Tags Posts tagged with "financements"

financements

par -

La Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) a octroyé au cours de l’année 2017 un total de 13.165 crédits pour un montant de 231 millions de dinars, ce qui constitue une première depuis la création de la Banque il y a 20 ans.

Les financements accordés ont bénéficié en premier lieu aux diplômés de l’enseignement supérieur avec 40% de l’enveloppe totale d’investissement.

Leader dans le secteur de la méso-finance en Tunisie, la BTS a enregistré une évolution annuelle moyenne de presque 6% dans le nombre de crédits qu’elle a accordés sur les trois dernières années.

La Banque a enregistré un Produit Net Bancaire (PNB) en progression continue qui est passé de 15,2 millions de dinars en 2012 à 32,8 millions de dinars en 2017. Quant à son encours de crédits, celui-ci a progressé de 678 millions de dinars en 2012 à plus d’un milliard de dinars en 2017. Ces indicateurs favorables ont permis d’obtenir un résultat net excédentaire durant les 4 dernières années.

Ces performances ont été atteintes grâce à une démarche basée sur  la mise en place d’un « Global Banking » moderne, rapide et évolutif. De plus, la BTS a agi sur la diversification de ses produits de financement (crédit professionnel, crédit vert, crédit Agri-invest, crédit agri-saison, crédit Fonds de roulement de l’ONA…). Cela outre le renforcement de son partenariat avec les organismes publics, privés ainsi que la société civile en matière d’accompagnement et de coaching des jeunes entrepreneurs. On notera également le lancement d’un programme de Finance Islamique (Mourabha, Ijara) pour le financement des jeunes promoteurs.

par -

Le Chef du Gouvernement, Youssef Chahed, a reçu, lundi, au palais du gouvernement à la Kasbah, le président de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Shinichi Kitaoka.
Le responsable japonais a fait savoir que la réunion a essentiellement porté sur les relations de coopération dans les domaines du développement et de l’investissement, entre la Tunisie et la JICA, affirmant que “ces relations aux aspects multiples vont se renforcer dans le futur, à travers le financement, par l’agence, de nouveaux projets en Tunisie“, selon un communiqué publié par la présidence du Gouvernement.
Kitaoka a, par ailleurs, souligné “l’importance du climat tunisien d’investissement et du positionnement géographique du pays dans le développement de ses investissements étrangers“, faisant état de “la volonté de nombre d’hommes d’affaires, de décideurs économiques et d’entreprises japonais d’orienter leurs investissements vers la Tunisie, outre l’intérêt porté par son pays à la Tunisie en tant que destination touristique“.
Le président de la JICA a, en outre, évoqué la coopération entre la Tunisie et la JICA dans le domaine du développement des PME, faisant remarquer que “l’expérience de son pays dans ce domaine a fait ses preuves dans plusieurs pays“.
Il a également indiqué que son pays doublera, durant la prochaine période, le nombre d’étudiants tunisiens qui poursuivent leurs études au Japon, exprimant la volonté de son pays à leur offrir toutes les conditions de réussite scientifique et technologique.

par -

Le président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Suma Chakrabarti, a annoncé lundi que la Banque envisage “d’organiser la prochaine édition de son sommet régional d’investissement en Tunisie, en novembre 2019, en tant que pôle émergent de développement et d’investissement“.
Chakrabarti, qui était accueilli par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au palais de Carthage, a également affirmé que “la coopération avec la Tunisie revêt une importance symbolique pour la Banque, qui soutient l’expérience démocratique tunisienne à travers l’appui de sa transition économique“, selon un communiqué de la Présidence de la République.
Et d’ajouter que “la BERD continuera à soutenir l’économie tunisienne à travers le financement d’un nombre de projets de développement dans les régions intérieures et le renforcement des capacités des entreprises, notamment les PME, pour accéder aux marchés africains et européens”.
De son côté, le Président de la République a souligné l’importance accordée par la Tunisie à sa coopération avec la BERD, appelant à renforcer la coopération et les financements mobilisés par la banque au profit de l’économie tunisienne, en ciblant davantage la consolidation des capacités des jeunes en matière d’investissement, le renforcement du rôle des PME dans l’économie et le développement des régions intérieures via des projets dans les domaines d’infrastructures et d’énergies renouvelables.

par -

Le Groupe de la Banque mondiale et les autorités iraquiennes ont signé aujourd’hui des accords au titre de deux projets d’un montant total de 510 millions de dollars pour aider la population iraquienne en améliorant les conditions de vie, en renforçant l’approvisionnement en eau et en créant des emplois. Ces deux projets ainsi que l’opération d’urgence à l’appui du développement de 750 millions de dollars qui se poursuit actuellement et les autres engagements prévus porteront le montant des engagements de la Banque mondiale en Iraq à 4,7 milliards de dollars, contre 600 millions de dollars il y a quatre ans.

Le Premier ministre iraquien, Haider Al-Abadi et le Président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, ont participé à la cérémonie de signature des projets, qui s’est tenue en marge de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq organisée dans l’État du Koweït.

