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Majoul : On doit aller plus loin avec le Djibouti

Lors de la tenue des travaux du Forum économique tunsio-djiboutien sous le thème “Pour un partenariat stratégique afin d’accéder au marché de la COMESA” qui se tient actuellement à Tunis, le président de l’UTICA, Samir Majoul, a déclaré que l’organisation de ce forum a pour objectif de renforcer davantage les axes de la coopération entre les deux pays.”Les partenariats entre le République de Djibouti et la Tunisie, bien que datant de plusieurs décennies, restent en deçà de nos aspirations économiques. Nous appartenons à un même espace arabo-africain et nous partageons tant d’aspects communs culturels et sociétaux que nous estimons que notre coopération devrait connaître une nouvelle dynamique et prendre de nouvelles dimensions“.

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Lors de l’ouverture, aujourd’hui à Tunis, des travaux du Forum international sur le partenariat public privé (PPP), le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré que cette rencontre représente une nouvelle approche pour accélérer la mise en place et l’implémentation des projets PPP en Tunisie. Il a affiché son espoir de voir cette rencontre et ces échanges se solder par des rapports fructueus pour toutes les parties : “Cette rencontre est complètement différente du Forum Tunisia 2020 puisqu’elle est destinée aux investisseurs et non aux bailleurs comme Tunisia 2020″, a précisé Laâdhari.

Il a dans le même contexte ajouté que l’organisation de ce forum est une nouveauté visant à présenter des projets structurés et non de simples idées de projets, d’où l’organisation de ce forum avec la participation des municipalités. “C’est un outil innovant qui permettra aux représentants des municipalités de partager et échanger les idées et du coup aider les autorités à avancer sur ce terrain“, a-t-il dit.

C’est un jalon (…) il y aura tout un processus pour accélérer la mise en place des projets PPP et nous espérons que les investisseurs nous aident dans ce sens tout en accélérant la mise en place de projets innovants“, a-t-il précisé.

Nous serons là après le Forum pour vous aider, vous accompagner, vous écouter et échanger avec vous les pistes qui permettront à la Tunisie d’avancer sur les projets de PPP et réaliser de la croissance“, a assuré Laâdhari.

Les travaux du Forum International sur les PPP (Partenariat Public Privé), co organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Société Financière Internationale (SFI), ont démarré ce mardi 18 septembre 2018 à Tunis.

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La 8ème édition du Sommet Africités aura lieu du 20 au 24 novembre 2018 à Marrakech, au Maroc, sous le thème : «La transition vers des villes et des territoires durables : le rôle des gouvernements locaux et régionaux d’Afrique”. Le sommet Africités est l’événement phare de l’organisation panafricaine Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLU Afrique) (www.UCLGa.org). Il se tient tous les trois ans dans l’une des cinq régions du continent.

Le sommet Africités 2018 sera organisé par le Royaume du Maroc, CGLU Afrique et l’Association Marocaine des Présidents des Conseils Communaux (AMPCC). La rencontre accueillera plus de 5.000 participants parmi lesquels des ministres ; des maires et des élus locaux ; des fonctionnaires des administrations centrales et locales ; des organisations de la société civile et des ONG, associations et syndicats ; des opérateurs économiques des secteurs public et privé ainsi que représentants de l’économie sociale et solidaire ; des autorités traditionnelles ; des chercheurs et universitaires ; des agences de coopération internationale ; des associations d’habitants ; etc. Pour cette édition, une attention particulière sera accordée aux jeunes.

En effet, pour faire entendre la voix des jeunes, CGLU Afrique s’est associé à BEES 55, un réseau international et solidaire de compétences au service de la création d’emplois et du développement de l’esprit d’entreprise en Afrique, pour organiser le Forum des jeunes-Creative Lab. Ce Forum verra l’appui d’organisations internationales telle qu’ONU Habitat à travers son programme pour des villes plus sûres et l’UNESCO.

Dans le cadre du Forum des jeunes du Sommet Africités 2018, un concours ouvert aux jeunes africains a été lancé. Le but est de recueillir autant d’idées que possible pour accélérer la transition vers des villes et des territoires durables en Afrique, en ciblant les principaux agendas mondiaux (l’Agenda 2063 de l’Union Africaine ainsi que les priorités proposées par la Banque Africaine de Développement pour accélérer sa réalisation (encore connues sous le vocable « High Five », Agenda 2030 des Nations Unies pour la mise en œuvre des objectifs de développement durable). Les principaux objectifs du concours sont de contribuer à trouver les meilleures stratégies pour améliorer les conditions de vie des Africains et définir des solutions pour accélérer la dynamique d’intégration, de consolidation de la paix et de l’unité sur le continent, à partir de ses territoires.

