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Khaled Kaddour

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Le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a évoqué, dans un entretien avec Africanmanger, les intentions du gouvernement en matière de transition énergétique. Il a souligné les efforts importants faits actuellement dans le cadre du Plan Solaire Tunisien (PST), avec des parcs de 100 MGW et les ambitions à l’horizon 2020 : 1000 MGW, afin que la STEG dispose de 8000 MGW au total. Le ministre a ajouté que pour les idées de projet, le gouvernement a déjà tout ce qu’il faut, mais il y a une carence au niveau des projets concrets, réalisables rapidement. Idem pour le business plan (BP) et les financements. Le département a reçu des propositions, mais les soumissionnaires tablaient sur des marchés de gré à gré, ce qui n’est pas faisable. Kaddour a indiqué que deux propositions pour l’exportation de l’énergie solaire ont été réceptionnées, mais il n’y avait aucun BP, ni des propositions de financement des câbles pour transporter cette énergie. Rien que pour le petit câble que veut installer la STEG, pour se connecter à l’Italie, il faudra un paquet de 600 millions d’euros, qui sera décaissé par les deux Etats et l’Union européenne. “Ce n’est pas sérieux !“, a asséné le ministre, qui s’est interrogé sur l’absence des partenaires étrangers dans les appels d’offres et pour solliciter des concessions…

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Syndicaliste, de père en fils, le ministre tunisien de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, détruit le mythe de l’abondance pétrolière, s’adresse aux investisseurs dans ce domaine et dit tout, par le chiffre, sur le pétrole. Mais pas que ça !

Khaled Kaddour parle à Africanmanager des prochains AO et concessions dans le solaire, annonce pour cette année la 1ère centrale à Tozeur. Il parle aussi du marché énergétique parallèle et donne aussi des détails sur l’énergie pour tous et les 4.000 compteurs intelligents à Sfax. Interview :

Très peu de permis, trop peu de production et donc trop peu d’exportation aussi

La production tunisienne est effectivement très faible. Elle est actuellement de l’ordre de 40.000 barils par jour, contre 10 mille Barils/j en 2010. La consommation locale étant le double de la production, la Tunisie enregistre un déficit énergétique de l’ordre de 50 %, avec une augmentation de la consommation entre 5 et 6 % par an, due notamment à l’amélioration de la qualité de vie du citoyen. C’est pour cela que l’axe principal de notre stratégie en la matière reste la sécurité de l’approvisionnement et travailler, pour cela, avec un horizon à plusieurs temporalités, car les investissements en énergie sont très lourds avec une moyenne de 5 ans pour la réalisation et même plus lorsqu’il s’agit de l’entrée en production d’une découverte pétrolière.

Alors que vous parlez de pétrole, il y avait combien de concession avant la révolution et combien sont-elles devenues et y a-t-il une demande sur la Tunisie ?

Le nombre des concessions a en effet diminué. On réalisait, en moyenne, 20 puits par an. En 2015 et 2016, nous n’avons fait aucun forage pétrolier. Les forages ont timidement repris en 2017, grâce notamment au renouvellement de 2 permis pétroliers. Force est de faire remarquer que les sociétés pétrolières ne se bousculent pas au portillon pour la Tunisie. On a plusieurs Blocs libres et quand bien même ferions-nous des appels d’offres, la demande n’existe presque pas, surtout après l’obligation de passage de toute demande dans ce sens par l’ARP, sans oublier les perturbations sociales de plusieurs concessions et les recrutements, imposées et non ciblées, qui ont fortement impacté la demande de concessions pétrolières et qui ont aussi fait exploser les coûts de l’investissement et diminué l’attractivité du site Tunisie.

Qu’y a-t-il de prévu pour 2018, en matière de concession et l’impact sur la production ?

En 2018, il est prévu d’accorder 8 nouvelles concessions, entre prolongations et nouvelles. Il me faut ici mettre l’accent sur la visibilité à donner à l’investisseur sur une période minimale de 10 années et sur le temps que requiert l’entrée en production. Notre objectif est désormais de stabiliser la production au niveau actuel de 40.000 barils par jour, en tenant compte des travaux de «Work-Over» des puits existant. Faire de nouvelles grandes découvertes, à l’image d’El Borma ou d’Ashtart durant les années 70, est désormais chose presqu’impossible.

Si, comme vous le dites, les investisseurs ne se bousculent plus, pourquoi l’Etap ne s’y mettrait-elle pas et se cantonne-t-elle jusqu’ici dans le rôle de partenaire de concessions étrangères ?

L’Etap s’y était déjà essayée en 2010, avait foré un puits et n’y avait rien découvert. Avec Sonatrach l’algérienne, c’est une petite découverte en Algérie et ils sont partenaires dans une concession au large de la ville de Mahdia. Le forage a débouché sur des indices de quantités marginales qui ne justifiaient pas la mise en production. D’autres forages sont par ailleurs prévus sur cette même concession commune pour diminuer le risque. La question qui se pose est de savoir si l’Etat a la capacité de mettre 50 MDT dans une concession qui peut ne pas être rentable ?

