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Le Président de la République française, en visite d’Etat à Tunis, a inauguré le 1er février l’Alliance française de Tunis. Après 70 ans d’absence, la plus grande ONG culturelle du monde a en effet rouvert ses portes en Tunisie. Le Président Emmanuel Macron, accompagné d’une délégation d’officiels et de personnalités proches de la Tunisie, s’est rendu à l’Alliance de Tunis pour y faire la connaissance des fondateurs de l’association, Messieurs Bassem Loukil et Mohamed Aissaoui et visiter les locaux récemment aménagés. Etaient également présents les responsables des autres Alliances qui vont ouvrir dans le courant de l’année à Djerba, Kairouan, Gafsa, Gabes et Bizerte..

La première antenne de la Fondation Alliance Française, qui œuvre à travers le monde entier pour la diffusion de la culture et la langue françaises, voit le jour dans le gouvernorat de l’Ariana. Des cours de français de différents niveaux, des activités culturelles et une Médiathèque moderne sont mis à la disposition du public tunisien.

Encouragée par l’Ambassade de France en Tunisie et dûment agrée par la Fondation Alliance Française Paris, l’AF Tunis se prépare à accueillir un public de tous âges, avec des activités et des cours dédiés aux enfants et adolescents mais aussi aux adultes. Le centre offre des salles de cours parfaitement équipées, à la pointe de la technologie. Un maximum de 18 élèves par cours est prévu afin de faciliter les échanges entre élèves et professeurs et de créer une ambiance de travail harmonieuse. L’offre de cours est flexible et adaptée à tous les publics, allant du niveau débutant aux formations spécialisées. Les sessions extensives et intensives s’enchaîneront tout au long de l’année.

L’AFT prépare également les étudiants à la préparation du diplôme officiel du Ministère de l’Education Nationale français, le DELF. Les cours seront dispensés dans le centre mais aussi dans des établissements publics et privés tunisiens. La première session annuelle se déroulera du 12 février au 30 juin 2018.

Pour étudier, s’informer ou se divertir dans un lieu convivial et moderne, l’espace de 200 m² offre plus de 5 000 références (livres, magazines, BD, CD, etc.). Faisant du numérique une priorité, des ordinateurs et tablettes, des liseuses et une smart TV sont à la disposition des abonnés. Un espace jeunesse et un jardin culturel complètent les lieux par leur vocation ludique. Les abonnements (annuels) à la Médiathèque concernent tous les publics. Un planning complet d’activités culturelles destinées aux enfants et aux adolescents mais aussi aux adultes est programmé pour l’année 2018. Tourné vers la découverte de la richesse de la culture française sous toutes ses formes, ce programme se base sur des activités de lecture, de théâtre, de cinéma, d’animations et spectacles, etc.

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Un nouveau projet baptisé “MENTOR- Mediterranean Nework for Training Orientation to Regular migration ” a été lancé par la ville de Milan afin d’accompagner les jeunes tunisiens à réaliser leurs projets de travail, tout en améliorant l’accès aux voies de la migration légale.
Le projet MENTOR est le fruit d’un partenariat entre la Municipalité de Milan, la ville de Turin, l’Agence pour l’Emploi de la Région Piémont, en collaboration avec l’association ” Anolf Piemonte Tunisie “. Il est cofinancé par l’Union européenne, à travers l’ICMPD, grâce à l’instrument financier des partenariats pour la mobilité (MPF).
Selon les initiateurs de ce projet, 10 jeunes (filles et garçons) de la zone du Grand Tunis, âgés de 20 à 30 ans, qui répondent aux critères de sélection et ont des idées de projet, bénéficieront d’une expérience de mobilité temporaire en Italie.

Le projet MENTOR se déroulera en trois phases : la première commence avec le lancement de l’appel à candidature qui restera ouvert jusqu’au 31 janvier. Dans la deuxième phase, 10 jeunes stagiaires parmi ceux qui ont postulé seront sélectionnés pour partir vers l’Italie et suivre un stage de 3 mois dans une entreprise.
Ce projet prend en charge les frais de voyage et de subsistance jusqu’à la fin du stage. En troisième lieu, les stagiaires rentreront en Tunisie pour réaliser leur projet personnel ou leur projet d’entreprise en Tunisie avec un accompagnement étudié sur mesure et une petite contribution financière soutenue par MENTOR.
L’objectif de cette initiative est d’éloigner les jeunes des risques de la migration irrégulière et de renforcer leurs compétences pour améliorer leurs chances d’accéder au marché du travail dans leur pays de provenance, après avoir bénéficié d’une formation et d’une expérience professionnelle en Italie. Elle a pour but également de promouvoir l’information sur la migration légale circulaire et temporaire vers l’Italie soit des jeunes, soit des conseillers d’emploi des territoires cibles

En Tunisie, le projet compte sur la coopération des nombreux acteurs locaux, notamment: la Municipalité de Tunis, le Ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi (MFPE), l’Agence Nationale Pour l’Emploi et le Travail Indépendant (ANETI) l’Office des Tunisiens à l’Etranger (OTE), l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP), l’Agence Tunisienne de Coopération Technique (ACTC), l’Observatoire National de la Jeunesse (ONJ), la ChambreTuniso-Italienne de Commerce et d’Industrie ( CTICI) le Campus Universitaire de la Manouba et la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT).

