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Les envolées, gages et promesses qui ont été servis par les autorités lors de la rencontre “Tunisia Investment Forum 2017” (TIF), les jeudi 09 et vendredi 10 novembre, ressemblent, à s’y méprendre, au lyrisme de “Tunisia 2020”, les 29 et 20 novembre 2016. Et la mayonnaise a plutôt bien pris, du moins sur le papier. Bon, pour la concrétisation des engagements des investisseurs et bailleurs, on repassera car il y a moult paramètres qui vont interagir. Pour le moment, il y a ce chiffre de 900 millions de dinars collectés, avancé au terme de la première journée par le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari. A l’arrivée, la récolte sera certainement meilleure. Certes, ce sera sans commune mesure avec l’assiette de “Tunisia 2020” (14 milliards d’euros, près de 35 milliards de dinars, entre accords déjà signés et promesses). Dans le  même temps, ce n’était pas le but des autorités tunisiennes, et d’ailleurs l’événement n’avait pas été calibré pour cela, mais plutôt pour placer le marché africain au cœur des préoccupations des investisseurs et de l’exécutif tunisiens. On jugera les résultats sur pièce. Mais ce qui nous a surtout frappés lors du “TIF 2017“, c’est que l’enthousiasme, la passion étaient beaucoup moins perceptibles que lors de la Conférence internationale sur l’investissement. Et il y a des raisons objectives à cela…

Il est vrai que les traits de la belle Tunisie post-révolutionnaire se sont davantage flétris depuis, sous les coups de boutoir de problèmes structurels lourds que le gouvernement est loin d’avoir réglé avant d’aller à la pêche aux investisseurs. Et bien entendu, cela n’a pas échappé à ces derniers. C’est même à se demander s’il est bien raisonnable de les convoquer avant d’avoir au moins levé quelques obstacles et freins aux investissements et d’avoir assaini, même a minima, le climat des affaires dont l’IACE vient de faire un portrait très inquiétant. Les mêmes tares qui ont valu à la Tunisie la chute spectaculaire dans le classement “Doing Business 2018”. Le DG de la FIPA (Agence tunisienne de promotion de l’investissement extérieur) a dit dernièrement que 50% des promesses d’investissement de “Tunisia 2020” ont été concrétisées. On peut se réjouir à la vue de la partie pleine du verre. Tout ce pognon injecté dans l’économie du pays ne peut que lui faire un bien fou. Mais on peut aussi pointer la partie vide du verre. La Tunisie a développé un certain talent dans l’organisation des grand-messes des investisseurs. Elle sait y faire quand il s’agit de plaider, de taper dans la tête et le cœur des bailleurs. Le problème des autorités, c’est plutôt de donner corps aux projets qu’elles savent si bien vendre aux investisseurs. Or le souci avec ces derniers c’est que la magie ne dure qu’un temps, très court, si les résultats ne viennent pas.

Moult handicaps, très lourds

Le projet de la loi de finances a montré à quel point le pays est divisé sur les grandes orientations censées le sortir du trou. Nous n’allons pas ici disséquer les raisons de cette agitation, encore moins distribuer les mauvais points et les brevets de satisfecit, ce n’est pas notre propos, nous nous bornerons à faire le constat qui s’impose pour notre sujet du moment : Tout ce bruit est du plus mauvais effet chez les investisseurs, et encore plus chez les étrangers. Le problème du microcosme politique et des organisations nationales, c’est que l’image qu’ils donnent à l’extérieur, dont l’économie de la Tunisie dépend tant, est le cadet de leur souci. Le pays n’a jamais paru aussi rétif aux réformes et aux sacrifices, que pourtant l’exécutif s’est engagé auprès du Fonds monétaire international à faire, avec des échéances précises qui ne tolèrent aucun relâchement ou manquement, sinon c’est la punition garantie : lâchage sur les sorties dans le marché international de la dette, des prêts aux taux de plus en plus élevés, une cascade de dégradations de la note souveraine et autres joyeusetés de ce genre que le pays n’a plus les moyens de se taper.

Et puis il y a le problème de l’instabilité fiscale, avec un impressionnant amoncellement d’articles et dispositifs, un des griefs des patrons et dont ils disent que c’est un gros frein aux investissements, un problème soulevé par l’expert et ancien ministre des Finances Hakim Ben Hammouda. C’est un des motifs du rejet par l’UTICA (Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) du projet de la loi de finances 2018 . Loin de nous l’idée de prendre fait et cause pour les patrons, d’ailleurs sous d’autres cieux – par exemple en France et dans des pays d’Europe du Nord -, c’est carrément l’impôt sur la fortune, la vraie, qui s’abattrait sur leurs têtes, une taxe pouvant dépasser 50% des gains qui fait très mal, mais qui est pratiquée au nom du financement des infrastructures et politiques publiques. Et quelles infrastructures ! Peut-être que si les autorités tunisiennes pouvaient en dire autant sur le sort réservé à l’argent pris dans les poches des citoyens, si elles pouvaient se vanter de monter le niveau des infrastructures, si elles pouvaient justifier toutes ces ponctions fiscales, il y aurait moins de complaintes.

Enfin (c’est un choix, car il y a bien d’autres problèmes) il y a le gros écueil de cette administration mortifère, ses lourdeurs et complexités qui viennent à bout des plus preux et volontaires investisseurs. Des tares que l’ex-ministre de l’Investissement, Fadhel Abdelkefi, n’a cessé de dénoncer. Les choses n’ont guère évolué depuis son départ. Une fois qu’on est sorti des griffes des tampons, légalisations et copies conformes, il y a l’exécution des projets. On se rappelle le coup de sang du ministre de l’Equipement, Mohamed Salah Arfaoui, devant l’indolence et la nonchalance des ouvriers d’un chantier qu’il était allé visiter. Ceux qui veulent se faire une idée sur la question n’ont qu’à aller faire un tour du côté de l’échangeur aux abords du lac de Séjoumi. Ce spectacle des ouvriers qui bougent à la vitesse de l’escargot et à qui les embouteillages monstres qu’ils provoquent tout autour depuis des mois ne font aucun effet, est la meilleure illustration de cette Tunisie improductive, qui va mal, glisse dangereusement, plombe l’économie, crame des points de croissance et que les citoyens, encore moins les investisseurs, n’ont pas envie de voir.

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Le ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale, Zied Laadhari, a confié à Shems FM hier jeudi 09 novembre 2017 dans la soirée que des accords d’une valeur de 900 millions de dinars ont été paraphés dans la journée, dans le cadre de “Tunisia Investment Forum” (TIF 2017)

Laadhari a précisé que les financements seront affectés aux secteurs de l’agriculture et du transport. Le ministre a par ailleurs indiqué que l’objectif majeur du gouvernement est d’étoffer l’infrastructure et le secteur tertiaire afin de créer les conditions d’un afflux des investissements…

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L’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a annoncé le lancement d’un projet pilote pour accompagner les migrants de retour en Tunisie. Cette action devrait bénéficier à une centaine de Tunisiens dans quatre gouvernorats : Bizerte, Jendouba, Mahdia et Tunis.

