Tags Posts tagged with "protestation"

protestation

par -

Le personnel administratif de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a organisé, lundi, un rassemblement devant le Parlement alors que se déroulait une plénière consacrée à l’examen d’un certain nombre de projets de loi.
Parmi ces projets figurent, notamment, la proposition d’amender et de compléter le règlement intérieur approuvée, en juin dernier, par la Commission du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le secrétaire général du syndicat de base des agents de l’ARP, Abdelbasset Hasnaoui, a indiqué que le rassemblement intervient en protestation des agents et fonctionnaires du parlement contre la politisation de l’administration de l’ARP en adoptant des propositions d’amendement des articles 3 et 48 relatifs à la gestion administrative du parlement.
“Cette initiative vise à soumettre l’administration et le personnel au pouvoir politique du bureau de l’ARP”, a-t-il estimé, précisant que celui-ci “exerce, actuellement, un pouvoir de contrôle qui se transformera en vertu de ces amendements en un pouvoir de décision”.

Selon le secrétaire général, l’ingérence du bureau de l’ARP dans les nominations, promotions et la situation administrative des agents est contraire aux dispositions de l’article 15 de la Constitution. Ce dernier stipule que l’administration publique est au service du citoyen et de l’intérêt général. Son organisation et son fonctionnement sont soumis aux principes de neutralité, d’égalité et de continuité du service public, conformément aux règles de transparence, d’intégrité, d’efficacité et de redevabilité.
Selon Hasnaoui, cette ingérence va “politiser l’administration et l’instrumentaliser à des fins partisanes”.
De son côté, l’élu du mouvement Nidaa Tounes, Lotfi Nabli, a souligné que plusieurs députés comptent faire annuler ces “amendements inconstitutionnels, n’ayant aucune référence logique, et portant atteinte à l’indépendance du service public”.

La Commission du règlement intérieur, de l’immunité et des lois parlementaires et électorales avait approuvé, le 15 juin dernier, la version définitive des propositions d’amendement amendant et complétant le règlement intérieur de l’ARP. Ces amendements devraient entrer en vigueur à l’ouverture de la session parlementaire ordinaire 2017-2018.

par -

La commission a été saisie d’une protestation présentée conjointement par la Confédération générale tunisienne du Travail (CGTT) et la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), concernant l’exclusion de représentants de ces deux organisations parmi les délégués, respectivement, des travailleurs et des employeurs, pour la septième année consécutive. Les organisations protestataires déclarent qu’elles n’ont pas été consultées respectivement pour la désignation d’un délégué des travailleurs et d’un délégué des employeurs à la Conférence, au mépris des dispositions de l’article 3 de la Constitution de l’OIT.

Se référant aux recommandations formulées par le Comité de la liberté syndicale dans le cas no 2994, dans son rapport présenté au Conseil d’administration à sa 327e session, les organisations protestataires déclarent qu’elles ont été exclues de toute participation à la Conférence et elles soulèvent également un certain nombre de problèmes, tels que leur exclusion de la négociation collective et du dialogue social, qui constituent des violations manifestes de la liberté syndicale et du pluralisme syndical. Elles ont également communiqué plusieurs extraits du Code du travail tunisien ainsi qu’une copie d’un jugement rendu par le Tribunal administratif de Tunisie en juin 2015 à propos du système de collecte des cotisations syndicales auprès des membres de la CGTT.

Dans une communication écrite adressée à la commission en réponse à sa demande, le gouvernement déclare que l’Union générale tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) sont, d’après le nombre de leurs adhérents, les organisations les plus représentatives et qu’en conséquence ces deux organisations ont été consultées, conformément aux dispositions de l’article 3, paragraphe 5, de la Constitution de l’OIT. Le gouvernement fournit également des informations sur les mesures envisagées en vue d’établir des critères objectifs et vérifiables pour déterminer la représentativité des organisations, de même que sur l’instauration du pluralisme syndical dans le pays.

La commission prend note des déclarations du gouvernement selon lesquelles celui-ci a consulté en tant qu’organisation de travailleurs l’UGTT et en tant qu’organisation d’employeurs l’UTICA, ces organisations étant considérées comme plus représentatives, ce qui présuppose l’application d’un critère reposant sur le nombre de leurs membres. La commission observe qu’en affirmant que l’UGTT et l’UTICA, respectivement, ont le statut d’organisations les plus représentatives sans indiquer le nombre de leurs adhérents, le gouvernement ne lui facilite pas la tâche. De ce fait, elle n’est pas en mesure d’établir si des critères objectifs et vérifiables ont été utilisés pour déterminer quelles sont les organisations des partenaires sociaux les plus représentatives dans ce pays.

