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Pour sortir de la situation économique actuelle, le gouvernement a opté pour des solutions traditionnelles lors de l’élaboration du projet de loi de finances 2019 (PLF) (…). Ce projet (PLF) constitue un budget d’élection, puisque que le pays se prépare aux élections présidentielles et législatives de 2019“, a déclaré Néji Jalloul, DG de l’Institut tunisien des études stratégiques (ITES) et membre de Nidaa Tounes, rappelons-le. Le sémillant et tonitruant ex-ministre de l’Education nationale, qui avait l’UGTT aux trousses et qui est bien content que son parti l’ait planqué à l’ITES, a recommandé au gouvernement de l’audace et de l’innovation. Des conseils sans doute frappés au coin du bon sens, mais qui surtout ne coûtent rien quant on n’est pas obligé de les mettre en pratique dans un pays devenu quasiment ingouvernable. Mais le patron de l’ITES n’a pas dit que ça lors de cette rencontre sur le PLF 2019, il a asséné que l’équipe de Youssef Chahed “œuvre actuellement à calmer délibérément la situation et à renvoyer toutes les questions importantes aux prochains gouvernements“, rapporte la TAP. Puis est venu le coup de grâce sur ce texte dont on ne connait pas encore tous les secrets et que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, tente de négocier dans un contexte économique âpre : le PLF 2019 ne solutionnera pas les problèmes qui ont alimenté le soulèvement populaire de 2011, notamment le chômage, la dégradation du niveau de vie et la montée de l’endettement, a conclu Jalloul.

Vu la position qui est la sienne, cadre dans un parti dont le directeur exécutif, Hafedh Caïd Essebsi (HCE), a fait de l’élimination de Chahed l’alpha et l’oméga de son action, il est légitime de se demander si le directeur de l’ITES n’a pas été armé par HCE pour descendre en flammes le PLF 2019. Soit Jalloul fait son travail, strictement, comme il le fait pour les autres grands dossiers, soit il a été mandaté pour casser du Chahed. On ne peut pas exclure complètement la deuxième option car ce n’est un secret pour personne : Nidaa Tounes va très mal et est au bord du précipice. Mais Jalloul, étrangement, n’en parle jamais. En tout cas jamais en public. Sauf si ce n’est pour en dire du bien, comme par exemple lors de sa sortie sur un parti qui fourmille de têtes bien faites et qui sont capables de sortir le pays du trou en à peine 6 mois. Il a dit ça le 6 août 2018. Le parti s’est bien dépeuplé depuis, au point d’afficher moins de la moitié des députés qu’il comptait en 2014 (86 élus). Mais ça l’ex-ministre de l’Education n’en parlera pas non plus. Silence de mort.

Dans un certain sens on le comprend, il a envie d’être tranquille après ses tourments au département de l’Education. Quand on voit la débauche d’énergie de Essebsi junior pour déloger Chahed de la Kasbah, on se dit qu’il vaut mieux ne pas être dans son viseur. Et justement souligner le climat délétère à Nidaa Tounes c’est critiquer son commandant, et critiquer son commandant c’est en faire un ennemi. Chahed l’avait fait publiquement, à la télévision, le moins qu’on puisse dire est que ça n’a pas soigné ses intérêts dans le parti. Bon, c’est peut-être une chance pour lui, pour après, s’il décidait de divorcer et d’amener dans son sillage les nombreux déçus, mais en attendant sa posture belliqueuse contre HCE le dessert, en parasitant son action et en polluant la trajectoire politique du pays. Jalloul n’a pas envie d’être pris par la broyeuse HCE. Mais avec le rang qui est la sien dans le parti, avec le niveau de responsabilité qu’il a dans l’appareil d’Etat et avec sa cote de popularité, selon tous les sondages, se taire devant le naufrage du parti vainqueur des élections de 2014 est un lourd passif qui peut valoir une lourde condamnation au Tribunal de l’Histoire.

Nouri et Ennaiffer s’y mettent aussi !

L’analyste économique Fathi Nouri abonde dans le même sens que Jalloul. Pour cet expert, le PLF est un projet d’élection car il ne prévoit aucune hausse des taxes ou une réforme du système de subvention qui devra cibler les catégories à faible revenus.

S’agissant de l’endettement extérieur, Nouri a souligne que la Tunisie a besoin de mobiliser 10 mille millions de dinars, dont 2300 millions de dinars sur le marché intérieur et 7000 millions de dinars des institutions internationales de crédit, outre 890 millions de dinars des marchés financiers.
Il a, dans ce cadre, rappelé que la Tunisie n’est pas parvenue à mobiliser 1000 millions de dinars budgétisés en 2018 et elle n’est pas encore sortie sur le marché international.
Pour l’expert, la situation politique actuelle qu’il a qualifié de “pourrie” a compliqué davantage la situation en renforçant davantage la dépendance du pays au Fonds monétaire international.

Pour sa part, le président du Centre tunisien de veille et d’intelligence économique, Nafaa Ennaiffer, a estimé que le PLF 2019 mènera le pays vers un danger imminent, critiquant l’approche adoptée lors de l’élaboration de ce projet.
Le gouvernement œuvre à assurer la couverture de certaines dépenses par le biais des taxes ou le recours à l’endettement“, a-t-il encore expliqué.
Il a fait savoir que la masse salariale devra augmenter, au cours de la période 2015/2019, de 50% alors que le service de la dette enregistrera une hausse de 100% pour se situer en 2019, à 9,2 milliards de dinars, contre 4,5 milliards de dinars en 2015.
Ennaiffer a souligné que la situation actuelle de la Tunisie nécessite de la part du gouvernement plus d’audace lors de l’élaboration de la loi de finances.
Et de préciser qu’il faut maitriser les dépenses et stopper l’hémorragie de dépenses des entreprises publiques et les caisses de sécurité sociale.

