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L’appartement parisien du Premier ministre français Bernard Cazeneuve a été cambriolé en début de semaine, rapporte l’AFP, citant son entourage, qui exclut toutefois qu’il ait été délibérément visé.

“Tout indique que ceux qui ont cambriolé ignoraient que le domicile où ils se trouvaient était celui du Premier ministre”, indique la même source.

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La nomination de Bruno Tshibala Nzenzhe au poste de Premier ministre n’a pas calmé l’opposition congolaise. D’ailleurs elle va organiser une marche pacifique le lundi 10 avril 2017 pour protester contre la désignation de cet ancien dirigeant de l’Union pour la Démocratie et le Progrès social (UDPS).

Olivier Kamitatu, un homme politique congolais, a réagi ainsi sur Twitter : “Le choix de Tshibala est un pied de nez à la Cenco, à l’Accord du 31/12, et à tout le peuple congolais”, rapporte africanews. D’après lui, cet accord stipule que le Premier ministre doit sortir des rangs du Rassemblement, or Bruno Tshibala Nzenzhe a été éjecté de l’UDPS quelques jours avant sa nomination. Il a par ailleurs remis en cause la légitimité du fils d’Etienne Tshisekedi, Félix, qui a été propulsé à la tête de l’opposition après le décès de son papa le 1er février dernier, à l’âge à 84 ans. Georges Kapiamba, avocat et défenseur des Droits de l’homme, est du même avis : “Il a méprisé l’accord du 31/12/2016 et la volonté populaire pour nommer Bruno Tshibala…!”

Le porte-parole du camp au pouvoir, Lambert Mendé, comme on pouvait s’y attendre, ne voit pas les choses de la même façon. D’après lui le président Kabila “a exercé son pouvoir discrétionnaire sur la base de la liste présentée par le rassemblement de l’opposition.” Cette dernière nie en bloc. François Muamba, ancien compagnon de Kabila qui est passé du côté du rassemblement de l’opposition, a déclaré que le chef de l’État congolais “s’est mis en dehors de l’accord du 31 décembre en choisissant un candidat parmi une branche dissidente de l’opposition inféodée au pouvoir”.

La marche protestataire a été confirmée par le député Martin Fayulu. Les partis vont boucler leur rassemblement devant le palais présidentiel, où on peut être certain qu’une pléthore d’agents des forces de l’ordre les attendront.

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Le Premier ministre français, Bernard Cazeneuve, sera en visite en Tunisie les 30 et 31 mars 2017, rapporte Shems fm.
L’ambassadeur français à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor, a affirmé que cette visite s’inscrit dans le cadre du suivi des accords signés lors de la conférence internationale « Tunisia 2020 », a indiqué la même source.

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L’Île Maurice refait parler d’elle, mais cette fois pas pour ses très bons indicateurs économiques (le pays est leader en Afrique pour le climat des affaires, d’après le “Doing Business 2017” et a été classé nation la plus prospère du continent par “The Legatum Prosperity Index”). Les raisons de l’agitation sont cette fois politiques et constitutionnelles. Anerood Jugnauth, Premier ministre, 86 ans, dont 18 passés dans ce poste et 9 à la présidence de la République, a annoncé ceci à la télévision ce week-end : « Je soumettrai ma démission lundi à la présidente de la République. Je cèderai ma place à un leader plus jeune et plus dynamique, Pravind Jugnauth, qui dispose d’une majorité au Parlement ». Le hic c’est que Pravind Jugnauth, 55 ans, est son propre fils…

Cette affaire fait beaucoup jaser dans le pays, notamment l’opposition. Paul Béranger, chef de file du MMM, pointe du doigt une pratique anti-démocratique. « Ce qui est en train de se passer est une honte », a-t-il lâché lors de la réunion du bureau politique de son parti hier dimanche 22 janvier 2017, rapporte Africanews. D’après lui, seuls les citoyens ont le pouvoir de désigner le chef de gouvernement. Il a dans la foulée ameuté les autres formations de l’opposition pour organiser la résistance. La première décision forte : Boycotter la prestation de serment du nouvel homme fort du pays, programmée pour ce lundi après-midi à 15h. « Nous n’avons pas reçu d’invitation et nous n’irons pas », a dit d’ores et déjà Béranger, avant d’ajouter : « Pravind Jugnauth n’a aucune légitimité ».

