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La Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) et la société de gestion d’actifs MAXULA Gestion ont signé, jeudi, au siège de la banque, un protocole d’accord de financement de projets au profit des petites et moyennes entreprises tunisiennes.
Cet accord de partenariat entre le secteur public-privé cible les PME opérant dans les secteurs industriels, agricoles et les services liés à l’industrie. Il a été signé par le PDG de la BFPME, Slim Feriani et le PDG de la société MAXULA Gestion, Raouf Aouadi, dans l’objectif de renforcer la coordination entre ces deux institutions, en vue d’optimiser l’appui aux PME, notamment, à travers le financement et le conseil. Le but recherché étant de contribuer aussi bien, au développement économique et social de la Tunisie, que de faciliter davantage le financement des projets d’investissement.

Fortes de leur expertise et leur savoir-faire dans le métier du financement, la BFPME et MAXULA Gestion se proposent, ainsi, de collaborer en vue d’évaluer les opportunités des opérations de financement et de partager leurs meilleures pratiques et leurs expériences respectives dans le domaine, et ce, au bénéfice des PME tunisiennes.
Grâce à l’appui de MAXULA Gestion, la BFPME sera en mesure de diversifier davantage les solutions de financement des fonds propres. De même, le soutien financier qu’offrira MAXULA Gestion viendra compléter le produit phare “prêt participatif” de la BFPME destiné à la consolidation de l’assise financière des projets dans des conditions favorables et ce afin d’aider les promoteurs à diversifier leurs fonds propres.
A noter que ” MAXULA Gestion ” est une société de gestion agréée par le Conseil du Marché Financier (CMF). Elle gère des actifs pour le compte d’investisseurs publics et privés, à travers des prises de participations dans les fonds propres des PME tunisiennes.

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Les investissements industriels déclarés dans les zones de développement régional sont au pied du mur. Près de 7 ans après la Révolution,  les investissements industriels n’ont pas encore repris leur rythme habituel. C’est toujours le statu quo. Rien ne bouge dans les régions comme en témoigne le nombre des projets en panne dans divers régions où on parle de plusieurs centaines de projets bloqués. Les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), font état de croissance molle. En effet,  les cinq premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 6.8% avec 732.4 MD contre 685.6 MD durant la même période de l’année 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 47.9% à 41.2%en 2017.  L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Zaghouan, Kasserine, Béja, Gabès, Sousse, Kef et Tataouine.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 12 (pour un investissement de 30.5 MD) à 6 projets (pour un investissement total de 20 MD) durant les cinq premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 361 postes d’emplois, contre 325 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement accordées ont atteint 3.8 MD contre 4.4 MD lors des cinq premiers mois 2016, soit une baisse de 13.6%.

En revanche, le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 90 (pour un investissement total de 156.1 MD) à 44 projets (pour un investissement total de 52.6 MD) durant les cinq premiers mois 2017. Ces projets vont permettre la création de 859 postes d’emplois, contre 2496 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 10.4 MD contre 21.4 MD durant les cinq premiers mois 2016, soit une baisse de 51.4%.

D’une manière générale,  les investissements déclarés dans le secteur industriel a atteint le montant de 1777.7 MD, contre 1431.7 MD lors des cinq premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois 2017 contre 1740 lors des cinq premiers mois 2016, soit une hausse de 1.2%. Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 postes d’emplois durant les cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 13.6%. Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700.0 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%.

Le nombre de ce type de projets a par ailleurs baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois à créer ont diminué de 1.1% avec 16755 postes d’emplois contre 16949 durant les cinq premiers mois 2016.

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La Banque africaine de développement (BAD) et la Banque islamique de développement (BID) ont signé, mardi 11 juillet 2017, un accord historique qui renforce leur partenariat en faveur du développement en Afrique.

Les deux parties ont donc convenu de réunir la somme de 2 milliards de dollars EU, au cours des trois prochaines années, afin de financer des projets dans les domaines de l’agriculture et de la sécurité alimentaire, des énergies renouvelables, des petites et moyennes entreprises et du développement humain (santé et éducation).

Pour ce faire, la BAD et la BID devront chacune fournir 1 milliard de dollars EU sur trois ans.

S’exprimant lors de la cérémonie de signature de l’accord, au siège de la BAD à Abidjan, le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina a réitéré la volonté de la BAD de renforcer son partenariat avec la BID.

Avec cet accord, la BID s’engage également à travailler avec la BAD au succès des Cinq grandes priorités (dites Top 5) que celle-ci s’est assignées pour accélérer la transformation économique de l’Afrique.

« La réunion d’aujourd’hui porte sur la collaboration et le partenariat. La BAD et la BID ont quelques traits en commun, et l’accord que nous signons est le montant le plus élevé jamais conclu avec une banque de développement, a tenu à souligner le président Adesina. Nous sommes impatients à l’idée de l’étendue des projets que nous pouvons faire ensemble et sommes prêts à travailler avec vous pour accélérer le mouvement ».

Et de préciser : « Nous allons travailler sur une réserve de projets en Afrique, qui vont de l’agriculture aux PME, en passant par l’énergie et le développement humain. Nous devons créer des emplois pour les femmes et nos jeunes ».

La BID est l’un des plus gros contributeurs de la Banque en termes de co-financement . Elles ont cofinancé ensemble pour plus de 2,5 milliards de dollars EU de projets sur la période 2002-2016.

La BAD est dotée d’un bureau dans 21 des 27 pays qui sont à la fois membres de la BID et de la Banque. Dans le cadre de ce nouvel accord, la Banque et la BID vont miser sur les synergies, et ainsi exploiter l’une l’autre les complémentarités et l’expertise de leurs équipes respectives basées dans ces différents pays.

« Nous nous réjouissons à l’idée de collaborer avec la BAD pour pousser les PME vers l’industrialisation, les énergies renouvelables, l’agriculture et la sécurité alimentaire, a déclaré à son tour le président de la Banque islamique de développement, Bandar Hajjar. Ces secteurs vont créer des emplois et conduire à la transformation économique et améliorer de la vie des Africains. Les PME peuvent transformer les économies africaines pour qu’elles dépassent le secteur primaire et deviennent des bassins industriels », a expliqué le président de la BID.

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La Tunisie célèbre, le mardi 11 juillet 2017, la Journée des Microentreprises et des Petites et Moyennes Entreprises, nouvellement instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies.