A mesure que se dévoilent les éléments du PLF 2019, texte le plus important et le plus commenté du moment, mais aussi le plus secret et dont on laisse astucieusement filtrer quelques morceaux, les avis vont se figer – pour, contre… En attendant on se garde bien de sortir du bois. Même ceux dont on dit qu’ils seront relativement choyés par la prochaine Loi de finances, les entrepreneurs, se gardent de pavoiser, et encore moins défendre le PLF. Ils restent sur leurs gardes. Mais l’expert en économie Azzedine Saidane a, semble-t-il, sa petite idée sur la question : le Budget 2019 est taillée pour les dépenses et non l’investissement, et n’apportera donc pas grand chose à l’économie du pays, comme le pensent Jalloul, Nouri et Ennaiffer. On verra bien dans peu de temps. En tout cas une chose est sûre : De sa capacité à négocier les virages pour faire passer le PLF, à y mettre ce qu’il faut pour en même temps régler les problèmes macroéconomiques et ménager le porte-monnaie du citoyen dépend l’avenir politique de Chahed. A moins qu’il opte pour un point de chute doré dans quelque institution internationale, loin du chaudron tunisien qui a la fâcheuse tendance à brûler ses dirigeants, une affaire qui risque de durer, autant que le long temps de l’apprentissage des us et coutumes de la démocratie.

S.L.

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Selon des informations récemment publiées par le site d’information marocaine Telquel.ma, le géant sucrier Cosumar, en association avec le géant singapourien Wilmar a  a annoncé la création d’une usine de graisses végétales à Casablanca.

Le montant total de l’investissement serait estimé à 350 millions de dirhams. La mise en exploitation de cette usine est prévue pour le troisième trimestre 2020. D’une capacité d’accueil prévue pour 35.000 tonnes, la plateforme permettra de servir le marché national, mais sera avant tout destinée à l’exportation.

Toujours selon la même source ce projet permettra de créer 150 emplois permanents directs et de 150 emplois indirects.

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Le secteur financier joue un rôle de catalyseur de la croissance économique, en mobilisant l’épargne de différents agents et en la répartissant entre les demandeurs de financement. Cependant, les banques tunisiennes n’ont pas fourni un effort dans la collecte des dépôts pour financer les investissements mais au contraire elles ont tiré profit de la facilité du financement de la BCT pour augmenter leurs ressources. En effet, les banques profitent de la rente en provenance de l’achat des titres de l’État à faible risque à partir du refinancement de la BCT. Cette situation a entrainé un rationnement de crédit et un sous-investissement“. C’est ce qui ressort de la note de conjoncture de l’intermédiaire en bourse, Mac sa.

La note constate qu’en général, le ratio crédits/ dépôts est un indicateur pour mesurer la capacité des banques à financer elles-mêmes les prêts accordés. Lorsque ce ratio est au-dessous de 100%, elles peuvent financer intégralement ces prêts, au-dessus de 100% elles doivent chercher des financements extérieurs.

Par ailleurs, les banques tunisiennes affichent un ratio moyen supérieur à 100%. Concrètement, ce ratio de transformation signifie que les crédits représentent plus de 100% des dépôts des banques ou, en d’autres termes, pour chaque 100 dinars de ressources collectées, plus de 100 dinars sont transformés en crédits.

En fait, à chaque fois qu’une banque accorde un crédit, le bénéficiaire le place en principe en dépôt dans le circuit bancaire. Ce mécanisme est connu à travers la citation de Withers «les
prêts font les dépôts».

Au niveau agrégé, l’ensemble des crédits accordés devrait en principe être égal à l’ensemble des dépôts. Dans le cas où les dépôts sont inférieurs aux crédits, cela veut dire que quelques bénéficiaires de crédit n’ont pas transformé ce crédit en dépôt. Il existe en général deux explications, soit le crédit a été transféré hors la Tunisie, ce qui est marginal suite à la non ouverture du compte capital, soit il a servi à acheter des obligations non bancaires, ce qui est le plus plausible. En outre, on constate que ce ratio comporte des disparités entre les banques.

En effet, la politique financière de l’État vise à renforcer le mécanisme de financement de l’économie. Elle doit être efficace pour assurer la réalisation des objectifs stratégiques de croissance inclusive et de développement durable. Dans ce contexte, l’offre de crédit devra être ciblée, à montants adéquats et à des taux d’intérêt étudiés. Quelques options de politiques financières pour promouvoir la croissance, à savoir : Élaboration d’un ratio «crédit/dépôt» cible, Mettre des crédits à long terme à la disposition des investisseurs et Assurer une distribution sectorielle appropriée.

C’est ainsi que la note de Mac sa a fortement recommandé pour notre pays d’adopter une politique financière axée sur la croissance et le développement durable qui sera capable de diriger une partie importante des crédits vers certaines activités comme l’infrastructure, le capital humain et les secteurs stratégiques à hautes technologies. Le gouvernement à travers les institutions financières doit assumer des fonctions entrepreneuriales. Il doit déterminer le niveau de l’épargne et de l’investissement productif, le choix des technologies de pointe et des secteurs cibles ainsi que l’offre d’assistance technique.