Le Forum des jeunes est ouvert aux jeunes africains âgés de 15 à 35 ans, d’Afrique et de la diaspora. Le concours vise à sélectionner 20 jeunes africains qui seront invités, gratuitement, au Sommet Africités 2018, où ils participeront à un laboratoire de créativité composé d’un Cartoon Camp Challenge et d’un concours de réalité virtuelle. Le thème retenu pour la compétition est : « Imaginez un avenir durable pour les villes et territoires africains en 2030 et 2063 ».

Les jeunes sélectionnés devront travailler pendant les 4 premiers jours d’Africités (du 20 au 23 novembre 2018) à :

1-Le Cartoon Camp Challenge : il s’agit d’un exercice de conceptualisation pour les designers et dessinateurs UX, et les professionnels de l’architecture et de l’urbanisme, à qui il est proposé d’imaginer la ville africaine aux horizons 2030 et 2063 dans la perspective de leur inscription dans la trajectoire du développement durable. Cette ville africaine du futur doit allier le respect des valeurs fondamentales des sociétés africaines à la maîtrise des évolutions paquets technologiques pour gérer la ville moderne, pour imaginer des trajectoires possibles permettant de projeter la ville africaine dans la modernité sans perdre les valeurs spécifiques aux sociétés africaines. Les projets pourront concerner : l’organisation des systèmes de villes au sein des différents pays où du continent dans son ensemble, la planification ou l’organisation spatiale d’une ville particulière dans un pays particulier, la proposition de types de construction, de bâtiments, d’habitat, d’équipement, de mobilier urbain ou de tout autre produit, faisant ressortir l’inscription dans une dynamique de développement durable prenant en compte les évolutions technologies les plus récentes et le respect des valeurs africaines les plus fondamentales.

2-Le concours de réalité virtuelle qui se composera d’une compétition «Hackaton». Les participants conceptualiseront, créeront et planifieront des prototypes de solutions IT pour accélérer la transition vers des villes et des territoires durables en Afrique, en privilégiant les domaines suivants: solutions énergétiques, sécurité alimentaire, accès à l’eau et services d’assainissement, gestion et valorisation des déchets, développement et maintenance des infrastructures de transport, mobilité et télécommunication, tourisme, culture et patrimoine, éducation et systèmes de santé.

Les prototypes retenus seront ensuite soumis aux délégués du sommet Africités 2018 pour la sélection des 3 meilleurs projets qui seront primés lors de la cérémonie de récompense qui aura lieu le 24 novembre lors du dîner de Gala du Sommet Africités et se verront attribuer un prix d’une valeur de : • 5000 euros pour le premier, • 3000 euros pour le deuxième • 1500 euros pour le troisième. Le lauréat de la compétition se verra, de plus, offrir la possibilité de bénéficier d’une année d’accompagnement par un mentor désigné par les organisateurs pour l’aider à réaliser concrètement son projet.

Comment postuler ?

• Remplir un formulaire de participation (www.Africities.org/forumdesjeunes/enregistrement/?lang=fr)

• Fournir un Storyboard de 4 pages accompagné d’une annexe contenant des documents supports illustratifs des idées présentées dans le storyboard (dessins, images, modèles, prototypes, etc.) pour chacune des deux catégories du CREATIVE LAB (Cartoon Camp Challenge ou Le concours de réalité virtuelle)

Le dossier de candidature ainsi constitué doit être soumit en ligne au plus tard le 30 septembre 2018 à 17:00 GMT.

Inscrivez-vous maintenant ! (www.Africities.org/forumdesjeunes/enregistrement/?lang=fr)

Les noms des 20 candidats sélectionnés seront communiqués par le jury le 15 octobre 2018.

Visionnez la vidéo présentation du concours (www.Africities.org/forumdesjeunes/a-propos-du-forum-des-jeunes/?lang=fr)

PJ : Règlement du concours

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En marge de sa participation au Forum de la coopération Sino-africaine à Pékin, le Chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a supervisé la cérémonie de signature officielle d’un mémorandum d’accord concernant l’installation en Tunisie d’une unité de fabrication et d’exportation de véhicules automobiles chinois et qui sera la plus grande usine automobile chinoise en Tunisie. Cette unité, indique un communiqué de La Kasbah, sera la première en termes de production et d’exportation vers les marchés méditerranéens et africains. Le protocole d’accord a été signé par le directeur général chinois de SAIC, l’un des plus grands fabricants chinois, avec un chiffre d’affaires supérieur à 100 milliards de dollars. Le nouveau projet sera réalisé en partenariat avec le groupe tunisien Tamarziste dont le représentant, Mehdi Tamarziste, est sur la photo.

