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Dans le cadre de sa stratégie visant à développer ses solutions destinées aux professionnels, TOPNET vient d’annoncer le lancement de sa nouvelle offre « Topnet Storage ».

Il s’agit d’une solution complète de sauvegarde, de synchronisation et de récupération de l’ensemble des données de l’entreprise, d’une manière simple, rapide et sécurisée.

« Topnet Storage » est une solution flexible et évolutive, hébergée dans le cloud de Topnet, proposant des offres sur mesure adaptées aux besoins spécifiques des entreprises avec des capacités pouvant atteindre 1 Tera octet

« Topnet Storage » offre une multitude de fonctionnalités avantageuses :

Storage : une sauvegarde rapide, synchronisée et multi device de l’ensemble des données de l’entreprise (serveurs physiques, machines virtuelles, tablettes, smartphones, applications telles que Microsoft Exchange, base de données SQL, etc.)
Backup : une sécurisation et une protection des données d’une manière cryptée via une plateforme hébergée dans la Datacenter de Topnet
Disaster Recovery : une reprise automatique et une restauration rapide et sécurisée des données de l’entreprise en cas de perte.
Simplicité d’utilisation : une gestion optimisée à travers une console simple, sur PC ou smartphone permettant de centraliser les activités de sauvegarde et de restauration en tout lieu et à tout moment.

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La Banque africaine de développement (BAD) pense pouvoir offrir 25 millions d’emplois d’ici 2025, dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour changer le destin de 50 millions de jeunes Africains.
Sous le sceau «Emploi pour les jeunes en Afrique (JfYA)», cette nouvelle politique sera axée sur des domaines stratégiques clés tels que l’intégration, l’innovation et l’investissement.

L’axe Innovation de la Stratégie JfYA comporte des programmes dans les secteurs agricole, industriel et celui des TIC. Par ailleurs il est question de mettre en place un laboratoire d’innovation pour couver des trouvailles et projets afin de booster la création d’emplois sur le continent africain.

Parmi les nouveaux dispositifs de la BAD pour combattre le fléau du chômage il y a également un indice de l’emploi des jeunes. ce chantier a déjà été entamé.
«Nous intégrons les composantes de l’emploi des jeunes et de l’entrepreneuriat dans de nouveaux projets de la Banque et travaillons en étroite collaboration avec les pays membres pour élaborer des politiques qui favorisent des emplois décents pour les jeunes», a déclaréAkinwumi Adesina, président de la BAD, rapporte l’Agence Ecofin. L’institution panafricain travaille aussi sur des projets tels qu’Empowering Novel Agri-Business-Led Employment (ENABLE) et le Forum des jeunes agripreneurs africains (AYAF) pour favoriser l’entrepreneuriat chez les jeunes de matière à les fixer sur le continent pour qu’ils assurent son développement, au lieu de se lancer sur les chemins périlleux de la migration…

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Le DS Store, premier showroom DS d’Afrique et Moyen-Orient, accueilli le 23 Mai 2017 le directeur marketing de la marque, Arnaud Ribault, accompagné du Brand Manager de la Zone DMOA, Sophie Burki.

En présence du Président Directeur Général, Bassem Loukil, ils ont profité de l’occasion pour présenter aux journalistes présents la nouvelle offensive de la marque DS Automobiles en Tunisie.

La marque DS Automobiles s’est installée en Tunisie en Octobre 2015 avec l’ouverture du premier DS Store en Afrique et Moyen-Orient à Tunis. Véritable écrin de la marque, reflétant le raffinement et le chic parisien, le DS Store invite sa clientèle à découvrir l’ensemble de la gamme dont DS 4 Crossback et Nouvelle DS 3 lancées en 2016.

Bassem Loukil a ajouté que l’offre sera très prochainement enrichie par DS 7 Crossback, le SUV Premium by DS.

DS 7 Crossback, en effet, sera l’un des points forts de la marque pour 2018. Ainsi, à la gamme de DS Automobiles en Tunisie s’ajoutera le tout premier modèle né sans les chevrons.

Véhicule présidentiel de la République Française, il a défilé sur les routes pour la première fois le 14 Mai à Paris. Ce modèle qui incarne l’innovation et le savoir-faire signés Paris sera très bientôt proposé en pré-commande au DS Store Tunis.

L’offensive de la marque est aussi traduite par les nouvelles motorisations : BVA 110 cv à bord d’une DS 3 déjà sportive et prometteuse de fortes sensations de conduite. D’ailleurs, elle sera aussi proposée en édition limitée avec les personnalisations DS Performance. Vous découvrirez aussi pour la première fois, la motorisation e-HDI 115 cv sur DS 4 Crossback. Le Crossover Premium a encore de nouveaux sentiers à vous faire découvrir.