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Le hub d’innovation et d’investissement IntilaQ, leader national de financement des startups technologiques a soutenu la « connexion party » de la première édition du Sommet Africa Up organisé les 2 et 3 Octobre 2018 à l’hôtel Laico à Tunis et inauguré officiellement par M. Anouar Maarouf, ministre des Technologies et de l’Economie numérique.

Durant ce sommet, soixante dix speakers africains et internationaux ont été présents, 200 startups et près d’un millier de personnes y ont participé, représentant une vingtaine de pays africains pour un sommet riche en expositions, panels, workshops, challenges et sessions de réseautage.

facilitateur des partenariats

Le Sommet Africa Up était dédié aux startups, à l’innovation, à la créativité et aux nouvelles économies digitales afin d’échanger, partager et découvrir les écosystèmes d’investissement des pays émergents. C’est dans cette optique que le hub d’innovation et d’investissement, leader national de financement des startups technologiques y a participé afin de faciliter les partenariats entre les startups tunisiennes et leurs potentiels futurs clients sur le continent africain. Le réseautage étant la pierre angulaire de ce Sommet, le hub y a favorisé l’interaction entre les participants afin de transformer ces échanges en partenariats concrets, voire en implémentations pratiques sur le continent africain dont le marché technologique demeure encore sous-exploité en termes d’offres de produits et de services, malgré une croissance économique égale à environ 5% tous pays confondus et une population de 1,2 milliard d’habitants estimée à 2,5 milliards d’ici 2050. «Nous sommes persuadés que l’Afrique représente un marché inestimable pour tout secteur économique et notamment celui des technologies de l’information» a indiqué M. Bassem Bouguerra, Directeur exécutif de la structure. Nous tentons «de placer les startups tunisiennes sur la tendance actuelle réellement positive des investissements et qui nous pousse à être optimistes puisqu’en 2017 les startups africaines ont franchi le seuil symbolique des 500 millions de dollars de levées de fonds » a-t-il précisé.

Le développement de l’écosystème des startups tunisiennes

Fidèle à sa stratégie d’investissement, le hub continue de réinvestir dans les startups tunisiennes qu’elle accompagne et de soutenir leur croissance internationale. Sur le premier semestre 2018, le fonds a réinvesti dans 4 de ses meilleures startups : Roamsmart, l’un des leaders mondiaux des outils de gestion de l’activité roaming chez les opérateurs Télécom, Datavora, la jeune startup tunisienne qui dispose de tous les atouts pour devenir le leader mondial du e-commerce monitoring, Symmetryk, l’éditeur de solutions de gestion du matériel promotionnel des industries pharmaceutiques opérant exclusivement sur le marché européen, Ezzayra, l’éditeur de solutions technologiques agricoles comptant plus de 70 fermes sous gestion appartenant à des grands groupes. Le dernier investissement en date est un “follow-on” dans le studio de gaming “Polysmart” mieux connu sous le brand “NuckedCockroach”, une startup tunisienne qui vient d’ouvrir sa branche lyonnaise, travaillant sur un “Multiplayer Online Battle Arena” (MOBA) extrêmement ambitieux baptisé “Veterans Online”.

Le Hub d’innovation et d’investissement a été fondé fin 2014 par Qatar FriendshipFund & Microsoft et ayant pour mission la dynamisation de l’écosystème des startups technologiques en Tunisie. Il intervient d’abord à travers un soutien direct aux startups via une offre d’accompagnement globale couvrant les besoins financiers (jusqu’à 1 MDT), techniques, commerciaux, et également sur le plan du recrutement des ressources humaines, ainsi que celui relatif à l’amélioration de la visibilité des startups à travers les prestations des partenaires média (PR boost). Il intervient ensuite au niveau de l’écosystème dans sa globalité et en faveur des étudiants, développeurs, startups, et chercheurs, en organisant des formations et des événements autour des dernières tendances technologiques. Cette activité vise essentiellement la démocratisation de l’usage de certaines technologies, la mise à niveau des développeurs tunisiens et l’identification de nouvelles opportunités d’affaires.

Le huba déjà pu financer 26 startups (12 MDT d’investissement global) sur 60 startups accompagnées et a pu former une moyenne de 700 étudiants et développeurs par an depuis sa création.

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Le Forum de Bizerte sur l'économie Bleue fera de la région une destination de prédilection pour les activités maritimes

Le Forum de l’économie bleue qui se tiendra les 20 et 21 octobre prochain, à Bizerte, jettera les bases d’une destination de prédilection dans le domaine des activités maritimes à l’instar de la réputation gagnée par la ville suisse de Davos dans le domaine économique, a estimé l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.

D’Arvor a fait savoir, lors d’une conférence de presse tenue mercredi à Bizerte, que le forum comprendra 4 ateliers durant la première journée, lesquels débattront notamment les problèmes de l’environnement maritime, la gestion intégrée du littoral, les industries maritimes et l’accélération du rythme de l’investissement.

L’Institut National des études stratégiques présentera le 21 octobre 2018 une étude, la première du genre sur l’économie bleue en Tunisie ainsi que des interventions sur l’économie bleue intégrée parallèlement, à des expositions et des visites touristiques et de loisirs, selon d’Arvor.

Le forum devrait promouvoir le site de Bizerte ainsi que tout le pays, selon le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Chokri Ben Hassan. Il constituera une opportunité pour présenter la stratégie nationale en matière d’économie bleue et de faire connaitre les spécificités géographiques et les potentialités de l’investissement dans le gouvernorat, d’après le gouverneur de Bizerte, Mohamed Guider.

