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Le coup d’envoi des travaux de la deuxième tranche du projet de la zone industrielle de Thala a été donné, mercredi, par le gouverneur de Kasserine Samir Boukadida, en présence du PDG du pole industriel et technologique de Kasserine, Mohsen Bouthouri.
Ces travaux, qui portent sur l’aménagement de 18 ha divisés en 45 lots, se poursuivront durant 18 mois et concernent notamment le raccordement des lots aux réseaux d’eau potable, électricité et assainissement.
La première partie du projet comporte 27 lots répartis sur une surface de 22 ha. Ces lots seront mis en vente au cours des prochains mois.
Le coût total d’aménagement de la zone industrielle de Thala, qui renferme 72 lots, est estimé à 12 millions de dinars.
Programmé depuis 2012, ce projet devrait créer une dynamique économique et impulser l’investissement et le développement dans la région.

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Le président de la CONECT

La CONECT a exprimé, lundi, “sa grande inquiétude”, face aux graves conséquences la décision de la BCT d’augmenter le taux directeur de 100 points de base le portant de 5,75% à 6,75%.

L’organisation patronale a lancé un appel au Gouvernement et aux autorités compétentes pour instaurer une concertation large et préalable avec les milieux professionnels et économiques concernés afin que les mesures décidées soient adaptées aux exigences réelles de la situation et s’insèrent dans le cadre d’une approche globale et inclusive en harmonie avec les nombreux défis stratégiques auxquels se trouve confronté le pays.

Elle a fait remarquer, dans un communiqué, que cette nouvelle hausse aura un impact sur le coût de financement des entreprises et sur leur compétitivité tant au niveau local qu’à l’échelle internationale surtout que leurs concurrents étrangers bénéficient de taux largement inférieurs et de grandes facilités d’accès au financement.

“Ces augmentations successives et sensibles du taux directeur de la BCT au moment où le pays a besoin de relancer les investissements et les exportations pour remédier aux graves déséquilibres commerciaux et financiers et répondre aux besoins urgents de création de nouvelles opportunités d’emplois ne peuvent qu’affecter les possibilités de reprise économique et aggraver la crise”, estime l’organisation patronale.

Elle considère que l’augmentation de 35% en trois mois du taux directeur, même si elle répond à des considérations de lutte contre l’aggravation de l’inflation, ne peut constituer la solution.
Le vrai remède réside, selon la CONECT, dans l’accélération de la mise en œuvre des réformes stratégiques, l’amélioration de l’environnement des affaires dans le pays, la lutte contre l’informel et le commerce parallèle, la mise en œuvre de mesures adéquates pour lutter contre la dépréciation du dinar et assurer l’accroissement de la productivité et du degré de compétitivité des entreprises tunisiennes.

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Dans son dernier communiqué du 30 Mai 2018, le FMI déclare que « des mesures décisives sont nécessaires cette année pour lutter contre l’inflation ». En effet, l’inflation a atteint 7,7 % en Mai 2018, un niveau jamais atteint depuis 1991, année où la Tunisie était également sous ajustement structurel du FMI dans le cadre d’un Mécanisme élargi de crédit (1988-1992)“. C’est ce qui ressort de la dernière note de l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE) publiée ce jeudi 14 juin 2018 ; elle souligne que le premier tournant de l’inflation se situe autour d’Avril 2016. A cette date, le FMI avait imposé à la Tunisie de faire passer la loi sur l’indépendance de la BCT avec pour mission principale de lutter contre l’inflation (voir notre étude) tout en libéralisant le dinar. Ce changement structurel s’est matérialisé par la publication le 10 Mars 2017, mois où le dinar a subi son plus grand décrochage, d’une circulaire de la BCT instituant la nouvelle politique monétaire de la BCT inspirée de l’idéologie du FMI.

L’OTE a également noté que l’idéologie du FMI veut que l’inflation soit partout et toujours d’origine monétaire, c’est-à-dire qu’elle ne peut provenir que d’une trop grande distribution de crédits. Pour lutter contre cette inflation d’origine monétaire, il faudrait donc augmenter les taux d’intérêt pour réduire l’inflation. Or, la réalité en Tunisie est toute autre. “L’inflation en Tunisie a augmenté principalement avec la libéralisation du dinar en Avril 2016 puis s’est accélérée notamment après le décrochage du dinar de Mars 2017. Nous avons calculé qu’entre Janvier 2013 et Mars 2016, le coefficient de corrélation entre l’inflation et le taux de change TND/EUR était faible (0,25) tandis qu’il est devenu très fort entre Avril 2016 et Mai 2018 (-0,91). Ces chiffres appuient ainsi notre interprétation que l’inflation est due principalement à la libéralisation du dinar puis à la chute de sa valeur qui augmente les prix des biens importés. Pour preuve, l’augmentation du taux directeur de la BCT en Avril et Mai 2017 n’a eu aucun impact sur l’inflation. En réalité, l’inflation n’a jamais été aussi grande que depuis que le FMI a imposé à la BCT de ne se focaliser que sur la lutte contre l’inflation“, lit-on dans cette note.

L’OTE constate aussi que l’échec de la politique monétaire promue par le FMI est donc total. “Non seulement l’inflation n’est pas monétaire, mais elle est issue directement des politiques imposées par le FMI (libéralisation du dinar, augmentation de la TVA et des prix de l’essence). De plus, dans sa deuxième revue, le FMI reconnaît que l’augmentation des taux d’intérêt n’a aucun impact sur la demande de crédit (point 15). En attendant, l’inflation et l’augmentation des taux d’intérêt sont en train d’étouffer financièrement les ménages et les entreprises en Tunisie. Il devient urgent de redéfinir la mission de la BCT en l’adaptant aux besoin de l’économie tunisienne (chômage, croissance, investissement) plutôt qu’à l’idéologie du FMI“, ajoute l’observatoire.

