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Des responsables gouvernementaux, des représentants de 20 pays membres de la BID (Banque Islamique de Développement) et de 20 structures, organisations internationales et institutions internationales et régionales de financement participeront, mardi, à la 2ème réunion de coordination sur “le développement de la coopération entre les agences de coopération internationale et technique des pays membres de la BID“.
Cette conférence sera inaugurée par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Zied Laadhari, avec la participation d’experts et spécialistes dans le domaine de la coopération internationale.
Les agences de coopération internationale et technique, comme la GIZ (agence de coopération allemande), la JICA (agence de coopération japonaise), l’USAID (agence Américaine pour le Développement International), outre les organisations non gouvernementales, représentent un mécanisme d’appui technique et financier aux projets et programmes réalisés en Tunisie.

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Le consortium SMB-Winning, acteur majeur du secteur de la bauxite, a présenté au Professeur Alpha Condé, Président de la République de Guinée, son projet de construction d’une raffinerie d’alumine en Guinée ainsi que d’une ligne de chemin de fer destinée à désenclaver le corridor de Boffa et à acheminer la bauxite vers la raffinerie et le port de Dapilon. L’investissement total prévu pour ce double projet est estimé à 3 milliards de dollars (USD).

La phase d’études de faisabilité et d’impact social et environnemental commencera dès 2018 pour un début des travaux prévu en 2019. La phase de construction devrait créer 10 000 emplois et mobiliser les entreprises locales expertes en génie civil, carrière, constructions et services. La raffinerie sera installée à Dapilon, dans la Zone Économique Spéciale de Boké.

« Cet investissement illustre nos ambitions pour la région de Boké et notre contribution au développement économique et social de la Guinée. Le secteur minier, avec l’agriculture, est le poumon du développement du pays et, dans notre démarche de mine responsable, doit s’attacher également à faciliter une redistribution locale des retombées, au service notamment des communautés, de l’éducation, de l’emploi et de secteurs prioritaires comme les agro-industries », détaille Frédéric Bouzigues, Directeur général de la Société Minière de Boké (SMB).

« La transformation locale des matières premières est l’un des grands enjeux pour une croissance plus inclusive en Afrique car elle permet de créer plus de valeur sur place tout en entraînant un début de diversification économique. Cet engagement pour la Guinée démontre également notre confiance dans l’amélioration continue du climat des affaires et de la stabilité macro-économique du pays. Ce projet démontre aussi la complémentarité technique et financière de notre consortium franco-sino-singapourien pour mener à bien ce type de projets structurants », commente Fadi Wazni, Président du Conseil d’administration de la SMB.

Fondé en 2014, le consortium SMB-Winning regroupe trois partenaires dans les domaines de l’extraction, de la production et du transport de bauxite : le singapourien Winning Shipping Ltd, UMS, une société de transport et de logistique à capitaux français présente en Guinée depuis plus de 20 ans, et Shandong Weiqiao, une société chinoise leader dans la production d’aluminium. Le consortium a prévu d’exporter 30 millions de tonnes de bauxite en 2017, ce qui ferait de la Guinée le premier exportateur mondial de bauxite et du consortium l’un des contributeurs majeurs au produit intérieur brut du pays.

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A l’heure où un rapprochement sans précédent entre le Maroc et le reste du continent Africain (Union Africaine, CEDEAO…) s’opère, et que les débats autour de la possible intégration du Royaume à l’OHADA s’intensifient, LexisNexis Maroc et IkoneJuris organisent, les 14 et 15 décembre prochains, un Symposium international sur le thème : « Investissement en Afrique et sécurité juridique : 30 problématiques stratégiques majeures ».

Une vingtaine d’experts marocains et internationaux viendront ainsi, pendant 2 jours, exposer leurs analyses et expériences auprès d’un public de décideurs politiques, économiques et juridiques.Ce symposium est axé autour de deux préoccupations majeures pour ces décideurs à savoir :

• L’investissement en Afrique : quelles opportunités et quels défis pour les juristes et pour le Maroc ?
• L’ingénierie juridique de l’investissement au Maroc et en Afrique, que retenir ?
Ainsi, des réponses seront apportées à des questions aussi concrètes et stratégiques que : le rôle des juristes dans les opérations d’investissement, la prise en compte des réalités juridiques locales, la libre- circulation des capitaux ou encore le règlement des différends. Ce rendez-vous est inédit et unique : si en effet de nombreuses manifestations sont consacrées au thème de l’Investissement en Afrique, jamais un panel aussi prestigieux d’experts n’avait été réuni au Maroc pour évoquer cette question sous l’angle pourtant déterminant de la sécurité juridique. Ce symposium est donc une occasion unique donnée aux participants de partager leurs connaissances et de se doter des expertises requises pour participer à ce grand projet de développement du continent africain.

