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“L’année 2018 sera une année difficile en raison de l’augmentation de la pression sur les finances publiques”, a affirmé le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, estimant que la solution réside en la relance de la croissance économique.
Intervenant, lundi, lors d’une journée d’étude sur le principe de discrimination positive : les concepts et les mécanismes “, le ministre a évoqué “l’existence de difficultés pour l’élaboration du budget pour l’exercice 2018 fixé à 36 milliards de dinars, soit une hausse d’environ 4 milliards de dinars par rapport au budget 2017”.
Et d’ajouter que cette situation est expliquée par la hausse de la masse salariale et l’augmentation des subventions énergétiques qui atteindront 1,4 milliard de dinars contre 650 millions de dinars actuellement.
Pour le ministre, la première solution consiste à retrouver un rythme de croissance supérieur à 3%. La deuxième solution, qui n’est pas soulevée actuellement, se basera sur l’adoption d’une politique d’austérité, a-t-il encore fait savoir.

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Fadhel Abdelkefi, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale et ministre des Finances par intérim, est passé sur CAP FM ce mercredi 21 juin 2017 pour donner son sentiment sur le décaissement de la deuxième tranche du prêt du FMI, la plongée du dinar face aux principales monnaies étrangères et le combat contre la corruption entamé par les autorités.

Le ministre a commencé par croiser le fer avec les détracteurs de l’endettement croissant du pays. Il a déclaré que quand on multiplie par deux son budget – les dépenses publiques – en 5 ans, comme c’est le cas pour la Tunisie depuis la révolution, et qu’à côté de ça les recettes baissent, s’endetter “devient un mal nécessaire. Nous avons néanmoins la volonté de créer de la croissance avec cet argent».

Abdelkefi a affirmé dans la foulée : «nous connaissons bien les maux dont nous souffrons mais aussi leurs remèdes». Il a ajouté que malgré les difficultés actuelles, il demeure convaincu que la Tunisie a un gros potentiel. La «décision de débloquer la deuxième tranche est politique», a-t-il indiqué.

Le ministre a aussi évoqué la crise de confiance qui frappe le pays et a argué que si on remonte à la seconde guerre mondiale, les nations qui ont pu redécoller sont celles qui ont eu confiance en elles et en leurs dirigeants.

S’agissant du glissement du dinar,  Abdelkefi a affirme ceci : «La chute du dinar a fait que nous sommes devenus plus compétitifs que nos concurrents. Il convient donc de qualifier la dévaluation de compétitive !».

A propos de la lutte contre la corruption, il a dit que «ce n’est pas un simple slogan(…), c’est une guerre sur le moyen terme que nous avons entamée mais que d’autres après nous termineront !».

Pour finir, le ministre a déclaré que la Tunisie d’aujourd’hui a pu traverser les mers et se trouve présentement devant un petit lac, celui de la relance économique. «La balle est dans notre camp. Il nous faut jeter les bases des projets futurs !».

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Le président du gouvernement Youssef Chahed a souligné que le gouvernement ambitionne de voir l’année 2017 être celle de la relance économique et de l’accélération du rythme de croissance, grâce à l’investissement, la production, l’exportation et la création d’opportunités d’emplois pour les jeunes.
Il a relevé à la clôture des débats de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) sur la loi de finances pour l’exercice 2017 (LF2017) que cet objectif peut être réalisé, étant donné que la Tunisie a regagné progressivement la confiance de ses partenaires .
“La conférence sur l’investissement ” TUNISIA 2020 “, tenue les 29 et 30 novembre 2016, est la meilleure preuve de la capacité de la Tunisie à retrouver la confiance de ses partenaires”, a-t-il dit.
IL a mis l’accent sur la capacité du pays à créer des emplois dans les régions, à faire renaître l’espoir parmi les jeunes chômeurs et à garantir un meilleur avenir pour les nouvelles générations.
Chahed a déclaré que “la LF2017 adoptée par l’ARP, comporte des mesures courageuses, préserve l’esprit originel du projet présenté par le gouvernement et les messages essentiels qu’il véhicule comme la relance des finances publiques, la justice fiscale et l’amélioration de la situation des classes faibles et moyennes “.
S’agissant de la question de la reprise des finances publiques, le président du gouvernement a souligné que la LF constituera le démarrage de cette relance puisqu’elle permettra de réduire le déficit budgétaire, outre le volume de la masse salariale par rapport au PIB. ” La loi de finances 2017 constituera le début de la réforme “, a encore fait remarquer Chahed.
Concernant le volet de la justice fiscale, Chahed a estimé que cette loi ” courageuse” comporte plusieurs dispositions importantes jamais connues par le pays depuis des décennies, évoquant notamment la révision du barême de l’impôt sur le revenu, pour la première fois depuis 1989, dans le sens de l’allégement de la pression fiscale sur les catégories faibles et moyennes.
Chahed a affirmé que cette disposition qui s’appliquera à partir du 01 janvier 2017, permettra d’augmenter le revenu de plus de 90% des salariés des secteurs privé et public. Cette loi permettra également de garantir aux salariés des augmentations qui peuvent atteindre 40 dinars pour les personnes à faibles revenus.
Le chef du gouvernement a réaffirmé, dans ce cadre, l’importance de la disposition relative à la fiscalité des professions libérales qui concernera non seulement les médecins et les avocats, mais la plupart de ces professions.
Dès l’entrée en vigueur de cette loi, l’administration tunisienne n’acceptera aucun document sans identifiant fiscal, a souligné Chahed , ajoutant que cette traçabilité permettra à l’administration fiscale d’enquêter et de collecter les informations concernant le contribuable.
Il a en outre souligné que la disposition relative à la facilitation de la levée du secret bancaire, adoptée par les députés, samedi, dans le cadre de la LF 2017, permettra à l’administration de recueillir les informations et les données à même de lui faciliter la tâche et présente toutes les garanties aux contribuables.
Chahed a, par ailleurs, évoqué le volet social soulignant que la LF 2017 a mis l’accent sur la nécessité de préserver les prix des produits de base en plus de la réduction de la TVA appliquée sur plusieurs produits, services comme le transport, la restauration, le cahier scolaire et les intrants agricoles.
Les dispositions à caractère social concernent notamment le programme du premier logement qui permettra à la classe moyenne d’acquérir son logement. Il s’agit en outre du contrat dignité qui procurera aux diplômés du supérieur un emploi décent, a-t-il encore fait savoir.
Ces trois messages essentiels, souligne encore Chahed, mettront les bases d’une nouvelle phase économique laquelle (phase) assurera la relance de la croissance vers des paliers supérieurs.
Les conciliations auxquelles nous sommes parvenus sur les réformes inscrites dans le cadre de la LF 2017 ont déçu plusieurs parties qui ont parié sur une confrontation entre le gouvernement, les centrales ouvrière (UGTT) et patronale (UTICA) et les avocats, a indiqué le chef du gouvernement.
Et d’ajouter que toutes les parties sont parvenues à une loi cohérente et globale à même d’améliorer les équilibres financiers et d’alléger la pression sur les contribuables, grâce à la compréhension de toutes les parties et leur interaction positive avec l’ARP malgré les divergences concernant la LF 2017.

