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Que le président américain, Donald Trump, défende son fils, Donald Trump Jr, empêtré dans le scandale de l’intrusion russe dans les dernières élections aux Etats-Unis, c’est normal. Mais que Moscou fasse la même chose, ça c’est très étonnant. Donald Trump Jr, après moult pressions, a fini par avouer qu’il avait rencontré une mystérieuse avocate russe, qui travaillerait pour son gouvernement, une femme qui aurait eu en sa possession des informations explosives sur la démocrate Hillary Clinton. Cette affaire avait complètement parasité la campagne des Clinton lors de l’élection de 2016. Et Trump, que personne, ou presque, ne voyait à la Maison Blanche, en avait bien profité.

Donald Trump Jr a balancé mardi 11 juillet sur Twitter un échange de mails avec un émissaire britannique, Rob Goldstone, censé organiser cette entrevue avec Natalia Vesselnitskaïa, le 9 juin 2016. Dans la soirée, le fils du président est passé sur la chaîne de télévision Fox News, acquise à la cause des républicains, pour confesser ceci : “Rétrospectivement, j’aurais sans doute fait les choses un peu différemment.” Trump y est allé de son communiqué, le même jour, en qualifiant son fils d’homme de “grande qualité“. Puis ce mercredi, après le passage de Trump Jr à la télévision la veille, le papa s’en est pris, comme à son habitude, aux médias obsédés selon lui par l’ingérence russe dans le scrutin présidentiel américain de 2016.
Mon fils Donald a fait du bon boulot hier soir“, a twitté le président américain en réaction à l’entretien télévisé. “Il a été ouvert, transparent et innocent. C’est la plus grande chasse aux sorcières de l’Histoire. Triste!“, a lâché le chef de l’exécutif américain.

Ensuite est venu le très inattendu soutien du ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, ce mercredi à Bruxelles. Pour lui, c’est “dingue” que le fils du président américain soit indexé juste pour avoir rencontré une avocate russe. Quant aux accusations d’immixtion dans la campagne présidentielle américaine, le chef de la diplomatie russe les a balayées d’un revers de la main, exigeant “au moins un fait” étayant ces allégations. Même son de cloche du côté du porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui a affirmé que Moscou n’avait jamais entendu parler de l’avocate Natalia Vesselnitskaïa.

Bref, tout le monde nie, minimise. Et Lavrov, dans une dernière tentative de dégonfler cette affaire hautement explosive, a fini par asséner face aux journalistes : “C’est incroyable que des gens sérieux puissent faire une montagne d’un rien.” Il n’est pas sûr que les médias et surtout la justice américaine en restent là, maintenant qu’ils ont les aveux du fils du patron de la Maison Blanche…

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Des pirates russes seraient à l’origine d’une attaque informatique contre l’agence de presse officielle du Qatar fin mai, qui avait ravivé des tensions dans la région, a rapporté mardi soir la CNN.

La chaîne d’informations cite comme sources des enquêteurs américains, après l’isolement diplomatique de ce petit État du Golfe par plusieurs voisins ces derniers jours.

Le but de la Russie avec ce piratage était de provoquer des divisions entre les États-Unis et leurs alliés, selon ces enquêteurs.

Des enquêteurs du FBI américain aident le Qatar à déterminer l’origine de ce “piratage” présumé de l’agence de presse QNA il y a deux semaines.

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Auréolé du succès de sa rencontre avec le président américain Donald Trump, qui a dit le plus grand bien du jeune chef de l’Etat français, Emmanuel Macron s’est frotté au très coriace président russe, Vladimir Poutine, actuellement en visite en France. Ce mardi 30 mai 2017, toute la presse avait les yeux braqués sur les deux hommes, qui donnaient une conférence dans la Galerie des Batailles du célébrissime Château de Versailles. Les questions qui fâchent étaient nombreuses (Syrie, droits de l’Homme, liberté de la presse, de l’opposition, etc.), l’heure n’était donc pas aux sourires…

Nous nous sommes tout dit, on partage des désaccords mais au moins, on les a évoqués“, a dit Macron, qui espère toutefois progresser “sur des solutions communes” avec Poutine. C’est d’ailleurs le but du voyage…

Le président français a attaqué sec sur la Syrie, dont le régime, fortement soutenu par Moscou, aurait sans doute mordu la poussière devant la rébellion sans l’appui massif de l’aviation russe. “Toute utilisation d’armes chimiques” par “qui que ce soit” fera “l’objet de représailles et d’une riposte immédiate de la part des Français“. Sauf qu’en l’état, cet avertissement reste un coup d’épée dans l’eau étant donné que des armes de ce type ont été utilisées à plusieurs reprises sans qu’on puisse en déterminer exactement l’origine.