A cette occasion, une conférence internationale intitulée « Le financement de la petite entreprise, levier du développement durable local » sera organisée par le Ministère de la formation professionnelle et de l’emploi, le 11 juillet 2017 à Tozeur, sous le patronage de S.E Madame Saida Ounissi, Secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle et à l’Entrepreneuriat.

Cette conférence traitera notamment les questions liées aux orientations stratégiques régionales et nationales en faveur de la petite entreprise. Elle dressera un état des lieux des mécanismes de financement et des attentes des petites entreprises et présentera les bonnes pratiques et les pistes d’innovation pour une meilleure offre de financement et d’inclusion financière en faveur de la petite entreprise.
Cette conférence est organisée en partenariat le projet du PNUD « Renforcement de l’écosystème entrepreneurial dans le Sud tunisien », mis en oeuvre avec l’ODS, la BTS et l’ANETI avec un financement du gouvernement du Japon, ainsi qu’avec la BAD, Zitouna Tamkeen et CONECT.

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Une enveloppe de 350 mille dinars sera allouée au financement de 26 projets réalisés par des femmes à Gafsa, a indiqué la commissaire régionale aux affaires de la femme et de la famille, Nabaouia Arfa.
Cette initiative a pour objectif d’encourager l’empowerment féminin. Elle s’inscrit dans le cadre du programme lancé par le ministère de la Femme en collaboration avec la Banque Tunisienne de Solidarité (10 décembre 2015) portant création d’une ligne de crédit visant à impulser l’entreprenariat féminin.
Selon la même source, 216 demandes de financement de petits et moyens projets ont été déposées entre juillet 2016 et juin 2017. Parmi ces demandes, 88 sont en cours d’examen et 102 qui ne répondent pas aux critères ont été rejetées.
Les projets, dont les financements ont été approuvés, concernent divers domaines tels que la couture, la coiffure, l’esthétique, l’informatique et l’enseignement de la langue anglaise.
Le programme de leadership au féminin vise à impulser l’initiative économique féminine à travers le financement de 3 mille projets réalisés par des femmes diplômées et des artisanes en Tunisie.

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Journée faste pour la Tunisie. Après l’annonce du décaissement de 377 millions de dollars US (900 millions de dinars tunisiens) de la part du FMI, au titre de la 2e tranche du crédit (2,9 milliards $), laquelle va être versée à la BCT dès demain mardi 13 juin, c’est au tour de l’Allemagne de débourser. Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a indiqué, rapporte la TAP, qu’un accord de partenariat a été paraphé ce lundi 12 juin 2017, à Berlin, entre la Tunisie et l’Allemagne, à l’occasion de la conférence internationale du G20 Africa Partnership, qui s’achève demain. Le document stipule que Berlin accordera à Tunis une aide supplémentaire de 300 millions d’euros…

On a également appris que l’accord prévoit un dispositif d’appui des finances publiques tunisiennes. Jhinaoui a aussi confié que l’Allemagne a consenti une nouvelle ligne de financement destinée aux petites et moyennes entreprises…

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Lui, c’est le DG de l’ATB, l’homme dont l’image collerait presque à celle de l’Arab Tunisian Bank. C’est aussi le DG qui reste alors que changent les présidents de conseils d’administration de la banque et le responsable qui fait face aux escrocs et gagne en justice.

Issu, comme beaucoup de ses pairs, de la BCT, il a fait les beaux jours de la banque, tant par les résultats que par la conduite du changement. Avec Ferid Ben Tanfous, Africanmanager a parlé, bien sûr des résultats de la banque, mais aussi de son environnement et de ceux qui voudraient lui faire du mal, sans jamais y parvenir. Interview.

Pourquoi le résultat de la banque pour l’exercice 2016 s’est-il un peu affaissé ?

Ce qui est important à constater, c’est que les fondamentaux de la banque ne se sont pas dégradés. Au contraire, ils se sont même améliorés. Nous avons misé sur la consolidation des structures de la banque et de ses ratios prudentiels. Nous avons ainsi privilégié la couverture des risques et une application plus stricte des règles de classification des créances, ce qui nous a amené à faire plus de provision, pour la 2ème année consécutive.

Peut-on ainsi dire que la baisse du résultat net était un choix délibéré ?

On peut en effet le dire, dans la mesure où nous n’avons pas voulu privilégier l’expansion aux dépens du risque. Deux éléments ont en fait pesé sur le PNB. D’abord notre conservatisme au niveau du marché des Bons de Trésor et pour mieux maîtriser notre portefeuille crédit. Ensuite, un plus grand effort en matière de provisions et continuer à consolider nos actions en matière de couverture des risques.

Ce souci de renforcer la couverture des risques ne serait-il pas dû à une possible qualité détériorée de votre portefeuille ?

Au contraire, notre portefeuille reste parmi les meilleurs de la place, avec un taux de créances non-performantes stabilisé à 8% contre 7,8 % pour l’exercice précédent. Augmenter les provisions, cela peut aussi être par un simple déclassement de certaines créances. On a ainsi gardé le même taux de créances classées que l’année dernière et nous sommes largement au-delà des 70 % en matière de couverture. Le plus de provisions, on le retrouvera d’ailleurs dans les résultats de l’année prochaine

Vous évoquiez plus haut ce conservatisme sur les Bons de Trésor. Avez-vous baissé vos investissements dans ce genre de papier ?

Nous avons plutôt reconstitué notre portefeuille, sans pour autant l’augmenter.

Vous avez pourtant gagné assez d’argent sur cette niche d’investissement qui s’avère être une véritable manne financière pour plus d’une banque !

Nous sommes restés au même niveau de l’exercice 2015. Nos gains, contrairement à d’autres banques, se sont plutôt stabilisés.

Parlez-nous justement de 2017. Quelles sont vos prévisions à ce propos et est-ce que le résultat net va augmenter de nouveau ?

J’espère bien. Avec une meilleure politique de recouvrement et moyennant une meilleure production, nous devrions y arriver sans problèmes et même être à des chiffres largement supérieurs à ceux de 2015 (un PNB de 200,1 MDT et un RN de 57,6 MDT).

La dernière décision de la BCT, d’augmenter pour la seconde fois successive en une année son taux directeur, pourrait-elle avoir un impact sur l’activité bancaire, dont l’ATB ?