Le PDG d’Aures Auto a aussi révélé en avant-première que DS Automobiles Tunisie ouvrira prochainement son Accueil Atelier Premuim. On rappelle qu’Aures Auto propose aussi à partir de l’année dernière un espace de livraison Premium aux Berges du Lac pour la clientèle DS.

Par ailleurs, Aures Auto planifie l’extension du réseau DS Automobiles en 2018 tout en respectant la stratégie de la marque : une distribution « omnichannel » avec peu de points de vente, implantés dans des endroits stratégiques.

Alors que le marché automobile tunisien a enregistré pour les 4 premiers mois en 2017 un ralentissement de 12% des immatriculations des véhicules particuliers Premium par rapport aux 4 premiers mois de 2016, la vente des véhicules DS Automobiles sur la même période est en ascension de 173% grâce au grand succès de DS 3.

Aures Auto promet par ailleurs qu’accorder un service Premium à ses clients sera l’un des facteurs de succès de la réussite de la marque en Tunisie.

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La BERD a lancé sa première Stratégie en faveur de l’inclusion économique, affirmant ainsi sa volonté de faire bénéficier du progrès économique des catégories plus nombreuses de la société dans les pays où elle investit.

Le lancement de cette stratégie témoigne de la volonté de la BERD de faire de l’inclusion une priorité fondamentale et coïncide avec l’attention accrue manifestée à l’échelle internationale pour les défis soulevés par la mondialisation, en particulier le problème de l’inégalité des chances.

« Cette initiative marque une étape décisive qui permet d’ancrer solidement le concept d’inclusion économique dans nos activités, en adoptant une approche distinctive dynamisée par le secteur privé », a souligné M. Suma Chakrabarti, Président de la BERD.

La mondialisation et le passage à des économies de marché dans les régions d’opérations de la BERD ont généré d’immenses avantages, les pays étant devenus en moyenne bien plus riches au cours de ces vingt-cinq dernières années. Cependant, tout le monde n’a pas tiré équitablement parti des avantages ou partagé pleinement les fruits de la prospérité.

Par des investissements et un soutien aux réformes politiques, la BERD cherche déjà à encourager la plus forte intégration économique possible pour trois grandes catégories de la population : les femmes, les jeunes et les personnes vivant dans des régions reculées.

Dans le cadre de la nouvelle stratégie, la Banque intensifiera ces activités, en renforçant et en approfondissant l’approche qu’elle a adoptée concernant l’inclusion, qui est axée sur le secteur privé. Elle se concentrera sur les domaines en rapport avec l’accès aux compétences et à l’emploi, l’esprit d’entreprise et l’accès au financement, ainsi que l’accès aux services favorisant les opportunités économiques.

La BERD explorera les moyens d’étendre la portée de sa réponse à l’inclusion, avec prudence, au-delà des trois catégories essentielles que sont le genre, les jeunes et les régions, afin d’inclure d’autres catégories telles que la main-d’œuvre vieillissante, les personnes handicapées, les réfugiés, et d’autres éventuellement, selon les pays.

Cette première stratégie, lancée à l’occasion de l’Assemblée annuelle de la BERD et du Forum des affaires à Chypre, sera mise en œuvre de 2017 à 2021.

En formalisant son approche vis-à-vis de l’inclusion, la BERD fait clairement savoir à l’ensemble de ses clients et aux autres parties prenantes que l’inclusion est une priorité stratégique fondamentale de la Banque et un domaine où elle peut apporter une contribution exceptionnelle.

L’inclusion est aussi une des six qualités principales de la transition que la Banque a adoptées en novembre 2016 et qu’elle considère essentielles à la réalisation de son mandat, qui consiste à promouvoir des économies de marché efficaces.

En adoptant ces qualités, non seulement la Banque met l’accent sur l’inclusion, mais elle vise aussi à rendre les pays plus compétitifs, verts, résilients, intégrés et mieux gouvernés – ce qui correspond précisément aux facteurs de changement économique susceptibles de donner aux régions d’opérations de la BERD les meilleurs atouts pour affronter les défis du 21e siècle.

Sur la base de cette nouvelle stratégie, la BERD s’adressera à un plus grand nombre de partenaires dans le domaine de l’accès aux compétences et à l’emploi, travaillant en collaboration avec eux pour diversifier leurs ressources humaines, puiser dans de nouvelles réserves de talents, conserver leur personnel et augmenter l’éventail des compétences dont ils disposent, tout en ouvrant d’autres perspectives d’emplois et de formations spécifiquement pour les catégories ciblées.

La BERD tirera parti de son expertise dans la promotion de l’esprit d’entreprise et de l’inclusion financière en étendant son offre de produits bancaires et autres produits financiers, ainsi que de services de conseil commercial, aux catégories de la population qui doivent surmonter des obstacles majeurs avant de pouvoir utiliser le système financier classique.

