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Le conseil des Chambres Mixtes (CCM) s’est réuni le vendredi 6 Juillet au siège de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique sous la nouvelle Présidence de Mehdi Ben Abdallah qui a succédé à Foued Lakhoua depuis le 1er Juillet 2018.

Le CCM a fait le suivi de la réunion du Vendredi 29 juin avec le Chef du Gouvernement Youssef Chahed et des actions à entreprendre en coordination avec le gouvernement sur les différents thèmes et secteurs abordés.

Il est à rappeler que parmi les principaux sujets soulevés par le CCM ont peut citer entre autres : La réglementation de change, La réforme de l’administration, Le transport et la logistique, La stabilisation du cadre fiscal, Le dialogue social, L’infrastructure, La communication vers l’étranger, Le secteur de l’énergie et Le secteur de la santé.

Le CCM a salué l’écoute du Chef du Gouvernement et celle des membres du gouvernement et des conseillers présents à la réunion, et s’est félicité de l’évolution du rôle du CCM dans sa contribution à soutenir le gouvernement pour la promotion de l’investissement en Tunisie. Le CCM s’est engagé à rester à la disposition du gouvernement et donc des différents ministères pour des rencontres sectorielles afin de soutenir le développement des stratégies, de leur implémentation et de leur promotion à l’internationale.

Le CCM a également discuté de son plan d’action et des évènements à organiser pour les prochains six mois, ainsi que de l’organisation du fonctionnement du CCM et de la stratégie de communication commune.

Parmi les évènements qui sont envisagés par le CCM, il y a l’organisation d’un grand forum sur l’Investissement dans lequel les 16 chambres membres du CCM joindraient leurs forces pour contribuer à promouvoir le branding du site Tunisie.

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Le siège de l’UTICA abritera le mardi 15 mai 2018 le Forum Economique Tuniso-Chinois. Ce Forum est organisé par le Conseil d’affaires Tuniso-Chinois relevant de l’UTICA.

Ce Conseil vient, rappelons-le, d’être créé pour rapprocher les milieux économiques des deux pays dans les secteurs publics et privés et  pour renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les industriels et les investisseurs  tunisiens et Chinois et ce dans les deux sens.

Le programme de cette manifestation comporte des rencontres de Networking bien ciblées, une présentation  des « projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine » assurée par le nouvel ambassadeur chinois en Tunisie Wang Wenbin, une présentation des  Investissements et des financements de la Chine en Afrique assurée par la Conseillère économique de l’Ambassade de Chine dans notre pays, Zhang Fengling, ainsi qu’une Promotion du salon « China Import Expo »  qui aura lieu à Shanghai du 5 au 10 novembre 2018.

Ce Salon va offrir aussi aux entreprises Tunisiennes une possibilité unique de faire leurs premiers pas pour entrer dans le gigantesque marché chinois ; surtout que son organisation entre dans le cadre des efforts récents du gouvernement chinois en vue d’entrer dans une  nouvelle ère de désenclavement de grande envergure et constitue une étape importante dans l’ouverture continue du marché chinois au monde.

Il est à rappeler qu’une délégation du conseil d’affaires Tuniso-Chinois était récemment à Pékin où elle a participé à de nombreuses manifestations  dont le « Belt and Road Trade and Investment Forum ».

La délégation Tunisienne a dans ce cadre des rencontres avec les membres chinois du Conseil d’affaires, ainsi qu’avec de nombreux hommes désireux d’investir dans notre pays où d’importer les produits Tunisiens comme l’huile d’olive.

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« C’est l’argent qui gouverne le monde. »  Cet adage a été rappelé aujourd’hui par le Président de l’Assemblée générale alors que le Conseil économique et social (ECOSOC) entamait son Forum annuel sur le financement du développement, sachant qu’il faut 7 000 milliards de dollars par an pour réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030.  Afin d’éviter « la concurrence stérile » des agences de l’ONU, la Vice-Secrétaire générale de l’ONU a lancé le « Fonds commun ».

Ce Forum qui s’étale sur quatre jours prévoit aussi une réunion spéciale de haut niveau avec les institutions de Bretton Woods, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED).

Nous savons déjà que certains objectifs de développement durable risquent de rester lettre morte, a prévenu le Président de l’Assemblée générale, M. Miroslav Lajčák.  Il faut encourager tous les moyens d’appuyer le développement: le commerce, la science, la technologie et l’innovation.  Mais le financement reste la question centrale et nous ne pouvons y échapper, a souligné le Président, appelant à une approche stratégique et ciblée, celle du Programme d’action d’Addis-Abeba sur le financement du développement.

M. Lajčák a annoncé la convocation, le 11 juin prochain, d’une manifestation de haut niveau sur la question car, « l’argent est là. »  Il faut tout simplement le connecter aux priorités car trop d’obstacles bloquent les connexions et les flux.  « Nous devons dégager les goulets d’étranglement », a-t-il insisté.  Ces propos ont été confirmés par le Directeur général de l’Agence française de développement et Président de l’Association des agences internationales de développement.  M. Rémy Rioux a avoué que les 20 agences membres de son association ont près de 800 milliards de dollars en main.

Le nouveau « Fonds commun pour le Programme 2030 », espère le Secrétaire général dans ses propositions de réforme, sera capitalisé à hauteur de 290 millions de dollars par an.  Les promesses de contributions faites aujourd’hui dépassent les 71 millions de dollars, dont 47 millions pour 2018.