Tout en rappelant que, conformément aux dispositions de l’article 5, paragraphe 2 a), du Règlement de la Conférence, elle n’a compétence que pour connaître des protestations ayant trait aux pouvoirs des délégués et de leurs conseillers techniques, la commission souhaite faire référence aux recommandations de longue date adressées par le Comité de la liberté syndicale au gouvernement tendant à ce que celui-ci instaure, en concertation avec les partenaires sociaux, des critères de représentation clairs et préétablis. Elle observe également que, dans le même rapport, le comité a déclaré attendre «[…] que le gouvernement privilégie sur la question de la détermination des critères de la représentativité syndicale un dialogue social inclusif en s’efforçant d’élargir son champ de consultation à toutes les organisations concernées du paysage syndical et patronal tunisien afin de prendre en considération les divers points de vue. Le comité, espérant que le gouvernement continuera de bénéficier de l’appui du BIT, le prie de faire état de tout progrès à cet égard.» (voir: BIT: Comité de la liberté syndicale, 378e rapport, cas no 2994, paragraphe 774 b)). La commission encourage le gouvernement à poursuivre ses efforts en vue du développement de critères objectifs et vérifiables et espère que leur application, une fois établis, aidera à fournir des informations fiables pour déterminer la représentativité des organisations concernées.

La commission prie instamment le gouvernement d’instaurer des critères objectifs et vérifiables, qui donneront une vision exacte de la situation des organisations syndicales du pays, sur la base de chiffres vérifiables, de manière à pouvoir lever toute équivoque quant à la représentativité des délégués des travailleurs et des délégués des employeurs de Tunisie. En outre, elle s’attend à ce que le gouvernement recherche activement des accords entre les organisations des employeurs et entre les organisations des travailleurs, afin que la désignation des délégués de ces groupes à la prochaine session de la Conférence soit transparente et qu’elle soit le reflet d’un processus pleinement consultatif, conformément à l’article 3, paragraphe 5, de la Constitution de l’OIT.

par -

Le délégué de Menzel Bouzayene, Ben Amor, complètement désemparé, a déclaré hier dimanche 09 juillet 2017 dans la soirée, sur Mosaïque FM, que les accès des locaux du gouvernorat et de la municipalité sont barrés depuis une semaine, empêchant de fait aux administrations de fonctionner. Ben Amor a indiqué que les protestataires sont galvanisés par des parties qui essayent de pratiquer la politique de la terre brûlée…

Nous avons tout tenté pour dialoguer mais rien n’y a fait, les protestataires ont opté pour l’illégalité. Les locaux de la municipalité sont hors de contrôle et les archives qu’ils abritent sont entre les mains des sit-inneurs et des parties derrière cette grogne” a indiqué le délégué.

par -

Rien ne semble pouvoir stopper les protestataires d’El Kamour. Hier mercredi 05 juillet 2017 dans l’après midi, ils sont montés d’un cran, un de plus, en bloquant les routes faisant la jonction avec le centre-ville de Tataouine. Le porte-parole des manifestants, Tarak Haddad, a déclaré que cette action coup de poing est la réponse aux modifications apportées à la commission censée négocier ce jeudi avec le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, rapporte Radio Tataouine.
Il a indiqué que la commission devait, comme convenu, être composé de 8 personnes, mais par la suite 8 autres s’y sont greffées, notamment des nahdhaouis…

Haddad a martelé que seuls les émissaires des différentes localités de Tataouine devraient prendre part à cette réunion, et que la présence d’autres parties est une violation des accords conclus. Il a affirmé que si des correctifs ne sont pas apportés, la protestation va empirer, allant jusqu’à la réinstallation des tentes et la fermeture, à nouveau, de la vanne d’El Kamour…

par -

Dans une interview accordée ce lundi 3 juillet à Africanmanager, le président du Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), Abderrahman Hédhili, a affirmé que le décret relatif au classement des sites de production et installations vitales en tant que zones militaires interdites ne permettra pas de stopper les protestations dans les régions du sud.