Il est à signaler à ce propos que le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a décidé mercredi 13 juin de relever le taux d’intérêt directeur de la Banque de 100 points de base, passant de 5,75% à 6,75% par an, pour faire face à la persistance des tensions inflationnistes. Le conseil a par ailleurs noté que ces tensions “sont susceptibles de s’intensifier au cours de la période à venir, au vu des évolutions prévisibles de l’ensemble des indicateurs conjoncturels avancés, en particulier la hausse attendue des prix internationaux des matières de base, notamment de l’énergie”. Le taux d’inflation s’est établi à un niveau élevé pour le deuxième mois consécutif, portant l’évolution de l’indice des prix à la consommation à la fin du mois de mai 2018 à 7,7% en glissement annuel.

La poursuite des pressions inflationnistes constitue “une menace pour la reprise récente de l’activité économique ainsi que pour le pouvoir d’achat des citoyens, et nécessite, par conséquent, la prise des mesures préventives appropriées pour en réduire les effets négatifs et ce, moyennant la régulation de la politique monétaire via l’instrument du taux d’intérêt”, a-t-il expliqué.

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Samir Majoul, le président de l’UTICA a répondu favorablement à l’invitation du patron des patrons libyen, Mohamed Raied, pour une visite à Tripoli dans le cadre de la réunion des dirigeants des patronats maghrébins, « C’est dans les moments difficiles que nous devons être présents, et œuvrer ensemble pour la relance économique tuniso-libyenne et l’intégration maghrébine, relance libyenne qui se confirme et qui contribuera aussi à la relance de l’économie tunisienne à condition de renforcer notre positionnement chez notre voisin et partenaire historique », indique Samir Majoul.

Une présence très fortement appréciée par son hôte, et qui les conduira, au delà des nombreuses rencontres, à rencontrer le chef du gouvernement Libyen, Faiz Al Serraj, le ministre des Affaires Etrangeres Tahar Siala et le ministre du plan Tahar Al Juhaimi, avec qui les deux patrons des patrons ont évoqué leur volonté commune d’ancrer une préférence tunisienne et maghrébine auprès des autorités libyennes.
Le Président de l’UTICA a bien entendu informé au préalable le chef du gouvernement tunisien et le ministre des affaires étrangères de ces rencontres.

Il s’agit pour l’UTICA d’instaurer un canal privilégié pour tous les secteurs de l’économie tunisienne auprès des autorités compétentes libyennes, et inversement, afin de relancer les échanges commerciaux et l’investissement en Libye notamment en facilitant le financement des opérations entre les deux pays.

Un canal privilégié soutenu par l’union des chambres de commerce libyennes, patronat Libyen, qui n’a pas manqué de signer un protocole d’accord avec l’utica visant à joindre les efforts des deux centrales au service d’une relance des opérations d’exportations et d’investissement entre les deux pays frères.
Samir Majoul était accompagné de Lotfi Hamrouni, Montacer Khalfallah et Ali Dhaouadi.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements déclarés, durant les quatre premiers mois 2018, dans les activités de service ont atteint le montant de 441,1 MD contre 800,3 MD durant la même période de 2017, enregistrant ainsi une baisse de 44,9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 4098 au cours des quatre premiers mois 2018 contre 3369 lors des quatre premiers mois 2017, soit une augmentation de 21,6%. Ces projets permettront la création de 15833 postes d’emplois, contre 14529 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une augmentation de 9%.

Le seul mois d’avril 2018 a connu la déclaration de 918 projets de service correspondant à un montant d’investissement de 129,4 MD et des créations d’emplois au nombre de 3733.
Par rapport au mois précédent durant lequel 907 projets, 100,9 MD d’investissement et 3577 emplois ont été déclarés, le mois d’avril a connu une hausse de 1,2% au niveau des projets à réaliser, une augmentation de 28,2% au niveau des investissements déclarés et de 4,4% au niveau des emplois à créer

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Le rapport de la commission du développement régional relevant de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a dévoilé, ce jeudi 24 mai 2018, son rapport sur le développement régional dans le Sud-Est (Tataouine, Gabès et Médenine). Il en ressort que ces régions souffrent de taux de pauvreté très élevés, de l’absence de vision stratégique et d’un modèle de développement clair et répondant au mieux aux besoins de ces gouvernorats. Ledit rapport a été fait suite à des visites effectuées par les membres de la commission du développement régional dans cette région.

Le rapporteur de ladite commission a dans ce sens appelé à changer le modèle de développement du Sud-Est, sachant que ce dernier ne cadre pas avec les capacités et le potentiel de développement dans ces gouvernorats. “Le Sud-est est doté de plusieurs atouts lui permettant de se classer dans les premiers rangs des régions développées, mais ils ne sont pas exploités“, a-t-il soutenu.

Il a déploré la dégradation de l’infrastructure, notamment les gouvernorats de Tataouine et Gabès, ce qui empêche les investisseurs de se rendre dans cette région pour faire des affaires.

Outre la mauvaise infrastructure, le député a critiqué le blocage au niveau de la mise en oeuvre des projets, expliquant cela par des problèmes fonciers, la lourdeur des procédures administratives et les mauvaises prestations dans ces gouvernorats.

Il a d’autre part indiqué que l’indice de développement pour l’année 2015 classe respectivement Gabes 13ème, Tataouine 18ème, Medeinie 15ème, qualifiant ces rangs de très en-deça des attentes eu égard au bon classement de ces régions en matière d’attractivité.