La Vice-Secrétaire générale de l’ONU, Mme Amina J. Mohammed a identifié cinq domaines qui méritent l’attention de la communauté internationale: la mobilisation des ressources nationales; la coopération au développement; un environnement mondial favorable à l’investissement à long terme; l’aide aux pays ayant des besoins urgents, tels que ceux qui sont touchés par des crises ou des catastrophes; et enfin les partenariats avec le secteur privé.

La plupart de ces propositions sont reprises dans le « rapport du Groupe de réflexion interinstitutions sur le financement du développement » que le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, M. Liu Zhemin, a présenté.  Le rapport note que la reprise cyclique de l’économie est l’occasion d’élaborer des politiques contre les problèmes tenaces et d’accélérer la réalisation des objectifs de développement durable.

Pour aller de l’avant, le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a annoncé la tenue, en septembre prochain à New York, d’une réunion de haut niveau sur le financement de ces objectifs.  Un financement qui doit être inclusif et ne laisser personne de côté, a martelé la Présidente du Conseil économique et social (ECOSOC), Mme Marie Chatardovà, qui a livré cinq messages.

« Ce qui importe, c’est un système mondial équitable », car, a expliqué le Haut-Représentant du Fonds pour la paix de l’Union africaine, « si vous êtes sur le Titanic, peu importe que vous soyez en première classe ou en troisième classe, vous ne vous en sortirez pas seul ».   M. Donald Kaberuka a en effet expliqué que contrairement aux objectifs du Millénaire pour le développement qui plaçaient l’aide publique au développement (APD) au centre de tout, le Programme 2030 met en avant la mobilisation des ressources nationales.  Si l’Afrique renforçait cette mobilisation de seulement 13%, elle n’aurait aucun problème à réaliser le Programme 2030, a-t-il affirmé, alors qu’aujourd’hui, il manque à son continent quelque 2 500 milliards de dollars par an.

Le Haut-Représentant a donc réclamé des améliorations dans le fonctionnement des institutions financières internationales et le commerce mondial, sans oublier de fustiger les relents du protectionnisme.  Il a tout de même plaidé pour l’augmentation de l’APD mais une « APD intelligente », celle qui va d’abord aux pays fragiles comme la Syrie, le Yémen ou la République centrafricaine.  Traiter de la fragilité, ce n’est pas seulement un problème d’argent, c’est mettre en place des institutions permettant aux gens de prendre en main leur destin et d’entreprendre.  L’« APD intelligente », a-t-il poursuivi, c’est celle qui mobilise les marchés et qui réduit les risques par la création des richesses.

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Le premier Forum sur l’Economie Bleue en Afrique (FEBA) se tiendra à Londres les 7, 8 juin 2018, date qui coïncide avec la Journée mondiale de l’océan. Plus de 150 délégués et intervenants sont attendus, parmi lesquels des ministres gouvernementaux, des chefs d’entreprise, des experts des océans et des organisations environnementale et maritime, afin de discuter de la contribution des océans à l’économie africaine.

L’économie bleue occupe une place centrale dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine.

Cette première édition du Forum couvrira l’Agenda et permettra aux entreprises et aux décideurs de comprendre et réaliser les potentialités d’investissement dans l’économie bleue en Afrique, tout en créant un modèle de gestion durable pour l’avenir.

Leila Ben Hassen, fondatrice du FEBA 2018 et PDG de Blue Jay Communication, l’agence organisatrice de l’événement, explique : “Le FEBA 2018 est une plateforme qui permettra de débattre de questions cruciales autour de l’économie bleue, notamment en matière de création d’emploi et de croissance et développement durables du continent.

Nous examinerons également les politiques économiques qui viendront soutenir l’économie des océans et permettront d’offrir de nouvelles opportunités pour les investisseurs et entrepreneurs. En Afrique, où 70% des pays sont côtiers, l’océan est non seulement l’un des moteurs principaux dans les échanges commerciaux, mais aussi une source importante de nourriture et d’énergie pour les populations“, a-t-elle ajouté.

Paul Holthus, Président et PDG du World Ocean Council, partenaire officiel du FEBA 2018, affirme de son côté : “Au World Ocean Council, nous traitons des questions transversales touchant au développement durable des océans, à la science et à l’intendance de l’environnement. Nous sommes déterminés à faire progresser le développement et la mise en œuvre de solutions axées sur l’industrie pour relever les défis de la durabilité des océans. Le FEBA 2018 est un rassemblement important pour la sensibilisation et le développement d’un réseau autour de l’économie bleue africaine et en particulier le développement durable et les opportunités d’affaires que l’Afrique a à offrir dans le domaine.

L’économie bleue regroupe les espaces aquatiques et marins, y compris les océans, les mers, les côtes, les lacs, les rivières et les eaux souterraines. Elle comprend un large éventail de secteurs productifs, tels que la pêche, l’aquaculture, le tourisme, les transports, le commerce, la construction navale, l’énergie, la protection et la restauration. L’économie bleue englobe également les industries extractives, telles que l’exploitation minière sous-marine et l’exploitation pétrolière et gazière extracôtière, à condition qu’elles soient entreprises de manière à ne pas causer de dommages irréversibles à l’écosystème.

Saluant cette initiative, le Dr Carlos Lopes, ancien Secrétaire exécutif de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA), a déclaré : “Plusieurs pays africains élaborent déjà des stratégies pour intégrer l’économie bleue dans leurs plans de développement nationaux. Par exemple, les Seychelles ont créé un ministère dédié à la promotion de l’économie bleue.”