Les privés tunisiens ne sont-ils pas intéressés par le pétrole ?

Il y en a, comme le groupe Toumi qui débute avec 3 puits où il a déjà fait des découvertes, mais en petites quantités.

Juste pour rire. Pourquoi n’êtes-vous pas en train de creuser pour mettre à jour le lac de pétrole sur lequel la Tunisie nagerait selon certains «experts » ?

Si cela existait, ça se saurait et on aurait vu les compagnies pétrolières étrangères courir les Blocs de prospection et se bousculer au portillon pour trouver ce pétrole.

Revenons aux choses sérieuses. La Tunisie est importatrice d’un pétrole dont le coût a augmenté et dépassé les prévisions de la loi de finances 2018. A-t-on toujours les moyens d’assurer le provisionnement du pays ?

On doit le faire et on est obligé de le faire. Nous importons du gaz pour l’électricité et continuerons d’importer les produits pétroliers …

Où vont alors toutes ces importations, en plus de celles du marché parallèle, alors que la production industrielle n’augmente pas ?

Le marché parallèle, en matière d’essence, ne représente que 15 à 20 % de la consommation et l’impact n’est visible que dans les villes du Sud tunisien ou certains kiosques menacent même fermeture. Pour l’électricité, nous assurons l’approvisionnement, domestique et professionnel, en important 50 % de nos besoins. Nous parvenons donc, parce qu’il le faut, à assurer la continuité de l’approvisionnement, malgré la hausse des prix. Il faut savoir, à ce propos, que la caisse de compensation a été dotée de 1.500 MDT pour faire face et que chaque dollar d’augmentation internationale des prix par bail (159 litres) coûtera 121 MDT au budget de l’Etat. Le problème est plutôt dans les revenus de l’Etat pour faire face et payer la facture en Dollars. C’est pour tout cela que, stratégiquement, nous avons opté pour les énergies renouvelables.

Où en est donc le plan solaire et où en est l’appel d’offres pour la concrétisation de ce fameux plan ?

Le développement des énergies renouvelables est un axe stratégique pour le pays. Un choix, certes volontariste, mais impérieux, même si la technologie ne permet pas encore le stockage. Nous avons ainsi, pour l’accélération du programme des énergies renouvelables qui a fait l’objet d’un séminaire présidé par le chef du gouvernement, lancé un 1er appel d’offres international. Il est en phase de dépouillement des offres. Les résultats de cet AO seront connus le 15 mars 2018. 69 entreprises y ont pris part et il porte sur la mise en place d’une capacité de 70 MGW en énergie solaire et 60 MGW dans l’éolien. Le 15 avril 2018 aussi, on lancera les concessions pour une capacité qui sera, soit de 200 ou 600 MGW. Chaque projet à donner en concession portera sur un minimum de 100 MGW, pour de grandes centrales solaires dans les régions du Sud tunisien qui permettront aussi de créer des emplois dans les régions intérieures du pays. On pense aussi à des projets de stockage de l’énergie solaire dans le cadre du PPP (Partenariat Public-Privé). Les premiers projets devraient voir le jour en 2018, sachant que la Steg a déjà démarré la construction d’une centrale de 10 MGW à Tozeur. La Steg a déjà terminé la construction de l’infrastructure et le matériel a déjà été importé.

Avez-vous reçu des demandes pour de grands parcs solaires, comme on en entend parler ?

Avec des parcs à 100 MGW, tel qu’en fait déjà l’Etat et notre programme de 1.000 MGW à l’horizon 2020, pour une capacité de 8.000 MGW de la Steg, l’effort est important. Pour les propositions, ce n’est pas d’idées de projets dont nous avons besoin, mais de projets concrets, y compris le business plan (BP) et le financement, le tout dans le cadre d’appels d’offres. Certains se sont en effet présentés pour des projets qu’ils espéraient de gré à gré. Cela est impossible. On a eu en fait deux propositions pour l’exportation de l’énergie solaire, sans présenter ni un BP, ni le financement des câbles de transport de cette énergie. Pour le seul petit câble, que compte construire la Steg avec un financement européen et en coopération contractuelle avec la société italienne «Terna» et le soutien des deux Etats et de l’UE, il va falloir un investissement de 600 M€. Ce n’est pas sérieux ! Pourquoi ne participeraient-ils pas à nos AO et à nos concessions ? On ne les y retrouve pas par contre.

Votre ministère évoque, en parlant de stratégie énergétique, des notions comme la gouvernance et l’équité. Comment cela va-t-il se traduire en Tunisie ?