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Lors de sa participation aux travaux du troisième sommet du Forum sur la coopération sino-africaine qui se tient les 3 et 4 septembre à Pékin, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a affirmé que les possibilités de partenariat entre la Tunisie et la Chine sont infinies. Il a ajouté qu’il est temps de renforcer les liens de la coopération au niveau des secteurs à haute valeur ajoutée, à l’instar des recherches scientifiques, les énergies renouvelables, les technologies…

Il a insisté sur l’intensification des rencontres entre les entreprises et les hommes d’affaires des deux pays à travers l’organisation de rencontres B to B , les foires et les congrès qui permettront ainsi d’accélérer le rythme des investissements et les échanges commerciaux entre la Chine et les pays africains.

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Suite à la visite du président TABC, M. Bassem Loukil à Tripoli les 14 et 15 Aout, et à la demande des autorités libyennes, il a été décidé de reporter le Forum Tuniso-Libyen pour les 27 et 28 septembre 2018.

En effet, après une importante réunion, qui s’est tenue le mardi 14 Aout au siège du Centre de Développement des Exportations à Tripoli et qui a réuni:

– M. Bassem Loukil, Président de TABC

– M. Mohamed Raidh, Président de la Fédération des Chambres de Commerce, d’Industrie et d’Agriculture de la Libye

– M. Said Salah, Directeur général du Centre de Développement des Exportations

– M. Bechir Ali Khallat, Président de Takaful Insurance Company

– M. Khaled Bechir Taher, directeur des opérations et du développement à Takaful Insurance Company.

– M. Khaled Ali Moussa, directeur du service d’assistance et de soutien à l’exportation.

– M. Mourad Mizouri, ICIEC (BID)

 Les autorités libyennes ont exprimé la nécessité de reporter le Forum de 2 semaines afin d’assurer toutes les conditions de réussite de cet évènement.

Les autorités Libyennes ont demandé de préparer 4 workshops sur les thèmatiques ci-dessous:

– La santé

– Le transport et la logistique dans le cadre de la tentative d’ouverture d’une ligne maritime entre Tripoli et Sfax ou Zarzis.

– Les projets d’infrastructure et partenariats entre les deux parties

– Le développement du commerce : assurance et finance

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu, jeudi, le ministre des Affaires étrangères, Khémaies Jhinaoui.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, Jhinaoui a indiqué que l’entrevue a porté sur la participation de la Tunisie au Forum sur la coopération sino-africaine qui se tiendra les 3 et 4 septembre à Pékin.
Le ministre des Affaires étrangères a également fait part au président de la République des résultats de la récente visite d’une délégation tunisienne de haut niveau en Libye s’agissant notamment de la dynamisation de la coopération tuniso-libyenne.
L’entretien a permis aussi de passer en revue l’ordre du jour de la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères prévue les 9 et 10 septembre 2018 au Caire, en Egypte.

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La Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax organise les 22 et 23 novembre 2018 la première édition du Forum “Tunisia Business Export” qui s’articule autour d’une exposition, une conférence sur “la mondialisation génératrice de richesse et de développement”, trois workshops sur “l’accès aux marchés américain, africain et asiatique” et des rencontres B to B, selon le site électronique de la CCIS
Cette manifestation d’envergure internationale s’adresse aux dirigeants et entreprises souhaitant s’ouvrir sur l’international, prospecter de nouvelles zones géographiques et mieux connaître les outils et les dispositifs d’accompagnement.
Le forum sera une occasion de rencontrer des éminents experts pour présenter aux entreprises participantes les bonnes pratiques pour réussir à l’international. La manifestation sera marquée par une forte présence étrangère venant des quatre coins du monde, des centrales d’achats et des importateurs internationaux sont invités à soutenir les efforts des entreprises tunisiennes pour conquérir de nouveaux marchés.

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Le conseil des Chambres Mixtes (CCM) s’est réuni le vendredi 6 Juillet au siège de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique sous la nouvelle Présidence de Mehdi Ben Abdallah qui a succédé à Foued Lakhoua depuis le 1er Juillet 2018.

Le CCM a fait le suivi de la réunion du Vendredi 29 juin avec le Chef du Gouvernement Youssef Chahed et des actions à entreprendre en coordination avec le gouvernement sur les différents thèmes et secteurs abordés.

Il est à rappeler que parmi les principaux sujets soulevés par le CCM ont peut citer entre autres : La réglementation de change, La réforme de l’administration, Le transport et la logistique, La stabilisation du cadre fiscal, Le dialogue social, L’infrastructure, La communication vers l’étranger, Le secteur de l’énergie et Le secteur de la santé.

Le CCM a salué l’écoute du Chef du Gouvernement et celle des membres du gouvernement et des conseillers présents à la réunion, et s’est félicité de l’évolution du rôle du CCM dans sa contribution à soutenir le gouvernement pour la promotion de l’investissement en Tunisie. Le CCM s’est engagé à rester à la disposition du gouvernement et donc des différents ministères pour des rencontres sectorielles afin de soutenir le développement des stratégies, de leur implémentation et de leur promotion à l’internationale.