Fiancé par l’Union européenne, dans la cadre du projet Lemma, il prévoit de doter les bénéficiaires d’une subvention pour leurs projets de réinsertion économique et de leur apporter un accompagnement pendant un an.

A noter que l’OFII est un établissement public français à caractère administratif relevant du ministère de l’Intérieur, placé sous la direction générale des étrangers en France (DGEF).

L’OFII applique les directives du gouvernement en matière d’immigration, d’accueil des étrangers destinés à résider durablement en France et de premier accueil des demandeurs d’asile.

Dans le domaine de l’immigration, l’Office met en œuvre les dispositions administratives et médicales relatives à l’introduction des étrangers sur le territoire français, ainsi que celles relatives au retour et à la réinsertion des migrants dans leur pays d’origine.

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Cent millions de dinars seront alloués à l’assainissement des dettes de 64 municipalités en difficulté, indique le ministère des Affaires locales et de l’environnement.
Cette décision, approuvée lundi en conseil ministériel, porte sur la prise en charge totale des dettes de 28 municipalités et une prise en charge à hauteur de 50 pc pour les 36 autres.
Les municipalités concernées par cette mesure s’engagent, cependant, à rembourser toutes leurs créances auprès des entreprises privées, selon la même source.
Cette décision doit permettre d’alléger les charges supportées par les municipalités et à celles-ci d’améliorer la qualité des prestations fournies aux citoyens et d’améliorer leur capacité d’autofinancement, précise le département dans un communiqué. Il a ajouté répond au souci d’assurer un cadre propice pour les élections municipales prévues en 2018.
A présent, le ministère mobilise les financements nécessaires pour la réalisation des projets de développement dans 86 communes récemment créées ou dont les frontières ont été étendues.
Le département est à pied d’œuvre pour élaborer les réformes structurelles nécessaires à l’amélioration de la situation financière des municipalités, à travers la révision du cadre législatif de la fiscalité ou encore par la restructuration des fonds communs des collectivités locales, indique-t-on de même source.

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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, effectue, les 1er et 2 novembre 2017, une visite officielle à Tokyo (Japon), à l’invitation de son homologue japonais, Taro Kono.
Selon le département des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations d’amitié et de coopération de longue date entre les deux pays, dans les domaines de l’économie, de la finance, du tourisme et de l’enseignement supérieur.
Elle entre, également, dans le cadre du suivi des résultats issus des travaux de la 9e commission mixte tuniso-nippone, tenue en juillet 2017 à Tunis.
En outre, Khemaies Jhinaoui aura une séance de travail avec son homologue japonais.
Il effectuera, par ailleurs, une série de rencontres avec des hauts responsables japonais avec qui il examinera les moyens d’impulser davantage la coopération avec le Japon et échangera les vues autour des questions régionales et internationales d’intérêt commun.
A noter que le Japon entretient avec la Tunisie des relations diplomatiques depuis 1956. Celles-ci connaissent un essor rapide depuis le milieu des années 70.
Le Japon a financé 41 projets touchant à plusieurs domaines prioritaires, notamment, l’agriculture, l’environnement et l’infrastructure, moyennant une enveloppe d’environ 6 milliards de dinars tunisiens.
Lors de la conférence internationale sur l’investissement “Tunisie 2020”, en novembre 2016, le Japon s’était engagé à réaliser une station de dessalement de l’eau de mer dans la ville de Sfax pour un coût de 811 millions de dinars.

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Selon des données dévoilées par le ministère de la Santé, des investissements de 1000 millions de dinars seront faits dans le secteur de la santé. Le programme prévoit la construction de 12 hôpitaux, dont 8 hôpitaux régionaux et l’acquisition d’équipements médicaux

Il est prévu d’acheter 25 scanners, des tomographes à résonance magnétique nucléaire (IRM) et 120 appareils de radiothérapie. Il s’agit aussi de renforcer la médecine d’urgence en Tunisie.

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Le développement rural permet d’encourager la sédentarité des personnes à la faveur de la création d’opportunités économiques et d’emplois pour les jeunes, notamment dans le secteur de la production et la transformation des produits agricoles, a déclaré le représentant de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) en Tunisie, Michael Hage.
Intervenant, lundi, à l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale sur l’alimentation (16 octobre), tenue cette année sur le thème “changeons l’avenir des migrations, investissons dans la sécurité alimentaire et le développement rural “, il a ajouté que le développement de ce secteur permet également de réaliser une meilleure sécurité alimentaire, de procurer des moyens de substance plus résilients, d’offrir un meilleur accès à la protection sociale, d’assoir un développement durable et de faire face à la dégradation de l’environnement et au changement climatique.

Il a fait savoir que le projet “emploi rural et mobilité des jeunes”, financé par la coopération italienne au développement et s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre la FAO et le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, a permis de soutenir 50 petites et moyennes entreprises agricoles et de générer des emplois directs et indirects au profit de 400 jeunes.
Favoriser la création d’emplois en milieu rural constitue, à ce titre, une alternative à la migration des jeunes des zones rurales caractérisées par des taux de migration très élevés.

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a souligné, à ce propos, que ledit projet a permis, depuis son démarrage en octobre 2015, d’encourager les jeunes à investir dans le secteur agricole, de favoriser la création d’une dynamique dans les régions de l’intérieur et d’établir des partenariats et relations d’investissements entre les tunisiens résidents à l’étranger et certains jeunes.
Il a indiqué, dans ce contexte, que des Tunisiens résidents à l’étranger ont contribué à la création de postes d’emploi au profit des jeunes et de développer le secteur agricole ainsi que d’autres secteurs avec la mise en place de 26 projets dont 12 au Nord Ouest et 14 au Sud.

Pour sa part, le directeur de l’aménagement de l’espace rural Naoufel Ben Haha a fait savoir que la population des zones rurales a diminué, presque de moitié, au cours de la période 1960-2016.
Il a indiqué qu’un fort départ des jeunes de 18 à 35 ans a été enregistré, d’où une population qui vieillit, la prédominance de femmes, des ressources peu ou pas exploitées et un manque d’initiative privée.
Pour palier cette situation, il a recommandé d’élaborer des stratégies et des politiques susceptibles de développer l’agriculture pour produire plus et garantir la sécurité alimentaire, de valoriser les ressources naturelles et d’encourager l’investissement en milieu rural afin de fixer les populations.

Toutefois, Ben Haha a souligné que le secteur agricole fait face à des contraintes de croissance et de stabilisation de la production tant en sec qu’en irrigué, à une pression de plus en plus forte sur les ressources naturelles (2,8 millions d’hectares sont vulnérables à l’érosion). Par ailleurs, les sols sont très peu fertiles et les ressources en eau limitées.
Le manque de compétitivité des prix et de maitrise des marchés d’exportation, outre la faible organisation des filières et la stagnation voire la baisse des investissements publics, sans reprise significative des investissements privés, sont autant de difficultés auxquelles l’agriculture est également confrontée.