En Afrique du Sud, l’Opération Phakisa devrait créer un million de nouveaux emplois d’ici à 2030 et ajouter 177 milliards de ZAR [10,2 milliards de GBP] au PIB du pays. Davantage de pays doivent suivre la même voie pour tirer profit des opportunités socio-économiques disponibles“, a ajouté le Dr Lopes.

Parmi les intervenants confirmés au FEBA 2018, on compte des représentants de diverses organisations et gouvernements, parmi lesquels : le Programme des Nations Unis pour l’environnement, l’Organisation mondiale du commerce, la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies, le Royaume du Maroc, la République du Gabon, la République du Cameroun, la République des Seychelles, le Conseil mondial des océans, WWF, le Centre ghanéen de droit maritime et de sécurité, la Fondation One Earth Future, PWC, MAST Security, Resolute Marine Energy, The Global Ocean Trust Grid Arendal, et Sea Shepherd.

Pour plus de détails et pour vous inscrire, visitez le site web : https://www.abef2018.com/

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Le représentant officiel de la Tunisie au Forum annuel des investissements de Dubaï, Sarhane Nasri, a indiqué, ce jeudi 5 avril 2018 sur Express FM, que la Tunisie participera à cette 7e édition, qui se tiendra au Centre international du Commerce de Dubaï, et ce du 9 au 11 avril courant sous l’intitulé «La technologue pour un développement durable et une croissance globale».

 Il a précisé, en outre, que ledit Forum réunira près de 20 mille hommes d’affaires, plus de mille experts dans les domaines de l’investissement, de la technologie et du développement.

Sarhane considère que ce Forum constitue une opportunité idoine pour rencontrer les spécialistes du monde de l’investissement et bénéficier de leurs expériences.

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Lors de sa participation au Forum des chefs d’entreprises africains (“Africa CEO Forum“) qui se tient actuellement dans la capitale ivoirienne, Abidjan, Mehdi Jomâa, leader du parti Al Badil, a appelé à avoir une coopération bénéfique avec les pays africains, tels que la Côte d’Ivoire, qui réalise un taux de croissance avoisinant les 8%.

Selon Express fm, Jomâa a ajouté que des personnalités politiques et du monde de l’économie en Afrique participant à ce Forum ont exprimé leurs inquiétudes face aux difficultés de la Tunisie ; il a appelé toutes les parties à assumer leurs responsabilités et à travailler tout en évitant les calculs étroits. Il a précisé, en substance : “Cessez les jeux et combines !…

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Lors du forum de la Banque du futur à Abidjan, en Côte d’Ivoire, au mois de mars 2018, Temenos, le spécialiste des logiciels bancaires et financiers, accueillera les leaders qui inspirent les changements concrets dans l’ensemble de l’industrie financière en Afrique. L’événement aura lieu au Sofitel Abidjan Hôtel Ivoire, le 20 mars 2018.

Le forum de la Banque du futur est un événement de petite taille centré sur les solutions logicielles pour l’avenir numérique des services financiers. Il réunit des représentants de l’ensemble de l’industrie, notamment des spécialistes des produits et des leaders d’opinion du monde entier.

Toutes les banques et institutions financières, quelle que soit leur taille, n’importe où dans le monde, évoluent dans un contexte de révolution numérique. La numérisation n’est plus considérée comme « pratique », mais plutôt comme l’essence même de l’expérience client et, par conséquent, de la santé de l’entreprise.

Selon le rapport McKinsey Global Banking 2018, les banques de détail en Afrique ont des raisons impérieuses d’adopter la transformation numérique. Premièrement, le marché bancaire global du continent est le deuxième marché mondial en termes de croissance et de rentabilité. Près de 300 millions d’Africains sont aujourd’hui bancarisés, un chiffre qui pourrait atteindre 450 millions d’ici 5 ans. Deuxièmement, 40 % des Africains préfèrent utiliser les canaux numériques pour les transactions. Parmi toutes les régions en développement, les clients bancaires africains font partie des plus enclins à adopter les canaux mobiles et numériques. Troisièmement, un certain nombre de concurrents perturbateurs, notamment de nombreuses sociétés d’argent mobiles et des acteurs numériques agressifs tels que Tyme Bank en Afrique du Sud ou Alat au Nigeria, émergent et constituent une menace pour le partage des revenus. Enfin, les progrès technologiques mettent la barre plus haut et élèvent les opportunités de l’innovation, notamment l’augmentation de la puissance de calcul abordable pour le traitement du big data, l’essor de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique, la robotique qui abaisse le coût de l’automatisation, et le blockchain.[i]

« Il existe de nombreuses façons de passer au numérique et les avis sont innombrables, mais le voyage sera souvent douloureux. Chaque dirigeant doit faire des choix stratégiques majeurs, avec des implications sur les modèles d’affaires et la technologie », a déclarer Ivan van Bladel, directeur pour l’Afrique francophone chez Temenos.

M. Van Bladel a ajouté que le forum de la Banque du futur Abidjan est une occasion pour les acteurs du secteur bancaire de commencer le voyage vers la transformation numérique en mettant l’accent sur les points suivants :

  • la satisfaction des clients avec des expériences cohérentes, personnalisées, instantanées et intégrées pour tous les produits, sur tous les canaux, à tout moment et en tout lieu ;
  • le remplacement d’un patchwork de systèmes existant par des logiciels bancaires numériques de bout en bout, entièrement intégrés et ouverts ;
  • l’augmentation de la rentabilité, la réduction des erreurs et l’augmentation de la vitesse de commercialisation des nouveaux produits qui sont non seulement inévitables, mais aussi essentiels pour conserver un avantage concurrentiel ;
  • l’accélération de l’évolution vers une ère de banque ouverte où ils peuvent collaborer avec un écosystème de tiers pour apporter une valeur ajoutée accrue à leurs clients, au quotidien.

