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palais de Carthage

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a reçu ce mardi 1er novembre 2016 au palais de Carthage la Haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini, qui effectue une visite de deux jours en Tunisie, les 1er et 2 novembre 2016.

À l’issue de cette rencontre, Federica Mogherini a affirmé qu’il a été question de réaffirmer l’évolution positive des relations avec la Tunisie et la nécessité de continuer à la soutenir dans la réussite de ses programmes de développement.

Federica Mogherini a, en outre, souligné l’importance du somment extraordinaire tuniso-européenn qui aura lieu en décembre prochain à Bruxelles, avec la participation du chef de l’État tunisien.

La réunion a également porté sur la situation régionale et l’importance d’appuyer le dialogue entre les différentes factions libyennes dans l’optique de permettre à ce pays d’accélérer la mise en place des institutions de l’État.

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemais Jhinaoui, était présent lors de cette réunion.

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La présidence de la République n’a pas voulu laisser l’évènement historique qui est le dîner du président Béji Caïd Essebsi avec son homologue américain Barack Obama passer inaperçu.

Jugeant la couverture médiatique accompagnant l’évènement insuffisante, et cherchant à immortaliser ce moment distingué, la présidence à mis en promotion la vidéo de ce dîner sur Facebook (sous forme de post sponsorisé).

La plupart des tunisiens ont appris la nouvelle (que Mr. le président a bel et bien diné avec Obama). Et pourtant, la page officielle de la présidence a voulu atteindre beaucoup plus d’audience en achetant de la publicité (directement ou via une agence) chez Facebook et verser un peu d’argent en devis dans les poches de Mark Zuckerberg.

Nul ne peut nier l’importance du réseau social numéro 1 dans le monde en tant que canal de communication. Beaucoup de marques et d’institutions optent pour ce canal parmi d’autres comme l’achat d’impressions de bannières, de liens sponsorisés ou tout autre canal digital afin d’obtenir de la visibilité et des clients potentiels pour leurs produits et services.

En ce temps de pénurie de devise dans les coffres de notre Banque Centrale, toute dépense en euro ou en dollar, aussi petite qu’elle soit, prend sa part dans la baisse des réserves du pays. On se demande donc quelle marque ou quel produit seraient les institutions publiques (sensées faire l’exemple en terme de bonne gérance) ont à promouvoir

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La promo de la présidence ne fait pas l’exception. Nous citerons comme exemple une publication sponsorisée par la page Facebook de l’ancien ministre du Commerce Mohsen Hassen qui avait lui aussi des moments à immortaliser…

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Le samedi 13 août 2016, la fête nationale de la femme avait un goût très particulier pour le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Il a mis un point d’honneur à épingler l’insigne de l’Ordre de la République sur les habits des femmes en signe de reconnaissance pour leurs actions éclatantes. C’est sans doute aussi une façon de lever toute équivoque avec la gente féminine, qui s’était massivement mobilisée pour porter Essebsi au pouvoir mais dont on dit qu’elle a été mal récompensée par le locataire du palais de Carthage. Cette cérémonie était donc une occasion pour le président de la République de prendre le pouls de la situation, de tâter le terrain et de s’assurer que sa magie opère toujours chez les femmes. Ce fut chose faite avec la journaliste et écrivaine Sofia Bessis, avec Myriam Belkadhi, journaliste également, avec la réalisatrice Dorra Bouchoucha, que le président a décorées. Mais Essebsi n’était pas complètement à la fête car ces personnalités, ce sont les trains qui sont arrivées à l’heure, il y a la partie vide du verre : Ces femmes que le chef de l’Etat a conviées au palais mais qui ont boudé son invitation. Ce sont surtout les raisons de leur absence, très remarquée, qui ont dû peiner BCE, même s’il n’en montrera rien, en vieux briscard de la politique qu’il est.