Cela veut dire, pour l’équité énergétique, que nous devons faire de telle sorte que l’électricité soit toujours disponible, pour tous, partout, avec la qualité requise et à des coûts acceptables pour les couches populaires. C’est pour cela que nous entamons cette année un programme de financement de l’installation du photovoltaïque pour les familles à revenus modeste. Le financement de l’installation sera pris en charge par le fonds de transitions énergétiques pour les familles à modeste revenu dont le niveau de consommation est inférieur à 100 MGW/mois pour les aider à mieux supporter leur facture énergétique. Le stockage étant encore coûteux, il ne lui restera à payer que sa consommation en dehors des jours ensoleillés.

Pour la gouvernance, cela se traduira notamment par l’installation de nouveaux compteurs électriques intelligents. Appelé «Smart-Grid», ce programme sur lequel travaille actuellement la Steg démarrera prochainement dans la région-témoin. Ces nouveaux compteurs électriques intelligents devraient permettre à chaque citoyen de connaitre sa consommation de manière instantanée et à la Steg d’en faire le relevé à distance. Le projet comprendra l’installation de 4.000 compteurs et le choix s’est fixé sur la région de Sfax, avant généralisation sur tout le territoire. La transparence de la facture, est un élément important de la gouvernance. Transparence aussi à travers la prochaine révision du code des hydrocarbures.

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Le secteur tunisien du phosphate est, de nouveau et pour la énième fois à l’arrêt, pour une querelle sur la liste des admis dans un concours de recrutement. A chaque publication de listes des admis au concours de recrutement, ce sont les recalés qui s’insurgent et finissent toujours par imposer un nouveau concours qui est, à son tour et à chaque fois, contesté. Et c’est, de nouveau, tout un pan de l’économie tunisienne qui, plus est, était fort pourvoyeur en devises à travers ses exportations, est paralysé par des mouvements sociaux, devant lesquels tous les gouvernements le sont tout autant. Le 10 mai 2017 pourtant, le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi avait promis de ne plus tolérer le blocage des sites névralgiques. Impuissant, comme le reste du gouvernement, le ministre de l’Energie, pourtant ancien syndicaliste et fils de syndicaliste, ne peut que se rendre à cette triste évidence.

  • 500 emplois fictifs dans les sociétés de l’environnement

«Cela dure depuis sept ans et ça ne va pas s’arrêter», dit Khaled Kaddour à Africanmanager, cela surtout que tant la CPG que le Groupe Chimique ont atteint la limite de leurs capacités de recrutement. «Dans l’industrie phosphatière tunisienne, le nombre de ceux qui perçoivent rémunération a triplé. Je ne veux pas parler de salariés, tant est important le nombre de ceux qui perçoivent salaire et ne travaillent guère pour atteindre désormais 13.500 personnes», nous a indiqué le ministre tunisien de l’Energie et des mines. Et d’ajouter, certainement sans trop y croire, que «cela ne peut plus continuer». Le ministre indique que «cette démarche de recruter des gens dans les sociétés de l’environnement [Ndlr : Par ailleurs des sociétés fictives, offrant de l’emploi fictif] ne peut plus continuer. Cela a créé plusieurs problèmes et désormais, tous veulent travailler dans l’environnement, car ils sont payés sans travailler».

Lorsqu’on lui rappelle que c’est un ancien syndicaliste, fils de syndicaliste, qui parle, il rétorque que «le syndicat est contre ça. L’Union régionale de l’UGTT de Gafsa dit qu’il n’est pas raisonnable de payer des gens qui ne travaillent pas». Et lorsqu’on lui rappelle, aussi, qu’on n’a pas encore vu de communiqué de l’UGTT condamnant cette pratique, Khaled Kaddour corrige que «ce que demande l’Union régionale, c’est de rendre effectives les sociétés de l’environnement» au titre desquelles ces employés sont payés et de leur trouver un emploi réel, ce qui s’est révélé, force est de le constater, impossible à faire.

  • 113 plaintes, non jugées, pour obstruction au travail

De tout cela, Khaled Kaddour est conscient, comme il est conscient que tous ces salaires sont payés, alors que la production de phosphate ne cesse de diminuer. Selon l’INS, la valeur ajoutée du secteur des mines a enregistré une régression de 15,9 % durant 2017. En janvier 2018, le volume d’exportation du même secteur a baissé de 20,8 % par rapport à janvier 2017, mois pendant lequel les exportations phosphatières ont régressé de 25,4 % par rapport au mois de janvier 2016. Une prise de conscience qui a poussé «la CPG à introduire 113 plaintes auprès de la justice en 2017, pour motif d’obstruction au travail». Aucune de ces 113 plaintes n’a été jugée. Une situation face à laquelle le ministre de l’Energie et des mines ne peut qu’être désolé et de répéter à qui voudrait bien l’entendre que «cela ne peut plus continuer. Il n’est plus permis d’arrêter le travail, quelles qu’en soient les raisons». Et Khaled Kaddour d’essayer de raisonner les responsables, en leur demandant, en guise d’appel de détresse, «depuis 7 ans que vous arrêtez le travail et perturbez la production. Avez-vous pour autant trouvé à travailler ? Non. Et si vous continuez à le faire, vous n’allez pas non plus travailler [Ndlr : dans la compagnie]. Comment pourrions-nous attirer d’autres investissements, tant de l’Etat que des privés ? Dans cette conjoncture, nul n’investira».