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La création de cette Commission a été décidée vendredi en commun accord entre le ministre de la Défense nationale, Abdelkarim Zbidi et l’ambassadeur du Koweït à Tunis, Ali Ahmed al-Dhafri.
Selon un communiqué du département de la Défense, cette commission a pour mission d’identifier de nouveaux créneaux de coopération dans le domaine militaire, particulièrement en matière de formation, d’entrainement et de sécurisation des frontières.
Au cours de son entretien avec le diplomate koweïtien, le ministre de la Défense nationale a salué l’engagement du Koweït à soutenir la Tunisie dans les différents domaines, y compris le domaine militaire.
A ce propos, il a souligné la volonté de la Tunisie de tirer profit de l’expérience koweïtienne en matière de formation, d’entrainement et de sécurisation des frontières.
De son côté, l’ambassadeur du Koweït à Tunis a réaffirmé la disposition totale de son pays à renforcer la coopération avec la Tunisie, particulièrement dans le domaine militaire.
Selon lui, “la coopération militaire tuniso-koweïtienne sera renforcée, à la faveur des décisions et recommandations qui seront adoptées à l’issue de la Commission militaire mixte qui sera bientôt créée”.
D’après le même communiqué, la rencontre a également permis de dresser un état des lieux de la situation sécuritaire dans la région.

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Express Air Cargo va construire un centre de maintenance et de formation certifié Boeing (Express Air Technique) dont les travaux vont démarrer, en mars 2018. Il entrera en service, vers la fin de cette année, a déclaré à l’Agence TAP, le PDG de la compagnie de fret aérien, Anis Riahi.
Tenant mardi, à Tunis, une conférence de presse, Riahi a précisé que ce centre dont la réalisation nécessitera des investissements de 90 Millions de Dinars (MD) est totalement exportateur. Ses activités seront complémentaires avec celles d’Express Air Cargo, car le centre livrera les pièces de rechange des avions, aux pays de l’Afrique, grâce au réseau de la compagnie.

Au cours des six derniers mois, la compagnie Cargo a finalisé son Business plan et toutes les étapes techniques et a eu l’accord des autorités pour disposer d’un terrain de deux hectares à l’aéroport de Tunis-Carthage, pour la création de ce centre.
Le centre démarrera ses activités avec 200 à 220 ingénieurs, pour arriver à 450 ingénieurs en régime de croissance. Déjà 30 ingénieurs aéronautiques, actuellement en formation, ont été recrutés.
La compagnie a choisi de recruter par groupes de 30 ingénieurs pour pouvoir les envoyer, chaque 3 mois, suivre des formations de qualification, car aucun centre dans le monde ne peut assurer la formation d’une centaine d’ingénieurs, ou plus, a-t-il encore dit.
Riahi a rappelé que ce centre vient en concrétisation de l’accord signé, le 12 juillet 2017, à Washington, avec l’avionneur américain, Boeing, lors de la visite du chef du gouvernement, Youssef Chahed, à Washington.

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Une convention de partenariat entre le ministère de la femme, de la famille et de l’enfance et le centre de la femme arabe pour la formation et la recherche Cawtar a été signée jeudi.
Cette convention a pour objectif d’ancrer les relations de coopération et de partenariat entre les deux parties et de réaliser un programme mixte en matière de formation des formatrices accompagnatrices des femmes entrepreneurs bénéficiaires d’une ligne de financement au profit de la femme auprès de la banque tunisienne de solidarité (BTS).

Selon un communiqué du ministère de la femme, cette convention stipule la formation et la consolidation des compétences à travers la formation de 12 formatrices sélectionnées en favorisant une formation relative au système de formation électronique à distance. La convention consiste également à assurer le suivi et un accompagnement des formatrices à travers des sessions de formation des femmes bénéficiaires dont le nombre est estimé à 120.

La ministre de la femme de la famille et de l’enfance, Neziha Laabidi, a annoncé à cette occasion l’accord de 2000 projets durant l’année 2017 dans le cadre du programme de soutien à l’initiative économique féminine “Raida” lancée par le ministère. L’ensemble des projets accordés seront de l’ordre de 8 mille vers 2020, précise le communiqué.
Laabidi a souligné que cette convention traduit le déploiement des efforts des différentes parties actives dans le but de permettre aux femmes entrepreneurs une meilleure maitrise du volet économique et assurer un meilleur accompagnement et encadrement en leur faveur.

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Leïla Belkhiria, présidente de la Chambre nationale des femmes chefs d’entreprises, a indiqué, lors de son passage, ce lundi 25 décembre 2017, sur Express Fm, que la Chambre met tout en œuvre pour soutenir la femme chef d’entreprise et défendre ses intérêts tout en précisant que la prochaine étape permettre de mettre l’accent sur les femmes chefs d’entreprises dans les régions de l’intérieur du pays.

elle a ajouté que la Chambre fera tout pour aider la femme chef d’entreprise à travers des sessions de formation et lui fournir les moyens des nouvelles technologies en cette ère de digitalisation de l’économie.

