de trouver des solutions à certains problèmes fonciers.
Il s’agit, entre autres, d’augmenter les montants des primes et de l’institution d’une prime supplémentaire au profit des projets intégrés tels que ceux de valorisation des produits agricoles dans les régions de production. Ce volet de valorisation des produits agricoles a été souvent le talon d’Achille de plusieurs filières (agrumes, huile d’olive, lait..).
L’investissement dans les activités de transformation est ainsi très encouragé. Les crédits octroyés aux promoteurs dans ces activités seront, à cet effet, estimés entre 200 et 500 mille dinars.
Les microprojets bénéficieront, quant à eux, de crédits dont les montants seront augmentés de seulement 60 mille dinars à 200 mille dinars.
Parmi ces incitations celles financières relatives à l’augmentation de la valeur ajoutée et de la compétitivité au titre de l’investissement direct : des performances économiques outre la prime de développement régional qui concerne les projets de transformation et des services estimée de 15% pour la catégorie 1 et 30% pour la catégorie 2 qui englobe la majorité des régions de la république.

Les investissements dans le secteur agricole bénéficient aussi de primes consacrées au titre du développement de l’employabilité à travers la prise en charge par l’Etat de la contribution patronale au système de sécurité sociale et d’une partie des salaires des diplômés du supérieur et d’une prime de développement durable au titre de la lutte contre la pollution et pour la préservation de l’environnement d’un taux de 50% et avec un plafond de 300 mille Dinars.
La nouvelle loi prévoit aussi la création d’un fonds tunisien d’investissement dans le secteur agricole. Elle permet également la possibilité aux promoteurs agricoles de contribuer à des taux variés dans le capital des nouvelles entreprises.
“La pêche, les services et les activités de transformation des produits agricoles et de la pêche constituent désormais une priorité dans la nouvelle loi d’investissement”, a souligné le ministre de l’Agriculture, indiquant que ces mesures permettront de renforcer l’apport du secteur agricole dans l’économie nationale.

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Le conseiller économique du chef du gouvernement, Ridha Saïdi, a déclaré, dans une interview accordée à Africanmanager, que la restructuration des banques publiques a gagné du terrain de manière considérable.

Il a par ailleurs expliqué que le processus de restructuration porte sur la bonne gouvernance, l’efficacité des financements injectés ainsi que la conformité de ces institutions financières publiques aux normes internationales.

Ridha Saïd a en outre indiqué que la restructuration des banques publiques s’inscrit dans le cadre de la stratégie de réforme des institutions financières publiques, surtout après le démarrage, en 2013, du processus d’audit interne et la mobilisation, en 2015, de ressources de l’État de l’ordre de 860 Millions de dinars pour la recapitalisation.

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Slim Riahi, président de l’Union Patriotique Libre (UPL), a révélé ce mardi 15 novembre 2016 sur Shems fm que plusieurs politiciens, notamment d’anciens opposants, ont reçu de l’argent de la part de l’ancien président Zine Abidine Ben Ali.

Selon ses dires, il s’agit de Mustapha Ben Jaafer, Hechmi Hamdi, Moncef Marzouki et Taher Ben Hassine. Il a ajouté que « la plupart des politiciens qui sont aujourd’hui sur la scène politique ont déjà eu affaire à Ben Ali ».

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La Chine et la Banque mondiale ont monté un nouvel organisme pour financer les projets d’infrastructure en Afrique. L’annonce a été faite très récemment, à travers un communiqué, par le gouvernement chinois. La nouvelle structure a été dénommée China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation Ltd (COIDIC), un nom kilométrique ; son capital est proportionnel : 500 millions de dollars.

D’après le texte du communiqué, la nouvelle structure va appuyer les projets d’infrastructure dans toutes les étapes de leur développement, de leur élaboration à leur entrée en activité, en passant par les études de faisabilité et la collecte des financements.

On a appris également que les actionnaires de la COIDIC sont des banques et entreprises chinoises, dont la China Development Bank (CDB), le Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) et le China Gezhouba Group Overseas Investment.