Dans les régions reculées, la Banque renforcera la connectivité aux infrastructures qui améliorent considérablement l’accès à l’emploi, aux marchés, à l’éducation ou aux compétences, ainsi qu’aux soins. Elle aidera à développer les réseaux informatiques, ainsi que l’accès à l’eau, aux systèmes de traitement des eaux usées et aux terres irriguées dans ces régions.

Le rapport de la BERD sur la transition durant la période 2016-17, intitulé « Transition for all: Equal opportunities in an unequal world » [Transition pour tous : égalité des chances dans un monde d’inégalités], met en évidence l’ampleur et l’impact des inégalités dans les régions d’opérations de la BERD.

Ce rapport montre que seulement 44 % des habitants des pays anciennement communistes ont vu leurs revenus personnels rattraper ceux de leurs voisins dans les pays plus prospères d’Europe occidentale.

La publication associe les inégalités, et même la perception des inégalités, à un recul du soutien en faveur de politiques et de réformes destinées à promouvoir des économies de marché efficaces.

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La compagnie Ford a annoncé aujourd’hui son classement parmi les entreprises les plus responsables de l’année 2015

Au-delà de la rationalisation des processus de fabrication, qui deviennent de plus en plus écologiques, l’engagement développement durable de Ford s’appuie également sur des pratiques de durabilité exemplaires, partagés avec ses fournisseurs partout dans le monde et ce, afin de continuer à réduire son empreinte environnementale.

Le programme PACE fait partie de cet engagement. Bien que de nombreuses pratiques de durabilité ont déjà été mises en œuvre sur les sites de fabrication de la société, Ford a étendu ce programme pour y inclure des outils qui aident les fournisseurs à adopter, à leur tour, des pratiques pour contribuer à la réduction des émissions de CO2,des déchets et de la consommation d’eau et l’augmentation de l’efficacité énergétique.

En 2016, un second groupe de fournisseurs a été invité à se joindre au programme, portant le nombre de sociétés participantes à plus de 40 en deux ans.

PACE a désormais un impact potentiel sur près de 1 100 sites fournisseurs dans plus de 40 pays à travers le monde.

Grâce à des programmes comme PACE, qui montrent l’engagement de Ford en faveur du développement durable et du rôle citoyen de l’entreprise, l’institut Ethisphere a classé le constructeur automobile dans sa liste des sociétés les plus éthiques au monde, et ce pour la huitième année consécutive.

Mary Wroten, Directeur Principal de la durabilité de la chaîne d’approvisionnement de Ford, a déclaré : « En tant qu’entreprise, il est important pour nous de fabriquer des produits de qualité et de minimiser notre impact sur l’environnement en faisant bien les choses ». Il a ajouté : « Avoir des fournisseurs qui souhaitent partager cette responsabilité montre que nous pouvons travailler ensemble pour réduire notre empreinte écologique collective, tout en continuant à livrer des produits de qualité irréprochable. ».

Dans le cadre du PACE, Ford met à disposition des fournisseurs des pratiques exemplaires et des outils de suivi pour les aider à atteindre leurs propres objectifs de développement durable et en assurer le suivi. En contrepartie, ces derniersfont état de leurs progrès en matière de protection de l’environnement en partageant leurs meilleures pratiques.

Les fournisseurs participant sont déjà en passe d’économiser environ 2 082 000m3d’eau, une quantité permettant de remplir 837 piscines olympiques au cours des cinq prochaines années, selon les données recueillies en 2016.

Cependant, l’engagement pour la durabilité ne concerne pas uniquement l’eau. En effet, grâce aux fournisseurs participants actuellement au PACE, les émissions de carbone pourraient être réduites de près de 500 000 tonnes dans le monde au cours des cinq prochaines années. Cela équivaut à éliminer les émissions de carbone de plus de 50 000 foyers par an.

Reconnaissant que la durabilité est un engagement continu, Ford met à la disposition des fournisseurs une boîte à outils dédiée contenant plus de 350 pratiques de pointe dans quatre catégories : Energie, Eau, Emissions atmosphériques et Déchets.

Ces pratiques concernent : l’optimisation du fonctionnement des tours de refroidissement, la réduction de l’utilisation de l’air comprimé dans les opérations de fabrication et l’élimination des systèmes de refroidissement à passage unique.

Par ailleurs, la boite à outils ne contient pas uniquement des pratiques de grandes envergures, elle inclue, également, les pratiques les plus simples, comme le remplacement des ampoules à incandescence par des ampoules à LED, etc.