Le responsable a fait remarquer que le secteur agricole dispose d’un devoir de sécurité alimentaire et a un rôle crucial dans la stabilité et la cohésion sociales ainsi que le développement économique.
Des programmes, a-t-il avancé, ont été mis en place par le ministère afin de garantir une meilleure organisation du monde rural et de valoriser les ressources dans le cadre d’une stratégie sectorielle et intégrée.
Pour ce faire, il y a lieu, selon ses dires, de revisiter les systèmes de production pour produire plus et mieux, d’adopter des pratiques agricoles durables et d’appuyer la petite agriculture et l’agriculture familiale par des politiques de sécurisation et d’assurance en plus d’une politique d’incitation à l’investissement pour le financement de l’agriculture, surtout en faveur des jeunes.

TAP

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« Je suis fier, en tant que gouverneur de l’Iowa, de proclamer monsieur Akinwumi Adesina lauréat du Prix mondial de l’alimentation 2017 ! »

C’est avec ces mots que Kim Reynolds, gouverneur de l’État de l’Iowa, a officiellement adoubé, le 19 octobre 2017, au nom de la fondation du Prix mondial de l’alimentation, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD) (www.AfDB.org), comme lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation, dans une atmosphère festive à l’Iowa State Capitol Building, à Des Moines, aux Etats-Unis.

Accompagné d’Olusegun Obasanjo, ancien président du Nigeria, et de John Mahama, ancien président du Ghana, Adesina a franchi avec élégance les marches du podium pour recevoir le trophée – la plus haute distinction au monde pour l’alimentation et l’agriculture – avec sa femme Grace et ses deux enfants Rotimi et Segun, au milieu d’une foule nombreuse et distinguée venue l’ovationner. Les représentants du gouvernement nigérian, de l’université de Purdue, son alma mater, ses amis, ses collaborateurs et des représentants du personnel de la BAD étaient parmi les nombreuses personnes venues lui présenter leurs félicitations et célébrer l’icône de l’agriculture africaine, le nouveau « Norman Borlaug Africain (http://APO.af/fTuEw7) ».

Fidèle à son engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes Africains, Adesina a promis de consacrer les 250 000 dollars de son prix à un fonds destiné à soutenir les jeunes agriculteurs et entrepreneurs agricoles, les “agripreneurs” d’Afrique.

« Je m’engage à consacrer les 250 000 dollars de ma récompense du Prix mondial de l’alimentation pour mettre en place un fonds entièrement dédié au financement des jeunes Africains actifs dans l’agriculture pour nourrir l’Afrique », a-t-il déclaré.

« Nous allons nous lever et nourrir l’Afrique. Le jour viendra très bientôt, où tous ses enfants seront bien nourris, quand des millions de petits fermiers pourront envoyer leurs enfants à l’école », a promis Adesina.

« Alors vous entendrez un nouveau refrain à travers l’Afrique : « Dieu merci, nos vies se sont enfin améliorées », a-t-il lancé.

Le président de la Fondation du Prix mondial de l’alimentation, l’ambassadeur Kenneth Quinn, a rendu un vibrant hommage à Akinwumi Adesina, « dont les grandes réalisations ont touché des millions d’agriculteurs et de personnes vivant dans la pauvreté rurale au Nigeria et dans toute l’Afrique ; votre leadership est une grande promesse pour sortir des millions et des millions de personnes encore de la pauvreté sur tout le continent ».

Le vice-président des États-Unis d’Amérique, Michael Pence, a félicité, dans une cérémonie haute en couleurs, le lauréat dans une allocution prononcée en son nom par Mark Green, administrateur de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID).

« Notre système alimentaire mondial connaît de grandes tensions, et la nécessité de nourrir un plus grand nombre de personnes se fait plus impérieuse : nous aurons besoin de leaders persévérants comme vous pour transformer l’agriculture, pour conduire le changement et tirer parti de l’expertise des secteurs public et privé », a salué Michael Pence.

Le vice-président a qualifié le dévouement d’Adesina à la cause de la lutte contre la faim dans le monde d’admirable et véritablement utile et lui a transmis les sincères félicitations du président Donald Trump.

« Les États-Unis sont et restent engagés pour la sécurité alimentaire, et nous continuerons à travailler avec des leaders comme vous pour trouver de nouveaux moyens de mettre fin à la faim dans le monde », a-t-il assuré.

Le Glee Club de l’université de Purdue et le groupe nigérian 100 % féminin « Adunni and Nefertiti » plusieurs fois primé, ont donné le “la” de la soirée avec un spectacle musical inédit.  L’actrice vedette et chanteuse nigériane Omawumi, spécialement venue de Lagos pour l’occasion a suivi. Les rythmes contagieux d’Adunni and Nefertiti et les chansons populaires d’Omawumi ont rapidement émoustillé Adesina et sa femme, qui ont investi la piste de danse, bientôt rejoints par l’ex-président Obasanjo.

La soirée s’est clôturée sur un élégant dîner de remise des prix au sein de la rotonde du Capitole.

Sous la direction du président Adesina, la BAD œuvre à accélérer le développement agricole à travers sa stratégie Nourrir l’Afrique, avec un investissement prévu de 24 milliards de dollars sur les dix prochaines années. Le Prix mondial de l’alimentation vient également récompenser le travail qu’Adesina a accompli au cours des deux dernières décennies avec la fondation Rockefeller, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) et le ministère de l’Agriculture et du Développement rural du Nigeria.

Plus d’informations sur les événements de la semaine du Prix mondial de l’alimentation et du Dialogue de Borlaug : www.AfDB.org/2017wfp et www.WorldFoodPrize.org

Pour en savoir plus sur le président Adesina comme lauréat du Prix mondial de l’alimentation : http://APO.af/dWkyS6

Akinwumi Adesina, le « Norman Borlaug Africain » : http://APO.af/fTuEw7

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Une délégation du Conseil d’administration de la BERD se rendra en Tunisie du 22 au 27 octobre 2017. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une série de consultations régulières, destinées à permettre aux administrateurs de la Banque de mieux comprendre les priorités pour l’économie locale et d’entretenir un dialogue étroit avec les autorités, la société civile et le secteur privé.

Cette délégation sera composée des personnes suivantes :

  • Douglas Nevison, administrateur (Tunisie, Canada, Maroc, Jordanie)
  • Johannes Seiringer, administrateur (Autriche, Israël, Chypre, Malte, Kazakhstan, Bosnie-Herzégovine)
  • Andris Vilks, administrateur (Banque européenne d’investissement)
  • Frans Weekers, administrateur (Pays-Bas, Mongolie, ERY de Macédoine, Arménie, Chine)
  • Peter Basch, administrateur suppléant (Union européenne)
  • Alain Beauvillard, administrateur suppléant (France)
  • Milan Martin Cvikl, administrateur suppléant (Belgique, Slovénie, Luxembourg)
  • Robin Tasker, administrateur suppléant (Royaume-Uni).