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Au Bénin, le gouvernement prévoit d’injecter plus de 470,1 milliards FCFA (environ 845 millions $) dans 277 projets socio-économiques. Selon les données dévoilées par l’agence d’information économique africaine, les fonds seront débloqués dans le cadre du Programme d’investissement public (PIP) de 2018.

A cet effet, les ressources nécessaires à la réalisation de ces projets proviendront essentiellement du budget national qui y contribuera à hauteur de 244,4 milliards FCFA soit 52%, pour le financement de 129 projets. Le reste est constitué de ressources extérieures d’une valeur de 225,7 milliards FCFA qui devraient permettre de financer 98 projets, dont 76 projets cofinancés et 22 sur ressources extérieures exclusivement.

L’objectif visé par le gouvernement béninois, à travers ce Programme d’investissement public, est de poursuivre la mise en œuvre des politiques et stratégies de renforcement du capital humain, d’assurer la poursuite et l’achèvement des chantiers en cours (Routes et BTP), d’accélérer et de renforcer le développement local et l’autonomie énergétique, détaille la même source .

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Les dix premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 5,2% avec 1363,7 contre 1296,8 MD au cours de la même période de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49,1% à 46,2% durant les dix premiers mois 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kasserine dont les investissements ont atteint 156,9 MD contre 30,6 MD en 2016. Il en est de même pour la délégation de développement régional des gouvernorats de Mahdia, Tataouine, Beja et Kairouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 168 (pour un investissement total de 261,3 MD) à 151 projets (pour un investissement total de 159,3 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 3086 postes d’emplois, contre 3985 postes d’emplois en 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 29,9 MD contre 38,4 MD en 2016, soit une baisse de 22,1%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 23 (pour un investissement de 61,5 MD) à 13 projets (pour un investissement total de 38 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 564 postes d’emplois en 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement accordées ont atteint 5,5 MD contre 5,2 MD en 2016, soit une hausse de 5,8%.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 11,4% passant de 1525,7 MD au cours des dix premiers mois 2016 à 1699,1 MD durant la même période de l’année 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Ces projets permettront la création de 11063 postes d’emplois, contre 9369 postes d’emplois lors des dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 18,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,4% du nombre des projets déclarés et 23,3% du nombre des emplois, totalisent 57,6% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 133 projets (I>5 MD) déclarés durant les dix premiers mois 2017, vingt-trois projets ont totalisé un montant d’investissement de 717 MD, soit 42,2% de l’investissement total (I>5 MD).

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Le président de la commission des finances à l’ARP et député du Front populaire, Mongi Rahoui, a déclaré, lors d’une journée d’étude qui se tient actuellement à l’académie parlementaire sur le projet de la loi de finances 2018, que 1/4 seulement des entreprises en Tunisie (dont le nombre s’élève à 136 mille au total) font des bénéfices et payent l’impôt sur le revenu. Le reste se trouve dans une situation économique et financière très difficile, selon ses dires.

Il a à cet effet indiqué qu’il n’est plus possible aujourd’hui de cibler, comme chaque année, les salariés et les entreprises, pour trouver des ressources supplémentaires afin de financer le déficit budgétaire et couvrir les dépenses. “On ne peut plus cibler les entreprises, notamment celles qui payent régulièrement l’impôt sur les sociétés“, a-t-il précisé.

Rahoui a, dans le même contexte, indiqué que la Tunisie se trouve dans une situation très difficile, l’endettement a atteint son plus haut niveau et ce, malgré l’ensemble des mesures mises en place par les différents gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution.

Selon lui, la plus grosse difficulté de la Tunisie réside aujourd’hui dans son incapacité à couvrir les dépenses, un problème qui ne peut être résolu qu’à travers une croissance continue et basée sur l’investissement réel et non plus des mesures conjoncturelles, selon ses dires.

Le président de la commission de finances a, sous un autre angle, critiqué l’absence de stratégie claire visant à soutenir l’entreprise et l’aider à dépasser ses difficultés et évoluer.