[i] McKinsey&Company, Une industrie en plein essor : croissance et innovation dans la banque de détail en Afrique (février 2018, p.36)

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Une mission économique multisectorielle d’hommes d’affaires Tunisiens sera organisée, du 13 au 16 Mars 2018 à Nouakchott (Mauritanie), en marge de la tenue de la dix-huitième réunion de la Haute Commission Mixte Tuniso-Mauritanienne, a indiqué le Centre de promotion des exportations (CEPEX) sur son site électronique.
Les entreprises tunisiennes souhaitant prendre part à cet évènement sont appelées à envoyer la fiche de participation avant le Jeudi 15 février 2018, précise la même source.
Et d’ajouter que le programme comportera un forum économique tuniso-mauritanien, ainsi que des rencontres professionnelles B to B, avec les opérateurs économiques mauritaniens.
Certaines entreprises tunisiennes investissent sur le marché mauritanien, en particulier dans le secteur des télécommunications.

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Une vingtaine d’entreprises françaises opérant les secteurs de l’industrie, l’énergie, les infrastructures, l’environnement, les services, la santé et l’agriculture, accompagneront le président Français Emmanuel Macron qui effectuera, les 31 janvier et le 1er février 2018, une visite d’Etat en Tunisie.
Accompagnées par l’Agence ” Business France “, ces entreprises souhaitent développer et renforcer leur activité en Tunisie, précise un communiqué publié, mardi, par l’Ambassade de France en Tunisie.
Et d’ajouter que ces entreprises ” bénéficieront d’un programme de rendez-vous d’affaires personnalisé qui constitue une opportunité unique d’avoir de la visibilité, de participer aux temps forts de la visite, d’accéder à des contacts clés, d’accélérer les liaisons d’affaires, de développer des partenariats technologiques et d’accéder à des financements “.
Tous les secteurs représentés ” font partie de la feuille de route économique que les présidents français et tunisiens signeront à l’occasion de cette visite d’Etat “, précise encore la même source, ajoutant que la Tunisie ” s’engage dans un processus de réformes structurelles et économiques profond afin de créer un contexte plus favorable au retour des investisseurs et d’encourager la création d’emplois “.
Pour le Directeur du Bureau Business France de Tunis, Olivier PRADET, ” le potentiel de l’économie tunisienne peut se retrouver renforcé dans un contexte de retour de la croissance durable dans les pays européens et de redressement progressif des économies de la région du Maghreb et d’Afrique”.
“L’accroissement des échanges commerciaux avec les pays de l’Union Europénne(UE) et l’ouverture vers l’Afrique permettra à la Tunisie de s’imposer progressivement comme un hub régional à partir duquel les entreprises françaises, souvent en partenariat avec des entreprises tunisiennes, pourront se développer vers l’Afrique ” a-t-il ajouté.
” Business France ” est une agence chargée du développement international des entreprises françaises et de leurs exportations, ainsi que de la prospection et de l’accueil des investissements internationaux en France.

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Le 1er Forum Tunisie-France, sur le thème “Réussir ensemble aujourd’hui et demain”, se tiendra le jeudi 1er février 2018, au Palais des congrès de Tunis, en présence de plus de mille participants. En organisant cette manifestation à l’occasion de la visite d’Etat du Président Français, Emmanuel Macron, en Tunisie, les 31 janvier et le 1er février 2018, la chambre Tuniso-Française de Commerce et d’Industrie (CTFCI) et les conseillers au commerce extérieur de la France ont privilégié “un exercice d’échange d’idées dynamique. Un exercice qui permet une réflexion approfondie et une prospection sur le devenir de la coopération et du partenariat bilatéral, qui met à contribution chefs d’entreprises, experts et hommes politiques“.

Ce forum, dont le format et le déroulement seront inédits, enregistrera la présence de plus de mille participants. Il s’agit de représentants de grands groupes français (Airbus, Peugeot Stafim, Valéo, Orange, Avril, AFD…), de chefs d’entreprise français, tunisiens, d’experts du monde de la finance et du numérique, de l’économie et de médias (plus de 200 cents journalistes accrédités de Tunisie et de France).
Ce premier forum, dont l’organisation devrait s’inscrire dans la durée (il doit se tenir alternativement un an en Tunisie et l’année qui suit en France), sera clôturé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le Président français, Emmanuel Macron.

Selon la CTFCI, “cette rencontre devrait participer à mettre en lumière le potentiel que revêt le partenariat actuel et les opportunités qu’il peut procurer dans l’avenir en termes de gains de compétitivité, de création de valeur et de développement“.
Cette première édition s’annonce d’ores et déjà sous les meilleurs auspices. Outre le nombre, c’est la qualité des participants qui renseigne sur l’écho favorable trouvé par ce forum. De nombreux experts en économie et en finances seront de la partie“. Tous animeront les panels de ce forum qui a choisi le slogan “Réussir ensemble aujourd’hui et demain“.
Le concept adopté se propose d’abord d’entendre le témoignage de success stories, ceux de chefs d’entreprises installées en Tunisie et opérant dans l’industrie, l’agriculture, les finances et le numérique. L’objectif est de ressortir les synergies à l’origine des réussites accomplies par ces acteurs dont la confiance dans le site tunisien n’a jamais faibli.