La commission d’organisation du Forum est constituée de représentants de l’Institut National des Etudes Stratégiques, de l’Union Pour la Méditerranée, le gouvernorat et la municipalité de Bizerte en collaboration avec l’Union Européenne, l’ambassade de France à Tunis et l’Organisation des Nations Unis pour l’Alimentation et l’agriculture (FAO).

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Au titre du prêt de politique de développement « Investissement, Compétitivité, Economie sociale et Inclusion Financière » (octroyé à la Tunisie le 27 juin 2018), la Banque Mondiale a décaissé, le 20 septembre 2018, en faveur de la Tunisie, un appui au budget de 412,3 millions d’euros (environ 1,344 milliard de dinars).

Ce prêt est assorti de conditions financières concessionnelles, avec une durée de remboursement de 28 ans, dont 5 années de grâce.

Cette ressource financière vise la promotion de l’investissement privé, de l’économie sociale et solidaire et l’amélioration de la performance énergétique de la Tunisie.

Elle a, également, permis de renforcer les avoirs en devises du pays à 78 jours d’importation, contre 70 jours précédemment.

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En partenariat avec la Commission générale pour le partenariat public-privé, la Société financière internationale (IFC), un membre du Groupe de la Banque mondiale, et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), le ministère tunisien du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale organise un forum international sur les partenariats public-privé (PPP) qui se tiendra à Tunis le 18 septembre.

Trente-trois grands projets d’une valeur totale supérieure à 13 milliards de dinars seront présentés lors de ce forum. Les projets couvrent des secteurs clés, tels que l’énergie, l’eau, les transports, la logistique, les infrastructures et les technologies.

Le forum est en conformité avec l’engagement de la Tunisie d’adopter de nouveaux mécanismes visant à faire progresser les investissements, notamment dans le cadre de PPP, augmenter les niveaux de croissance et créer de nouvelles opportunités pour les investisseurs privés nationaux et étrangers. Cela
permettra en outre d’alléger le fardeau pesant sur les finances publiques.

La Tunisie a récemment finalisé son cadre législatif relatif aux PPP. Le forum international donnera l’occasion de présenter ce cadre et de discuter de la préparation et des études techniques des projets
présentés.

Deux organisations internationales prestigieuses et disposant d’une expérience vaste et approfondie dans le domaine des PPP – la BERD et IFC – ont établi un partenariat avec la Tunisie pour organiser le forum. Ces deux organisations ont déjà proposé leur l’assistance et leur savoir-faire techniques dans le domaine des PPP à plusieurs autres pays.

Le forum rassemblera un nombre significatif d’experts internationaux ainsi que des acteurs clés des secteurs financiers, de l’investissement et du conseil : de hauts responsables d’institutions financières, de banques et de fonds d’investissements régionaux et internationaux, des investisseurs locaux et étrangers, ainsi que des représentants de l’administration, des organisations nationales et de la société civile tunisiennes.

Le premier ministre Youssef Chahed dirigera le forum et un certain nombre de ministres y participeront. Le forum donnera l’occasion de présenter la stratégie de la Tunisie en matière de PPP et les initiatives engagées à ce jour pour qu’elle soit couronnée de succès. Un certain nombre de projets qui pourraient être mis en œuvre dans le cadre d’un PPP seront présentés et débattus au sein d’ateliers dédiés mis en place pendant le forum.

Outre la séance d’ouverture officielle, l’ordre du jour du forum comprend les discours de responsables d’un certain nombre d’institutions régionales et internationales, le partage d’exemples de mises en œuvre, et des ateliers sectoriels au sein desquels les principaux projets – dans les domaines de l’eau, de l’environnement, des transports, de la logistique, des infrastructures et des technologies – seront examinés et analysés, en particulier du point de vue technique. Un atelier sur les perspectives des PPP dans les villes et communautés locales sera également organisé dans le cadre du forum. Des maires tunisiens y participeront. Afin d’assurer la réussite de l’événement, un portail dédié a été créé en ligne pour présenter les détails de l’ordre du jour, les projets et le processus d’enregistrement des participants locaux et étrangers.

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Orange et la société MainOne Cable Company sont heureux d’annoncer la signature d’un contrat encadrant l’investissement d’Orange dans le câble sous-marin MainOne sur la côte de l’Afrique de l’Ouest. Ce partenariat permettra à Orange d’acquérir plus de capacité, renforçant ainsi sa position au sein de l’écosystème de télécommunication africain.

Le câble MainOne comprend actuellement un câble sous-marin d’une longueur de 7000 km, installé en 2010, et des stations d’atterrissement au Nigeria, au Ghana et au Portugal. Le partenariat entre Orange et MainOne permettra d’assurer la construction et l’installation de deux nouvelles branches et stations d’atterrissement. Ces branches connecteront le câble à Dakar (Sénégal) et à Abidjan (Côte d’Ivoire) d’ici mi-2019. Orange sera propriétaire de la station d’atterrissement à Dakar. L’investissement d’Orange représente pour ce projet une étape essentielle.

La gestion de l’installation de ces deux nouvelles branches a été confiée à Orange Marine, détenue à 100 % par le Groupe Orange.

Des opportunités en termes de connectivité, de capacité et de croissance

Grâce à cette nouvelle connexion, les populations locales pourront bénéficier d’une meilleure connectivité, de prix plus abordables et l’accès à de nouveaux services. Orange bénéficiera de plusieurs térabits par seconde de bande passante supplémentaire pour le développement des services fixes et mobiles en Afrique. Plus concrètement, cette extension de câble offre l’opportunité d’améliorer la connectivité et de proposer une gamme de services plus étendue pour Orange Côte d’Ivoire et La Sonatel.