Parmi les pratiques exemplaires de Fordfigurele, « EnergyTreasureHunts », qui permet aux fournisseurs d’utiliser des experts dans leurs propres installations pour identifier des possibilités supplémentaires d’économie de ressources. Suite à cela, les fournisseurs sont encouragés à partager leurs résultats avec Ford et leur propre chaîne d’approvisionnement.

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La Chine est le plus grand marché émetteur de touristes. Plus de 20 millions d’entre eux voyagent à l’étranger durant l’année. La Tunisie compte alors sur la Chine pour stimuler son marché du tourisme.

C’est dans ce contexte que la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a annoncé que les ressortissants chinois peuvent désormais se faire délivrer le visa pour la Tunisie dès leur descente à l’aéroport.

Ce visa était exclusivement remis par les services consulaires tunisiens basés dans la capitale chinoise, Pékin, a précisé la ministre, soulignant la nécessité de mettre en place un vol direct entre la Tunisie et la Chine. Elle a par ailleurs ajouté que des pourparlers sont en cours avec une compagnie aérienne chinoise pour faciliter l’arrivée des touristes en Tunisie.

Selon de récentes statistiques portant sur les flux touristiques entre la Tunisie et la Chine, de janvier à décembre 2016, comparativement avec la même période de 2015, la croissance du tourisme tunisien concernant le marché chinois a atteint 93,6%, soit 7396 touristes. Le nombre de touristes a chuté après les attentats qui ont eu lieu sur des sites touristiques tunisiens. Le pays aurait ainsi subi 35% de pertes.

Des réformes urgentes…

Il faut dire que le fait d’attirer les voyageurs chinois est un enjeu de taille pour la Tunisie. Selon plusieurs études, les touristes issus de l’empire du milieu sont parmi les plus dépensiers du monde. En 2015, ils ont décaissé près de 215 milliards de dollars à l’étranger.

Pour assurer l’arrivée en masse des touristes chinois et même européens, il faut lancer une stratégie globale axée sur de nombreux points, dont notamment la diversification de l’offre, la promotion et le marketing, la gouvernance et la restructuration des finances du secteur.

Il s’agit aussi d’assurer la coordination entre les ministères du Transport et du Tourisme et d’opter pour une coopération étroite afin d’améliorer la performance de la destination tunisienne. En comparaison avec des destinations concurrentes, le coût du transport aérien en Tunisie demeure irrationnel, ce qui amène nombre de tour opérateurs à abandonner la destination, pour s’orienter vers d’autres, comme le Maroc, l’Espagne, la Turquie…

On rappelle qu’un projet tuniso-japonais de renforcement des capacités compétitives du tourisme saharien a été lancé à Tozeur. Financé à hauteur de 5,4 MD par la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), ce projet a pour but d’aider à mettre en œuvre une stratégie de marketing et de communication pour faire connaître les richesses touristiques et naturelles de Tozeur, Kebili et Gafsa et drainer davantage de touristes asiatiques dans ces régions du sud tunisien.

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Le gouvernement d’union nationale multiplie les efforts afin d’élaborer une nouvelle stratégie pour l’exportation en Afrique. C’est ce qu’a déclaré le ministre du Commerce, Zied Laadhari.
Lors de son passage sur Jawhra fm, il a annoncé l’ouverture prochaine de cinq représentations commerciales dans des pays africains.
De même, la participation tunisienne aux évènements du continent sera renforcée, selon ses dires.

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Le Congrès national de la lutte contre la corruption a démarré ce jeudi 8 décembre, et se poursuivra jusqu’à demain vendredi à Tunis sous le thème « Unis contre la corruption, en faveur de la croissance, de la paix et de la sécurité ».

Coïncidant avec la journée internationale de lutte contre la corruption, cet évènement est une opportunité pour présenter la stratégie nationale de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

Elaboré par l’INLUCC (Instance nationale de lutte contre la corruption) sur la base d’une approche inclusive et participative, ce plan s’appuie sur 6 objectifs stratégiques, à commencer par l’affirmation de la volonté politique en insufflant une dynamique de changement dans le domaine de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption.

De même, elle vise à encourager la participation citoyenne active dans les efforts de l’Etat en faveur de la bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, à améliorer la transparence, l’accès à l’information dans l’organisation des services publics, la gestion des ressources et des dépenses publiques.

Outre ces actions, cette stratégie table sur le renforcement de l’imputabilité et la responsabilité de manière à empêcher l’impunité tout en assurant l’égalité de tous les citoyens devant la loi sans discrimination.

Dans la même perspective, ce dispositif vient renforcer les capacités de parties prenantes en matière de bonne gouvernance, tout en clarifiant et coordonnant les rôles des différents acteurs intervenant dans ce domaine…

Pour y parvenir, des plans et des politiques de lutte contre la corruption ainsi qu’un plan d’action détaillé seront mis en place.