Quant à lui, Fadhel ben Omrane a mis en garde contre les statistiques de l’Institut National des Statistiques (INS) sur la pauvreté. “Il faut vérifier les chiffres (…), à l’ARP on s’est mis d’accord pour ne pas prendre en compte les chiffres et les indices publiés par l’INS (…). Ils sont en train de nous enduire en erreur“, a indiqué l’élu, avant d’ajouter qu’il avait envoyé une correspondance au chef du gouvernement sur cette question, mais aucune réponse ne leur est parvenue jusqu’ici. “Ma correspondance a été jetée à la poubelle“, a-t-il dit.
Il a démenti l’étude de l’INS selon laquelle Sousse se classe troisième gouvernorat le plus pauvre après Kasserine et Kairouan, qualifiant cela de faux et illogique.
Ce n’est pas la première fois que Ben Omrane s’en prend aux données publiées par l’INS, en janvier 2017 il avait porté une attaque contre l’institution, pour les mêmes griefs contre les statistiques sur la pauvreté.Le ministre du Développement de l’époque, Fadhel Abdelkefi, avait été obligé de monter au front, au Parlement, pour défendre le travail de l’organisme.

Ben Omrane a d’autre part évoqué le taux de croissance de 2,5% annoncé par le gouvernement durant le premier trimestre de cette année. “Cette croissance a été faite grâce à Dieu et n’est pas du aux efforts du gouvernement“, a-t-il précisé.

Il a dans un autre contexte exprimé son opposition à la nouvelle taxe imposée aux promoteurs immobiliers. “Pourquoi cette taxe ? L’immobilier ne va plus et c’est pour cela que rien ne va dans le pays (…). Aujourd’hui c’est un autre secteur sinistré qui s’ajoute à la liste : c’est le bâtiment“, a-t-il indiqué…

Un autre député a appelé à mettre en place des avantages et des lois spéciales pour les régions frontalières et opter pour le principe de la discrimination positive en faveur de ces régions marginalisées depuis longtemps, selon ses dires.

Nous rappelons à ce propos que l’ARP a tenu, ce jeudi 24 mai 2018, au Bardo, une séance plénière pour examiner le rapport de la commission du développement régional sur les visites qu’elle a effectuées dans le Sud-Est du pays. Cette plénière s’est déroulée en la présence des ministres du Commerce, de l’Agriculture, des PME, de l’Environnement, de la Culture, du Tourisme, de la Santé et de l’Équipement.

Ont pris également part à cette plénière le secrétaire d’État auprès du ministre du Transport, des représentants du ministère de l’Investissement et de la Coopération internationale ainsi que les gouverneurs de Gabès, Tataouine et Médenine et des responsables des administrations régionales.

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Selon les informations relayées par Xinhua, le Bénin pourra bénéficier d’un programme d’investissement total de 115 millions d’euros (135,5 millions $), en 2018, de la part de l’Agence française de développement (AFD).

Ce nouveau financement devrait servir à soutenir le développement du pays, à travers la mise en œuvre des stratégies de développement du gouvernement, pour l’année 2018. A ce titre, 16,2 millions d’euros (19,1 millions $) ont déjà été décaissés depuis le début de l’année, pour soutenir des projets de développement dans le pays.

Notons que, depuis 2014, les engagements de l’AFD en faveur du Bénin se sont élevés en moyenne à 66 millions d’euros (77 millions $), annuellement.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la croissance économique en volume du premier trimestre de l’année 2018 a atteint 2,5% en glissement annuel (par rapport à la même période de l’année 2017) et 1% par rapport au dernier trimestre de l’année 2017.

Le ministre a toutefois indiqué que le gouvernement aurait du boucler le premier trimestre de cette année avec 3% de croissance, mais les manifestations et les perturbations qui ont eu lieu dans le bassin minier ont bouleversé les calculs. En effet, la baisse de la production de pétrole et de phosphate a coûté au pays 0,5 point de croissance.

Il a en outre indiqué que la valeur ajoutée du secteur des industries manufacturières a augmenté, au premier trimestre de l’année 2018, de 2,4% en glissement annuel, expliquant cela par l’augmentation de la production du secteur agro-alimentaire de 16,7%, du secteur des industries mécaniques et électriques de 5,3% et du secteur du textile, habillement et cuir de 0,2%.

Laâdhari a toutefois déclaré que la valeur ajoutée des industries chimiques et celle du secteur des matériaux de construction, céramique et verre ont baissé successivement de 23,9% et 5,3%.

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La quatorzième session du Conseil d’Association entre l’Union européenne et la Tunisie s’est tenue à Bruxelles le 15 mai 2018. Elle a été co-présidée par Madame Federica MOGHERINI, Haute représentante de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission et par Monsieur Khémaies Jhinaoui, Ministre des Affaires Etrangères de la République tunisienne. M. Johannes Hahn, Commissaire européen chargé de la Politique européenne de voisinage et des négociations d’élargissement, a aussi pris part aux travaux de cette session.

A cette occasion, nous nous félicitons de la visite en Tunisie de Monsieur Jean-Claude Juncker, Président de la Commission européenne, prévue les 23 et 24 juillet 2018, en réponse à l’invitation qui lui a été adressée par Monsieur le Président de la République tunisienne.

Cette session nous a permis de faire le point sur nos objectifs communs et de saluer les nombreuses avancées depuis la session précédente du 11 mai 2017. Notre coopération s’est notamment intensifiée autour de questions essentielles comme l’employabilité des jeunes et les réformes, la consolidation démocratique et la promotion de la bonne gouvernance – avec le rôle toujours essentiel de la société civile, la réponse aux défis sécuritaires communs et la gestion concertée de la migration. Nous nous sommes engagés aujourd’hui à fixer des objectifs encore plus ambitieux pour le futur.