MainOne propose en outre un acheminement alternatif garantissant la redondance du trafic voix et data. En cas de problème, ce dernier peut être redirigé vers d’autres câbles de la zone, comme SAT3, WASC, SAFE et ACE.

Un actif clé du réseau haut débit du Groupe en Afrique

Ce nouveau partenariat permet à Orange d’affirmer sa position d’acteur majeur sur le marché des câbles sous-marins. Le Groupe s’attache en tant que tel à accroître la qualité de service de ses réseaux mondiaux et la disponibilité des nouveaux services numériques auprès des utilisateurs finaux.

Orange est résolument engagée à répondre aux besoins de ses clients sur le continent africain, une région au cœur de la stratégie du Groupe depuis plusieurs décennies. Le Groupe investit massivement en faveur de la construction d’infrastructures et de l’accès aux services de communication sur le long terme.

« L’ambition d’Orange sur les réseaux internationaux est à la fois de répondre aux besoins de nos filiales de disposer d’un accès fiable au réseau haut débit mondial et d’accroître notre leadership sur le marché international de la vente en gros de services de données. Ce partenariat avec MainOne nous permettra de renforcer notre présence, avec de nouveaux atouts importants en Afrique de l’Ouest, »  se réjouit Jérôme Barré, CEO Orange Wholesale & Réseaux Internationaux.

« L’essor de nouveaux services numériques en Afrique a joué, ces dernières années, un rôle crucial dans le développement social et économique. Les réseaux de meilleure qualité et les équipements aux prix plus abordables permettent de faire tomber les barrières qui freinent l’accès à nos services. C’est dans ce contexte qu’Orange, dans le cadre de sa stratégie multi-services, cherche à se positionner en tant que partenaire clé de la transformation digitale du continent. Grâce à ce nouveau partenariat, Orange garantira et améliorera l’accès direct à des services haut débit dans deux de ses pays les plus importants, le Sénégal et la Côte d’Ivoire, » explique Alioune Ndiaye, Président-Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient.

Dans ses commentaires, Funke Opeke, Présidente-Directrice Générale de MainOne réitère l’engagement de la société en faveur d’une Afrique de l’Ouest connectée : « MainOne continue de mener la transformation digitale de notre sous-région en investissant dans une connectivité abordable afin de favoriser le développement économique. Notre objectif est de combler le fossé numérique au sein de l’Afrique de l’Ouest mais également entre cette région et le reste du monde. Nous sommes déterminés à renforcer l’accès au haut débit en Afrique de l’Ouest et sommes convaincus que nos investissements dans cette infrastructure sous-marine à la pointe de la technologie permettra de poursuivre la libéralisation du marché international du haut débit, une initiative qui bénéficiera aux clients d’Orange et aux clients wholesale et améliorera les services numériques dans la région. »

Orange est présent dans 20 pays en Afrique et au Moyen-Orient et compte 119 millions de clients au 30 juin 2018. Avec 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2017, cette zone est une priorité stratégique pour le Groupe. Orange Money, son offre phare de transfert d’argent et de services financiers sur mobile disponible dans 17 pays compte plus de 38 millions de clients. Orange, opérateur multi-services et partenaire de référence de la transformation digitale sur le continent, apporte son savoir-faire pour accompagner le développement de nouveaux services numériques en Afrique et au Moyen-Orient.

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L’Agence de promotion des investissements agricoles (APIA) organisera la participation tunisienne au salon international de fruits et de légumes (Fruit Attraction) qui se tiendra à Madrid (Espagne), du 23 au 25 octobre 2018.
L’APIA a réservé un espace d’exposition à cette manifestation qui constitue est un innovant centre d’affaires pour le secteur professionnel des fruits et des légumes.
L’APIA, qui co-organise avec l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) la participation tunisienne, présentera des données sur le climat d’investissement en Tunisie, la nouvelle loi sur l’investissement et les opportunités d’investissement dans le domaine agricole et dans l’industrie agro-alimentaire.

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Le Forum tuniso-britannique sur le commerce et l’investissement se tiendra à Londres du 10 au 12 octobre 2018), selon une note de l’ambassade de Tunisie dans la capitale britannique, publiée par le CEPEX.
Le forum s’inscrit, selon la même source, dans le cadre des efforts visant à sensibiliser les milieux d’affaires tunisiens quant aux opportunités d’affaires qu’offre le Royaume-uni, qui est le 7ème client et le 15ème fournisseur de la Tunisie, avec un volume d’échanges annuels de 1,4 Millions de dinars.
Le ministre de l’industrie et des petites et moyennes entreprises chargé de l’énergie et des énergies renouvelables et le secrétaire d’Etat chargé du commerce extérieur sont attendus à ce forum auquel prendront part également des responsables des institutions britanniques et des opérateurs du secteur privé local avec au programme des rencontres entre hommes d’affaires (B2B).

Parmi les manifestations prévues dans le cadre de ce forum, figure une table ronde sur l’agro-alimentaire. Une récente étude élaborée par “Coffey International” et citée dans la note a retenu le marché britannique comme étant un marché cible pour les produits tunisiens, et le secteur de l’agroalimentaire comme un secteur prioritaire pour les perspectives de renforcement des échanges bilatéraux.
L’Ambassade estime que le moment est opportun pour tirer profit de la Convention-cadre entre le ministère des affaires étrangères et le Cepex, et en particulier la rubrique portant sur les actions spécifiques à l’organisation de délégations d’hommes d’affaires et à la programmation de rencontres B2B.