Les montants plus élevés engagés par la Banque contribueront au rétablissement immédiat des services d’éducation et de santé, à la reconstruction de routes et de ponts importants et à la remise en état des systèmes d’alimentation en électricité et en eau. Les projets de reconstruction d’urgence en cours ont déjà fourni des milliers d’emplois aux Iraquiens et les nouveaux projets devraient en créer des millions d’autres.

« Nous mobiliserons toute la gamme des compétences spécialisées du Groupe de la Banque mondiale pour investir dans un nouvel Iraq, plus résilient », note M. Kim dans l’allocution qu’il a prononcée à l’ouverture de la Conférence pour la reconstruction de l’Iraq. « Nous continuerons de collaborer avec nos partenaires internationaux pour assurer une transition harmonieuse et durable, de la phase de stabilisation à celle de la reprise et, pour finir, à la reconstruction ».

La Banque mondiale s’est engagée à intensifier son aide à la reconstruction et au développement de l’Iraq selon la disponibilité des ressources. Outre l’appui financier qu’il accorde à l’Iraq, le Groupe de la Banque mondiale collabore activement avec les autorités iraquiennes en assurant une assistance technique dans le but de soutenir la reprise du pays et de préparer des conditions propices à la réalisation d’investissements privés dans ce dernier.

« Nous travaillerons en étroite collaboration avec le secteur privé afin de soutenir l’Iraq » dit M. Kim. « Nous devons tous investir dans les jeunes iraquiens, leur intelligence et leur ambition. Nous devons investir dans les femmes iraquiennes et leur résilience. Ce sont là des investissements qui continueront d’avoir un impact bien après l’achèvement du processus de reconstruction. »

Les autorités iraquiennes ont présenté leur Cadre pour la reconstruction et le développement national préalablement à la conférence. Ce dernier a pour objet non seulement de remédier aux répercussions de la crise actuelle, mais aussi d’en prévenir de nouvelles en s’attaquant aux raisons structurelles du conflit. Parce qu’il favorise la poursuite des réformes essentielles à l’établissement d’un nouveau pacte social, le cadre fournit les orientations nécessaires au rétablissement de la confiance entre les citoyens et les autorités.

par -

Les crédits agricoles destinés à l’acquisition de terrains agricoles ont connu une baisse en 2017 dans le gouvernorat de Kasserine.
En effet, l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA) à Kasserine a approuvé l’année dernière 14 crédits pour l’achat d’exploitations agricoles (146 ha) avec un montant total de 1,032 MD.
Les crédits agricoles approuvés en 2017 ont régressé par rapport à l’année de 2016 durant laquelle 53 crédits ont été accordés pour un montant total de 3,8 MD.
Selon le directeur régional de l’Apia à Kasserine, Jamel Chatti, ces crédits ont été accordés à des jeunes entrepreneurs pour acquérir des terres agricoles.
La même source a ajouté quelque 1100 visites d’inspection ont été menées par les équipes de l’APIA pour suivre l’avancement de la réalisation des projets agricoles ayant bénéficié des crédits de l’Agence dans la région.

par -

Il est déjà question de la reconstruction de l’Irak, alors que les armes, et les bombes aussi, parlent encore, du fait surtout de Daech. Mais peu importe, les autorités irakiennes ont envie d’y croire, de rêver au réveil du pays, et planchent sur de grands projets pour rebâtir ce que des décennies de guerre et d’embargo a détruit. Ce lundi 12 février 2018, le gotha de la finance arabe a rendez-vous au Koweït pour justement parler reconstruction et gros sous, rapporte l’AFP. Le vice-ministre koweïtien des Affaires Étrangères, Khaled al-Jarallah, table sur la venue de plus de 2000 entreprises et businessmen. La rencontre de durera trois jours…

Objectif : Lever des milliards de dollars. Le Premier ministre, Haider al-Abadi, avait estimé au Forum économique mondial de Davos, fin janvier, qu’il faudra pas moins de 100 milliards de dollars pour retaper les  infrastructures et habitats du deuxième producteur de pétrole de l’Opep.

Nous avons lancé des programmes de reconstruction (…) mais ce que nous avons accompli est inférieur à 1% de ce dont l’Irak a besoin“, a dit Mustafa al-Hiti, président du fonds de reconstruction des localités impactées par les affrontements avec  l’EI.

Plus de 138.000 maisons sont endommagées, dont la moitié sont complètement détruites“, a-t-il indiqué. Il a souligné le calvaire de 2,5 millions d’Irakiens, qui ont été contraints de quitter leurs domiciles…

par -

Olivier Poivre d’Arvor, ambassadeur de France en Tunisie, a indiqué aujourd’hui, lundi 5 février 2018, sur Express fm, que l’aide de la France de 192 millions d’euros à la Tunisie va porter principalement sur la restructuration des entreprises publiques, l’aide aux PME et PMI et à la rénovation de l’habitat urbain dans certaines villes et que ces «opérations vont commencer dans les semaines à venir».