Peut-être aura-t-elle cette année un effet positif par l’augmentation des revenus des intérêts de la banque. La quasi-totalité de nos crédits sont indexés sur le TMM. Si ce taux augmente, nos revenus aussi. Bien entendu il devrait y avoir aussi une augmentation des charges mais avec un effet légèrement décalé. Mais à mon sens, cette décision n’impactera pas cette année l’activité bancaire. Peut-être l’année prochaine, tout en rappelant que le taux d’intérêt n’influe pas forcément sur la décision d’investissement. C’est l’une des composantes certes, mais pas l’essentielle.

Que prépare l’ATB à ses clients pour 2017 qu’ils ne savent déjà à travers ses indicateurs trimestriels ?

2017 devrait être l’année de la consolidation à l’ATB, surtout au niveau des produits basés sur la digitalisation. Nous avions déjà lancé le Mobile Banking dans un format plus sécurisé et qui a été le 1er à recevoir la certification Iso 27003. Consolidation aussi de certains produits au niveau Retail. Mais la nouveauté pourrait être la consolidation du segment PME qui sera redéfini sous la forme d’un métier à part, des produits à part, une organisation et des procédures à part.

Est-ce à dire que l’ATB évoluera de banque des particuliers à une banque des PME ?

Au contraire. On restera dans tous les segments, mais on donnera beaucoup plus d’importance à la PME avec plus d’innovation pour ce segment.

Et donc plus d’argent alloué aux PME ?

Oui certainement, car c’est un segment très porteur et qui mérite une nouvelle approche, plus de fonds, plus de ressources humaines et de nouveaux produits spécifiques. Ça sera ainsi notre prochain cheval de bataille pour 2017 et 2018.

L’ATB est-elle, comme le reste du secteur bancaire, en demande croissante de liquidité auprès de la BCT et pourquoi ?

Oui et cela va de soi. La pression sur la liquidité n’est plus un secret chez toutes les banques de la place. Cela est d’abord du au marché parallèle. Il y a beaucoup de liquidité qui circule en dehors des circuits réguliers du secteur bancaire, mais aussi un tas d’autres éléments, dont la baisse des exportations, qui ont contribué à l’assèchement de la liquidité et ramené ainsi, pour toutes les banques, le ratio de liquidité à 80 % alors qu’il devrait être à 100 %.

Sept ans après la révolution et plusieurs années après la restructuration du secteur bancaire, financière pour le public et juridique par la nouvelle loi bancaire, trouvez-vous que le secteur bancaire est enfin assaini ?

Assaini à 100 % non. On a toujours besoin de nouvelles mesures, ne serait-ce que pour le taux des créances classées qui est d’une moyenne de 15 % pour le secteur ou même de 8 % pour l’ATB, qui reste élevé par rapport aux standards internationaux où le taux varie entre 3 et 5 %.

Mais, faut-il le rappeler, la situation des banques est le reflet de l’économie et de la situation des entreprises. Il reste donc des actions à mener, tant au niveau du secteur bancaire que celui de l’entreprise et de toute l’économie réelle du pays et qui sont du ressort du gouvernement. Vouloir assainir les banques, c’est d’abord assainir toute l’économie.

Comment vous la trouvez, justement, cette entreprise. On parle, macro-économiquement, de prémices de reprise. Les voyez-vous pointer chez les entreprises tunisiennes ?

Les entreprises sont trois catégories. D’abord celles qui sont saines, dans des secteurs porteurs et dont les dirigeants sont des professionnels. Bon an mal an, elles s’en sortent, se sont développées après la révolution et s’en sortiront.

Il y a ensuite des entreprises, publiques et privées, qui doivent disparaître, car impossible à remettre en selle quels que soient les efforts pour y parvenir. Il faudra, au contraire, accélérer le processus de leur disparition. Or, la réglementation actuelle ne le permet malheureusement pas et n’aide pas à ce processus de mise en faillite, de cession ou de disparition. Contrairement à la croyance générale, le ratio de faillite est un indicateur de bonne santé économique. Plus vite elles disparaissent, plus vite il y aura recyclage, car la disparition juridique de l’entreprise ne veut pas dire disparation de l’outil de production, mais un simple transfert. Le processus, judiciaire notamment et qui dure dans le temps avec une moyenne de 10 ans, n’aide pas à résoudre ce genre de problème.

La 3ème catégorie d’entreprise est celle qui a un marché porteur, dispose d’un potentiel de développement mais manque de fonds propres, d’organisation fiable ou présente d’autre faiblesses et pour lesquels les moyens, la technique et l’expertise de sauvetage ne sont pas encore développés dans nos banques.

Il y a quelques mois, l’Arab Tunisian Bank a été l’objet d’une campagne sur FB à répétition, de dénigrement de la part d’un ancien client de la banque qui affirme même avoir fait saisie sur certains biens de la banque. Qu’en est-il au juste ?

Lorsque quelqu’un essaie d’obtenir des crédits auxquels il n’a pas droit, ou d’en obtenir d’autres sans honorer les anciens, ou pire encore renier ses engagements les plus clairs, la banque qui se respecte doit résister et défendre ses droits, surtout face à des personnes qui font du contentieux avec les banques une stratégie en amont et en aval. Cette stratégie n’aboutit à rien en fin de parcours et l’issue est une impasse. Les attaques par des moyens bas sont des formes d’intimidation punissables pénalement qui n’aboutissent à rien et le public sait bien distinguer entre le bon grain et l’ivraie.

L’ATB est convaincue qu’elle obtiendra gain de cause en raison de la solidité de ses arguments et de son honnêteté. Elle n’a jamais perdu à la fin une affaire en justice en raison de sa droiture et elle a une confiance absolue en la justice tunisienne avec ses différents degrés. On a commencé dans le contentieux auquel vous faites allusion à obtenir des jugements en notre faveur.

 

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Consciente des avantages des échanges d’expertises et de savoirs faire, la BIAT consolide son positionnement de Groupe financier de référence en Tunisie avec la signature d’une convention de partenariat avec le Groupe BANK OF AFRICA. A cette occasion, une conférence a été organisée au siège de la BIAT afin de présenter le potentiel du marché africain pour le développement des entreprises tunisiennes et les modalités d’accompagnement des clients de la BIAT sur le continent africain.