L’économie britannique, sixième économie mondiale, est réputée pour son ouverture sur l’international et sa compétitivité. Ce pays enregistre systématiquement depuis 2016 un taux de croissance de son marché d’environ 1,7%, lequel serait maintenu, selon les prévisions, jusqu’en 2020, toujours d’après la même source.
Si, politiquement, la sortie du Royaume-uni de l’Union Européenne jette une certaine incertitude, économiquement, cet événement pourrait s’avérer comme une réelle opportunité pour la Tunisie sur le long terme. En effet, la baisse inéluctable des échanges commerciaux avec les pays de l’UE qui interviendra devrait être compensée par un renforcement des liens commerciaux de ce pays avec ses partenaires hors UE“, lit-on dans la note.

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Le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est entretenu, mercredi matin, avec des représentants de grandes institutions financières chinoises, et ce, en marge de sa participation aux travaux du 3ème Forum sur la coopération sino-africaine qui s’est tenu dans la capitale chinoise, Pékin, les 3 et 4 septembre courant.
Cette rencontre a pour objectifs de hisser à des paliers supérieurs le volume des investissements des entreprises chinoises en Tunisie et d’examiner les opportunités de la coopération dans les différents domaines, notamment les secteurs de la technologie, de l’information et de la communication (TIC), l’infrastructure de base, l’énergie et les énergies nouvelles ainsi que les finances.
Ont pris part à cette entrevue du côté chinois le vice-président du Fonds Chiana Africa pour le développement, le président de l’Instance du contrôle dans l’entreprise chinoise de la communication et de la construction China Communication Construction ainsi que des représentants de la Société des télécommunications et de l’information INSPUR, de la société chinoise de l’énergie spécialisée dans le domaine des énergies renouvelables Power China International Group et l’Ambassadeur de la Chine à Tunis.
Du côté tunisien la rencontra a été marquée par la présence du secrétaire d’Etat aux affaires Etangères, Sabri Bachtobji, le président de l’Union tunisienne, de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul et de l’ambassadeur de la Tunisie en Chine, Dhia Khaled.
Au programme du dernier jour de la visite du Chef du gouvernement en Chine un entretien, l’après-midi, avec le président chinois Xi Jinping et la participation à un déjeuner organisé par l’un des sept membres permanents du bureau politique du parti communiste chinois, en l’honneur du Chef du gouvernement.

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En visite officielle en Chine pour représenter la Tunisie au sommet de la coopération sino-africaine à Pékin, le chef du gouvernement tunisien prospecte à tour de bras. Il avait hier supervisé la signature d’une convention entre le groupe tunisien Tamarziste et le Chinois SAIC pour la 1ère usine automobile en Tunisie, puis les études pour un ensemble de grands projets d’infrastructure au Sud tunisien, il a aussi rencontré un grand nombre de grandes entreprises et de fonds d’investissements chinois. On le retrouvait ainsi autour de la table, avec un ensemble d’hommes d’affaires tunisiens, en discussion avec le fonds d’investissement «China Africa Developement Fund» plus connu sous le nom de Fonds CAD. C’est un fonds de capital-investissement chinois exclusivement financé par China Development Bank, la société spécialisée TIC «Inspur», le constructeur «China Cummunication Construction compagny» et le géant chinois de l’énergie et des énergies nouvelles «Power China International Group».

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Les investissements déclarés, durant les sept premiers mois de cette année, dans les activités de service ont atteint le montant de 923.9 MD contre 1356.5 MD lors des sept premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 31.9%. Le nombre de projets déclarés a atteint 6560 au cours des sept premiers mois 2018 contre 5172 lors des sept premiers mois 2017, soit une augmentation de 26.8%. C’est ce qui ressort des derniers chiffres rendus publics par l’APII.

Ces projets permettront la création de 27155 postes d’emplois, contre 22483 postes d’emplois durant les sept premiers mois 2017, soit une augmentation de 20.3%.

Par rapport au même mois de l’année dernière, les investissements déclarés dans les activités de service ont enregistré une augmentation de 65.7% (141.1 MD contre 85.1 MD en juillet 2017). Le nombre de projets déclarés est passé de 458 à 751 durant le mois de juillet 2018, soit une hausse de 64.0%. Le nombre d’emplois à créer a atteint 3562 contre 1862 lors du mois de juillet 2017, soit une augmentation de 91.3%

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Le président chinois, Xi Jinping, vient d’annoncer la décaissement de 60 milliards de dollars pour le développement et l’investissement dans les pays africains durant les trois prochaines années. Cette enveloppe sera investie sous forme de crédits à des conditions avantageuses, d’aides financières et de financements à travers des fonds de développement et de promotion des importations des pays africains vers le marché chinois.
S’exprimant à l’ouverture du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, tenu les 3 et 4 septembre 2018, le président chinois a ajouté que la Chine a décidé d’accorder 50 mille bourses gouvernementales aux étudiants dans le cadre d’une campagne d’encouragement des compétences africaines et d’inviter 2 mille jeunes africains à visiter la Chine dans le cadre de l’échange culturel entre le peuple chinois et les peuples africains.
Il a indiqué qu’un accord a été conclu avec des pays africains pour développer la coopération dans des projets d’infrastructure et développer la zone de libre échange dans le continent africain et du e-commerce en plus de la campagne du développement vert à travers la mise en œuvre de 50 projets dans ce domaine.