Il a précisé que cette décision sera, sans doute, vouée à l’échec et est même dangereuse pour le pays, affirmant que le manque de communication et de négociation avec les protestataires et le gouvernement explique l’augmentation des mouvements de protestation non seulement au sud tunisien mais aussi dans diverses régions intérieures du pays, comme au bassin minier, à Kasserine et Sidi Bouzid.

Il a, dans ce contexte, appelé le gouvernement d’union nationale et les parties concernées à trouver des solutions urgentes et pertinentes afin de mettre fin aux crises sociales et de soutenir les zones marginalisées depuis des années et ce, à travers le lancement de projets permettant ainsi d’absorber le taux de chômage jugé très élevé dans ces régions.

A noter que le décret a été approuvé par le Conseil de sécurité nationale réuni mercredi au palais présidentiel.Le nombre de sites concernés n’a pas été mentionné, mais il est question d’une vingtaine au total selon la presse tunisienne, les sites pétroliers et ceux du bassin minier de Gafsa notamment.

On signale qu’un groupe de manifestants a décidé de poursuivre le sit-in à El-Kamour, au gouvernorat de Tataouine, jusqu’à la concrétisation des accords signés lors de la dernière réunion avec les représentants du gouvernement. Cette radicalisation intervient dans des conditions météorologiques très difficiles, surtout avec la hausse considérable des températures, d’autant plus que c’est une zone désertique.

On rappelle également qu’un accord a été signé, vendredi 16 juin 2017, entre le représentant du gouvernement, Imed Hammami, ministre de l’Emploi et les émissaires du sit-in d’El Kamour. Cet accord, trouvé grâce à la médiation de Noureddine Taboubi, secrétaire générale de l’UGTT, comportait des clauses sur le recrutement de jeunes au sein des compagnies pétrolières et dans la Société de l’Environnement et de la Plantation ainsi que des fonds pour l’investissement dans la région.

par -

La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, a indiqué jeudi 22 juin que la production de pétrole et de gaz au gouvernorat de Kébili est en arrêt depuis le mois de mai, en raison des mouvements sociaux dans la région.

Dans une déclaration accordée à Jawhara fm , la ministre a expliqué que les sit-inneurs ont présenté de nouvelles revendications, qui seront consultées lors d’une réunion de travail prévue ce jeudi.
Les réunions de négociations sous le patronage du chef du gouvernement se poursuivront durant les semaines à venir pour tenter de trouver des solutions aux revendications des sit-inneurs, dans la limite des moyens de l’Etat, a ajouté la ministre.

par -

L’Association des magistrats tunisiens (AMT) a décidé de suspendre son mouvement protestataire, c’est-à-dire le report de l’examen des affaires à la prochaine année judiciaire, et ce à partir de jeudi prochain, rapporte Mosaïque fm.

L’AMT a indiqué qu’elle suivra l’avancement de sa revendication concernant l’amélioration de la situation financière des magistrats et des conditions de travail.

La décision de l’AMT a été prise suite aux indicateurs positifs de la réunion de ce mercredi 21 juin avec le chef du gouvernement.

par -

Les habitants de Douz présents au meeting tenu, lundi soir, place des arts, à l’appel de la coordination d’El Argoub, ont opté pour l’escalade afin d’exprimer leur soutien aux protestataires qui poursuivent, depuis deux mois leur sit-in, dans le Sahara, près des champs pétrolifères. Ils exigent, notamment, la “nationalisation des richesses naturelles du pays“.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole du sit-in, Fakher Ajemni, affirme que la coordination a décidé d’organiser, ce mardi soir, un rassemblement, place des martyrs à Douz, pour se diriger, ensuite, vers les champs pétrolifères dans le Sahara à Toual Hdhayel, Ksar Ghilane, Bir Soltane et Bakel 1 et 2 et procéder à leur fermeture.
Les jeunes de Douz appellent à la nationalisation des richesses du pays, à l’emploi, au développement et au droit de la région à une part des richesses du Sahara“, souligne-t-il, signalant que la coordination du sit-in d’El Argoub n’a pas été conviée à la réunion ministérielle devant se tenir au Palais du gouvernement, à la Kasbah, le 22 juin 2017, en présence de représentants de l’Union régionale du travail et de la société civile.

par -

On aurait imaginé, les dernières mesures du chef du gouvernement concernant la cinquantaine de douaniers étant prises dans le cadre de la lutte contre la corruption, que les transitaires tunisiens soient les premiers à applaudir les mesures disciplinaires prises contre les douaniers. Erreur, fort significative.

