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Le marquage CE (Conformité européenne) est un passeport pour les industriels tunisiens qui veulent conquérir le marché européen“, a souligné vendredi le directeur général du Centre national de cuir et de la chaussure (CNCC) Nabil Ben Béchir.
Lors d’une journée d’information organisée à Tunis sur “l’harmonisation des règlements relatifs à la qualité et conformité des produits d’équipements de protection individuelle“, Nabil Ben Béchir a indiqué que “le marquage CE est une reconnaissance de la performance et la qualité du produit. Le marquage CE a un impact important sur la performance et le développement durable des industries tunisiennes qui comptent accéder aux marchés européens“.

De son côté Amira Barkaoui, ingénieur en chef de l’unité qualité au CNCC, a souligné que ce séminaire est destiné aux entreprises industrielles et aux divers opérateurs du secteur des industries du cuir et de la chaussure qui compte 251 entreprises dont une vingtaine sont actives dans le domaine des équipements de protection individuelle (EPI), précisément des chaussures et gants de sécurité.
L’intervenante a signalé que ce séminaire s’inscrit dans le cadre du programme TAIEX (Technical Assistance Information Exchange) qui est un instrument d’assistance technique de l’Union Européenne dont l’objectif est de mettre à la disposition des administrations publiques des pays bénéficiaires une assistance à court terme pour aider les entreprises industrielles à se conformer aux normes en vigueur et apposer le marquage CE sur leurs produits.
Il s’agit d’une part, de sensibiliser et d’informer les industriels de la démarche à suivre pour appliquer le marquage CE et de la législation européenne dans ce domaine et d’autre part d’informer les structures d’appui dans le secteur de l’industrie, les centres techniques sectoriels, les laboratoires d’essais et les organismes d’inspection de la réglementation et des normes qui régissent la qualité et la conformité des produits en vue d’apporter l’assistance et l’expertise nécessaires aux industriels pour les accompagner dans leur démarche de marquage CE“, a-t-elle expliqué.

Pour sa part, l’expert Geert de Poorter, directeur général du service fédéral en charge de l’économie, PME et de l’énergie en Belgique, a souligné l’importance de connaitre les exigences européennes et la réglementation en vigueur pour confectionner des produits de qualité exportables vers l’Europe.

Expliquant le marquage CE, l’expert indépendant en marquage CE Chokri Ben Ameur a souligné qu’il s’agit d’une preuve de conformité de produit aux exigences essentielles comme la santé et la sécurité, la préservation de l’environnement et la sécurité des équipements et des personnes.

TAP

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La direction régionale de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation à Zaghouan (APII) a enregistré, depuis le début de l’année, 245 intentions d’investissement pour la réalisation de projets dans les secteurs de l’industrie et des services.
Le directeur régional de l’APII à Zaghouan, Mohamed Meftah, a indiqué qu’une fois réalisés, ces investissements, dont l’enveloppe est estimée à 663 millions de dinars, devront créer près de 3 mille emplois.
Il a ajouté que les intentions d’investissement dans le secteur de l’industrie ont atteint une enveloppe de 350 millions de dinars qui permettra l’aménagement de 138 projets dont 23 totalement exportateurs (37 millions de dinars).
Dans le secteur des services, le montant des intentions d’investissement s’élève à 13 millions de dinars et sera consacré à la réalisation de 107 projets, a précisé la même source.
Selon Mohamed Mefteh, les intentions d’investissement ont évolué par rapport à 2016 où les projets déclarés ont atteint 221 projets et dont le cout a été évalué à 258 millions de dinars.
Le gouvernorat Zaghouan, classé zone de développement régional, dispose de 10 zones industrielles, a rappelé la même source, soulignant qu’une nouvelle zone industrielle est programmée à El Fahs sur une superficie de 50 hectares.

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Quelque 2191 entreprises industrielles tunisiennes disposent de certifications internationales sur un total de 5700 entreprises opérant dans le secteur, selon le ministre de l’Industrie et des Petites et Moyennes Entreprises, Imad Hammami.
Intervenant à l’ouverture de la journée nationale de la qualité, organisée, à l’UTICA (Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat), il a fait savoir que l’activité industrielle accapare 85% du total des normes tunisiennes dont le nombre s’élève à 17 692 normes.
Il a ajouté que son département œuvre à la promotion de la qualité au sein des entreprises tunisiennes afin de booster leur compétitivité, à travers l’augmentation du nombre des sociétés ayant obtenues des certifications.