  • Des projets préparés et financés par l’Etat, pour essayer de résoudre la crise, avec l’application de la loi en dernier ressort

Pour l’instant, la situation est dans une phase de discussion, dira le ministre, en constatant que l’arrêt de la production, plutôt que de permettre la création de nouveaux emplois, a fortement impacté les travailleurs de la compagnie, la région et l’économie nationale. «Ce que je pense, c’est qu’il nous faut changer le schéma de développement de la région, avec l’Etat qui est prêt à encourager l’investissement privé et l’initiative privée en matière de petits projets avec une prise en charge de l’autofinancement de ce genre de projets pour les jeunes de la région». Et après avoir constaté que les jeunes de la région ne se décident toujours pas à franchir le pas de l’initiative, le ministre tunisien de l’Energie et des mines, Khaled Kaddour, franchit lui-même un nouveau pas. Il offre un accompagnement ciblé, par Délégation et par quartier. «Il nous faut trouver des experts dans l’accompagnement de ces jeunes, qui les aident à identifier les projets, les y préparent, les accompagnent dans toutes les démarches de création de ces petits projets, et les financements sont garantis». Faute de solution pour mettre fin aux arrêts du travail dans le secteur des mines, Khaled Kaddour est ainsi en train de trouver des projets, ficelés et prêts à l’emploi, avec un financement garanti par l’Etat. Le ministre finira par nous indiquer qu’une «équipe ministérielle étudie actuellement les meilleurs moyens de faire, en définitive, respecter la loi. Nous devons y arriver. C’est inévitable, car il faut appliquer la loi pour tous ceux qui bafouent l’invulnérabilité l’entreprise et les décisions seront prises, après avis du chef du gouvernement», dit le ministre de l’Energie et des mines à Africanmanager, dans un sursaut de sévérité, à l’égard des fauteurs de troubles.

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Le ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables Khaled Kaddour a estimé jeudi, au Bardo que la réglementation de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est contradictoire avec son caractère volontaire convenu au plan international.

Le ministre, qui intervenait au sujet de l’initiative parlementaire visant à réglementer la responsabilité sociétale des entreprises, a indiqué que consacrer un pourcentage du chiffre d’affaires des sociétés à RSE porte atteinte au principe de stabilité fiscale stipulée par les législations régissant le secteur de l’énergie et des mines ainsi que par les conventions conclues ce domaine.

Kaddour a proposé lors d’une séance d’audition tenue par la commission de l’Industrie, de l’énergie, des richesses naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement ” d’œuvrer dans le cadre de cette initiative, conformément aux chartes conclues entre les entreprises et les institutions de l’Etat avec la possibilité d’associer les députés de l’ARP dans les régions, à la mise en place et au contrôle d’un système de responsabilité sociétale.

La député Leila Ouled Ali qui préside le groupe de députés ayant lancé cette initiative, a précisé que la réglementation de la gestion des fonds octroyés par les entreprises dans le cadre de la RSE, répond à l’impératif de bien gerer ces fonds de manière à les orienter vers les projets de développement dans les régions abritant ces entreprises, notamment celles impliquées dans la pollution de l’environnement.

Plusieurs entreprises opérant dans le secteur de l’énergie et des mines ont déboursé des enveloppes importantes qui ont été mal gérées, et n’ont pas contribuer à l’amélioration du niveau de vie des citoyens dans les régions concernées.

Elle a souligné que l’audition du ministre de l’Energie au sujet de la RSE s’inscrit dans le cadre d’une série des réunions organisées pour recueillir les avis et propositions de différentes parties et parachever l’initiative législative.

Le ministre de l’énergie a évoqué l’expérience tunisienne dans ce domaine qui a démarré en 2011, précisant que les revendications ont obligé les entreprises économiques publiques et privées à identifier des solutions pour réaliser le développent dans les régions.

Il a reconnu que l’effet des initiatives individuelles des entreprises pour s’ouvrir sur leur environnement social reste limité en l’absence de coordination entre ces entreprises et avec les autorités régionales.

Kaddour a affirmé les expériences de la RSE dans les villes de Kébili et Tataouine demeurent les plus réussies grâce à la conclusion des conventions entre les sociétés concernées et la Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME), la Banque tunisienne de solidarité(BTS) et les associations de petits et moyens crédits .

