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Un centre de formation aux métiers de l’artisanat sera, bientôt, créé par l’Association de Sauvegarde la Médina de Kébili.
Le président de l’Association, Maher Sghairoun, a indiqué à la TAP que ce projet, qui devrait entrer en service au mois de septembre prochain, est financé par l’Union Européenne et l’organisation ” Handicap International “, dans le cadre du programme de développement intégré relatif à la délégation de Kébili-nord.
Il a ajouté que l’objectif est de faire acquérir aux jeunes de la région les compétences nécessaires pour gérer leurs propres projets en matière de valorisation des déchets des oasis et de restauration des maisons traditionnelles.
Le centre est, essentiellement, destiné aux jeunes et aux personnes aux besoins spécifiques pour une meilleure insertion professionnelle dans les domaines de l’artisanat et de la restauration des villages oasiens. Il sera, également, ouvert à toutes les catégories d’âges et à tous les niveaux d’instruction.

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La Société régionale de transport à Gabès (Sotregames), qui couvre les régions de Gabès et de Kébili, vient de se doter de cinq nouveaux autobus confort, pour le transport interurbain, moyennant 1,6 million de dinar, annonce à l’agence TAP le PDG de la société, Hichem Asses.
La société a réceptionné, récemment, quatre nouveaux autobus articulés, pour le transport urbain et suburbain, en attendant d’acquérir, en octobre prochain, 18 autobus usagers.
Sotregames prévoit, par ailleurs, la création de deux nouvelles lignes entre Gabès et Djerba via le bac, à raison de deux navettes par jour, ainsi qu’une ligne entre Gabès et Douz (2 voyages par jours) et d’une ligne pilote entre Gabès et El Hamma.

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Les unités sécuritaires à Kébili ont réussi, mardi après-midi, à arrêter un élément qualifié de “dangereux” qui fait l’objet de plusieurs avis de recherche et est suspecté d’implication dans l’attaque terroriste contre un point de contrôle de la brigade d’intervention à Janoura, en mars dernier.

Selon une source sécuritaire, le suspect a été transféré au pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme pour poursuivre l’interrogatoire.

A rappeler qu’un policier a trouvé la mort et deux de ses collègues ont été blessés, le 12 mars dernier, à Jenoura (délégation de Kébili-sud), dans une attaque terroriste perpétrée contre une patrouille de sécurité. Deux terroristes abattus.

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Les sit-inneurs dans la délégation d’El Faouar, à Kébili, demandent au gouvernement et à l”Assemblée des représentants du peuple (ARP) d’activer la mise en oeuvre de leurs réclamations et propositions présentées par le député du gouvernorat de Kébili Fadhel Ben Omrane et de les transmettre au président de République, au chef du gouvernement et à l”ARP.
Le membre de la coordination Mabrouk Khelifi a souligné, dimanche, dans une déclaration à l’Agence TAP que leur sit-in se poursuit pacifiquement jusqu’à maintenant, mettant en garde le gouvernement contre une escalade de leur mouvement “au cas où ils ne reçoivent aucune réponse, dans les meilleurs délais, à leurs demandes”.
Khélifi a fait remarquer que l’un des sit-inneurs d’El Faouar a entamé, samedi, une grève de la faim ouverte.
Fadhel Ben Omrane (mouvement Nida Tounes) avait rendu visite aux sit-inneurs d’El Faouar le 24 juin 2017 et pris connaissance de leurs requêtes, préoccupations et suggestions.
Suite à cette visite, le député a envoyé le 29 juin 2017 un mémorandum au président de la République, au chef du gouvernement et au président de l’ARP, leur demandant d’exposer la question au plus vite au bureau de l’Assemblée pour son examen, estimant que l’intervention de l’Assemblée dans le dossier permettra un retour de la confiance en l’Etat.
Ben Omrane a critiqué le manque de vision du gouvernement non seulement concernant l’examen du dossier du gouvernorat de Kébili mais également des autres régions, lit-on dans le mémorandum.
Il s’est également insurgé dans une déclaration, dimanche, à l’Agence TAP contre l’absence des autorités régionales, particulièrement le gouverneur de Kébili, premier responsable de la région et des autres concernés directement par le sujet lors de la séance de travail organisée au siège du ministère de l’agriculture le 22 juin 2017, en présence de plusieurs ministres et représentants de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) , soulignant que “personne n’a idée du thème traité ni de l’accord convenu à l’occasion de cette réunion”.
Les demandes des sist-inneurs depuis un mois à El Faouar (gouvernorat de Kébili) sont le renforcement du développement et de l’emploi dans la région, notamment la création de projets publics, l’amélioration de la capacité d’accueil de la société de l’environnement, le renforcement des actions sociales et économiques des sociétés pétrolières dans la région à travers l’augmentation des financements alloués à cet effet, outre la création de filiales y afférent dans le gouvernorat.
Le député a, par ailleurs, présenté dans le cadre du mémorandum plusieurs propositions en vue de la résolution des problèmes de la région ainsi que celles des autres régions en général.
Le gouvernorat de Kébili connaît plusieurs sit-ins dans les zones de production de pétrole, à l’instar d’El Faouar où les deux pompes de transport du gaz et du pétrole des sociétés “Brunico” et “Winstar” ont été fermées.

