Tags Posts tagged with "Forum,"

Forum,

par -

La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

par -

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a annoncé une légère amélioration au niveau des principaux indicateurs économiques; voire des prémices d’une reprise économique. ” La tendance est positive et les choses sont en amélioration… en témoignent les chiffres que nous allons publier prochainement“, a assuré Ayari, dans une déclaration faite aux médias, en marge du Forum de l’entrepreneuriat tenu, ce jeudi 16 novembre 2017, à l’initiative de l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

Il a fait savoir à cet effet que la Banque centrale est en train d’accentuer les efforts pour éviter un dérapage du déficit commercial et ce, en incitant les banques, publiques et privées, à ne pas financer les importations et les encourager par conséquent à financer les PME.

Évoquant la situation du dinar tunisien, Chedly Ayari a tenu à préciser que sa perturbation n’est pas particulière et est liée à l’état de l’économie du pays, notamment le commerce, à la demande sur la devise pour financer le déficit commercial, les importations et les transactions commerciales. ” La devise dépend de plusieurs facteurs économiques, commerciaux et financiers qui marquent le pays dans une période bien précise“, a indiqué Chedly Ayari, avant d’ajouter que le déficit est financé par la devise qui à son tour ne viendra qu’à travers la reprise de l’importation et de l’investissement, facteurs déterminants de la reprise de la valeur du dinar, selon ses dires.

Sans évoquer des chiffres, le gouverneur de la BCT a assuré que la dégradation du déficit commercial devient aujourd’hui plus importante, une des raisons ayant poussé la Banque centrale, selon ses dires, à prendre, en coordination avec le ministère du Commerce, un ensemble de mesures dont la plus importante est de rendre difficile l’octroi des autorisations relatives à l’importation de certains produits considérés non prioritaires.

Il a par ailleurs annoncé que la BCT se prépare à mettre en place un laboratoire de recherche dédié à l’étude de la technologie Blockchain, soulignant toutefois que ce projet n’est actuellement qu’une idée et que le travail se concentre actuellement sur l’étude de la faisabilité et des domaines d’intervention de cette technologie post-internet, selon ses déclarations.

Il a estimé que cette nouvelle technologie dépasse de loin la question de la monétique et permettra de réduire non seulement le coût mais aussi les délais d’attente.  “C’est une nouvelle dynamique technologique plus forte que l’internet“, a-t-il assuré.

Ayari a dans le même contexte indiqué que la BCT est invitée à organiser un sommet africain sur la Blockchain. “Nous allons discuter avec Paris Europlace la possibilité d’organiser en Tunisie, et pour la première fois en Afrique, un sommet africain sur la Blockchain“, a assuré Ayari, sans se prononcer sur la date de la tenue de ce Sommet.

Il a toutefois indiqué que malgré l’importance de cette technologie, la BCT vise à développer davantage les technologies modernes de la finance telles que le cashless, le e-commerce, le e-paiement : “Nous voulons nous concentrer sur les nouvelles techniques financiers“, a-t-il dit.

par -

Une séance de travail tenue, lundi au siège du ministère du tourisme, a été consacrée à l’examen du déroulement et de l’organisation logistique du forum tuniso-arabe de l’investissement touristique qui se tiendra les 19 et 20 octobre 2017, sous le patronage du Président du gouvernement, Youssef Chahed.
Plus de quatre cent participants de différentes nationalités sont attendus à cet événement dont plusieurs décideurs et hautes personnalités internationales, précise un communiqué du ministère du tourisme et de l’artisanat publié, lundi.
Et d’ajouter que les thèmes du forum porteront sur la réalité de l’investissement touristique, sur les projets proposés aux investisseurs, ainsi que le financement et les garanties de l’investissement touristique en Tunisie.
La réunion a été présidée par la ministre du tourisme et de l’artisanat Salma Elloumi-Rekik en présence des responsables des commissions d’organisation constituées depuis le mois de mai dernier au sein du Ministère.
La ministre a, à cette occasion, mis en relief l’importance de cette manifestation tout en exhortant les équipes d’organisation à s’investir dans l’effort pour l’entourer de toutes les conditions de réussite.
Une occasion privilégiée, souligne encore la ministre, pour consolider l’image de la Tunisie et pour donner un éclairage sur les opportunités d’investissement dans le pays.
Il est à noter que ce forum, qui se tient pour la première fois est le fruit d’un partenariat entre le ministère du tourisme, l’organisation mondiale du tourisme, l’organisation arabe du tourisme et l’entreprise Omanaise Sirabis spécialisée dans l’organisation des événements de dimension internationale.

par -

Le premier forum des huit chambres de l’industrie et du commerce sera organisé, le 11 octobre, à Tunis et réunira les chambres de commerce et de l’industrie de Tunis, Sfax, Bizerte, NORD Ouest, Sud Ouest, du Centre, du Cap Bon et du Sud et ce en présence de présidents des chambres africaines, arabes et européennes et des hommes d’affaires tunisiens.
Trois ateliers de travail seront organisés dans le cadre du forum et porteront sur ” les chambres de l’industrie et du commerce au service de l’entreprise et des régions”, ” les chambres de commerce et l’internationalisation et ” les chambres de commerce à l’ère de la numérisation et des services immatériels “.
Le président de la chambre de commerce et de l’industrie de Tunis, Mounir Mouakher, a précisé lors d’une conférence de presse tenue, jeudi, que cette première édition du forum sera une occasion pour mieux faire connaitre les services présentés par les chambres aux chefs d’entreprises et exportateurs, notamment l’octroi des certificats d’origine, la simplification des procédures des opérations d’exportation et l’organisation des missions commerciales à l’étranger. Ces chambres créées depuis une centaine d’années sont les partenaires des entreprises économiques dans leurs quête de marchés en Afrique grâce à leurs réseaux de chambres africaines.
Il a mis l’accent sur la nécessité de renforcer le rôle des chambres et d’une meilleure exploitation de leur savoir faire qu’elles mettent au service de l’économie, des investisseurs tunisiens et au développement du volume des explorations.

par -

L’ATUGE vous propose cette année son Forum autour de la thématique : «La Tunisie à l’international : Lumière sur nos atouts » :
Cette manifestation réunit chaque année plus de 2 000 visiteurs et plus de 30 grandes entreprises du bassin méditerranéen, des compétences tunisiennes en France et en Tunisie, de jeunes diplômés et des cadres à la recherche d’opportunités de carrières, des décideurs et des représentants d’entreprises du secteur privé, d’organismes publics, de médias et d’associations partenaires.