Et de conclure que la femme tunisienne est capable de contribuer largement à la promotion de l’économie nationale surtout si l’on sait qu’entre 14 et 15 mille entreprises en Tunisie ont été créées par des femmes.

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La Fondation BIAT a organisé, les 20 et 21 Décembre 2017, une nouvelle édition de l’événement SPARK DAYS en s’associant à l’Institut Supérieur de Gestion de Tunis (ISG Tunis). Plus de 450 jeunes âgés entre 15 et 18 ans, venus de différentes régions de la Tunisie ont participé à ce voyage d’inspiration entrepreneuriale. A l’issue de cette édition, dix équipes lauréates ont défendu leurs idées de projets devant un jury de référence. Trois équipes se sont démarquées et ont été couronnées lors d’une cérémonie de remise des prix.

Cette troisième édition des SPARK DAYS s’est tenue à l’ISG Tunis, et a pu accueillir plus de 450 jeunes âgés de 15 à 18 ans dont 20% sont venus de différents gouvernorats de la Tunisie. Cet événement est la combinaison d’ateliers de génération d’idées où des équipes de 3 à 5 participants ont développé des concepts innovants en réponse à des challenges d’actualité liés aux thèmes suivants : l’éducation, le design, la mobilité, la citoyenneté, la culture, les loisirs, l’environnement, la nutrition saine (food), le patrimoine et l’innovation. Pour élaborer leurs idées de projets, les candidats ont été accompagnés par des enseignants universitaires et des étudiants et ils ont été coachés par des experts de différents horizons : culturel, entrepreneurial, artistique, gastronomique…

Les 10 meilleurs concepts de projets issus des ateliers ont abouti à une finale et trois équipes lauréates ont été récompensées. Départager les idées des jeunes sparkers était une tache assez difficile. Les concepts présentés étaient innovants, originaux et ayant du potentiel à l’image de ces jeunes entrepreneurs en herbe. Les membres du jury se sont basés sur des critères d’évaluation bien étudiés tels que « la compréhension du challenge », « le potentiel du marché » ou encore « la viabilité du concept ».

Par cet événement, la Fondation BIAT confirme sa stratégie d’œuvrer pour un écosystème propice à l’entrepreneuriat des jeunes en soutenant ceux qui contribuent au développement de leurs communautés et du pays. En effet, le programme SPARK vise à inculquer la culture entrepreneuriale chez les jeunes et à promouvoir l’appétence des futurs entrepreneurs pour l’innovation et la création de projets.

 A propos du programme SPARK

« SPARK » est un programme initié par la Fondation BIAT. Il vise un public jeune de 15 à 18 ans et constitue la première rencontre entre le jeune et le monde de l’Entrepreneuriat. Son objectif est d’inspirer ces jeunes et de les initier à l’entrepreneuriat à travers des présentations faites par des entrepreneurs, des ateliers de génération d’idées et des initiations aux compétences entrepreneuriales.

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La capitale sénégalaise a accueilli durant la semaine du 4 au 8 décembre dernier, dans les locaux de l’Institut supérieur de Management de Dakar (ISM), la troisième semaine de formation sur le programme « Women Entrepreneurs Business Education » de la Fondation BGFIBank (www.Fondation-BGFIbank.com), dédié au développement de l’entrepreneuriat féminin.

28 participantes entrepreneurs, désireuses d’acquérir des compétences essentielles pour développer une petite ou moyenne entreprise innovante, ont été sélectionnées cette année au Sénégal, au titre de l’édition 2017.

L’objectif de ce programme est d’accroître l’essor économique et social de ces femmes entrepreneures en leur permettant de devenir financièrement indépendantes et ce de façon durable. Le programme établi sur six mois et concernant le Gabon, la Côte d’Ivoire et le Sénégal, permettra notamment à ces femmes d’améliorer la conduite de leurs activités pour leur autonomisation financière, de créer d’emplois et de la valeur ajoutée, de développer les compétences et les ressources nécessaires à la création d’entreprises innovantes et durables. « A travers ce programme, nous voulons contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de chefs d’entreprises, tout en mettant en lumière des femmes d’action, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour l’Afrique. » souligne Henri Claude OYIMA, Président de la Fondation BGFIBank.

Entièrement subventionnées par la Fondation BGFIBank à hauteur de 44 millions de francs CFA, ce sont au total plus de 100 femmes entrepreneurs au Gabon, en Côte d’Ivoire et au Sénégal qui bénéficieront des formations composées de sessions de cours et d’ateliers axés essentiellement sur la méthodologie « lean startup » : le marketing et la vente, la comptabilité et finance d’entreprise, le droit des affaires, la fiscalité d’entreprise, les tableaux de bord et le reporting d’entreprise. La première phase du programme prendra fin le 24 mars 2018