Au sujet du fonds d’urgence de 50 millions d’euros destiné aux jeunes entrepreneurs tunisiens, il a indiqué que cet engagement est une «réponse concrète» de la part de la France suite aux mouvements sociaux qu’a connus la Tunisie en janvier dernier et a indiqué que ce fonds va être «utilisable rapidement».

D’après lui, d’ici l’été, il y aura une french tech Tunisie, et dans les deux années à venir une station T en Tunisie.

par -

Le président français, Emanuel Macron, est venu, il a vu et à notre sens il a convaincu. D’abord par son humilité, surtout en face de l’expérience d’un alter-ego qui a plus de 50 ans d’âge que lui. L’attitude, plutôt chaleureuse, avec le Selfie décontracté à Carthage par exemple, parfois complice même des deux hommes, comme lorsqu’ils se tenaient la main, en aura finalement démenti plus d’un sur la personnalité des deux chefs d’Etat et la nature des relations entre la Tunisie et la France. Mais ensuite, par l’attitude moins «donneuse de leçons» d’un président qui a maintes fois donné la nette impression de mieux connaitre le pays qu’il visite et surtout mieux le comprendre qu’une large partie d’une certaine presse française, la conjoncture, nationale et internationale de son premier partenaire économique et sa frontière du Sud. Cela, en évitant les conjectures et allant plusieurs fois jusqu’à faire remarquer au chef de l’Etat tunisien qu’il parlait sous son contrôle, comme lors de la conférence de presse conjointe au palais de Carthage.

Contrairement à ses rencontres avec d’autres chefs d’Etats, africains et même occidentaux, Emanuel Macron est allé jusqu’à défendre la Tunisie en matière de respect des droits de l’homme. C’est ainsi, lors de la 1ère conférence de presse conjointe, que le chef de l’Etat français qui répondait à la question d’un journaliste français qui demandait «si la Tunisie pouvait toujours être considérée comme «un exemple à suivre», en termes de démocratie, après des brutalités policières lors de récents troubles sociaux et dont a fait état l’ONG Human Rights Watch (HRW), répondait que «avec beaucoup d’humilité, cette même association a dénoncé parfois ce qui se passait en France ! Je n’ai pas l’impression que nous soyons le pays ennemi des droits de l’homme, quoiqu’en disent certains de vos confrères qui perdent le sens de la hiérarchie et des propensions». Et d’ajouter que «parfois nous avons tendance, à confondre les gravités et à considérer qu’une dénonciation vaut toutes les autres (…). Il fut un temps (en se retournant vers BCE) où la démocratie n’était pas au rendez-vous ici-même. Mais enfin, si nous voulons aider les démocrates dans les situations difficiles, il serait bon que nous confrontions nos principes au réel en permanence, car c’est ça gouverner avec la démocratie avec les temps du terrorisme et de la difficulté». Des paroles qui ne feront pas le bonheur de beaucoup de «droit-de-l’hommistes» et d’autres qui comptaient sur les ONG étrangères pour porter un coup à la jeune démocratie et ses chances économiques, selon des observateurs locaux.

Macron va même plus loin, dans ce qu’on pourrait appeler une sorte de mea-culpa par rapport à ce qui est arrivé en Libye, voisin de la Tunisie et cause de beaucoup de ses déboires, politiques et économique, en disant : «Sommes-nous totalement sans liens avec ce qui s’est passé en Libye et les conséquences subies par la Tunisie ? Je n’en suis pas persuadé !»

Sinon, le reste de la visite du chef de l’Etat français avait des allures de Marathon et menée au pas de charge, entre Carthage, La kasbah, le Bardo et le Forum économique notamment. Cela ne l’a pas empêché de prendre un bain de foule. Un clin d’œil comme un message aux touristes français, leur disant que le pays est sûr et qu’ils peuvent y revenir. Beaucoup, parmi les jeunes présents, lui criaient «le visa Monsieur le Président». Il y répondra, face à la journaliste Meriem Belkadhi, en disant que «si vous voulez bouger, que vous avez un projet académique, entrepreneurial ou en tant qu’étudiant, je veux qu’on généralise, ce qu’on est en train de faire avec les pays du Maghreb et quelques pays africains, le visa de circulation, qu’on allège les formalités qui facilitent l’aller-retour, tout en nous assurant régulièrement que vous faites bien ce pourquoi vous êtes venus». Visa oui donc, mais cadré. Il est vrai que la question de la libre-circulation reste toujours au cœur même des discussions sur l’ALECA dont la France est membre.

Il a caressé les Tunisiens dans le sens du poil, mais il les a surtout confortés sur l’appui de celle qui a été, quelque peu, derrière une partie des déboires de leur révolution, avec son «si vous échouez, nous échouerons» et l’appui au travail du chef de l’Etat et surtout au chef du gouvernement, Youssef Chahed. Il a aussi beaucoup parlé de francophonie. Et si cela avait ravi ceux qui voient dans la langue française et les langues étrangères un outil de développement des affaires et un outil de formation et d’ouverture sur l’extérieur, cela a certainement déplu à ceux qui traitent les francophiles tunisiens de «restes de la francophonie» ou selon eux «حثالة الفرنكوفونية».