Le plan d’action de cette stratégie s’étalera sur 2 ans et se basera sur des programmes semestriels.

Selon le texte de la stratégie, une instance ou une commission doit être mise en place pour élaborer les rapports d’avancement semestriels. Cette dernière devrait regrouper des représentants des établissements publics, des représentants de l’INLUCC, du secteur privé, de la société civile, des médias ainsi que des personnalités académiques et culturelles.

Une étape historique…

Cette initiative vient traduire un consensus national pour faire avancer l’agenda de la lutte contre la corruption en Tunisie et renforcer la transparence dans la prestation des services publics, a relevé le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, mettant l’accent sur ce passage à l’action.

De toute façon et afin de consacrer cette ferme volonté, une charte sera signée par l’INLUCC, l’ARP, la présidence du gouvernement, l’Instance provisoire de l’ordre judiciaire de la justice judiciaire et la société civile représentée par le syndicat des journalistes.

La démarche consiste à réunir l’ensemble des partenaires en donnant la possibilité de réagir.

C’est important dans la mesure où le gouvernement ne peut lutter seul contre la corruption. « C’est une responsabilité partagée par l’ensemble des acteurs intervenant », a dit le ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

Lors de son discours d’intervention, il a souligné la nécessité d’unir les efforts de manière à mettre fin à ce phénomène qui s’est largement propagé après la révolution du 14 janvier, touchant tous les secteurs, sans exception, engendrant ainsi d’énormes dégâts. D’après des statistiques officielles, la corruption cause à l’Etat des pertes annuelles estimées à 2000 millions de dinars

Appui international

Ce passage à l’action est déjà appuyé par plusieurs organismes internationaux dont notamment les Nations Unies, qui se sont montrées disposées à accompagner la Tunisie dans ce processus.

«Les Nations Unies sont heureuses d’accompagner la Tunisie dans les différents chantiers entamés dont notamment le chantier de la démocratisation et celui de la lutte contre la corruption », a assuré ElKebir Alaoui, représentant résident du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Il a fait savoir que ce nouveau cadre stratégique national s’intègre dans les aspirations des Tunisiens et les perspectives constitutionnelles de l’édification d’un régime démocratique et participatif. « Un régime dans lequel l’État garantit la primauté de la loi, le respect des libertés et des droits de l’Homme, l’indépendance de la justice, l’égalité de tous les citoyens en droits et en devoirs et l’équité entre les régions », a-t-il ajouté.

La réalisation de cet objectif semble facile, surtout avec l’appui de l’Agence Coréenne de Coopération Internationale à travers son programme de « renforcement de la redevabilité publique en Tunisie », mis en œuvre depuis juillet 2016. Rappelons que ce programme vise à favoriser l’émergence d’îlots/modèles d’intégrité (dans des secteurs tels que la police, la douane, les communes, etc.) autour desquels devront être développées des actions collectives et des réformes sectorielles ciblées pour lutter contre la corruption.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé ce mardi 6 décembre à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande.
Par la voix de son président, Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent puisque les bidons d’essence frelatée se vendent non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières.
« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement.
Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le volume de cette contrebande atteindrait 30% de la consommation nationale.

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La Fédération nationale de la chimie a appelé, ce mardi 6 décembre 2016, à la mise en place d’une stratégie nationale visant l’application de la loi et la lutte contre la contrebande des carburants.

Par la voix de son président Lotfi Hamrouni, la fédération a justifié cet appel par la recrudescence du commerce illégal des carburants qui a pris, ces dernières années, une ampleur sans précédent, soulignant qu’aujourd’hui, le trafic illicite d’essence frelatée se fait non seulement dans les zones frontalières, mais aussi dans le Grand Tunis au bord des routes. Chose qui a beaucoup impacté les sociétés pétrolières, selon ses dires.

« Aujourd’hui, on a plus que jamais besoin d’une stratégie nationale impliquant tous les intervenants de manière à faire face à ce phénomène préoccupant », a estimé le président lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’Utica.

Cette démarche est importante, selon lui, surtout que le marché parallèle des carburants représente 30% de la consommation nationale.

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Élaboré par le ministère de l’Éducation nationale, “Le plan stratégique du secteur éducatif 2016-2020” a fait l’objet d’une note d’analyse élaborée par le Think Thank, Joussour. Tout le monde s’accorde déjà à dire que la détérioration du système éducatif (du primaire au supérieur) est manifeste ces dernières années.