Les priorités stratégiques 2018 – 2020 sur lesquelles nous nous sommes mis d’accord reflètent notre détermination à consolider notre partenariat en visant des résultats concrets et visibles au profit des citoyens. Les priorités cibleront le développement socio-économique inclusif et durable ; la démocratie, la bonne gouvernance et les droits de l’Homme, le rapprochement entre les peuples, la mobilité et la migration; ainsi que la sécurité et la lutte contre le terrorisme.

Les deux parties ambitionnent d’approfondir davantage leur rapprochement au-delà de 2020 et ont convenu de poursuivre leur réflexion sur la vision future pour le partenariat d’ici la prochaine session du Conseil d’Association en 2019.

Les deux parties ont convenu de la mise en place d’un mécanisme d’alerte précoce de manière à rendre plus efficace leur coopération et à améliorer leurs méthodes de travail.  Au vu des résultats positifs réalisés dans de nombreux domaines, nous allons encore renforcer l’impact et la visibilité de nos efforts conjoints.

L’annonce par l’Union européenne d’une enveloppe supplémentaire sous forme de dons pour 2018 qui atteindra, encore une fois, la somme maximale possible de 300 millions d‘euros illustre l’importance accordée par l’UE au partenariat privilégié.

L’élargissement des perspectives d’avenir pour la jeunesse constituera une composante majeure de nos efforts. En plus du programme de 25 millions d’euros qui permettra la création de 1000 startups tunisiennes, notamment au profit des jeunes, l’UE financera un nouveau programme dédié à la jeunesse axé sur l’emploi, l’employabilité et les initiatives innovantes des jeunes tunisiens pour la relance socio-économique du pays.

L’UE se félicite de la réussite  des élections municipales tenues en Tunisie le 6 mai 2018 et s’engage à soutenir la Tunisie dans le parachèvement de la mise en place de la démocratie dans sa dimension locale et du processus de décentralisation en tant que vecteur important de développement régional. Au-delà des programmes en cours, nous œuvrerons au renforcement des capacités des municipalités nouvellement créées et au développement régional. Une enveloppe additionnelle sera allouée à ce volet de coopération.

Nous nous félicitons des programmes d’appui annoncés au profit des régions défavorisées, au développement du tourisme avec de plus fortes retombées économiques locales. Aux secteurs prioritaires comme l’agriculture et le tourisme s’ajoutera un soutien à la modernisation de l’économie, avec un accent particulier sur l’innovation, l’économie numérique, les énergies renouvelables, la recherche et la spécialisation intelligente qui fera l’objet d’un accord spécifique à conclure prochainement.

La feuille de route qui a récemment été adoptée par le Conseil des Ministres tunisiens, et présentée à l’UE lors de la visite du Chef du Gouvernement Youssef Chahed à Bruxelles, reprend les mesures les plus urgentes (législatives, stratégiques et opérationnelles) nécessaires à la relance socio-économique du pays et servira comme outil opérationnel pour assurer leur mise en œuvre rapide, y compris les mesures d’appui financées par l’UE.

Monsieur Johannes Hahn, Commissaire européen pour le voisinage et les négociations d’élargissement, conduira une mission en Tunisie avec les institutions financières courant 2018 pour discuter des réformes en cours et de l’appui nécessaire pour accompagner ces réformes.

L’accord de libre-échange complet et approfondi (ALECA) contribuera de manière structurelle à l’ancrage de la Tunisie à l’espace européen et à la modernisation de l’économie tunisienne, et nous nous félicitons de notre décision commune de fixer un agenda de négociations ambitieux sur l’ensemble des chapitres en vue de conclure les négociations dans les meilleurs délais.

Eu égard aux opportunités et défis posés par la migration, nous avons réitéré notre engagement à avancer dans les négociations sur la facilitation des visas et l’accord sur la réadmission afin de les conclure dans les meilleurs délais. Les synergies possibles entre ALECA et la facilitation des visas ont été discutées.

Nous avons convenu de continuer notre coopération dans le domaine de la sécurité et de lutte contre le terrorisme, tout en promouvant le plein respect de l’Etat de droit, des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Nous avons à cet effet noté avec satisfaction la reprise de l’activité économique dans le domaine touristique grâce aux efforts constants de la partie tunisienne à améliorer la situation sécuritaire. Nous comptons sur les mesures annoncées pour avancer dans la mise en œuvre du programme-phare sur la réforme du secteur de la sécurité.

Nous poursuivrons nos efforts conjoints afin de soutenir les réformes tunisiennes pour répondre aux normes internationales et européennes en matière de gouvernance fiscale et de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

Notre objectif commun est que la Tunisie remplisse rapidement ses engagements au titre du plan d’action agréé avec le Groupe d’action financière (GAFI), et sorte de la liste du GAFI, ainsi que de la liste de l’Union européenne, aussi vite que possible.

Le lancement d’un programme de coopération et d’échange diplomatique entre le Service européen pour l’Action Extérieure et le Ministère tunisien des Affaires Étrangères permettra un partage d’expertises et une meilleure connaissance des méthodes de travail respectives. A cet égard, nous nous sommes félicités de la signature de l’accord administratif relatif aux stages de diplomates.

La coopération dans le domaine de la valorisation notamment économique du patrimoine culturel tunisien et la diplomatie culturelle est une autre action inédite illustrant la place de la culture dans le partenariat Tunisie – UE, en vue de la mise en place à terme d’une stratégie nationale de diplomatie culturelle en Tunisie.

Par ailleurs, nous avons souligné l’importance que nous accordons à la dimension parlementaire de notre partenariat privilégié.

Nous avons continué nos échanges sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye, en Syrie, au Moyen-Orient ainsi qu’au Sahel.

