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François Hollande

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Mieux vaut tard que jamais. C’est ce que doivent se dire les présidents français et djiboutien, François Hollande et Ismaïl Omar Guelleh, qui ont, enfin, décidé de se rencontrer, au palais de l’Elysée, en France. Guelleh y est annoncé pour une visite officielle, ce 28 février, rapporte Jeune Afrique.
Tous les rendez-vous entre les deux hommes programmés auparavant ont capoté, pour “incompatibilités d’agenda”, dit-on. La dernière fois c’était en décembre 2016, quand Guelleh, pour son premier déplacement officiel depuis sa réélection, s’est rendu en Égypte pour voir Abdel Fattah al-Sissi. Ils se sont loupés aussi en janvier 2016, quand le président français a mis le cap sur l’Inde. Certes le président djiboutien est allé en France en 2011 dans le cadre d’une visite de travail, il a croisé Hollande à plusieurs reprises dans les sommets internationaux, mais ils ne se sont jamais rencontrés pour évoquer les liens bilatéraux. Cette fois c’est la bonne, certes à quelques mois de la fin et ultime mandat du chef de l’Etat français, mais les deux hommes ne vont pas bouder leur plaisir au regard du gros potentiel de la coopération entre les deux pays…

Guelleh fera le déplacement avec les ministres clés de son gouvernement et séjournera dans la capitale française, Paris, pendant trois jours. Il est attendu au Sénat et au Medef (la principale centrale patronale française), pour des entretiens avec des chefs d’entreprise. L’affaire est d’importance car l’économie djiboutienne est trustée actuellement par le boom des activités portuaires et les transports. La Banque Mondiale prédit une croissance qui pourrait s’envoler jusqu’à 7% entre 2017 et 2019. Par ailleurs les autorités ont mis sur les rails « Djibouti Silk Road Station », une zone franche industrielle de 3 500 hectares, une des plus vastes du continent…

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Le chômage a baissé en France en novembre pour le troisième mois consécutif, une série inédite depuis la crise financière de 2007-2008 qui lui permet de revenir à un plus bas de près de quatre ans, rapporte « Reuters ».

L’année 2016 aura donc bien été marquée par l’inversion de la courbe du chômage espérée par l’exécutif depuis 2013.

Mais François Hollande a reconnu au début du mois, en annonçant qu’il renonçait à briguer un nouveau mandat, qu’il restait “à un niveau très élevé” malgré la diminution “enfin” amorcée depuis le début de l’année.

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A (sans aucune activité) a reculé de 0,9% le mois dernier, soit 31.800 de moins qu’à fin octobre, pour s’établir à 3.447.000, un plus bas depuis janvier 2013.

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Il fallait s’y attendre tant son impopularité avait atteint un niveau historiquement haut. Le président français, François Hollande, n’ira pas défendre ses chances, infimes du reste, au scrutin d’avril 2017, un fait sans précédent dans l’histoire de la 5ème République. Il l’a fait savoir hier jeudi 1er décembre dans la soirée, mettant un terme à un suspense qui n’en était plus un finalement. En effet Hollande avait martelé durant son mandat qu’il ne briguerait pas un autre mandat s’il ne parvenait pas à inverser le cours du chômage en France, endémique dans l’Hexagone, aux alentours de 10%, alors que les voisins présentent des chiffres relativement bas, aux alentours de 5%. Le chef de l’Etat a donc choisi la voie de la raison, pour préserver le peu de crédibilité qui lui reste, et aussi pour éviter une cuisante défaite à la présidentielle que tous les instituts de sondage lui président….

“Je suis conscient des risques que ferait courir une démarche, la mienne, qui ne rassemblerait pas largement autour d’elle. Aussi, j’ai décidé de ne pas être candidat à l’élection présidentielle”, a déclaré Hollande, en direct depuis l’Élysée.

