Tags Posts tagged with "partenariats"

partenariats

par -

Après le succès à Marrakech et Casablanca, la caravane «GENERESCENCE BUSINESS CONNEXION» organisé par le cabinet GENERESCENCE et soutenu par EPEGA ASSURANCES arrive dans le Nord le jeudi 03 prochain au Technopark.

Pas moins de 100 acteurs économiques de la Région Tanger – Tétouan y sont attendus. Road-show national catalyseur de business entre entreprises des régions et passerelle avec les réseaux et structures d’accompagnement, «GENERESCENCE BUSINESS CONNEXION» arrive dans le Nord avec une thématique centrée sur les trois problématiques majeures auxquelles sont généralement confrontées les entreprises nationales, pour ne pas dire régionales : «Entreprises régionales : Performance, Accès au financement et Export». Il s’agit ainsi de répondre aux interrogations et attentes des acteurs économiques et permettre par la même occasion aux réseaux d’accompagnement de renforcer leur proximité et leur action dans les régions.

Conçu dans un concept qui se veut efficient, «GENERESCENCE BUSINESS CONNEXION» propose à chacune des 6 étapes de la tournée nationale, un programme riche et ad hoc, articulé autour : – d’un Panel Central sur les problématiques des TPE et PME régionales (performance, financement et export), d’un Speed Dating pour offrir aux entrepreneurs présents la possibilité de pouvoir parler d’eux-mêmes, de leur entreprise, leurs services, solutions et produits.

EPEGA ASSURANCES s’investit dans la caravane pour aider à démocratiser l’accès à l’information par rapport aux différents programmes d’accompagnement existants, mais aussi militent pour un meilleur  encadrement des entrepreneurs et auto-entrepreneurs, d’où ils soient.

« Depuis près de 75 ans, nous sommes aux côtés des  acteurs économiques et avons une expérience légitime qui nous permet aujourd’hui de pouvoir contribuer à la chaine de valeur de l’entrepreneuriat », estime Abdelhamid HABBOUBI, Président de conseil du Groupe EPEGA Assurances. « Une économie forte est une économie pérenne. Ce qui suppose que tous les paramètres de sécurisation et  toutes les garanties doivent être réunis. L’assurance à une partition à jouer aussi bien dans la sécurisation de l’investissement, du business que dans l’internationalisation. Des aspects que les TPE négligent ou ne prennent pas en compte et lesquels, portant leur sont très utiles ;et de surcroit très accessibles, contrairement à ce qu’ils peuvent penser », ajoute–t-il.

La caravane «GENERESCENCE BUSINESS CONNEXION est soutenue et composée de représentants de l’ASMEX, MAROC EXPORT, AFINEETY, RESEAU ENTREPRENDRE MAROC, LA CGEM NORD, LE CJD TANGER, ENTREPRISE ITTINERENT, INFOMEDIAIRE…

Une étude sur l’entrepreneuriat en régions pour renforcer les données pour une meilleure appréhension de la situation entrepreneuriale en régions…

 GENERESCENCE a sais, rappelons-le, l’opportunité de proximité offerte par la tournée nationale de la 1ère édition du programme « GENERESCENCE BUSINESS CONNEXION » pour mener une étude nationale sur l’entrepreneuriat en régions. L’objectif est de renforcer la compréhension des difficultés et besoins des entrepreneurs et acteurs économiques des régions pour mieux les accompagner. Les résultats devront être connus en octobre.

Contribuer à la rupture de l’isolement, la solitude, mal-encadrement et autres maux dont souffrent le plus les entrepreneurs et auto-entrepreneurs des régions. Ou du moins rompre avec ce sentiment, et ce malgré un nombre non-négligeable de programmes entrepreneuriaux et d’initiatives publics et privés menés en leur faveur. Tel est l’engagement de GENERESCENCE.

La vocation de GENERESCENCE est d’être un partenaire efficace et catalyseur de croissance pour les acteurs  l’économie africaine.

Pour GENERESCENCE, les autres  régions – comparées à Casablanca et Rabat – restent légèrement en retrait, plombant au passage ou alourdissant la dynamique de croissance inclusive. « Rien n’indique que les programmes et bonnes initiatives répondent convenablement et totalement aux besoins réels des acteurs socio-économiques des régions », fait remarquer Cheikh Mbacké SENE, coordonnateur du road-show et de l’étude. «Une meilleure appréhension de tous les aspects pourrait aider à les peaufiner pour une meilleure efficacité », complète SENE dont l’engagement pour la démocratisation des chances entrepreneuriales et une croissance inclusive aussi bine au maroc que sur le continent, n’est plus à démontrer.

Pour Cheikh Mbacké SENE, « l’émergence du Royaume passe inéluctablement par une bonne dynamique entrepreneuriale en régions. La décentralisation avancée doit pouvoir s’appuyer aussi sur le secteur privé en général et les TPE et PME qui représentent plus ou moins 90% du tissu économique ». « Le challenge de l’émergence est biaisé si l’on pense qu’on peut le réussir depuis Casablanca. Bien au contraire maintenir la dynamique de locomotive de la capitale économique, tout en tentant le pari d’un équilibrage qui n’en serait pas un, en renforçant les moyens d’éclosion des porteurs de projets, des startups, TPE dans les régions », ajoute M. SENE.

En associant des principes économiques de production et d’échanges à des principes de solidarité, les structures de l’économie régionales, le programme « GENERESCENCE BUSINESS CONNEXION » propose en substance des réponses possibles au problème de l’emploi et du développement économique périurbain régional. Il permet ainsi  un ancrage local important, la création d’emplois et d’activités stables, la réponse à des besoins nouveaux  et parachever le modèle d’émergence économique dans lequel le Royaume s’est inscrit.

par -

“La Tunisie abritera, les 5 et 6 Octobre 2017, les Rencontres Africa 2017, une manifestation économique favorisant les relations économiques aussi bien avec la France qu’avec l’Afrique”, a indiqué Marc Hoffmeister, commissaire général des rencontres Africa.
Intervenant lors d’une conférence de presse tenue, jeudi, à Tunis, Hoffmeister a ajouté que l’objectif de cet événement est de proposer des rencontres entre entreprises africaines et françaises pour mieux se connaitre, favoriser les échanges, multiplier les partenariats et évoquer les conditions de croissance accélérée et créatrice d’emplois .
Organisée sous le haut parrainage du Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères avec le concours du Ministère français de l’Economie et soutenu par le chef du Gouvernement tunisien, Youssef Chahed, les rencontres Africa 2017 visent à créer, également, de nouvelles opportunités d’affaires entre les opérateurs économiques tunisiens, français et africains.
Environ 400 entreprises tunisiennes et près de 400 entreprises étrangères (200 françaises et 200 africaines) prendront part à cet événement.