Pour le volet économique, le package français d’aide à la Tunisie a été de 280 M€ et une promesse de doubler les investissements français en 5 ans. Il en a certainement déçu quelques-uns. Nous savons pourtant qu’officiellement la Tunisie n’avait pas bâti des châteaux en Espagne sur les résultats de cette visite d’Etat, même si, officiellement, on estime ses résultats très positifs. Ce n’est en effet pas à La Kasbah que déplairait le discours d’un Emanuel Macron qui dirait presque «aidez-vous et on vous aidera» et qui appliquerait presque, par les types d’aides, telles que l’Alliance Française, les 3 accords universitaires ou encore l’Ecole 42 et la Station F, l’adage japonais disant «Si tu donnes un poisson à un homme, il mangera un jour. Si tu lui apprends à pêcher, il mangera toujours». Macron dira, sur Al Hiwar Ettounsi, que «aucune convention ne fait une relation économique. Ce sont les femmes et les hommes qui les font. Nous, on donne le cap». Cela ira droit au cœur de ceux qui, et ils ne sont pas peu, pensent que trop de dettes sans travail n’amènera pas de croissance et que toute dette sans croissance n’est qu’endettement.

par -

Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a déclaré lors du 1er Forum Tunisie-France, jeudi 1er février 2018, que d’ici on a la sensation que la Tunisie n’est pas assez comprise. Il a affirmé que le pays a pris la difficile et complexe trajectoire de la transaction politique et de la démocratie, et que cette complexité n’est pas assez comprise de l’autre côté de la Méditerranée. Il a affirmé que la Tunisie attend beaucoup de la France et que les deux pays ont une communauté de destin ancrée sur une longue histoire.

Le ministre, qui a invité à se dire des vérités, toutes les vérités, a cité le président Emmanuel Macron, qui a dit mercredi 31 janvier 2018 que “si la Tunisie échoue, la France échouera“. Il a conclu en déclarant qu’il souhaite voir les amis français s’investir davantage et soutenir plus fermement la Tunisie…

par -

Baddredine Ouali, président de la Fondation Tunisienne pour le Développement, qui, paradoxalement, doit son retour et sa réussite dans le numérique à un licenciement en France, a fait sensation au Forum Tunisie-France, ce jeudi 1er février 2018, en évoquant le nerf de la guerre : L’argent. Ou plus précisément le financement. Il a mis les pieds dans le plat en déclarant que la Banque Centrale de Tunisie (BCT) est “la meilleure prison du pays“. Fortement applaudi par l’assistance, à deux reprises, il a pointé du doigt, dans le deuxième panel “Réussir ensemble aujourd’hui, Accompagner le succès“, la BCT, qu’il a qualifiée de structure mortifère qui achève littéralement les investisseurs, s’ils ont la chance de survivre aux tracasseries administratives.

Ouali a éclairé que la Tunisie a un formidable vivier de compétences et regorge de talents, notamment dans le domaine du numérique. Il ajouté qu’il est possible de repousser toutes les limites en s’appuyant sur ces ressources de haut niveau mais que la difficulté à accéder à des financements casse la dynamique. Il a affirmé que sans les banques internationales et panafricaines (BAD), lui et ses collègues entrepreneurs ne trouveraient jamais d’oxygène pour monter leurs projets. Arnaud Ventura, président de Microcred, a corroboré ces propos, en ajoutant que le problème du financement est un handicap lourd pour l’économie tunisienne, laquelle a pourtant tout ce qu’il faut pour se hisser à des paliers supérieurs. Il a dit qu’en Tunisie il y a ceux qui sont dans le système, qui ont des relais pour trouver des sous et ceux qui en sont exclus et n’ont par conséquent aucun moyen de financer leurs projets..

par -

Des projets nationaux (3) et régionaux (4) d’infrastructure et d’enseignement seront réalisés à Zaghouan, dans le cadre du programme de développement 2018.
Selon le directeur régional de développement, Khaled Hosni, les projets nationaux concernent la réalisation de l’autoroute Tunis-Jelma (87km) et d’un tronçon à double voie entre Zaghouan et El Fahs (16km), outre la rénovation de la ligne ferroviaire N6 Tunis-Kasserine, dans sa partie reliant Djebel Ouest (Bir Mcherga) et El Fahs en direction de Siliana. Le dernier projet porte sur les études relatives à la création d’une zone logistique à Bir Mcherga.
Les projets régionaux prévus en 2018 comprennent la construction de 3 établissements éducatifs et l’aménagement de la route régionale N36.
Ainsi, les travaux concernent la création d’un lycée pilote et un dortoir à Mograne (5,5 millions de dinars). Un montant d’environ 3,3 MD est consacré à la réalisation d’un collège et un dortoir à Smenja (Bir Mcherga), outre un dortoir au collège de Bou Slim à Zaghouan (825 mille de dinars).
L’aménagement de la route régionale N36 reliant Zaghouan et Ben Arous en passant par Jimla et Ain Safsaf à Morneg vise à décongestionner la nationale N3 dans sa partie reliant Tunis à Djebel Ouest et la régionale N133 reliant Zaghouan à Djebel Ouest.
Les travaux démarreront en février 2018, moyennant une enveloppe de près de 8 MD.