“Dans les mois qui viennent, mon seul devoir sera de continuer à diriger le pays, celui que vous m’avez confié en 2012”, a-t-il indiqué, avant d’ajouter que ce qui est essentiel, “c’est l’avenir du pays”.
En direction de son camp, la gauche, où la guerre de succession est ouverte, il a invité à “un sursaut collectif qui engage tous les progressistes, qui doivent s’unir (…). Je ne veux pas que la France soit exposée à une aventure qui serait coûteuse”. Pas sûr que son appel soit entendu, tant les appétits sont grands, entre un Arnaud Montebourg, son ancien ministre de l’Economie, qui fait feu de tout bois en ce moment, Emmanuel Macron, également ex-ministre de l’Economie, bien placé dans les sondages et Manuel Valls, le Premier ministre, qui cache difficilement ses ambitions et ronge son frein depuis belle lurette…

Il défend son bilan, contre vents et marrées

Hollande ne veut tout de même pas qu’on enterre son bilan. Dans un discours qui a duré à peine une dizaine de minutes, il a tenté de défendre les actions de son quinquennat, dont il “assume toute la responsabilité”. Il a affirmé que “les comptes publics sont assainis, la Sécurité sociale est à l’équilibre et la dette du pays a été préservée”. Il a par ailleurs déclaré qu’il a “fait avancer les libertés”. “Le mariage a été ouvert à tous les couples. L’égalité entre les femmes et les hommes a été renforcée” et le “modèle social” du pays a été “conforté”, selon lui. Il a également mis en avant la réforme de la retraite, notamment le fait d’avoir abaissé l’âge du départ à 60 ans pour les longues carrières et la mise en place d’une mutuelle obligatoire pour les employés.

Hollande s’est aussi targué d’avoir été à la manette pour la ratification de l’accord mondial sur le climat à la COP21 à Paris, en décembre 2015 et de “la transparence” qu’il a “imposée à tous les élus”, y compris lui-même.

S’agissant de la baisse du chômage, le clou de son mandat, il a affirmé : “L’engagement majeur que j’ai pris devant vous était de faire baisser le chômage (…) Les résultats arrivent plus tard que je ne les avais annoncés, j’en conviens, mais ils sont là. Depuis le début de l’année, le chômage enfin diminue, mais il reste à un niveau encore trop élevé.”

Au chapitre des regrets – il en faut toujours pour injecter une dose de sincérité dans une allocution de cet type -, il a confessé qu’il n’aurait pas dû poser sur la table la déchéance de la nationalité suite au traumatisme des attentats de novembre 2015, à Paris, un texte qui a profondément divisé le pays, avant d’être abandonné en rase campagne en mars 2016. Une affaire qui a atomisé l’image du président.

Pour une fois les Français lui disent OUI!

D’après un sondage Harris Interactive pour RMC publié ce vendredi, 8 Français sur 10 sont d’accord avec la décision de Hollande de jeter l’éponge pour la présidentielle. Quand on a demandé aux citoyens “approuvez-vous ou désapprouvez-vous le choix de François Hollande de ne pas être candidat à l’élection présidentielle de 2017”, 82% des sondés ont dit “approuver” la décision du président de la République, contre seulement 4% qui “désapprouvent” et 14% qui rétorquent “ni l’autre ni l’autre.”
C’est encore plus net quand on pose la question aux sympathisants de gauche et de droite ; en effet 86% des gens de gauche comprennent la décision de Hollande, 88% des sympathisants de droite et du centre et 84% des fidèles du Front National la soutiennent…
Le chef de l’Etat aurait sans doute aimé recueillir cette très forte adhésion dans d’autres sujets qu’il a tenté de défendre. Mais il restera jusqu’au bout un président incompris, mal aimé, comme l’était son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, mais pour d’autres raisons…

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” Avec la Tunisie, la France est toujours là pour appuyer ses efforts en matière de développement et de démocratie”, a déclaré jeudi le président François Hollande à l’issue de son entretien, à l’Elysée, avec le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed.
Lors d’une conférence de presse conjointe, Hollande a promis une coopération exemplaire avec la Tunisie, notamment en ce qui concerne le volet sécuritaire. Il a cité, à ce propos, la promotion des échanges de renseignement et le renforcement du contrôle des frontières tunisiennes voisines de la Libye.

Le président français a mis en avant la détermination de l’Agence française de développement (AFD) à accompagner les futurs projets de développement en Tunisie.
Hollande a appelé les hommes d’affaires français à investir massivement en Tunisie à la faveur des atouts considérables dont recèle le pays.