Pour animer cette manifestation, sept thématiques sectorielles et 15 conférences correspondant aux enjeux des entreprises tunisiennes et françaises ainsi qu’à l’intérêt des acteurs économiques africains sont au programme de ces rencontres .
Les entrepreneurs tunisiens profiteront, à cette occasion, de réseautages et d’échanges entre dirigeants d’entreprises, autorités locales et influenceurs du monde économique et politique en Afrique.

Au cours de cette deuxième édition, l’évènement s’organisera en trois manifestations régionales à Abidjan, Nairobi et Tunis, lors d’un tour de 5 jours, du 2 au 6 octobre 2017. Les chefs d’entreprise français seront encouragés à voyager ensemble pour participer à la première étape à Abidjan (2 et 3 octobre) puis choisiront Tunis (5 et 6 octobre 2017) ou Nairobi (5 et 6 octobre 2017) selon les enjeux de leur stratégie industrielle et commerciale.
Hoffmeister a rappelé que lors de leur première édition, lancée en 2016, à Paris, ” les Rencontres Africa ” ont connu un succès, avec la participation de près de 2700 entreprises présentes, 3730 rendez-vous d’affaires sur deux jours, dix conférences plénières et une vingtaine d’ateliers, mais aussi de nombreuses signatures de contrat effectives.

Pour sa part, Zied Ladhari ministre de l’Industrie et du Commerce, a indiqué que ” les rencontres Africa 2017 ” offrent une occasion aux entreprises tunisiennes pour développer et renforcer la coopération entre les entreprises françaises et africaines.
Et d’ajouter que la Tunisie vise à renforcer sa présence en Afrique, “ce continent qui dispose d’un potentiel prometteur pour l’avenir”.
L’Ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, a souligné que cet événement constitue pour les opérateurs français une opportunité pour former avec la Tunisie des alliances en vue d’aller travailler ensemble en Afrique.
Une convention de partenariat a été signée, à cette occasion, entre les organisateurs ” des Rencontres Africa 2017 ” et la compagnie aérienne Tunisair. En vertu de cet accord, le transporteur national s’engagera aux côtés des organisateurs en optimisant sa flotte pour permettre à tous les chefs d’entreprise de voyager en même temps, dans des conditions très conviviales.

par -

“L’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) veut engager un plan de coopération renforcée entre la Tunisie et l’OIF sur des axes d’un pragmatisme absolu”, a indiqué ce jeudi la secrétaire générale de l’Organisation, Michaëlle Jean, à l’issue de sa réunion avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed.
Selon elle, ce plan de coopération sera axé sur l’amélioration des compétences et des capacités ainsi que sur le renforcement des politiques et des programmes d’enseignement, d’éducation et de formation pour mieux arrimer les formations offertes aux jeunes aux besoins du marché de travail.
L’idée, a-t-elle précisé, est de ” soutenir réellement la création d’emploi ainsi que les stratégies de développement local, de revitalisation économique des collectivités locales et de renforcement de l’entreprenariat des jeunes, hommes et femmes “.

” L’OIF va faire en sorte que les très petites et moyennes entreprises (TPME) et les très petites et moyennes industries (TPMI) bénéficient d’un accompagnement “, a souligné Michaëlle Jean qui se trouve actuellement en visite officielle en Tunisie du 28 juin au 1er juillet 2017.
Il s’agit, d’après Jean, de déployer en Tunisie des dispositifs d’incubation pour les TPME et TPMI, en tant qu’espaces collaboratifs pour les jeunes entrepreneurs “, a-t-elle ajouté, faisant remarquer que cette expérience a déjà été menée dans 13 pays africains.

D’après Michaëlle Jean, des délégations de la direction de la francophonie économique et numérique, de la direction de l’éducation et de l’Institut de la francophonie pour l’éducation et la formation vont venir en Tunisie pour sous-tendre la stratégie d’éducation et de formation en arabe et en français, accroître les capacités du corps enseignant et renforcer les programmes et les cursus éducatifs.
Jean a également déclaré avoir examiné Youssef Chahed les moyens de favoriser la croissance partagée et inclusive sur l’ensemble du pays.
Michaëlle Jean s’est entretenue, ce matin, avec le président de la République, Béji Caïd Essebsi.
Elle a également donné, mercredi, une conférence dans le cadre des rendez-vous d’Amilcar organisés par l’Institut Tunisien des Etudes Stratégiques.

par -

La Tunisie accueillera les Rencontres Africa 2017, du 05 au 06 Octobre 2017, pour attirer des investisseurs étrangers et consolider son développement économique, selon un communiqué de Classe Export Tunisie.
Outre les délégations africaines et françaises, des partenaires marocains, algériens, égyptiens et libyens seront aussi conviés à cette manifestation qui rassemblera des institutionnels, ministères, patronats et des chambres de commerce, appelés à constituer un comité de pilotage qui sera placé sous la supervision de la Présidence tunisienne et du ministère des affaires étrangères.

Huit conférences plénières et 16 ateliers dédiés aux secteurs porteurs en Tunisie figurent au programme de cette manifestation, l’objectif étant d’identifier de nouvelles opportunités d’affaires. Par ailleurs, un espace d’exposition sera mis en place pour présenter le savoir-faire tunisien.
Une plateforme de rendez-vous est également prévue au cours de cet évènement afin de favoriser les partenariats économiques entre les entreprises tunisiennes et leurs homologues africaines et françaises.
Les entrepreneurs tunisiens profiteront de réseautages et d’échanges entre dirigeants d’entreprises, autorités locales et influenceurs du monde économique et politique en Afrique.