par -

Le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui, a fait savoir, jeudi, que l’étude portant sur la valorisation et l’aménagement de “Sebkhet Essijoumi” a pris fin et que les concertations vont démarrer pour mobiliser les crédits nécessaires à la réalisation de ce projet.
Le ministre a souligné, lors d’une journée d’étude organisée au siège de la municipalité de Tunis sur ce projet, la nécessité de rechercher des mécanismes de financements de l’aménagement de “Sebkhet Essijoumi “, par le biais de l’instauration de partenariats avec le secteur privé, outre l’intensification des contacts avec d’autres pays, surtout que le coût du projet atteint 460 millions de dinars.
Arfaoui a précisé que ce projet vise l’amélioration de la protection contre les inondations dans la région et l’assainissement de “Sebkhet Essijoumi”, dans le but d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants des régions avoisinantes, soit 600 mille personnes, représentant près de 60% de la population du gouvernorat de Tunis.
La présidente du projet de valorisation et d’aménagement de Sebkhet Essijoumi, Nadia Gouider, Trabelsi a indiqué que le diagnostic réalisé quant à la situation actuelle de la Sebkhet, a montré l’existence de plusieurs défaillances et notamment les eaux usées et les déchets déposés anarchiquement sur les berges de la Sebkhet, outre la dégradation de la situation hydrologique et la croissance démographique et urbaine dans les régions avoisinantes.

par -

Le Programme alimentaire mondial (PAM) et l’agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ont à nouveau été contraints de réduire leurs rations d’aide aux quelques 130.000 Burundais et Congolais réfugiés au Rwanda, ont annoncé les deux agences cette semaine.

«On a été obligé de couper les rations des réfugiés de 10 pourcent au mois de novembre, par manque de fonds, et malheureusement cette pénurie existe toujours et … nous avons dû couper encore les rations qu’ils reçoivent, donc il reçoivent maintenant 25 pourcent moins de ce qu’ils touchaient l’année dernière», a expliqué le porte-parole du PAM pour l’Afrique, David Orr, dans une interview à ONU Info.

Selon le PAM et le HCR c’est une situation très sérieuse car 90 pourcent de ces réfugiés dépendent complètement sur les rations et l’aide en espèce du PAM pour subvenir à leurs besoins nutritionnels.

Les agences onusiennes ont tiré la sonnette d’alarme.

Selon elles, si le manque de fonds persiste il pourrait y avoir des conséquences néfastes notamment sur la santé des plus vulnérables, les femmes allaitantes et enceintes, les personnes malades et les enfants de moins de 5 ans.

Le PAM et le HCR appellent les donateurs à trouver un moyen de financer leurs opérations en faveur de ces réfugiés, soulignant qu’ils ne sont pas là par choix « ils ont été chassés de leur pays par les troubles au Burundi et au Congo, et dépendent de nous pour leur survie au Rwanda ».

A part le Rwanda, trois autres pays d’Afrique de l’Est subissent un manque de fonds qui impacte l’aide apportée aux personnes réfugiées sur leur territoire, à savoir l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie.

par -

TPM (Tunisie Place de Marché SA) organise la 5ème édition du Salon de l’Entrepreneuriat “RIYEDA” les 21 et 22 février 2018 au Laico, Tunis.

Le Salon de l’Entrepreneuriat a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs d’accompagnement et financiers, publics et privés.

Le nom du salon en langue arabe est devenu “ صالون ريادة الأعمال‎ ” afin de traduire plus fidèlement le mot Entrepreneuriat, concept, activités et objectifs y assignés.

La 5ème édition du salon a pour objectif de réunir plus de 8000 jeunes entrepreneurs avec l’éco-système entrepreneurial (leaders, experts, investisseurs, Structures privées et publique) pour les aider à :

  • Développer leurs réseaux, partager, s’inspirer des expériences et faire décoller leurs business.
  • Capter les nouvelles tendances, bénéficier des meilleurs conseils, trouver des financements grâce à un programme Ultra-performant et diversifié.

Le comité d’organisation du salon a mis en place un programme riche et diversifié pour atteindre les objectifs du salon :

  1. Riyeda Expo : plus de 60 exposants de l’Écosystème de l’entrepreneuriat Nouveau plan !

Startup Tech : Meet Innovative Startup “New” est un nouvel espace d’exposition dédié aux startups tunisiennes innovantes dans le secteur technologique.