L’univesitaire Olfa Youssef, l’actrice Sawsen Maalej et la journaliste Aida Arab Achab font partie de celles qui ont boudé la cérémonie en signe de protestation face aux “promesses électorales” faites aux femmes et qui n’ont pas été tenues mais également à cause, disent-elles, de la communauté de vue entre le président et le parti islamiste Ennahdha. Et elles n’ont pas hésité à le signifier vertement sur leurs profils Facebook.

Olfa Youssef a écrit ceci sur sa page, hier samedi : “Je remercie la présidence de la République pour cette invitation mais je ne pourrai l’honorer compte tenu de la trahison électorale, et de son alliance avec les ennemis du code du statut personnel…”.

Sawsen Maalej n’a pas été plus tendre : “Merci à la présidence de la République, pour cette invitation mais je la refuse : 1) Je ne suis pas amatrice des manifestations folkloriques annuelles et je ne fais pas dans le féminisme. Je fais partie d’une génération qui exige l’égalité des droits et des devoirs, et par conséquent je ne vois pas l’utilité de cette fête et de ces décorations, surtout venant de vous, vous qui n’avez pas tenu les promesses faites au million de Tunisiennes en vous alliant avec l’ennemi de la femme tunisienne …”.

Même son de cloche chez Aida Arab Achab, qui a posté ceci vendredi 12 août : La fête de la femme n’éveille rien en elle. “Je ne fais la différence entre un homme et une femme qu’à travers leurs aptitudes et ce qu’ils ont dans la tête, pas avec leur simple différence morphologique. Si vous souhaitiez célébrer la femme, sans qui vous ne dormiriez pas au palais, vous ne lui auriez pas brisé tout espoir avec vos alliances contre nature…”

L’histoire ne nous dit pas si ces personnalités se sont donné le mot, car la teneur des messages est la même, mais ce qui est certain c’est qu’elles sont très remontées contre le président.

Un malheur n’arrive seul

Avant cette salve de messages cinglants, des représentants du bureau d’Amnesty International à Tunis ont remis vendredi 12 août 2016 au président de l’Assemblée des Représentants du Peuple, Mohamed Ennaceur, une pétition réclamant davantage de droits pour la femme. Le texte exige des réformes législatives pour punir toute forme de violence à l’égard des femmes, notamment les violences sexuelles. Ce document a été signé par 71 mille femmes.

A signaler qu’un projet de loi pour combattre les violences faites aux femmes a été concocté par le gouvernement et qu’il sera voté par le Parlement d’ici la fin de 2016, a affirmé le président de l’ARP.
Ce document est épluché conjointement par l’ARP et le ministère de la Femme, il est actuellement étudié par la commission des droits et des libertés et la commission de la législation générale, a ajouté Ennaceur.

A n’en pas douter, toutes ces affaires, au-delà du fait qu’elles sont un camouflet pour les autorités du pays, portent un sérieux coup au prestige du code du statut personnel, qui fait la fierté de la Tunisie dans un monde arabe à des années-lumière de ces avancées. L’exécutif et le législatif ont intérêt à trouver rapidement la voie pour se rabibocher avec une partie de la gente féminine, sinon tout cela pourrait se payer très cher électoralement. Sans parler de la réputation de la Tunisie…

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Les consultations autour de la composition du nouveau gouvernement d’unité nationale se poursuivent encore et pour la troisième journée à Carthage, entre Youssef Chahed, le chef du gouvernement fraîchement désigné par le président de la République et les différents représentants des partis politiques et des organisations nationales. Des consultations marathoniennes qui devraient aboutir à un gouvernement politique associant, en dehors de toute logique de quotas partisans, des compétences nationales et des jeunes, comme cela a été déjà promis par le nouveau chef du gouvernement, qui s’est engagé également à une bonne représentation de la femme.

Chahed devrait également en sortir avec deux listes dans les mains, celle des ministres qui seront maintenus et celle de ceux qui seront écartés du pouvoir, comme c’était le cas déjà de leur patron, qui vient de sortir, de l’avis de certains, mais ils ne sont pas nombreux, par la grande porte.