L’appui français à l’économie tunisienne est crucial dès lors qu’il intervient au moment où le secteur du tourisme connait des difficultés après les attentats terroristes du bardo et de Sousse en 2015, a-t-il ajouté.
” Une fois encore j’appelle tous mes compatriotes qui aiment la Tunisie à s’y rendre “.
Le président français a par ailleurs mis l’accent sur la conversion des dettes tunisiennes en investissements. Il a, en outre, promis de mobiliser le soutien nécessaire de l’UE à la Tunisie.
Youssef Chahed a expliqué qu’une partie des dettes sera convertie pour la construction, bientôt, d’un grand hôpital à Gafsa.

La France est le premier partenaire commercial de la Tunisie et son premier investisseur. Quelque 1300 entreprises françaises employant plus de 127 mille personnes sont implantées en Tunisie.
La France est aussi le premier pourvoyeur européen de touristes et le premier bailleur de fonds de la Tunisie.

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“Un président ne devrait pas dire ça”, le livre de confidences du chef de l’Etat français, François Hollande, n’en finit pas de faire des vagues. Il a même carrément pourri l’ambiance lors du dernier dîner de la majorité à l’Élysée, mardi 18 octobre, rapporte ce vendredi BFMTV. Le journal rapporte que Hollande a sévèrement taclé son Premier ministre, Manuel Valls, qui a eu le seul tort de dire ce qu’il pense de “l’oeuvre” de Gérard Davet et Fabrice Lhomme, c’est-à-dire que c’est un “suicide politique”.

Hollande invite à diner sa garde rapprochée tous les mardis, mais cette fois le livre où Hollande s’épanche sur la place de l’islam en France, les juges…, des propos qui ont provoqué un tollé, se sont convoqués au rendez-vous. D’après le site de la télévision, l’ambiance était “tendue, grave”, et “même sinistre par moments”. C’était la soupe à la grimace pour Stéphane Le Foll, le porte-parole du gouvernement, Didier Guillaume, le président du groupe PS au Sénat et celui de l’Assemblée nationale, Bruno le Roux.

Le livre a tellement irrité le cercle du président de la République que Claude Bartolone, président du Parlement français, d’habitude en bonne place dans ces rencontres informelles, a boudé le dîner.

“Manuel Valls explique alors au président que ce livre est inacceptable, indéfendable. François Hollande, lui, n’est pas content parce que Le Canard enchaîné cite Manuel Valls disant que ce livre est une catastrophe, et même un suicide politique”, ont confié des sources à BFMTV. Hollande aurait vu rouge et selon des proches, “il a recadré le Premier ministre.”

“Entre Manuel Valls et François Hollande, il y a une sorte de guerre de mouvements qui s’est enclenchée. Pour le moment, c’est François Hollande qui en a les clés parce que institutionnellement, c’est lui le chef de l’État, c’est à lui de dire s’il veut être ou non candidat. On a bien compris que Manuel Valls, lui, se préparait au chaos”, lit-on. Par ailleurs Valls fait mouvement et prend le large parce qu’il ne voudrait certainement pas que Hollande l’entraine dans sa chute, qui semble inéluctable tant son impopularité est à un niveau élevé, alors que l’actuel Premier ministre a assurément des cartes à jouer dans l’avenir….

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Adel  Fekih

Le président français, François Hollande, dont les résultats économiques n’ont jamais été au rendez-vous au point qu’une écrasante majorité des citoyens ne souhaitent pas qu’il aille à la présidentielle, n’avait vraiment pas besoin du tollé provoqué par la parution du livre-entretien avec les journalistes Fabrice Lhomme et Gérard Davet. Comme beaucoup d’autres personnalités avant lui, Hollande s’est pris les pieds dans le tapis… de l’islam. Mais en même temps avec un titre comme “Un président ne devrait pas dire ça”, le livre ne pouvait pas faire mieux… ou pire.

Dans cette enquête, Hollande s’est prêté volontiers à l’exercice en se lâchant sur des sujets dont il ne parle presque jamais : l’identité et la place de l’Islam. La postérité sera peut-être plus clémente avec lui, mais pour ce qui est des réactions immédiates, c’est moins sûr. Le journal l’Express a publié ce mardi 11 octobre les bonnes feuilles du livre-confession du chef de l’Etat. Et le moins qu’on puisse dire est que ses propos détonnent et révèlent une facette qu’on ne lui connaissait pas!