Il a rappelé, dans ce contexte, que la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) et le Groupe chimique Tunisien(GCT) assurent le paiement des salaires de 11090 agents moyennant, en 2017, une enveloppe de 134,3 millions de dinars avec une hausse de nombre d’employés de 525% depuis 2011.

Ces agents travaillent dans sept sociétés opérant dans le secteur de l’environnement, de jardinage et de plantation, crées dans le cadre de la RSE.

Les députés ont estimé que l’argent accordé dans le cadre de la RSE constitue une forme de ” corruption sociale” et n’a pas atteint le stade de l’action dans le domaine du développement, mettant l’action sur la nécessité de consacrer la transparence et l’efficacité et de changer les choix du développement dans les régions.

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La commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure de base et de l’environnement a reporté, jeudi, l’examen du projet de loi relatif à l’adoption de l’annexe numéro 3 amendé de la convention et ses annexes relatifs au permis de prospection d’hydrocarbures dénommé “Borj El Khadhra”, à la demande du ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables Khaled Kaddour.

Le report de cet examen intervient à la lumière de la décision de la société italienne des hydrocarbures “Eni” de quitter la Tunisie en raison de la baisse des opérations de prospection et de développement, en plus des protestations sociales et du contexte économique mondial.

La formulation de ce projet sera examiné suivant la position finale d'”Eni” de quitter la Tunisie, ce qui pourrait entraîner le changement de la formulation d’accord de prorogation à accord d’octroi de permis au cas ou une autre société est chargée de la prospection.

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Le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables a annoncé, mardi, dans un communiqué, de nouvelles nominations à la tête de directions au sein du département ministériel et aussi à la tête de plusieurs entreprises sous sa tutelle.
Il s’agit des nominations suivantes :
-Mounir Romdhani, chef de Cabinet du ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables
– Taieb Yahiaoui: Directeur général des hydrocarbures
– Mohsen Mansouri: Directeur général de la coopération internationale
-Habib Zgolli: directeur général de l’Electricité et des Energies Renouvelables
En ce qui concerne les entreprises, le ministère de l’Energie a procédé aux nominations suivantes:
– Mokhtar Hajji : Président directeur général de la Compagnie Tuniso-Koweito-Chinoise de pétrole (CTKCP)
– Mohamed idoudi: Président directeur général de la Compagnie Tunisienne de Forage (CTF)
– Kacem Arous: Président directeur général de la Société Italo-Tunisienne d’Exploitation Pétrolière (SITEP)
– Slim Triki: Président Directeur général de la Compagnie des Transports par Pipe-lines au Sahara (TRAPSA)
– Houcine El Miri: Directeur général de la Société Tuniso-Indienne des Engrais (TIFERT)
– Slim SEKIK: Directeur général de la Société des Services pétroliers (THyna Petrolium Services-TPS)
– Nejib Chaabane: Directeur général de la société MARETAP
– Wided Maalel: Directrice générale adjointe de la Société tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG)
– Ghassen Zaoui: Directeur général Adjoint de la Société Tunisienne des Industries de Raffinage (STIR)

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” Le plan solaire tunisien (PST) reste en deçà des attentes, malgré les efforts consentis et la volonté politique affichée “, a indiqué, jeudi, le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour.
A l’occasion d’une conférence dédiée à l’accélération de la mise en œuvre des projets d’énergies renouvelables, qui se tient à Gamarth (banlieue nord de Tunis)les 07 et 08 décembre courant, le ministre a précisé que “l’atteinte des objectifs fixés dans le cadre de ce plan reste tributaire d’un engagement rapide pour mettre en place les réformes sur les plans législatif et incitatif, afin de créer un climat favorable aux investissements privés dans le secteur des énergies renouvelables ”
Et d’ajouter “que la Tunisie a choisi d’inscrire les projets d’énergies renouvelables au cœur de ses choix de développement et d’emploi, et c’est ce qui réaffirme l’importance accordée par le gouvernement à la réalisation d’un développement durable, intégré et inclusif “.
Il a expliqué que ” l’augmentation de la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique est une fatalité, dans l’objectif de répondre à la demande croissante en énergie primaire et de réduire les émissions de gaz à effet de serre conformément aux objectifs fixés par l’accord de Paris “.

Le ministre a, par ailleurs, rappelé que ” la Tunisie s’est fixé des objectifs ambitieux pour le développement des énergies renouvelables, à travers sa contribution nationale dans le cadre de l’accord de Paris, en affirmant sa volonté de porter la part des énergies renouvelables à 30 % du mix énergétique, à l’horizon 2030, et de diminuer son intensité carbone de 41% en 2030 par rapport à 2010 “.
Il a, à ce titre, indiqué que le plan quinquennal de développement 2016-2020 a confirmé cette orientation en consacrant un soutien financier de l’ordre de 2,4 milliards de dollars à l’économie verte, dont 40% seront dédiés aux énergies renouvelables.