Au cours de cette deuxième édition, l’évènement s’organisera en trois manifestations régionales à Abidjan (2 et 3 octobre), Nairobi (5 et 6 octobre) et Tunis (5 et 6 octobre).
Les Rencontres Africa ont pour objectif de rassembler en moyenne 1000 chefs d’entreprise africains et 300 chefs d’entreprise français.
Pour animer ces manifestations, plus de 30 conférences et ateliers thématiques seront organisés autour de 7 thématiques sectorielles majeures pour les sous-régions concernées.
Lors de leur première édition, en septembre 2016, au Conseil économique et social à Paris, les Rencontres Africa ont connu un succès, avec près de 3000 entreprises présentes (dont 900 venant de l’ensemble du continent africain : Afrique du Nord, Afrique de l’Ouest et centrale, Afrique anglophone et lusophone), 3500 rendez-vous d’affaires sur deux jours, huit conférences plénières et une douzaine d’ateliers, mais aussi de nombreuses signatures de contrat effectives.

par -

Les opportunités d’investissement dans le domaine des énergies renouvelables ont été au centre d’un entretien qu’a eu récemment Hela Cheikhrouhou, ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, avec Younis Ali Guedi, ministre de l’Energie chargé des ressources naturelles de la République de Djibouti, en visite en Tunisie, en présence de Bassem Loukil, président du Tunisia Africa Business Council.
La ministre a présenté à cette occasion le secteur de l’énergie en Tunisie, mettant l’accent sur le savoir-faire tunisien dans le domaine de l’efficacité énergétique, dont pourrait avoir besoin Djibouti, par l’intermédiaire de l’expertise de l’agence nationale de la maîtrise de l’énergie (ANME)
Pour sa part, le ministre djiboutien s’est réjoui de la coopération avec la Tunisie dans divers domaines, en particulier en ce qui concerne le développement des énergies renouvelables, pour lesquelles Djibouti a l’espoir d’en profiter à 100% d’ici 2020. Il a également salué l’expérience tunisienne dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, et espère que son pays puisse tirer profit de ces expériences et de créer des axes de coopération avec les structures tunisiennes dans le secteur.

Selon un communiqué du Groupe Loukil, M. Guedi, qui était accompagné de M. Walid Loukil, DGA du groupe Loukil, a rendu visite à la société Tuniso-Italienne Sergaz, qui assure la maintenance du pipeline reliant l’Algérie à l’Italie via la Tunisie, rencontrant son PDG, Mohamed Aguerbi. Le ministre djiboutien en a profité pour annoncer son intention de signer des accords pour le renforcement de la coopération en matière de formation et de transfert du savoir-faire tunisien dans la gestion du stockage et de la distribution des produits pétroliers.
Le mardi 30 mai, le ministre Djiboutien, s’est déplacé dans le sud du pays, visitant la société TANKMED, dont l’activité est l’exploitation d’un terminal international de stockage et de chargement de camions citernes de produits pétroliers au port de la Skhira, où il a eu l’occasion d’échanger avec Slim Ben Abdallah, General Manager de TANKMED.
Il s’est ensuite dirigé vers Sfax pour visiter la société MIG, du groupe Loukil, qui vient de conclure un marché avec l’Etat Dijboutien pour la vente de 600 plateaux pour camions.

par -

Il n’y a pas que le Maroc qui intéresse les Chinois en ce moment en Afrique, il y a la Côte d’Ivoire aussi. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a dévoilé lors d’un point de presse hier lundi 22 mai 2017, repris sur la chaine YouTube de la présidence de la République de Côte d’Ivoire, le menu de la coopération entre les deux pays, et il est copieux !

«Actuellement, il y a une dizaine de projets en cours de préparation et de réalisation entre nos deux pays portant sur une valeur de 2,5 milliards de dollars», a affirmé le chef de la diplomatie chinoise. «Et si on compte les projets en cours de négociation entre nos entreprises des deux côtés, ce chiffre est supérieur à 7 milliards de dollars. Cela montre que la coopération sino-ivoirienne a de larges perspectives devant elle», a-t-il ajouté…

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a fait savoir à l’occasion que la Côte d’Ivoire a l’intention d’être un acteur de premier plan dans le dispositif «la ceinture et la route» (one belt, one road), initié par son homologue chinois, Xi Jinping, en 2013.

A noter que «Belt and Road» ambitionne de mettre en place un immense réseau commercial et d’infrastructures faisant la jonction entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique. Le Maroc et la Côte d’Ivoire sont déjà en pole position sur le continent. Mais les Chinois n’ont pas l’intention de s’arrêter là en Afrique…

par -

Le secrétaire d’Etat italien des politiques agricoles, alimentaires et forestières, Giuseppe Castiglione, a fait état, mercredi, du renforcement du partenariat tuniso-italien pour appuyer la marche de la Tunisie vers la démocratie.
S’exprimant lors d’un colloque, organisé en marge de la cérémonie de signature d’un accord de partenariat entre l’agence Tunis Afrique Presse (TAP) et l’agence italienne ANSA, il a ajouté que la communauté internationale œuvrera à rétablir la stabilité en Libye, ce qui favorisera l’amélioration des exportations tunisiennes vers la Libye.
Il a, par ailleurs, souligné l’impératif de valoriser l’huile d’olive tunisienne et de renforcer les exportations, notamment vers l’Italie, dont les besoins annuels sont estimés à 700 mille tonnes.
Castiglione a noté qu’un accord a été signé avec le gouvernement tunisien pour l’acquisition d’équipements agricoles modernes, l’impulsion de la coopération dans le domaine des énergies renouvelables, le recyclage des déchets ménagers et agricoles, et l’appui des programmes environnementaux.
Il a fait part, ainsi, de la volonté de l’Italie de faire profiter la Tunisie de son expérience et ses expertises dans le domaine de l’agroalimentaire.
De son côté, le Représentant de l’Agence Italienne pour la Coopération au Développement en Tunisie, Flavio Lovisolo, a affirmé que ” le bureau de l’agence en Tunisie s’emploie à aider le gouvernement et la société civile à relever les défis économiques, à travers un programme de soutien aux petites et moyennes entreprises consistant à leur accorder des crédits à des conditions avantageuses et à les doter des technologies modernes.
Pour sa part, la directrice de l’Agence Italienne pour le Commerce Extérieur, Elisa Salazar, a estimé que ce colloque représente une occasion pour explorer les opportunités de coopération dans le secteur alimentaire et agricole et échanger les expériences et les expertises à travers l’organisation de sessions de formation.

par -

La Chine, plus ambitieuse que jamais sur le continent africain et ailleurs, a jeté son dévolu sur le Maroc. Ce dernier n’est pas seulement «un pont naturel et une plateforme appropriée pour l’intensification des relations d’investissement et d’échanges entre la Chine et l’Afrique», il est aussi «un accès préférentiel aux marchés de 55 pays (soit 1,2 milliard de consommateurs), avec lesquels le Maroc a conclu des accords de libre-échange (notamment les pays de l’UE, les Etats-Unis et les pays arabes)», indique l’agence officielle chinoise Xinhua.

La Chine, première partenaire commerciale de 9 nations arabes, dans des secteurs clés tels que la finance, l’aérospatiale et les nouvelles énergies, va nouer des alliances de premier plan avec le Maroc. Et quand Pékin bouge, c’est tout simplement la première puissance financière de la planète – en termes d’excédents commerciaux et de réserves de change – qui se met en mouvement. Alors ça en ouvre des perspectives pour le Maroc !