A l’occasion de la signature de la convention de partenariat BIAT – BANK OF AFRICA, une conférence-débat s’est tenue au siège social de la BIAT en présence de Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT, de plusieurs membres du Conseil d’Administration, des premiers responsables de la banque et de plus de 300 clients et partenaires.
Le Groupe BANK OF AFRICA était représenté par une délégation composée de Amine Bouabid, Directeur Général du Groupe BANK OF AFRICA, Abderrazzak Zebdani, Directeur Général Adjoint et des Directeurs Généraux des filiales bancaires de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Niger.
Des experts internationaux en stratégie de développement en Afrique ont également témoigné dans le cadre de cette rencontre de leur expérience qui a permis de mettre en avant les opportunités et les risques du marché africain, ainsi que les grandes lignes d’une stratégie d’internationalisation et de développement d’échanges commerciaux avec le continent.

La signature du partenariat s’intègre dans le cadre de la politique d’accompagnement de la BIAT de ses clients dans leurs projets d’internationalisation.
« Grâce au professionnalisme et à l’expertise des commerciaux de la BIAT, aux actions concrètes que nous souhaitons mettre en place telles que le lancement de lignes de crédit export et de fonds d’investissement pour le développement des PME et grâce à la bonne maitrise du Groupe BANK OF AFRICA des environnements africains, le partenariat que nous signons permettra d’offrir le meilleur accompagnement de nos clients sur le marché africain », souligne Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT.

De son côté, Elyès Ben Rayana, responsable de la Banque de Financement et d’Investissement de la BIAT, a déclaré « Nous sommes à l’écoute des besoins de nos clients et nous tenons à mettre en place des solutions concrètes pour les appuyer dans leurs projets de développement notamment grâce à notre partenariat avec BANK OF AFRICA. Au-delà de l’offre de produits et services, notre principale plus-value est le conseil que nous apportons en matière de mise en relation et d’accompagnement dans l’identification des opportunités, de financement et de sécurisation des transactions de nos clients »

Fort de sa connaissance des marchés africains et de son large réseau qui s’étale sur 17 pays d’Afrique francophone et anglophone, le Groupe BANK OF AFRICA met son savoir-faire et son expertise au service de la clientèle de la BIAT.

Abderrazzak Zebdani a présenté le Groupe BANK OF AFRICA à travers ses principaux indicateurs financiers et un focus sur 3 filiales dans 3 pays, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Niger. Il a également exposé les modalités de fonctionnement de la plateforme d’accompagnement des clients mise en place dans le cadre de ce partenariat, ainsi que la palette des produits du Groupe BANK OF AFRICA.

La conférence a été l’occasion pour Amine Bouabid de témoigner des potentialités de l’Afrique Sub-Saharienne et de l’accompagnement des entreprises, en particulier marocaines, sur le continent. Il a également mis l’accent sur la stratégie volontariste marocaine en direction de l’Afrique Sub-Saharienne.
«BANK OF AFRICA est une référence dans les pays où il opère : le savoir-faire et l’expérience de ses équipes sera un appui précieux pour les clients de la BIAT. Cet accompagnement se traduira notamment par des gains de temps, des économies d’énergie et une optimisation des investissements pour les entreprises clientes de la BIAT » , a-t-il déclaré.

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de 17,4% dans les dépôts des 10 premières banques de la place et 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. 2 400 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.
Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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Voici ce qu’écrivait, Habib Karaouli, d’abord DG de la banque d’affaire BAT ensuite un éminent expert économique tunisien, dans un post sur les réseaux sociaux. Un Post sous forme d’un constat amère en matière de désinvestissement et qui plus est, par le Bureau de la Mise à Niveau, une structure publique qui perd, chaque année un peu plus, de sa brillance et de l’éclat de son activité. Karaouli écrit ainsi que «sept ans après la révolution, l’on est face à un constat implacable qui devrait interpeller les pouvoirs publics à plus d’un titre. Renforcement des inégalités, perte de vitalité et d’attractivité, résultats et abandons scolaires insoutenables, altération, irréversible dans certains cas, des conditions d’exercice de toute activité voire de la qualité de vie en dépit d’un contexte politique qui aurait dû favoriser une discrimination positive et une action sur l’égalité des chances, dégradation du mobilier urbain et des équipements collectifs, …. Il n’est pas de domaine qui ne soit concerné.

Mais c’est celui de l’investissement assurément et donc de la création de richesses et d’emploi que le constat est le plus effarant et constitue une véritable menace à notre tissu productif. Au-delà du caractère général de la décélération qui touche tous les gouvernorats aussi bien pour l’investissement domestique que pour l’investissement direct étranger, c’est dans les zones de développement régional prioritaires, que nous ne sommes plus dans une situation de décélération de l’investissement mais bien dans une situation de DÉSINVESTISSEMENT quand des entreprises qui existent sont entrain de fermer et donc de perdre des emplois.

Une revue des résultats du programme de mise à niveau des entreprises (2012-2016) illustre cette réalité criarde. En dépit du petit nombre d’entreprises concernées et du faible volume des Investissements requis, les entreprises de 7 gouvernorats à savoir Gafsa, Jendouba, Kébilli, Kef, Sidi Bouzid, Tataouine et Tozeur n’ont eu aucun financement pendant cinq ans en dépit de l’accord du bureau de mise à niveau sur leur plan de restructuration et donc sur leur chance non négligeable de survie. Dans deux autres gouvernorats à savoir Kairouan et Kasserine, le financement a été respectivement de 200 md et de 700 md (sur cinq ans !!!).

En attendant de trouver des solutions appropriées pour le financement de la PME-PMI-TPE à toutes les étapes de leur vie, les pouvoirs publics seraient bien inspirés d’agir pour rompre avec cette culture de l’échec et aux politiques de toute obédience d’en prendre la véritable mesure sous développante et de proposer de véritables politiques de sorties de crise loin de toute surenchère et de professions de foi béates. Un comité interdépartemental devrait être rapidement mis en place pour examiner les cas de ces entreprises une par une dans les gouvernorats concernés et agir par tous les moyens pour que ces entreprises ne périclitent et n’ajoutent davantage à la désespérance ambiante ».

 

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Une dizaine de PME tunisiennes opérant dans les secteurs agroalimentaire, textile, habillement, chaussures, maroquinerie, tissu d’ameublement, devront participer, vers la fin du mois de septembre 2017, à des missions d’affaires multisectorielles à Moscou (Russie).
En vertu d’un protocole d’accord de coopération signé, jeudi, entre la structure Internationale de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT International) et DUALEST (société française présente sur le marché russe), les missions comporteront des rencontres B to B et des visites à des entreprises russes opérant dans différents secteurs.
Le programme prévoit, également, d’organiser, en avril 2018, des événements promotionnels pour les produits tunisiens et le site Tunisie en général, en coopération avec les ministères concernés, les structures d’appui et d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes.
Il s’agit en outre de cordonner des missions individuelles et personnalisées en faveur des adhérents de CONECT International, souligne le document signé lors d’une matinée d’information organisée sur le thème : ” Comment Accéder au Marché Russe? “.