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Un méga projet portant sur la production, sur les trois prochaines années, de 1000 Mégawatts d’énergies renouvelables, avec un coût initial estimé à 2500 MDT, a été annoncé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed. La rareté des ressources nationales en gaz et le prix élevé des carburants pratiqué à l’échelle internationale sont les principales raisons derrière le lancement et l’accélération de la réalisation des projets dans ce sens. Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a fait savoir, dans une déclaration faite aux médias, en marge d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth sur les énergies renouvelables, que 69 investisseurs dont des étrangers sont intéressés par le projet de production de 210 Mégawatts. “L’appel d’offres relatif à la réalisation de ce projet a été clôturé depuis le 15 novembre dernier et le nombre des offres que nous avons reçues est très important, plus que prévu“, a assuré le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que l’ensemble des offres reçues sont en phase d’étude au niveau du ministère de l’Énergie et qu’il s’agit à priori d’investisseurs nationaux et de grandes sociétés de renommée internationale. Les résultats relatifs à ce projet de 210 Mégawatts devraient être annoncés avant le 15 mars 2018 et un autre portant sur la production de 200 Mégawatts devrait être lancé après pour atteindre au total près de 410 Mégawatts en 2018.

Ce projet portant sur 210 Mégawatts d’énergies renouvelables en 2018 entre dans le cadre du méga projet dévoilé aujourd’hui par le chef du gouvernement et portant sur la production de 1000 Mégawatts à l’horizon 2020, soit le 1/5 de la capacité installée jusqu’ici dans le pays. L’idée est de produire 650 Mégawatts d’énergie photovoltaïque et 350 Mégawatts d’énergie éolienne. La STEG a déjà entamé les travaux réalisation de sa première station photovoltaïque à Tozeur. Une autre sera installée à Kébili. Au total, elle a été chargée, selon le ministre, de produire 380 du total de 1000 Mégawatts d’énergies renouvelables d’ici 2020.

Évoquant les motifs derrière le lancement de ce programme énergétique, le ministre a fait remarquer que le déficit de la balance énergétique de la Tunisie devient aujourd’hui plus grand que jamais, ce qui met les autorités dans l’obligation de profiter des énergies renouvelables provenant des ressources nationales. Le ministre a également évoqué le coût élevé de l’énergie achetée auprès de l’étranger. “Il n’est plus tolérable aujourd’hui pour l’État de continuer à importer 50% de sa production en énergie“, a soutenu le ministre, avant de souligner l’importance d’organiser de telles initiatives permettant dans le cadre d’une approche participative d’écouter et de discuter de la question avec l’ensemble des intervenants du secteur, à savoir banquiers financiers, investisseurs (nationaux et étrangers), bailleurs de fonds et experts en la matière. Il ‘agit aussi, selon le ministre, d’une opportunité pour discuter de l’ensemble des problématiques auxquelles font face l’ensemble des intervenants pour monter des projets d’énergies renouvelables en Tunisie, surtout qu’il s’agit d’une nouvelle expérience non seulement pour le secteur public mais aussi privé.

De telles rencontres permettront aussi de discuter de l’ensemble des lois à réviser ou les nouveaux décrets d’application et les textes de loi à mettre en place pour éviter certains obstacles empêchant le bon démarrage des travaux relatifs aux projets d’énergies renouvelables“, a expliqué le ministre, réaffirmant le soutien politique dans le domaine de l’énergie, un secteur stratégique et vital pour le pays, selon ses dires.

Le ministre a, dans le même contexte, indiqué que le lancement de ce type de projet en Tunisie permettra de créer une nouvelle industrie dans le pays. “C’est très important (…) ça devient très facile et à la lumière d’une visibilité claire à long termes pour la Tunisie de créer une industrie dans ce domaine et créer de nouveaux emplois dans le domaine de l’énergie“, a assuré le ministre, faisant savoir que la majorité de ces projets d’énergies renouvelables vont être lancés dans les régions de l’intérieur, ce qui permettra, selon lui, de créer une dynamisme dans ces régions-là, voire dans l’économie nationale.

Interrogé sur les grands défis devant la réalisation de tels projets en Tunisie, Kaddour a cité le cadre législatif régissant le secteur, la gouvernance, le financement et des défis d’ordre technique touchant le réseau d’électricité et la mise en place de cette nouvelle énergie.

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a par ailleurs annoncé que l’accélération des projets d’énergies renouvelables est un choix stratégique pour la Tunisie et qu’il s’agit d’un des points de l’Accord de Carthage.