Le Ministre tunisien des Affaires Etrangères a réitéré les remerciements de la Tunisie pour l’appui qu’apporte l’UE à la transition démocratique ainsi que pour son soutien à la réussite des réformes économiques. La Haute Représentante a renouvelé  l’engagement de l’UE à poursuivre et à renforcer son appui à la Tunisie.

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Le Programme “Initiative régionale d’appui au développement économique durable” (IRADA) a été officiellement lancé, ce vendredi 11 mai 2018, à Tunis. Ce programme vise à contribuer au développement durable et intégré, et améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi dans 8 gouvernorats, à savoir Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Sfax, Gabès et Médenine.

S’inscrivant dans le cadre d’une convention signée le 15 décembre 2016, entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne, ce programme a nécessité des investissements de l’ordre de 34 Millions d’euros dont 32 Millions d’euros sous forme de don de la part de l’UE et 2 Millions d’euros provenant de la participation des bénéficiaires de ce programme.

Ce programme vise aussi le développement économique durable à travers, notamment, la création d’espaces de dialogue entre les secteurs public et privé, l’identification de projets qui répondent aux spécificités de la région ainsi que le renforcement des capacités des acteurs régionaux et de la contribution du privé au développement économique local.

IRADA appuiera les gouvernorats à travers le renforcement de la contribution du secteur privé au développement économique durable des régions cibles et l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation professionnelle et des services d’accompagnement à l’emploi pour mieux répondre aux besoins du marché du travail national et international. L’objectif aussi est de pérenniser la participation structurée des acteurs régionaux au développement du secteur privé et à la gouvernance de la formation professionnelle.

Sophie Vanhaeverbeke, chef de la coopération de la délégation de l’UE en Tunisie a affirmé que ce programme, ambitieux et plein de promesse, selon ses dires, représente une grande opportunité pour la Tunisie et pour le secteur privé en général.

Elle a toutefois souligné que la mise en place de ce nouveau programme en Tunisie a pris beaucoup de temps, soit près de 18 mois, qualifiant cette période de longue. Elle a expliqué cela par la centralisation des décisions : ” La décentralisation devient aujourd’hui plus qu’une nécessité (…) Il faut changer…(…) Il est important de prendre en compte la dimension locale“, a-t-elle ajouté.

De son côté, Mohamed Dorra, responsable national du programme, a tenu a préciser que la Tunisie est engagée dans un processus de décentralisation et que le programme “IRADA” va utiliser une approche fondée sur cette politique et visant la responsabilisation des acteurs et leur implication dans le développent de leurs régions. Ce programme s’appuie, selon ses déclarations, sur les potentialités de chaque région. Et d’ajouter que ce programme va aider tous ceux qui interviennent dans l’œuvre de développement dans chaque région. Le programme veut que la région se positionne bien dans l’élaboration des plans de développement et soit impliquée dans l’œuvre du développement de manière générale.

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Le directeur central de l’Instance tunisienne de l’investissement, Mondher Ben Brahim, a assuré, en marge d’une rencontre tenue mardi 9 mai 2018 à Tunis que le climat d’investissement actuel n’incite pas les hommes d’affaires et les détenteurs de capitaux à créer des projets en Tunisie, soulignant que la promotion de l’investissement nécessite plutôt la mise en place des infrastructures nécessaires pour la réalisation des projets, l’aménagement de zones industrielles et d’espaces logistiques ainsi que la simplification des procédures administratives et la réduction du nombre de documents requis.

Ben Brahim a en outre ajouté que la question du financement est le plus gros problème auquel fait face le jeune investisseur, notamment le diplômé de l’enseignement supérieur. Il a estimé qu’aujourd’hui l’investissement nécessite de nombreuses mesures urgentes, telles que le développement du système de financement, la réduction du nombre d’intervenants et la mise en place d’un seul vis-à-vis chargé d’examiner les problématiques mentionnées dans les dossiers d’investissement.

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Le directeur central de l’Instance tunisienne de l’investissement, Mondher Ben Brahim a indiqué, dans une déclaration à Africanmanager, que les intentions d’investissement dans le secteur industriel ont reculé de 35% durant le premier trimestre de cette année, une hausse jugée très importante par rapport à la même période de l’année 2017.

Ben Brahim a, dans le même contexte, souligné que cet indicateur “met en garde contre la détérioration du climat d’investissement en Tunisie”, ajoutant que l’Instance tunisienne de l’investissement présentera, en juin prochain, au chef du gouvernement, un rapport contenant les propositions les plus importantes pour améliorer le climat des affaires en Tunisie.

Outre ce rapport, l’Instance accordera prochainement, les premières incitations et subventions financières au profit des grands projets d’investissement dont le coût est supérieur ou égal à 15 millions de dinars.

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Le siège de l’UTICA abritera le mardi 15 mai 2018 le Forum Economique Tuniso-Chinois. Ce Forum est organisé par le Conseil d’affaires Tuniso-Chinois relevant de l’UTICA.

Ce Conseil vient, rappelons-le, d’être créé pour rapprocher les milieux économiques des deux pays dans les secteurs publics et privés et  pour renforcer la coopération et l’échange d’expertise entre les industriels et les investisseurs  tunisiens et Chinois et ce dans les deux sens.

Le programme de cette manifestation comporte des rencontres de Networking bien ciblées, une présentation  des « projets de coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Chine » assurée par le nouvel ambassadeur chinois en Tunisie Wang Wenbin, une présentation des  Investissements et des financements de la Chine en Afrique assurée par la Conseillère économique de l’Ambassade de Chine dans notre pays, Zhang Fengling, ainsi qu’une Promotion du salon « China Import Expo »  qui aura lieu à Shanghai du 5 au 10 novembre 2018.