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Les projets d’aménagement des pistes rurales, programmés en 2017, dans le gouvernorat de Kébili, ont réalisé un taux d’avancement de 80%, a indiqué le directeur régional de l’équipement, Mohamed Mondher Saâi.
Le cout de ces projets, qui vont permettre l’aménagement de 80 km de pistes rurales, a atteint 2,5 millions de dinars, a-t-il ajouté au correspondant de la TAP.
Des difficultés ont été rencontrées au niveau de la réalisation de certains projets en raison de litiges relatifs aux limites territoriales entre des communes dans la région. Parmi ces projets, le circuit reliant Chenini (délégation d’El Faour) et Jersine (délégation Kébili-sud) ainsi que la piste Grède reliant la route régionale n°206 à El Kalaâ, a précisé la même source.
Les projets de bitumage des routes démarreront au mois de juillet prochain dont notamment le projet d’asphaltage de la route locale n° 951 reliant Jersine à Douz-sud sur une longueur de 19,4 km. Une enveloppe de 12 millions de dinars a été consacrée pour la mise en œuvre de ces projets.
D’autres projets seront réalisés en collaboration avec le Commissariat Régional de Développement Agricole (CRDA) moyennant un financement de la Banque Africaine de Développement tels que l’asphaltage de la route reliant Douz à Matmata et la piste Ksar Ghilane à Beni Khedache.

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Les unités sécuritaires à Douz (gouvernorat de Kébili) ont réussi, mardi, à démanteler un réseau spécialisé dans la falsification de devise, a indiqué une source sécuritaire.
Composé de 7 individus, les membres du réseau ont été arrêtés et placés en détention pour poursuivre les interrogatoires, a indiqué la même source.
Des montants importants de monnaies tunisienne et libyenne ont été saisis auprès des membres du réseau.

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Qui ne l’aurait pas prévu : El-Kamour ne sera pas une péripétie isolée, unique et sans suite. D’autant moins qu’il s’y est attaché des « acquis » à ce point significatifs qu’ils vont devoir servir de référence à des mouvements de protestation de cet acabit. En signant ce que certains regardent comme une capitulation déguisée et négociée, le gouvernement a ouvert un boulevard devant les légions de contestataires qui s’aviseraient de passer à l’acte et d’accroître la pression sur les pouvoirs publics pour obtenir gain de cause. A peine l’épisode d’El-Kamour a-t-il commencé à se résorber qu’un autre, celui d’El-Argoub, dans le gouvernorat de Kébili, a sonné le tocsin d’un bivouac qui en rééditerait à s’y méprendre la recette et la technique, et sans doute la même issue.