Le président chinois a également annoncé la décision de mettre en œuvre 50 projets culturels, de créer un réseau de coopération médiatique sino-africain et l’organisation du forum sino-africain pour la paix et la sécurité, en plus de la poursuite de la présentation des aides militaires à l’Union Africaine, au Golfe d’Aden et à la Guinée pour renforcer la sécurité et lutter contre le terrorisme et la piraterie.
Il a décidé aussi de réaliser 50 autres projets dans le domaine des aides sécuritaires dans le cadre de l’initiative “La Ceinture et la Route” en vue de lutter contre la piraterie et le terrorisme et l’exemption des pays africains les moins développés et qui ont des relations diplomatiques, de payer les crédits gouvernementaux jusqu’à fin 2018.
Auparavant, le président chinois avait indiqué, à l’ouverture de la 6ème conférence du dialogue de haut niveau entre les leaders chinois et africains et les hommes d’affaires et chefs d’entreprises que la coopération sino-africaine a contribué à l’impulsion de l’économie internationale, appelant à renforcer la concertation et la collaboration entre son pays et les pays africains en vue de mettre en place des stratégies efficaces et adaptées aux mutations internationales.

Xi Jinping a aussi indiqué que la Chine poursuivra, en dépit de toutes les mutations sur la scène internationale, sa politique d’ouverture et de partenariat gagnant-gagnant avec les pays africains dans le respect total des spécificités de chaque pays et sans ingérence aucune dans les affaires intérieures de ces pays.
Il a plaidé pour le renforcement de l’investissement des deux côtés, à travers la modernisation des lois commerciales, fiscales et d’investissement, l’échange d’expertises et la généralisation des expériences réussies en matière de PPP.

De son côté, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a mis l’accent sur les retombées positives des projets issus des anciennes éditions du Forum sur la coopération sino-africaine, sur l’infrastructure et l’emploi dans le continent africain, outre la contribution de la Chine aux opérations de maintien de la paix et de résolution des conflits dans certains pays africains.
Il a fait remarquer que le continent africain riche de ses ressources naturelles et humaines et de sa diversité culturelle et économique est l’avenir du monde, d’autant plus qu’il abrite un marché qui devrait représenter un quart de la population mondiale dans quelques années.

Pour sa part, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a souligné que la région de l’Afrique du nord faisait et fera toujours partie de la route de la soie, et qu’elle demeure d’une grande attractivité pour les investissements étrangers, notamment, chinois, en raison de ses atouts naturels et géographiques.
Il a, par ailleurs, estimé que les hommes d’affaires devraient saisir les opportunités d’investissement qui se présentent dans cette région dont la croissance devrait atteindre 4% dans les prochaines années.

Il est à noter que la Tunisie participe à ce Forum à travers une délégation officielle présidée par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed et des représentants du ministère des Affaires étrangères et de l’UTICA.
Le programme de la participation tunisienne comporte des rencontres bilatérales avec des responsables chinois et africains, la signature de deux mémorandums d’entente relatifs à la mise en place d’une usine pour le montage de voitures dans la Zone d’activités économique de Zarzis, ainsi que des rencontres avec des hommes d’affaires chinois.

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Un accord pour la création d’un fonds de développement et d’investissement dans le gouvernorat de Tataouine, moyennant un investissement de 80 millions de dinars, a été signé mardi lors d’une séance de travail tenue au siège du ministère de la Santé.

Le gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghui, qui était présent à la signature de cet accord, a indiqué que cette nouvelle structure qui bénéficie d’une autonomie financière et soumis au contrôle régional et central ainsi qu’une évaluation périodique, jouera un rôle important dans la réduction du taux de chômage dans la région.

Ce Fonds contribuera notamment à la formation des ressources humaines qualifiées et à l’accélération du rythme des investissements dans la région en plus du financement des études relatives aux projets d’investissements, a ajouté le gouverneur.

Cette nouvelle structure soutiendra également à la création des sociétés dans le cadre du partenariat entre les secteurs public et privé et appuira les jeunes promoteurs avec l’augmentation des ressources financières de la société de développement et d’investissement de Tataouine à hauteur de 20 millions de dinars pour faire face aux demandes de financement, a-t-il encore dit.

Le ministre de la santé Imed Hammami, a indiqué dans une déclaration aux médias que la création de ce fonds s’inscrit dans le cadre de l’application de l’accord de Kamour signé le 16 juin 2017 entre le gouvernement et les jeunes de Tataouine qui étaient en sit-in. Le gouvernement à satisfait tous ses engagements et réalisé les décisions prises en faveur de la région, a-t-il affirmé.
Une décision a été prise pour l’augmentation du capital de la société de l’environnement de Tataouine pour fournir les salaires d’environ 1000 jeunes qui seront recrutés prochainement au titre de l’année 2018, a souligné le ministre.

La prime consacrée à l’Union sportive de Tataouine a été accordée avec la mobilisation d’une enveloppe pour la formation des jeunes en matière d’énergie, afin de renforcer l’opportunité de leur recrutement dans les sociétés installées dans la région.

Cet accord a été signé par le ministre de la santé, Imed Hammami, le ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Gaddour ainsi que le gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghui et des représentants de banques.