Ce Salon va offrir aussi aux entreprises Tunisiennes une possibilité unique de faire leurs premiers pas pour entrer dans le gigantesque marché chinois ; surtout que son organisation entre dans le cadre des efforts récents du gouvernement chinois en vue d’entrer dans une  nouvelle ère de désenclavement de grande envergure et constitue une étape importante dans l’ouverture continue du marché chinois au monde.

Il est à rappeler qu’une délégation du conseil d’affaires Tuniso-Chinois était récemment à Pékin où elle a participé à de nombreuses manifestations  dont le « Belt and Road Trade and Investment Forum ».

La délégation Tunisienne a dans ce cadre des rencontres avec les membres chinois du Conseil d’affaires, ainsi qu’avec de nombreux hommes désireux d’investir dans notre pays où d’importer les produits Tunisiens comme l’huile d’olive.

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La banque mondiale a annoncé mardi 17 avril 2018 que la croissance en Algérie devrait “reprendre rapidement” en 2018 sous l’effet notamment des nouvelles mesures budgétaires relatives au financement de l’investissement, relate APS.

“La croissance devrait reprendre rapidement en 2018 par suite du processus d’expansion budgétaire” et s’établir à 3,5% contre 2,1% en 2017, souligne la BM dans son rapport de suivi de la situation économique de la région Mena, publié à la veille des réunions de printemps des institutions de Bretton Woods.

Dans son dernier rapport sur les perspectives économiques mondiales, publié en janvier, la BM avait tablé sur une croissance de 2,2% en 2017 et de 3,6% en 2018.

Le groupe de la Banque mondiale précise que le ralentissement enregistré en 2017 comparé au taux de 3,3% réalisé en 2016, a essentiellement tenu à la faiblesse des résultats affichés par la production des hydrocarbures qui toujours, selon les estimations, auraient diminué de 1,4% l’année dernière ce qui contraste fortement avec le dynamisme observé au premier trimestre de l’année.

Cependant, “la production des nouveaux puits pétroliers continuera d’être importante et stimulera la croissance “, note le rapport.

Toujours selon la même source, la croissance hors hydrocarbures s’est légèrement améliorée, passant de 2,3% en 2016 à 2,5% en 2017, un accroissement imputable à l’arrêt du processus de rééquilibrage des finances publiques au deuxième trimestre 2017.

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Avec 77 jours de retard, le ministère tunisien des Finances a publié, le 16 mars 2018, les résultats, quoique provisoires, de l’exécution du budget de l’Etat pour l’année 2017. A sa lecture, force est de constater que le GUN (Gouvernement d’union nationale) a tenu ses prévisions et ne les a pas dépassées, ni dans les recettes, ni dans les dépenses.

Il avait prévu, dans un budget qui avait été fait presqu’à la hâte par un gouvernement qui avait pris les rênes du pays en août 2016, quelque 34,455 Milliards DT de total ressources. Il en fera 34,290 Milliards DT. Ce sont les ressources propres qui auront finalement fait quelque peu défaut, puisqu’il en prévoyait 24,125 Milliards DT, mais n’en fera que 23,891 Milliards DT. Les recettes fiscales étaient pourtant presque conformes aux prévisions de la LF 2017 (21,250 Milliards DT), avec des réalisations de 21,186 Milliards DT seulement. En impôts directs, le GUN tablait sur 8,7 Milliards DT. Il n’en fera que 8,5 Milliards DT. L’impôt sur les revenus a pourtant plus rapporté que prévu et l’impôt sur les salaires a même dépassé de presque 61 MDT les prévisions. Mais c’est l’IS qui rapportera moins que prévu, notamment du côté des entreprises pétrolières. Suivez son regard vers les mouvements sociaux.

Petites défaillances aussi du côté des recettes non fiscales. On prévoyait 2,875 Milliards DT. On n’en récoltera que 2,704 Milliards. Les revenus de commercialisation de carburant ont rapporté un peu moins que prévu (609,5 MDT contre 615 MDT prévus), les revenus des participations publiques devaient rapporter 300 MDT, ils n’en feront que 261,8 MDT ; la confiscation devait rapporter 200 MDT, elle n’en fera que 145 MDT. Au total, c’est un manque à gagner de 170 MDT. Le GUN tiendra, tout de même, ses prévisions pour une pression fiscale de 21,8 %.

Côté dépenses de gestion, force est de constater que le GUN s’était un peu laissé aller à la dépense, même si au total, il en aura fait 108 MDT de moins que prévu dans la LF 2017. Il devait pourtant donner 14,300 Milliards DT en salaires, il en donnera 14,352 Milliards DT. Il devait dépenser 1,086 Milliards DT en biens et services, il en dépensera 1,113 Milliards DT. Il devait dépenser 5,912 Milliards DT en interventions & transferts, il en casquera 54,6 MDT de plus.

Le GUN tiendra tout de même ses promesses en dépenses d’investissement et fera même un peu plus que prévu. Il prévoyait 5,7 Milliards DT de dépenses en capital, il fera finalement 5,729 Milliards DT et au lieu des 2,507 Milliards DT d’investissements directs, il en fera 2,570 Milliards DT. Il avait prévu 1,436 Milliards DT en financements publics, il en fera finalement 1,826 Milliards DT. Il n’en reste pas moins vrai que, dans l’application du budget 2017, les dépenses de gestion représentaient 78,5 % du total et que les dépenses sociales représentaient 45,6 % contre seulement 29 % pour les dépenses à caractère économique.

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L’inauguration du Smart Cities Global Technology & Investment Summit 2018 (www.SmartCityAlgiers.com) aura lieu au CIC Alger (Centre International de Conférences Alger), au sein de la Smart City Alger, les 27 et 28 juin prochains, l’occasion d’échanger sur les opportunités de développement et de partenariat de Smart Cities, avec un focus sur l’Afrique et les pays émergeants.