Les campeurs d’El-Argoub sont sur place depuis le début de cette semaine, plus précisément à Oum Chiyah, à 70 km au sud de la ville de Douz où ils ont fermé les deux vannes du gazoduc et du pipeline qui lient plusieurs champs pétrolifères installés au Sahara de Kébili et de Tataouine à la raffinerie de Skhira. Le porte-parole de leur coordination a précisé qu’il s’agit de soutenir les protestataires qui poursuivent, depuis deux mois, leur mouvement près des champs de pétrole, pour revendiquer « la nationalisation des richesses naturelles du pays, ainsi que l’emploi, le développement et le droit de la région de Kébili à une part des richesses du Sahara ». Les protestataires se font un point d’honneur d’avoir fermé les deux vannes « sans le moindre incident » avec les unités de l’Armée nationale déployées sur les lieux. Ils n’en ont pas moins fixé un ultimatum de trois jours aux autorités régionales et centrales pour ouvrir un « dialogue sérieux » sur les revendications, faute de quoi ils fermeront les autres champs pétroliers, a averti leur porte-parole.

On ignore comment le gouvernement entend gérer ce dossier, mais sa ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, a confirmé que la production de pétrole et de gaz dans le gouvernorat de Kébili est à l’arrêt depuis le mois de mai, en raison précisément des mouvements sociaux. Comme ceux d’El-Kamour, les campeurs d’El-Argoub ont , au fil des jours, « affiné » leur demandes en y ajoutant d’autres qui devaient faire l’objet de consultations en prélude au marathon des séances de négociations qui auront lieu sous la houlette du chef du gouvernement au cours des semaines à venir pour tenter de trouver des solutions aux revendications des sit-nneurs, « dans la limite des moyens de l’Etat », a déjà prévenu la ministre.

La dragée haute

Il y a fort à parier que les campeurs d’El-Argoub tiendront la dragée haute au gouvernement et aux plénipotentiaires qu’il sera tenu de nommer pour transiger avec les sit-inneurs et à la fin, conclure un accord « négocié » dans l’intérêt bien compris de toutes les parties, autrement dit et essentiellement des protestataires. Les uns et les autres ayant acquis une certaine maîtrise de l’art de négocier, il serait dans l’ordre des choses que l’épilogue intervienne plus tôt qu’à El-Kamour, et sans doute avec des dégâts moindres, même si les pertes ont été estimées à environ 24 millions de dinars par semaine. Il n’empêche qu’elles pèsent de tout leur poids sur le budget de l’Etat pour 2018, la région de Tataouine représentant 30 % des revenus pétroliers du pays, déjà affectés par la chute des prix qui sont aujourd’hui à environ 48 dollars le baril et par la baisse de 40% de la production qui est ne dépasse pas 22 mille barils par jour.

Ce pendant, les revendications portant sur l’emploi et le développement ne doivent en aucun occulter celles exigeant la nationalisation des richesses pétrolières du pays et le droit des régions productrices à un écot sur ces ressources. C’est à ce contexte qu’il faut rattacher la mise en place d’un groupe de travail pour améliorer la transparence et la bonne gouvernance dans le secteur des industries extractives, notamment pétrolières et gazières.

Il aura vocation à superviser l’élaboration de rapports annuels, de renforcer la transparence dans le secteur des industries extractives dans le pays par le biais de programmes visant à améliorer le cadre législatif, réglementaire et fiscal si nécessaire. Ces rapports seront élaborés annuellement et toucheront les domaines du pétrole, du gaz et du phosphate ainsi que toutes les activités minières. Le principe de transparence dans la gestion des recettes dans le secteur des industries extractives stipule l’existence d’une harmonie entre les versements effectués par les sociétés de pétrole, de gaz et de mines au profit du gouvernement et les recettes du gouvernement, le tout spécifié chaque année dans un rapport rendu public, précise la ministre de l’Energie.

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Les habitants de Douz présents au meeting tenu, lundi soir, place des arts, à l’appel de la coordination d’El Argoub, ont opté pour l’escalade afin d’exprimer leur soutien aux protestataires qui poursuivent, depuis deux mois leur sit-in, dans le Sahara, près des champs pétrolifères. Ils exigent, notamment, la “nationalisation des richesses naturelles du pays“.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole du sit-in, Fakher Ajemni, affirme que la coordination a décidé d’organiser, ce mardi soir, un rassemblement, place des martyrs à Douz, pour se diriger, ensuite, vers les champs pétrolifères dans le Sahara à Toual Hdhayel, Ksar Ghilane, Bir Soltane et Bakel 1 et 2 et procéder à leur fermeture.
Les jeunes de Douz appellent à la nationalisation des richesses du pays, à l’emploi, au développement et au droit de la région à une part des richesses du Sahara“, souligne-t-il, signalant que la coordination du sit-in d’El Argoub n’a pas été conviée à la réunion ministérielle devant se tenir au Palais du gouvernement, à la Kasbah, le 22 juin 2017, en présence de représentants de l’Union régionale du travail et de la société civile.