En effet, Mosaïque rapporte ce vendredi 16 juin 2017 qu’une atmosphère tendue et de gabegie régnait ce matin au port de Rades, où un certain nombre de transitaires protestaient contre l’affectation d’un cadre de la douane officiant au bureau 47, mesure prise contre lui à l’issue de la dernière visite du chef du gouvernement au Port de Rades !

par -

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Imed Hammami, a indiqué jeudi que la commission régionale formée pour assurer le suivi de la mise en vigueur des décisions annoncées par le chef du gouvernement le 27 avril dernier lors de sa visite dans le gouvernorat de Tatatouine, a étudié la création de 1000 postes d’emploi dans les sociétés pétrolières en 2017 malgré un retard d’un mois en raison de l’arrêt de la production du pétrole.
Le ministre a appelé à la reprise du travail dans les sociétés pétrolières afin de pouvoir embaucher ce nombre d’employés avant la fin de l’année.

Hammami a déclaré au correspondant de l’agence TAP, au terme de la deuxième réunion tenue par la commission au siège du gouvernorat de Tatatouine, que les participants ont achevé l’examen des procédures de mise en application des décisions portant sur le recrutement. Il a précisé que le gouverneur de la région a été chargé de tenir une séance de travail la semaine prochaine pour vérifier les demandes d’emploi.
Cette deuxième réunion s’est déroulée en présence de certains députés et de représentants d’organisations nationales, de firmes d’investissement et de représentants de la coordination du sit-in qui a fait scission avec le sit in du Kamour.
Le ministre s’est félicité de la présence de représentants du sit-in pour la première fois dans les réunions de suivi et a demandé la participation d’un représentant de chaque délégation lors des prochaines réunions afin d’être associés à la mise en application des décisions.
Hammami a émis l’espoir de voir lever jeudi soir du sit-in en présence du secrétaire général de l’UGTT, soulignant que le dialogue “reste le meilleur moyen de régler toutes les questions en suspens et mettre en vigueur toutes les décisions dans les délais impartis”.

Le chef du bureau régional de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) a indiqué de son côté au correspondant de l’agence TAP que les projets annoncés par le train de mesures pris par le gouvernement en faveur de Tatatouine offre plus de 8000 postes d’emploi et leur mise en application se déroule conformément aux accords conclus.
“Il y a eu une augmentation du capital de la société de l’environnement qui a entamé le recrutement de mille chômeurs selon des procédures transparentes et légales”, a-t-il précisé. Il a annoncé la tenue d’une série de réunions intensives dans les prochains jours pour faire connaitre les projets programmés, rappelant que “le point faible du gouvernement à cet égard est le manque de communication”.

Le ministre de l’Emploi a rencontré d’autre part certains membres du sit-in du Kamour qui ont réaffirmé leur attachement à leurs revendications.
“Nous sommes prêts à poursuivre le dialogue avec le gouvernement pour arriver à un accord commun”, a déclaré Noureddine Bouhaouche, un des sit-ineurs ayant pris part à cette rencontre avec le ministre, au correspondant de l’agence TAP.
Hammami a rencontré également les sit-ineurs devant le siège du gouvernorat qui avaient fait scission avec celui du Kamour et avaient accepté les propositions du gouvernement, demandant une accélération de leur mise en application.

par -

ntervenant ce lundi 12 juin 2017, lors d’une conférence tenue à ce propos à Tataouine, le secrétaire régional de l’UGTT à Tataouine, Béchir Saïdi, a en quelque sorte annoncé la fin de Kamour et de 3 mois de rébellion, dans cette région du Sud près des ressources pétrolières tunisiennes. En effet, selon Béchir Saïdi, le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, devrait signer, jeudi prochain, 15 juin 2017, l’accord qui mettra fin à un Sit-in de trois mois, officiellement pour revendiquer développement et emploi, et officieusement pour d’autres causes moins avouables liées au partage des ressources naturelles de la région. L’intervention de Taboubi fait suite à l’acceptation des protestataires de Kamour de la médiation de l’UGTT. Une médiation intervenue, faut-il le préciser, après la dernière vague d’interpellations dans la cadre de la lutte contre la corruption