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L’ancien ministre des affaires étrangères Abdelwaheb Abdallah est tiré d’affaire dans le dossier de la “transaction qatarie”. Ainsi en a décidé la Chambre d’accusation auprès de la cour d’appel ce jeudi 26 octobre 2017, rapporte Mosaïque Fm.

Le litige date de 2011, il avait été déclenché par l’ancien ambassadeur tunisien à Doha, Ahmed Kedidi, qui avait déclaré sur la chaine Al Jazeera qu’Abdelwaheb Abdallah avait exigé une somme de 700 millions de dollars pour ouvrir les portes du pays à une entreprise qatarie…

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Un conseil ministériel restreint (CMR) consacré à la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) sera organisé, prochainement, afin d’étudier la situation financière de la société de manière à préserver ses équilibres financiers et son rôle de service public, a déclaré le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour.
Kaddour avait nié mardi, les informations circulant sur la privatisation de la STEG, soulignant la volonté du gouvernement de soutenir la société qui joue un rôle national stratégique.
A cet égard, le projet de la loi des finances complémentaire pour l’exercice 2017 a consacré une enveloppe de 1550 Millions de Dinars (MD), contre 650 MD seulement, programmé, à la société, a-t-il précisé au cours d’une journée d’études sur la valorisation de la valeur du travail organisée par la STEG.
Il a rappelé que les financements nécessaires pour garantir l’équilibre du système des hydrocarbures, d’électricité et de gaz dans le projet du budget de 2018, sont estimés à 2400 MD, ajoutant que les investissements de la société dans les mégaprojets au cours de la période 2018/2020 sont estimés à 4000 MD.

La STEG est appelée à promouvoir davantage son rôle dans le développement du secteur des énergies renouvelables et les industries y afférant afin de réaliser les objectifs du plan solaire tunisien, à l’horizon 2030, qui prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 30% en 2030, a-t-il dit, rappelant que les travaux d’installation d’une centrale solaire photovoltaïque, Tozeur 1, par la STEG ont démarré, le 24 juillet 2017, laquelle sera suivie par la centrale Tozeur 2.
La société est notamment appelée à développer les programmes de raccordement au réseau de gaz dans les zones de Bizerte, du Nord Ouest, du Centre Ouest et du Sud.

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Bien qu’il soit une des principales revendications de la Révolution, le chômage en Tunisie devient de plus en plus inquiétant, surtout qu’il a persisté au-delà de 6 ou 7 ans pour se situer aux alentours de 15%. Un niveau élevé, voire très risquée par rapport à la situation de stagnation économique que nous vivons depuis un bon nombre d’années. Plusieurs experts en la matière en confirment déjà la gravité. Joint au téléphone par Africanmanager, l’économiste Ezzedine Saîdane a dressé un tableau très sombre de l’emploi en Tunisie, soulignant qu’il est difficile aujourd’hui de compter sur l’année 2018 pour faire baisser le taux de chômage. “Bien que le principal défi de la Tunisie soit économique et financier, le projet de la loi de finances 2018 qui devrait être incessamment examiné lors d’un conseil ministériel ne comporte ni de stratégie pour le sauvetage de l’économie, ni de stratégie de relance de l’investissement“, a-t-il précisé.

Il a en outre indiqué que la Tunisie n’a pas créé de la croissance pour voir son taux de taux chômage baisser et que la croissance qu’on nous a “vendue” sous la Troïka provient essentiellement des services nos marchands et des recrutements massifs dans la fonction publique. “Le seul moyen pour faire baisser le chômage est de créer un environnement propice permettant la relance de l’investissement et de la croissance“, a assuré Saîdane.

Parlant chiffres, l’expert nous a précisé qu’un (1) seul point de croissance permettra la création de 15 mille emplois en Tunisie. Pour l’année 2018, notre pays doit réaliser, selon lui, un taux de croissance aux alentours de 6% pour pouvoir créer 80 mille nouveaux postes d’emplois, sachant qu’on enregistre entre 80 et 85 mille nouveaux postulants chaque année.

Même son de cloche chez Walid Belhaj Amor, vice-président l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) ; il a évoqué la nécessité de créer de la valeur et de la richesse avant de parler d’emploi, lequel n’est qu’une conséquence, selon ses dires. Il n’y aura plus, selon lui, de nouveaux emplois s’il n’y a pas d’investissement et de création de richesses.