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Un accord pour la réouverture provisoire de la vanne de gaz, à El Golaâ (délégation de Douz-nord), a été conclu, dimanche 18 juin 2017, à l’issue d’une réunion entre le gouverneur de Kébili, Sami Ghabi, les représentants du sit-in et le représentant légal de la compagnie Perenco Tunisie, Khaled Farouja.

Il a été convenu, selon le procès verbal signé, de rouvrir la vanne à partir de lundi, 19 juin 2017, pour un délai de 30 jours, le temps d’étudier les moyens de réaliser deux projets, l’un concerne la création d’une usine de fabrication de pierre de bordure de trottoir et l’autre porte sur l’aménagement d’un périmètre irrigué.
Une étude sera lancée en collaboration avec le commissariat régional à l’équipement pour la réalisation de l’usine de pierre avec des financements de la compagnie Perenco, affirme le gouverneur à l’agence TAP. Une autre étude concernera la création d’une zone irriguée en partenariat entre l’Etat et Perenco, ajoute-t-il.
Le porte-parole des protestataires d’El Golaâ, Ali Rabah, se félicite de cet accord, précisant que leur sit-in qui dure, depuis plus de deux mois, ne sera pas levé pour autant. Les tentes resteront sur place jusqu’à la concrétisation des deux projets, avertit Rabah.

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Réuni samedi après-midi, le Conseil régional de sécurité à Kébili a décidé de renforcer la présence des unités sécuritaires et militaires entre les localités de Bechni (délégation d’El Faouar) et de Jersine (délégation de Kébili-sud) et d’intervenir par tous les moyens légaux pour éviter de nouveaux affrontements entre les habitants des deux villages, a indiqué le gouverneur de Kébili Sami Ghabi à la Tap.
Le conseil appelle les représentants de la société civile, des organisations et des partis politiques ainsi que tous les sages dans ces deux régions à œuvrer pour éviter le regain de la violence, rétablir le calme et inciter les habitants à la tolérance, a-t-il ajouté.
Le gouverneur a affirmé que les autorités régionales n’ont ménagé aucun effort de médiation pour régler le désaccord entre les habitants des deux localités sur fond du tracé de la route reliant ces deux villages.
Selon un nouveau bilan, les heurts qui ont repris, samedi matin, entre des habitants de Bechni et de Jersine ont fait 78 blessés dont plusieurs à la chevrotine. Deux blessés, en état grave, ont été transportés au CHU Hédi Chaker à Sfax, 12 cas sont encore admis à l’hôpital régional de Kébili et les autres ont quitté les hôpitaux de Kébili et d’El Faouar après avoir bénéficié des soins nécessaires, a-t-il souligné.
Une source responsable à la délégation de Kébili-sud avait expliqué le regain de violence, samedi matin, par le fait que des habitants de l’une des deux localités ont tenté de retracer les limites entre les deux villages, faisant fi de ce qui a été décidé lors de la réunion de réconciliation tenue, jeudi dernier, au siège du gouvernorat. Au cours de cette réunion, il a été convenu de reporter, après le mois de ramadan, le projet de route dont le tracé fait l’objet de litige et d’impliquer les conseils de gestion des deux villages dans la délimitation de leur territoire.

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Les heurts qui ont repris, samedi matin, entre des habitants des localités de Bechni (délégation d’El Faouar) et de Jersine (délégation de Kébili-sud) ont fait, selon un nouveau bilan, 67 blessés dont plusieurs à la chevrotine. Quarante-trois blessés dont quatre graves ont été admis à l’hôpital régional de Kébili et 24 à l’hôpital local d’El Faouar dont dix devaient être transférés à l’hôpital régional pour subir des scanners ou des interventions chirurgicales, affirme à l’agence TAP le directeur régional de la santé, Mohamed Hédi Ben Slimane. L’un des blessés graves (atteint à la tête par un objet dur) sera transporté à l’hôpital universitaire de Sfax pour des soins supplémentaires, précise-t-il.