Pendant leur visite, les membres du Conseil d’administration de la BERD, accompagnés de Janet Heckman, directrice générale pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED), et d’Antoine Sallé de Chou, responsable du bureau de la BERD en Tunisie, rencontreront le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, également gouverneur de la BERD,  Zied Ladhari, le ministre des Finances, Mohamed Ridha Calhoun, le ministre du Transport, Radhouane Ayara, et le ministre-conseiller chargé du Suivi des réformes majeures, Taoufik Rajhi.

La délégation de la BERD s’entretiendra également avec des membres du Comité exécutif de la Banque centrale de Tunisie, des parlementaires, le président du syndicat patronal UTICA, Wided Bouchamaoui, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Anouar Ben Kaddour, le gouverneur de Sfax, Slim Tissaoui, et le président de l’Instance tunisienne de l’investissement, Khalil Laabidi.

Cette visite de quatre jours à Tunis et à Sfax sera en outre l’occasion de rencontres avec des représentants d’institutions financières internationales, de l’Union européenne et d’organisations de la société civile, ainsi qu’avec des membres des milieux d’affaires et des clients de l’équipe de Soutien aux petites entreprises de la BERD.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie, en septembre 2012, la BERD a investi dans ce pays 370 millions d’euros, répartis dans 25 projets. Le développement régional du pays en dehors de Tunis constitue une grande priorité du soutien apporté par la Banque, qui a par conséquent ouvert à Sfax, en octobre de l’année dernière, un deuxième bureau local.

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Lors d’un point de presse organisé ce jeudi 19 octobre à l’Ecole nationale de l’administration, le directeur de l’Agence française de développement (AFD), Gilles Chausse a fait savoir que dès son installation en Tunisie en 1992, l’AFD engageait ses cinq premiers millions d’euros. Aujourd’hui, le portefeuille de l’agence de Tunis avoisine les 2,5 milliards d’euros sur près de 150 projets dans divers domaines : agriculture, accès à l’eau et à l’assainissement, transport, formation, développement urbain…

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D’éminents dirigeants de grandes entreprises, investisseurs africains et internationaux se réuniront au Sommet Mondial sur le Commerce et l’Investissement en Afrique du 24 au 26 juin 2018 à Washington, DC pour explorer des opportunités d’affaires en Afrique.

Organisée par GAA Exhibitions & Conferences, la première édition du Sommet Mondial sur le Commerce et l’Investissement en Afrique réunira les 24, 25 et 26 juin 2018 à Washington, DC plus de 2000 acteurs économiques venus de plus de 70 pays, dont des délégations gouvernementales, des leaders africains de renom, des développeurs de projets ainsi que des investisseurs internationaux. Conçu pour promouvoir et faciliter le commerce international entre les Amériques, l’Asie, l’Europe, les Émirats arabes unis et l’Afrique, cet événement de trois jours offrira un cadre unique pour échanger sur les opportunités d’investissement et permettra aux participants de développer leurs réseaux d’affaires.

« Le volume d’échanges commerciaux en Afrique subsaharienne devrait quadrupler d’ici 2030. Les marchés africains sont dans le radar des investisseurs car ils offrent de nombreuses opportunités encore inexploitées tant pour les investisseurs que pour les exportateurs et les entreprises. ATIGS vise à créer un environnement propice aux rencontres. Ce rendez-vous exceptionnel permettra aux participants de tisser des liens avec les principaux acteurs pour lancer leurs projets et étendre leurs activités en Afrique », a déclaré Bako Ambianda, Directeur, GAA Exhibitions & Conferences.

Plus de 150 conférenciers, 160 exposants et 350 investisseurs mondiaux assisteront au Sommet. 16 secteurs économiques dont l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, l’énergie, la construction notamment, mais aussi les transports, les technologies de l’information, le tourisme, les télécommunications et les ressources naturelles seront mis en exergue, mais pas seulement. Des projets à fort potentiel en Afrique seront également présentés aux investisseurs internationaux, des expositions, présentation de pays et autres figureront à l’ordre du jour.

ATIGS, ce sont aussi 13 événements spécifiques dont des événements bilatéraux, le Forum des industriel américano-africain, le Forum des affaires UAE-Afrique, le Forum économique Afrique-Chine, le Congrès des affaires internationales UE-Afrique et plus encore. La 27e Conférence mondiale sur le gaz avec plus de 12 000 délégués et le Sommet sur l’investissement Select USA 2018 avec plus de 1 200 investisseurs mondiaux ; de nombreuses autres opportunités offertes aux participants.

Les entreprises intéressées sont invitées à s’inscrire pour assister ou exposer à l’évènement à travers le site: ATIGS2018.com.

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La Banque africaine de développement (BAD) a appelé à un soutien mondial pour les jeunes agriculteurs et “agripreneurs” africains, soulignant que l’agro-industrie est la solution à l’emploi des jeunes sur le continent.

En collaboration avec l’Initiative for Global Development, l’Association des professionnels agricoles africains de la diaspora (AAAPD), l’université du Michigan, l’université de l’Iowa et l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA), la BAD a réuni les parties prenantes pour discuter des moyens d’accroître les opportunités économiques pour les jeunes d’Afrique tout le long de la chaîne de valeur agricole – depuis la ferme de l’agriculteur jusqu’à l’assiette du consommateur en passant par les labos scientifiques.

Une session Intitulée « Rendre l’agriculture “cool” : investir dans les futurs agriculteurs et agripreneurs africains » s’est tenue en marge du Dialogue de Borlaug (WorldFoodPrize.org) à Des Moines, dans l’Iowa, en présence de jeunes entrepreneurs venus d’Afrique (APO.af/EcKEVJ), de représentants du secteur privé, de décideurs et de leaders d’opinion.

L’Afrique compte la population la plus jeune au monde, avec 60 % de jeunes de moins de 35 ans. 420 millions sont âgés de 15 à 35 ans, et ce segment de la population devrait doubler pour atteindre 840 millions d’ici à 2040.

Dans le cadre de son programme ENABLE Youth (Empowering Novel Agri-Business-Leded Employment) et en collaboration avec l’IITA, la Banque africaine de développement œuvre en faveur des jeunes agriculteurs.

« Les futurs milliardaires de l’Afrique ne viendront pas du pétrole, du gaz ou des industries extractives. Avec ENABLE Youth, il s’agit d’investir aujourd’hui dans les petites entreprises agro-alimentaires pour qu’elles deviennent de grandes entreprises demain », a déclaré le président de la BAD, Akinwumi Adesina.

« En encourageant les jeunes à chaque étape de la chaîne de valeur agroalimentaire, nous leur permettons de créer des entreprises agro-alimentaires viables et rentables, des emplois et de meilleurs revenus pour eux-mêmes et pour leurs communautés.

Et le président de la BAD d’expliquer à quel point faire émerger une nouvelle génération d’agripreneurs jeunes, énergiques et talentueux – qui inciteront à adopter de nouvelles technologies tout au long de la chaîne de valeur, augmenteront la productivité et répondront à la demande alimentaire croissante – est une priorité des plus urgentes.