Cette 26ème édition sera riche en nouveautés notamment à travers une collaboration accrue entre les trois branches de l’ATUGE à Londres, Paris et Tunis afin de vous offrir toujours un service de qualité qui répond à vos attentes et vous aide à réaliser vos objectifs.

La journée s’articulera autour :

  • D’UNE CONFÉRENCE PLÉNIÈRE: Axée sur les volets :                                                               1.Economique : Secteurs porteurs de l’émergence économique en Tunisie
    2.Culturel                                                                                                                                              3.Social
  • D’UNE CONFÉRENCE:TUNISIENS, HÉROS DU QUOTIDIEN : La Tunisie, berceau d’initiatives ingénieuses,  a fait émerger des champions qui brillent localement et à l’international
  • DE TROIS ATELIERS : LES SECTEURS PORTEURS DE L’IMAGE DE LA TUNISIE  :
    1-Secteur Pharmaceutique
    2-TIC
    3-Métiers de l’Automobile

Le Forum de l’ATUGE abrite également des espaces favorisant les opportunités de carrière pour les jeunes diplômés du supérieur et les cadres confirmés, des partenariats d’affaires et de développement pour les entreprises et de débat pour l’ensemble des visiteurs.
En effet, cinq espaces sont prévus, à savoir :

  • Espace Entreprises : offrant la possibilité aux entreprises de rencontrer les visiteurs et les professionnels afin d’identifier des opportunités de recrutement et de collaboration.

Parmi les entreprises participantes : Wevioo, BIAT, JOBI, Vermeg, Vivo Energy, Banque Zitouna, Africinvest, Aiventu, Banque Zitouna, Cimpress, Focus, Ooredoo, Sagemcom, Talys, Poulina, UBCI, CRIT, FIS, LINEDATA, IHET, HLI Consulting, UIB, Telnet, Air liquide,  Attijari Bank, Porshe, Esprit, Oddo, Tunisie Telecom, Université central…

  • Espace Networking parrainé par « Tunisie Telecom » : Cet espace est réservé aux visiteurs professionnels et aux entreprises pour se rencontrer et échanger afin notamment de faire émerger des opportunités d’affaires dans différents secteurs d’activité.
  • Espace Coaching en partenariat avec «l’ Association ICF: International Coach Federation» : Des sessions de correction de CV et de simulation d’entretiens sont programmées pour les étudiants etles jeunes diplômés ainsi que des sessions de coaching à destination des professionnels.
  • Espace Concours Photo parrainé par « Vermeg » : une exposition d’œuvres photographiques sélectionnées autour de la thématique du Forum, “La Tunisie.. lumières sur nos atouts”.

par -
L’Internet Society a lancé aujourd’hui la 8e édition du forum africain sur le peering et l’interconnexion (AfPIF). La conférence a lieu du 22 au 24 août à Abidjan en Côte d’Ivoire. Elle a pour objectif d’étendre l’infrastructure et les services Internet en Afrique en rassemblant les acteurs principaux pour développer les opportunités d’interconnexion, de peering et d’échange de trafic sur le continent.

Le peering Internet est une relation commerciale entre fournisseurs d’accès internet qui consiste à se mettre d’accord pour fournir un accès gratuit à leurs consommateurs réciproques. Les utilisateurs d’Internet en Afrique bénéficient du peering qui permet un accès plus rapide et moins onéreux.

En Afrique, la baisse des prix des smartphones contribue fortement à la pénétration de l’usage de l’internet. C’est un facteur clef qui facilite la révolution numérique sur le continent, permettant aux utilisateurs de téléphones portables d’accéder à Internet dans des proportions inégalées. Le taux de pénétration d’Internet est estimé à 28,3 % en Afrique. Il connaît une forte croissance. Selon GSMA Intelligence, plus d’un demi-milliard de personnes en Afrique disposent désormais d’un abonnement mobile. Ce nombre devrait atteindre 725 millions d’ici 2020.

Le nombre d’africains qui se connectent tous les jours et de ceux qui utilisent cet espace à des fins commerciales est révélateur de l’importance d’un forum sur l’appairage et l’interconnexion. Ce forum est conçu pour offrir une plate-forme de partage des bonnes pratiques et de création de partenariats qui bénéficieront aux utilisateurs africains d’Internet. Les acteurs cruciaux de cet espace peuvent travailler ensemble pour améliorer la connectivité dans la région.

« L’AfPIF représente une opportunité unique d’explorer l’écosystème de l’interconnexion en Afrique en adoptant une perspective en matière de politique, d’infrastructure et de contenus. Cette année, le forum revêt une importance particulière, nous cherchons à souligner les avantages d’un écosystème interconnecté en Afrique de l’Ouest en accueillant ce forum à Abidjan. Les séances permettront aux parties prenantes de nouer des contacts et d’offrir des opportunités, nous croyons qu’elles pourront changer la manière dont Internet affecte l’activité économique en Afrique. Les séances que nous préparons permettront aux participants de discuter de la meilleure manière de saisir ces opportunités pour une Afrique mieux connectée. L’écosystème Internet florissant est la fondation qui permettra d’atteindre 80 % de trafic Internet accessible localement et 20 % de trafic international d’ici l’année 2020 » explique Dawit Bekele, Directeur de l’antenne régionale pour l’Afrique de l’Internet Society.