Toutefois il ne faut pas s’attendre à des frictions entre les deux Etats puisque l’ennemi est le même : le terrorisme. Macron propose de “renforcer le partenariat avec la Russie” sur cet aspect et de monter un “groupe de travail” sur le terrorisme. Une initiative qui ne peut que réjouir Moscou et son allié, Damas, qui n’ont pas cessé de claironner que ce n’est pas le régime syrien qu’il faut combattre, mais bien Daech et compagnie. Ce son de cloche qui était négligé en un certain moment ne l’a plus été quand le terrorisme a frappé à Paris, Nice, Berlin… “La lutte contre le terrorisme” est la “priorité absolue” pour la France comme pour la Russie, a indiqué M. Macron, qui a milité pour “l’éradication des groupements terroristes et en particulier de Daech“.

Le chef de l’Etat français s’est dit disposé  à “discuter avec l’ensemble des parties” impliquées dans le conflit syrien, “y compris les représentants de M. Bachar al-Assad“. Même si la réouverture d’une ambassade de France à Damas n’est pas à l’ordre du jour, il est certain que le départ d’al-Assad comme préalable à toute négociation sur l’avenir de la Syrie est de moins en moins brandi. C’est aussi cela la realpolitik…

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Donald Trump a dénoncé jeudi la désignation d’un procureur spécial chargé d’enquêter sur les liens entre son entourage et la Russie, la présentant comme la “plus grande chasse aux sorcières” de l’histoire des Etats-Unis.

Il a fait ce commentaire sur Twitter quelques heures après avoir plaidé en faveur d’une enquête approfondie.

Devant l’intensification des pressions à Washington, le ministère de la Justice a désigné mercredi l’ancien directeur du FBI Robert Mueller comme procureur spécial pour enquêter sur les soupçons de collusion entre la Russie et l’équipe de campagne de Donald Trump.

Dans un communiqué diffusé peu après, la Maison blanche disait souhaiter une enquête minutieuse qui montrera “ce que nous savons déjà : il n’y a eu aucune collusion entre ma campagne et une quelconque entité étrangère”.

Mais, dans une série de tweets jeudi matin, Donald Trump n’a pas caché son agacement devant cette nouvelle épreuve.

“Malgré tous ces actes illégaux commis lors de la campagne de Clinton et par l’administration Obama, jamais un procureur spécial n’a été désigné”, a-t-il écrit.

“Il s’agit de la plus grande chasse aux sorcières dirigée contre un responsable politique dans l’histoire de l’Amérique !”, a-t-il ajouté.

Ces propos reflètent d’autres tenus la veille, avant la désignation de Robert Mueller. Il avait alors jugé qu’aucun responsable politique n’avait jamais été traité plus inéquitablement que lui.

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Une dizaine de PME tunisiennes opérant dans les secteurs agroalimentaire, textile, habillement, chaussures, maroquinerie, tissu d’ameublement, devront participer, vers la fin du mois de septembre 2017, à des missions d’affaires multisectorielles à Moscou (Russie).
En vertu d’un protocole d’accord de coopération signé, jeudi, entre la structure Internationale de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT International) et DUALEST (société française présente sur le marché russe), les missions comporteront des rencontres B to B et des visites à des entreprises russes opérant dans différents secteurs.
Le programme prévoit, également, d’organiser, en avril 2018, des événements promotionnels pour les produits tunisiens et le site Tunisie en général, en coopération avec les ministères concernés, les structures d’appui et d’une vingtaine d’entreprises tunisiennes.
Il s’agit en outre de cordonner des missions individuelles et personnalisées en faveur des adhérents de CONECT International, souligne le document signé lors d’une matinée d’information organisée sur le thème : ” Comment Accéder au Marché Russe? “.

” L’accord signé avec DUALEST permettra aux entreprises tunisiennes de bénéficier des études de faisabilité, outre de l’accompagnement nécessaire pour accéder au marché russe “, a souligné Monia Essaidi, présidente de CONECT International.
Et d’ajouter que CONECT International organisera, l’année prochaine, une action de promotion pour faire connaitre l’image économique et le climat d’affaires en Tunisie.
La responsable a en outre appelé à développer davantage le transport maritime reliant les deux pays afin de faciliter l’écoulement du produit tunisien sur le marché russe, rappelant qu’une ligne maritime reliant le port de Sfax à celui de Novorossiysk (sud de la Russie), a été lancée, le 2 novembre 2016.