Il a en outre indiqué que la Tunisie n’arrive pas à résorber le chômage parce qu’il n’y a pas de politique claire en faveur de l’investissement, un des principaux moteurs de l’économie nationale qui demeure toujours en pane, soulignant toutefois que personne aujourd’hui ne peut donner un taux de chômage exact vu la prolifération du marché parallèle qui contribue, même d’une façon illégale, à l’emploi.

En effet, selon les derniers chiffres de l’Institut National des Statistiques (INS), le nombre de chômeurs est estimé pour le deuxième trimestre 2017 à 626 100 du total de la population active (4,084 millions), soit un taux de chômage de 15,3%, contre 625 600 chômeurs pour le premier trimestre 2017 et un taux de chômage de 15,3% : 12,4% chez les hommes et 22,6% chez les femmes. Toujours selon les chiffres de l’INS, le nombre des diplômés chômeurs de l’enseignement supérieur est estimé à 250 600 au deuxième trimestre 2017, ce qui correspond à un taux de chômage de 30,3%.

S’agissant des chiffres rendus publics récemment par l’Agence de promotion de l’investissement et de l’industrie (APII), il en ressort que le nombre de projets déclarés a atteint 2484 au cours des huit premiers mois de 2017 contre 2411 lors des huit premiers mois de 2016, soit une augmentation de 3%. Ces projets permettront la création de 39796 postes d’emploi, contre 34999 postes d’emploi durant les huit premiers mois de 2016, soit une augmentation de 13.7%. Un taux très en deçà des attentes, quoi que positif…

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Une séance de travail tenue, lundi au siège du ministère du tourisme, a été consacrée à l’examen du déroulement et de l’organisation logistique du forum tuniso-arabe de l’investissement touristique qui se tiendra les 19 et 20 octobre 2017, sous le patronage du Président du gouvernement, Youssef Chahed.
Plus de quatre cent participants de différentes nationalités sont attendus à cet événement dont plusieurs décideurs et hautes personnalités internationales, précise un communiqué du ministère du tourisme et de l’artisanat publié, lundi.
Et d’ajouter que les thèmes du forum porteront sur la réalité de l’investissement touristique, sur les projets proposés aux investisseurs, ainsi que le financement et les garanties de l’investissement touristique en Tunisie.
La réunion a été présidée par la ministre du tourisme et de l’artisanat Salma Elloumi-Rekik en présence des responsables des commissions d’organisation constituées depuis le mois de mai dernier au sein du Ministère.
La ministre a, à cette occasion, mis en relief l’importance de cette manifestation tout en exhortant les équipes d’organisation à s’investir dans l’effort pour l’entourer de toutes les conditions de réussite.
Une occasion privilégiée, souligne encore la ministre, pour consolider l’image de la Tunisie et pour donner un éclairage sur les opportunités d’investissement dans le pays.
Il est à noter que ce forum, qui se tient pour la première fois est le fruit d’un partenariat entre le ministère du tourisme, l’organisation mondiale du tourisme, l’organisation arabe du tourisme et l’entreprise Omanaise Sirabis spécialisée dans l’organisation des événements de dimension internationale.

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Une délégation commerciale a quitté l’Afrique du Sud hier dimanche pour l’Algérie et la Tunisie pour une mission de commerce et d’investissement de cinq jours. Le Dr Rob Davies, ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie, a déclaré que «la mission vise à faire progresser les relations commerciales et d’investissement, de la Tunisie et de l’Algérie, avec l’Afrique du Sud» et que «cette mission servira de tremplin pour cimenter les relations commerciales et encourager l’investissement avec les deux pays. En outre, c’est une plate-forme idéale pour les entreprises sud-africaines qui souhaitent exporter des produits et des services à valeur ajoutée et ceux qui recherchent des opportunités d’investissement dans la région», a déclaré Davies selon l’agence d’information ANA, qui qualifié la Tunisie de «partenaire prioritaire pour l’Afrique du Sud».

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La Chambre de Commerce Tuniso-Britannique (TBCC) a organisé une mission d’affaires à Londres les 26 et 27 Septembre 2017 en collaboration avec la Fipa, l’ambassade de Tunisie à Londres, les ministères des Affaires Etrangères et du Commerce Britanniques, et la Mairie de la City de Londres.