Le CCM a également discuté de son plan d’action et des évènements à organiser pour les prochains six mois, ainsi que de l’organisation du fonctionnement du CCM et de la stratégie de communication commune.

Parmi les évènements qui sont envisagés par le CCM, il y a l’organisation d’un grand forum sur l’Investissement dans lequel les 16 chambres membres du CCM joindraient leurs forces pour contribuer à promouvoir le branding du site Tunisie.

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Le siège de l’UTICA abritera le mardi 15 mai 2018 le Forum Economique Tuniso-Chinois. Ce Forum est organisé par le Conseil d’affaires Tuniso-Chinois relevant de l’UTICA.

Ce Conseil vient, rappelons-le, d’être créé pour rapprocher les milieux économiques des deux pays dans les secteurs publics et privés et  pour renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les industriels et les investisseurs  tunisiens et Chinois et ce dans les deux sens.

Le programme de cette manifestation comporte des rencontres de Networking bien ciblées, une présentation  des « projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine » assurée par le nouvel ambassadeur chinois en Tunisie Wang Wenbin, une présentation des  Investissements et des financements de la Chine en Afrique assurée par la Conseillère économique de l’Ambassade de Chine dans notre pays, Zhang Fengling, ainsi qu’une Promotion du salon « China Import Expo »  qui aura lieu à Shanghai du 5 au 10 novembre 2018.

Ce Salon va offrir aussi aux entreprises Tunisiennes une possibilité unique de faire leurs premiers pas pour entrer dans le gigantesque marché chinois ; surtout que son organisation entre dans le cadre des efforts récents du gouvernement chinois en vue d’entrer dans une  nouvelle ère de désenclavement de grande envergure et constitue une étape importante dans l’ouverture continue du marché chinois au monde.

Il est à rappeler qu’une délégation du conseil d’affaires Tuniso-Chinois était récemment à Pékin où elle a participé à de nombreuses manifestations  dont le « Belt and Road Trade and Investment Forum ».

La délégation Tunisienne a dans ce cadre des rencontres avec les membres chinois du Conseil d’affaires, ainsi qu’avec de nombreux hommes désireux d’investir dans notre pays où d’importer les produits Tunisiens comme l’huile d’olive.

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« C’est l’argent qui gouverne le monde. »  Cet adage a été rappelé aujourd’hui par le Président de l’Assemblée générale alors que le Conseil économique et social (ECOSOC) entamait son Forum annuel sur le financement du développement, sachant qu’il faut 7 000 milliards de dollars par an pour réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030.  Afin d’éviter « la concurrence stérile » des agences de l’ONU, la Vice-Secrétaire générale de l’ONU a lancé le « Fonds commun ».

Ce Forum qui s’étale sur quatre jours prévoit aussi une réunion spéciale de haut niveau avec les institutions de Bretton Woods, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Nous savons déjà que certains objectifs de développement durable risquent de rester lettre morte, a prévenu le Président de l’Assemblée générale, M. Miroslav Lajčák.  Il faut encourager tous les moyens d’appuyer le développement: le commerce, la science, la technologie et l’innovation.  Mais le financement reste la question centrale et nous ne pouvons y échapper, a souligné le Président, appelant à une approche stratégique et ciblée, celle du Programme d’action d’Addis-Abeba sur le financement du développement.

M. Lajčák a annoncé la convocation, le 11 juin prochain, d’une manifestation de haut niveau sur la question car, « l’argent est là. »  Il faut tout simplement le connecter aux priorités car trop d’obstacles bloquent les connexions et les flux.  « Nous devons dégager les goulets d’étranglement », a-t-il insisté.  Ces propos ont été confirmés par le Directeur général de l’Agence française de développement et Président de l’Association des agences internationales de développement.  M. Rémy Rioux a avoué que les 20 agences membres de son association ont près de 800 milliards de dollars en main.

Le nouveau « Fonds commun pour le Programme 2030 », espère le Secrétaire général dans ses propositions de réforme, sera capitalisé à hauteur de 290 millions de dollars par an.  Les promesses de contributions faites aujourd’hui dépassent les 71 millions de dollars, dont 47 millions pour 2018.

La Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Mme Amina J. Mohammed a identifié cinq domaines qui méritent l’attention de la communauté internationale: la mobilisation des ressources nationales; la coopération au développement; un environnement mondial favorable à l’investissement à long terme; l’aide aux pays ayant des besoins urgents, tels que ceux qui sont touchés par des crises ou des catastrophes; et enfin les partenariats avec le secteur privé.

La plupart de ces propositions sont reprises dans le « rapport du Groupe de réflexion interinstitutions sur le financement du développement » que le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, M. Liu Zhemin, a présenté.  Le rapport note que la reprise cyclique de l’économie est l’occasion d’élaborer des politiques contre les problèmes tenaces et d’accélérer la réalisation des objectifs de développement durable.