Le programme national de la qualité, lancé depuis 1995, apporte un appui technique aux entreprises industrielles dans les domaines de la qualité et de la productivité afin de leur permettre d’exporter, selon la coordinatrice du projet Kaizen au ministère de l’industrie, Ourida Chalwati.
Parmi les projets faisant partie de ce programme, figure le projet ” Kaizen” qui a été lancé en 2016 et se poursuivra jusqu’à 2019. il vise à accroître la productivité et le rendement des entreprises industrielles, en leur permettant de bénéficier de l’appui technique des experts en qualité.
L’approche Japonaise Kaizen repose sur l’amélioration de la productivité en valorisant les individus à leur poste de travail de manière à produire plus de valeur avec les ressources dont il dispose, a-t-elle précisé ajoutant que le projet cible particulièrement , le développement de la compétitivité des entreprises dans les industries du textile, cuir et chaussures, électriques et mécaniques, chimiques et agroalimentaires.
Près de 800 entreprises industrielles ont bénéficié du programme de promotion de la qualité, tandis que 120 autres entreprises ont bénéficié d’un soutien en matière de productivité. Ce programme a permis d’augmenter la compétitivité des entreprises de 50%.

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Après la visite de la mission économique tunisienne au Cameroun du 24 au 28 février 2014 à l’effet de redynamiser les relations diplomatiques

Africa Business Council, la CONECT International et l’UPMI, organisent avec le soutien de l’ambassade de Tunisie à Yaoundé, une mission de prospection multisectorielle au Cameroun du 04 au 07 Avril 2016, indique un communiqué.
Après la mission de prospection multisectorielle organisée fin janvier dernier, au Mali, une trentaine d’hommes d’affaires tunisiens se rendent à Yaoundé, dans le cadre de cette mission, en espérant conquérir ce marché camerounais et trouver de nouveaux débouchés pour les produits et services tunisiens dans cet immense pays en chantier.
Au programme de cette mission qui débute officiellement demain lundi 4 avril, des rencontres de très haut niveau avec les ministres et les cadres supérieurs de l’administration camerounaise ainsi qu’avec les hommes d’affaires locaux.
En marge de cette mission, deux forums économiques seront organisés, un forum le lundi 4 avril à Yaoundé qui sera co-présidé par le ministre du Commerce du Cameroun Luc Magloire MBARGA ATANGANA, et un forum le mercredi 6 avril à Douala, co-présidé par le Président du Groupement Inter Patronal du Cameroun (GICAM) André FOTSO avec le Président de la Chambre de Commerce, d’Industrie des Mines et de l’Artisanat au Cameroun (CCIMA) Christophe EKEN.
La délégation tunisienne est composée d’une trentaine d’hommes d’affaires répartis entre plusieurs secteurs à savoir : les industries plastiques, l’industrie électrique, l’agro-alimentaire, l’industrie mécanique et métallurgique, l’enseignement supérieur, la santé, la télécommunication, les services financiers, le conseil et la formation ainsi que les matériaux de construction.
Elle est présidée par Bassem LOUKIL, Président du TABC.
Cette mission d’hommes d’affaires, qui vient s’ajouter à celles déjà effectuées dans d’autres pays du continent, permettra de renforcer davantage la coopération économique entre la Tunisie et le continent africain et promouvoir des relations fructueuses entre les investisseurs tunisiens et africains.