Le deuxième temps fort de ce forum sera la réflexion sur les conditions à satisfaire pour “réussir ensemble demain“. Des thèmes comme l’économie de demain, la nouvelle gouvernance et la réussite de la démocratie tunisienne, le monde de demain et la technologie seront développés. Ils devraient constituer de balises pour un partenariat tuniso-français rénové.
Les relations tuniso-françaises revêtent un caractère stratégique, la coopération bilatérale se distingue par sa profondeur et sa diversité. La France est, en effet, notre premier partenaire et premier investisseur (les investissements directs étrangers -IDE- représentent en 2017, plus de 45% hors énergie), et aussi le premier client du pays. 1400 entreprises à participations française sont opérationnelles en Tunisie, employant environ 138 mille personnes.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a annoncé une légère amélioration au niveau des principaux indicateurs économiques; voire des prémices d’une reprise économique. ” La tendance est positive et les choses sont en amélioration… en témoignent les chiffres que nous allons publier prochainement“, a assuré Ayari, dans une déclaration faite aux médias, en marge du Forum de l’entrepreneuriat tenu, ce jeudi 16 novembre 2017, à l’initiative de l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

Il a fait savoir à cet effet que la Banque centrale est en train d’accentuer les efforts pour éviter un dérapage du déficit commercial et ce, en incitant les banques, publiques et privées, à ne pas financer les importations et les encourager par conséquent à financer les PME.

Évoquant la situation du dinar tunisien, Chedly Ayari a tenu à préciser que sa perturbation n’est pas particulière et est liée à l’état de l’économie du pays, notamment le commerce, à la demande sur la devise pour financer le déficit commercial, les importations et les transactions commerciales. ” La devise dépend de plusieurs facteurs économiques, commerciaux et financiers qui marquent le pays dans une période bien précise“, a indiqué Chedly Ayari, avant d’ajouter que le déficit est financé par la devise qui à son tour ne viendra qu’à travers la reprise de l’importation et de l’investissement, facteurs déterminants de la reprise de la valeur du dinar, selon ses dires.

Sans évoquer des chiffres, le gouverneur de la BCT a assuré que la dégradation du déficit commercial devient aujourd’hui plus importante, une des raisons ayant poussé la Banque centrale, selon ses dires, à prendre, en coordination avec le ministère du Commerce, un ensemble de mesures dont la plus importante est de rendre difficile l’octroi des autorisations relatives à l’importation de certains produits considérés non prioritaires.

Il a par ailleurs annoncé que la BCT se prépare à mettre en place un laboratoire de recherche dédié à l’étude de la technologie Blockchain, soulignant toutefois que ce projet n’est actuellement qu’une idée et que le travail se concentre actuellement sur l’étude de la faisabilité et des domaines d’intervention de cette technologie post-internet, selon ses déclarations.

Il a estimé que cette nouvelle technologie dépasse de loin la question de la monétique et permettra de réduire non seulement le coût mais aussi les délais d’attente.  “C’est une nouvelle dynamique technologique plus forte que l’internet“, a-t-il assuré.

Ayari a dans le même contexte indiqué que la BCT est invitée à organiser un sommet africain sur la Blockchain. “Nous allons discuter avec Paris Europlace la possibilité d’organiser en Tunisie, et pour la première fois en Afrique, un sommet africain sur la Blockchain“, a assuré Ayari, sans se prononcer sur la date de la tenue de ce Sommet.

Il a toutefois indiqué que malgré l’importance de cette technologie, la BCT vise à développer davantage les technologies modernes de la finance telles que le cashless, le e-commerce, le e-paiement : “Nous voulons nous concentrer sur les nouvelles techniques financiers“, a-t-il dit.

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Une séance de travail tenue, lundi au siège du ministère du tourisme, a été consacrée à l’examen du déroulement et de l’organisation logistique du forum tuniso-arabe de l’investissement touristique qui se tiendra les 19 et 20 octobre 2017, sous le patronage du Président du gouvernement, Youssef Chahed.
Plus de quatre cent participants de différentes nationalités sont attendus à cet événement dont plusieurs décideurs et hautes personnalités internationales, précise un communiqué du ministère du tourisme et de l’artisanat publié, lundi.
Et d’ajouter que les thèmes du forum porteront sur la réalité de l’investissement touristique, sur les projets proposés aux investisseurs, ainsi que le financement et les garanties de l’investissement touristique en Tunisie.
La réunion a été présidée par la ministre du tourisme et de l’artisanat Salma Elloumi-Rekik en présence des responsables des commissions d’organisation constituées depuis le mois de mai dernier au sein du Ministère.
La ministre a, à cette occasion, mis en relief l’importance de cette manifestation tout en exhortant les équipes d’organisation à s’investir dans l’effort pour l’entourer de toutes les conditions de réussite.
Une occasion privilégiée, souligne encore la ministre, pour consolider l’image de la Tunisie et pour donner un éclairage sur les opportunités d’investissement dans le pays.
Il est à noter que ce forum, qui se tient pour la première fois est le fruit d’un partenariat entre le ministère du tourisme, l’organisation mondiale du tourisme, l’organisation arabe du tourisme et l’entreprise Omanaise Sirabis spécialisée dans l’organisation des événements de dimension internationale.