  1. Riyeda Conférence : Plus de 50 conférenciers et speakers sont attendus, plénières d’ouvertures, keynote Speakers, témoignages d’entrepreneurs et de startupper, cérémonie de remise des trophées du Concours Startup Tunisia Awards et Riyeda University Challenge.
  2. Riyeda University Challenge : “ 10 Lauréats-étudiants ” des programmes et des compétitions organisés par des entreprises et d’universités vont pitcher leur projet de startup.
  3. Concours Startup Tunisia Awards : un concours pour les porteurs de projets qui ont un besoin d’accompagnement ou de financement.
  4. Riyeda Lab : un programme d’ateliers d’informations et d’orientations, proposé par des experts et des représentants d’entreprises au profit de jeunes entrepreneurs.
  5. Networking: connecter les Startup aux investisseurs “New” : réseautage et de mise en relation B2B entre les Startup et les investisseurs, Business Angel, VC ou des bailleurs de fonds.

par -

Une convention de partenariat entre le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et le centre de la femme arabe pour la formation et la recherche Cawtar a été signée jeudi.
Cette convention a pour objectif d’ancrer les relations de coopération et de partenariat entre les deux parties et de réaliser un programme mixte en matière de formation des formatrices accompagnatrices des femmes entrepreneurs bénéficiaires d’une ligne de financement au profit de la femme auprès de la banque tunisienne de solidarité (BTS).

Selon un communiqué du ministère de la femme, cette convention stipule la formation et la consolidation des compétences à travers la formation de 12 formatrices sélectionnées en favorisant une formation relative au système de formation électronique à distance. La convention consiste également à assurer le suivi et un accompagnement des formatrices à travers des sessions de formation des femmes bénéficiaires dont le nombre est estimé à 120.

La ministre de la femme de la famille et de l’enfance, Neziha Laabidi, a annoncé à cette occasion l’accord de 2000 projets durant l’année 2017 dans le cadre du programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” lancée par le ministère. L’ensemble des projets accordés seront de l’ordre de 8 mille vers 2020, précise le communiqué.
Laabidi a souligné que cette convention traduit le déploiement des efforts des différentes parties actives dans le but de permettre aux femmes entrepreneurs une meilleure maitrise du volet économique et assurer un meilleur accompagnement et encadrement en leur faveur.

par -

Confiant en le potentiel de croissance et des gisements de productivité que représente le site tunisien, la Banque européenne de l’investissement (BEI) reconfirme de nouveau son engagement à soutenir la Tunisie dans cette période de transition démocratique. Pour l’année prochaine, dans laquelle on va basculer dans quelques, la BEI a déjà mobilisé 500 Millions d’euros au titre d’investissements en Tunisie. ” Nous sommes en train de concrétiser l’engagement qu’on a pris lors de la conférence Internationale pour l’investissement “Tunisia 2020”, qui a eu lieu l’année dernière, à Tunis“, a indiqué Ulrich H. Brunnhuber, chef de la représentation diplomatique de la BEI en Tunisie dans une interview accordée à Africanmanager. “On est en train de concrétiser les promesses qu’on avait faites lors de Tunisia 2020 “, a-t-il soutenu.

Il a fait par ailleurs fait remarquer que durant cette rencontre, la BEI a pris un engagement avec le gouvernement tunisien pour investir 2,5 milliards d’euros en Tunisie et ce, entre les années 2016 et 2020, et faire en sorte de dégager près de 500 Millions d’euros chaque année jusqu’à l’achèvement de ce plan d’investissement. Pour l’année 2018, la BEI devrait investir, comme déjà convenu, 500 Millions d’euros en Tunisie. “C’est déjà l’objectif que nous souhaitons atteindre durant cette année“, a-t-il ajouté.

Vos priorités sont les nôtres… Notre mandat est de soutenir la Tunisie, de vous suivre, de bien vous écouter et de voir après où on peut aller et quel sera votre planning que nous devons suivre, analyser pour pouvoir par la suite soutenir“, a indiqué le chef de la représentation diplomatique de la BEI en Tunisie, faisant remarquer à ce propos que la BEI est le premier bailleur de fonds en Tunisie. “Notre partenariat avec la Tunisie est solide et les relations de confiance et de connaissance mutuelle remontent déjà à près de 40 ans“, a-t-il dit.

Évoquant les chiffres, le responsable de la BEI a tenu à préciser qu’aujourd’hui, les encours actifs de la banque en Tunisie ont atteint 4,4 milliards d’euros, soit près de 12% du PIB tunisien, partant de la micro-finance et du financement aux PME jusqu’au financement des grands projets dans divers secteurs d’activités, à savoir l’infrastructure, les routes et l’électricité. En effet, depuis le démarrage de ses activités en Tunisie, la BEI a investi près de 7 Milliards d’euros.