Par ailleurs en misant sur ce dernier, la Chine aura une vue imprenable sur les marchés subsahariens où le royaume chérifien occupe une place de choix, notamment dans les banques, les assurances et les télécoms, en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, des domaines qui intéressent au plus haut point les Chinois. La Banque centrale de Chine est déjà sur les starting-blocks, avec l’accord d’échange dirham-yuan de 15 milliards de dirhams (1,5 milliard $) paraphé récemment ; idem pour le groupe chinois Haite et Morocco-China International qui viennent de lancer, en partenariat avec le groupe marocain BMCE Bank of Africa, un fonds d’investissement sino-marocain doté d’un milliard de dollars. Le ténor mondial de l’électronique Huawei a également installé ses quartiers à Casablanca, pour conquérir l’Afrique francophone…

par -

Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

par -

Le roi du Maroc, Mohammed VI, continue sa tournée triomphale en Afrique, faisant feu de tout bois et ramassant les contrats à la pelle. Pas de doute, il a développé un vrai talent pour cet exercice de haute voltige ! Après les 25 accords paraphés au Ghana le 17 février 2017, pour sa toute première visite et les 19 signés ce 20 février en Zambie, jackpot en Côte d’Ivoire avec pas moins de 14 conventions de partenariat économique, public-privé et privé-privé. Les documents ont été signés le 27 février 2017 au palais présidentiel à Abidjan, la capitale économique.

Le détail des accords :

1- Un mémorandum d’entente pour la mise en place du financement du projet «HEXAGONE», faisant partie des projets prioritaires de la loi de programmation militaire 2016-2020.

2- Un mémorandum d’entente pour le financement de l’acquisition de logements principaux pour les agents militaires des forces armées de Côte d’Ivoire.

3- Un mémorandum d’entente pour le financement du projet de construction d’une unité industrielle pharmaceutique en Côte d’Ivoire ayant pour objet la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques.

4- Une convention de partenariat en vue de la souscription aux titres publics émis par l’Etat de Côte d’Ivoire en 2017.

5- Une convention de partenariat relatif à la mise en place d’un programme de financement du réseau routier en Côte d’Ivoire.

6- Une convention de partenariat relatif au financement des PME dirigées par les femmes.

7- Une convention cadre portant sur le Programme «Des Compétences pour la Compétitivité et l’Employabilité».

8- Une convention cadre pour le développement de l’Economie Sociale et Solidaire et de l’Artisanat.

9- Une convention pour la création d’un Technocentre à Abidjan.

10- Une convention de joint-venture pour la mise en place d’un centre de traitement informatique.

11- Une convention de partenariat pour la création d’une joint-venture entre les sociétés INVOLYS (Maroc) et INOVA (Côte d’Ivoire).

12- Une mémorandum d’entente relatif à la modernisation et au maintien du parc de véhicules de transport routier de personnes et de marchandises.

13- Un accord de coopération dans le domaine de la logistique.

14- Mémorandum d’entente en vue de la coopération dans les domaines des transports publics de voyageurs et de la sécurité routière.

Ces accords sont de très bon augure pour le projet qui tient à coeur au souverain marocain en ce moment : L’adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest), après en avoir été un observateur. Ces partenariats entre Rabat et Abidjan sont de nature à consolider le dossier du Maroc, sur la table de la présidente en exercice de la CEDEAO depuis le 24 février 2017. En effet comment retoquer cette demande alors que le royaume a mis sur les rails un méga projet de pipeline avec le Nigeria, poids lourd du continent et membre de la CEDEAO ? Comment refuser au Maroc sa requête alors qu’il a les meilleures relations du monde avec le Sénégal, le Ghana et la Côte d’Ivoire, tous des membres très influents de l’organisation ouest-africaine ?

Certes il y a eu le grain de sable malien, qui a fait capoter la visite de Mohammed VI à Bamako, prévue initialement le 22 février 2017, à cause, dit Jeune Afrique, de sombres manoeuvres pour gêner le roi sur le dossier sahraoui, mais le continent est un immense terrain de jeu, et de gains, pour le souverain marocain. Le maître incontesté de la diplomatie économique se consolera très vite avec les contrats juteux qui l’attendent un peu partout en Afrique.

par -

Le président de TABC (Tunisia-Africa Business Council), Bassem Loukil, est de tous les combats pour tenter de tirer de leur torpeur les autorités tunisiennes et les amener, enfin, à s’intéresser à l’Afrique, le prolongement naturel de la Tunisie mais que tous les exécutifs qui se sont succédé à la tête du pays depuis des décennies boudent ostensiblement. Loukil, en compagnie du président d’honneur de TABC, Jalloul Ayed, avait pris son bâton de pèlerin il y a peu pour aller prêcher du côté du chef du gouvernement, Youssef Chahed et tenter de le convertir aux vertus d’une diplomatie économique digne de ce nom. Les résultats se font toujours attendre…

Loin de se décourager car conscient du fait que le salut de la Tunisie est en Afrique, le président du Groupe Loukil a remis ça le jeudi 23 février 2017. Avec le secrétaire général de TABC, Anis Jaziri, et le président du bureau régional de Sfax, Kamel Kamoun, il est allé voir le ministre du Transport, Anis Ghedira, pour obtenir, que dis-je, presque arracher sa confirmation pour sa participation au vol inaugural Tunis–Conakry, de la compagnie nationale, programmé le 27 mars prochain. Sauf qu’en principe, si les choses tournaient comme ça doit l’être, c’était au ministre de prendre les devants en confirmant qu’il conduira effectivement la délégation tunisienne, épargnant au TABC ces efforts qu’il aurait pu réorienter dans la prise de contacts sur le continent, par exemple.

Lors de cette rencontre, le président de TABC a soumis au ministre les grands axes de l’organisation pour bien positionner la Tunisie, je dis bien la Tunisie, en Afrique. Là aussi il nous semble que ce qui est de nature à faire briller la Tunisie sur le continent doit d’abord émaner du gouvernement, sous la forme d’une stratégie finement élaborée, planifiée, avant d’essaimer chez les décideurs et opérateurs économiques. Et pas le contraire. C’est pas de façon que la Tunisie va créer une dynamique nationale capable d’impulser le succès des entrepreneurs locaux sur le continent.