Les premières fuites depuis Carthage commencent déjà à pleuvoir. On peut dire que certaines sont devenues des informations. Certains ministres d’Essid seront maintenus. Il sont au nombre de 6, selon les bruits de couloir. Il s’agit du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul, du ministre des Affaires étrangères, Khemais Jhinaoui, de la ministre du Tourisme, Salma Elloumi Rekik, du ministre du Transport, Anis Ghedira, du ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Yassine Brahim et du ministre de la Justice, Amor Mansour. Pour la redistribution des portefeuilles, rien n’est encore claire.

S’agissant des ministres qui seront écartés vraisemblablement, il s’agit, selon les premiers échos de Carthage, des ministres de la Défense nationale, Farhat Horchani, de l’Intérieur (Hédi Majdoub), des Affaires religieuses (Mohamed Kh’lil), des Finances (Slim Chaker), des domaines de l’Etat et des Affaires foncières (Hatem El Euchi), de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Chiheb Bouden), de la Formation professionnelle et de l’Emploi (Zied Laadhari), des Affaires sociales (Mahmoud Ben Romdhane), de la Santé (Said Aidi), de la Femme, de la Famille et de l’Enfance (Samira Merai), de la Culture (Sonia M’barek), de la Jeunesse et des Sports (Maher Ben Dhiaa), de l’Industrie (Zakaria Hamad), de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche (Saâd Seddik), de l’Environnement et du Développement durable (Nejib Derouiche), du Commerce (Mohsen Hassan), de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire (Mohamed Salah Arfaoui), des Technologies de la communication (Noomane Fehri), de la Fonction publique, de la Gouvernance et de la Lutte contre la corruption (Kamel Ayadi), du ministre chargé des relations avec l’ARP et porte-parole du gouvernement (Khaled Chouket), du ministre chargé des relations avec les Instances constitutionnelles (Kamel Jendoubi), du ministre auprès du chef du gouvernement chargé du secrétariat général du gouvernement (Ahmed Zarrouk) et de l’Énergie et des Mines (Mongi Marzouk).

Les premières fuites des coulisses laissent également entendre qu’il est fort probable que des noms comme Mofdi Mseddi, ancien conseiller chargé de la communication au gouvernement de Mehdi Jomaa et Ridha Chalghoum, ancien ministre des Finances, figurent dans le gouvernement de Youssef Chahed.

Ce dernier est en train de poursuivre une série de rencontres avec les représentants des partis politiques et les personnalités nationales à Carthage, dans le cadre des négociations autour de la composition du nouveau gouvernement. Les négociations devraient se poursuivre durant la soirée de ce vendredi 5 août 2016. Après avoir rencontré, hier jeudi, le chef du mouvement Ennahdha, Rached Ghannouchi, le chef du gouvernement désigné a rencontré des ministres d’Essid, Khmaies Jhinaoui et Yassine Brahim, qui a déclaré à l’issue de la rencontre que Youssef Chahed lui a demandé de présenter, la semaine prochaine, des propositions pour la composition du gouvernement et de préparer entre autres une liste de compétences au sein du parti Afek Tounes en vue de leur intégration dans le prochain gouvernement.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce lundi 4 avril 2016 au palais de Carthage, le chef du         gouvernement Habib Essid, indique un communiqué de la présidence de la République.

La réunion a porté sur la situation générale du pays notamment au niveau sécuritaire et social.

Il a été également question des grandes réformes et des projets de développement dans les régions dites prioritaires.

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Le syndicat national des forces de sécurité intérieure en Tunisie a décidé d’observer ce lundi 25 janvier, un grand rassemblement devant le Palais de Carthage, rapporte le quotidien « Achourouk ».

D’après la même source, les protestataires vont demander au président de la République d’intervenir afin de résoudre la crise au niveau des négociations entre le syndicat et les représentants du gouvernement.

Il est à rappeler que les forces de l’ordre ont entamé depuis quelques temps une série d’actions de protestation et ce, dans l’ensemble du pays, appelant à la mise en œuvre d’un ensemble de conventions notamment en ce qui concerne l’amélioration de leurs conditions sociales et financières.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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