M. Diéméléou Amon Gabriel BILE, Directeur Général de l’Autorité de Régulation des Télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI), l’hôte de cet AfPIF 2017 à Abidjan, en Côte d’Ivoire a déclaré : « Nous sommes heureux d’accueillir les 180 délégués qui partageront leurs expériences en termes de connexion à Internet en Afrique. Je note avec grand plaisir que ce forum cherchera à offrir des solutions que les gouvernements et les sociétés de télécommunications pourront adopter pour aider les pays africains à améliorer l’accès, la connectivité et l’utilisation d’Internet. »

Ce forum sur trois jours proposera un espace ouvert et inclusif, où l’AfPIF mettra l’accent sur le développement de l’interconnexion à Internet et les opportunités d’échange de trafic en rassemblant les principaux acteurs afin d’améliorer l’écosystème d’appairage africain : fournisseurs d’infrastructures, fournisseurs d’accès à Internet (FAI), Points d’interconnexion Internet (IXP), fournisseurs et producteurs de contenu, opérateurs de centres de données, décideurs et régulateurs.

par -

L’Afrique, l’avionneur européen Airbus y croit, beaucoup. Il a dévoilé à Kigali, capitale du Rwanda, ses prévisions de croissance des commandes d’appareils neufs sur le continent pour les vingt prochaines années, rapporte Bloomberg. D’après Airbus, vu la hausse du trafic intra-africain, le mouvement se fera surtout au niveau des appareils moyen-courriers. L’avionneur est déjà sur les starting-blocks et surveille comme du lait sur le feu les chiffres du trafic…

Selon la IATA (International Air Transport Association), le volume des passagers africains  devrait gonfler de deux-tiers à l’horizon 2035 à 303 millions de passagers annuels. En conséquence le nombre des avions devrait donc doubler. Le constructeur européen évalue à près d’un millier les appareils neufs qu’il faudra pour satisfaire les besoins du secteur aérien, notamment des marchés qui devraient enregistrer une forte croissance tels que le Mali, le Togo, le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie et la Sierra Leone.

“Nous mettons la croissance de l’Afrique au-dessus de celle du monde”, a affirmé le jeudi 23 février Hadi Akoum, le vice-président en charge des ventes pour l’Afrique et l’Inde d’Airbus, au Forum 2017 de l’aviation de Kigali. Le concurrent direct de l’européen, l’américain Boeing, a évoqué en septembre 2016 le chiffre de 1 150 avions neufs qu’il espère commercialiser en Afrique d’ici 2035. Le continent où le taux de croissance est la plus forte à l’échelle du globe, après l’Asie, aiguise les appétits !

par -

Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

par -

Après une première édition réussie en 2016, le Forum Marocain des métiers verts revient à l’hôtel Sofitel Jardin des roses de Rabat pour une deuxième édition le 16 Mai 2017. Cette année, cas concrets et tables rondes seront à l’ordre du jour pour une vision à 360°.

2016 a été synonyme de mobilisation, d’action et d’engagement pour la cause climatique au Maroc et dans le monde. Le magazine Energies & Environnement en sa qualité de sentinelle au service du durable a eu l’immense honneur de vous présenter un side event digne du nom en avant-première de la COP 22. Il s’agit du FMV, premier rendez-vous marocain dédié aux emplois verts. Une occasion particulière donnée aux acteurs de premier plan de la stratégie nationale environnementale pour réfléchir, analyser, orienter, partager les idées et les expériences, le tout pour une seule et unique finalité : développer davantage cette niche salutaire pour la planète.

Une première édition réussie et riche en recommandations

Le Forum Marocain des Métiers verts (FMV) s’est tenu dans un contexte inédit marqué, d’une part, par un débat politique international fécond sur la problématique du réchauffement climatique et, d’autre part, l’engagement du Maroc à faire du développement durable une pierre angulaire autour de laquelle gravite sa politique de développement couronnée par l’organisation de la Conférence des Nations Unies sur le climat. Cette 1ère édition du FMV s’est tenu sous l’égide de cinq ministères tous autant concernés les uns que les autres par la thématique et a été accompagné par des institutions tels qu’IRESEN (Institut de Recherches en Energie Solaire et Energies Nouvelles), la SIE (Société d’Investissement Energétique), ou l’AMEE (Agence Marocaine de l’Efficacité Energétique). Le forum a vu également la participation du secteur privé fortement représenté à cette manifestation qui a fait faire le déplacement à quelques 200 participants venus de divers horizons. Au sortir de cette première étape de Rabat, un livre vert reprenant les recommandations de ce parterre d’experts a été présenté à l’ensemble des participants et au lectorat d’Energies & Environnement.

Ainsi, le Forum Marocain des Métiers Verts s’est profilé d’emblée comme la plateforme exclusive de discussion autour de ces emplois verts avec l’unique souci d’agréger les efforts épars et d’apporter des réponses concrètes aux différents défis liés au développement des métiers verts dans le Royaume.

Une 2ème édition critique, gage de maturité

Si la 1ère édition a été entre autres un état des lieux, un bilan des différentes stratégies mises en place par le Royaume dans le but de favoriser l’émergence de ces nouveaux métiers, cette deuxième édition se veut plus critique. Il s’agit de pousser la réflexion plus en profondeur : comment justement faire de ces métiers un levier compétitif de développement durable au Maroc : Où en sommes-nous ? Où va-t-on ? Comment y parvenir ? L’année dernière a été fortement marquée par des termes tels qu’engagement, action etc. Aujourd’hui, l’heure n’est plus à l’engagement mais plutôt aux actions concrètes posées par les différents acteurs pour faire de cet idéal une réalité bien tangible. Il s’agit de passer au crible l’ensemble des opérations menées dans le cadre de la stratégie nationale environnementale, bref dresser un bilan objectif sur les acquis et les perspectives de cette dernière et son impact sur les emplois.

Raison pour laquelle, cette 2ème édition du FMV s’oriente vers des tables rondes hétérogènes au détriment des plénières qu’a connues la 1ère édition afin d’aborder la question à 360° et ainsi privilégier une approche holistique et inclusive.

De ce fait, au menu des échanges, nous aurons des tables rondes, des retours d’expérience poignants et des cas concrets sur des thématiques centrales étroitement liées à la question. Une exposition et un espace B2B sont également prévus afin de rendre plus fructueux les échanges et de découvrir les best-practices en matière de création d’emplois verts.

Environ 300 participants sont attendus à cette rencontre qui réunira les personnalités publiques marocaines directement concernées, des professionnels et experts nationaux et internationaux, des décideurs économiques, des acteurs de l’enseignement et de la formation professionnelle, ainsi que des représentants d’associations et de la société civile. Bref, le forum se veut rassembleur, fédérateur et fructueux !

par -

Cette année, l’Allemagne accueillera le premier événement privé exclusivement dédié au renforcement des liens commerciaux et des investissements entre l’Allemagne et le continent africain. Le forum économique Allemagne-Afrique (www.GermanyAfrica.com), qui se tiendra le 23 mars 2017 à Francfort, repose sur la vague d’intérêt du gouvernement allemand et des entreprises allemandes pour accroître leur engagement auprès des pays africains. En octobre dernier, la chancelière allemande a effectué une visite de 3 jours au Mali, au Niger et en Éthiopie, en assurant que l’Afrique serait un interlocuteur majeur de sa présidence du G20, qui a débuté en décembre 2016.