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La Tunisie, qui n’a pas encore pris de décision concernant son adhésion à l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), participera, les 24 et 25 février 2016, à la 7ème conférence mondiale de l’ITIE qui se déroulera dans la capitale péruvienne Lima. La délégation tunisienne sera composée de responsables du nouveau ministère de l’énergie et des mines, outre des parlementaires et des représentants de la société civile qui militent en faveur de l’adhésion de la Tunisie à cette norme visant à promouvoir une gestion ouverte et responsable des ressources naturelles. L’objectif assigné à cette participation, c’est de permettre l’élaboration d’une position finale concernant l’adhésion de la Tunisie à l’ITIE laquelle (adhésion) permettra de renforcer davantage la transparence dans la gestion des industries extractives, un secteur qui suscite, depuis la Révolution, plusieurs points d’interrogation.
En effet, plusieurs dossiers liés à la transparence dans la gestion du secteur de l’énergie et des produits extractifs (notamment le phosphate) ont suscité des mouvements de protestations et des compagnes qui ont obligé les gouvernements successifs à mettre l’accent sur le caractère légal des permis d’extraction accordés.
Le gouvernement étudie les impacts de l’adhésion de la Tunisie à l’ITIE
La Tunisie a jusqu’à présent adopté une approche prudente vis à vis des impacts et des engagements qui découleront de cette adhésion.
Dans une déclaration à TAP, le ministre de l’énergie et des mines Mongi Marzouk, a affirmé que la Tunisie reste ouverte à toute initiative internationale dans le domaine de la transparence.
« Nous examinons actuellement la capacité de notre pays d’appliquer les engagements liés à l’adhésion à l’ITIE », a indiqué le ministre.
Pour rappel, la Tunisie a plusieurs fois exprimé sa volonté d’adhérer à cette initiative. L’ancien chef du gouvernement Hamadi Jebali, avait pour la première fois annoncé en juin 2012, la volonté de la Tunisie d’adhérer à cette initiative.
Marzouk a révélé que la Tunisie avance dans le processus d’adhésion à cette initiative, en attendant d’approfondir la question après sa participation à la conférence mondiale de Lima qui “permettra de connaître les expériences des autres pays ayant adhéré à cette initiative”.

Le parlement appui les efforts du gouvernement en matière de transparence
Le pouvoir législatif œuvre à renforcer la transparence dans le secteur de l’énergie, notamment, à travers la mise en place de législations, outre les séances d’audition des responsables concernant un nombre de questions liées à l’octroi des permis d’exploitation.
Pour le président de la commission de l’énergie relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) Ameur Larayedh qui représentera les parlementaires à la conférence mondiale de l’ITIE, le gouvernement qui ne refuse pas l’adhésion à cette initiative, est en train d’examiner tous ses aspects afin de prendre la décision finale. Cette approche, précise encore Laareydh, s’inscrit dans le cadre des orientations adoptées par la Tunisie en vue de renforcer la transparence.
Il a, dans ce cadre, rappelé que l’article 13 de la constitution tunisienne stipule « que les ressources naturelles sont la propriété du peuple tunisien.
l’Etat exerce la souveraineté dessus au nom du peuple. Les contrats d’investissement qui y sont liés sont soumis à la commission spécialisée de l’Assemblée des représentants du peuple et les accords qui y seront conclus seront soumis à l’Assemblée pour approbation ». Achever les démarches d’adhésion de la Tunisie à l’ITIE

Selon l’Institut de gouvernance des ressources naturelles (Organisation non gouvernementale), la Tunisie a déjà accompli des pas importants dans le processus d’adhésion à l’Initiative.
Le pays a publié un certain nombre de données dans le cadre de la nouvelle base de données ouverte (Open Data) mise en place par le ministère de l’énergie et des mines, mais plusieurs autres données restent inaccessibles .Les informations disponibles concernent les cadres juridique et fiscal, les indicateurs générales sur le secteur des industries extractives, la contribution du secteur dans l’économie, la production, les exportations, les données sur l’octroi des permis. Les informations non disponibles concernent notamment les aspects financiers en terme des dépenses et des ressources provenant des industries extractives et les relations financières entre les établissements publics opérant dans le secteur, l’Etat et les sociétés actives dans le secteur.
L’Etat ne dévoile pas également sa politique et ne publie pas les contrats signés, les permis attribués et les réformes qui seront adoptées en vue de renforcer la politique de publication des données, outre certains indicateurs relatifs aux recettes provenant des mines de phosphate, du pétrole et du Gaz. Pour adhérer à l’ITIE, la Tunisie doit émettre une déclaration publique de son intention d’adhérer à cette initiative, et nommer un cadre supérieur charger de mener le processus d’adhésion.
Le gouvernement doit s’engager à travailler avec la société civile et les entreprises et mettre sur pied un groupe multipartite pour superviser l’adhésion à l’ITIE.

TAP

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