Lors de cette rencontre, décidément très riche en propositions, et en anomalies, Jaziri a évoqué la réunion entre le président de TABC et le PDG de Tunisair au cours de laquelle Bassem Loukil a présenté la requête des adhérents de l’organisation quant à l’ouverture, dans les plus brefs délais, de la ligne Tunis-Douala-Libreville (ou Tunis-Ndjamena-Douala). En toute logique, c’était aux autorités d’anticiper, de s’activer autour de ces nouvelles lignes pour créer les conditions de la réussite des entrepreneurs, au lieu de ce pilotage à vue, cet attentisme mortifère pour l’économie du pays. Dans un continent où tout est à faire, où les pays, notamment de l’Afrique subsaharienne, disposent de capitaux et ont des besoins en tout, que la Tunisie peut aisément satisfaire avec le niveau de son industrie, cet amateurisme et ce désintérêt des autorités tunisiennes pour le continent sont incompréhensibles et impardonnables.

Pour finir cette rencontre surréaliste à bien des égards, le ministre a félicité TABC pour ses initiatives afin de placer l’Afrique au coeur des préoccupations des acteurs de l’économie. Nous n’avons pas vu le roi du Maroc, Mohammed VI, temporiser ou encore moins féliciter qui que soit pour son implication sur les marchés africains, il va lui-même au charbon, mouille la chemise et présente sur un plateau les contrats aux industriels et banques marocains. Jeune Afrique a fait ses comptes : Le Maroc a conclu 113 accords sur le continent depuis juillet dernier. Le royaume, pourtant si proche de la Tunisie dans bien des aspects, n’a jamais paru aussi éloigné…

par -

Une trentaine de chefs d’entreprises algériens effectuera en mars prochain, une tournée de huit jours aux Etats Unis en vue de développer des relations de partenariat et d’investissement avec la communauté d’affaires américaine, a-t-on appris auprès des médias algériens.

Le Road show sera organisé du 4 au 11 mars par le Conseil d’affaires algéro-américain (USABC) en collaboration avec les ambassades respectives des deux pays et le Forum des chefs d’entreprises.

par -

Le moins qu’on puisse dire est que la toute première visite du roi du Maroc, Mohammed VI, au Ghana est une réussite totale. Pas moins de 25 accords entre les deux pays ont été paraphés hier vendredi 17 février, lors d’une cérémonie au palais présidentiel à Accra. Il y a dans le paquet des accords gouvernementaux, mais la plupart des contrats scellés sont des partenariats public-privé, dans divers secteurs, de quoi donner un sacré coup de fouet aux échanges commerciaux entre les deux pays, très en-dessous du gros potentiel des deux économies…

Mohammed VI a longtemps boudé le Ghana à cause de son soutien affiché au Polisario. Mais avec l’élection de Nana Akufo-Addo, en décembre 2016, une nouvelle page entre les deux nations est tout à fait envisageable. Et ça commence plutôt bien !

Après le Ghana, le souverain marocain mettra le cap sur la Zambie, le Kenya, le Mali, la Côte d’Ivoire et la Guinée…

par -

Le président de Tunisia – Africa Business Council ( TABC), M. Bassem Loukil, et le président d’honneur, M. Jaloul Ayed, ont été reçus mardi 02 février 2017 par le président du gouvernement, M. Youssef Chahed.

Les représentants de TABC ont présenté au chef du gouvernement la vision de la structure pour mieux positionner la Tunisie en Afrique subsaharienne, sur les plans diplomatique, logistique (Tunisair), financier et bancaire, ainsi que d’autres aspects de la stratégie de mise en œuvre de cette vision.

La rencontre a porté également sur la première tournée africaine du chef du gouvernement en Afrique subsaharienne et les propositions de TABC pour assurer toutes les conditions de succès à cette mission.

  1. Bassem Loukil a assuré au chef du gouvernement l’appui de la société civile et du secteur privé, pour la mise en œuvre d’une politique volontariste afin de bien positionner la Tunisie sur notre continent. La Tunisie a des liens historiques, une position stratégique, un capital sympathie, l’expertise nécessaire et une réelle crédibilité en Afrique, lui permettant de retrouver rapidement une place de choix en Afrique, ce qui aura un impact positif direct sur la croissance économique tunisienne, la création d’emplois et de richesses partagées.

Le chef du gouvernement a été très attentif aux propositions formulées par TABC insistant à œuvrer pour une meilleure coopération sud-sud favorisant le développement durable et la prospérité partagée en faveur des populations Africaines.

 A propos de TABC : Des acteurs économiques clefs et des personnalités tunisiennes se sont associés pour fonder une Organisation Non Gouvernementale, Tunisia-AfricaBusiness Council (TABC), dont le but est de mettre l’Afrique au cœur des préoccupations du Gouvernement tunisien ainsi que des opérateurs économiques et mener un travail de rapprochement et d’Africanisation de notre continent, et ce grâce à une capitalisation structurée des connaissances, de savoir-faire et de compétences.

Place aux actes !

Les constats sont faits, les rapports bien ficelés, les idées et projets tous frappés au coin du bon sens, reste maintenant à mettre en branle la diplomatie économique pour ouvrir la voie aux opérateurs tunisiens et les accompagner sur ce contient où il suffit juste de se baisser pour ramasser les contrats et où la croissance est la plus forte à l’échelle du globe après l’Asie. C’est exactement ce qu’étaient venu demander Loukil et Jalloul.

Il faut dire que le passif de la Tunisie en la matière ne plaide pas en sa faveur. La Tunisie, ce n’est un secret pour personne, a une diplomatie en Afrique complètement aphone, pour ne pas dire inexistante, surtout ces dernières décennies. Le pays du jasmin a longtemps été obsédé par une union euro-méditerranéenne qui n’est jamais venue et qui est de moins en moins improbable depuis que le péril terroriste s’est installé dans le quotidien du Maghreb arabe. Par ailleurs les derniers signaux émis par l’exécutif tunisien en direction des dirigeants de l’Afrique subsaharienne, avec l’annulation du voyage de Chahed (programmé les 24, 25 et 26 janvier 2017, au Niger, au Burkina Faso et au Soudan ), presque à la dernière minute, sont très négatifs. Pour des chefs d’Etat africains qui ont l’habitude d’être chouchoutés, bichonnés, courtisés par les Chinois, les Turcs, les Marocains, les Français et même les Allemands, le faux bond de Chahed a des allures de faux départ pour la Tunisie, un handicap lourd sur ce continent très couru…

Toutefois les atrermôiement de la Tunisie ne sont pas synonymes de camouflet, et encore moins de fermeture définitive des portes du continent, les choses sont encore rattrapables, vu la pléthore de possibilités et débouchés qui s’offrent en Afrique. Mais encore faut-il se mettre tout de suite au boulot, éviter le plus possible les ratés et rendez-vous manqués et surtout prendre les bonnes décisions, en s’inspirant par exemple de la recette marocaine, qu’affectionnent les dirigeants subsahariens. De ce point de vue l’exemple n’est pas loin, il est juste à côté. La Tunisie serait à bonne école car le souverain marocain, Mohammed VI, sait y faire ; d’ailleurs il joue les prolongations en ce moment même sur sa terre de prédilection, le lendemain du sommet de l’Union africaine – le lundi 30 janvier 2017 -, où le Maroc vient de faire un retour fracassant. Le roi a battu le fer tant qu’il est chaud en faisant une virée au Soudan du Sud et au Gabon, hier jeudi 02 février, et comme à son habitude, il va rentrer avec plein de contrats dans ses valises.