Malgré ses transactions commerciales annuelles d’un montant de 60 milliards de dollars avec l’Afrique, l’Allemagne traîne derrière d’autres pays qui ont déployé davantage d’efforts pour saisir des opportunités commerciales. Le forum Allemagne-Afrique cherchera à familiariser les entreprises allemandes avec le continent et à diversifier leurs placements. Sur les 10 milliards de dollars d’investissements allemands sur le continent chaque année, 90 pour cent se concentrent sur seulement trois pays : l’Afrique du Sud, le Nigeria et l’Algérie.

« Il existe un consensus sur le fait que l’Afrique reste mûre pour le Mittelstand allemand. Les entreprises montrent déjà un grand intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur », a indiqué Charles Huber, député et membre du Comité de coopération économique et de développement de la République d’Allemagne, et orateur dans le cadre du forum. « Le besoin de l’Allemagne de toucher de nouveaux marchés coïncide avec les indicateurs économiques de plus en plus sains de nombreux pays africains, notamment la croissance de la classe moyenne, la meilleure stabilité politique et l’envie de développer la fabrication au niveau national. L’Afrique apprécie particulièrement l’éthique du travail, la précision et la fiabilité allemandes. »

Il est largement convenu que l’Afrique reste mûre pour les investissements allemands, depuis les petites entreprises naissantes jusqu’aux géants industriels couvrant l’ensemble du spectre économique. Les entreprises du Mittelstand allemand montrent déjà un intérêt dans des endroits où leurs compétences et leurs technologies peuvent apporter de la valeur. L’Allemagne a fortement besoin de toucher de nouveaux marchés, tandis que leurs entreprises ne réalisent que 2 pour cent de leurs activités en Afrique.

La nécessité de resserrer les liens commerciaux et d’investissement entre l’Allemagne et l’Afrique n’a jamais été aussi grande. Six des 10 économies bénéficiant de la croissance la plus rapide au monde se trouvent en Afrique et le continent devrait devenir la région à la croissance la plus rapide au monde jusqu’en 2040. Le forum Allemagne-Afrique cherche à « combler le fossé » en facilitant le dialogue, les relations d’affaires et les échanges commerciaux et politiques dynamiques.

« Il existe déjà une base solide de relations commerciales entre le Nigeria et l’Allemagne et il est donc logique de les développer », a déclaré l’honorable Okechukwu E. Enelamah, ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria, qui participera à l’événement. « Le Nigeria est la plus grande économie d’Afrique, l’une de ses démocraties les plus stables et dispose d’un climat favorable aux entreprises. « Et que ce soit dans la construction, la fabrication ou la technologie, les entreprises allemandes portent un héritage d’innovation et de savoir-faire qui peut fournir une valeur inestimable aux deux parties ».

Sont déjà confirmés comme orateurs dans le cadre du forum économique Allemagne-Afrique : Charles Huber, député et membre du Comité allemand de coopération économique et de développement ; Okechukwu E. Enelamah, honorable ministre de l’industrie, du commerce et des investissements du Nigeria ; S. E. Gabriel Mbaga Obiang Lima, ministre des mines et des hydrocarbures de la Guinée équatoriale ; et Carole Kariuki, PDG de l’Alliance du secteur privé du Kenya.

par -

La menace terroriste et la sécurité de façon générale sont au menu à Dakar, capitale du Sénégal, à partir de ce lundi 05 décembre 2016, dans le cadre du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, le troisième rendez-vous du genre. Sous la houlette du président Macky Sall, experts, chercheurs, militaires et responsables politiques ou membres de la société civile vont plancher durant deux jours sur les sujets, très préoccupants, de l’extrémisme violent et de la gestion des espaces africains.

A signaler que la rencontre est co-financée par une vingtaine d’entreprises de défense et de sécurité françaises et européennes. Elle a donc une vraie dimension internationale, même si les initiateurs de l’événement martèlent qu’il s’agit juste d’échanger et de jeter les bases d’une réflexion profonde sur ces thèmes brûlants, et qu’on n’a nullement affaire à une instance qui édicte des résolutions, prérogative du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. N’empêche, la manifestation monte en gamme, avec la présence cette année du président nigérian, Muhamadu Buhari, directement confronté à la secte islamiste sanguinaire Boko Haram. Les présidents du Togo, du Kenya, du Mozambique feront également le déplacement, mais le président tchadien, Idriss Déby, est aux abonnés absents. Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, très actif sur le continent depuis quatre ans, est également annoncé, de même que Federica Mogherini, la Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la sécurité…

La rencontre a pris du relief l’an dernier, en effet quatre jours après les débats, où les participants avaient unanimement déclaré « nos sécurités sont liées », Paris a subi des attaques terroristes sans précédent, avant que des capitales africaines ne soient frappées (Bamako, au Mali, Ouagadougou, au Burkina Faso, le Grand-Bassam, en Côte d’Ivoire). Et depuis le danger jihadiste n’a cessé d’enfler en Afrique de l’Ouest, au Sahel, au Maghreb et dans la Corne…

par -
La Tunisie sera dotée d’une ville sanitaire, a annoncé le représentant de la société Adwiya, Abdallah Ferchichi
Rencontré lors d’une conférence organisée hier vendredi 07 octobre, Ferchichi a ajouté que les détails relatifs à ce projet pilote seront dévoilés lors du Forum International sur le financement des soins de santé, qui se tiendra les 18 et 19 octobre 2016 en Tunisie.
Pour rappel, ce forum est le premier événement de ce genre qui se tient en Afrique du Nord pour traiter un sujet important, celui du financement du secteur de la santé. Il réunira les investisseurs dans le secteur de la santé de plusieurs nationalités ainsi que certaines institutions internationales comme l’OMS et nationales comme le CEPEX et la Fédération Nationale de la Santé.
Jusqu’à ce jour, 200 participants ont confirmé leur participation à cet événement incontournable qui traitera plusieurs thèmes dont les moyens du financement du secteur de la Santé adoptés à l’échelle mondiale, les méthodes de réalisation d’une couverture sanitaire globale, les données nécessaires pour orienter la gestion des ressources limitées et des politiques sanitaires, le financement des médicaments coûteux et les interventions chirurgicales dans les pays à faibles moyens ainsi que les dons de médicaments durant les états d’urgence.