S’agissant de l’ensemble des projets qui ont été soutenus par la BEI durant l’année 2017, Ulrich H. Brunnhuber a fait noter la signature avec la Banque de l’Habitat d’un accord de crédit d’un montant de 120 millions d’euros qui lui permettra de renforcer son financement aux PME et un autre contrat avec la SNCFT pour étoffer le parc du matériel roulant du projet du Réseau ferroviaire rapide ( RFR). Ajoutons à cela la signature de plusieurs autres conventions dans le secteur privé pour principalement soutenir la culture mécatronique et son développement en Tunisie et le financement du projet de l’autoroute du centre Sbikha/Jelma pour une valeur estimée à 166 Millions d’euros (482 Millions de dinars) conclu jeudi dernier, avec le ministère de la Coopération internationale.

Sur les prochains projets de la BEI en Tunisie, le chef de la représentation diplomatique en Tunisie a déclaré que le fonds va poursuivre ses efforts en matière de soutien à l’infrastructure et développement des régions de l’intérieur pour qu’elles puissent contribuer à la transition économique et sociale du pays. ” Pour les années prochaines, nous allons continuer dans ce sens là et aider le gouvernement tunisien à monter et achever les projets qu’il considère prioritaires tout en se basant sur son plan quinquennal”, a précisé le responsable de a BEI, avant d’ajouter : “Nous sommes en train de travailler et en plein espoir que l’année prochaine s’annonce aussi importante pour la Tunisie en termes de soutien aux projets“, a-t-il confié à Africanmanager.

par -

Le “One Planet Summit “a donné l’occasion à la France d’initier de nouvelles actions et de prendre des engagements qui consistent, essentiellement, à amplifier le financement de l’adaptation au changement climatique et la résilience.
Le pays prévoit, ainsi, de mobiliser 1,5 MD€/an en 2020, pour l’adaptation au dérèglement climatique dans les pays en développement en guise de solidarité avec les pays les plus vulnérables.
Il s’engage aussi à mobiliser la recherche et la jeunesse en faveur du climat en encourageant les lauréats de l’initiative ” Make Our Planet Great Again ” lancée par le président français, Emmanuel Macron, en juin dernier à mieux comprendre l’impact du changement climatique, mais aussi à travers la création d’un Observatoire spatial du climat et le soutien au projet Polar Pod, porté par le Dr Jean-Louis Etienne.

1 M€ par an, c’est le montant de la contribution supplémentaire de la France au budget de fonctionnement du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), jusqu’en 2022. Cela représente, selon les années, jusqu’à 15% du budget.
La France s’est également engagée à accélérer la transition vers une économie décarbonée. Elle compte ainsi atteindre la neutralité carbone en 2050. Elle participe par ailleurs à la Coalition des pays, villes et acteurs privés s’engageant vers la neutralité carbone et s’engage à créer deux nouvelles facilités par l’Agence Française de Développement (AFD) pour aider des pays partenaires à mettre en place une trajectoire de développement résiliente et bas carbone à l’horizon 2050. Il s’agit aussi d’établir des plans de financement pour mettre en œuvre les engagements pris dans le cadre de l’accord de Paris. Les premiers pays à en bénéficier seront le Niger, les Comores et la Tunisie.

En matière d’énergies renouvelables, la France s’est engagée à accélérer le développement de ces énergies propres et à arrêter la production d’électricité à partir de charbon d’ici la fin du quinquennat. Elle s’engage également à voter la loi ” hydrocarbures ” avant la fin de l’année. Cette loi interdit tout nouveau permis d’exploration et de recherche d’hydrocarbure et planifie la fin de la production d’ici 2040 et l’augmentation du recours aux garanties publiques afin de développer les énergies renouvelables dans les pays en développement.
Le pays envisage aussi d’adopter un prix du carbone compatible avec l’Accord de Paris. Un objectif qui sera atteint par l’adoption d’une trajectoire ambitieuse d’augmentation du prix du carbone applicable à la consommation d’énergie fossile : 44€/tonne en 2018, 65€/tonne en 2020 et l’engagement, aux côtés de l’Allemagne, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de la Suède, à étudier l’augmentation du prix du carbone européen dans certains secteurs.

Il envisage ainsi de mobiliser des investisseurs pour le climat à travers la signature d’une charte par toutes les institutions financières publiques, mais aussi par l’Etat actionnaire, qui s’engage à assurer la cohérence de leurs activités avec les objectifs de l’Accord de Paris, la Promotion des produits d’épargne verte et responsable auprès des épargnants français, la mise en place d’un conseil d’évaluation des obligations vertes françaises afin de contrôler le reporting sur les impacts environnementaux des dépenses éligibles.

par -

Le 8 décembre 2017, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les deuxièmes revues du programme de la Côte d’Ivoire appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC) et le mécanisme élargi de crédit (MEDC). La décision a été prise sans convocation de réunion du Conseil[1] et elle ouvre la voie au décaissement de 96,786 millions de DTS (environ 136,5 millions de dollars), ce qui porte le total des montants décaissés dans le cadre des deux accords à 263,258 millions de DTS (environ 371,3 millions de dollars).

Le programme appuyé par la FEC et le MEDC a enregistré de solides résultats durant le premier semestre 2017. Tous les critères de réalisation et objectifs indicatifs à fin juin 2017 ont été observés et tous les repères structurels ont été respectés. Les solides politiques mises en œuvre par les autorités dans le cadre du programme appuyé par le FMI ont contribué à asseoir la confiance des marchés financiers internationaux, ce qui a permis de mener à bonne fin une émission euro-obligataire en juin.