A la question, “volontairement provocatrice” – c’est la loi du genre – des journalistes, “est-ce que c’est tabou aujourd’hui, en étant de gauche, de dire qu’il y a trop d’immigration ?”, le président a fait une réponse pour le moins inattendue : “Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là”. A préciser que cette question a été posée à Hollande le 23 juillet 2014 par Gérard Davet et Fabrice Lhomme.

A propos du port du voile islamique, Hollande a été surprenant aussi, moins choquant : “La femme voilée d’aujourd’hui sera la Marianne de demain (…) D’une certaine façon, si on arrive à offrir [à la femme voilée] les conditions pour son épanouissement, elle se libérera de son voile et deviendra une Française, tout en étant religieuse si elle veut l’être, capable de porter un idéal. Finalement, quel est le pari que l’on fait ? C’est que cette femme préférera la liberté à l’asservissement. Que le voile peut être pour elle une protection, mais que demain elle n’en aura pas besoin pour être rassurée sur sa présence dans la société”.

Le dernier morceau publié par l’Express concerne ce que l’islam dans la société inspire à Hollande. Là aussi les journalistes n’ont pas été déçus du voyage. “Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute”, a asséné le président, avant d’ajouter : “il y a un problème avec l’islam, parce que l’islam demande des lieux, des reconnaissances”.

En pleine période de pré-campagne et à quelques mois des primaires à gauche, Hollande donne là des munitions que ses adversaires se feront une joie de ramasser et de le canarder avec. A moins que Hollande ait pris la décision de ne pas briguer un second mandat. Le mystère reste entier pour le moment…

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Le président français, François Hollande, n’est peut-être pas prophète chez lui, contesté jusque dans son propre camp en raison de ses orientations politiques et de ses choix économiques improductifs, pour le moment, mais ailleurs dans le monde sa trajectoire intéresse. Elle a même été primée ce mardi 20 septembre 2016 à New York. En effet Hollande a été désigné homme d’Etat de l’année. Le jury en a décidé ainsi en mai dernier et ce sont l’ancien prix Nobel Henry Kissinger (à gauche) et le rabbin Arthur Schneirer qui ont été chargés de remettre le trophée au chef de l’Etat français.

Pour rappel, son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, a reçu la même distinction il y a huit ans et l’an dernier c’est l’ex-Premier ministre anglais, David Cameron, qui a été couronné.

François Hollande a été distingué par la fondation new-yorkaise interconfessionnelle “The Appeal of Conscience” pour son leadership dans la préservation de la démocratie et de la liberté” après les attaques terroristes de 2015 en France et pour magnifier “sa contribution à la stabilité et à la sécurité du monde”. Il a déclaré à l’occasion : “Au-delà de ma personne, en remettant ce prix, vous honorez la France. La France inspirante, celle qui défend partout la liberté, la démocratie, les droits de l’homme”.

La cérémonie a eu lieu dans un grand hôtel de New York. Pour marquer le coup, Hollande a fait un petit saut dans l’inconnu : l’anglais, pour saluer la mémoire des milliers d’Américains morts le 11 septembre 2001. “On that day we were all Americans, but today you are all French”, a dit Hollande. (Ce jour là, nous étions tous américains mais aujourd’hui vous êtes tous français).

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Adel  Fekih

Le président français, François Hollande, qui n’est déjà par très chanceux (les résultats économiques tardent, sa cote de popularité est scotchée au plancher, et en plus son pays vient de passer tout près de la Coupe d’Europe) se serait bien passé de la petite bombe lâchée par le Canard enchaîné dans son édition de ce mercredi 13 juillet 2016. L’hebdomadaire, qui ne rate jamais une occasion de tirer dans les pattes des dirigeants, au pouvoir ou pas, s’est cette fois intéressé au salaire très confortable du «coiffeur personnel» de Hollande. Ambiance !

Le Canard enchaîné, qui a pu dégoter on ne sait comment le contrat de travail du bonhomme, a écrit que celui qui s’occupe des cheveux du locataire du palais de l’Elysée touche 9895 euros brut par mois. Cela fait cher la coupe !