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Le Centre régional de formation en sécurité de l’aviation sera inauguré le 5 décembre prochain, à Tunis, après avoir obtenu l’agrément de l’Organisation internationale de l’aviation civile (ICAO) , a affirmé le directeur exécutif du centre régional Mustapha Abdelaal.
Le centre a obtenu l’agrément de l’ICAO relevant des Nations Unies après un audit approfondi sur ses moyens et ses capacités à offrir une formation consacrée à la sécurité de l’aviation civile, a ajouté Abdelaal lors d’une conférence de presse précisant que le centre offrira une formation agréée par l’Organisation aux agents des sociétés de transport aérien, des aéroports et des autorités de l’aviation civile et les différents intervenants dans les aéroports.
Quelque 31 pays ont ouvert des centres de formation dans ce domaine, a-t-il dit, ajoutant que l’existence d’un centre de formation en aviation civile agréé sur le sol tunisien est de nature à améliorer la qualité et les services de l’aviation en Tunisie outre l’augmentation des opportunités d’investissement dans le tourisme.
Le centre régional de formation en sécurité de l’aviation civile compte 25 formateurs internationaux dans la sécurité de l’aviation internationale, a noté de son coté, le directeur général du centre Hassen Seddik, précisant que le centre vise à améliorer le niveau de la sécurité dans l’aviation et partant réduire le nombre des accidents dans le secteur.
L’Organisation internationale de l’aviation civile (ICAO) a été créée en 1944 pour la gestion et l’organisation des différents aspects prévus par la convention relative à l’aviation civile internationale connue sous le nom de Convention de Chicago.

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Le marché de l’emploi en Tunisie connaîtra prochainement certaines mutations et changements. De grands chantiers devraient démarrer à partir de l’année prochaine, avec de nouveaux mécanismes qui seront mis en place et d’autres seront supprimés ou remplacés par d’autres initiatives plus efficaces et pertinentes. Ces chantiers devraient démarrer en 2018 suite à un travail d’évaluation approfondie et complète. Dans son intervention, samedi dernier, sous la coupole du Parlement, lors de l’examen du budget de son ministère, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faousi Abderrahmane a annoncé la suspension du programme “Forsati“, assurant que le nombre de chômeurs inscrits auprès des différentes structures relevant de son ministère s’élève à 188349.

Il a par ailleurs indiqué que le ministère a, dans ce cadre, effectué un travail d’évaluation scientifique et approfondi, prouvant l’inefficacité de certains mécanismes d’emploi suite à quoi il a été décidé de supprimer certains programmes. Seuls les mécanismes qui se sont révélés efficaces seront maintenus. Les autres seront ajustés et modifiés à l’instar du contrat “Dignité“, qui sera simplifié au niveau des procédures. L’objectif aussi est de soutenir le programme de la formation professionnelle. Ainsi, il est fort probable qu’on ajoute un nouveau mécanisme d’emploi en rapport avec l’économie sociale et la solidarité.

Le ministre a par ailleurs souligné que le programme “Forsati” auquel 80 Millions de dinars ont été alloués n’a contribué qu’à la conclusion de 76 contrats de création de projets et la signature de 58 contrats de travail, qualifiant ces résultats de médiocres et de gaspillage de l’argent public. Une des raisons ayant poussé le ministre à ordonner la suspension du contrat en question.

Faousi Abderrahmane a également noté, dans un communiqué publié, ce lundi, par son ministère, que le travail du ministère pour l’année prochaine va se concentrer sur la consolidation des piliers de l’économie sociale et solidaire, comme un levier pour l’économie nationale, soulignant que, contrairement aux statistiques de l’Institut National des statistiques (INS) sur le nombre de chômeurs qui les estiment à 620 000, le nombre des sans emplois inscrits auprès des différents bureaux de l’emploi en tant que demandeurs d’emplois s’élève jusqu’à la date du 25 novembre 2017 à 188 349 étudiants.

Selon le ministre, 18 273 chômeurs dont 10 175 femmes ont été recrutés depuis le début de cette année à ce jour, soulignant que la capacité opérationnelle du tissu économique tunisien est estimée à 35 000 emplois par an. Et de préciser que le ministère s’emploie durant la période prochaine à examiner les mécanismes de l’emploi et ce, après avoir achevé l’évaluation et la révision des politiques publiques dans ce domaine, tout en se basant sur trois principales approches dont la plus importante est la capacité du marché du travail à répondre aux demandes d’emplois, les conclusions du processus de la formation et la consolidation de l’économie sociale et solidaire.

Au sujet de la formation, le ministre a fait remarquer que le nombre des diplômés a atteint 28 500 par an, en provenance de 190 centres de formation publics et 190 des centres de formation privés, soulignant que le système de formation professionnelle en Tunisie jouit d’une bonne réputation à l’échelle nationale et internationale, et 500 étudiants étrangers étudient dans des centres de formation en Tunisie, selon ses dires.