Organisé sous le Patronage de Son Excellence, Abdelaziz Bouteflika, Président de la République démocratique algérienne, et en partenariat avec TMT Finance, c’est le rendez-vous international du secteur avec deux jours d’information et d’échanges lors du Leadership Summit, du salon professionnel et du dîner de gala.

Le Maire d’Alger, M. Abdelkader Zoukh, déclare : « Nous sommes très honorés d’accueillir un événement aussi important que le Smart Cities Global Technology & Investment Summit à Alger en juin prochain. Nous sommes également ravis de recevoir des personnes venant du monde entier : représentants de gouvernement, leaders du secteur technologique, dirigeants d’entreprise et investisseurs. Notre but est de favoriser la mise en place de partenariats internationaux et l’échange de connaissance en matière de développement de ville durable et d’investissement high-tech.

La technologie nous offre la possibilité d’améliorer la vie de nos concitoyens grâce à des investissements intelligents et connectés au sein même des infrastructures et services du pays. Nous sommes déterminés à mobiliser cette force afin d’accélérer la croissance économique de notre ville, de la région et d’ailleurs. »

Le Smart Cities Global Summit et le salon professionnel accueilleront plus de 4000 visiteurs, parmi eux des maires de villes d’envergure internationale, des ministres, des leaders dans l’investissement de Smart Cities, des dirigeants des secteurs Télécommunications, Technologie, Infrastructure, Finance, Énergie, Sécurité et bien d’autres encore.

Le rôle du gouvernement dans la stimulation des investissements dans les nouvelles technologies et les Smart Cities sera un point clé de l’ordre du jour, abordé lors de plus de 50 sessions et réparti en huit thèmes : IT, infrastructure et télécommunications ; data et technologies ; économie et finance ; gouvernance et partenariat ; sécurité et sûreté ; mobilité ; société et développement durable.

D’autres conférences seront dédiées aux opportunités d’investissement dans les nouvelles technologies. Compte tenu de leur importance stratégique dans le succès des projets de Smart Cities dans les pays émergeants, deux thèmes en particulier seront mis en lumière : le développement d’écosystèmes de start-ups et d’innovation ; et la valorisation de la diaspora ou la stratégie d’inversion de la fuite des cerveaux comme un outil de développement rapide en termes de technologie et d’innovation.

Le projet de la Smart City Alger sera également au cœur de l’événement. « L’essence du projet de la Smart City Alger est de concevoir une stratégie de mise en œuvre pragmatique avec une synergie en termes de développement d’écosystèmes de tech startups, de partenariats publics-privés, et de valorisation des technologies Leapfrog pour l’accélération du développement technologique. » a commenté Dr. Riad Hartani, Conseiller stratégique en Technologie pour la Smart City Alger. « C’est potentiellement vu comme un modèle de référence pour le développement de ville comme celle-ci, dans les pays émergeants en particulier. »

Accueilli par la Smart City Alger à Alger les 27 et 28 juin prochains au CIC Alger, le Smart Cities Global Technology & Investment Summit est un événement dédié aux nouvelles technologies et stratégies d’investissements.

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Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, en visite au Caire depuis dimanche 04 mars 2018, est venu parler gros sous avec le président égyptien, Abdel Fattah Al-Sissi. Les feux pays ont convenu de mettre en place un fonds commun de 10 milliards de dollars pour financer une mégapole de plus de 1 000 kilomètres carrés dans le sud du Sinaï, rapporte l’AFP.
Un responsable saoudien a indiqué à Reuters qu’une partie des sous décaissés par Riyad sera affectée à l’équilibre des finances de l’Egypte dans la perspective de l’érosion inéluctable des recettes du pétrole

Le méga projet, baptisé Neom, concernera trois pays : l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie. On a également également appris que le pactole global pour porter ce programme, entre investissement privé et public, devrait monter à terme à 500 milliards de dollars. Il est aussi question de “lancer de nouveaux projets conjoints (…), notamment dans le secteur des investissements touristiques autour de la mer Rouge”, précise un communiqué.
D’après une source gouvernementale saoudienne, le sujet de la lutte contre le «terrorisme» et le partenariat énergétique seront également sur la table.

Enfin les deux alliés, qui font bloc dans le conflit au Yémen et face au Qatar, vont certainement évoquer le dossier iranien, qui empêche à l’Arabie saoudite de dormir et pour lequel le Caire s’aligne complètement, et aveuglément, sur la position de Riyad…

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La Tunisie représentée par le Centre de Promotion des Exportations (Cepex) a participé à la 1ère réunion du réseau des Organisations de promotion du Commerce et d’Investissement des pays Arabes (ACTION), qui s’est tenue à Dubaï du 13 au 14 février 2018, avec le soutien de l’initiative Aide pour le Commerce pour les États Arabes (AFTIAS) et de Dubaï Exports et le concours du Centre de Commerce International de Genève (CCI).

La réunion a rassemblé une dizaine de pays arabes et les représentants des organismes similaires de, l’Égypte, la Palestine, le Liban, le Maroc, l’Algérie, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Soudan et les Émirats Arabes Unis.

La réunion a démontré une forte volonté des pays participants à s’engager dans le processus par la conception d’une convention cadre à laquelle d’autres pays peuvent s’associer et la rédaction des termes de référence de la structure de Gouvernance qui sera mandatée par un Président pour 2 ans à reconduire. Au terme de la réunion, le groupe des participants a élu Dubaï Export pour le mandat des premières années de lancement.

L’objectif du réseau est d’explorer les mécanismes de mise en réseau efficaces et proposer des solutions pratiques à mettre à la disposition des entreprises afin de booster davantage leurs exportations dans la zone arabe.