Pour sa part, Lanfranchi Sophie, directrice chargée du développement stratégique à DUALEST, a mis l’accent sur les opportunités d’exportation des produits tunisiens vers le marché russe, citant l’agroalimentaire notamment les produits frais (fruits et légumes de qualité, les produits de la mer, les fromages….), les produits transformés et l’épicerie fine, pharmaceutique, le prêt à porter et la décoration…
Le consommateur et les hommes d’affaires russes cherchent des produits de qualité et à bon prix et des délais de livraison raisonnables, a encore fait savoir la responsable, rappelant que la Tunisie fait partie des pays bénéficiant du Système Généralisé de Préférences ” SGP ” appliqué par l’Union Douanière ” Russie – Biélorussie – Kazakhstan “. En vertu de ce système, une exonération de 25% des droits de douanes est appliquée sur une liste spécifique de produits, a-t-elle encore précisé.

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C’est bien l’Institut russe des études stratégiques (RISS), piloté en personne par le président Vladimir Poutine, qui a mis au point une stratégie pour orienter le cours de l’élection présidentielle américaine, en faveur de Donald Trump. L’agence Reuters tient ça de 7 responsables américains, dont trois sont encore en place.

Les sources ajoutent que les suspicions des agences de renseignement américaines sur la main de la Russie dans la présidentielle du 8 novembre 2016 s’expliquent en fait par des documents élaborés par cet institut.
Le premier document, qui est passé entre les mains des plus hautes autorités russes dès juin, suggère au Kremlin de diligenter une campagne de propagande sur les réseaux sociaux pour inciter les Américains à opter pour un président acquis à la cause de Moscou, ce que de toute façon n’est pas la démocrate Hillary Clinton…

Le deuxième document, qui a été élaboré en octobre et a été consulté par les membres éminents du gouvernement russe, met le doigt sur toutes les retombées négatives d’un probable triomphe de Mme Clinton. En conséquence il recommande de mettre le paquet sur des rumeurs de fraude électorale pour discréditer le système américain et entacher l’image de la démocrate, une technique jugée plus efficace que la propagande frontale en faveur de Trump…

Les agences de renseignement américaines n’ont jamais confirmé ou infirmé ces éléments. Quant à Poutine, il a toujours nié, catégoriquement, avoir manipulé l’élection américaine. Pas plus tard que ce jeudi, la présidence russe a redit que ces révélations n’étaient pas crédibles.  “Je ne sais rien de tout cela. Tout ce que je puis dire c’est que sept sources anonymes ne valent pas une vraie source”, a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Quant au directeur du RISS, Mikhaïl Fradkov, il a botté en touche en parlant de “conspirationnistes” qui, selon lui, “ignorent la réalité au profit de leurs fantasmes préférés”…

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Selon l’agence de presse russe Tass, une explosion produite ce jeudi 6 avril 2017  à Rostov-sur-le-Don dans le sud de la Russie a fait un blessé.

Un homme sans domicile fixe a découvert dans la rue un sac contenant entre autres une lampe de poche. Lorsqu’il a essayé d’allumer cette lampe de poche, une explosion s’est produite lui arrachant une main, a précisé la même source.

L’incident a eu lieu près d’une école dans le centre de Rostov-sur-le-Don, et plusieurs voitures de la police, ainsi que des services spéciaux étaient dépêchés sur les lieux, a encore ajouté Tass.

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L’enquête avance en Russie au lendemain de l’attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg, qui a fait 14 morts et plus de 45 blessés, rapporte l’AFP.

Les autorités kirghizes assurent que l’attaque a été perpétrée par un homme né sur leur territoire.L’auteur de l’attentat, qui n’a toujours pas été revendiqué, serait un kamikaze issu de cette ex-République soviétique d’Asie centrale.

Moins de 24 heures après l’attaque, Saint-Pétersbourg est en deuil et les drapeaux sont en berne dans le centre historique et touristique de la deuxième ville de Russie, a encore précisé la même source.