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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est engagé, mardi, à fournir les investissements nécessaires en 2018 pour améliorer la situation des établissements éducatifs, notamment, dans les régions intérieures et les quartiers populaires afin que “l‘école de la République soit l’un des fondements de l’égalité des chances et retrouve son rôle en tant qu’ascenseur social“.
Dans la déclaration du gouvernement sur le projet de budget de l’Etat pour l’exercice 2018 et la loi de finances présentée lors d’une séance plénière de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), Chahed a estimé qu’il est inadmissible que l’école tunisienne qui constitue, a-t-il dit, un des piliers de l’Etat moderne soit, en 2017, dans un tel état.
Le chef du gouvernement a annoncé qu’il a chargé le ministre de l’Education de lancer, le plus tôt possible, une large concertation avec les différentes parties concernées pour entamer la réforme du système éducatif et de formation.
Le rôle de l’Etat en matière de développement passe, impérativement, a-t-il encore ajouté, par la réforme du système d’enseignement et de formation afin qu’il soit en harmonie avec le système de production.
Le rôle de l’Etat dans le domaine de développement ne signifie aucunement, a-t-il soutenu, la prise en charge intégrale de tous les secteurs de production mais il s’agit, plutôt, de pallier aux insuffisances dans le domaine du développement régional et l’encouragement de l’investissement dans les régions.

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Des fonctionnaires français de la Direction Générale des Finances Publiques sont mobilisés par l’opérateur Expertise France.
Ces deux dernières semaines, deux missions ont été successivement mises en œuvre :

  • Une formation en comptabilité privée assurée par Mme Sonia Kouamé, du 9 au 13 octobre ;
  • Une formation en contrôle de comptabilité informatisée, assurée par M. Michel Ranc, et Mme Audrey Venet, du 16 au 20 octobre.

Ces formations qui visent à assurer une meilleure mobilisation des recettes domestiques par les administrations financières vont se poursuivre en novembre et décembre 2017.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbous, n’a pas pris de gant hier mardi 17 octobre 2017, sur Jawhara FM : «Je veux être honnête avec les titulaires de doctorat. On n’a plus la possibilité de les embaucher tous dans la fonction publique ou encore dans l’enseignement. Cela doit être dit ! C’est la réalité du pays».
Khalbous a déclaré dans la foulée que l’Etat n’a ni les moyens ni le besoin de recruter. Il a par ailleurs annoncé : «Nous avons aussi signifié aux facultés privées qu’il n’est désormais plus possible d’enseigner une spécialité sans avoir à disposition un docteur dans le domaine. Cette mesure touchait auparavant quelques établissements, elle s’applique aujourd’hui à tous».

Le ministre a également confié qu’il est conscient du fait que «les docteurs ne sont pas contents“, mais que son département fait ce qu’il peut pour “les aider, avec des solutions“. Il a ajouté : “Nous leur avons aussi demandé de développer leur esprit entrepreneurial, pour démarrer leur propre activité. Et donc à partir de janvier 2018, nous leur proposerons une formation gratuite». Il a indiqué que cette formation, qui vise à développer leurs capacités entrepreneuriales, sera dispensée par des spécialistes et aura lieu à Tunis, Sousse et Sfax. «Dans une seconde phase, l’Etat proposera un financement aux projets les plus importants avec des montants allant de 10 à 100 mille dinars», a précisé Khalbous.

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Le Bureau d’Exécution Stratégique de la Primature (BES) a annoncé un plan de lancement d’un programme de création d’Unités de Formation Mobiles (UFMo), qui débutera avec la préfecture de Boké. Ce programme vise à fournir aux Guinéens diplômés du Centre de Formation Professionnelle une formation qualifiante de perfectionnement aux métiers de de la mine, qui facilitera leur insertion dans le monde du travail. L’enjeu est de renforcer leurs compétences et d’améliorer leurs chances de trouver un emploi.

La première UFMo de Boké fournira des formations dans deux domaines de spécialisation : mécanique et conduite d’engins lourds. Le BES a reçu des engagements financiers pour la première UFMo de plusieurs institutions et de l’Etat, qui fait du développement de l’expertise des Guinéens pour le secteur minier une priorité.

Son Excellence Mamady Youla, Premier Ministre de la République de Guinée a dit : « Je suis heureux d’annoncer que la première UFMo sera opérationnelle dès le premier trimestre 2018 au sein du Centre de Formation Professionnelle de la ville de Boké. Cette initiative traduit à la fois l’engagement et la détermination du Gouvernement à promouvoir l’emploi des jeunes et à favoriser leur insertion socio-économique, notamment dans le secteur minier ».

L’Unité de Formation Mobile vise à former approximativement 150 personnes dans la première année à opérer et à réparer des engins lourds. Aujourd’hui, il n’existe aucune formation de la conduite d’engins lourds dans le système éducatif guinéen. Un prestataire international, en voie de recrutement, se chargera de la formation non seulement des élèves mais également des formateurs guinéens qui prendront le relais après une année.

« Ceci est une période intéressante pour le secteur minier dans la préfecture de Boké, car beaucoup des sociétés minières vont faire la transition du développement à l’exploitation dans les prochaines années. Ce sera important pour les Guinéens d’être formés aux emplois qui vont commencer à être disponibles » a ajouté Abdoulaye Magassouba, le Ministre des Mines et de la Géologie de la République de Guinée.