 

par -

Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a proposé sa médiation aux protestataires d’El Kamour dans leur conflit avec le gouvernement et des garanties de l’UGTT sur l’application des accords qui seront conclus, affirme à l’agence TAP l’un des protestataires.
Taboubi les a contactés, par téléphone, précise la même source, à l’issue d’une rencontre de trois heures tenue, jeudi soir, entre les protestataires et le nouveau gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghi.
Les représentants des protestataires se sont montrés optimistes après leur rencontre avec le gouverneur, en attendant la réponse de l’ensemble des participants au mouvement d’El Kamour aux propositions des autorités régionales.

par -

La route reliant Kébili et Douz a été rouverte après avoir été bloquée, mercredi matin, durant plusieurs heures (de 7h à 11h), par des ouvriers de la ferme Agricole ” Stil ” à Jemna (délégation de Kébili-sud) qui ont mis le feu à des pneus et à des palmes.
Les protestataires réclament une réduction des heures de travail, durant le mois de Ramadan, de 6 (actuellement) à 5 heures.
Le président de l’association de protection de l’Oasis qui gère la ferme estime que cette revendication n’est par rationnelle puisque les ouvriers de la Stil ne travaillent que 6 heures au lieu de 9.
Le délégué de Kébili-sud est intervenu pour rapprocher les points de vue et permettre l’ouverture du dialogue entre les ouvriers et le comité directeur.
La ferme agricole ” Stil ” qui compte, actuellement, 130 ouvriers est toujours en négociation avec l’Etat en vue de son autogestion par les gens de Jemna.

par -

Une grève générale a été observée aujourd’hui mardi 23 mai 2017 à Douz. Seules les institutions sanitaires et éducatives ont ouvert leurs portes, rapporte Mosaïque fm.

Par ailleurs, une marche pacifique a parcouru les rues de la ville avant de se diriger vers la caserne de l’armée nationale où les participants ont chanté l’hymne national et ont salué les militaires, a ajouté la même source.

par -

Une commission commune chargée de la révision de l’accord sur le gazoduc, conclu entre le conseil de gestion d’El Golâa (gouvernorat de Kébili) et la compagnie pétrolière Perenco franco-britannique, sera constituée prochainement.
Cette décision a été prise lors d’une réunion tenue, lundi, à Tunis, sur le développement et l’emploi dans le gouvernorat de Kébili, selon un communiqué publié, mardi, par le ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables.
La commission est composée, d’une part, de représentants du ministère de l’industrie, des mines et des énergies renouvelables, de l’tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) et de la compagnie pétrolière Perenco et du comité de gestion d’El Golâa ainsi que de représentants de la société civile, des députés de la région et de la coordination des sit-inneurs d’El Golâa, d’autre part.

Il s’agit d’une décision qui a été prise afin de répondre aux demandes des jeunes de la ville d’El Golâa (Gouvernorat de Kébili) qui protestent, depuis un mois, devant le champ pétrolifère de la société Perenco pour revendiquer la révision du contrat de location de 60 hectares à la société Perenco en vue du passage de tube de pompage de gaz au cours de la période 1998-2028 avec un coût total qui ne dépasse pas 9 mille dinars.
L’accent a été mis, également, à cette occasion, sur la nécessité pour la société Perenco d’indemniser les habitants de la région concernant les années d’exploitation du terrain, privant les jeunes de terrains aussi bien pour l’extension urbaine que la création de projets agricoles.
Il a été, également, décidé, lors de la séance de travail, de mettre en place, d’ici fin juin 2017, un programme clair pour les interventions de la caisse de responsabilité sociale des sociétés pétrolières, en coordination avec les composantes de la société civile et des autorités régionales.
Ont pris part à cette réunion les ministres de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Héla Cheikhrouhou, des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi et le gouverneur de Kébili, Walid Louguini ainsi que des représentants des ministères concernés et des jeunes protestataires du gouvernorat de Kébili.

par -

Depuis plusieurs semaines, les habitants du gouvernorat de Tataouine protestent jour et nuit dans de nombreuses localités appelant le gouvernement de Youssef Chahed à honorer sa promesse selon laquelle il fera en sorte que les grandes sociétés pétrolières opérant dans ledit gouvernorat recrutent les jeunes chômeurs et ce, dans les plus brefs délais.

Suite à la multiplication de ces protestations dans le Sud tunisien, une source digne de foi relevant de l’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières (ETAP) a tiré la sonnette d’alarme et a affirmé ce lundi 24 avril 2017 à Africanmanager que ces manifestations pèsent très lourd sur l’économie et l’intérêt du pays, affirmant que certaines compagnies étrangères finiront  par quitter le territoire pour s’installer dans des pays voisins.