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Le volume des investissements a doublé, au cours du mois de janvier 2018, par rapport, à janvier 2017, grâce aux incitations de la nouvelle loi sur l’investissement, a déclaré le ministre du commerce, Omar El Behi.
Intervenant, samedi, à l’occasion de la mise en place de la commission régionale de l’investissement, à Sidi Bouzid, il a ajouté que la mise en place des commissions régionales de l’investissement favorisent un partenariat fructueux entre l’Etat et les régions et la facilitation de l’exécution des programmes politiques et choix économiques, via l’identification des besoins et attentes de la région.
Il a rappelé que les commissions régionales devront assurer le suivi de la réalisation des investissements déclarés et aider aussi bien les promoteurs que les chefs d’entreprises à résoudre les problèmes qui freinent la réalisation des projets.
El Behi a ajouté que la nouvelle loi sur l’investissement et les incitations accordées par l’Etat au profit du développement régional permettront de changer l’image des régions et d’inciter à l’investissement.

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La “positive attitude“, des pensées positives, porteuses, c’est sans doute ce qu’il y a de plus difficile à trouver en ce moment en Tunisie. Les citoyens ont certes des raisons de se plaindre (des prix ; des ponctions fiscales ; du sucre en poudre et de l’huile, tous subventionnés, qui ont été planqués par je ne sais qui pour je ne sais quoi ; de l’insécurité ; de l’insalubrité ; des incivilités, etc.), mais il faut aussi reconnaitre que certains se complaisent dans cette sinistrose ambiante, l’entretiennent, la diffusent. Pourtant ce n’est pas faute de tenter de semer de bonnes graines, de tenter d’inoculer le virus de la foi en des lendemains meilleurs, après les années de marasme économique et de turbulences sociales post-révolutionnaires. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’y essaye, énergiquement, mais la mayonnaise ne prend pas. La défiance et le défaitisme sont tels que c’est maintenant des économistes français de renom qui s’y collent pour tenter de convaincre les élites et les citoyens qu’il y a, tout de même, des raisons d’espérer, d’y croire encore. Après le vibrant plaidoyer de Lionel Zinsou le 17 janvier 2018, c’est au tour de Jacques Attali de prêcher la bonne parole ce 29 janvier… lui aussi avec moult solutions pratiques !

Si vous voulez réussir, pensez à mettre en place une Tunisie positive, une Tunisie qui travaille pour l’intérêt des générations suivantes et pourquoi pas à établir un plan Tunisie 2030 dans lequel vous inscrirez toutes les stratégies et actions devant servir cette fin“. C’est l’appel adressé aux Tunisiens par l’économiste, écrivain, haut fonctionnaire français et ex-conseiller du président François Mitterrand, Jacques Attali.
Animant, lundi, une conférence économique internationale sur le thème “Evolution de l’économie mondiale et la place de la Tunisie“, Attali estime que “dans un contexte incertain où la probabilité de mettre en place un état de droit planétaire est encore difficile à prévoir, ce qui fait la place relative d’un pays, c’est d’abord sa capacité à établir un Etat de droit stable, à connaitre ses atouts (position géographique, histoire, ressources naturelles…) et à être positif“.
Et d’expliquer “une économie positive c’est une économie qui travaille dans l’intérêt des générations suivantes. Un pays ne peut avancer que s’il est positif ; c’est-à-dire lorsque chacune des décisions qu’il prend doit servir l’intérêt des générations à venir. Plus un pays est positif, plus son niveau de vie est élevé, plus il résiste aux crises et plus le bien-être y est généralisé“.

Toujours selon l’économiste français, la Tunisie dispose d’une multitude d’atouts, dont son contact direct avec la mer. “Tournez-vous vers la mer“, a-t-il dit. “La mer comme enjeu stratégique, comme une source de l’histoire mais aussi d’avenir. Votre port en eaux profondes constitue un enjeu absolument stratégique. Vous devez l’accomplir le mieux, le plus vite et le plus vaste possible“, a-t-il ajouté.
Et de poursuivre “la question pour vous sera, quels seront les ports qui relieront, dans le futur, l’Europe à l’Afrique. Est-ce celui de Tanger seulement ? Ou y aura-t-il un port tunisien qui assurera aussi cette liaison ?
Un autre atout de la Tunisie, selon Attali, c’est l’Afrique. Et de recommander “tournez-vous vers le sud. Il n’est pas normal que vous ne soyez pas encore membre de la COMESA. Il n’est pas normal non plus que vous n’avez pas assez développé votre présence (banques, institutions, compagnie aérienne…) sur un marché de 2 milliards et demi d’habitants dans 30 ans“.

Parmi les avantages de la Tunisie figurent également, selon l’ex-conseiller de François Mitterrand “son appartenance à la francophonie, mais aussi au monde arabe dont le potentiel de développement est gigantesque et pour lequel la Tunisie pourrait incarner la volonté de modernité“.
L’économiste français a également évoqué la dimension européenne de la Tunisie, soulignant à ce sujet : “vous faites partie de l’Europe en quelques sorte. Le destin de l’Europe dépend de ce qui se passe en Afrique, et donc de ce qui se passe en Tunisie. Aider la Tunisie n’est pas un acte altruiste mais un acte rationnel, voire un acte égoïste. Le développement de la Tunisie c’est la condition de maintien de la société occidentale. La Tunisie étant l’un des points de passage pour les immenses potentialités africaines“.

L’expérience tunisienne, si elle réussit, sera un signe d’espoir pour le monde entier. Si elle échoue, ce sera un signe de catastrophe“, a-t-il aussi estimé.
L’économiste français est aussi revenu sur le contexte général de l’économie mondiale. “Le contexte est un contexte de très grande croissance potentielle du monde. Si on regarde le monde comme s’il était un seul pays, tous les facteurs de croissance à long-terme sont réunis“, a-t-il conclu.

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