par -

La conférence internationale sur l’investissement, prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre 2016, est dans toutes les têtes des décideurs du pays. Surtout dans celle du président de la République, Béji Caïd Essebsi, qui a pris son bâton de pèlerin pour aller ‘vendre’ cette grand-messe des investisseurs jusqu’au pays de ‘l’Oncle Sam’. Le président américain, Barack Obama, a fait une fleur à la Tunisie en faisant de son président un invité d’honneur au Forum économique afro-américain. Et Essebsi, en bon VRP (voyageur, représentant et placier) de son pays, a bien profité de cette tribune de choix, devant un parterre de 31 chefs d’Etat et 200 entreprises américaines.

Quand le secrétaire américain d’Etat américain, John Kerry, qui modérait les débats, lui a demandé à brûle-pourpoint ce que la Tunisie a de précieux à offrir aux investisseurs, une question qui aurait pu en déstabiliser plus d’un, BCE ne s’est pas démonté le moins du monde en rétorquant : La situation géographique très stratégique du pays, au Nord de l’Afrique et à quelques encablures de l’Europe. Certes c’est un lieu commun, l’argument étant dégainé, jusqu’à l’usure, à chaque fois qu’un investisseur manifeste son appétit pour la Tunisie. Mais le fait est que le pays n’a pas un meilleur atout, surtout en ce moment, où ce sont plutôt les trains qui n’arrivent pas à l’heure, trop nombreux, qui peuplent l’actualité (grèves, indicateurs sociaux et économiques au rouge, absence de l’autorité de l’Etat…). Donc de ce point de vue le chef de l’Etat a bien raison de ‘vendre’ ce qu’il est sûr de pouvoir ‘vendre’, à tout moment.

Il a avait une autre perle de la Tunisie à écouler : Le phosphate. Bon, sachant que son auditoire est parfaitement des déboires de ce secteur depuis la révolution, il a aussitôt ajouté que la production de phosphate a repris après cinq années de léthargie due aux blocages, grèves et autres actes de sabotage. De toute façon il vaut mieux parler vrai et être fidèle à la réalité car les investisseurs étrangers en savent au moins autant que lui sur ce qui se passe en Tunisie. D’ailleurs quand la correspondante de Mosaïque Fm l’a titillé sur “la transparence” qui transparait dans son allocution lors du débat de la 71ème session de l’Assemblée Générale de l’ONU, Essebsi a répliqué qu’on vit une époque où on ne peut plus rien planquer, et partant de là il fallait parler de la Tunisie telle qu’elle est. “La vraie révolution est celle de dire la vérité sur tout”, a-t-il ajouté.

C’est pas gagné pour autant!

L’invitation chaleureuse lancée par le président de la République “à tous les pays amis” a été relayée, tout aussi chaleureusement, par Kerry en l’agrémentant d’un “Je vous revois tous en Tunisie”, en regardant dans les yeux les participants au forum. Sauf que rien de tout cela ne préjuge d’une forte participation des investisseurs à la rencontre de novembre à Tunis, encore moins un volume conséquent de financements au terme de cette conférence au cours de laquelle la Tunisie se parera de ses plus beaux atours pour séduire. A l’évidence, les investisseurs demanderont à regarder de près ce que la Tunisie a dans le panier avant  de consentir à miser sur elle. Or, il faut le reconnaitre, la Tunisie ne fait pas rêver en ce moment. Demandez aux dirigeants de Petrofac, ils en savent un rayon. Certes un accord a été conclu, au forceps, pour amener à de meilleurs sentiments les Britanniques et les dissuader de faire leurs bagages, ce qui d’ailleurs n’est pas dans leurs intérêts après ces investissements massifs, mais on n’est pas du tout sûr que les problèmes ont été réglés, loin de là. Et les mêmes causes peuvent produire exactement les mêmes effets dans très peu de temps.

Par ailleurs la Tunisie donne le tournis aux investisseurs avec un rythme de changement des gouvernements depuis 5 ans rarement vu dans le monde, une manie qui sape toutes les réformes structurelles censées relancer le pays. Les investisseurs ont horreur de ça, sans parler des mouvements sociaux intempestifs que rien, pas même les largesses de tous les gouvernements depuis 2011, ne semble pouvoir tarir.

Sur toutes ces questions, et bien d’autres qu’on ne peut pas tous énumérer ici, la Tunisie devra monter patte blanche pour s’offrir une chance d’émoustiller les investisseurs. Or d’ici novembre 2016, très objectivement, il parait très peu probable que le gouvernement soit en mesure de faire valoir des avancées notables. Cela relèverait du miracle, et des miracles on en a très peu eus depuis la révolution…

par -

L’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) envisage d’organiser, fin octobre prochain, un forum sur ” La femme agricultrice en Afrique et l’économie solidaire et sociale “, a déclaré à TAP, Abdelmajid Zar, président de l’UTAP. L’évènement sera organisé en partenariat avec la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation), d’après lui.
L’objectif de ce conclave africain est de mettre le point sur la situation difficile que vit la femme agricultrice africaine et d’identifier des moyens pour mieux organiser ses activités dans le cadre de l’économie solidaire et sociale.
” Nous voulons promouvoir ce que la femme agricultrice produit, généralement, les produits de terroir, de trouver des débouchés au commerce et à l’exportation de ces produits à travers des coopératives agricoles et aussi d’identifier des pistes pour les faire bénéficier de formations “, a-t-il dit.
Zar estime que le forum aidera à promouvoir la Tunisie et l’agriculture tunisienne et à attirer des bailleurs de fonds pour financer des initiatives ciblant les femmes agricultrices en Afrique.
“Le secteur de l’agriculture et ses employés sont toujours marginalisés et la situation de la femme agricultrice illustre bien cette marginalisation “, a ajouté le président de l’UTAP, rappelant qu’en Tunisie le taux de présence de la femme dans l’agriculture est estimé à 65%, alors que seulement 4% des femmes sont propriétaires de terres agricoles.