Du côté du cabinent de Hollande on tente de botter en touche en déclarant à Libération que ce n’est pas «une info nouvelle», ce qui est vrai. Déjà dans leur livre “l’Elysée off (Fayard)”, les journalistes Stéphanie Marteau et Aziz Zemouri avaient dit que ce coiffeur, Olivier Benhamou, avait été introduit à l’Elysée par l’ex-compagne du président, Valérie Trierweiler, et qu’il avait une rémunération de «8000 euros mensuels». Une tradition puisqu’il «en était de même sous Nicolas Sarkozy», le prédécesseur de Hollande, disaient les auteurs du livre.

D’après des extraits du contrat cité par le Canard enchaîné, le coiffeur perso de Hollande «s’engage à observer, pendant et après l’expiration de son contrat, le secret le plus absolu sur les travaux qu’il aura effectués ou les renseignements qu’il aura recueillis». L’affaire a même enflé et l’avocate du coiffeur a dû monter au créneau pour justifier ce gros salaire par le fait qu’il est «à la disposition du président 24 heures sur 24» et qu’il ne se fait «jamais remplacer». L’Elysée précise qu’il «commence très tôt sa journée de travail, avec une grande amplitude horaire», qu’il est aux côtés du chef de l’Etat à tout moment de la journée et qu’il prend très peu de vacances.

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Selon des informations relayées par les médias français

C’est un François Hollande résigné, en petite forme qu’on a vu ce mercredi 30 mars 2016 annoncer depuis le palais de l’Elysée la mort de son projet de révision de la Constitution. “J’ai décidé, après m’être entretenu avec les présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat, de clore le débat constitutionnel” a dit le président Hollande. Voilà, il lui a fallu pas plus de cinq minutes pour enterrer quatre mois de discussions houleuses autour de la déchéance de nationalité pour les terroristes binationaux, de durcissement de l’Etat d’urgence, etc. Des débats qui ont divisé le pays et ont montré des aspects que beaucoup de Français ne souhaitaient pas montrer à la face du monde, qui regardait tout ça avec curiosité et effarement. Tout ça pour ça…

Le président français, avoir produit un discours très inspiré qui a transporté tous les parlementaires du pays suite aux attentas de Paris, “constate aujourd’hui que l’Assemblée nationale et le Sénat ne sont pas parvenus à se mettre d’accord et qu’un compromis paraît même hors d’atteinte sur la définition de la déchéance de nationalité pour les terroristes”. Il a ajouté : “Je constate aussi qu’une partie de l’opposition est hostile à toute révision constitutionnelle, qu’elle porte sur l’état d’urgence ou même sur l’indépendance de la  magistrature. Je déplore profondément cette attitude. Car nous devons tout faire dans les circonstances que nous connaissons, et qui sont graves, pour éviter les divisions et écarter les surenchères”. Et dire que sa ministre de la Justice et grande figure de la gauche Christiane Taubira a justement quitté le gouvernement pour cause de divergence profonde sur cette affaire de déchéance de nationalité. Quel gâchis. Cette reculade de Hollande érodera un peu plus son crédit politique, déjà fortement entamé jusqu’à un niveau jamais égalé.

Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS), Jean-Christophe Cambadélis, a senti le danger pour le chef de l’Etat et joue les paratonnerres en présentant les “excuses” de la majorité aux Français, “qui ne peuvent qu’être consternés par ce triste spectacle”. Le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone (PS), tente aussi de déminer le terrain en renvoyant la pierre dans le jardin de l’opposition et en critiquant “l’incapacité des sénateurs à se rassembler sur une majorité des trois cinquièmes”. Mais cela n’empêche pas à l’opposition de s’engouffrer dans la brèche. Nicolas Sarkozy, patron des Républicains, a accusé Hollande d’avoir “créé les conditions de l’échec” de cette réforme “à force de promettre tout et le contraire de tout”. Marine Le Pen, présidente du FN, désigne le président de la République comme le seul responsable” de cet “échec historique”.