La délégation de la TBCC, présidée par Mr. Mehdi Ben Abdallah était composée de plusieurs entreprises et organisations importantes dont on peut citer : Mehdi Ben Abdallah, Hassine Doghri (La Carte), Noureddine Hajji (E&Y), Ali Hjaiej (Clarke Energy), Khaled Ben Jemaa (SAM), Bilel Sahnoun (Bourse de Tunis), Mehdi Tamarzizte (Meninx), Karim Gaabiche (Cerealis), Habib Ben Gharbia (Capmaris), Karim Hamdy (Hamdy Frères), Tarek Ayari (Sun Travel), Houssem Ben Azouz (Fédération Interprofessionnelle du Tourisme), Jed Mrabet (Avocat).

La mission rehaussée par la présence du Ministre Mr. Zied Ladhari et du Directeur General de la FIPA, Mr. Khalil Laabidi a été un succès permettant de remettre la Tunisie dans le radar des investisseurs Britanniques, et a aussi confirmé l’intérêt certain de la Grande-Bretagne pour la Tunisie.

En effet, le forum d’affaires Tuniso-Britannique organisé le matin du 27 septembre dans les locaux du ministère des Affaires Etrangères Britanniques a vu la présence d’une centaine d’entreprises et organisations représentants divers secteurs intéressés par le développement du commerce et de l’investissement entre les deux pays. Il a été clair pour l’audience présente à l’évènement que les deux pays étaient dans une phase propice à l’essor des relations bilatérales, mettant en avant l’amélioration de la circulation des personnes ainsi que les opportunités qui ressortiront de l’application du Brexit.

Plusieurs intervenants dans le forum ont exprimé l’importance de travailler en coordination étroite pour amener le partenariat économique Tuniso-britannique au niveau du grand potentiel existant entre la Tunisie et le Royaume-Unis.

A l’occasion de la première session de ce forum ont intervenu en autres Mr. Andrew Jones, Ministre au Trésor, Mr. Zied Laadhari, Ministre de l’Investissement et de la Coopération Internationales, Dr. Andrew Murisson, Envoyé spécial du Premier Ministre pour le Commerce avec la Tunisie, et Mr Mehdi Ben Abdallah, Président de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique.

La deuxième partie du forum a permis de mettre en avant les « success stories » et les secteurs d’intérêt tel que l’éducation, l’énergie, l’agro-alimentaire, la santé ou encore les composants automobiles à travers plusieurs analyses et témoignages de Abdeslam El-Idrissi (Chambre Arabo-Britannique), Hichem Omezine (Actis), Noureddine Hajji (E&Y) et Ali Hajaiej (Clarke Energie), et de donner l’occasion à l’audience de débattre avec les différents panelistes.

L’après-midi du 27 a vu l’organisation d’une table ronde à Mansion House à l’invitation du Lord Maire de la City de Londres, Dr. Andrew Parmley. Plusieurs sujets d’importances ont été abordés tel que l’environnement de l’investissement ou les projets en PPP, ainsi que le marché des capitaux qui a été présenté par Mr. Nabil Sahnoun (Bourse de Tunis).

Un programme de travail a été discuté incluant la visite de délégations d’affaires Britanniques en Tunisie, la création de commissions sectorielles bilatérales pour le commerce et l’investissement, l’investigation des grands projets en PPP, et le partage d’expériences dans le secteur financier et bancaire.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce mercredi 27 septembre 2017 au Palais de Carthage Ahmed Friâa, ancien ministre de l’Intérieur et actuel président du Forum tunisien des sciences et du développement humain.

 À l’issue de cette rencontre, Friâa a présenté au président de la République un projet relatif aux investissements dans le secteur des énergies renouvelables et dans le domaine du dessalement des eaux de mer.

Ce projet, selon Ahmed Friâa, permettra de créer plusieurs postes d’emploi pour les jeunes chômeurs et d’impulser le développement régional.

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Les huit premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation de 24.3% au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional, avec 1068.4 MD contre 859.6 MD durant les huit premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 45.2% à 44.9% durant les huit premiers mois de 2017. C’est ce qui ressort des chiffres publiés récemment par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kairouan dont les investissements ont atteint 140 MD contre 89.1 MD, essentiellement suite à la déclaration durant les huit premiers mois de 2017 de la création d’une unité de fabrication de véhicules automobiles pour un montant de 22.5 MD et la création d’une unité d’embouteillage d’eau minérale pour un montant de 16.2 MD.

Il en est de même pour le gouvernorat de Zaghouan, Kasserine, Beja, Sidi Bouzid et le Kef.