Jusqu’à 10h00 du matin, au moins 25 blessés, la plupart à la chevrotine, avaient été admis à l’Hôpital régional de Kébili, selon la même source.
Des renforts militaires et sécuritaires ont été dépêchés sur les lieux pour stopper les violences, indique le gouverneur de la région, Sami Ghabi. Des unités de la garde nationale ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser les deux camps et éviter des risques réels de décès à cause de l’utilisation de fusils de chasse et d’armes blanches dans ces échauffourées, ajoute-t-il appelant les citoyens des deux localités au calme et à régler leur différend par le dialogue.

Un conseil régional de la sûreté devra se tenir, samedi après-midi pour prendre les décisions permettant de ramener le calme, indique le gouverneur.
Une source responsable à la délégation de Kébili-sud explique le regain de violence, samedi matin, par le fait que des habitants de l’une des deux localités ont tenté de retracer les limites entre les deux villages, faisant fi de ce qui a été décidé lors de la réunion de réconciliation tenue, jeudi dernier, au siège du gouvernorat. Au cours de cette réunion, il a été convenu de reporter, après le mois de ramadan, le projet de route dont le tracé fait l’objet de litige et d’impliquer les conseils de gestion des deux villages dans la délimitation de leur territoire.

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Le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables a annoncé jeudi 1er juin 2017, que la production de pétrole et de gaz des champs de Tataouine et Kébili s’est arrêtée suite aux mouvements de protestation observés dans ces deux gouvernorats depuis plus de deux mois.
Dans un communiqué publié jeudi, le ministère a indiqué que tout acte de saccage ciblant les ouvrages pétroliers et gaziers peut engendrer des dégâts techniques, matériels et environnementaux dont l’Etat devra payer la facture au détriment du développement des activités des champs pétroliers et gaziers dans la région.
Le ministère a mis en garde contre les répercussions directes de l’interruption de la production dans les régions de Tataouine et Kébili sur l’économie nationale et son impact sur l’augmentation du déficit de la balance commerciale du pays. Le ministère a ajouté que la baisse des ventes est estimée à 24 millions de dinars par semaine sachant que les champs pétroliers des régions de Tataouine et Kébili contribuent à hauteur de 46% dans la production nationale de pétrole et 27% de la production nationale de gaz.
Le ministère a précisé que les travaux de développement du champ de ” Naouara ” dont la capacité de production est estimée à 2,7 millions de mètres cubes de gaz soit 17% de la production nationale de gaz se sont arrêtés depuis plus d’un mois en raison de la poursuite du sit-in d’El Kamour alors que le site devait entrer en exploitation en 2018.
L’interruption des travaux a aussi provoqué la hausse du coût du projet d’environ 20 millions de dinars par mois, selon le communiqué.
Le ministère a ajouté que plusieurs puits productifs dans le sud tunisien sont anciens et toute interruption d’activité dans ces sites pourrait engendrer la perte de la production de façon définitive. La majorité des employés dans le secteur pétrolier dans les régions de Tataouine et Kébili sont originaires de ces deux gouvernorats et l’interruption prolongée de la production pourrait provoquer leur licenciement, selon la même source.

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La route reliant Kébili et Douz a été rouverte après avoir été bloquée, mercredi matin, durant plusieurs heures (de 7h à 11h), par des ouvriers de la ferme Agricole ” Stil ” à Jemna (délégation de Kébili-sud) qui ont mis le feu à des pneus et à des palmes.
Les protestataires réclament une réduction des heures de travail, durant le mois de Ramadan, de 6 (actuellement) à 5 heures.
Le président de l’association de protection de l’Oasis qui gère la ferme estime que cette revendication n’est par rationnelle puisque les ouvriers de la Stil ne travaillent que 6 heures au lieu de 9.
Le délégué de Kébili-sud est intervenu pour rapprocher les points de vue et permettre l’ouverture du dialogue entre les ouvriers et le comité directeur.
La ferme agricole ” Stil ” qui compte, actuellement, 130 ouvriers est toujours en négociation avec l’Etat en vue de son autogestion par les gens de Jemna.