L’activité économique demeure solide en 2017. L’économie a réussi à faire face aux chocs des termes de l’échange et aux tensions sociales. La croissance du PIB réel devrait rester supérieure à 7 % en 2017-19 et les risques qui pèsent sur les perspectives sont globalement équilibrés. L’inflation devrait rester modérée. Le déficit budgétaire devrait être maîtrisé à 4,5 % du PIB en 2017 puis converger vers la norme régionale de l’UEMOA de 3 % du PIB en 2019.

Les autorités avancent dans la mise en œuvre des réformes structurelles, y compris au regard de la budgétisation par programme et de la rationalisation de la chaîne de la dépense, du renforcement de la gestion des investissements et du suivi des risques budgétaires liés aux entreprises publiques et aux PPP. Il sera essentiel de continuer à préserver la viabilité de la dette tout en dégageant la marge de manœuvre nécessaire pour financer le Plan national de développement (2016-20) en intensifiant la mobilisation de recettes, en rationalisant les exonérations fiscales et en renforçant l’évaluation et la hiérarchisation des nouveaux projets d’investissement.

Il importera également que les autorités accélèrent les réformes structurelles essentielles pour entretenir un développement économique tiré par le secteur privé, qui permettra de dynamiser la croissance et de renforcer le rôle économique régional du pays. À cet égard, les mesures mises en œuvre par les autorités ivoiriennes dans le secteur énergétique amélioreront sa viabilité financière. Enfin, la recapitalisation de l’une des banques publiques contribuera à la stabilité du secteur financier.

[1] Le Conseil d’administration prend des décisions selon la procédure par défaut d’opposition lorsqu’il est convenu qu’une proposition peut être examinée sans convoquer de débat en séance officielle

par -

Le directeur des programmes d’assistance technique de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Anis El Fahem, a indiqué, jeudi à l’agence TAP, que la banque a alloué un fonds de 14 millions d’euros (42 millions de dinars) sous forme de subvention, sur une période de trois ans (2018-2020), pour financer l’assistance technique (formation, conseil, accompagnement) au profit de 700 petites et moyennes entreprises tunisiennes.
En marge de la Journée d’information tenue, jeudi, à Sousse par la Chambre de commerce et d’industrie du Centre sur les mécanismes de subvention fournis par la BERD au profit des PME tunisiennes, El Fahem a précisé que la banque accorde des subventions de l’ordre de 30 mille dinars à chaque entreprise pour l’aider à améliorer sa compétitivité. Cette subvention peut atteindre 150 mille dinars pour les entreprises qui bénéficient d’une assistance d’un expert étranger.
Depuis 2012, la BERD a financé l’assistance technique au profit de 320 entreprises tunisiennes moyennant 8,5 millions de dinars.

par -

De nombreuses difficultés d’ordre financier (accès au capital), réglementaire et technique retardent la réalisation du plan solaire tunisien (PST) mis en place depuis 2009 et actualisé à plusieurs reprises, ont souligné les participants à la conférence sur ” l’accélération de la mise en œuvre des projets d’énergies renouvelables ” , tenue à Gammarth (banlieue nord de Tunis).
“Malgré tous les efforts déployés, le rythme de réalisation du PST reste en deçà des ambitions qui ont été tracées “, a souligné Diego Zorrilla, coordinateur Résident du système des Nations unies et représentant résident du PNUD (programme de l’ONU pour le développement) en Tunisie.
Intervenant à l’ouverture de la conférence, le responsable onusien a indiqué qu’au-delà de la volonté politique affichée par le gouvernement tunisien, la réalisation des objectifs tracés reste tributaire d’un engagement rapide pour la mise en place d’un cadre réglementaire incitatif.
Ce cadre, précise encore Zorrilla, vise à créer l’environnement le plus propice au développement des investissements privés dans les projets d’énergies renouvelables et garantir leur viabilité.
En effet, souligne encore le responsable onusien, la démarche participative réunissant le gouvernement, les agences de développement, le secteur privé et la société civile, est la mieux indiquée car elle permettra d’identifier et de proposer des mesures concrètes pour passer à l’action.
Pour Zorrilla, atteindre ces objectifs nécessite une planification rigoureuse du cadre réglementaire et le renforcement des capacités techniques, outre la mise en place de mécanismes de financement conséquents.

Le meilleur des RS

C'est un Taoufik Baccar très remonté qui a pris sa plume ce mardi 20 février 2018... ou plutôt son clavier. Sur sa page Facebook,...

INTERVIEW

Syndicaliste, de père en fils, le ministre tunisien de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, détruit le mythe de l’abondance pétrolière, s’adresse aux...

AFRIQUE

Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche a annoncé que la production halieutique (hors aquaculture) a atteint 108.000 tonnes (t)...

Reseaux Sociaux

SPORT