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Cela fait longtemps, 5 ans exactement, que le tout-puissant président de la Russie, Vladimir Poutine, n’avait pas été réveillé par les clameurs des manifestants. Cette période de grâce a pris fin le dimanche 26 mars 2017, subitement. En effet des dizaines de milliers de citoyens ont battu le pavé dans quatre-vingts deux villes pour crier leur ras-le-bol contre le fléau endémique de la corruption, suite à l’appel de la Fondation de lutte contre la corruption mise sur pied par l’avocat Alexeï Navalny…

Le succès des manifs a dépassé les espérances des organisateurs, débordant du coup les autorités qui commençaient à oublier le goût amer qu’avaient ces face-à-face avec les protestataires. Dans le centre de la capitale, Moscou, la manifestation a carrément été interdite, pour être relogée à une dizaine de kilomètres en banlieue. Mais cela n’a pas refroidi les ardeurs de plusieurs milliers de personnes – 8.000 d’après la police, bien plus selon les observateurs indépendants –, qui ont défié les autorités en occupant l’avenue Tverskaïa, une des plus grandes artères de la Moscou et qui donne directement sur la place Rouge et le Kremlin, autant dire sous les fenêtres de Poutine.

Alexeï Navalny a payé cher son “crime” puisqu’il a été interpelé manu militari dès qu’il a débarqué sur les lieux du rassemblement et a été fourré dans un fourgon de police. Mais cela ne l’a pas empêché de chauffer les manifestants avec le tweet «Continuez. Tout va bien». Les policiers ont fait irruption dans les locaux de sa Fondation, ont embarqué les ordinateurs et placé en résidence surveillée ses collaborateurs.

Cinq à huit cents manifestants ont été également arrêtés à Moscou, selon les sources. Plus d’une centaine a subi le même sort à Saint-Pétersbourg, malgré le fait que la manif ait été autorisée. Mais le nombre des protestataires, plus nombreux qu’à Moscou, a dû affoler les autorités, qui n’avaient certainement pas envie d’aller expliquer chez le terrible Poutine pourquoi ils ont laissé faire. Il y a aussi eu du grabuge à Ekaterinbourg, dans la grande ville de l’Oural ou Vladivostok, dans l’extrême-Orient. Pas de doute, les Russes se sont réveillés.

Il est vrai que Navalny avait mis le paquet en mettant en ligne, au début de ce mois, une vidéo où on voit l’insolente opulence des dirigeants du pays, notamment le Premier ministre, Dmitri Medvedev. On y voit les demeures de luxe, les yachts, les vignes, évalués à plusieurs millions de dollars, et qu’on attribue au faire-valoir de Poutine, qui a été, un court moment, chef de l’Etat, avant de s’effacer devant l’actuel au terme d’un étrange arrangement qui avait marqué les esprits. Le film a été visionné sur YouTube 12 millions de fois. Dans un pays où la récession frappe durement depuis trois ans, où l’économie est plombée par une pluie de sanctions occidentales suite à l’annexion de la Crimée par Moscou, par le conflit dans l’est de l’Ukraine et par la chute des cours des hydrocarbures, principaux pourvoyeurs de devises, les écarts des dignitaires du régime ne passent pas…

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Au moins 814 soignants ont été tués depuis le début de la guerre en Syrie en mars 2011, avec une nette intensification des attaques contre des établissements de santé l’an dernier par les forces gouvernementales et leurs alliés russes, selon l’AFP.

“L’année 2016 a été l’année la plus dangereuse à ce jour pour les professionnels de santé en Syrie, et les attaques continuent”, souligne le Dr Samer Jabbour de l’Université américaine de Beyrouth, l’un des auteurs de l’étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

L’étude réalisée par un groupe de chercheurs – incluant également des membres la Société médicale syro-américaine (SAMS) – reprend des données provenant de différentes sources.

Selon l’étude, le gouvernement syrien et son allié russe ont pris pour cible les structures de soin de manière systématique.

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LinkedIn a annoncé mardi n’être pas parvenu à un accord avec les autorités russes qui ont bloqué le réseau social professionnel, lui reprochant de ne pas se conformer à la législation locale en matière de stockage de données, rapporte Reuters.

L’autorité russe de régulation des télécommunications avait dit un peu plus tôt avoir reçu une lettre de LinkedIn l’informant que la société américaine n’était pas disposée à mettre en œuvre les dispositions encadrant le stockage de données.

La législation russe prévoit que les sites internet qui conservent les données personnelles de citoyens russes le fassent sur des serveurs implantés en Russie, une disposition à laquelle LinkedIn ne s’est pas conformée, avait jugé en novembre Roskomnadzor, l’autorité de régulation.