«A travers cette nouvelle structure, nous cherchons à montrer que les Chinois et des institutions occidentales peuvent faire équipe pour soutenir des projets d’infrastructures dans les pays en développement», a indiqué le directeur général adjoint de la COIDIC, Nicholas Mitsos.
«Une fois ces projets achevés, les investisseurs et les prêteurs peuvent obtenir des rendements élevés en cédant leurs participations à des fonds de pension, des compagnies d’assurances et d’autres investisseurs institutionnels à la recherche d’actifs plus rentables que les obligations souveraines», a-t-il ajouté. Toujours selon lui, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) et la New Development Bank (NDB), la structure de développement mise en place par les pays membres du groupe des BRICS, seront sollicitées pour soutenir des programmes.

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Le ministre de l’Education, Néji Jalloul, a fait savoir lors de la signature d’une convention de partenariat « sur la lutte contre l’abandon scolaire » à Tunis que son département a bénéficié d’un don d’une valeur de 6 millions de dinars de la part de l’ambassade de l’Italie en Tunisie, en collaboration avec le bureau de l’UNICEF à Tunis. Ce don a pour objectif de renforcer le programme de la lutte contre l’abandon scolaire.

Il a, dans ce contexte, affirmé que son ministère a besoin d’un  financement de 400 millions de dinars pour la modernisation des écoles, a rapporté Express fm.

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La Banque mondiale et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ont fait savoir, dans un communiqué commun publié récemment, qu’ils vont décaisser 24 milliards de dollars (21 milliards d’euros), sur les trois à cinq ans à venir, pour financer la réforme des systèmes de soins de santé sur le continent africain.

L’annonce a été faite en marge de la Conférence internationale de Tokyo pour le développement de l’Afrique (Ticad), qui a eu lieu les samedi 27 et dimanche 28 août 2016 à Nairobi, au Kenya. D’ailleurs l’amélioration des soins de santé en Afrique était un des principaux thèmes de cette rencontre, en plus de l’industrialisation et la stabilisation de ce continent.

“Les pays africains peuvent devenir plus compétitifs sur le marché mondial en réalisant des investissements stratégiques, et notamment en investissant dans leur ressource la plus précieuse : sa population”, a affirmé le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim.
Sa structure s’est engagée à injecter 15 milliards de dollars sur les cinq prochaines années pour accompagner la mise sur pied d’une couverture santé universelle.

Quant au Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, il investira 9 milliards de dollars de 2017 à 2019 dans des programmes de lutte contre ces maladies qui frappent des millions d’Africains ; il est aussi question d’améliorer le fonctionnement des soins de santé, surtout les chaînes d’approvisionnement des médicaments et la gestion des données.

La directrice de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Margaret Chan, selon le communiqué, a déclaré qu’en 2014, les nations africaines avaient injecté 126 milliards de dollars dans la santé. Elle est d’avis que les pays sont capables de “mobiliser” entre 65 et 115 milliards de dollars de plus par an sur les dix prochaines années.

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La compagnie de VTC Uber, qui pèse plus de 50 milliards de dollars, a des envies de diversification. Certes l’entreprise ne le crie pas sur les toits, procède plutôt par petites touches, qui ne paient pas de mine, mais on n’est pas dupe. Avant lui d’autres géants tels que Google, Facebook, Apple ou Amazon, tous nés dans la Silicon Valley, comme Uber, nous avaient fait le coup du soutien presque désintéressé aux micro entreprises, on sait ce qu’ils ont fait par la suite en faisant fructifier leurs investissements.

“Uber a décidé de faire un petit investissement direct dans chacune de leur sociétés”. C’est avec cette petite déclaration sur Facebook que Travis Kalanick, PDG de Uber, a annoncé lundi dernier son intention de récompenser les quatre start-up lauréats du concours UberPITCH. La compétition a eu lieu du 24 mai au 8 juin 2016 dans 21 pays, et avait pour but de faire briller les start-up européennes les plus solides. Plus de 4000 candidats y avaient pris part, et 4 d’entre eux ont raflé la mise : Brigad (France), Hipromine (Pologne), Memrica (Riyaume-Uni) et Otly (Pays-Bas).