Pour aller de l’avant, le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a annoncé la tenue, en septembre prochain à New York, d’une réunion de haut niveau sur le financement de ces objectifs.  Un financement qui doit être inclusif et ne laisser personne de côté, a martelé la Présidente du Conseil économique et social (ECOSOC), Mme Marie Chatardovà, qui a livré cinq messages.

« Ce qui importe, c’est un système mondial équitable », car, a expliqué le Haut-Représentant du Fonds pour la paix de l’Union africaine, « si vous êtes sur le Titanic, peu importe que vous soyez en première classe ou en troisième classe, vous ne vous en sortirez pas seul ».   M. Donald Kaberuka a en effet expliqué que contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement qui plaçaient l’aide publique au développement (APD) au centre de tout, le Programme 2030 met en avant la mobilisation des ressources nationales.  Si l’Afrique renforçait cette mobilisation de seulement 13%, elle n’aurait aucun problème à réaliser le Programme 2030, a-t-il affirmé, alors qu’aujourd’hui, il manque à son continent quelque 2 500 milliards de dollars par an.

Le Haut-Représentant a donc réclamé des améliorations dans le fonctionnement des institutions financières internationales et le commerce mondial, sans oublier de fustiger les relents du protectionnisme.  Il a tout de même plaidé pour l’augmentation de l’APD mais une « APD intelligente », celle qui va d’abord aux pays fragiles comme la Syrie, le Yémen ou la République centrafricaine.  Traiter de la fragilité, ce n’est pas seulement un problème d’argent, c’est mettre en place des institutions permettant aux gens de prendre en main leur destin et d’entreprendre.  L’« APD intelligente », a-t-il poursuivi, c’est celle qui mobilise les marchés et qui réduit les risques par la création des richesses.

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Le premier Forum sur l’Economie Bleue en Afrique (FEBA) se tiendra à Londres les 7, 8 juin 2018, date qui coïncide avec la Journée mondiale de l’océan. Plus de 150 délégués et intervenants sont attendus, parmi lesquels des ministres gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des experts des océans et des organisations environnementale et maritime, afin de discuter de la contribution des océans à l’économie africaine.

L’économie bleue occupe une place centrale dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Cette première édition du Forum couvrira l’Agenda et permettra aux entreprises et aux décideurs de comprendre et réaliser les potentialités d’investissement dans l’économie bleue en Afrique, tout en créant un modèle de gestion durable pour l’avenir.

Leila Ben Hassen, fondatrice du FEBA 2018 et PDG de Blue Jay Communication, l’agence organisatrice de l’événement, explique : “Le FEBA 2018 est une plateforme qui permettra de débattre de questions cruciales autour de l’économie bleue, notamment en matière de création d’emploi et de croissance et développement durables du continent.

Nous examinerons également les politiques économiques qui viendront soutenir l’économie des océans et permettront d’offrir de nouvelles opportunités pour les investisseurs et entrepreneurs. En Afrique, où 70% des pays sont côtiers, l’océan est non seulement l’un des moteurs principaux dans les échanges commerciaux, mais aussi une source importante de nourriture et d’énergie pour les populations“, a-t-elle ajouté.

Paul Holthus, Président et PDG du World Ocean Council, partenaire officiel du FEBA 2018, affirme de son côté : “Au World Ocean Council, nous traitons des questions transversales touchant au développement durable des océans, à la science et à l’intendance de l’environnement. Nous sommes déterminés à faire progresser le développement et la mise en œuvre de solutions axées sur l’industrie pour relever les défis de la durabilité des océans. Le FEBA 2018 est un rassemblement important pour la sensibilisation et le développement d’un réseau autour de l’économie bleue africaine et en particulier le développement durable et les opportunités d’affaires que l’Afrique a à offrir dans le domaine.

L’économie bleue regroupe les espaces aquatiques et marins, y compris les océans, les mers, les côtes, les lacs, les rivières et les eaux souterraines. Elle comprend un large éventail de secteurs productifs, tels que la pêche, l’aquaculture, le tourisme, les transports, le commerce, la construction navale, l’énergie, la protection et la restauration. L’économie bleue englobe également les industries extractives, telles que l’exploitation minière sous-marine et l’exploitation pétrolière et gazière extracôtière, à condition qu’elles soient entreprises de manière à ne pas causer de dommages irréversibles à l’écosystème.

Saluant cette initiative, le Dr Carlos Lopes, ancien Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA), a déclaré : “Plusieurs pays africains élaborent déjà des stratégies pour intégrer l’économie bleue dans leurs plans de développement nationaux. Par exemple, les Seychelles ont créé un ministère dédié à la promotion de l’économie bleue.”