par -

« …En tant que président, j’ai désormais effectué quatre visites en Afrique sub-saharienne, soit plus que tout autre président américain. Même si l’Afrique reste confrontée à d’immenses défis (la pauvreté, la maladie et le conflit), j’observe une évolution du continent. Vous êtes l’une des régions du monde à la croissance la plus rapide et abritez une classe moyenne qui devrait dépasser le milliard de consommateurs. Vous êtes plus connectés que jamais par la technologie et les smartphones, comme je le constate aujourd’hui. L’Afrique envoie davantage de ses enfants à l’école. Le virus du sida et la mortalité infantile font moins de victimes. Et s’il reste encore beaucoup à faire pour relever ces défis, l’Afrique d’aujourd’hui est un lieu de prospérité et d’opportunité sans précédent.
Ainsi, au cours des sept dernières années et demie, je me suis efforcé de transformer la relation de l’Amérique avec l’Afrique de telle sorte que nous devenions des partenaires égaux. Comme me l’ont dit beaucoup d’Africains, vous voulez du commerce, et non de l’aide –- du commerce générateur d’emploi et de croissance. Nous avons donc fait en sorte de renforcer les exportations avec l’Afrique. Nous essayons de promouvoir la bonne gouvernance et les droits de l’homme, d’améliorer la sécurité et de contribuer à nourrir les familles.

Plus tôt dans la journée, j’ai signé un nouveau décret pour que nous soutenions encore davantage les entreprises américaines qui souhaitent faire des affaires en Afrique. Et cet automne, nous accueillerons le deuxième Forum des affaires États-Unis/Afrique pour encourager les échanges et les investissements. Nous continuerons de coopérer dans le cadre de notre initiative « Power Africa » pour fournir de l’électricité plus propre à plus de 60 millions de foyers et d’entreprises en Afrique.

Nous ne faisons pas uniquement cela car j’aime le peuple africain, mais aussi car le monde ne pourra ni relever le défi du changement climatique ou du terrorisme, ni améliorer les droits des femmes (autant d’enjeux auxquels nous sommes confrontés au niveau mondial) sans une Afrique en pleine croissance, dynamique et autosuffisante. Et, surtout, cela dépend de la génération montante de nouveaux leaders. Cela dépend de vous.

C’est pourquoi, il y a six ans, j’ai lancé l’Initiative pour les jeunes leaders africains (Young African Leaders Initiative, YALI). En effet, j’ai toujours été convaincu qu’une seule personne pouvait être une force de changement positif, qu’une seule personne, comme l’a déclaré Bobby Kennedy lors de sa célèbre visite à Soweto, pouvait être comme une pierre, un caillou jeté dans un lac, qu’elle pouvait créer des vagues — des vagues d’espoir, pour le citer. Et c’est particulièrement vrai pour vous tous. Vous êtes jeunes, vous êtes talentueux, optimistes. Vous montrez déjà que vous pouvez faire la différence. Ainsi, ce que j’ai voulu faire à travers l’initiative YALI, c’est vous connecter les uns aux autres, et vous relier à des ressources et réseaux capables de vous aider à devenir les leaders de demain au sein des entreprises, des gouvernements et de la société civile.

L’enjeu le plus frustrant auquel j’ai été régulièrement confronté durant mon mandat concerne probablement les conflits à l’extérieur des États-Unis. La Syrie en est le plus cruel exemple. Mais il y a aussi les conflits qui persistent, par exemple au Sud-Soudan. Après des années de combats et des millions de morts, il y a enfin eu l’opportunité de créer un Etat indépendant du Sud-Soudan, et pourtant, aujourd’hui encore, les deux pays – ou les deux factions – restent en conflit. C’est une situation très compliquée car, d’un côté, les États-Unis ne peuvent gouverner ni surveiller chaque région du monde, et, de l’autre côté, les populations attendent de nous que nous ayons une influence positive. Et notre objectif a toujours été d’essayer de réunir les gens pour qu’ils puissent s’asseoir autour d’une table et résoudre les problèmes par la politique, et non par la violence.

[…] Aujourd’hui, les plus grandes souffrances sont souvent dues à des conflits ethniques ou sectaires, ou à l’instabilité des États. Et les conséquences pour les habitants ordinaires de ces pays sont immenses. À certains égards, il est plus difficile de mettre fin à ce type de conflit que de vaincre une armée qui est clairement identifiée.

De plus, le problème posé par les réseaux terroristes, qui nous occupe actuellement, nous et bon nombre de nos partenaires mondiaux, est lié à cet enjeu; en effet, dans les conflits régionaux, lorsque vous avez des jeunes qui sont déplacés, qui sont sans éducation, sans perspectives et sans espoir, la possibilité qu’ils soient recrutés par une organisation comme Daesh, Al-Qaida ou Boko Haram, même infime, est évidemment plus grande que s’ils avaient des opportunités et une certaine stabilité dans leur vie.

Ainsi, s’il y une chose que je sais, c’est que nous ne résoudrons pas ces problèmes en nous isolant, mais en nous appuyant sur des personnes de bonne volonté dans toutes ces régions et sur tous ces continents, afin qu’elles travaillent ensemble. Et cela commence par beaucoup de jeunes comme vous, dans le monde entier qui essayent d’agir pour le mieux.

Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité
Je suis convaincu que certains principes sont universels. Je suis convaincu que les gouvernements doivent respecter la loi et non être arbitraires. Je suis convaincu que chaque individu a certains droits: de s’exprimer librement, de pratiquer sa propre foi, et de se rassembler pacifiquement pour demander des comptes à son gouvernement. Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité et que si vous venez d’un pays où la tradition est de battre les femmes ou de ne pas leur donner accès à l’éducation, ou encore de pratiquer des mutilations génitales, alors vous devriez changer vos traditions car elles sont mauvaises.

Ainsi, je pense qu’il est important que nous défendions ces principes, en reconnaissant que nous ne sommes pas parfaits, que nous devons écouter les critiques comme d’autres pays le font et reconnaître aussi que même si nous pouvons sanctionner un pays, nous devons également nouer des liens avec lui pour instaurer un dialogue et, espérons-le, avoir une influence positive.