Travis Kalanick a insisté quand même sur le fait que cet investissement, une première pour la boite, n’était pas dans les plans à l’origine et que son faible volume (il reste secret) atteste de son caractère symbolique. Il a tenu à préciser qu’Uber cherche juste à magnifier les valeurs de l’entrepreneuriat, qui lui tiennent à coeur.

“Il y a quelques années seulement, Uber en était au même stade que ces entrepreneurs, par la taille et la détermination. Ce n’était pas difficile pour nous de se reconnaître en eux”, a indiqué Pierre-Dimitri Gore-Coty, CEO de Uber, sur LinkedIn.

Mais les ténors du web eux aussi avaient commencé comme ça, en faisant profil bas. Cette affaire est donc à suivre de très près…

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La Tunisie s’emploie à porter la part des énergies renouvelables au tiers de sa production d’énergie d’ici 2030, ce qui réduira sa dépendance vis-à-vis des importations de gaz naturel, et ce   dans le cadre d’un programme nécessitant  des investissements de quelque 7 milliards de dollars.

Le ministre tunisien de l’Energie et des Mines Mongi Marzouk, a précisé que la  capacité de production d’énergies renouvelables de son pays s’élève actuellement à environ 148 mégawatts, soit à peu près 4 pour cent de son approvisionnement total.  Il entend la porter à 30 pour cent, soit environ 16 gigawatts d’ici 2030.

Le gaz naturel représente actuellement environ 95 pour cent de l’approvisionnement énergétique de la Tunisie qui a un riche potentiel pour le solaire et l’éolien, a-t-il  indiqué dans  une interview à Berlin où il a discuté des moyens d’attirer des investissements en provenance d’Europe.

Environ 250 entreprises allemandes, notamment Siemens AG étaient représentés à une rencontre  Berlin. La banque allemande de développement du Groupe KfW avait annoncé en septembre  qu’elle  offrait à la Tunisie 112 millions d’euros (124 millions de dollars) de prêts et d’aide non remboursable pour financer l’énergie propre.

La Tunisie envisage d’offrir des prix de rachat  pour  10 mégawatts d’énergie solaire pour les usines  et 30 mégawatts d’énergie éolienne par le biais de ventes aux enchères pour les usines au-dessus de ces capacités de production, a souligné le ministre dans cette  interview.

Le ministère des Mines et de la Tunisie a posé les jalons de l’investissement dans les énergies renouvelables, qui ont été présentés lors d’une conférence dans la capitale allemande. Il en ressort que les investissements requis pour la période 2015-2020 s’élèvent à  1,6 milliard $, dont 685 millions $ pour le solaire (222 MW), 680 millions $ pour l’éolien (1,45 GW), et 231 millions $ pour  la biomasse (162 MW).

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Une autre mauvaise nouvelle, non moins douloureuse que les précédentes, vient de tomber sur la Tunisie. Dans son nouveau rapport, la Banque Mondiale (BM) a encore dégradé la classification de la Tunisie. Intitulé “Nouvelle classification des pays en fonction de leur revenu : actualisation 2016”, ce récent rapport de ladite institution financière classe la Tunisie dans la liste des pays ayant changé de groupe, passant ainsi du groupe “intermédiaire supérieur” à “intermédiaire inférieur”. Des estimations actualisées qui devraient être prises en compte dans les lignes directrices opérationnelles de la BM pour déterminer l’éligibilité aux financements de l’institution.

Plusieurs pays s’affichent également dans la liste des pays ayant changé de groupe, tels que le Cambodge, la Guinée équatoriale, la Géorgie, la Guyana, la Mongolie, la Fédération de Russie, le Sénégal, le Togo et le Venezuela.

Trois pays font toutefois leur apparition dans le classement pour l’exercice 2017, dans le groupe des économies à revenu élevé : Nauru, membre de la BIRD depuis le 12 avril 2016 ainsi que les Îles Vierges britanniques et Gibraltar, dont la population a dépassé en 2015 la barre des 30 000 habitants. L’Argentine, qui figurait dans le groupe des pays à revenu élevé en 2016, a été temporairement retirée du classement dans l’attente de la publication de chiffres révisés pour les comptes nationaux.