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Le président syrien Bachar al Assad a prêté serment mercredi avant d'entamer un nouveau mandat de sept ans

Pour le moment en France la position officielle est : Pas de pourparlers directs avec Bachar Al-Assad. Et on le comprend car le président François Hollande ne peut pas passer d’une position inflexible sur le départ de celui qui était qualifié de “boucher de Damas” à une offensive de charme en direction d’un Al-Assad requinqué aux yeux du monde par son éclatant succès militaire et politique avec la reconquête de Palmyre, si précieux pour les Occidentaux. Mais depuis les terribles attentats de Paris, le ton de l’exécutif français a changé : Al-Assad n’est plus la priorité mais Daech. Parallèlement à ça des députés français sont déjà en train de préparer le terrain diplomatique entre Paris et Damas…

A signaler qu’il s’agit de 5 parlementaires Les Républicains – la droite -, et non des députés du camp de Hollande (les socialistes), mais tout de même ce sont des élus de la République. L’affaire est donc d’importance.
Les parlementaires ont profité du week-end de Pâques – le dimanche 27 mars 2016 – pour faire ce déplacement en Syrie en signe, disent-il, “de solidarité avec les chrétiens d’Orient”, un voyage coordonné avec SOS Chrétiens d’Orient, une association qui a des affinités avec l’extrême droite, d’après BuzzFeed et Libération. Mais personne n’est dupe, l’homme fort de la Syrie avait aussi une grande place dans cette visite qui a fait couler beaucoup d’encre. D’ailleurs les députés français ont eu un entretien avec Bachar Al-Assad.

La réhabilitation n’est pas pour demain

L’instigateur de ce périple, le député des Français de l’étranger Thierry Mariani, n’en est pas à son premier fait d’armes en la matière, en novembre dernier il s’était rendu à Damas. Et puis il a clairement dit à son dernier voyage que c’est “l’occasion de rencontres avec le monde politique et de s’informer sur la situation militaire dans le pays”. Bien entendu le ministère français des Affaires étrangères désapprouve, formellement du moins, ce déplacement mais Mariani n’en a cure, il continue même de critiquer la raideur de la France vis-à-vis du régime syrien et plaide pour la levée des sanctions. Ses propos sont de moins en moins attaqués par la classe politique. Une page a été tournée manifestement. Mais cela ne veut nullement dire que c’est un pas vers la réhabilitation.

Entre le fait de reparler à Al-Assad pour des questions géostratégiques une fois que le calme est revenu dans le pays, ce qui est loin d’être le cas, et le fait de voir en lui un interlocuteur crédible que les autres pays peuvent traiter en ‘ami’ il y a tout un monde. Le président syrien a trop de sang dans les mains pour que les chancelleries étrangères, à part l’Iran et la Russie, lui déroulent de nouveau le tapis rouge, comme ce fut le cas par passé. Il est pour beaucoup dans le naufrage de son pays et a une grosse part de responsabilité dans les plus de 270 000 morts qu’a causés ce conflit atroce. Et cela personne n’est prêt à l’oublier. S’il parvient à triompher de ses nombreux ennemis et à échapper à une fin tragique, ou à la CPI pour crimes de guerre, il pourra tout au plus finir ses jours dans son pays, dans la crainte et harcelé par ses adversaires que trop d’atrocités ont braqué contre lui pour l’éternité. L’unité nationale de la Syrie, autour de son président, s’est définitivement éloignée. D’ailleurs malgré son éclatante victoire à Palmyre, les Américains continuent de dire que l’avenir de la Syrie s’écrira sans Al-Assad…

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Lors de son intervention

Lors de son intervention, le président Français François Hollande a déclaré que la France est prête à contribuer à la relance économique en Tunisie. « Après l’adoption de la constitution, il est temps de travailler pour redémarrer la chaine économique » a dit le président français avant d’ajouter « notre pays est dans ce cadre prêt à contribuer davantage dans ce processus ».

Il a signalé que la France a commencé par la question de la restitution des biens mal acquis du président déchu. Pour le développement économique, il a noté que des financements de l’ordre de 500millions d’euros sont prêts à être alloués .

Sur un autre plan, il a reconnu la multiplicité des défis que doit confronter la Tunisie et mis les différents acteurs devant leurs responsabilités pour réussir l’étape transitionnelle. « Vous êtes en train de passer une période difficile , ce quii nécessite l’implication de tous les intervenants pour y faire faire ».