Des études récentes le montrent : à mesure que les économies africaines se transforment, les possibilités d’emploi et d’entrepreneuriat pour les jeunes dans les chaînes de valeur à fort potentiel se font plus nombreuses, notamment dans l’horticulture, les produits laitiers, oléagineux, l’aviculture et l’aquaculture.

En outre, d’énormes opportunités existent pour attirer les jeunes africains dans les secteurs des services et de la logistique, dans des activités clés non-agricoles comme le transport, l’emballage, les technologies de l’information et de la communication et les infrastructures légères – qui ajoutent de la valeur ajoutée à la productivité et l’efficacité des exploitations agricoles.

L’idée est de connecter les fermes aux marchés, en particulier aux marchés urbains et régionaux prometteurs : c’est là que l’Afrique doit brancher cette population de jeunes en pleine expansion, a argué Adesina.

Le président de la Banque a souligné l’importance des efforts à fournir pour offrir aux jeunes Africains de nouvelles opportunités d’affaires, des compétences modernes et pratiques, l’accès aux nouvelles technologies, à la terre, aux équipements et aux financements qui leur permettraient de passer d’une agriculture de subsistance à un emploi mieux rémunéré – au sein ou hors de l’exploitation agricole.

« Voici comment nous avons l’intention de rendre l’agriculture cool ! », a-t-il lancé en présentant le programme ENABLE Youth. Dans le cadre de ce programme, la BAD et ses partenaires appuient les jeunes à chaque étape de la chaîne de valeur agroalimentaire, avec des projets de formation pour 10 000 entrepreneurs agricoles dans chacun des pays africains retenus, et la perspective de créer 300 000 entreprises et 1,5 million d’emplois au cours des cinq prochaines années.

L’Afrique compte déjà de brillants exemples de jeunes agripreneurs talentueux. Neuf d’entre eux assistaient d’ailleurs à la conférence du président Adesina, lequel a cité trois exemples – parmi des milliers – de jeunes agripreneurs aux fascinantes, qui le remplissent tout à la fois d’espoir et d’un sentiment d’urgence.

« Nous devons véritablement utiliser cette diaspora africaine comme le font les pays asiatiques, en misant sur leur expertise pour accélérer le programme de développement de l’Afrique et permettre à tous les Africains d’y participer, qu’ils soient basés sur le continent africain ou à l’étranger », a plaidé Adesina.

Renchérissant sur l’idée que l’agro-industrie est la solution au chômage des jeunes en Afrique, Jennifer Blanke, vice-présidente de la BAD chargée de l’Agriculture et du Développement humain et social, a appelé à donner aux  jeunes entrepreneurs un accès aux financements, en ré-harmonisant les incitations pour les banques commerciales et autres institutions financières afin de réduire les risques de crédit.

« Il y a plus de quinze filières d’emplois tout au long de la chaîne de valeur agricole – depuis la ferme jusqu’à l’assiette », a-t-elle argué.

Noel Mulinganya, jeune agripreneur et dirigeant des Agripreneurs de Kalambo, un groupe de 20 diplômés de 25 à 35 ans aux profils universitaires variés engagés dans des entreprises agroalimentaires collectives, est revenu sur le besoin de financement pour les jeunes agriculteurs africains : « Notre rêves, à moi et mes collègues, est de bâtir des affaires, a-t-il dit. Nous voudrions que ce programme soit une plateforme pour partager nos connaissances et nos expériences, afin de toucher et de mobiliser autant de jeunes que possible dans l’agro-industrie. »

Lilian Uwintwali, dont la société fournit des plateformes TIC qui desservent plus de 10 000 agriculteurs au Rwanda, reliant ainsi les agriculteurs aux marchés, aux banques, aux compagnies d’assurance et aux services de vulgarisation, a abondé dans le même sens : « J’aspire à décrocher des partenariats et des opportunités d’investissement ici, aux États-Unis, et je pense que les discussions à la conférence vont me permettre de structurer un meilleur business plan pour mon projet, m-lima, au Rwanda. » L’agriculture peut générer des revenus pour la jeunesse africaine, a-t-elle expliqué.

« Je parle d’expérience, parce que c’est [grâce à l’agriculture] que je gagne ma vie depuis cinq ans ! », a lancé la jeune patronne de m-lima.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, n’a pas pris de gant hier mardi 17 octobre 2017, sur Jawhara FM : «Je veux être honnête avec les titulaires de doctorat. On n’a plus la possibilité de les embaucher tous dans la fonction publique ou encore dans l’enseignement. Cela doit être dit ! C’est la réalité du pays».
Khalbous a déclaré dans la foulée que l’Etat n’a ni les moyens ni le besoin de recruter. Il a par ailleurs annoncé : «Nous avons aussi signifié aux facultés privées qu’il n’est désormais plus possible d’enseigner une spécialité sans avoir à disposition un docteur dans le domaine. Cette mesure touchait auparavant quelques établissements, elle s’applique aujourd’hui à tous».

Le ministre a également confié qu’il est conscient du fait que «les docteurs ne sont pas contents“, mais que son département fait ce qu’il peut pour “les aider, avec des solutions“. Il a ajouté : “Nous leur avons aussi demandé de développer leur esprit entrepreneurial, pour démarrer leur propre activité. Et donc à partir de janvier 2018, nous leur proposerons une formation gratuite». Il a indiqué que cette formation, qui vise à développer leurs capacités entrepreneuriales, sera dispensée par des spécialistes et aura lieu à Tunis, Sousse et Sfax. «Dans une seconde phase, l’Etat proposera un financement aux projets les plus importants avec des montants allant de 10 à 100 mille dinars», a précisé Khalbous.

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Un Fonds d’investissement dans les énergies renouvelables de 100 Millions de Dinars (MD), qui aidera à promouvoir les projets réalisés dans le domaine des énergies renouvelables et de démarrer le programme de transition énergétique en Tunisie, sur des bases assez solides, sera opérationnel en 2018, a annoncé, mardi, le Directeur Général de STEG Energies Renouvelables (ER), Mohamed Taher Bellassoued, en marge d’une rencontre d’affaires entre la STEG et Business France (agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française), organisée à la Banlieue nord de Tunis.
Les financements de ce fonds, créé à l’initiative de STEG Energies Renouvelables, seront destinés aux petits projets et aux projets de taille moyenne dans le domaine des ER, a ajouté le responsable, indiquant que la STEG ER souhaite voir les banques, les assurances et même les particuliers, figurer parmi les souscripteurs de ce fonds.
“Il faut penser aux énergies renouvelables non pas comme une ressource complémentaire, mais comme un modèle de développement, notamment, des régions intérieures, dont certaines au Centre et au Sud, disposent d’un potentiel énorme d’ensoleillement pour la promotion de l’énergie solaire”, a déclaré le DG de STEG-ER.
Il a rappelé que le 15 novembre 2017 est la date limite de remise des offres relatives aux appels à projets, actuellement en cours, qui concerne la réalisation de presque 200 mégawatts d’énergies renouvelables dans le cadre des projets qui contribueront à la transition énergétique du pays et à assurer un certain degrés d’indépendance énergétique par rapport à l’état actuel.
Il s’agit de projets moyens d’une capacité de 10 Mégawatts pour le photovoltaïque et de 30 Mégawatts pour l’éolien, ainsi que des projets de taille moins importante ouverts pour les PME tunisiennes, de 1 Mégawatt pour le photovoltaïque et de 5 mégawatts pour l’éolien.