L’éducation en Tunisie a cessé d’être cet ascenseur social, à l’exception de quelques « foyers » de bonnes performances comme les collèges et lycées pilotes ou quelques institutions universitaires.
C’est dans cet ordre d’idées déjà que le document de Joussour a noté la nécessité de faire la distinction entre les grands programmes de réforme qui exigent une volonté, des décisions politiques et des ressources supplémentaires et le processus d’amélioration continue qui devrait être soutenu et appuyé par les ressources traditionnelles de l’État. Et de préciser que le système éducatif est face à deux problématiques majeures, à savoir les faibles résultats des élèves et l’inégalité des chances entre les régions et entre les catégories.

Améliorer le niveau de l’enseignement dans les classes dans l’objectif d’améliorer les résultats des élèves et l’inégalité positive au profit des régions et entre les catégories. C’est à ce propos déjà qu’il a été proposé d’améliorer les réformes dans le domaine éducatif autour de deux thèmes principaux, à savoir l’amélioration du niveau de l’enseignement dans les classes, comme condition primordiale pour améliorer les résultats et la discrimination positive en faveur des régions de l’intérieur, des catégories les plus démunies et des établissements à priorité éducative. Ce qui permettra de servir la justice sociale, l’égalité des chances et garantira, à tous, les chances d’une ascension sociale.

S’agissant de l’amélioration du niveau de l’enseignement dans les classes, il a été proposé d’améliorer la qualité des enseignants, des pratiques pédagogiques dans les classes et le renforcement du rôle pédagogique des directeurs et ce, en se référant aux exemples et modèles internationaux. Il propose également de mettre en place des mécanismes d’évaluation périodique des élèves, par le biais de programmes mondiaux ou par l’organisation de concours nationaux répondant aux normes internationales.

Quant à la discrimination positive entre les régions, Joussour a appelé à la mise en place d’un plan stratégique basé sur des études approfondies. Il a, par ailleurs, suggéré à la diplomatie tunisienne de prendre en considération dans sa politique extérieure et de créer des canaux et des lignes de financement visant à réduire les disparités régionales, notamment dans l’Ouest et le Sud du pays, ce qui permettra d’améliorer la situation des écoles dans ces régions.

Par ailleurs, Joussour a mis l’accent sur l’importance de travailler sur les processus d’amélioration continue de la performance du système éducatif. Il sera à ce niveau nécessaire, selon lui, d’établir un modèle intégratif des indicateurs de l’efficacité de la performance du système et d’instaurer également un système national d’évaluation de cette performance.

Joussour insiste, également, sur l’adéquation et l’adaptation du système éducatif avec le besoin du marché de l’emploi et le maintien des valeurs, notamment par l’amélioration de la vie associative dans les écoles et la lutte contre les habitudes nocives pour l’élève.

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Les démocrates américains n’ont toujours pas digéré la défaite cuisante de leur candidate, Hillary Clinton, que, il faut l’avouer, très peu de spécialistes et observateurs ont vu venir. Alors les langues commencent à se délier pour tenter d’expliquer ce cataclysme aux yeux de dizaines de millions d’électeurs… ou de l’exorciser. Le journaliste Ed Klein, qui a déjà pondu un livre sur Hillary Clinton, est revenu, dans le Daily Mail, sur une empoignade entre la démocrate et son mari, Bill Clinton, deux fois président des Etats-Unis, et donc forcément très expérimenté. La passe d’armes entre les deux monstres sacrés de la politique explique bien des choses, et peut-être même la déconvenue de l’ancienne secrétaire d’Etat…

A mesure que l’élection s’approchait, le républicain Donald Trump, restant incroyablement haut dans les sondages durant les derniers jours de la campagne malgré ses nombreuses sorties de route, mettait la pression sur le camp démocrate. Affolés, Mme Clinton et son époux auraient même eu une violente altercation au téléphone à propos de la stratégie de la campagne pour la dernière ligne droite. Ils se sont “hurlé dessus” à tel point que Bill, très remonté contre Mme, aurait balancé son téléphone du haut de son balcon, dixit Ed Klein.

L’explication de ce coup de sang, toujours selon le journaliste : Mme Clinton était déboussolée par sa campagne qui patinait, du fait surtout de l’affaire explosive des mails confidentiels qui transitaient par un serveur privé. Alors que pour Bill, les raisons de la colère étaient plus profondes. L’ancien président a remis en cause l’orientation stratégique de la campagne de sa femme qui, d’après lui, commettait une grosse erreur en négligeant l’adhésion de la classe ouvrière de la Rust Belt, un électorat, il faut le souligner, qui a été décisif dans le triomphe de Trump.