Il a, dans ce contexte, précisé  : « Nous sommes conscients que les revendications sociales des habitants de Tataouine sont légitimes, néanmoins ces pratiques menacent non seulement la région mais aussi la stabilité des institutions pétrolières implantées dans le sud tunisien ».

Et d’ajouter « Je tiens à réaffirmer que le chef du gouvernement,Youssef Chahed, a appelé toutes les parties concernées à trouver des solutions pertinentes, susceptibles de résoudre les problèmes relatifs au développement pour cette région, qui se caractérise par son potentiel économique puisqu’elle représente 40% de la  production nationale de pétrole et  20% de la production de gaz. Ce gouvernorat compte sept grands champs pétroliers dont le gisement pétrolier “Naoura” qui est en cours d’exécution », a-t-il ajouté.

Notre interlocuteur a, en effet, exprimé sa profonde inquiétude face à cette crise sociale étant donné que des jeunes manifestants de Tataouine ont bloqué l’accès aux champs pétroliers de Kamour à 100 km au sud du chef-lieu du gouvernorat.

Cette zone constitue le point d’accès des installations pétrolières du bassin pétrolier.

Bientôt une série de décisions

Notre interviewé a, sur un autre volet, annoncé que Chahed effectuera une visite de travail à Tataouine et qu’une série de décisions au profit des habitants de cette région seront prises lors d’un Conseil ministériel qui sera tenu dans ledit gouvernorat.

On rappelle qu’une réunion s’est tenue avec des représentants des sociétés pétrolières implantées à Tataouine, en présence du ministre des Affaires sociales, du porte-parole du gouvernement, de députés issus du gouvernorat et du président directeur général de l’ETAP.

Il a été décidé, au cours de cette réunion, d’accorder la priorité aux jeunes de Tataouine dans les recrutements et de réserver à la région un quota d’au moins 70 % du personnel non qualifié.

Aussi, les sociétés pétrolières se sont engagées à donner la priorité aux sociétés de services implantées à Tataouine, dans leurs contrats et à contribuer financièrement et techniquement à la création d’un centre de formation multidisciplinaire dans la région.

 

par -

Des habitants de la ville de Rejiche relevant du gouvernorat de Mahdia ont observé ce vendredi un rassemblement protestataire et ont bloqué la route principale n°82 reliant Kssour Essef et Mahdia, a rapporté Jawhara fm.

Les manifestants revendiquent leur droit à l’emploi, au développement et aux aides sociales, a indiqué la même source.

par -

Les enseignants de l’école primaire Rue Bourguiba à Sidi Alouane (gouvernorat de Mahdia), ont organisé ce mercredi 29 mars 2017, un sit-in de protestation suite au limogeage du directeur de l’école.

Dans une déclaration ce mercredi à Jawhara Fm, l’un des enseignants a décrit cette décision d’arbitraire.
Il a ajouté dans ce sens que l’actuel directeur est connu pour ses compétences et sa bonne gestion de l’établissement.

par -

La police française a arrêté 35 personnes lundi soir à la suite d’une manifestation destinée à protester contre la mort dimanche d’un Chinois tué lors d’une intervention policière, a-t-on appris mardi auprès de l’AFP.

“Trente-cinq personnes ont été arrêtées” lors du rassemblement d’environ 150 personnes “membres de la communauté asiatique” devant le commissariat du 19e arrondissement lundi soir, selon la préfecture de police de Paris.

Vingt-six personnes ont été arrêtées pour participation à un groupement en vue de commettre des violences, trois pour violences sur agent de la force publique et dégradation d’un véhicule de police par engin incendiaire et six pour jets de projectiles, a rapporté l’AFP.

Trois policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention ont été blessés légèrement.

Un véhicule de police a été endommagé par un engin incendiaire, ainsi que trois automobiles appartenant à des particuliers.

par -

Le syndicat unifié des agents de la douane tunisienne a annoncé dans un communiqué que les douaniers observeront un mouvement de protestation les 24 et 25 mars de 9h à 11h devant les bureaux, directions régionales et frontalière et des postes de la garde douanière dans toutes les régions du pays.

Ces protestations interviennent sur fond de la politique d’atermoiement de l’autorité de tutelle qui refuse de satisfaire les revendications des agents douaniers, nous apprend la même source.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les États-Unis et le Togo seront co-organisateurs du Forum de la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique – Africa Growth...

Reseaux Sociaux