” L’accord signé avec DUALEST permettra aux entreprises tunisiennes de bénéficier des études de faisabilité, outre de l’accompagnement nécessaire pour accéder au marché russe “, a souligné Monia Essaidi, présidente de CONECT International.
Et d’ajouter que CONECT International organisera, l’année prochaine, une action de promotion pour faire connaitre l’image économique et le climat d’affaires en Tunisie.
La responsable a en outre appelé à développer davantage le transport maritime reliant les deux pays afin de faciliter l’écoulement du produit tunisien sur le marché russe, rappelant qu’une ligne maritime reliant le port de Sfax à celui de Novorossiysk (sud de la Russie), a été lancée, le 2 novembre 2016.

Pour sa part, Lanfranchi Sophie, directrice chargée du développement stratégique à DUALEST, a mis l’accent sur les opportunités d’exportation des produits tunisiens vers le marché russe, citant l’agroalimentaire notamment les produits frais (fruits et légumes de qualité, les produits de la mer, les fromages….), les produits transformés et l’épicerie fine, pharmaceutique, le prêt à porter et la décoration…
Le consommateur et les hommes d’affaires russes cherchent des produits de qualité et à bon prix et des délais de livraison raisonnables, a encore fait savoir la responsable, rappelant que la Tunisie fait partie des pays bénéficiant du Système Généralisé de Préférences ” SGP ” appliqué par l’Union Douanière ” Russie – Biélorussie – Kazakhstan “. En vertu de ce système, une exonération de 25% des droits de douanes est appliquée sur une liste spécifique de produits, a-t-elle encore précisé.

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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines”.
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé “Miqyès” de la santé de la PME en Tunisie. “Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures“, a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue“, a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le “Miqyès 2017”, la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable “pour pouvoir travailler
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, “optimistes pour l’avenir de leurs entreprises“, en dépit des difficultés rencontrées.

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Le Centre de Promotion des Exportations (CEPEX) organise, fin mars, la 2ème série de «Parlons Export», sur le thème des «clés du succès pour pénétrer le marché italien».

Dans communiqué, le Cepex que dirige Mme Aziza Htira, explique le choix de l’Italie par le fait que ce pays est le 2ème client et le 2ème fournisseur de la Tunisie, avec respectivement 17.4% et 14.5% de parts dans la globalité de nos échanges transfrontaliers en 2016, devancée seulement par la France.

Avec son «Parlons d’export », le Cepex, ambitionne «d’apportera un éclairage exhaustif au profit des PME désireuses de développer leur business sur ce marché dans la perspective de traduire ce potentiel en projets et flux concrets qui seront à même d’impulser les échanges commerciaux et stimuler les synergies conduisant à un partenariat plus énergique». Ce faisant, pourtant, le Cepex se met presque en dehors du temps et complètement hors actualité.

En effet, depuis quelque temps, la Tunisie exportatrice ne parle plus de la France avec laquelle le solde était positif de 2.611,6 MDT à fin novembre 2016, ou même de l’Italie même son solde négatif de 1.092,9 MDT, pour des exportations de 4.438,8 MDT contre des importations d’une valeur de 5.531,7 MDT. Et d’ailleurs, sur la liste des pays avec lesquels les échanges commerciaux tunisiens ont un solde négatif, l’Italie n’est pas la première. Avant, il y a la Chine, la Turquie et la Russie.

Ce qui préoccupe depuis quelques mois la Tunisie, c’est la situation des échanges commerciaux avec des pays comme la Turquie, dont le solde était, à fin novembre 2016, négatif de 1.330,5 MDT (plus important qu’avec l’Italie) ou encore plus la Chine avec laquelle le solde était négatif de 3.474,2 MDT, selon des chiffres de l’INS (Institut national de la statistique) qui est le triple de l’Italie.

Il est vrai, qu’à fin février 2017, les importations d’Italie ont dépassé le Milliard DT (1.000,033 MDT) contre des exportations de 746,6 MDT. Il est, cependant, tout aussi vrai qu’à cette même date et malgré toute la levée de boucliers officielle, les réunions au ministère du Commerce, le départ de l’ancien secrétaire d’Etat au commerce et le renvoi de l’ancien DG du commerce, les CMR qui ont été tenus sur le sujet et les promesses du chef de l’Etat, les importations tunisiennes de Turquie (310.451.804 DT) représentaient dix fois les exportations vers le pays du Sultan Erdogan (32.733.196 DT) en volume financier. Là où le bât blesse, c’est surtout l’importation par des opérateurs tunisiens de marchandises turques qui ont leurs semblables produits par la Tunisie. Des importations qui tuent donc le tissu industriel tunisien.

En 2016 par exemple, la Turquie a exporté vers la Tunisie pour 252.680.251 DT en produits textiles divers (Tissus Denim et tissus en coton) selon des chiffres tout ce qu’il y a plus d’officiels. En 2015, ce n’étaient que 204,6 MDT. Les Tunisiens n’avaient pourtant pu exporter vers la Turquie que pour l’équivalent de 10.983.644 DT en tissus Denim l’année dernière, de 8,7 MDT en 2015 et de 10,5 MDT une année plutôt. Denim, dont la Tunisie est l’un des grands producteurs mondiaux. Des importations qui ont tué des dizaines d’entreprises textiles. Des entrepreneurs textiles qui deviennent, du fait des importations de produits turcs entre autres, incapables de supporter les augmentations salariales.

La brèche est donc importante et urgente à colmater au moins par un surplus d’exportations tunisiennes vers ce pays, surtout que la convention de libre-échange qui lie les deux pays va, théoriquement, dans les deux sens.

Le choix de l’Italie par le Cepex pour des «leçons d’exportation», nous semble ainsi un mauvais choix, au moins dans la conjoncture actuelle où l’urgence est ailleurs, vers la Turquie, même si le solde commercial est moins important qu’avec la Chine. Il se trouve, en effet, que c’est avec la Turquie que la Tunisie a un accord de libre-échange et non avec la Chine où les solutions sont en voie d’être trouvées par la BCT. Et si la Tunisie ne peut, pour l’instant, résilier l’accord de libre-échange, autant essayer d’en amoindrir l’impact en augmentant les exportations tunisiennes vers la Turquie.