Pourtant cette succession, malgré tous les remous qu’elle a provoquée, est tout ce qu’il y a de plus légal. En effet d’après le texte de la Constitution, le chef du parti majoritaire est automatiquement bombardé Premier ministre en cas de vacance du pouvoir. Or le MSM (Mouvement Socialiste Militant), piloté par Pravind Jugnauth, avec ses 32 élus, est le parti politique le plus costaud à l’Assemblée Nationale. C’est un fait, en dépit des cris des opposants, qui veulent que les partis se représentent devant les électeurs. Mais exiger qu’on change illico les règles du jeu parce que ça favorise le fils du Premier ministre, ça risque de coincer, surtout quand on sait le temps qu’il faut pour retoucher une Constitution. Il y a des chances que Pravind Jugnauth soit solidement installé sur son fauteuil de chef de gouvernement avant qu’un tel projet voit le jour, si jamais il voit le jour…

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L’information vient de tomber dans un communiqué officiel de l’Elysée, c’est Bernard Cazeneuve qui remplace Manuel Valls au poste de 1er ministre français à Matignon. Cazeneuve, jusque-là ministre de l’intérieur, sera le premier ministre qui passera la période la plus courte à Matignon, les élections présidentielles françaises se déroulant en mai prochain.

Cette nomination fait suite à la démission de Manuel Valls qui a fait hier candidature aux Primaires de la Gauche pour la nomination du candidat de la Gauche à la prochaine Présidentielle.

Cazeneuve avait déjà remplacé Manuel Valls au ministère de l’intérieur, lorsque Valls avait quitté la Place Beavau pour Matignon.

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Matteo Renzi a annoncé dimanche soir sa démission du poste de président du Conseil, l’équivalent du Premier ministre en Italie, qu’il occupait depuis plus de deux ans et demi. Le chef du gouvernement italien l’a annoncé peu après minuit lors d’une conférence de presse, à la suite d’un référendum ayant massivement rejeté la réforme des institutions qu’il défendait, rapporte Liberation.fr

«J’ai perdu. Je n’ai pas réussi à faire gagner le «oui», a-t-il admis. Mon gouvernement s’arrête là. Demain après-midi je réunirai le Conseil des ministres, puis je remettrai ma démission au président de la République.»

Selon des résultats encore provisoires, le «non» l’a emporté à près de 60%. Le scrutin portait sur une réforme constitutionnelle prévoyant une réduction drastique des pouvoirs du Sénat, une limitation des prérogatives des régions et la suppression des provinces, l’équivalent des départements français.

Matteo Renzi, 41 ans, était arrivé au pouvoir en février 2014 sur un programme de réformes. Sa démission ouvre une période d’incertitudes qui pourrait peser lundi à l’ouverture des marchés financiers. On y redoute, après le choc du Brexit et la montée des mouvements populistes, une nouvelle phase d’instabilité dans la troisième économie de la zone euro.

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Première conséquence des accords pour pacifier la République Démocratique du Congo, après les émeutes suite à la décision du pouvoir de différer l’organisation des élections générales :  Le Premier ministre, Augustin Matata, en poste depuis avril 2012, rend son tablier. Il a déclaré ce lundi 14 novembre que par ce geste il entend laisser le champ de libre à un chef de gouvernement désigné par l’opposition, en accord avec le texte paraphé récemment sur le report à 2018 de la présidentielle, rapporte l’AFP.

“J’ai déposé ma démission du Premier ministre ainsi que des membres de mon gouvernement (…) pour répondre à l’esprit et à la lettre de l’accord” conclu avec une aile minoritaire de l’opposition, a indiqué l’ancien ministre des Finances au terme d’un entretien avec le président Joseph Kabila.

Reste l’autre gros dossier qui fait bondir l’opposition : La candidature de Kabila, alors que la Constitution le lui interdit formellement après ses deux mandats…

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Le nouveau président de la République libanaise, Michel Aoun, a convoqué, jeudi 3 novembre 2016, Saad Hariri pour le charger de former un gouvernement, a annoncé l’agence Reuters.

Cette désignation est intervenue à l’issue de consultations parlementaires contraignantes, menées par le président, et dont l’issue était connue d’avance, a précisé la même source.