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La société KRAFT a donné son accord de principe pour sous-traiter la distribution de ses produits sur le marché tunisien à Land’or Food & Services, société de distribution et filiale de la société Land’Or. Cet accord n’est pas encore matérialisé par un contrat en bonne et due forme.

Pour l’agrément russe, la société a obtenu auparavant l’agrément sanitaire lui permettant d’exporter ses produits vers la Russie, et que le démarrage des opérations d’export vers ce pays est prévu pour 2018. Ce marché demeure à l’heure actuelle en phase de prospection»

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du “charmeur” Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. “Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent”, a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son “ami”, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : “Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump”…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. “Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité”, a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de “connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton”. Il a ajouté : “Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle”. Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, “impossibles à regarder”, d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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Les jets russes et syriens ont poursuivi leur attaque aérienne à grande échelle contre les forces de l’Etat islamique (Daesh) dans l’est de la Syrie aujourd’hui, frappant plusieurs des installations du groupe terroriste à Deir Ezzor.

Selon les informations rapportées par Mamafrika, les escadrons aériens russes et syriens sont partis des aéroports militaires de Al-Qamishli et de Hmaymim, pour mener à bien ces frappes aériennes à Deir Ezzor. Les deux forces aériennes se sont concentrés sur les positions de l’Etat islamique à l’ouest de la capitale provinciale, frappant des cibles terroristes dans les montagnes Thardeh, le village d’Al-Shoula, et les champs pétroliers de Tayyim.

Ces frappes aériennes ont causé de graves dommages à la défense de l’Etat islamique, les forçant à se tenir à distance, loin des soldats de l’armée arabe syrienne, qui sont toujours à l’aéroport militaire de Deir Ezzor.

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Selon des chiffres publiés ce mercredi par l’Association des entreprises européennes et cités par Reuters, les ventes de voitures en Russie ont reculé de 5% en janvier par rapport au même mois de 2016.

“Si le marché doit se reprendre cette année, alors il n’était pas pressé de le faire en janvier”, a commenté Jörg Schreiber, président du comité des constructeurs automobiles de l’AEB.

Il a cependant fait état d’une accélération des ventes lors de la deuxième quinzaine de janvier et a dit s’attendre à ce que le marché reparte à la hausse dans les prochains mois.

Avtovaz, le constructeur russe contrôlé par l’alliance Renault-Nissan, a fait état mardi d’une hausse de 4,9% des ventes de sa marque Lada en janvier, à 16.334 unités.

“C’est le meilleur mois de janvier de ces cinq dernières années”, a affirmé Avtovaz, qui a une part de marché d’environ 20% en Russie.

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L’Iran va recevoir mardi, 7 février 2017, le dernier chargement de 149 tonnes de concentré d’uranium, fourni par la Russie, dans le cadre de l’accord nucléaire avec les grandes puissances, rapporte France 24.

On rappelle que l’Iran a conclu en juillet 2015 un accord nucléaire avec les pays du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie et Allemagne) mettant fin à plusieurs années de crises.

Avec cet accord, Téhéran a accepté de limiter son programme nucléaire, y compris son stock d’uranium faiblement enrichi à 300 kg, durant une période d’environ 10 ans en contrepartie de la levée d’une partie des sanctions internationales.

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Les négociations entre les rebelles et le régime syrien à Astana, au Kazakhstan, avancent bien, au point qu’on serait à deux doigts de poser sur la table une déclaration finale ce mardi 24 janvier 2017, alors qu’on en est qu’au deuxième jour des pourparlers de paix ! Il est vrai que la donne a radicalement changé dernièrement, les troupes de Bachar Al Assad, grâce à l’appui massif de la Russie, ayant porté des coups très sévères aux groupes rebelles. C’est donc une rébellion aux abois, pressée d’en finir pour épargner les dernières forces qui lui restent, qui s’est présentée au Kazakhstan, alors qu’il y a encore quelques mois elle ne voulait pas entendre parler d’une négociation avec le régime. Quant à Al Assad, dont le départ est de moins en moins exigé par ses adversaires, il veut ardemment stopper le déchiquetage du pays et rêve de retrouver son lustre d’antan, quand les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et son épouse, voyant en eux le couple phare qui allait rayonner sur ce Moyen Orient si rétrograde…