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La sécurité alimentaire en Afrique dépend de la capacité à attirer les jeunes vers l’agriculture et l’agroalimentaire. Tel est le message qu’a livré la Banque africaine de développement à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation 2017. Car le secteur agricole a le potentiel de créer de la richesse et des emplois pour les jeunes Africains – de quoi endiguer les migrations.

La Journée mondiale de l’alimentation, célébrée tous les ans le 16 octobre, promeut la sensibilisation et une action mondiale en faveur de ceux qui souffrent de la faim. Elle rappelle également la nécessité d’assurer pour tous une sécurité alimentaire et un régime alimentaire nutritif. Le thème de cette année met l’accent sur la nécessité de « changer l’avenir des migrations – Investir dans la sécurité alimentaire et le développement rural ».

Le programme ENABLE Youth de la BAD, qui prépare une nouvelle génération de jeunes “agripreneurs”, est en bonne voie pour y parvenir.

Au Libéria, Mahmud Johnson, 26 ans, est le fondateur de J-Palm Liberia, qui travaille à accroitre de 50 à 80 % les revenus des petits exploitants de palmiers à huile. Il est aussi en train de créer des emplois pour plus de 1 000 jeunes, amenés à travailler comme commerciaux pour ses produits.

« En dépit de difficultés colossales, nous, jeunes Africains, sommes résolus à maximiser les ressources agricoles que nous avons en abondance, pour créer de la richesse, des emplois et des opportunités socio-économiques dans nos pays et à travers tout le continent. Nous avons besoin que nos parties prenantes nous voient comme des partenaires sérieux dans la transformation de l’Afrique et qu’ils nous aident à développer nos entreprise », plaide Mahmud Johnson.

Mahmud et quelques-uns de ses employés ont bénéficié de programmes de renforcement des capacités dans le cadre de l’initiative Empowering Novel Agri-Business-Leded Youth for Youth, dite « ENABLE Youth » par acronyme.

À l’instar du jeune patron de J-Palm Liberia, de nombreux jeunes africains n’ont d’autre envie que de rester en Afrique pour y créer de la richesse et des emplois, à condition qu’on leur offre les outils et l’opportunité d’utiliser leurs compétences. La Banque collabore avec l’Institut international d’agriculture tropicale (IITA) dans le cadre du programme ENABLE Youth, pour développer une nouvelle génération de jeunes agripreneurs.

« Notre objectif est de faire émerger 10 000 jeunes entrepreneurs agricoles par pays au cours des dix prochaines années, a déclaré le président Adesina. En 2016, la Banque a fourni 700 millions de dollars pour appuyer ce programme dans huit pays, et nous avons aujourd’hui des demandes en provenance de 33 pays ».

Pour la Banque, les investissements dans l’agriculture sont essentiels pour que les jeunes Africains puissent prospérer, et, partant, endiguer les flux de migration.

Cet objectif et le thème de la Journée mondiale de l’alimentation 2017 sont bien alignés sur deux des Cinq grandes priorités de développement de la BAD, les High 5 (http://APO.af/xjqhmW) – Nourrir l’Afrique (http://APO.af/4fj7yZ) et Améliorer la qualité de vie des populations africaines (http://APO.af/eUC5Jt) –, a déclaré Jennifer Blanke, vice-présidente chargée de l’Agriculture et du développement social à la BAD.

« Une agriculture reposant sur un secteur privé florissant en Afrique est à même de fournir des emplois et des revenus qui attirent et retiennent les meilleurs talents africains sur le continent, tout en améliorant la qualité de vie de tous les Africains », a-t-elle plaidé.

Avec plus de 70 % des Africains qui dépendent de l’agriculture pour leur subsistance, il est impératif de libérer le plein potentiel de ce secteur, ce qui contribuera grandement à améliorer la qualité de vie des Africains.

En conséquence, l’un des objectifs de « Nourrir l’Afrique » est d’éliminer la faim et la malnutrition à l’horizon 2025.

Parce que les ressources minérales comme l’or, les diamants ou le pétrole brut ne sont pas illimitées, les pays africains doivent diversifier leurs économies. Cela ne peut se faire sans mettre l’accent sur l’agriculture, étant donné que la grande majorité des Africains en dépendent pour leur subsistance.

La hausse de la demande alimentaire et l’évolution des habitudes de consommation en raison de facteurs démographiques comme l’urbanisation (flux migratoires intérieurs) entraînent une hausse rapide des importations nettes de produits alimentaires. Celle-ci devraient même tripler et passer de 35 milliards de dollars en 2015 à plus de 110 milliards de dollars d’ici à 2025 si la tendance à la hausse n’est pas jugulée.

Sachant que les petits agriculteurs africains ont autour de 60 ans en moyenne, la sécurité alimentaire de l’Afrique dépend de sa capacité à attirer les jeunes vers l’agriculture et l’agroalimentaire et à les responsabiliser. Les gouvernements peuvent soutenir ces changements en créant les conditions propices, grâce à des réformes politiques visant à accroître les investissements privés dans l’agriculture et l’agroalimentaire. Et aussi en définissant mieux l’importance de l’agriculture pour leurs économies dans leur interaction avec le public.

« La sécurité alimentaire, le développement rural sont étroitement liés aux questions de migration, de fragilité et de résilience, analyse Khaled Sherif, vice-président de la BAD pour le Développement régional, l’Intégration et la Prestation de services. La Corne de l’Afrique et le Sahel offrent des exemples incontestables de la façon dont des facteurs mondiaux comme l’insécurité alimentaire, l’extrémisme radical et les migrations aggravent la fragilité d’un État et ont un effet dévastateur sur le développement. »

Et le vice-président Sherif d’ajouter : « Le manque d’opportunités économiques, d’infrastructures, d’opportunités d’emploi et les changements climatiques imprévisibles dans ces pays sont des sources majeures de fragilité, qui conduisent souvent à la migration forcée de populations dans une quête désespérée d’opportunités. La Banque adopte, le cas échéant, des approches fondées sur les risques aux niveaux national et régional pour lutter contre la fragilité ».

Ainsi, le 14 octobre, la BAD a joint sa voix à celle du ministre de l’Agriculture et du développement rural de la Côte d’Ivoire et d’autres partenaires au développement lors d’une journée qui promouvait l’agriculture comme activité lucrative. Tous ont souligné la nécessité pour les gouvernements d’investir dans l’agriculture pour créer des emplois et endiguer les flux migratoires qui minent la sécurité et l’économie des pays africains.