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L'investissement industriel progresse, avec de grosses surprises

Selon les données de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements industriels déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1962,2 MD durant les six premiers mois de l’année 2018, contre 1995,9 MD durant la même période de 2017, enregistrant ainsi une diminution de 1,7%. Le nombre de projets déclarés a atteint 2155 au cours des six premiers mois 2018 contre 2027 lors des six premiers mois 2017, soit une augmentation de 6,3%. Ces projets permettront la création de 32895 postes d’emplois, contre 32350 postes d’emplois durant les six premiers mois 2017, soit une augmentation de 1,7%.

Durant le seul mois de juin, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 375,9 MD, contre 172,4 MD lors du mois de juin 2017, enregistrant ainsi une hausse de 118 %. Le nombre de projets déclarés a atteint 249 au cours du mois de juin 2018 contre 233 en juin 2017, soit une augmentation de 6,9%. Ces projets permettront la création de 5233 postes d’emplois, contre 3396 postes d’emplois lors du mois de juin 2017, soit une hausse de 54,1%.

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La société«ADWYA S.A» porte à la connaissance de ses actionnaires et du public que l’Assemblée Générale Extraordinaire tenue le 25/05/2018 a décidé d’augmenter le capital social de la société de 936 000 dinars par incorporation de réserves, provenant de la réserve spéciale de réinvestissement prélevée sur le bénéfice de l’exercice 2017 «Réserves Spécial de Réinvestissement», et ce par l’émission de 936 000 actions nouvelles gratuites d’une valeur nominale de Un (01) dinars chacune, à raison d’Une (01) action nouvelle gratuite pour (22) actions anciennes.

Suite à cette augmentation le capital de la société «ADWYA S.A» passera ainsi de 20592 000 dinars à 21528 000dinars.

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L’investissement (national et étranger), en tant que source de la croissance est toujours à la traîne. Pour les quatre premiers mois, les intentions d’investissement dans l’industrie et les services sont en baisse.”, indique l’institut tunisien des études stratégiques (ITES) dans une note publiée lundi 16 juillet 2018, expliquant cela par l’instabilité politique et la qualité du climat des affaires qui ont largement aggravé les déficits en la matière.

Dans cette note, l’Ites a constaté que les intentions d’investissement sont cependant en hausse pour l’agriculture. Il convient cependant de garder présent à l’esprit que les intentions ne signifient pas automatiquement leurs réalisations. La concrétisation des intentions suppose une implication gouvernementale et une stabilité qui n’est pas toujours de mise.

L’Ites a également noté, citant les statistiques de la CNUCED concernant les flux d’investissements directs étrangers à destination de la Tunisie, que la Tunisie n’est plus un site aussi attractif que par le passé. “Notre part dans les IDE entrants en Afrique du Nord est tombée à 6.5% les deux dernières années contre une moyenne de 21.6% durant les années 1990. Ainsi, à ce jour, les IDE ne représentent que 2% du PIB”, fait-il remarquer.

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Le coup d’envoi des travaux de la deuxième tranche du projet de la zone industrielle de Thala a été donné, mercredi, par le gouverneur de Kasserine Samir Boukadida, en présence du PDG du pole industriel et technologique de Kasserine, Mohsen Bouthouri.
Ces travaux, qui portent sur l’aménagement de 18 ha divisés en 45 lots, se poursuivront durant 18 mois et concernent notamment le raccordement des lots aux réseaux d’eau potable, électricité et assainissement.
La première partie du projet comporte 27 lots répartis sur une surface de 22 ha. Ces lots seront mis en vente au cours des prochains mois.
Le coût total d’aménagement de la zone industrielle de Thala, qui renferme 72 lots, est estimé à 12 millions de dinars.
Programmé depuis 2012, ce projet devrait créer une dynamique économique et impulser l’investissement et le développement dans la région.

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Le président de la CONECT

La CONECT a exprimé, lundi, “sa grande inquiétude”, face aux graves conséquences la décision de la BCT d’augmenter le taux directeur de 100 points de base le portant de 5,75% à 6,75%.

L’organisation patronale a lancé un appel au Gouvernement et aux autorités compétentes pour instaurer une concertation large et préalable avec les milieux professionnels et économiques concernés afin que les mesures décidées soient adaptées aux exigences réelles de la situation et s’insèrent dans le cadre d’une approche globale et inclusive en harmonie avec les nombreux défis stratégiques auxquels se trouve confronté le pays.

Elle a fait remarquer, dans un communiqué, que cette nouvelle hausse aura un impact sur le coût de financement des entreprises et sur leur compétitivité tant au niveau local qu’à l’échelle internationale surtout que leurs concurrents étrangers bénéficient de taux largement inférieurs et de grandes facilités d’accès au financement.

“Ces augmentations successives et sensibles du taux directeur de la BCT au moment où le pays a besoin de relancer les investissements et les exportations pour remédier aux graves déséquilibres commerciaux et financiers et répondre aux besoins urgents de création de nouvelles opportunités d’emplois ne peuvent qu’affecter les possibilités de reprise économique et aggraver la crise”, estime l’organisation patronale.

Elle considère que l’augmentation de 35% en trois mois du taux directeur, même si elle répond à des considérations de lutte contre l’aggravation de l’inflation, ne peut constituer la solution.
Le vrai remède réside, selon la CONECT, dans l’accélération de la mise en œuvre des réformes stratégiques, l’amélioration de l’environnement des affaires dans le pays, la lutte contre l’informel et le commerce parallèle, la mise en œuvre de mesures adéquates pour lutter contre la dépréciation du dinar et assurer l’accroissement de la productivité et du degré de compétitivité des entreprises tunisiennes.

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