Toutefois même s’il y a un accord sur un texte final, il ne sera pas ratifié par les deux parties, pour le moment il est question de le soumettre aux parrains de la rencontre, la Russie et la Turquie, et probablement à l’Iran, a confié à l’AFP un porte-parole des rebelles, Yehya al-Aridi. Mais il est certain que si ce projet aboutit à un cessez-le-feu définitif, au bout de 5 années de conflit meurtrier (plus de 310 mille morts, d’après l’OSDH), ce serait une victoire politique et diplomatique éclatante pour la Russie et la Turquie, qui sont en ce moment sur le banc des accusés en Occident, notamment en Europe, pour moult raisons, même si l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche pourrait rebattre les cartes. Russes et Turcs ont mené cette affaire seuls, de bout en bout, comme des grands, en excluant les Américains et les Européens. Il est évident qu’ils pourraient en tirer un gros bénéfice s’ils écartaient cette épine du chemin de Trump, qui a déjà fort à faire sur le front interne…

“Si les choses se passent bien, comme prévu, aujourd’hui sera le dernier jour” du dialogue à Astana, a précisé à l’AFP M. Aridi. A souligner que c’est le médiateur et envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui est à la manoeuvre et qui aide les parties en conflit à accorder leurs violons. D’ailleurs il a confirmé ce mardi que que la déclaration finale était à portée de main et qu’on devrait déboucher sur un dispositif de contrôle pour s’assurer que la trêve, en vigueur depuis le 30 décembre 2016, tiendra dans la durée, malgré quelques accrochages récurrents…

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L’agence officielle russe « Sputniknews » a annoncé, lundi 2 janvier 2017, que l’Algérie a reçu ses huit premiers chasseurs de type Su-30MKI de la part de la Russie.

Cette livraison fait partie d’une commande portant sur la livraison de 14 appareils du même type, conclue en 2015. Les six avions de chasse restants seront remis à la partie algérienne d’ici 2018.

D’après la même source, l’usine aéronautique d’Irkoutsk a produit 29 avions Su-30, dont 21 Su-30SM et huit Su-30MKI destinés à l’Algérie. Le premier avion de ce lot a été testé le 10 novembre 2016.

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Le président américain Barack Obama a annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, déclarant notamment «persona non grata» 35 diplomates suspectés d’être membres des services de renseignement russes, rapporte « Le Parisien.fr ».

Après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie dans la défaite de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre 2016, le président a accusé Moscou le 15 décembre et a annoncé des représailles, a ajouté la même source.

Obama a invité aussi les pays «amis et alliés» des Etats-Unis à “travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique”.

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La fin de cette année pourrait être, enfin, le point de départ d’une trêve nationale en Syrie, où le conflit a fait plus de 300 mille morts en 5 ans, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. En tout cas la Turquie, dont l’agence officielle, Andalou, en a fait l’annonce hier mercredi 28 décembre 2016, y croit, et le martèle. Ce jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a redit que son pays s’active actuellement, aux côtés de la Russie, pour arracher un cessez-le-feu général avant la fin de la semaine.

“Nous sommes sur le point de conclure un accord avec la Russie. Si tout se passe bien, nous allons arriver à cet accord et la Russie sera le garant du régime (syrien)”, a-t-il affirmé dans une interview accordée à la chaîne de télévision AHaber, rapportée par l’agence Reuters.
Cavusoglu a précisé que les deux parties espèrent signer cet accord avant le Nouvel An.

Passée l’euphorie de cette annonce, on se demande comment Ankara compte faire pour ramener le président syrien à de meilleurs sentiments, vu que les Turcs ont réitéré leur position officielle : Pas de dialogue direct avec Bachar al Assad, dont d’ailleurs ils continuent d’exiger le départ.

Bien entendu les Russes, soutien indéfectible du régime syrien, voient les choses d’une toute autre façon. Alors comment réconcilier ces positions antagonistes pour parvenir à une paix négociée ? Mystère pour le moment…
Tout ce qu’on sait, c’est que Moscou et Ankara se seraient mis d’accord sur certains détails clés, que Cavusoglu n’a pas souhaité confirmer aujourd’hui. Il s’est juste borné à déclarer dans son interview que “tous les combattants étrangers” devaient quitter le sol syrien, notamment les éléments du Hezbollah, la puissante milice chiite libanaise. Cette exigence des Turcs pourrait provoquer l’ire de l’Iran, qui soutient le Hezbollah et dont la main dans ce conflit sanglant est avérée. D’ailleurs Téhéran s’était joint à Moscou et Ankara pour proposer, le 20 décembre 2016, une plateforme qui pourrait servir de support pour conclure un accord de paix. Mais les désidératas des uns et des autres, pour ne pas dire caprices, pourraient faire exploser le texte paraphé en Russie…

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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