Les sociétés minières requièrent des techniciens supérieurs pour opérer et réparer des engins lourds couteux en toute sécurité. « GAC devrait commencer les opérations dans la préfecture de Boké à la fin de 2018. Notre objectif est d’être opérationnel pendant au moins 20 ans, avec nos activités d’extraction et de transport de bauxite de la mine par chemin de fer jusqu’au port de Kamsar. Nous aurons besoin de techniciens compétents pour nous accompagner dans ce travail, et nous anticipons que nombreux d’entre eux vont venir de la préfecture de Boké » a confirmé Daniel Cornel Pop, Chef des Operations de Guinea Alumina Corporation (GAC).

L’objectif est de commencer la formation de la première promotion d’étudiants en janvier 2018, et de bâtir des cursus et des approches de formation innovants, qui seront ensuite déployés dans les Centres de Formation Professionnelle à travers le pays. De nouvelles UFMo sont prévues dans d’autres villes, visant à renforcer d’autres compétences techniques essentielles pour le secteur minier.

Le BES de la Primature a pour objectif d’accélérer la mise en œuvre d’initiatives phares du Gouvernement par le développement et l’incubation d’approches de mise en œuvre et de gouvernance efficaces, durables et axées sur les résultats. Les projets pilotes du BES sont centrés sur les mines, l’agriculture, et le développement du leadership.

Dans le secteur minier, les interventions du BES se concentrent sur l’accroissement de l’impact économique du secteur pour la population guinéenne. Le BES appuie le gouvernement guinéen avec trois interventions prioritaires :

  1. Les Unités de Formation Mobiles : la création d’UFMo à Boké et dans d’autres villes pour augmenter le nombre de guinéens travaillant dans le secteur minier.
  2. La Bourse des Mines : la mise en place d’une Bourse des Mines pour maximiser l’impact de l’activité minière comme levier de création d’emplois et d’entrepreneuriat, et pour aider les entreprises existantes à accroitre leurs activités.
  3. La Transformation de l’Institut Supérieur des Mines et de la Géologie (ISMG) en Centre d’Excellence pour l’Union du Fleuve de Mano : le programme vise à renforcer la qualité des formations de l’ISMG de Boké.

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Un accord de coopération a été signé, vendredi, au siège du ministère de la Santé, entre
les ministères tunisiens de la Santé et de l’Enseignement Supérieur, d’une part et le ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de la République de Djibouti.
En vertu de cet accord, une assistance technique sera accordée à l’hôpital universitaire de Djibouti. Il prévoit, également, selon la ministre de la Santé, Samira Merai, de charger des médecins tunisiens de la formation de la troisième promotion des diplômés de la Faculté de Médecine à Djibouti, désireux de poursuivre leur doctorat.
Elle a ajouté que cet accord permettra aux médecins Djiboutiens de participer aux concours de résidanat, assistanat ou agrégation organisés en Tunisie.

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Slim Khalbous, a, pour sa part, indiqué que la signature de cet accord fait suite à la tenue, les 22 et 23 août 2017 à Tunis, du forum” Tunisian africain empowerment ” qui a rassemblé onze ministres africains de l’Enseignement Supérieur.
Il a précisé que cette rencontre était l’occasion de faire connaître les compétences et expertises tunisiennes auprès des pays africains et de signer plusieurs accords.

De son côté, le ministre djiboutien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Nabil Mohamed Ahmad a fait savoir que cet accord viendra renforcer l’accord bilatéral dans le domaine sanitaire qui a contribué à former plus de 80 médecins Djiboutiens.
Le ministre djiboutien s’est dit déterminé à renforcer la coopération avec la Tunisie et à tirer profit dans la mesure du possible de l’expérience des compétences tunisiennes.

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Le dernier communiqué émis par le Conseil de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens sur les établissements universitaires privés, dont les diplômés seront désormais enregistrés en exclusivité dans le tableau de l’Ordre et autorisés à exercer le métier d’ingénieur, a eu l’effet d’un pavé dans la mare des eaux stagnantes des réformes de l’enseignement supérieur, qui sont remises en boucle aux calendes grecques et tardent à venir.

L’onde de choc n’a pas failli à l’un de ses principaux objectifs escomptés, qu’est l’amorce d’un dialogue sociétal sur l’éducation des générations futures et en particulier celle des ingénieurs qui se veulent bâtisseurs de la deuxième République.

Pour commencer, essayons de défaire ce nœud gordien (plutôt que de le sabrer) pour éclairer le grand public, au-delà des réactions précipitées, des attitudes hautaines et des postures menaçantes affichées par les moguls du business de l’enseignement supérieur et de certains égos malmenés, qui croient encore en l’an 2017 que chercher des reconnaissances auprès des instances étrangères les dispensent de dialoguer et de coordonner leurs actions avec la plus grande corporation du pays, mandatée par l’État par la force de la loi pour organiser tout un métier lequel, et c’est le moins qu’on puisse dire, revêt un caractère stratégique et de premier ordre pour le développement du pays.