En Afrique du Sud, l’Opération Phakisa devrait créer un million de nouveaux emplois d’ici à 2030 et ajouter 177 milliards de ZAR [10,2 milliards de GBP] au PIB du pays. Davantage de pays doivent suivre la même voie pour tirer profit des opportunités socio-économiques disponibles“, a ajouté le Dr Lopes.

Parmi les intervenants confirmés au FEBA 2018, on compte des représentants de diverses organisations et gouvernements, parmi lesquels : le Programme des Nations Unis pour l’environnement, l’Organisation mondiale du commerce, la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies, le Royaume du Maroc, la République du Gabon, la République du Cameroun, la République des Seychelles, le Conseil mondial des océans, WWF, le Centre ghanéen de droit maritime et de sécurité, la Fondation One Earth Future, PWC, MAST Security, Resolute Marine Energy, The Global Ocean Trust Grid Arendal, et Sea Shepherd.

Pour plus de détails et pour vous inscrire, visitez le site web : https://www.abef2018.com/

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Le représentant officiel de la Tunisie au Forum annuel des investissements de Dubaï, Sarhane Nasri, a indiqué, ce jeudi 5 avril 2018 sur Express FM, que la Tunisie participera à cette 7e édition, qui se tiendra au Centre international du Commerce de Dubaï, et ce du 9 au 11 avril courant sous l’intitulé «La technologue pour un développement durable et une croissance globale».

 Il a précisé, en outre, que ledit Forum réunira près de 20 mille hommes d’affaires, plus de mille experts dans les domaines de l’investissement, de la technologie et du développement.

Sarhane considère que ce Forum constitue une opportunité idoine pour rencontrer les spécialistes du monde de l’investissement et bénéficier de leurs expériences.

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Lors de sa participation au Forum des chefs d’entreprises africains (“Africa CEO Forum“) qui se tient actuellement dans la capitale ivoirienne, Abidjan, Mehdi Jomâa, leader du parti Al Badil, a appelé à avoir une coopération bénéfique avec les pays africains, tels que la Côte d’Ivoire, qui réalise un taux de croissance avoisinant les 8%.

Selon Express fm, Jomâa a ajouté que des personnalités politiques et du monde de l’économie en Afrique participant à ce Forum ont exprimé leurs inquiétudes face aux difficultés de la Tunisie ; il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités et à travailler tout en évitant les calculs étroits. Il a précisé, en substance : “Cessez les jeux et combines !…

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Lors du forum de la Banque du futur à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au mois de mars 2018, Temenos, le spécialiste des logiciels bancaires et financiers, accueillera les leaders qui inspirent les changements concrets dans l’ensemble de l’industrie financière en Afrique. L’événement aura lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le 20 mars 2018.

Le forum de la Banque du futur est un événement de petite taille centré sur les solutions logicielles pour l’avenir numérique des services financiers. Il réunit des représentants de l’ensemble de l’industrie, notamment des spécialistes des produits et des leaders d’opinion du monde entier.

Toutes les banques et institutions financières, quelle que soit leur taille, n’importe où dans le monde, évoluent dans un contexte de révolution numérique. La numérisation n’est plus considérée comme « pratique », mais plutôt comme l’essence même de l’expérience client et, par conséquent, de la santé de l’entreprise.

Selon le rapport McKinsey Global Banking 2018, les banques de détail en Afrique ont des raisons impérieuses d’adopter la transformation numérique. Premièrement, le marché bancaire global du continent est le deuxième marché mondial en termes de croissance et de rentabilité. Près de 300 millions d’Africains sont aujourd’hui bancarisés, un chiffre qui pourrait atteindre 450 millions d’ici 5 ans. Deuxièmement, 40 % des Africains préfèrent utiliser les canaux numériques pour les transactions. Parmi toutes les régions en développement, les clients bancaires africains font partie des plus enclins à adopter les canaux mobiles et numériques. Troisièmement, un certain nombre de concurrents perturbateurs, notamment de nombreuses sociétés d’argent mobiles et des acteurs numériques agressifs tels que Tyme Bank en Afrique du Sud ou Alat au Nigeria, émergent et constituent une menace pour le partage des revenus. Enfin, les progrès technologiques mettent la barre plus haut et élèvent les opportunités de l’innovation, notamment l’augmentation de la puissance de calcul abordable pour le traitement du big data, l’essor de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique, la robotique qui abaisse le coût de l’automatisation, et le blockchain.[i]

« Il existe de nombreuses façons de passer au numérique et les avis sont innombrables, mais le voyage sera souvent douloureux. Chaque dirigeant doit faire des choix stratégiques majeurs, avec des implications sur les modèles d’affaires et la technologie », a déclarer Ivan van Bladel, directeur pour l’Afrique francophone chez Temenos.