Evoquant la Constitution, François Hollande a affirmé qu’elle sera une référence pour d’autres pays, parce qu’elle a des dimensions internationales et qu’elle est le fruit d’un travail consensuel.

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Le président français

Le président français, François Hollande a demandé de rencontrer le Quartet, parrainant le dialogue national, rapporte le journal « Le Maghreb ».

La même source a indiqué que la rencontre aura lieu ce vendredi 7 février à l’ANC avant le démarrage de festivités programmées à l’occasion de la promulgation de la constitution.

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L’Egypte devrait prendre exemple sur la Tunisie dans la construction d'une démocratie après les soulèvements qui ont secoué les deux pays

L’Egypte devrait prendre exemple sur la Tunisie dans la construction d’une démocratie après les soulèvements qui ont secoué les deux pays, selon le président français François Hollande.

“Je pense à ce qui se passe en Tunisie, car il y a trois ans, le printemps arabe y était né. Aujourd’hui, il y a une nouvelle constitution qui est en train d’être adopté”, a déclaré, vendredi, le président français François Hollande , dans son discours annuel sur la diplomatie mondiale.

“Cet exemple pourrait inspirer d’autres pays ; je pense à l’Egypte où il y a eu des violences, mais les objectifs doivent être les mêmes : trouver une voie démocratique où la voix de chacun est respecté”, a-t-il ajouté.

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Le président français

Le président français, François Hollande, en visite en Tunisie pour deux jours, a annoncé, lors d’une rencontre, vendredi, à l’Utica que son pays va convertir ses créances sur la Tunisie en projets privés de développement, incitant les hommes d’affaires français à renforcer leur investissements. Il a souligné que la Tunisie vit un moment historique et les entreprises ont un rôle essentiel à jouer pour que le pays réussisse sa transition démocratique tout en assurant son développement économique, précisant, du reste, que l’économie tunisienne continue de croître à un bon rythme et a pu réaliser un taux de croissance de 3,5%, en 2012.

François Hollande, a affirmé, en outre que la Tunisie peut compter sur le soutien de la France, faisant savoir qu’il ne s’agit pas d’un appui moral et politique mais aussi d’un engagement concret : « Notre soutien se monte encore à 500 millions d’euros pour les années 2013/2014. Il contribuera à la mise en place du réseau ferroviaire du Grand- Tunis, dont les protocoles financiers ont été signés aujourd’hui », a-t-il dit en soulignant que la France est également prête à conclure une convention de dette pour des projets d’investissement. En effet, la France est le premier partenaire fournisseur de la Tunisie (pour 3,6Mds d’euros) et aussi son premier client (3,7 Mds d’euros). Le marché français absorbe un tiers des exportations tunisiennes.

La France est, aussi, le premier investisseur en Tunisie avec 1350 entreprises françaises implantées en Tunisie et offrant environ 125 mille emplois. On compte également plus de 13 000 entreprises exportatrices vers la Tunisie, 80% des entités françaises installées en Tunisie sont des PME, très souvent dans le cadre de partenariats industriels, impliquant des PME tunisiennes.

Le président français a indiqué, également que de nouvelles opportunités continuent de s’offrir aux deux pays, principalement dans la filière agricole et de l’industrie agroalimentaire, la mise en place de l’alliance numérique franco-tunisienne, les énergies renouvelables, l’accompagnement des chefs d’entreprise et le tourisme. Et d’ajouter que la France a de la confiance dans la Tunisie, ainsi que dans son avenir et dans sa capacité de ses entreprises à soutenir le développement économique et social : « Les entreprises françaises veulent investir ici et explorer de nouveaux domaines de coopération. Je les y encourage, car la France et la Tunisie peuvent faire la démonstration d’un partenariat économique exemplaire », a-t-il expliqué.

Le président de la République, Moncef Marzouki, a indiqué, de son côté, que la France conserve sa position de premier partenaire commercial de la Tunisie, tant pour ce qui concerne les échanges que les investissements, précisant, en outre, que la France demeure le premier fournisseur avec une part de marché de 19% et son premier client avec 29% des exportations tunisiennes.