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Lors d’une rencontre avec des responsables marocains, une délégation représentant la holding indienne Titagarh a fait part de la volonté de ce groupe d’investir au Maroc, notamment dans le secteur ferroviaire, rapporte le360.ma

Un grand groupe indien veut investir dans le secteur ferroviaire au Maroc. Une délégation représentant la holding indienne Titagarh, emmenée par son PDG Umesh Choxdhary était en visite au Maroc ces derniers jours et a rencontré des responsables marocains, parmi lesquels le ministre de l’Équipement, du transport, de la logistique et de l’eau, Abdelkader Amara.

Selon le département de ce dernier, la délégation indienne a mis en avant l’expérience de la holding dans les différents domaines d’activité, notamment l’industrie ferroviaire. Les responsables ont surtout exprimé leur volonté d’investir dans le domaine ferroviaire au Maroc.

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Africa50, la plateforme panafricaine d’investissement dans les infrastructures, tiendra sa troisième réunion d’actionnaires à Dakar le mardi 12 septembre à 11 heures à l’hôtel King Fahd.

Son Excellence Macky Sall, président de la république du Sénégal, souhaitera la bienvenue aux délégués. C’est la première fois qu’une telle réunion aura lieu en Afrique de l’Ouest. Son Excellence Bruno Tshibala, premier ministre de la République démocratique du Congo, sera également présent. Le Dr. Akinwumi Adesina, président de la Banque de développement africaine et du comité de direction d’Africa50, prononcera un discours inaugural, et Alan Ebobisse, PDG d’Africa 50, parlera des derniers investissements de la plateforme et du nombre croissant d’investissements en préparation. Il annoncera également le nom de deux nouveaux pays actionnaires. Les 23 gouvernements actionnaires d’Africa50 seront représentés par des ministres des Finances, de hauts fonctionnaires et des ambassadeurs. Des membres distingués de la communauté des affaires et le gouvernement sénégalais seront également présents.

Les délégués étudieront les activités d’Africa 50 en 2016 et approuveront son bilan financier. Le comité de direction d’Africa50 présentera la liste actualisée des investissements du fonds ainsi que ses stratégies de financement et d’augmentation du capital.

Après l’événement, les médias seront invités à une conférence de presse avec les principaux intervenants à 12h30, dans le centre de conférences de l’hôtel.

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L’entreprise espagnole Ficosa vient d’annoncer un investissement de 50 millions d’euros pour deux nouvelles usines, une au Maroc et une autre en Malaisie, rapporte bladi.net

L’usine la plus importante sera située à Rabat où l’équipementier automobile va ouvrir un centre mondial d’excellence pour fabriquer des caméras embarquées en voiture, indique l’entreprise dans un communiqué repris par la presse espagnole, indique la même source.

A terme, Ficosa, qui vient de passer sous le contrôle du japonais Panasonic, prévoit d’employer 800 personnes dans son usine de la capitale marocaine. L’unité assemblera également des produits pour le compte d’autres compagnies, notamment Peugeot et Renault.

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Les intentions d’investissement dans le secteur industriel à la Manouba ont atteint, jusqu’à juillet dernier, 57 intentions moyennant 67 millions de dinars (MD). Ces projets devront créer 1468 emplois, selon un rapport du Conseil régional du gouvernorat.
Dans le secteur des services, 91 déclarations d’investissement ont été enregistrées, au cours de la même période, pour un montant global de 2,650 MD, permettant de créer 595 emplois.
S’agissant de l’agriculture, le nombre de projets déclarés, durant le premier semestre 2017, a atteint 67 projets d’un coût global de plus de 10 MD avec une capacité d’emploi de 167 personnes.
Dans le cadre du programme d’investissement agricole réalisé par le gouvernorat, en coordination avec la Banque tunisienne de solidarité, trente projets ont été approuvés et 70 autres ont été élaborés dans le domaine de la production agricole, végétale et animale.

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Le 19 août, il faisait une ouverture en douce. Une semaine plus tard, soit le 26 août, les promoteurs du projet, accompagnés du gouverneur par intérim de Sfax, ont coupé le ruban, annonçant ainsi l’ouverture officielle du parc Sfax Land. Zinadi Entertainment, filiale du groupe Zinadi Holding, qui opère par ailleurs dans d’autres pays arabes dans les domaines de la construction et de la promotion immobilière. Zinadi, qui gère Sfax Land, a déboursé plus de 22 millions de dinars pour réaliser ce projet. S’étendant sur 15 000 m², le parc compte 15 jeux associant des attractions classiques et novatrices, indique notre confrère «Destination Tunisie».

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