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Le premier forum des huit chambres de l’industrie et du commerce sera organisé, le 11 octobre, à Tunis et réunira les chambres de commerce et de l’industrie de Tunis, Sfax, Bizerte, NORD Ouest, Sud Ouest, du Centre, du Cap Bon et du Sud et ce en présence de présidents des chambres africaines, arabes et européennes et des hommes d’affaires tunisiens.
Trois ateliers de travail seront organisés dans le cadre du forum et porteront sur ” les chambres de l’industrie et du commerce au service de l’entreprise et des régions”, ” les chambres de commerce et l’internationalisation et ” les chambres de commerce à l’ère de la numérisation et des services immatériels “.
Le président de la chambre de commerce et de l’industrie de Tunis, Mounir Mouakher, a précisé lors d’une conférence de presse tenue, jeudi, que cette première édition du forum sera une occasion pour mieux faire connaitre les services présentés par les chambres aux chefs d’entreprises et exportateurs, notamment l’octroi des certificats d’origine, la simplification des procédures des opérations d’exportation et l’organisation des missions commerciales à l’étranger. Ces chambres créées depuis une centaine d’années sont les partenaires des entreprises économiques dans leurs quête de marchés en Afrique grâce à leurs réseaux de chambres africaines.
Il a mis l’accent sur la nécessité de renforcer le rôle des chambres et d’une meilleure exploitation de leur savoir faire qu’elles mettent au service de l’économie, des investisseurs tunisiens et au développement du volume des explorations.

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L’ATUGE vous propose cette année son Forum autour de la thématique : «La Tunisie à l’international : Lumière sur nos atouts » :
Cette manifestation réunit chaque année plus de 2 000 visiteurs et plus de 30 grandes entreprises du bassin méditerranéen, des compétences tunisiennes en France et en Tunisie, de jeunes diplômés et des cadres à la recherche d’opportunités de carrières, des décideurs et des représentants d’entreprises du secteur privé, d’organismes publics, de médias et d’associations partenaires.

Cette 26ème édition sera riche en nouveautés notamment à travers une collaboration accrue entre les trois branches de l’ATUGE à Londres, Paris et Tunis afin de vous offrir toujours un service de qualité qui répond à vos attentes et vous aide à réaliser vos objectifs.

La journée s’articulera autour :

  • D’UNE CONFÉRENCE PLÉNIÈRE: Axée sur les volets :                                                               1.Economique : Secteurs porteurs de l’émergence économique en Tunisie
    2.Culturel                                                                                                                                              3.Social
  • D’UNE CONFÉRENCE:TUNISIENS, HÉROS DU QUOTIDIEN : La Tunisie, berceau d’initiatives ingénieuses,  a fait émerger des champions qui brillent localement et à l’international
  • DE TROIS ATELIERS : LES SECTEURS PORTEURS DE L’IMAGE DE LA TUNISIE  :
    1-Secteur Pharmaceutique
    2-TIC
    3-Métiers de l’Automobile

Le Forum de l’ATUGE abrite également des espaces favorisant les opportunités de carrière pour les jeunes diplômés du supérieur et les cadres confirmés, des partenariats d’affaires et de développement pour les entreprises et de débat pour l’ensemble des visiteurs.
En effet, cinq espaces sont prévus, à savoir :

  • Espace Entreprises : offrant la possibilité aux entreprises de rencontrer les visiteurs et les professionnels afin d’identifier des opportunités de recrutement et de collaboration.

Parmi les entreprises participantes : Wevioo, BIAT, JOBI, Vermeg, Vivo Energy, Banque Zitouna, Africinvest, Aiventu, Banque Zitouna, Cimpress, Focus, Ooredoo, Sagemcom, Talys, Poulina, UBCI, CRIT, FIS, LINEDATA, IHET, HLI Consulting, UIB, Telnet, Air liquide,  Attijari Bank, Porshe, Esprit, Oddo, Tunisie Telecom, Université central…

  • Espace Networking parrainé par « Tunisie Telecom » : Cet espace est réservé aux visiteurs professionnels et aux entreprises pour se rencontrer et échanger afin notamment de faire émerger des opportunités d’affaires dans différents secteurs d’activité.
  • Espace Coaching en partenariat avec «l’ Association ICF: International Coach Federation» : Des sessions de correction de CV et de simulation d’entretiens sont programmées pour les étudiants etles jeunes diplômés ainsi que des sessions de coaching à destination des professionnels.
  • Espace Concours Photo parrainé par « Vermeg » : une exposition d’œuvres photographiques sélectionnées autour de la thématique du Forum, “La Tunisie.. lumières sur nos atouts”.

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L’Internet Society a lancé aujourd’hui la 8e édition du forum africain sur le peering et l’interconnexion (AfPIF). La conférence a lieu du 22 au 24 août à Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle a pour objectif d’étendre l’infrastructure et les services Internet en Afrique en rassemblant les acteurs principaux pour développer les opportunités d’interconnexion, de peering et d’échange de trafic sur le continent.

Le peering Internet est une relation commerciale entre fournisseurs d’accès internet qui consiste à se mettre d’accord pour fournir un accès gratuit à leurs consommateurs réciproques. Les utilisateurs d’Internet en Afrique bénéficient du peering qui permet un accès plus rapide et moins onéreux.

En Afrique, la baisse des prix des smartphones contribue fortement à la pénétration de l’usage de l’internet. C’est un facteur clef qui facilite la révolution numérique sur le continent, permettant aux utilisateurs de téléphones portables d’accéder à Internet dans des proportions inégalées. Le taux de pénétration d’Internet est estimé à 28,3 % en Afrique. Il connaît une forte croissance. Selon GSMA Intelligence, plus d’un demi-milliard de personnes en Afrique disposent désormais d’un abonnement mobile. Ce nombre devrait atteindre 725 millions d’ici 2020.