Le libre-échange est un courant qui doit aller dans les deux sens. Et si les Tunisiens ne savaient pas encore comment exporter plus vers la Turquie, économie presque similaire, pour équilibrer leur balance commerciale, il faudrait sans doute le leur apprendre. Le rôle du Cepex est donc de leur parler d’export vers la Turquie et leur montrer les meilleures voies pour pénétrer plus ce marché.

Mme Htira, décortiquez-leur plutôt ce contrat de libre-échange, montrez-leur ses défaillances et ses opportunités et aidez-les à en profiter au mieux avec les subventions qu’il faut et vous avez les structures pour cela, comme le Famex (Fonds d’accès aux marchés d’exportation) ou le Foprodex (Fonds de promotion des exportations). C’est, à notre sens, cela l’actualité de l’export et l’urgence économique nationale. Ce sont enfin ceux-là les vraies leçons d’export que se doit de donner le Cepex aux hommes d’affaires tunisiens.

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Une convention de partenariat a été signée, samedi 25 mars 2017, entre la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) et la Fédération Ivoirienne des Petites et Moyennes entreprises (FIPME), dans l’objectif de renforcer la coopération économique et les échanges commerciaux entre les deux pays.
Cette convention, signée lors de la cérémonie de clôture de la 6ème édition des Journées nationales promotionnelles des petites et moyennes entreprises et de l’artisanat, vise aussi, à encourager l’investissement commun entre les deux pays, et permettra aux deux organisations signataires, de tisser des partenariats dans divers domaines, notamment l’industrie agroalimentaire, l’agriculture, le textile, l’industrie automobile, la santé, l’enseignement supérieur et les services.
Cette convention a été signée par Tarek Chérif, Président de la CONECT et Joseph Boguifo, Président de la FIPME.

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Dans une interview exclusive accordée ce mardi 7 mars à Africanmanager, Sadok Bejja, directeur général de la Promotion des PME relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, a affirmé qu’environ 70 petites et moyennes entreprises ont bénéficié du fonds de soutien.

Cette initiative intervient dans le cadre de la stratégie qui a été mise en place par le gouvernement en 2014 pour soutenir les entreprises en difficulté.

Ce programme, d’un coût global de 100 MD, a pour objectif d’aider 200 entreprises, a-t-il précisé.

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Sept ans après la dernière édition sur la Technopole du Futuroscope en 2010, Futurallia, forum d’Affaires à l’international, a choisi d’organiser sa 21e édition les 30 et 31 mars 2017 au Palais des Congrès du Futuroscope en France.

Ce forum de partenariat international et multisectoriel s’adresse prioritairement aux dirigeants de PME/PMI de tous secteurs d’activité en quête de développement international mais aussi aux investisseurs, start-up, clusters et grands donneurs d’ordre.

L’objectif est simple : réunir en un même lieu des centaines de dirigeants et décideurs de 600 entreprises issues d’une trentaine de pays et leur permettre d’initier des alliances commerciales, industrielles, financières ou technologiques.

A partir de l’identification détaillée des entreprises et d’un catalogue de profils en ligne accessible sur le site web dédié à l’événement, chaque participant émet jusqu’à 20 souhaits de rendez-vous. Le logiciel de match-making établit alors pour chacun un planning comprenant jusqu’à 16 rendez-vous ciblés sur la base des souhaits des participants, remis le jour de la manifestation.

Le forum accueillera cette année une communauté de start-ups et de PME/ETI innovantes dans des domaines aussi variés que le développement durable, le numérique, l’écohabitat, l’éco-industrie, les transports du futur, la silver économie, les objets connectés ou de l’alimentation intelligente (emballage du futur) au sein d’un village dédié.

L’objectif pour ces entreprises sera de proposer et valider leurs concepts, produits, ou services novateurs auprès d’entrepreneurs issus du monde entier. Elles pourront rencontrer de nombreux acteurs de l’innovation présents sur place : banques, BPI, private equity, avocats, assureurs, transporteur…, des organismes experts tels que le réseau consulaire, Business France… mais aussi des représentants de grands groupes (Alterna, EDF, La Poste, Engie…) lors de leurs rendez-vous…

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Une convention de partenariat a été signée, aujourd’hui, lundi 16 janvier 2017, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et le groupe italien pour le développement “Umbria”. Cette convention s’inscrit dans le cadre d’un programme “de renforcement du système d’appui à la PME et Support aux start-up” Il s’agit de l’une des composantes du “projet d’appui au secteur privé”, objet du protocole d’accord entre la Tunisie et l’Italie, signé le 14 avril 2010 et prorogé jusqu’au 31 décembre 2018.

L’objectif aussi est de promouvoir les relations d’amitié et de coopération entre la Tunisie et l’Italie, essentiellement dans le domaine industriel. Cette convention vient aussi renforcer les compétences techniques des structures d’appui destinées aux petites et moyennes entreprises, tout en assurant l’accompagnement nécessaire pour les jeunes entrepreneurs.

Placé sous la tutelle de la direction générale de la promotion des PME (DGPPME), relevant du ministère de l’Industrie et du Commerce, ce programme s’articule autour de trois principaux axes, à savoir : le renforcement des compétences de la DGPPME et des structures régionales d’appui à la PME, la mise en place d’un système de coordination entre ces structures, la conception et la mise en place d’un observatoire des PME, l’assistance technique et l’accompagnement personnalisé de 50 start-up tunisiennes déjà installées ou en phase d’accompagnement par les structures d’appui régionales.

Le convention signée avec la partie italienne s’étale en effet sur trois ans à compter du mois de janvier 2017. Le budget alloué par l’Italie s’élève à 1,628 Million de dinars. Il s’agit d’un don. Le coût global de ce programme, destiné au développement du secteur privé, s’élève à 9 Millions d’euros.

Après avoir procédé à la signature de ladite convention, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, n’a pas manqué d’exprimer son enthousiasme, affichant ainsi son espoir de prolonger ce partenariat avec l’Italie pour toucher d’autres secteurs d’activité à forte valeur ajoutée.

Laâdhari a en outre indiqué que son département veillera à donner au maximum le soutien aux PME tunisiennes, et ce, dans l’objectif de faire face aux défis auxquels elles sont confrontées.