M. Van Bladel a ajouté que le forum de la Banque du futur Abidjan est une occasion pour les acteurs du secteur bancaire de commencer le voyage vers la transformation numérique en mettant l’accent sur les points suivants :

  • la satisfaction des clients avec des expériences cohérentes, personnalisées, instantanées et intégrées pour tous les produits, sur tous les canaux, à tout moment et en tout lieu ;
  • le remplacement d’un patchwork de systèmes existant par des logiciels bancaires numériques de bout en bout, entièrement intégrés et ouverts ;
  • l’augmentation de la rentabilité, la réduction des erreurs et l’augmentation de la vitesse de commercialisation des nouveaux produits qui sont non seulement inévitables, mais aussi essentiels pour conserver un avantage concurrentiel ;
  • l’accélération de l’évolution vers une ère de banque ouverte où ils peuvent collaborer avec un écosystème de tiers pour apporter une valeur ajoutée accrue à leurs clients, au quotidien.

[i] McKinsey&Company, Une industrie en plein essor : croissance et innovation dans la banque de détail en Afrique (février 2018, p.36)

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Le Cepex expose les filons à exploiter en Côte d'Ivoire

Une mission économique multisectorielle d’hommes d’affaires Tunisiens sera organisée, du 13 au 16 Mars 2018 à Nouakchott (Mauritanie), en marge de la tenue de la dix-huitième réunion de la Haute Commission Mixte Tuniso-Mauritanienne, a indiqué le Centre de promotion des exportations (CEPEX) sur son site électronique.
Les entreprises tunisiennes souhaitant prendre part à cet évènement sont appelées à envoyer la fiche de participation avant le Jeudi 15 février 2018, précise la même source.
Et d’ajouter que le programme comportera un forum économique tuniso-mauritanien, ainsi que des rencontres professionnelles B to B, avec les opérateurs économiques mauritaniens.
Certaines entreprises tunisiennes investissent sur le marché mauritanien, en particulier dans le secteur des télécommunications.

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Une vingtaine d’entreprises françaises opérant les secteurs de l’industrie, l’énergie, les infrastructures, l’environnement, les services, la santé et l’agriculture, accompagneront le président Français Emmanuel Macron qui effectuera, les 31 janvier et le 1er février 2018, une visite d’Etat en Tunisie.
Accompagnées par l’Agence ” Business France “, ces entreprises souhaitent développer et renforcer leur activité en Tunisie, précise un communiqué publié, mardi, par l’Ambassade de France en Tunisie.
Et d’ajouter que ces entreprises ” bénéficieront d’un programme de rendez-vous d’affaires personnalisé qui constitue une opportunité unique d’avoir de la visibilité, de participer aux temps forts de la visite, d’accéder à des contacts clés, d’accélérer les liaisons d’affaires, de développer des partenariats technologiques et d’accéder à des financements “.
Tous les secteurs représentés ” font partie de la feuille de route économique que les présidents français et tunisiens signeront à l’occasion de cette visite d’Etat “, précise encore la même source, ajoutant que la Tunisie ” s’engage dans un processus de réformes structurelles et économiques profond afin de créer un contexte plus favorable au retour des investisseurs et d’encourager la création d’emplois “.
Pour le Directeur du Bureau Business France de Tunis, Olivier PRADET, ” le potentiel de l’économie tunisienne peut se retrouver renforcé dans un contexte de retour de la croissance durable dans les pays européens et de redressement progressif des économies de la région du Maghreb et d’Afrique”.
“L’accroissement des échanges commerciaux avec les pays de l’Union Europénne(UE) et l’ouverture vers l’Afrique permettra à la Tunisie de s’imposer progressivement comme un hub régional à partir duquel les entreprises françaises, souvent en partenariat avec des entreprises tunisiennes, pourront se développer vers l’Afrique ” a-t-il ajouté.
” Business France ” est une agence chargée du développement international des entreprises françaises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France.

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Le 1er Forum Tunisie-France, sur le thème “Réussir ensemble aujourd’hui et demain”, se tiendra le jeudi 1er février 2018, au Palais des congrès de Tunis, en présence de plus de mille participants. En organisant cette manifestation à l’occasion de la visite d’Etat du Président Français, Emmanuel Macron, en Tunisie, les 31 janvier et le 1er février 2018, la chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie (CTFCI) et les conseillers au commerce extérieur de la France ont privilégié “un exercice d’échange d’idées dynamique. Un exercice qui permet une réflexion approfondie et une prospection sur le devenir de la coopération et du partenariat bilatéral, qui met à contribution chefs d’entreprises, experts et hommes politiques“.

Ce forum, dont le format et le déroulement seront inédits, enregistrera la présence de plus de mille participants. Il s’agit de représentants de grands groupes français (Airbus, Peugeot Stafim, Valéo, Orange, Avril, AFD…), de chefs d’entreprise français, tunisiens, d’experts du monde de la finance et du numérique, de l’économie et de médias (plus de 200 cents journalistes accrédités de Tunisie et de France).
Ce premier forum, dont l’organisation devrait s’inscrire dans la durée (il doit se tenir alternativement un an en Tunisie et l’année qui suit en France), sera clôturé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le Président français, Emmanuel Macron.