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La Tunisie abritera les travaux des réunions annuelles du groupe de la Banque Islamique de développement (BID) qui se tiendront, au cours du mois d’avril 2018, avec la participation de près de 1000 invités de tous les pays islamiques.
Des représentants d’institutions financières régionales et internationales participeront à cet événement, outre 56 ministres de l’économie, des finances et de la coopération internationale en tant que gouverneurs représentant leurs pays respectifs au sein de la BID.
L’avancement des préparatifs, notamment aux niveaux organisationnel et logistique pour garantir la réussite de cette réunion, a été au centre d’un entretien tenu, mardi, entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhaari et le secrétaire général de la BID, Ghassen El-Baba, qui effectue actuellement une visite en Tunisie.

Dans un communiqué, le ministère souligne que les réunions annuelles de la BID constituent pour la Tunisie une opportunité pour mieux faire connaitre ses capacités et les incitations à l’investissement, outre les changements que connait le pays au cours de ces dernières années.
Le responsable a, dans ce cadre, exprimé la volonté de son institution de poursuivre son appui à la Tunisie pour la concrétisation de ses programmes et projets de développement. El-Baba a, par ailleurs, exprimé sa satisfaction de l’avancement des préparatifs d’ordre organisationnel.
Laadhari a, pour sa part, réaffirmé la volonté de la Tunisie de garantir tous les attributs pour la réussite de ces réunions importantes. Il a, en outre, rappelé que l’équipe de travail mise en place (ministère et les structures y afférentes), se réunit régulièrement pour assurer le suivi d’avancement des préparatifs, en coordination avec leurs homologues de la BID.

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La politique volontariste de Qatar dans la guerre contre l’extrémisme et le terrorisme est une option constructive qui s’attaque aux racines sociales de ce fléau répugnant, a déclaré le ministre qatari des Affaires étrangères, Mohamed bin Abdulrahman Al Thani.

La lutte contre le terrorisme ne devrait pas se limiter au volet sécuritaire mais s’attacher à traiter les causes économiques et sociales qui mènent au désespoir et à l’extrémisme, a-t-il ajouté lors de la première réunion ministérielle du mécanisme de suivi de la conférence « Tunis-2020 », tenue lundi à New York.

L’émir Tamim Ben Hamad Al Thani avait annoncé, lors de la conférence « Tunis 2020 » en novembre à Tunis une contribution de 1,25 milliard de dollars en soutien à l’économie tunisienne.

Le ministre qatari des AE a souligné l’importance de ce soutien dans la création d’opportunités d’emploi pour les jeunes et de contribuer à résoudre le problème du chômage en s’attaquant aux causes qui mènent à la violence et de l’extrémisme.

Le Fonds de développement du Qatar a alloué 250 millions de dollars sous forme de prêts pour le lancement d’un certain nombre de projets d’investissement importants en Tunisie dans certains secteurs , notamment l’ éducation, la santé et l’ autonomisation économique dans le cadre de la contribution qatarie, a-t- il dit.

Le Fonds qatari de développement est en train d’élaborer un mécanisme pour le financement de ces projets et annoncera dans les prochains mois les projets financés. Le Fonds a déjà financé des projets humanitaires et de développement en Tunisie pour un montant de plus de 30 millions $ dans les domaines du logement et de la santé, ainsi qu’au titre du soutien aux familles des martyrs.

Le ministre qatari a souligné que son pays et la Tunisie ont une longue histoire de coopération dans le domaine du développement, notant que le Fonds qatari d’amitié en Tunisie a fourni des aides de développement d’un montant de 97 millions $ depuis son lancement en 2013. Il vise également à offrir des opportunités d’emploi pour aider les jeunes à réaliser leurs ambitions en les immunisant contre les idéologies extrémistes. Le Fonds qatari d’amitié a réussi, en collaboration avec des partenaires locaux en Tunisie à créer, depuis 2013, plus de 10.400 opportunités d’emplois directs et 265.000 d’emplois indirects par le biais de 3.400 petites et moyennes entreprises. Il projette d’offrir 15.000 opportunités d’emploi pour les jeunes en Tunisie à la fin de 2018.

 

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Le Forum Maroc – Gabon qui vient de se terminer à Rabat a été l’occasion pour les entreprises et investisseurs marocains d’annoncer leur intention d’investir plusieurs milliards de dollars au Gabon dans les secteurs des Infrastructures, de l’Economie numérique, de l’Agro-industrie et des installations sanitaires, notamment.

Réunissant près de 300 participants dans les locaux de la chancellerie de l’Ambassade du Gabon, à Rabat et destiné à promouvoir les investissements directs et à dynamiser les échanges entre les deux pays, le Forum Maroc – Gabon a permis aux investisseurs marocains de découvrir les opportunités offertes par le Gabon.

Selon le président de la Commission Afrique et SUD-SUD de la Confédération Générale des Entreprises Marocaines (CGEM), Abdou Souléye DIOP, « Le Forum aura permis de mieux cerner les projets gabonais et les outils pour accompagner leur mise à exécution. La Confédération Générale des Entreprises Marocaines est toute disposée à accompagner et à structurer des actions de développement et de B2B des entreprises marocaines avec les entreprises gabonaises et à impulser ce nouvel élan des relations économiques entre le Maroc et le Gabon ».

Deux délégations d’hommes d’affaires marocains sont attendues au Gabon dans les prochaines semaines afin de poursuivre les échanges entamés avec les autorités gabonaises durant le Forum Maroc – Gabon 2017.

Ces délégations, qui se rendront à Libreville en octobre et novembre 2017, seront composées d’opérateurs économiques originaires de la Région de Fès et de l’Oriental, ainsi que d’hommes d’affaires affiliés à la Chambre de Commerce de la Région de Rabat-Salé-Kénitra.

« Le Forum Maroc – Gabon suscite un intérêt croissant et représente désormais un outil indispensable de la dynamisation des échanges entre le Maroc et le Gabon. Je souhaite que le Forum contribue à une profonde et immédiate réflexion sur l’existence, la nature et la qualité des accords commerciaux qui lient nos deux pays et qui devraient, en principe, compter plusieurs accords de libre-échange entre le Maroc et le Gabon. Je suis convaincu que la multiplication des accords de libre-échange permettra à l’Afrique d’être développée par les Africains eux-mêmes », a déclaré l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire – Haut Représentant de la République Gabonaise près le Royaume du Maroc, Son Excellence Abdu Razzaq Guy KAMBOGO.

L’offre présentée par le Fonds Gabonais d’Investissements Stratégiques (FGIS) et relative à la Façade Maritime Champ Triomphal (FMCT) a suscité un large intérêt et a immédiatement recueilli une importante offre de financement.

Une convention de partenariat portant sur la valorisation et la transformation de la citronnelle a par ailleurs été signée le vendredi 15 Septembre entre l’entreprise Marocaine des Thés et Infusions (MATHE) et la société gabonaise SOVAPROAT, Société de Valorisation et de Production des Produits Agricoles Agroindustriels et du Terroir au Gabon.

Un Comité de suivi a été préconisé afin d’évaluer la contribution du Forum Maroc – Gabon 2017 à la diversification des investissements directs au Gabon et à la dynamisation des échanges entre Rabat et Libreville.