L’Afrique ça se mérite, il faut un temps de maturation, il faut mouiller sa chemise. Les Africains, culturellement, n’aiment pas être bousculés, brusqués ; Mohammed VI l’a bien compris et prend tout son temps pour boucler des affaires très juteuses sur le continent, en boudant une Europe en crise et de plus en plus fermée. C’est exactement ce que Chahed devra faire, et pas des voyages-éclair, comme il en avait l’intention…

par -

L’Afrique est dans le viseur du patronat français cette année. Il l’ait fait clairement savoir hier vendredi 27 janvier 2017, devant la presse, avec des axes précis de son plan d’action pour 2017. Les Turcs, Chinois, Marocains, Japonais et même les Allemands, qui ont aussi fourbi leurs armes, sont avertis…

“Tant mieux si l’Afrique est une priorité pour certains candidats à la présidentielle, on viendra se rappeler à leur bon souvenir le moment venu”. C’est ainsi que Patrice Fonlladosa, président du Comité Afrique du Medef (Mouvement des entreprises de France) et président Afrique-Moyen-Orient de Veolia, et Philippe Gautier, directeur général du Medef international, ont accueilli l’irruption du dossier des marchés africains dans la campagne présidentielle française, rapporte Jeune Afrique. L’ancien Premier ministre Manuel Valls, candidat à la Primaire de gauche, n’a pas été l’un des moins lyriques en direction du continent africain cette semaine : Ce “grand continent de l’avenir”, a-t-il asséné.
Pour les deux responsables du Medef aussi l’affaire est d’importance. Certes la mayonnaise africaine a tardé à prendre et le patronat français a beaucoup de trains en retard (l’actuel président du Medef, Pierre Gattaz, n’a visité le continent pour la première fois qu’en novembre 2015, son prédécesseur, Laurence Parisot “n’en avait pas fait une préoccupation”), mais il est décidé à mettre à paquet en 2017.

“C’est un enjeu de développement économique urgent, il y a des plafonnements de croissance pour les entreprises en Europe. Or l’Afrique a devant elle trente années de croissance forte”, a indiqué Patrice Fonlladosa. Et la dynamique des patrons français est déjà là : Le Medef a animé 55 réunions avec les opérateurs économiques africains en 2016, à Paris comme sur le continent, contre 39 en 2015. Le patronat a reçu 14 chefs d’État africains et a remis en selle une quarantaine d’accords avec les patronats des pays subsahariens.
Le patron des patrons français s’y est peut-être mis tard mais il s’est bien rattrapé depuis, avec quatre voyages en Afrique en 2016, sous la houlette de Michel Roussin, ancien ministre français de la Coopération et vice-président du Medef. Gattaz était même à la tête d’une délégation de 70 chefs d’entreprises français, les 12 et 13 janvier 2017, au forum économique de Bamako, qui a précédé le sommet Afrique – France. Et le menu est copieux pour 2017 : Soudan, Zimbabwe, Angola, Ouganda et Côte d’Ivoire en février, Sénégal en mars, Bénin en avril, Cameroun, Niger en mai et l’Afrique de l’Est au second semestre. Bref, le Medef ne va pas chômer cette année. Les concurrents aussi…

par -

A l’occasion de la clôture des Journées économiques tuniso-françaises, ce jeudi 08 décembre 2016, la CONECT a signé à son siège, en présence de son président M. Tarak Cherif et de son Excellence Monsieur l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, des contrats de partenariats entre plusieurs entreprises tunisiennes et françaises exerçant dans le secteur de la santé. La CONECT informe que l’IPEMED Tunisie (Institut de Prospective Economique du Monde Méditerranéen) a été lancé, ce qui va permettre aux institutions économiques tunisiennes d’avoir des informations ciblées sur les perspectives d’investissement et d’exportation.

Les Journées économiques tuniso-françaises ont permis à la délégation française composée d’une vingtaine d’institutions relevant de la Confédération française des Petites et Moyennes Entreprises  de rencontrer des entrepreneurs tunisiens de divers secteurs ainsi que certains membres du gouvernement.

Faut-il souligner que cette délégation d’hommes d’affaires français est la première à visiter la Tunisie quelques jours seulement après la tenue de la  Conférence Internationale sur l’Investissement “Tunisia 2020”.

par -

La première visite d’un Président tunisien aux institutions de l’Union européenne intervient à l’heure où nous célébrons le 40ème anniversaire du premier accord de coopération conclu en 1976. Nos rencontres manifestent au plus haut niveau notre volonté de franchir un nouveau palier dans le cadre d’une relation stratégique, et reflètent à la fois la profondeur des liens qui nous unissent et l’exception démocratique tunisienne dans le voisinage méridional.

Depuis la révolution tunisienne de 2011, l’UE a fait de l’appui à la jeune démocratie une des priorités de sa politique extérieure. Nous avons réitéré notre détermination à appuyer et à soutenir les efforts tunisiennes visant à consolider les acquis démocratiques, poursuivre la mise en œuvre effective des dispositions de la Constitution de 2014 et à relever les défis sécuritaires, économiques et sociaux.

La Communication conjointe « Renforcer le soutien de l’Union européenne à la Tunisie » du 29 septembre 2016, suivie par les conclusions du Conseil de l’Union européenne le 17 octobre 2016, confirme la place prioritaire accordée par l’UE à la Tunisie. La résolution du Parlement européen du 14 septembre 2016 confirme la volonté d’appuyer la transition tunisienne à travers des recommandations telles que l’appel lancé aux participants du partenariat de Deauville à concrétiser leurs engagements pris en faveur de la Tunisie.