“Bill a tellement rougi de colère pendant sa conversation avec Hillary que j’ai eu peur qu’il ait une crise cardiaque”, a confié à Klein un des plus proches conseillers de l’ancien Président.
“Bill disait que le fait d’attaquer Trump constamment pour ses défauts faisait plaisir à l’équipe d’Hillary et aux médias, mais que ce message ne résonnait pas chez les électeurs, particulièrement dans la Rust Belt. En campagne, Bill se présentait toujours comme l’homme qui ressentait votre douleur, mais Hillary avait l’image de quelqu’un d’énervé contre son ennemi, pas quelqu’un qui tendait la main et essayait d’améliorer la vie de la classe ouvrière blanche. […] Bill a également dit que beaucoup d’afro-américains avaient été profondément déçus par les résultats de huit ans d’Obama. Malgré de plus en plus de dépense sociale, les noirs n’avaient pas avancé économiquement, et la criminalité entre noirs détruit leurs communautés. Il disait qu’Hillary aurait dû aller dans les quartiers chauds de Chicago pour condamner la violence.” Hillary aurait dû écouter son époux, qui en sait un rayon sur tout ça, en tout cas beaucoup plus qu’elle.

La démocrate a surtout pêché par excès de confiance, préférant écarter son mari pour montrer à la face du monde qu’elle pouvait y arriver toute seule, comme une grande. Et bien elle a eu tort. “On ne l’écoutait pas, et ça le rendait fou de rage. […] Il m’a dit dès octobre qu’Hillary et ses conseillers étaient en train de se planter”, a affirmé le journaliste.

Bill soutenait que les conseillers d’Hillary, surtout Robby Mook (directeur exécutif de campagne) et John Podesta (président de l’organisation de campagne) étaient “sourds” à la détresse économique de millions d’électeurs de la classe ouvrière. En guise de réponse, Hillary a superbement ignoré les alertes de son époux, et lui aurait même balancé à la figure qu’il “était trop vieux et déconnecté de la réalité” pour lui être d’une quelconque utilité. Elle aura beaucoup de temps pour méditer sur ses erreurs d’appréciation, qui ont pétrifié le monde entier en offrant un boulevard à l’imprévisible Trump…

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) lancera demain, jeudi 17 novembre 2016, à Tunis, sa stratégie régionale pour l’Afrique du Nord « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 : contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; éliminer la famine et la malnutrition en Afrique à l’horizon 2025; faire de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et faire remonter l’Afrique au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

L’enjeu de la transformation de l’agriculture africaine est de taille. L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique, mais le faible développement de son potentiel explique en partie la persistance de la pauvreté et la détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent. La conséquence directe en est l’augmentation prévue du nombre de personnes touchées par la malnutrition en Afrique pour passer d’environ 240 millions d’habitants en 2014 à environ 320 millions à l’horizon 2025.

L’Afrique est par ailleurs actuellement confrontée à une facture d’importation alimentaire exorbitante de 35,4 milliards de dollars par an, une ardoise qui devrait augmenter à 110 milliards de dollars d’ici 2025 si les pays africains et leurs partenaires ne se mobilisent pas dès maintenant.

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Le chômage touche de plein fouet la jeunesse africaine. Les raisons sont multiples, à commencer par la crise financière mondiale, l’explosion démographique, mais aussi l’absence d’une vision stratégique capable de s’attaquer aux défis rencontrés, tout en établissant un meilleur lien entre les jeunes et les opportunités d’emploi.

La réalité est de plus en plus préoccupante, notamment dans certains pays à l’instar de la Tunisie où la récession économique pourrait exacerber cette situation avec un taux de croissance plus faible et des revenus moindres.

Les chiffres confirment déjà cette problématique. La population jeune d’Afrique est en progression rapide et devrait doubler pour passer à plus de 830 millions à l’horizon 2050. L’Afrique sera alors le continent avec le plus grand nombre de jeunes au monde, avec plus de 250 millions de jeunes Africains qui se retrouveront au chômage, si les taux de jeunes chômeurs restent inchangés sur le continent.

25 millions d’emplois à l’horizon 2025!

Consciente de l’importance de ce défi, la Banque Africaine de Développement (BAD) a jugé nécessaire de promouvoir la transformation économique inclusive et la création d’emplois pour mieux améliorer la qualité de vie de tous les Africains.

Pour ce faire, une stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique a été mise en place dans le cadre d’un processus des consultations approfondies avec des représentants des secteurs public, privé, de la société civile et des groupes de jeunes de plusieurs pays africains.

« La mise en œuvre de la SEJA a démarré avec la création de 25 millions d’emplois directs pour les jeunes avec un impact positif sur 50 millions d’Africains au cours de la prochaine décennie », a relevé la BAD par la voix de sa directrice du département du développement lors d’une conférence ministérielle organisée aujourd’hui à Tunis.

Et d’ajouter : «La stratégie table sur la promotion de l’entrepreneuriat dans une perspective d’inclusion tout en créant des liens durables sur le marché du travail ».

C’est important dans la mesure où cet investissement dans la jeunesse fournira le capital humain nécessaire pour assurer la transformation de l’Afrique dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, l’industrie ainsi que les efforts d’intégration régionale.