Moncef Marzouki, a déclaré, en outre, que le gouvernement est déterminé plus que jamais à terminer cette phase de transition avant la fin de l’année en cours, pour que, dès les premiers mois de 2014, la Tunisie puisse développer toutes ses potentialités dans le domaine social et économique et commencer à réaliser les objectifs de la Révolution, à savoir l’emploi, le développement régional et la justice sociale.

Selon lui, les avancées démocratiques vont permettre la mise en place d’un climat d’affaires plus sain avec davantage de transparence et de bonne gouvernance, moins de corruption et d’ingérence, toute en favorisant l’initiative privée créative, locale ou étrangère.

Quant à Wided Bouchamaoui, présidente de l’Utica, elle a appelé à exploiter les nouvelles opportunités d’investissement en Tunisie, encourager la création d’entreprises et consolider le partenariat dans plusieurs domaines, principalement dans les secteurs innovants, tels que les industries mécaniques et électriques, les Tics, le textile, l’agroalimentaire et le tourisme qui présentent, aujourd’hui, d’importantes opportunités d’investissement.

Elle a signalé que des progrès sont en train d’être accomplis sur les plans de la situation sécuritaire, du fonctionnement des institutions et des services publics, soulignant qu’il faudra aller plus vite et plus loin : « Nous demeurons toujours optimistes et convaincus que la Tunisie qui a su changer l’histoire, non seulement d’un pays mais de toute une région, est capable de relever le défi de la réussite de sa transition démocratique », a-t-elle dit.

Et d’ajouter que la Tunisie vit au rythme d’une transition démocratique pas aussi simple qu’on le pensait et qu’un consensus politique doit se dessiner pour baliser la voies vers l’instauration d’un Etat de droit, de libertés et de respect des institutions : « Cela ne fera que conforter l’environnement des affaires, consolider l’argumentaire d’attractivité du site Tunisie, et valoriser l’image de la Tunisie », a-t-elle conclu.

Khadija Taboubi

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Une délégation officielle accompagnera le président français François Hollande dans sa visite d’Etat à partir de ce jeudi à Tunis. Composée de 10 membres

Une délégation officielle accompagnera le président français François Hollande dans sa visite d’Etat à partir de ce jeudi à Tunis. Composée de 10 membres du gouvernement.

Il s’agit de Laurent Fabius, (ministre des Affaires étrangères), Nicole Bricq, (ministre du Commerce extérieur), Najat Vallaud-Belkacem, (ministre des Droit des femmes, porte-parole du Gouvernement), Stéphane Le Foll, (ministre de l’Agriculture de l’Agroalimentaire et de la Forêt), Marylise Lebranchu , (ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique), Sylvia Pinel, (ministre de l’Artisanat, du Commerce et du Tourisme), Pascal Canfin, (ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères chargé du Développement), Yamina Ben Guigui, (ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères chargée de la Francophonie), Kader Arif, (ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants),Hélène Conway-Mouret, (ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargée des Français à l’étranger).

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Le président de la république française

Le président de la république française, François Hollande, visitera officiellement la Tunisie les 3, 4 et 5 juillet. Il aura des entretiens avec Moncef Marzouki, le président de la république tunisienne et le chef du gouvernement, Ali Laarayedh.

Parmi les sujets évoqués, on cite la relance de l’alliance numérique entre les deux pays et du secteur du tourisme en Tunisie, l’aide aux filières agro-alimentaires et agro-industrielles.

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Contrairement à ce qui avait été annoncé

Contrairement à ce qui avait été annoncé, le président français François Hollande ne viendra pas, ce vendredi, en Tunisie, pour y effectuer une visite.

Nous apprenons de source diplomatique digne de foi que le principe de la visite est maintenu, mais qu’aucune date officielle n’a été fixée ni confirmée.

On rappelle que le parti salafiste Attahrir a organisé, ces derniers jours, une manifestation en signe de protestation contre cette visite.

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Le président de la République française

Le président de la République française, François Hollande, arrivera, vendredi, en Tunisie, pour une visite qui marquera un tournant dans les relations entre les deux pays, selon les observateurs.

Le chef de l’Etat français devait effectuer cette visite, en février, mais l’a reportée pour des raisons se rapportant à l’absence d’un agenda politique clair concernant les élections, selon des sources diplomatiques françaises.

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