Je pense que l’importance de la responsabilité et de la transparence au sein d’un gouvernement est le point de départ de toute évolution de la société. Cela signifie également que la presse a la responsabilité de s’assurer que les faits sont exacts, qu’elle ne se poursuit pas tout ce qui est le plus sensationnel, mais d’essayer d’être réfléchie et de présenter, du mieux qu’elle peut, un point de vue juste sur ce qui se passe. Mais au final, je préfère voir la presse libre, même si elle est parfois un peu inexacte, que de voir la personne gouvernant le pays décider de ce qui est bien ou mal, de qui peut dire quoi et de qui peut publier quoi. Car cela conduit non seulement à la dictature, mais aussi à une gouvernance qui ne répond pas aux véritables problèmes.

Je pense que dans chacun de vos pays, il est vraiment important que vos dirigeants actuels et nombre d’entre vous qui seront ceux de demain s’assurent avant tout que les structures d’éducation nécessaires soient en place. L’éducation doit être accessible à tous (pas seulement aux garçons, mais aussi aux filles) et elle doit commencer tôt, car on ne peut pas laisser la moitié de la population derrière soi et espérer réussir….

Il ne suffit pas d’éduquer une population. Il faut également que des règles soient en place pour ne pas devoir payer de pot-de-vin pour créer une entreprise ou devoir embaucher le cousin d’untel qui, au final, ne viendra pas travailler mais attendra sa paie. Ou ne pas devoir attendre cinq mois pour avoir l’électricité dans son bureau.

Ainsi, toutes les règles, les règlementations, les lois, les structures qui sont en place pour encourager le développement et la croissance – qui doivent être combinées à l’éducation pour que les jeunes talents d’aujourd’hui puissent aller de l’avant…. Et je suis convaincu qu’un gouvernement solide, efficace et transparent est une condition préalable à une économie de marché. L’un ne va pas sans l’autre.

[L]’une des raisons pour lesquelles j’aime ce programme est qu’il ne s’agit pas de ce que l’Amérique est en train de faire pour vous, mais que nous soyons des partenaires, et de déterminer ce que vous pouvez faire vous-mêmes pour changer, transformer et renforcer vos pays….

Plus de 50 pays sont représentés ici, soit une grande diversité de personnes. Certains d’entre vous vont repartir et vos actions seront bien accueillies. Pour d’autres, ce sera moins le cas. Cela dépendra de ce que voudrez faire : si vous vous concentrez sur la santé publique, vous rencontrerez moins de résistance. Si vous vous intéressez aux droits de l’homme ou à la démocratie, vous en rencontrerez plus. Dans certains pays, le fait d’agir et de s’exprimer publiquement peut être dangereux. Dans d’autres, c’est apprécié. Dans certains pays, la liberté de la presse est respectée, tandis que dans d’autres, elle est considérée comme indésirable.

Ni moi, ni l’Amérique, ne pouvons résoudre tous ces problèmes. Et si je vous en faisais la promesse, je ne vous dirais pas la vérité. Mais je peux faire en sorte que le programme se poursuive, que le réseau continue de se développer et que le département d’État établisse des relations avec vos pays en expliquant pourquoi ce que vous représentez est si important pour le continent. »

par -

Le spécialiste britannique des forums d’affaires Frontier Exchange tiendra son premier événement dédié à l’Afrique du Nord et de l’Ouest, les 7 et 8 septembre à Londres, rapporte le site Intelligence Africa. Cette rencontre est organisée en partenariat avec la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) tunisienne et les bourses de Tunis et d’Alger.

Les groupes algériens NCA Rouiba (agroalimentaire) Bourahli (BTP) seront présents, comme les tunisiens Maille Club (textile), One Tech (informatique et électronique) et North Africa Holding (hydrocarbures et lubrifiants), dirigée par le libyen Abdelaziz Belhiba.

par -

L’Institut arabe des chefs d’Entreprises (IACE) tiendra son forum de Tunis pour cette 4ème édition, les 27 et 28 mai 2016.

Les 27 et 28 mai 2016, l’Institut arabe des chefs d’Entreprises (IACE), tiendra son forum de Tunis pour cette 4ème édition, l’IACE a choisi de traiter un sujet objet d’une vive controverse dans notre pays, à savoir l’ALECA, l’Accord de Libre-échange complet et approfondi entre la Tunisie et l’Union Européenne.

L’émission « le Magazine de l’Économie » retransmise sur les ondes de la RTCI, mercredi 25 mai 2016, a porté sur l’ALECA, a accueilli l’universitaire et membre chargé des relations avec les partenaires sociaux et les médias de l’IACE, Faïçal Derbal pour en parler davantage.

La 4ème édition du Forum de Tunis à l’ALECA, réussira-t-elle à dépassionner en quelque sorte les débats ?

« Effectivement, l’IACE organise le 4ème Forum de Tunis. Le thème choisi cette année est l’ALECA. Il faut rappeler que le Forum de Tunis s’occupe essentiellement des questions d’ordre international.

La première édition a porté sur les relations avec l’Union Européenne, ensuite on a développé les relations maghrébines. La 3ème édition a eu pour thème l’Afrique et la 4ème édition, celle de cette année, portera sur les Accords de Libre-échange complet et approfondi (ALECA).

Effectivement, une question extrêmement importante qui a fait couler beaucoup d’encre aussi bien en Tunisie qu’ailleurs et ça continue. Il y a ceux qui sont pour et ceux qui sont contre.

Il y a plus de « contre » que de « pour »

Et pour cause, poursuit Fayçal Derbal, cette année, c’est une occasion pour débattre ; tout d’abord pour mieux faire connaître l’ALECA, en quoi consiste-t-il, et sur quoi porte-t-il exactement, ensuite pour écouter voir les positions des uns et des autres et enfin pour évaluer la participation.

L’universitaire Faïçal Derbal a souligné que nos amis Marocains y participeront qui, faait-il remarquer, « Nos amis Marocains nous ont en quelques sorte devancé un peu dans leurs négociations en ce qui concerne les ALECAs. Si la position de l’Union européenne est la position de certains secteurs qui sont réellement concernés par ces Accords, à savoir l’agriculture et les Services. Donc c’est une occasion pour faire la lumière sur cette question. »

Quels sont les thèmes retenus pour ces deux journées de débats ?