Le nombre d’africains qui se connectent tous les jours et de ceux qui utilisent cet espace à des fins commerciales est révélateur de l’importance d’un forum sur l’appairage et l’interconnexion. Ce forum est conçu pour offrir une plate-forme de partage des bonnes pratiques et de création de partenariats qui bénéficieront aux utilisateurs africains d’Internet. Les acteurs cruciaux de cet espace peuvent travailler ensemble pour améliorer la connectivité dans la région.

« L’AfPIF représente une opportunité unique d’explorer l’écosystème de l’interconnexion en Afrique en adoptant une perspective en matière de politique, d’infrastructure et de contenus. Cette année, le forum revêt une importance particulière, nous cherchons à souligner les avantages d’un écosystème interconnecté en Afrique de l’Ouest en accueillant ce forum à Abidjan. Les séances permettront aux parties prenantes de nouer des contacts et d’offrir des opportunités, nous croyons qu’elles pourront changer la manière dont Internet affecte l’activité économique en Afrique. Les séances que nous préparons permettront aux participants de discuter de la meilleure manière de saisir ces opportunités pour une Afrique mieux connectée. L’écosystème Internet florissant est la fondation qui permettra d’atteindre 80 % de trafic Internet accessible localement et 20 % de trafic international d’ici l’année 2020 » explique Dawit Bekele, Directeur de l’antenne régionale pour l’Afrique de l’Internet Society.

M. Diéméléou Amon Gabriel BILE, Directeur Général de l’Autorité de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI), l’hôte de cet AfPIF 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire a déclaré : « Nous sommes heureux d’accueillir les 180 délégués qui partageront leurs expériences en termes de connexion à Internet en Afrique. Je note avec grand plaisir que ce forum cherchera à offrir des solutions que les gouvernements et les sociétés de télécommunications pourront adopter pour aider les pays africains à améliorer l’accès, la connectivité et l’utilisation d’Internet. »

Ce forum sur trois jours proposera un espace ouvert et inclusif, où l’AfPIF mettra l’accent sur le développement de l’interconnexion à Internet et les opportunités d’échange de trafic en rassemblant les principaux acteurs afin d’améliorer l’écosystème d’appairage africain : fournisseurs d’infrastructures, fournisseurs d’accès à Internet (FAI), Points d’interconnexion Internet (IXP), fournisseurs et producteurs de contenu, opérateurs de centres de données, décideurs et régulateurs.

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L’Afrique, l’avionneur européen Airbus y croit, beaucoup. Il a dévoilé à Kigali, capitale du Rwanda, ses prévisions de croissance des commandes d’appareils neufs sur le continent pour les vingt prochaines années, rapporte Bloomberg. D’après Airbus, vu la hausse du trafic intra-africain, le mouvement se fera surtout au niveau des appareils moyen-courriers. L’avionneur est déjà sur les starting-blocks et surveille comme du lait sur le feu les chiffres du trafic…

Selon la IATA (International Air Transport Association), le volume des passagers africains  devrait gonfler de deux-tiers à l’horizon 2035 à 303 millions de passagers annuels. En conséquence le nombre des avions devrait donc doubler. Le constructeur européen évalue à près d’un millier les appareils neufs qu’il faudra pour satisfaire les besoins du secteur aérien, notamment des marchés qui devraient enregistrer une forte croissance tels que le Mali, le Togo, le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie et la Sierra Leone.

“Nous mettons la croissance de l’Afrique au-dessus de celle du monde”, a affirmé le jeudi 23 février Hadi Akoum, le vice-président en charge des ventes pour l’Afrique et l’Inde d’Airbus, au Forum 2017 de l’aviation de Kigali. Le concurrent direct de l’européen, l’américain Boeing, a évoqué en septembre 2016 le chiffre de 1 150 avions neufs qu’il espère commercialiser en Afrique d’ici 2035. Le continent où le taux de croissance est la plus forte à l’échelle du globe, après l’Asie, aiguise les appétits !

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Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

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Après une première édition réussie en 2016, le Forum Marocain des métiers verts revient à l’hôtel Sofitel Jardin des roses de Rabat pour une deuxième édition le 16 Mai 2017. Cette année, cas concrets et tables rondes seront à l’ordre du jour pour une vision à 360°.

2016 a été synonyme de mobilisation, d’action et d’engagement pour la cause climatique au Maroc et dans le monde. Le magazine Energies & Environnement en sa qualité de sentinelle au service du durable a eu l’immense honneur de vous présenter un side event digne du nom en avant-première de la COP 22. Il s’agit du FMV, premier rendez-vous marocain dédié aux emplois verts. Une occasion particulière donnée aux acteurs de premier plan de la stratégie nationale environnementale pour réfléchir, analyser, orienter, partager les idées et les expériences, le tout pour une seule et unique finalité : développer davantage cette niche salutaire pour la planète.

Une première édition réussie et riche en recommandations

Le Forum Marocain des Métiers verts (FMV) s’est tenu dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement couronnée par l’organisation de la Conférence des Nations Unies sur le climat. Cette 1ère édition du FMV s’est tenu sous l’égide de cinq ministères tous autant concernés les uns que les autres par la thématique et a été accompagné par des institutions tels qu’IRESEN (Institut de Recherches en Energie Solaire et Energies Nouvelles), la SIE (Société d’Investissement Energétique), ou l’AMEE (Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique). Le forum a vu également la participation du secteur privé fortement représenté à cette manifestation qui a fait faire le déplacement à quelques 200 participants venus de divers horizons. Au sortir de cette première étape de Rabat, un livre vert reprenant les recommandations de ce parterre d’experts a été présenté à l’ensemble des participants et au lectorat d’Energies & Environnement.