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Des mouvements de protestation ont été signalés lundi soir à Kébili avec la tentative de jeunes manifestants de prendre d’assaut le district de la Garde nationale sur la route d’El Mansoura, mettant le feu à des voitures garées à cet endroit.
Les forces de l’ordre sont intervenues, faisant usage de gas lacrymogène pour disperser les manifestants et les empêcher de s’introduire dans le district et ravager les biens publics et privés.
Selon des témoins oculaires, les manifestations ont démarré à l’intersection de Choôla, au centre ville de Kebili. Les manifestants se sont ensuite dirigés vers le siège du gouvernorat, où les unités militaires sont intervenues pour les empêcher de s’y introduire, avant de se diriger vers le district de la Garde nationale.
Les affrontements entre forces de l’ordre et manifestants se poursuivent lundi soir.
Par ailleurs, certaines localités de Kébili, notamment El Galaâ, Jomna, Douz et Souk Lahad ont été le théâtre, lundi, pendant tout l’après-midi et le soir, de marches de protestation pour dénoncer l’intervention des forces de sécurité contre les sittineurs du gouvernorat de Tataouine et exprimer le soutien à ce mouvement de protestation des jeunes dans les gouvernorats de Kébili et Tataouine qui revendiquent le développement et un bon usage des ressources naturelles du pays.
Des manifestants à Souk Lahad, El Kalaâ et Jomna ont bloqué la route principale menant à leurs villes en formant un barrage humain ou en incendiant des pneus pour empêcher le passage de véhicules, particulièrement ceux des renforts sécuritaires qui se dirigeaient vers Tataouine, ont indiqué des sit-inneurs.
Par ailleurs, une grève générale a été observée depuis lundi matin dans les délégations d’El Faouar et les villages avoisinants. La grève a été décrétée dans les institutions publiques, les commerces, les cafés, à l’exception des secteurs de la santé et de l’éducation et les boulangeries.
Une marche de protestation s’en est ensuite suivie dans les principales artères de la ville. Les manifestants ont brandi des slogans réclamant le doit au développement, à la justice économique et à l’emploi.

Sur un autre plan, le syndicat régional des forces de la sécurité intérieure de Kébili a publié un communiqué pour exprimer le soutien des unités sécuritaires aux revendications des manifestants “tant qu’elles sont exprimées de manière pacifique”.
Le syndicat a appelé les différents corps de la sécurité à faire preuve de professionnalisme et de retenue et à ne pas faire usage de la force pendant les mouvements pacifiques, mettant en garde les trois présidences et le ministère de l’Intérieur contre les éventuelles conséquences d’une mauvaise gestion des revendications des manifestants, selon la même source.

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Les habitants de la délégation d’El Faouar à Kébili ont entamé ce lundi 22 mai 2017 une grève générale. Cette grève ne concernera pas les établissements scolaires, les hôpitaux et les boulangeries, selon Mosaïque Fm.

Pour rappel, cet appel à la grève a été lancé après la fin du délai accordé par la coordination du sit-in d’El Faouar au gouvernement afin de lancer des négociations.

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La propagation du virus ZYMV (virus de la mosaïque jaune de la courgette) dans les cultures géothermiques, dans la région de Kébili, a provoqué d’importants dégâts au niveau des melons et des concombres, fait savoir à l’agence TAP le président de l’association des cultures sous-serre à Limaguess, Mohamed Rhaimi.
Les délégations de Kébili-nord et sud, Souk Lahad et Faouar sont les plus touchées, affirme la même source.
Selon Ahmed Abdeddaiem, responsable au Commissariat régional au développement agricole, le virus transmis par plusieurs espèces de pucerons est apparu, cette année, dans la région, pour la première fois. Le responsable appelle les agriculteurs à changer de cultures pour éviter la propagation du virus et à opter pour la tomate devenue plus résistante aux maladies grâce à l’acquisition d’un savoir-faire par les agriculteurs.