L’histoire commence lorsque l’État a concédé au capital privé d’opérer dans des secteurs qui étaient jusque-là la chasse gardée des pouvoirs publics, dont le secteur de l’enseignement. Après la première génération des pionniers de l’enseignement privé en Tunisie, qui ont voulu se démarquer par la qualité de leurs prestations, destinées principalement à une clientèle huppée, par rapport au secteur public, destiné au commun des mortels tunisiens et dont la dégradation ne cessait de s’aggraver depuis, sont entrés en scène de nouveaux opérateurs d’une oligarchie naissante, qui ont découvert ce nouveau business juteux et ont voulu aussi mettre la patte dans la pâte. Dans ce contexte rappelons-nous l’affaire de l’école internationale de Carthage dont les principaux protagonistes étaient l’ex-régente de Carthage et la veuve d’un leader historique palestinien. L’administration répondait alors à l’appel pour verrouiller le secteur et réserver le gâteau à un cercle bien select, jouissant de bonnes assises financières et du soutien des politiques, alors en place. Après l’avènement de la révolution et le relâchement de l’État, les privilèges illicites réservés à l’élite d’antan se sont démocratisés et on a assisté à des établissements privés qui poussent partout comme des champignons.

Aujourd’hui, il est tout à fait possible pour des parents lambda d’inscrire leur progéniture, qui ont mal réussi leur bac, dans une école supérieure privée, qui occupe un appartement exigu et qui délivre en fin de cursus un diplôme reconnu d’ingénieur (tenez-vous bien) en mécanique-avion. Il est aussi tout à fait possible pour des professionnels en exercice, qui travaillent pas moins de neuf heures par jour et qui veulent faire un saut de carrière, d’obtenir des diplômes d’ingénieur moyennant bien-sûr quelques dizaines de milliers de dinars, alors que les élèves-ingénieurs dans les écoles d’ingénieurs publiques bossent jour et nuit et peinent à crever pour décrocher leurs diplômes d’ingénieurs.

Des questions pertinentes et brulantes s’invitent alors dans nos esprits :

1- Voulons-nous sélectionner les élites qui prendront demain les commandes de notre pays selon leurs capacités intellectuelles ou selon les comptes bancaires de leurs parents ?

2- Voulons-nous instaurer le principe sacro-saint d’équité entre nos jeunes en uniformisant les conditions pour l’accès à la formation et l’obtention du titre de l’ingénieur dans le secteur privé et public ?

3- Voulons-nous que l’ingénierie dans notre pays reste un métier qui attire l’élite intellectuelle dans notre pays comme de par le monde ou génératrice de médiocrité ?

4- Voulons-nous préserver la crédibilité du titre de l’ingénieur tunisien, qui reste l’une des compétences les plus prisées à l’étranger ?

5- Voulons-nous préserver l’école publique pour garantir que l’ascenseur social ne tombe pas définitivement en panne dans notre pays ?

La longue révolte du ras-le-bol des étudiants des écoles d’ingénieurs publiques en 2014-2015, laquelle a tenté de briser le silence sur ces aberrations, a été contenue en toute sagesse par l’Ordre des Ingénieurs et par un Ministre-enseignant, qui a formé des générations d’ingénieurs dans le haut lieu de l’ingénierie en Tunisie. Un comité a été alors instauré et a abouti, après avoir longuement siégé et débattu, à des résolutions fortes destinées à endiguer le fléau dévastateur dans le secteur de la formation de l’ingénieur. Jusqu’au jour d’aujourd’hui, aucune de ces résolutions n’a été mise en exécution. Des indiscrétions nous font croire que ce Ministre fut délogé de son département par des lobbys qui n’arrivaient pas à le contenir et qui craignaient pour ainsi dire pour leurs intérêts.

Aujourd’hui, l’Ordre des Ingénieurs est déterminé à remplir pleinement sa mission dans l’organisation, la préservation et le développement du métier de l’ingénieur dans notre pays et cela inclut nécessairement la formation de l’ingénieur. Son action ne cible aucune personne ni aucune entité et surtout pas le secteur privé (n’oublions pas que les universités privées aux USA sont des viviers de talents, des incubateurs de prix Nobel et des précurseurs des avancées technologiques). Les établissements tunisiens qui se targuent de la qualité de leurs prestations gagneraient à jouer la transparence et à mettre main dans la main avec l’OIT pour endiguer la médiocrité envahissante dans le secteur de la formation des ingénieurs, au lieu de s’accrocher à des interprétations hasardeuses de la loi.

PS.: Cet article ne reflète qu’un point de vue personnel, seuls les communiqués officiels reflètent les positions du Conseil de l’Ordre des Ingénieurs.

Ing. Msc. Chokri Aslouj

Membre du conseil de l’Ordre des Ingénieurs Tunisiens

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Le brillant parcours de la start-up tunisienne GoMyCode fait du bruit. Mais c’est surtout son jeune fondateur, Yahya Bouhlel, à peine 20 ans, qui polarise l’attention. Au point que RFI s’est intéressée à ce jeune homme qui s’est mis en tête de former d’autres jeunes de son âge. Et la mayonnaise a vite pris, à présent une cinquantaine de passionnés ont confié leur destin à Bouhlel. Il leur apprend à coder et leur file les outils pour monter leurs propres boîtes. Certains sont même parvenus à vendre des jeux ou des applications sortis tout droit de leur imagination…

« J’ai commencé à coder à l’âge de 14 ans, et à l’âge de 16 ans j’ai fait un stage à la Silicon Valley, et j’ai vu qu’il y a des jeunes qui à l’âge de 14 ans développent des jeux vidéo, à l’âge de 19 ans font une levée de fonds de deux millions de dollars… Et cet écosystème n’existe pas en Tunisie », confie le jeune prodige. Décision prise en août 2016, le bac en poche : GoMyCode est né. Un an après l’affaire est devenue florissante et 15 personnes collaborent avec lui.

