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France : Macron a intérêt à se secouer s’il veut pas « finir comme Hollande »

L’euphorie autour du sacre du jeune Emmanuel Macron, à peine 39 ans quand il s’assoit sur le fauteuil du palais de l’Elysée en mai 2017, a vécu. Place aux déconvenues, aux revers, et ils sont plutôt inquiétants. La cote de popularité de l’actuel chef de l’État français est descendue plus bas que celle de son prédécesseur, François Hollande, qui en raison justement de cette impopularité s’était interdit de briguer un second mandat. Il y a donc péril en la demeure pour Macron…

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10 points, c’est ce qu’a perdu le président français en à peine un mois, d’après le sondage IFOP
publié ce mardi 04 septembre 2018 et repris par l‘AFP; seuls 31% des Français interrogés jugent positive son action, ils étaient en juillet dernier. Dans cette enquête pour le compte de Paris Match et Sud Radio, le Premier ministre, Edouard Philippe, n’est pas épargné lui aussi : 35% d’opinions favorables, contre 38% avant les grandes vacances.
Autre indication : Seuls 32% des Français sont d’avis que Macron “mène une bonne politique économique”, contre 68% d’opinions défavorables, et à peine 22% des sondés pensent qu’il est “proche des préoccupations des Français”. Même le très impopulaire Hollande a fait mieux à pareille époque, septembre 2013, avec 32% de Français satisfaits.

Macron paye cher l’affaire Benalla, le départ brutal de son très charismatique ministre de l’Ecologie, Nicolas Hulot et les cafouillages dans la mise en place du prélèvement à la source. Il a intérêt à renverser la tendance avant le seuil fatidique où il sera impossible de remonter dans l’estime des Français, quoi qu’on fasse, c’est ce qui était arrivé à Hollande et avant lui Nicolas Sarkozy, qui tous les deux n’ont pas eu droit à un deuxième quinquennat. Dans un entretien avec le magazine du journal Le Monde, « M« , l’actuel Premier ministre, Édouard Philippe, révèle le contenu de sa conversation avec Macron avant le second tour de la présidentielle, en avril 2017, qu’il était quasiment sûr d’emporter face à la candidate de l’extrême droite, Marine Le Pen. L’actuel président s’inquiétait déjà pour les difficulté de son futur mandat :' »Tout peut arriver. Je peux aussi finir comme Hollande. Et aussi ne pas finir mon mandat du tout…« . Il a intérêt à se secouer pour faire mieux que son prédécesseur.

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