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Une commission commune chargée de la révision de l’accord sur le gazoduc, conclu entre le conseil de gestion d’El Golâa (gouvernorat de Kébili) et la compagnie pétrolière Perenco franco-britannique, sera constituée prochainement.
Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue, lundi, à Tunis, sur le développement et l’emploi dans le gouvernorat de Kébili, selon un communiqué publié, mardi, par le ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables.
La commission est composée, d’une part, de représentants du ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables, de l’tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et de la compagnie pétrolière Perenco et du comité de gestion d’El Golâa ainsi que de représentants de la société civile, des députés de la région et de la coordination des sit-inneurs d’El Golâa, d’autre part.

Il s’agit d’une décision qui a été prise afin de répondre aux demandes des jeunes de la ville d’El Golâa (Gouvernorat de Kébili) qui protestent, depuis un mois, devant le champ pétrolifère de la société Perenco pour revendiquer la révision du contrat de location de 60 hectares à la société Perenco en vue du passage de tube de pompage de gaz au cours de la période 1998-2028 avec un coût total qui ne dépasse pas 9 mille dinars.
L’accent a été mis, également, à cette occasion, sur la nécessité pour la société Perenco d’indemniser les habitants de la région concernant les années d’exploitation du terrain, privant les jeunes de terrains aussi bien pour l’extension urbaine que la création de projets agricoles.
Il a été, également, décidé, lors de la séance de travail, de mettre en place, d’ici fin juin 2017, un programme clair pour les interventions de la caisse de responsabilité sociale des sociétés pétrolières, en coordination avec les composantes de la société civile et des autorités régionales.
Ont pris part à cette réunion les ministres de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le gouverneur de Kébili, Walid Louguini ainsi que des représentants des ministères concernés et des jeunes protestataires du gouvernorat de Kébili.

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Un mouvement dans le corps des gouverneurs est prévu dans les jours à venir. Ce mouvement concernera probablement les gouvernorats de Kairouan, Sousse, Kasserine, Médenine et Kébili, rapporte Mosaïque Fm, citant une source bien informée.

Il est aussi prévu que deux des gouverneurs concernés dont l’un a atteint l’âge de la retraite, quittent définitivement leurs postes, indique la même source.

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Le charançon rouge demeure sous contrôle grâce à la campagne nationale de lutte contre ce fléau, a affirmé mercredi le secrétaire d’Etat chargé de la production agricole, Omar Behi.
Plusieurs mesures ont été adoptées pour lutter contre le phénomène dont l’intervention au niveau des arbres atteints et le diagnostic des arbres, a ajouté Behi à l’ouverture d’une conférence internationale sur le charançon rouge qui dure trois jours.
Les efforts nationaux dans ce domaine visent à préserver les oasis, notamment à Kebili et Tozeur, compte tenu de leur importance pour l’emploi et l’économie, a-t-il dit, précisant que les exportations de dattes en 2016 ont atteint 500 millions de dinars.
Quelque 2000 chercheurs des différents instituts et institutions de recherche ont joué un rôle dans l’identification des poches de cette maladies, ce qui a permis d’en maitriser la diffusion, a noté de son côté le secrétaire d’Etat chargé de la recherche scientifique Khelil Amiri.
L’Ambassade des Etats Unis partagera son expérience en matière de lutte contre ce fléau, ce dernier ayant été éradiqué lors de son apparition en Californie, a précisé le chargé d’affaires par intérim à l’ambassade des Etats-Unis à Tunis, Benjamin Moelling, soulignant la nécessité de mettre en place tout un système de contrôle et de lutte.

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Des protestataires ont pris d’assaut le siège de la délégation d’El Hamma au gouvernorat de Gabès, dans l’après-midi du mercredi 26 avril 2017, et ont détruit plusieurs documents de citoyens et des équipements en y mettant le feu, rapporte Jawhara Fm.

Il est à rappeler que des protestataires avaient bloqué, ce matin, la route nationale n°16 reliant Gabès et Kebili au niveau d’El Hamma avant de la réouvrir.
Les mouvements protestataires se sont déclarés suite à l’arrestation d’un véhicule de contrebande chargé de pommes.

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