«Les étudiants développent de vrais jeux vidéo, de vraies applications mobiles, des sites web… De vrais produits technologiques. C’est contre le système d’éducation traditionnel qui est bloqué, qui ne bouge pas… L’école GoMyCode, c’est l’école d’aujourd’hui», lance fièrement Bouhlel…

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Le député à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Lotfi Nabli a insisté ce mardi, 28 février 2017, sur la nécessité de restructurer l’agence tunisienne de formation professionnelle.

Lors d’une séance plénière à l’ARP, il a évoqué les divers problèmes rencontrés par l’agence en question dont notamment la difficulté de contrôler les centres de formation.

Et Nabli d’ajouter que la mise en place d’une batterie de réformes demeure une obligation dans le cadre de la réglementation du système des ressources humaines.

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La France a signé un accord avec le Maroc pour mettre en place un cursus de formation des imams, rapporte le site « Francetvinfo ».

Plusieurs imams ont bénéficié d’une formation suite à cet accord, dans l’institut de formation aux imams créé par le roi Mohammed VI.

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1700 agents administratifs bénéficient actuellement de sessions de formation organisées par le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance. L’annonce en a été faite ce mercredi par la directrice générale de la Formation et du Perfectionnement des Compétences Khaoula Labidi au nom de ce département.

Dans une déclaration exclusive accordée à Africanmanager, elle a précisé que plusieurs secteurs ont été ciblés à commencer par les recettes des finances et les paieries régionales, les caisses sociales (CNRPS, CNSS, CNAM), et les services de santé (les hôpitaux et centres de santé de base). S’y ajoutent  les bureaux de la Poste, les services de l’état civil, de légalisation de signature et des copies conformes à l’original des municipalités, les agents des délégations ayant une relation directe avec les citoyens ainsi que les bureaux des relations avec les citoyens des gouvernorats et certaines communes.

« Ces 41 sessions de formation couvrant les 24 gouvernorats, font partie d’un programme national de développement des compétences, d’accueil et de communication dans les services publics. Il s’agit d’améliorer le rendement des services administratifs tout en fournissant des prestations de qualité aux citoyens ayant beaucoup souffert de nombreuses complications dans les procédures bureaucratiques », a-t-elle expliqué.

« Ce programme national vise à promouvoir la fonction d’accueil eu égard à son rôle dans l’amélioration de l’image de l’administration et étant donné qu’elle représente un préalable pour la réconciliation entre l’administration et ses usagers », a-t-elle encore précisé.

L’administration n’a pas réussi à changer son image

Pour Labidi, il s’agit d’une démarche importante voire cruciale dans cette phase où l’administration n’a pas réussi à changer son image auprès du public, notamment le citoyen et l’investisseur.

Mais pourquoi ? Ceci est dû principalement au fait que l’administration a mis l’accent sur la réforme des services et des procédures administratives internes aux dépens de l’accueil, qui représente le premier point de contact entre le visiteur et l’administration, a-t-elle répondu.

A la fin de cette première phase qui a commencé le 8 décembre et s’achèvera le 4 mars prochain, un colloque d’évaluation dudit programme sera tenu avec la participation des services concernés.

S’agissant du budget accordé à ce programme pilote, elle a indiqué  que les secteurs ciblés ont contribué à son financement.

Bientôt, une formation en ligne au profit de 630 mille fonctionnaires

Suite à l’engouement qu’a connu ce programme national de formation auprès des agents publics et le succès enregistré au niveau du développement de leurs compétences, le ministère de la Fonction publique et de la Gouvernance a choisi ainsi de lancer un autre programme de formation. Il s’agit de la formation en ligne.

« Notre but est de généraliser la formation, en adoptant les nouvelles technologies, à tous les fonctionnaires et dans toutes les régions sans discrimination ni exclusion », a indiqué Khaoula Labidi mettant l’accent sur les demandes élevées des fonctionnaires désireux de suivre ces formations, particulièrement ceux travaillant dans les régions intérieures où le nombre des bénéficiaires des formations reste très limitée pour des raisons logistiques et pédagogiques.

La réforme de l’administration, une obligation

Ce programme de formation vient à point nommé alors u’administration coute de plus en plus cher au contribuable tunisien tandis que la qualité de ses services n’a cessé de régresser. Chiffre à l’appui : la masse salariale est passée de 6500 à 13000 millions de dinars au cours de ces quatre dernières années.

Face à ce constat, le département de la Fonction Publique et de la Gouvernance a souligné la nécessité de passer à la réforme, essentiellement basée sur un changement comportemental des agents et des fonctionnaires. C’est logique surtout que toutes réformes économiques et politiques ne pourraient se faire sans passer par une réforme de l’administration, selon les propos du ministre, Abid Briki.

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