La prochaine édition du Forum Maroc – Gabon se déroulera en septembre 2018 à Rabat.

« Les relations entre le Maroc et le Gabon sont en passe de devenir un modèle de coopération Sud-Sud », a estimé l’Ambassadeur du Gabon au Maroc, Son Excellence Abdu Razzaq Guy KAMBOGO.

Pays en pleine mutation, le Gabon souhaite investir 21 milliards de dollars sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

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Les efforts visant à améliorer l’emploi et la croissance dans la région méditerranéenne devraient venir du secteur privé. Tel est le message délivré ce jour lors de la conférence internationale sur la « Relance des investissements dans le bassin méditerranéen », organisée au Caire par la Banque européenne d’investissement (BEI), en partenariat avec le ministère de la coopération internationale et de l’investissement, la délégation de l’Union européenne en Égypte et l’Union pour la Méditerranée (UpM). Les participants à la conférence ont débattu des possibilités et des défis régionaux dans le contexte des récents efforts menés par la Banque afin de mobiliser des financements destinés à accroître la résilience économique des pays méditerranéens et à offrir de nouvelles possibilités, notamment aux jeunes et aux femmes, au titre de sa nouvelle initiative Résilience économique.

En 2016, la banque de l’UE a accordé des financements pour un total de 1 070,6 millions d’EUR afin de soutenir le développement du secteur privé sur la rive sud de la Méditerranée. Ces financements ciblaient des microentreprises, des petites et moyennes entreprises, ainsi que de grandes sociétés.

De hauts fonctionnaires, des investisseurs, des banquiers et des chercheurs d’Égypte, de Jordanie, du Liban, du Maroc et de Tunisie ont évoqué le contexte économique actuel et les moteurs potentiels de la croissance économique dans la région, les moyens d’aider les PME et les microentrepreneurs à accéder aux financements et les besoins d’investissement cruciaux pour promouvoir l’innovation et la compétitivité internationale des entreprises locales.

« Nous pensons que le secteur privé joue un rôle absolument essentiel pour stimuler l’activité économique et créer des emplois pour les chômeurs et les nouveaux arrivants sur le marché du travail. C’est pourquoi la BEI renforce son appui au secteur privé au titre de son initiative Résilience économique. Nous venons d’approuver 600 millions d’EUR de financement en faveur des PME en Égypte, en Jordanie, au Liban, en Tunisie et au Maroc dans le cadre de cette nouvelle initiative. Et nous sommes actuellement à la recherche d’autres projets de qualité à soutenir », a affirmé Dario Scannapieco, vice-président de la BEI.fr

Ivan Surkoš, ambassadeur et chef de la délégation de l’Union européenne en Égypte, s’est exprimé en ces termes : « Le développement économique est un enjeu d’une importance cruciale et, pour porter ses fruits, il doit être durable et inclusif et offrir des emplois décents à tous, en particulier aux jeunes et aux femmes. »

« Dans ce contexte, le secteur privé joue un rôle primordial. Le soutien aux PME et au secteur privé en Égypte et dans le bassin méditerranéen continuera donc d’être au cœur de la coopération européenne », a-t-il ajouté.

Ivan Surkoš a fait observer que l’UE devrait mobiliser plus de 1,2 milliard d’EUR de nouveaux financements en faveur des microentreprises et petites et moyennes entreprises (MPME) de la région grâce à l’initiative de l’UE sur l’inclusion financière au cours de la période 2016-2020. L’ambassadeur a indiqué qu’à cet effet, des ressources de la Facilité d’investissement pour le voisinage (FIV) de la Commission européenne et des institutions financières européennes seront mises en commun.

En outre, le chef de la délégation de l’UE a annoncé la mise en place d’une nouvelle initiative, le « Plan européen d’investissement extérieur » (PEIE), qui couvrira la région Moyen-Orient et Afrique du Nord et visera à mobiliser des fonds publics et privés de l’UE et de ses États membres. Cette initiative permettra également d’intensifier les efforts destinés à améliorer le climat des affaires et des investissements. Quelque 44 milliards d’EUR devraient être mobilisés entre 2017 et 2020.

La conférence de la BEI se tient au moment où la banque de l’UE déploie son initiative Résilience économique, qui complète parfaitement le Plan européen d’investissement extérieur. L’initiative Résilience économique dans les pays voisins du Sud et les Balkans occidentaux implique un changement radical dans l’appui de la BEI à ces régions, l’objectif étant d’aider ces économies à absorber et à gérer les chocs et les crises, comme la crise des réfugiés syriens, tout en maintenant la croissance. En favorisant l’investissement dans le secteur privé et les infrastructures vitales, elle vise à créer des perspectives d’emploi et à améliorer tant la vie quotidienne que l’environnement économique. Elle vise à accroître la prestation de services dans des domaines tels que les transports, l’énergie, l’eau, l’assainissement et l’éducation. Outre un financement accru, la BEI offrira davantage de financements concessionnels, un appui renforcé au secteur privé et une assistance technique sur la période 2016-2020.

Depuis son lancement fin 2016, l’initiative progresse : 13 projets représentant environ 1 milliard d’EUR de financements ont été approuvés jusqu’à la mi-2017. Le développement du secteur privé représente plus de la moitié des financements approuvés. À eux seuls, les prêts octroyés par l’intermédiaire de banques partenaires devraient bénéficier à plus de 600 petites entreprises et entreprises de taille intermédiaire, ce qui permettra de préserver plus de 40 000 emplois.

En 2016, la BEI a accordé 1,6 milliard d’EUR à la région méditerranéenne, dont 60 % ont été consacrés au financement du secteur privé.

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Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME, l’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 7 septembre 2017, d’un accord de partenariat de financement du commerce extérieur (Trade finance) avec la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD). Cette ligne d’un montant total de dix millions de dollars (contre-valeur de 24,4 millions de dinars) est destinée à couvrir des opérations d’émissions de garanties d’une maturité allant jusqu’à 3 ans et des opérations de financement pré-export et post-import.

Cet accord vient consolider et élargir le partenariat de l’UIB avec BERD inauguré à l’occasion de la conclusion, le 22 juin dernier, d’une ligne de prêt dédiée au financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire d’un montant de 40 millions d’euros et d’une maturité de 7 ans. Il démontre le capital de confiance dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Ce partenariat vient encore renforcer l’expertise reconnue de l’UIB en matière de financement du commerce extérieur et la compétitivité de son offre, notamment en élargissant son réseau étendu de banques partenaires aux 96 banques adhérentes au programme de Trade Finance de la BERD qui opèrent dans 26 pays différents, ainsi qu’à ses 800 banques confirmatrices.

Au-delà de l’aspect financier, cette ligne est complétée par une offre de formation sur la thématique du financement du commerce extérieur à destination des clients de la banque. L’accord permettra ainsi d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par un soutien global à leurs ambitions en matière de développement, d’internationalisation de leurs activités et de sécurisation de leurs paiements vers et depuis l’étranger.

En s’appuyant sur ses actions renforcées d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international et sur ses offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil, l’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans la mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d’être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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