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« La Tunisie, qui traverse une phase transitoire délicate, a essentiellement besoin d’une aide étrangère destinée à appuyer les réformes politiques et institutionnelles par rapport aux autres formes d’aide. L’idée est de mettre en place  un cadre global entre les partenaires de la Tunisie, capable de définir la manière dont l’aide pourrait se passer ».
Selon Taieb Houidi, le représentant du PDP, il s’agit d’une aide importante pour la Tunisie qu’elle soit fournie par par l’UE, la France ou les USA, pour pallier au manque à gagner afin que l’avion continue de voler.
L’idée centrale exprimée par Taieb Houidi, est essentiellement le même message que les quatre autres parties (Afek Tounes, Parti Républicain et Ettakatol) ont véhiculé  durant une table ronde tenue récemment sur la relance économique : Quelle place pour l’aide étrangère dans ce processus ? La solution consiste à renforcer le dialogue interparlementaire entre les différents pays afin de débattre des questions d’intérêt commun, à améliorer l’échange et la connaissance mutuelle et à établir aussi une solide coopération entre les entités territoriales tunisiennes et celles d’autres pays européens.
Pour ce qui est de l’aide financière, le rfeprésentant du PDP estime qu’une enveloppe de 154 milliards de DT, prévue pour les besoins en financement sur les 5 années, sera dédiée à la fois au développement économique et social. Ce genre d’aide pourrait, en fait, aider à réduire surmonter le fort taux de chômage, l’un des principaux déclencheurs de la révolution, et promouvoir l’esprit d’entreprise, l’investissement, et la croissance mue par le marché.
Dans la même optique, cette rencontre, organisée par le Centre des jeunes dirigeants d’entreprise (CJD) en collaboration avec la Fondation allemande Konrad Adenauer, constitue une occasion idoine pour énoncer aussi une autre suggestion : l’aide extérieure ne devrait pas être considérée comme un don mais plutôt comme un appui budgétaire pour un pays ouvert sur l’Europe, et qui a choisi de rompre avec le passé en garantissant la justice sociale, le droit à l’emploi et un développement régional équitable.
Des propos repris par Dagmar G. Wörhl, présidente de la Commission de la coopération économique et du développement au Parlement de la République Fédérale d’Allemagne « On prêt à vous aider. Toutefois, il est impératif d’identifier les priorités de citoyen qui serait au cœur des préoccupations de la Nation»
«Aussi considérables que puissent être les actuels défis de restructuration politique et économique, il est absolument critique que le gouvernement transitoire accorde une haute priorité à l’approfondissement et à l’accélération des réformes économiques structurelles afin de restaurer la confiance de la population et surtout celle des investisseurs et de répondre aux besoins immédiats exprimés par la demande populaire émanant de la révolution, contre le chômage, les disparités régionales»
« Le challenge ne sera pas facile à relever, mais la réunion de ces conditions demeure nécessaire pour soutenir la transition démocratique en Tunisie surtout avec une plus grande transparence et une meilleure participation de la population aux affaires du pays, et  ce à un moment où la compétition mondiale fait rage, où nous voisins sont en pleine transition et où nos marchés sont tentés par plus de protectionnisme », a-t-elle ajouté.
Wiem Thebti

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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