En effet, tous les 1er juillet, la Banque mondiale revoit sa classification des économies du monde. Cette actualisation repose sur les estimations du revenu national brut (RNB) par habitant pour l’année précédente. Au 1er juillet 2016, les critères sont les suivants : un RNB par habitant inférieur ou égal à 1 025 dollars définit les pays à faible revenu ; un RNB par habitant compris entre 1 026 et 4 035 dollars définit les pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure tandis qu’un RNB par habitant compris entre 4 036 à 12 475 dollars définit les pays à revenu intermédiaires de la tranche supérieure ; et un RNB par habitant supérieur ou égal à 12 476 dollars définit les pays à revenu élevé. Ces estimations actualisées sont prises en compte dans les lignes directrices opérationnelles de la Banque mondiale pour déterminer l’éligibilité aux financements de l’institution.

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La Cour des Comptes (CC)

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le directeur général de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), Samir Bechouel, a appelé à faciliter l’accès des jeunes entrepreneurs aux financements.
« Il est temps de faciliter les procédures relatives à ce sujet étant donné que plusieurs jeunes porteurs d’idées sont coincés à cause des obstacles auxquels ils sont confrontés », a dit le responsable.
Pour ce faire, il a recommandé de consolider le financement participatif.

Outre ce volet, Samir Bouchouel a souligné la nécessité de former des techniciens au sein des banques tunisiennes pour qu’ils soient capables de mieux traiter « les idées innovantes ».
Pour le responsable, cette démarche est importante pour promouvoir l’entrepreneuriat, considéré comme l’une des solutions pour mieux aborder le problème de chômage, dont le taux est estimé à 15,4% pour le premier trimestre 2016.
D’après les dernières statistiques, le nombre de chômeurs s’établit à 622.700 du total de la population active, estimée à 4.037.400 personnes.

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Le Centre Rafik Hariri pour le Moyen Orient appelle dans son nouveau rapport qui sera publié le 7 juin 2016, les Etats Unis et l’Europe à porter les financements accordés à la Tunisie, à 2 milliards de dollars par an (environ 4 milliards de dinars) , durant les 5 prochaines années.
Le centre recommande dans son rapport intitulé “Stratégie Transatlantique pour la Démocratie en Tunisie”, une évaluation de toutes les initiatives et les financements de manière à s’assurer de leur impact direct sur la réduction du chômage des jeunes et des disparités entre les régions.
Le rapport qui considère que la Tunisie constitue “le dernier espoir” permettant aux Etats Unis et à l’Europe de présenter un modèle à suivre pour les pays de la région, passe en revue les principaux défis auxquels fait face la Tunisie, proposant des recommandations aux décideurs américains et européens en vue d’encourager les transitions démocratiques réussies dans la région.
Selon ce rapport, la Tunisie fait face à des difficultés importantes dans trois domaines à savoir le développement économique, la sécurité et le processus démocratique. Pour ses auteurs, le gouvernement tunisien a échoué dans la réalisation des réformes économiques requises d’où la décélération de la croissance et la hausse du chômage des jeunes.
Le rapport met l’accent sur l’importance de favoriser l’accès des produits et services tunisiens aux marchés américains et européens, tout en poursuivant les négociations commerciales ainsi que sur meilleure répartition du travail entre les bailleurs du fond pour favoriser une meilleure coordination des aides économiques.
S’agissant des défis sécuritaires, le rapport souligne l’absence des réformes approfondies dans ce secteur, depuis l’avènement de la révolution, ce qui met en doute la capacité des forces de l’ordre à assurer la stabilité, tout en respectant les droits fondamentaux des citoyens. Le rapport recommande notamment, l’organisation d’une grande conférence sur le pays et des rencontres avec les responsables tunisiens et les organisations de la société civile pour déterminer les conditions de la réforme du secteur sécuritaire.
Le Centre Rafik Hariri pour le Moyen-Orient fait partie du Conseil de l’Atlantique dont le siège se trouve Washington. Il se présente comme étant un think tank financé en partie par la famille de l’ancien premier ministre libanais assassiné en 2004, dont il porte le nom. Le centre compte réunir des responsables américains et européens ainsi que d’autres experts pour discuter de son rapport sur la Tunisie

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