Il a par ailleurs indiqué que le gouvernement mise sur la production de 1000 Mégawatts d’énergies renouvelables à l’horizon 2020 afin d’appuyer le développement durable dans le pays et protéger par conséquent l’environnement. C’est aussi, selon Chahed, une opportunité pour détenir une technologie énergétique et mettre en place les bases d’une économie nationale en la matière, notamment à la lumière de la hausse des prix des carburants à l’échelle internationale et la baisse des ressources nationales en gaz naturel. “C’est ainsi que le gouvernement tunisien à mis en place de nouvelles lois réglementant la production de l’électricité via les énergies renouvelables et a préparé les textes d’application les mieux adaptés“, a expliqué Chahed. Outre ces textes de loi, il a assuré que le gouvernement a également entamé la réalisation des projets d’énergies renouvelables dans le cadre du régime des autorisations, évoquant l’éventualité de lancer, en 2018, un ensemble de projets dans le cadre du régime de concessions.

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Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a annoncé, dans une déclaration faite aux médias, en marge d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth sur les énergies renouvelables, que 69 investisseurs dont des étrangers sont intéressés par le projet de production de 210 Mégawatts. “L’appel d’offres relatif à la réalisation de ce projet a été clôturé  depuis le 15 novembre dernier et le nombre des offres que nous avons reçues est très important, plus que prévu“, a assuré le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que l’ensemble des offres reçues sont en phase d’étude au niveau du ministère de l’Énergie et qu’il s’agit à priori d’investisseurs nationaux et de grandes sociétés de renommée internationale.

Ce projet portant sur la réalisation de 210 Mégawatt d’énergies renouvelables en 2018 fait partie d’un méga projet annoncé, aujourd’hui, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, concernant la production de 1000 Mégawatts à l’horizon 2020, soit le 1/5 de la capacité installée jusqu’ici dans le pays. L’idée est de produire 650 Mégawatts d’énergie photovoltaïque et 350 Mégawatts d’énergie éolienne.

Le coût global de ce programme, dont les travaux devraient s’étaler sur les trois prochaines années, est estimé à 2500 Millions de dinars. Les travaux portant sur la production de 210 Mégawatts devraient toutefois démarrer en 2018.

Selon le ministre, la STEG a déjà entamé les travaux de réalisation de sa première station photovoltaïque à Tozeur. Une autre sera installée à Kébili.

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Le transfert des droits et obligations de la société pétrolière ” Voyageur ” détenant le permis de prospection ” Borj Khadra Sud” (BEKS) a été approuvé en tant que “décision avisée” par le contrôle général des domaines de l’Etat, a affirmé mardi soir, le ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour.
Dans sa réponse aux interventions des députés concernant la plainte portée contre lui pour contestant l’autorisation accordée par la Commission consultative des hydrocarbures dont il était le président et approuvant le transfert des droits et obligations de la société pétrolière ” Voyageur “, laquelle dispose du permis Borj Khadra Sud” (BEKS), dont l’un de ses propriétaires est concernée par le décret de confiscation (Slim Chiboub), le ministre a indiqué que le contrôle général a enquêté sur cette affaire et a estimé depuis octobre 2013 que la décision de transfert est conforme à la loi. Il ne s’agit pas d’une cession de bien confisqué mais d’une autorisation de transfert des droits et obligations, a-t-il noté.
La commission consultative des hydrocarbures a émis un avis technique et juridique et a été informée que toutes les procédures de transfert ont été menées en coordination avec la commission de confiscation, a-t-il encore précisé.

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Des députés ont demandé mardi des éclaircissements du ministre de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Kaddour, sur sa comparution devant le juge d’instruction concernant une affaire portée devant le pôle judiciaire et financier.
Le ministre de l’Energie avait comparu la semaine dernière, devant le juge d’instruction concernant la plainte déposée depuis mai 2013 contestant l’autorisation accordée par la commission consultative des hydrocarbures pour le transfert des droits et obligations de la société pétrolière ” Voyageur ” ( 500000 mille actions) disposant du permis de prospection ” permis Borj Khadra Sud” (BEKS), lequel est détenu par Slim Chiboub, dont le nom figure sur la liste des individus concernés par le décret de la confiscation), et ce en faveur de la compagnie ” Andarko Beks Tunisia Compagny ” (Jort du 9 décembre 2011) .
Le transfert a eu lieu après la promulgation du décret relatif à la confiscation des fonds et biens mobiliers et immobiliers publié le 14 mars 2011 et amendé par le décret n°47 datée du 31 mai 2011.

Certains députés ont estimé lors de l’examen de projet de budget du ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, que la réapparition sur la scène de cette affaire de corruption témoigne de la volonté de certaines parties de bloquer la mise en œuvre des mesures prises par le ministère afin de lutter contre la corruption dans les différentes entreprises du secteur.
Pour sa part la députée Samia Abbou a invité le ministre à présenter sa démission, pour ne pas embarrasser le gouvernement au moment où ce dernier mène une guerre contre la corruption.

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Le ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables compte procéder en mars 2018, à l’ouverture des plis d’offres présentées par 69 sociétés de production d’électricité au sud, dans le cadre du projet de production d’électricité à partir des énergies renouvelables, a affirmé le ministre Khaled Kaddour.