Selon la CTFCI, “cette rencontre devrait participer à mettre en lumière le potentiel que revêt le partenariat actuel et les opportunités qu’il peut procurer dans l’avenir en termes de gains de compétitivité, de création de valeur et de développement“.
Cette première édition s’annonce d’ores et déjà sous les meilleurs auspices. Outre le nombre, c’est la qualité des participants qui renseigne sur l’écho favorable trouvé par ce forum. De nombreux experts en économie et en finances seront de la partie“. Tous animeront les panels de ce forum qui a choisi le slogan “Réussir ensemble aujourd’hui et demain“.
Le concept adopté se propose d’abord d’entendre le témoignage de success stories, ceux de chefs d’entreprises installées en Tunisie et opérant dans l’industrie, l’agriculture, les finances et le numérique. L’objectif est de ressortir les synergies à l’origine des réussites accomplies par ces acteurs dont la confiance dans le site tunisien n’a jamais faibli.

Le deuxième temps fort de ce forum sera la réflexion sur les conditions à satisfaire pour “réussir ensemble demain“. Des thèmes comme l’économie de demain, la nouvelle gouvernance et la réussite de la démocratie tunisienne, le monde de demain et la technologie seront développés. Ils devraient constituer de balises pour un partenariat tuniso-français rénové.
Les relations tuniso-françaises revêtent un caractère stratégique, la coopération bilatérale se distingue par sa profondeur et sa diversité. La France est, en effet, notre premier partenaire et premier investisseur (les investissements directs étrangers -IDE- représentent en 2017, plus de 45% hors énergie), et aussi le premier client du pays. 1400 entreprises à participations française sont opérationnelles en Tunisie, employant environ 138 mille personnes.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a annoncé une légère amélioration au niveau des principaux indicateurs économiques; voire des prémices d’une reprise économique. ” La tendance est positive et les choses sont en amélioration… en témoignent les chiffres que nous allons publier prochainement“, a assuré Ayari, dans une déclaration faite aux médias, en marge du Forum de l’entrepreneuriat tenu, ce jeudi 16 novembre 2017, à l’initiative de l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

Il a fait savoir à cet effet que la Banque centrale est en train d’accentuer les efforts pour éviter un dérapage du déficit commercial et ce, en incitant les banques, publiques et privées, à ne pas financer les importations et les encourager par conséquent à financer les PME.

Évoquant la situation du dinar tunisien, Chedly Ayari a tenu à préciser que sa perturbation n’est pas particulière et est liée à l’état de l’économie du pays, notamment le commerce, à la demande sur la devise pour financer le déficit commercial, les importations et les transactions commerciales. ” La devise dépend de plusieurs facteurs économiques, commerciaux et financiers qui marquent le pays dans une période bien précise“, a indiqué Chedly Ayari, avant d’ajouter que le déficit est financé par la devise qui à son tour ne viendra qu’à travers la reprise de l’importation et de l’investissement, facteurs déterminants de la reprise de la valeur du dinar, selon ses dires.

Sans évoquer des chiffres, le gouverneur de la BCT a assuré que la dégradation du déficit commercial devient aujourd’hui plus importante, une des raisons ayant poussé la Banque centrale, selon ses dires, à prendre, en coordination avec le ministère du Commerce, un ensemble de mesures dont la plus importante est de rendre difficile l’octroi des autorisations relatives à l’importation de certains produits considérés non prioritaires.

Il a par ailleurs annoncé que la BCT se prépare à mettre en place un laboratoire de recherche dédié à l’étude de la technologie Blockchain, soulignant toutefois que ce projet n’est actuellement qu’une idée et que le travail se concentre actuellement sur l’étude de la faisabilité et des domaines d’intervention de cette technologie post-internet, selon ses déclarations.

Il a estimé que cette nouvelle technologie dépasse de loin la question de la monétique et permettra de réduire non seulement le coût mais aussi les délais d’attente.  “C’est une nouvelle dynamique technologique plus forte que l’internet“, a-t-il assuré.

Ayari a dans le même contexte indiqué que la BCT est invitée à organiser un sommet africain sur la Blockchain. “Nous allons discuter avec Paris Europlace la possibilité d’organiser en Tunisie, et pour la première fois en Afrique, un sommet africain sur la Blockchain“, a assuré Ayari, sans se prononcer sur la date de la tenue de ce Sommet.

Il a toutefois indiqué que malgré l’importance de cette technologie, la BCT vise à développer davantage les technologies modernes de la finance telles que le cashless, le e-commerce, le e-paiement : “Nous voulons nous concentrer sur les nouvelles techniques financiers“, a-t-il dit.

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