Au fait, explique M. Derbal, l’ALECA porte sur 4 principaux piliers. Le premier c’est la libéralisation des Services, aussi la libéralisation de l’Agriculture au sens large du terme, c’est-à-dire des produits agricoles proprement dits, les produits agricoles transformés et la pêche.

Et de poursuivre : « On parle à tort d’ALECA, car au fait il s’agit des ALECAs, des Accords de libre-échange complets et approfondis. Deux piliers portant sur la libéralisation des Services et agriculture. Le 3ème pilier portera sur la convergence règlementaire, il faut qu’il y ait harmonisation au niveau de la règlementation dans tout ce qui est processus de certification dans tout ce qui contrôle de produits agricoles, normes de qualité. »

par -
Un nouveau projet environnemental de recyclage des déchets verts pour la production des engrais biologiques sera bientôt réalisé dans la

Une Conférence préparatoire du Forum international sur l’environnement s’est tenue, vendredi, à Gabès, en prévision de ce grand événement qui aura lieu dans cette ville, en décembre 2016.

Des ateliers sur l’économie verte y sont organisés afin d’élaborer des projets qui seront exposés lors des travaux du Forum, en décembre prochain.

Ont participé, à la conférence préparatoire, des représentants de plusieurs associations qui ont souhaité que cet événement puisse donner une impulsion aux projets environnementaux, dans la région, soulignant que les retards enregistrés dans ce domaine privent le citoyen de son droit à un environnement sain accordé par la Constitution.

Une centaine d’opérateurs économiques algériens sont attendus, samedi à Dakar.

Une mission économique algérienne est composée d’hommes d’affaires opérant dans plusieurs secteurs dont l’agroalimentaire, l’industrie pharmaceutique, le bâtiment et les services, sont attendus, aujourd’hui, samedi à Dakar, a rapporté le journal algérien Al Watan citant l’ambassade d’Algérie au Sénégal.

Des rencontres B to B sont prévues entre les hommes d’affaires des deux pays, dans le cadre d’un forum d’échange sur le cadre législatif et les investissements.

Les travaux du forum se tiendront, du 23 au 27 avril prochains, au siège de la chambre du commerce et d’industrie à Dakar, a précisé la même source.

par -

Depuis le 17 mars 2016, Dakhla, au sud du Maroc, accueille la 25e édition du Forum de Crans Montana (FCM). Plus de 850 personnalités étrangères ont fait le déplacement, selon Jeuneafrique.com, pour assister à la rencontre sous le thème « l’Afrique et la coopération Sud Sud ».

Le roi du Maroc, soucieux de marquer les esprits qui s’échauffent autour de la question de l’indépendance du Sahara occidental, a envoyé ce message à l’ouverture de la manifestation : « Le choix renouvelé de la ville de Dakhla pour votre rencontre est plus qu’un symbole. Il marque la renaissance d’une vision du Sahara marocain».

Yousra Abourabi, chercheuse associée au centre Jacques-Berque à Rabat, a déclaré ceci : « Le fait que le forum ait lieu à Dakhla sous le haut patronage de Mohammed VI est hautement symbolique sur le plan diplomatique puisque cela vient conforter l’idée que c’est un territoire marocain. On peut même dire que tous les invités de ce forum reconnaissent implicitement la marocanité du Sahara ». Elle a ajouté « Le FCM conforte aussi la politique africaine du Maroc et renforce la validité d’une nouvelle aire régionale de l’Afrique Atlantique que le Royaume est en train d’instaurer pour dépasser le blocage que le Maroc a avec le Maghreb et l’Union africaine. Le lancement du Club de l’Afrique atlantique l’année dernière durant le Forum en est la preuve ».

Le Maroc, qui ferraille contre le secrétaire général de l’ONU, qui a parlé “d’occupation” du Sahara occidental, a clairement montré la couleur en lançant avec grand bruit le développement de la région à travers l’inauguration, le 19 mars 2016, d’un golf écologique, le « Golf Rio de Oro Dakhla ».

Du beau monde !

Le FCM, organisé par une fondation sise à Monaco, mobilise chaque année des personnalité de premier plan. 2016 n’a pas dérogé à la règle. On peut citer le révérend américain Jesse Jackson, ancien frère d’armes de Martin Luther King, Adelaziz Othman Altwajiri, directeur général de l’Organisation islamique internationale pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (Isesco), Rula Ghani, première dame de la République d’Afghanistan, Zineb Yahya Jammeh, première dame de la République de Gambie, Mladen Ivanic, membre de la présidence collégiale de la Bosnie Herzégovine, Stjepan Mesic, président de la Croatie, Paulo Portas, vice-Premier ministre portugais, Vaclav Klaus, ancien président tchèque, Moussa Traoré, ancien président du Mali, Ousmane Kane, ancien ministre des Finances mauritanien, Ntombenhle Perpetua Msiza, fille du président d’Afrique du sud et Yusuf Buhari, fils du président nigérian.

Mais c’est la France qui brille le plus dans ce forum avec Claude Guéant, ancien ministre de l’Intérieur, Rachida Dati, ancienne ministre de la Justice et députée au Parlement européen ainsi que Gilles Pargneau, président du groupe d’amitié Maroc-UE dans le même Parlement.

Quant aux Marocains, on a vu Hakima El Haité, ministre déléguée chargée de l’Environnement, Amina Benkhadra, directrice générale de l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) et Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques.

Au total, plus de 1000 personnes ont répondu présent pour ce qui est sans doute un des rendez-vous les plus courus du continent. La rencontre s’achève ce 22 mars…

Le meilleur des RS

Dans un récent statut sur sa page officielle, l’économiste Ezzeddine Saidane dit «Non, ce n’est pas vrai, il n’y a pas de reprise économique»....

INTERVIEW

Le président de la Conect (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie), Tarek Cherif, a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle il a...

AFRIQUE

Le bilan de l'attaque d'une mosquée vendredi à Bir al Abed, dans le nord du Sinaï en Egypte, atteint désormais 200 morts, selon un...

Reseaux Sociaux

SPORT