De son côté, le directeur général de la promotion des PME auprès du ministère de l’Industrie, Sadok Bejja, a fait savoir que cette convention vient comme un appui aux start-up et aux PME tunisiennes . Il s’est réjoui de la mise en place d’un observatoire pour les PME, estimant qu’il s’agit d’une excellente initiative qui va permettre le suivi des différents acteurs liés aux activités des PME.

Selon ses déclarations, en vertu de cette convention, son département pourra fournir un accompagnement personnalisé des start-up tunisiennes. Dans une déclaration à Africanmanager, il a indiqué qu’il y a une autre convention similaire portant sur l’équipement des structures d’appui dont principalement les pépinières d’entreprises et les centres d’affaires, au niveau régional, par le matériel informatique. La convention y afférente sera signée avant la fin de l’année 2017 et portera sur un don de l’Italie de 1 Million d’euros, indique la même source. 

Quant à lui, le directeur général du programme d’appui au secteur privé, Mauro Agostini, a souligné le bon accueil de la délégation italienne en Tunisie ainsi que le respect des délais relatifs à ce programme. Il a par ailleurs assuré que son programme participera également à d’autres projets en Tunisie, notamment en matière de développement des régions. ” Nous voulons que notre présence en Tunisie soit durable et pas limitée dans le temps. Nous espérons aussi développer nos rapports dans la période prochaine”, a-t-il ajouté.

L’Ambassadeur d’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona a, quant à lui, appelé à valoriser au maximum le potentiel et les perspectives de coopération possibles entre les deux pays. Et de préciser, dans le même cadre, que la Tunisie a pu gagner la confiance des Italiens à travers la réussite de sa transition démocratique, d’où la nécessité de réussir sa transition économique, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que des financements supplémentaires seraient mis à la disposition de la Tunisie, notamment pour son développement économique, mais l’annonce sera faite prochainement. “Nous devons juste identifier les secteurs que nous devons soutenir”, les choses vont s’affiner prochainement ” et nous donnerons plus de détails”, a-t-il dit.

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La CONECT Internationale (CI), en collaboration avec la Confédération Générale des PME françaises, organise du 05 au 08 décembre à Tunis les rencontres d’affaires tuniso-françaises.
Un événement économique qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la CI pour la promotion du site tunisien et l’attraction des investissements directs étrangers.
A cette occasion un forum économique aura lieu à l’Hôtel Ramada Plaza Gammarth dans le but de dévoiler les atouts de l’économie tunisienne, les secteurs porteurs et les opportunités d’investissements à saisir en Tunisie.
Une délégation de 25 représentants d’entreprises françaises sera en visite dans les entreprises tunisiennes et aura l’occasion de rencontrer des responsables au plus haut niveau.
Cet événement représente une opportunité pour les PME françaises de développer des partenariats techniques, commerciaux, financiers avec des PME tunisiennes afin de lancer de nouvelles activités complémentaires ; c’est également une occasion pour les PME françaises qui souhaitent s’internationaliser pour accéder à de nouveaux marchés africains.

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70 entreprises tunisiennes vont bénéficier du programme d’entrepreneuriat vert de SwitchMed, a déclaré le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.

Lors d’une rencontre organisée ce vendredi 2 décembre, le ministre a mis l’accent sur ce programme pilote qui vise à accompagner l’internationalisation des startups et PME tunisiennes.

« Ce programme revêt une importance particulière, venant à un moment opportun où la Tunisie fait face à plusieurs défis », a ajouté le ministre, faisant savoir que le projet est bénéfique sur le plan économique et qu’il permettra à l’entreprise d’optimiser son processus de gestion. Il aura aussi un impact sur le plan écologique, notamment dans la gestion des déchets.

C’est important dans la mesure où la Tunisie s’oriente vers l’économie verte, considérée comme une opportunité de taille pour la Tunisie, confrontée à deux problèmes majeurs, à savoir le chômage des jeunes diplômés et des modes de développement axés, jusqu’à présent, sur une exploitation excessive du capital nature, a encore argué le ministre. Et d’ajouter : « cette approche vient apporter une réponse à ces deux problématiques majeures et offre la possibilité de concevoir de nouveaux métiers respectueux de l’environnement à faible consommation de matières premières et à faible impact sur l’environnement ».

Vers l’internationalisation des PMEs

D’où l’importance de ce programme basé essentiellement sur des activités de réseautage qui contribue au renforcement de l’internationalisation des stratups et des PME tunisiennes, mais aussi d’autres installées dans la région sud-méditerranéenne et ce, à travers l’amélioration de leur capacité à gérer l’innovation, l’efficacité des ressources, a relevé Jean-Claude Plana, représentant de l’ONUDI à Tunis.

Selon lui, ces actions sont mises en œuvre par l’ONUDI dans quatre pays – la Tunisie, l’Egypte, le Maroc et le Liban – en développant le partenariat commercial et industriel entre les entreprises locales et les entreprises éco-innovantes de l’UE. L’objectif est de dynamiser le partenariat commercial et industriel entre les entreprises européennes opérant dans le secteur de l’éco-innovation et leurs homologues tunisiennes et ce, grâce à une série de solutions pertinentes et commercialisables, mises au point dans le cadre des programmes européens «Eco Innovation Programme», «Best Life Environment», «European Business Award» et «Innovation SEED Initiative».

Pour le cas de la Tunisie, 14 porteurs européens de projets éco-innovants ont saisi l’occasion pour présenter au cours de la rencontre organisée aujourd’hui leur solutions aux professionnels et aux industriels tunisiens.

La portée du partenariat SwitchMed

D’après le chef de projet, Roberta de Palma, il s’agit d’une initiative importante, surtout que les industries participant au SwitchMed BtoB de l’ONUDI peuvent bénéficier de plusieurs avantages, à commencer par la mise en place d’une coopération technique avec les fournisseurs éco-innovants et respectueux de l’environnement dans l’industrie nationale et ce, conformément aux normes environnementales internationales de manière à accéder à de nouveaux marchés.

Parmi les autres avantages, la responsable a mis l’accent sur l’importance de l’amélioration de la productivité, tout en réduisant les couts d’exploitation et optimisant les investissements.

Dans le même contexte, elle a ajouté que ce projet permettra aussi de garantir un approvisionnement à long terme des facteurs de production pour atténuer les effets des perturbations et de la volatilité des prix des matières premières, tout en améliorant les relations avec les parties prenantes (investisseurs, banques, organismes de réglementation, communautés locales et associations de consommateurs).