Saad Hariri, fils de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri, assassiné le 14 février 2005, a été chargé par le chef de l’État de former le prochain gouvernement.

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Le Premier ministre du gouvernement d’union nationale de la Libye, Fayez el-Sarraj, ne veut pas d’une intervention militaire internationale dans son pays.

“C’est vrai que nous avons besoin de l’aide de la communauté internationale dans notre guerre contre le terrorisme et il est vrai que nous en avons déjà reçue. Mais nous ne parlons pas d’intervention internationale”, déclare-t-il dans une interview publiée dimanche par le Journal du Dimanche. Il explique que l’intervention de troupes au sol serait “contraire à nos principes. C’est pourquoi, nous souhaitons l’éviter”. Par contre, “nous avons besoin en revanche d’images satellites, de renseignements, d’aides techniques… Pas de bombardements”, explique Fayez el-Sarraj dont le gouvernement est reconnu par la communauté internationale et a reçu le soutien des anciennes autorités qui contrôlaient la capitale Tripoli et de milices armées dans l’ouest du pays.

Basé à Tripoli depuis deux mois et à l’autorité très fragile, le gouvernement d’union nationale veut reconstruire le pays avec une démarche reposant sur “trois piliers: l’économie, la sécurité et l’Accord national, qui prévoit l’unité et la réconciliation du pays. Nous savons très bien que les malentendus entre les différentes parties ont failli causer la division du pays. Mais nous travaillons aujourd’hui à l’unifier”.

Interrogé sur la question des migrants, il explique que “bombarder les bateaux n’est pas la solution à l’immigration illégale. Cela passe d’abord par trouver des solutions dans les pays d’origine des migrants”. Il assure que le gouvernement ne laissera “pas ces migrants faire de la Libye un pays de transit”. Le Premier ministre refuse aussi que l’Europe renvoie les migrants en Libye : “Elle doit les renvoyer dans leur pays d’origine. Nous avons un différend avec l’UE à ce sujet.”

 

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Le nouveau président du Bénin, l’homme d’affaires Patrice Talon, frappe fort dès son entrée en fonction. En effet quelques heures après son investiture à Porto-Novo, Talon a fait sensation en annonçant une équipe gouvernementale où on ne aucune trace de Premier ministre. Disparu ce poste très convoité. Le signal est clair : Le président sera offensif, au front, en même temps que ses ministres, peu nombreux d’ailleurs, 21 dont 3 femmes.

Le nouvel fort du Bénin, qui veut sans doute mener le pays comme il conduit son florissant business – notamment le coton -, veut mettre la main à la pâte, être aux avant-postes. Ce choix, qui a des aspects très séduisants, notamment dans un pays où les citoyens ont sanctionné le pouvoir pour cause d’inaction, est en même temps risqué. En effet si Talon n’est pas au rendez-vous, il ne pourra même pas se réfugier derrière un Premier ministre qu’on a l’habitude de faire sauter dès que la situation se tend. Un fusible quoi. Là rien de tout ça, le président de la République sera seul face à la nation, seul face à son destin, en sachant d’emblée que les Béninois ne lui accorderont aucune période de grâce.

Sa garde rapprochée à la manoeuvre

Ce qu’on peut dire sur son équipe gouvernementale, c’est que Pascal Iréné Koupaki et Abdoulaye Bio-Tchané sont propulsés ministres d’État – le premier est nommé secrétaire général de la présidence, le second chapeaute le Plan et de Développement – sans doute pour bons et loyaux services au second tour de la présidentielle. Deux éléments du cercle des intimes de Patrice Talon figurent dans ce gouvernement : L’avocat Joseph Djogbenou, en tant que ministre de la Justice et le tonitruant député Candide Azannai, comme ministre délégué auprès de la présidence de la République, en charge de la Défense nationale.

Sacca Lafia, un autre élu du Parlement, ancien ministre de l’Énergie de l’ex-président Boni Yayi mais qui a appuyé le nouveau chef de l’État à la présidentielle, devient le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique. Les Affaires étrangères tombent dans l’escarcelle d’Aurélien Agbenonci, qui était en mission aux Nations unies. Il était dernièrement représentant du Pnud en Centrafrique.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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