Ainsi, le Forum Marocain des Métiers Verts s’est profilé d’emblée comme la plateforme exclusive de discussion autour de ces emplois verts avec l’unique souci d’agréger les efforts épars et d’apporter des réponses concrètes aux différents défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume.

Une 2ème édition critique, gage de maturité

Si la 1ère édition a été entre autres un état des lieux, un bilan des différentes stratégies mises en place par le Royaume dans le but de favoriser l’émergence de ces nouveaux métiers, cette deuxième édition se veut plus critique. Il s’agit de pousser la réflexion plus en profondeur : comment justement faire de ces métiers un levier compétitif de développement durable au Maroc : Où en sommes-nous ? Où va-t-on ? Comment y parvenir ? L’année dernière a été fortement marquée par des termes tels qu’engagement, action etc. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à l’engagement mais plutôt aux actions concrètes posées par les différents acteurs pour faire de cet idéal une réalité bien tangible. Il s’agit de passer au crible l’ensemble des opérations menées dans le cadre de la stratégie nationale environnementale, bref dresser un bilan objectif sur les acquis et les perspectives de cette dernière et son impact sur les emplois.

Raison pour laquelle, cette 2ème édition du FMV s’oriente vers des tables rondes hétérogènes au détriment des plénières qu’a connues la 1ère édition afin d’aborder la question à 360° et ainsi privilégier une approche holistique et inclusive.

De ce fait, au menu des échanges, nous aurons des tables rondes, des retours d’expérience poignants et des cas concrets sur des thématiques centrales étroitement liées à la question. Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière de création d’emplois verts.

Environ 300 participants sont attendus à cette rencontre qui réunira les personnalités publiques marocaines directement concernées, des professionnels et experts nationaux et internationaux, des décideurs économiques, des acteurs de l’enseignement et de la formation professionnelle, ainsi que des représentants d’associations et de la société civile. Bref, le forum se veut rassembleur, fédérateur et fructueux !

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Cette année, l’Allemagne accueillera le premier événement privé exclusivement dédié au renforcement des liens commerciaux et des investissements entre l’Allemagne et le continent africain. Le forum économique Allemagne-Afrique (www.GermanyAfrica.com), qui se tiendra le 23 mars 2017 à Francfort, repose sur la vague d’intérêt du gouvernement allemand et des entreprises allemandes pour accroître leur engagement auprès des pays africains. En octobre dernier, la chancelière allemande a effectué une visite de 3 jours au Mali, au Niger et en Éthiopie, en assurant que l’Afrique serait un interlocuteur majeur de sa présidence du G20, qui a débuté en décembre 2016.

Malgré ses transactions commerciales annuelles d’un montant de 60 milliards de dollars avec l’Afrique, l’Allemagne traîne derrière d’autres pays qui ont déployé davantage d’efforts pour saisir des opportunités commerciales. Le forum Allemagne-Afrique cherchera à familiariser les entreprises allemandes avec le continent et à diversifier leurs placements. Sur les 10 milliards de dollars d’investissements allemands sur le continent chaque année, 90 pour cent se concentrent sur seulement trois pays : l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

« Il existe un consensus sur le fait que l’Afrique reste mûre pour le Mittelstand allemand. Les entreprises montrent déjà un grand intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur », a indiqué Charles Huber, député et membre du Comité de coopération économique et de développement de la République d’Allemagne, et orateur dans le cadre du forum. « Le besoin de l’Allemagne de toucher de nouveaux marchés coïncide avec les indicateurs économiques de plus en plus sains de nombreux pays africains, notamment la croissance de la classe moyenne, la meilleure stabilité politique et l’envie de développer la fabrication au niveau national. L’Afrique apprécie particulièrement l’éthique du travail, la précision et la fiabilité allemandes. »

Il est largement convenu que l’Afrique reste mûre pour les investissements allemands, depuis les petites entreprises naissantes jusqu’aux géants industriels couvrant l’ensemble du spectre économique. Les entreprises du Mittelstand allemand montrent déjà un intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur. L’Allemagne a fortement besoin de toucher de nouveaux marchés, tandis que leurs entreprises ne réalisent que 2 pour cent de leurs activités en Afrique.

La nécessité de resserrer les liens commerciaux et d’investissement entre l’Allemagne et l’Afrique n’a jamais été aussi grande. Six des 10 économies bénéficiant de la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique et le continent devrait devenir la région à la croissance la plus rapide au monde jusqu’en 2040. Le forum Allemagne-Afrique cherche à « combler le fossé » en facilitant le dialogue, les relations d’affaires et les échanges commerciaux et politiques dynamiques.

« Il existe déjà une base solide de relations commerciales entre le Nigeria et l’Allemagne et il est donc logique de les développer », a déclaré l’honorable Okechukwu E. Enelamah, ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria, qui participera à l’événement. « Le Nigeria est la plus grande économie d’Afrique, l’une de ses démocraties les plus stables et dispose d’un climat favorable aux entreprises. « Et que ce soit dans la construction, la fabrication ou la technologie, les entreprises allemandes portent un héritage d’innovation et de savoir-faire qui peut fournir une valeur inestimable aux deux parties ».

Sont déjà confirmés comme orateurs dans le cadre du forum économique Allemagne-Afrique : Charles Huber, député et membre du Comité allemand de coopération économique et de développement ; Okechukwu E. Enelamah, honorable ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria ; S. E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des mines et des hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; et Carole Kariuki, PDG de l’Alliance du secteur privé du Kenya.

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