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) renforce son soutien aux petites et micro-entreprises de Tunisie, en accordant un prêt d’un montant de 4 millions de dinars tunisiens (l’équivalent de 1,6 million d’euros) au spécialiste du micro-financement Microcred Tunisie S.A. (Microcred), qui a démarré ses opérations en novembre 2014.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué que cette somme permettra à Microcred d’accroître sa capacité de prêt, à un moment où cet organisme connaît une rapide croissance de ses activités en Tunisie, grâce à l’expansion de son réseau d’agences. Microcred rétrocédera ces fonds à des PME et à des micro-entreprises, en mettant en particulier l’accent sur le développement des régions les plus pauvres et des entreprises dirigées par des femmes, et donc en apportant son soutien à la création d’emplois.

« La BERD est le seul organisme financier international à même d’injecter dans l’économie réelle des prêts libellés en dinars », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chargée de la BERD en Tunisie. « Nous sommes très heureux d’étendre notre soutien au micro-financement en Tunisie et de contribuer encore plus à la croissance économique et à la création d’emplois dans ce pays. Ce partenariat avec Microcred va nous permettre de toucher les très petites entreprises, qui ont du mal à accéder au financement. »

« Ce premier prêt, d’un montant considérable, permettra à Microcred Tunisie d’atteindre son but principal, en mettant l’inclusion financière à la portée des chefs de petites entreprises, dans des secteurs où le micro-financement est actuellement inexistant », s’est félicité Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie. Grâce au soutien de la BERD, nous pourrons développer les activités de nos agences et accroître notre efficacité opérationnelle, pour couvrir les régions les plus défavorisées et améliorer l’environnement socioéconomique des personnes exclues du système classique de financement. Microcred Tunisie souhaite favoriser l’activité et accroître les créations d’emplois dans les régions enclavées. »

La BERD investit en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros. Dans le secteur financier, elle a consenti depuis janvier 2014 sept prêts à des banques, à des sociétés de crédit-bail et à des institutions spécialisées dans le micro-financement, pour un montant total de plus de 140 millions d’euros.

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” Les nouveaux outils et les mécanismes d’expansion à l’international de l’entreprise tunisienne”, tel a été le thème d’un déjeuner débat organisé, ce mercredi 23 novembre 2016, à Gammarth, à l’initiative de la CONECT. La diplomatie économique, l’investissement massive, la reprise de la croissance et la facilitation des procédures administratives étaient les principales problématiques débattues lors de cette rencontre.

Le président de la CONECT, Tarek Cherif, a tout d’abord critiqué l’absence de solutions pour remédier au problème du chômage en Tunisie, notamment celui des diplômés de l’enseignement supérieur, faisant savoir toutefois que le remède le plus adéquat et le plus pertinent est l’investissement. Cette alternative demeure aussi difficile devant la complexité des affaires et la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années.

Selon ses déclarations, les investisseurs se trouvent, aujourd’hui, face à plusieurs handicaps, notamment au niveau du financement, d’où le souci de la CONECT d’organiser cette rencontre qui vise en premier lieu à faire la promotion du Crowdfunding, un nouveau mode de financement très répandu dans plusieurs pays du monde. “C’est un nouveau mécanisme que nous voulons instaurer en Tunisie comme c’était le cas déjà avec la micro-finance”, a-t-il dit.

Et Tarek Cherif d’affirmer, dans le même cadre, que s’il n’y a pas d’investissement, on ne peut pas atteindre les objectifs escomptés par le gouvernement, notamment au niveau de la loi de finances 2017 qui prévoit un taux de croissance de 2,5%. “Pour atteindre ce taux, on doit travailler, investir et créer de la richesse, et c’est à partir de ce moment là qu’on peut parler de la croissance”, a affirmé le président de la CONECT avant de rajouter qu’actuellement, la Tunisie demeure très loin des objectifs préalablement fixés, notamment au niveau de l’investissement et la croissance.

En outre, le président de la CONECT a mis en garde contre le marché parallèle qui représente, selon lui, plus de 50% de l’économie nationale, mais aussi contre la dégradation du pouvoir d’achat des Tunisiens, deux handicaps majeurs devant le développement des PMEs tunisiennes. C’est ainsi qu’il a indiqué que l’investissement et l’internationalisation demeurent la seule solution pour l’entreprise tunisienne afin de pouvoir garder sa compétitivité et garantir sa continuité. Et de rajouter que l’internationalisation n’est pas une fuite mais plutôt un outil pour aider l’entreprise à renforcer ses capacités, faire travailler plus et créer de la richesse et de la croissance.

Il a par ailleurs appelé le gouvernement et les parties responsables à donner la priorité aux accords conclus avec les régions dans l’optique de permettre aux entreprises tunisiennes de bénéficier des avantages octroyés par les autres pays. “Aujourd’hui, nous payons plus que l’Européen sur le marché algérien à cause de l’absence d’accords avec ce pays”, a-t-il reconnu.

De son côté, Lazhar Bannour, directeur général du commerce extérieur, a rappelé la stratégie de développement du commerce extérieur tunisien visant à faire du pays une plate-forme régionale de commerce et de services à l’horizon 2030.

Il a toutefois indiqué qu’il partage les déclarations de Tarkek Cherif, selon lesquelles l’exportateur tunisien paye plus que l’européen à cause de l’absence d’accords conclus entre la Tunisie et des pays où on importe. Il a souligné, dans le même ordre d’idées, que le produit européen lorsqu’il entre sur le marché algérien est favorisé et la différence est estimée à près de 30%.

C’est ainsi qu’il a appelé à améliorer le service logistique et l’infrastructure, notamment au niveau du port de Rades, qui devient un casse-tête pour les investisseurs, tunisiens et étrangers. “Les choses sont en train de changer…”. Il faut évoluer dans les esprits et renforcer entre autres les capacités de l’administration tunisienne afin d’éviter la lourdeur des procédures administratives “, a-t-il dit.

Il faut aussi, selon lui, instaurer un climat favorable aux affaires, être innovant dans les méthodes de travail et voir les autres comment ils font et ce qu’ils sont en train de faire.

Quant à elle, la responsable nationale du PACS, Lamia Abroug, a indiqué que l’Afrique est l’avenir des exportations tunisiennes et qu’il faut saisir cette opportunité et mettre le service comme une priorité pour pouvoir se développer à l’échelle internationale. Elle a également appelé à faire évoluer l’environnement des affaires et le cadre réglementaire du business dans le pays.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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