Depuis 2011, l’UE a plus que doublé le montant de son assistance financière à la Tunisie. Nous avons confirmé notre volonté d’ accroître l’aide financière sous forme de dons à 300 millions d’euros en 2017, et de maintenir cette tendance pour les prochaines années. En outre, depuis 2014, l’UE a octroyé à la Tunisie une assistance macro-financière de 800 millions d’euros.

La Conférence internationale « Tunisia 2020 » les 29 et 30 novembre 2016 a été un franc succès. Elle a été l’occasion pour la Tunisie de présenter son nouveau modèle de développement économique et social inclusif et durable, le Plan de développement 2016-2020. Nous saluons les mesures positives annoncées lors de la conférence par le Gouvernement tunisien afin de favoriser les investissements locaux et étrangers et soulignons l’importance d’avancer le plus rapidement possible dans les réformes nécessaires au développement du pays. Nous sommes déterminés à soutenir la dynamique enclenchée par cette Conférence et à assurer la mise en œuvre des engagements entrepris.

Dans ce contexte, notre coopération s’attachera à stimuler la croissance économique pour réduire le chômage, notamment chez les jeunes, ainsi que les disparités régionales. A cette fin, elle devra promouvoir une amélioration durable du climat des investissements et des affaires afin de permettre au secteur privé tunisien, y compris les PME, et aux investisseurs étrangers de développer leur activité et de générer des emplois.

Nous reconnaissons la pertinence du projet d’interconnexion électrique Tunisie-Italie « ELMED » dans le contexte de la politique énergétique de la Tunisie et de son intégration au marché euro-méditerranéen de l’électricité, ainsi que son potentiel dans la promotion des liens plus étroits entre nos deux régions.

Nous sommes convaincus que la jeunesse, qui a ouvert la voie à la transition démocratique unique, doit occuper une place prioritaire dans notre coopération future. Nous avons convenu d’intensifier notre coopération afin d’identifier toutes les opportunités possibles et mettre en place, dans le cadre d’un « Partenariat Jeunesse UE – Tunisie », des initiatives et programmes en matière d’emploi, de formation professionnelle, de mobilité, de culture, d’études et de recherches en faveur de la jeunesse tunisienne. A ce titre, nous convenons d’intensifier les échanges entre universités.

Chaque année 1500 étudiants et jeunes, ainsi que le personnel des universités, pourront bénéficier de programmes européens tels qu’Erasmus+. Nous saluons la volonté de la Tunisie d’adhérer au programme ‘Europe créative’ qui offre une opportunité additionnelle pour promouvoir davantage le dialogue entre nos deux sociétés et mettra tout en œuvre pour permettre la participation des opérateurs culturels tunisiens dans les meilleurs délais possibles.

Il a été convenu qu’un évènement à haut niveau sera organisé à Tunis dans les prochains six mois pour marquer l’attachement de deux parties à la mise en place du « Partenariat Jeunesse UE – Tunisie ». 

Nous sommes prêts à nous engager dans un dialogue général sur les questions liées à la migration et à la mobilité, domaines dans lequel l’Union européenne et la Tunisie doivent travailler de pair. A cet égard, nous nous sommes déjà accordés à œuvrer dans le cadre du Partenariat pour la mobilité pour une meilleure gestion commune de la migration. Le lancement des négociations sur les accords de facilitation des visas et de réadmission, le 12 octobre dernier à Tunis, représente une étape importante dans ce processus.

Œuvrer ensemble, en appui à la paix, la prospérité et à la stabilité dans la région euro-méditerranéenne, demeure une priorité partagée. La Tunisie et l’Union européenne font face ensemble à la menace terroriste. Nous avons convenu que cette menace doit être combattue en utilisant, de manière coordonnée, l’ensemble des instruments à notre disposition, dans le respect des standards internationaux, des règles démocratiques et des droits de l’Homme.

La deuxième session du dialogue politique de haut niveau sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme prévue à Bruxelles le 19 janvier 2017 permettra de dresser le bilan de la coopération en cours dans le domaine sécuritaire et renforcer le soutien de l’UE à la mise en œuvre de la nouvelle stratégie tunisienne de lutte contre le terrorisme et la radicalisation. Nous voulons également poursuivre l’appui à la réforme du secteur de la sécurité en Tunisie. Nous saluons, par ailleurs, l’adoption de la Déclaration de Tunis contre le terrorisme et pour la tolérance et la solidarité entre les peuples, les cultures et les religions. 

Nous soulignons l’importance de l’Accord de Libre Echange Complet et Approfondi (ALECA) en tant qu’étape essentielle dans l’approfondissement de l’intégration économique tunisienne avec l’UE et la nécessité que la Tunisie tire le meilleur parti possible de cet accord. A cet effet, l’UE a réaffirmé le côté asymétrique du futur accord qui permettra à la Tunisie d’en retirer les bénéfices le plus rapidement possible.

L’Union européenne soutiendra la Tunisie dans la négociation et la mise en œuvre de l’ALECA à l’aide de mesures ciblées et liées à cette négociation en vue de la modernisation et la mise à niveau de secteurs clefs de l’économie, tels que l’agriculture et les services. Il importe à cet effet de maintenir la dynamique des négociations.

Nous chercherons également à appuyer concrètement la Tunisie dans des secteurs spécifiques en vue d’une meilleure intégration de son économie au marché européen.

Convaincus du rôle essentiel joué par la société civile tunisienne dans le renforcement de sa transition, nous avons convenu d’intensifier le dialogue tripartite (UE, autorités tunisiennes, sociétés civiles) et de promouvoir davantage le dialogue entre nos deux sociétés.

Nous avons aussi dialogué au plus haut niveau politique sur les questions régionales d’intérêt commun, notamment la situation en Libye. Nous avons convenu d’intensifier les contacts et consultations afin de contribuer à une solution politique permettant de mettre fin à cette crise dans les plus brefs délais possibles.

Nous avons décidé de continuer notre dialogue de haut niveau..

Etant déterminés à faire avancer notre partenariat, nous estimons que les instances de l’Union européenne et de la Tunisie devraient faire le point sur l’état d’avancement de ces divers projets au printemps prochain.

par -

L’Ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, a confirmé, ce matin du mardi 29 novembre 2016, sur RTCI, la volonté de son pays d’accompagner la Tunisie dans son cheminement vers le développement et la prospérité. D’ailleurs à cet effet, une délégation de décideurs politiques est en Tunisie pour les besoins de la Conférence internationale sur l’investissement. Une délégation d’hommes d’affaires et de chefs d’entreprises a également fait le déplacement. Deux gros contrats seront signés par l’Allemagne et la Tunisie à cette occasion, a affirmé M. Reinicke.