Les énergies renouvelables demeurent un choix stratégique pour la Tunisie dont la production de pétrole a baissé à 45 mille barils par jour, a-t-il ajouté lors de l’examen mardi soir du projet du budget de son département, en plénière, à l’ARP, rapporté par la TAP.

Il a fait remarquer que des projets dans ce domaine sont menés par la STEG dont celui de Tozeur qui sera prêt durant l’été 2018, outre un projet d’énergie éolienne qui sera également, prêt dans quelques mois.

Il a toutefois, nié le recours de la Tunisie au gaz de schiste indiquant que selon une étude américaine, des réserves de ce gaz et de phosphate existent en Tunisie, mais ça nécessite une prospection.

Par ailleurs, le ministère compte accorder en 2018, 8 permis de prospection outre les 2 permis accordés cette année en vue de promouvoir les capacités du pays dans la production de l’énergie traditionnelle.

Il a reconnu que les pratiques de bonne gouvernance font défaut à ce département notant qu’il compte collaborer avec l’ARP afin de conférer davantage de transparence aux contrats et projets énergétiques.

Kaddour a également, reconnu que des manquements à l’environnement sont présents dans tous les sites de production énergétique, évoquant les difficultés que connaissent les sociétés d’environnement, dont la situation devrait s’améliorer après les contrats de sous-traitance conclus avec le Groupe chimique.

S’agissant des projets de raccordement au réseau de gaz, le ministre a affirmé que l’exploitation du projet du sud dans le cadre du projet ” Nawara “, qui a pris du retard, commencera en 2019, ajoutant que d’autres projets pour le raccordement des villes du Nord-ouest au réseau de gaz seront lancés en 2019 par la STEG. La situation de cette société a été examinée lundi lors d’un conseil ministériel et des solutions ont été identifiées à ses difficultés, a-t-il en outre indiqué niant toutes tentatives de la privatiser.

Concernant l’approvisionnement des régions en bouteilles de gaz liquéfié, Kaddour a fait remarquer qu’un stock a été constitué par le ministère en prévision de l’hiver et un contrat a été conclu avec la société algérienne Naftal pour l’approvisionnement des zones frontalières en gaz.

Le projet du budget du ministère de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables a été adopté avec 101 voix pour et l’opposition de 12 députés.

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Au sujet de l’audition du ministre de l’Energie, Khaled Kaddour, par un juge d’instruction, son département a indiqué à travers un communiqué que la convocation fait suite à une plainte contre Kaddour déposée par une avocate en mai 2013. Le texte dit que jusqu’ici le ministre n’a été convoqué ou auditionné par aucune juridiction.

Le communiqué précise que la plainte concerne le ministre de l’Energie et d’autres personnes, et a un rapport avec ses fonctions de président de la commission consultative du carburant au ministère de l’Energie en octobre 2011. On a également appris que plusieurs ministères concernés par le dossier des parts de l’autorisation du forage sur le pétrole siègent dans cette commission. Ce dossier a été soumis à la commission, laquelle a donné un avis technique avant de transmettre le document à la Commission de confiscation, toujours d’après le communiqué. Ce dernier confirme enfin que l’avocat du ministre de l’Energie a demandé que l’audition soit différée pour avoir le temps de bien éplucher le dossier…

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Le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour, a été entendu, jeudi 23 novembre 2017, par un juge d’instruction auprès du tribunal de Tunis, Selon Shems fm.

Kaddour s’est expliqué dans une affaire de corruption financière et administrative relative au secteur de l’énergie.

L’avocat de Kaddour a demandé le report de l’affaire eu égard aux responsabilités ministérielles de ce dernier, a ajouté la même source.

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Intervenant fin septembre dernier au cours du «Tunisia Oil & Gas Summit », le nouveau ministre tunisien de l’Energie, Khaled Kaddour, a souligné que la prochaine période nécessiterait un plus grand effort pour rétablir l’investissement dans le domaine du pétrole et du gaz après la période de récession en raison de plusieurs facteurs, notamment le manque de nouvelles licences de recherche, les sit-in et perturbations de la production. Il a aussi annoncé une série de réformes dans le secteur des hydrocarbures et de la mise en œuvre de la Stratégie énergétique nationale en 2030, avec l’assistance technique de la Banque mondiale. Des travaux seraient ainsi en cours pour développer le cadre institutionnel et les stratégies promotionnelles du secteur pour attirer les investisseurs, notamment à travers la restructuration de l’Etap (Entreprise tunisienne des activités pétrolières) et son rôle d’opérateur dans le secteur, ainsi que l’examen du Code des hydrocarbures et le développement de l’exploration par la promotion des bonnes concessions.

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C'est un Taoufik Baccar très remonté qui a pris sa plume ce mardi 20 février 2018... ou plutôt son clavier. Sur sa page Facebook,...

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