L’Ambassadeur, qui ne flanche pas quand il s’agit d’asséner certaines vérités, a redit qu’il ne faut plus attendre de l’Etat tunisien qu’il soit un pourvoyeur d’emplois, que cette époque est révolue, pour l’Allemagne comme pour la Tunisie, et qu’il faut s’orienter vers le secteur privé pour cela. Mais pour que ce soit possible, il faut que le cadre social et le climat des affaires évoluent. Il a appelé dans ce sens les Tunisiens à se prendre en main pour transformer le destin de leur pays en allant au bout des réformes indispensables, selon lui. Il a déclaré que l’Allemagne sera aux côtés de la Tunisie dans cette démarche. Il a ajouté que les investissements sont vitaux mais qu’il revient d’abord aux citoyens de faire ce qu’il faut pour créer un environnement favorable…

par -

Des accords de partenariats ont été signés ce lundi 28 novembre entre la Tunisie et la France. C’est lors d’un point de presse organisé au siège de la présidence du gouvernement que les contrats en question ont été signés.

La signature s’est faite en marge de la participation du Premier ministre français, Manuel Valls, à la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie, « Tunisia 2020 », qui démarrera demain mardi 29 novembre 2016 à Tunis.

Le premier accord est relatif au soutien financier de la France dans le cadre du plan quinquennal 2016-2020 et a trait à cinq axes : La bonne gouvernance, la réforme de l’administration et lutte contre la corruption. En vertu de cet accord, la France œuvre à aider la Tunisie pour passer d’une économie à faible coût à un hub économique. De même, les efforts seront déployés de manière à assurer le développement humain et l‘l’inclusion sociale. Dans le même contexte, l’intérêt sera focalisé sur la concrétisation des ambitions des régions et enfin la garantie d’une économie verte, considérée comme un pilier du développement durable.

Outre cet accord, une convention de financement a été signé entre l’AFD et l’Office National d’Assainissement pour une valeur de 60 millions d’euros et ce, en appui au programme DEPOLMED

Dans la même perspective, une autre convention a été signée entre l’AFD et le gouvernement tunisien en faveur du programme d’adaptation au changement climatique des territoires ruraux (50 millions d’euros).

Toujours dans le même domaine environnemental, le Fond Français pour l’Environnement Mondial mobilisera deux millions d’euros en accompagnement du programme PACTE.

Par ailleurs, le Groupe Chimique Tunisien est aussi concerné par une autre convention avec l’AFD visant la réhabilitation et la mise aux normes environnementales d’unités de production de phosphate. La valeur de cette convention est de l’ordre de 45 millions d’euros.

Le secteur banquier a été aussi ciblé. En effet, un protocole d’accord a été signé entre l’AFD et l’UBCI pour la mise en place d’une ligne de crédit SUNREF en faveur d’investissements privés dans les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la réduction des pollutions.

La dernière convention a été signée avec le centre financier de l’entrepreneuriat pour un montant d’un million d’euros pour financer de l’assistance technique en faveur du micro crédit.

Pour rappel, l’AFD depuis le début de ses activités en Tunisie, y a soutenu plus de 100 projets à hauteur de 2,2 milliards d’euros.

Sur la seule période 2011-2015, le groupe AFD a octroyé à la Tunisie plus de 750 millions d’euros de financement. L’Agence a également permis à la Tunisie de bénéficier de 50 millions d’euros de subventions de l’Union Européenne. Elle a cofinancé à hauteur de 7 millions d’euros les partenariats entre acteurs français et tunisiens de la société civile.

 

par -

La première Conférence Internationale sur l’Investissement en Tunisie, Tunisia 2020, réunit investisseurs et partenaires économiques de la Tunisie en présence de S.E.M Béji Caïd Essebsi, Président de la République Tunisienne, de chefs d’Etat et de Gouvernements étrangers, ainsi que de dirigeants d’institutions financières tunisiennes et internationales.

La cérémonie officielle d’ouverture présidée par le Président de la République, en présence du chef du Gouvernement tunisien, Youssef Chahed et de ses ministres, de Chefs d’Etat, de gouvernements,  plus de 15 délégations venant notamment des Nations Unies, Allemagne, Canada, France, Qatar, Algérie… aura pour thème «la relance de l’économie, un impératif pour la consécration du processus démocratique».

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, présentera les grands projets du pays en présence de personnalités emblématiques comme notamment Werner Hoyer, président de la Banque européenne d’investissement (BEI), Tony Elumelu, Président de la fondation Tony Elumelu, Hafez M. H. Ghanem, vice-président de la Banque mondiale (BM), Alain Pilloux, vice-président de la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD), Terri Bresenham, président & CEO de Sustainable Healthcare Solutions GE Healthcare, Assaad Razzouk,  Group CEO de Sindicatum Sustainable Resources, Philippe Castagnac, président du Groupe Mazars, Pradeep Kumar Senior, vice-président de HPE Enterprise Group, Gilles Bonnenfant, Président d’Eurogroup Consulting…

Par ailleurs, durant ces deux journées, trois conférences plénières sont programmées sous les thèmes: «La Tunisie, une plateforme de services ouverte sur les marchés mondiaux», «La Tunisie, une plateforme industrielle et logistique aux portes de l’Europe et de l’Afrique» et « l’économie verte : pour un modèle de développement intégré ».

En complément, différents thèmes seront débattus lors de neuf conférences parallèles,: «L’économie numérique: la Tunisie hub régional», «Tourisme, Tunisie nouvelle offre», «Education, une école de savoir»,  «Industries automobile et aéronautique, la Tunisie pôle de compétitivité», «Industrie textile, quelle stratégie de relance?», «Santé et industrie pharmaceutique, opportunités régionales», «Electricité et énergies renouvelables : nouvelles perspectives», «Agriculture er agro-industries, redéfinir les orientations stratégiques», et «Gestion de l’eau, un impératif d’efficience».

S’agissant des projets, ce sont plus de 64 projets publics, 34 projets de partenariats publics privés (PPP) et 44 projets privés répartis sur 20 secteurs ( transport, numérique, développement régional …) et d’une valeur globale de plus de 67 milliards de dinars, qui  sont présentés aux investisseurs et bailleurs de fonds étrangers nationaux

Enfin, plus de 2000 acteurs économiques tunisiens et internationaux participeront à ces échanges, montrant d’ores et déjà à la Tunisie la place essentielle qu’elle est en droit de retrouver au cœur des échanges internationaux.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

SPORT

Reseaux Sociaux