C’est pour cette raison que la nouvelle stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique a ciblé trois domaines d’intervention : l’intégration, l’innovation et l’investissement.

Pour le premier pilier, la banque a choisi d’amplifier l’impact de la création d’emplois pour les jeunes dans toutes ses opérations. A travers le pilier innovation, la banque œuvrera de concert avec les partenaires à l’incubation, la mise en œuvre, l’évaluation et à la mise à l’échelle des solutions prometteuses. Trois secteurs ont été identifiés pour ces interventions, à savoir l’agriculture, l’industrie et les TIC.

S’agissant du dernier pilier, celui de l’investissement,  la banque catalysera les investissements du secteur privé dans le but de stimuler la création d’emplois en émettant des garanties et en apportant son concours aux programmes de financement de prêts. A ce titre, une structure pour l’emploi et une facilité africaine pour l’emploi des jeunes seront mis en place. Ajoutons à cela un fonds spécial qui mettra en commun les ressources de la banque et d’autres donateurs similaires. De même, d’autres ressources financières seront mobilisées dont notamment la création d’un fonds d’investissement « Boost Africa »

La croissance inclusive passe par l’emploi

Pour les acteurs et observateurs de l’économie africaine qui ont pris la parole à cette conférence, l’emploi conduit également à une croissance inclusive. Car, la réduction du taux de chômage des jeunes pour le ramener au niveau des adultes se traduit par une augmentation de 10 à 20% du PIB de l’Afrique.

C’est très logique, surtout que les avantages potentiels de la population jeune du continent ne se matérialisent pas pleinement. Deux tiers des jeunes Africains sont en chômage et trois millions d’emplois seulement dans le secteur formel sont créés annuellement alors qu’entre 10 et 12 millions entrent sur le marché du travail chaque année.

C’est la promotion de l’investissement qui conduira à la relance de la chaine économique, a déclaré de son côté le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, mettant l’accent sur la Conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu à Tunis fin novembre prochain.

D’après le ministre, elle demeure la seule possibilité pour le cas de la Tunisie pour redémarrer la machine économique et créer de l’emploi pour les jeunes en remettant la Tunisie sur les rails de l’investissement. « C’est une démarche cruciale pour un pays qui a enregistré une croissance molle », a dit le ministre, faisant savoir que la relance économique ne peut se faire qu’à travers l’investissement.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes
La Banque Africaine du Développement (BAD) a présenté ce lundi 31 octobre 2016 sa nouvelle stratégie pour l’emploi des jeunes en Afrique (SEJA), pour la période 2016-2025.
La présentation a eu lieu lors d’une conférence ministérielle organisée aujourd’hui à Gammareth.
La BAD, par la voix de sa directrice du développement, Sunita Ptamber, a assuré que cette stratégie visant la création de 25 millions d’emplois est basée sur trois piliers, à savoir l’intégration, l’innovation et la conception d’un mécanisme d’investissement visant les initiatives d’emploi pour les jeunes.
Cette stratégie revêt une importance particulière pour la BAD, surtout que le chômage des jeunes ne cesse d’augmenter. D’après les estimations, environ 70% des Africains ayant moins de 30 ans et 50% de la population des jeunes dans le monde sera en Afrique au cours des trois prochaines décennies.
Nous y reviendrons.

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« L’adoption d’une nouvelle politique d’innovation, capable  d’assurer un meilleur positionnement pour la Tunisie au niveau de l’économie du savoir et de la création de la valeur est une priorité ». Tel est le constat du ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari.
Prenant part à un atelier qui se déroule actuellement à Tunis sur « La promotion de l’innovation par le biais des écosystèmes de transfert de technologie en Tunisie et en Algérie », le ministre a justifié sa position par le nombre important de défis rencontrés par la Tunisie dont notamment le chômage. Un  problème préoccupant qui se décline par un nombre chômeurs en constante progression d’une année à l’autre, particulièrement dans les régions intérieures.
C’est pourquoi la Tunisie, a dit le ministre, veut aller au-delà des “solutions classiques” pour juguler ce fléau qui reste élevé cinq ans après la révolution, notamment chez les jeunes diplômés. 
« Il est temps de s’orienter vers une économie du savoir tirée par l’innovation, la technologie et la recherche scientifique afin d’offrir l’emploi qualifié aux diplômés », a dit Zied Laadhari, soulignant la nécessité d’aller vers un nouveau modèle de développement. 
Tout est possible, vu que le nouveau ministre multiplie les efforts avec les autorités en place pour lancer prochainement une nouvelle stratégie industrielle à l’horizon 2030. 
« Cette stratégie a pour but de promouvoir l’innovation à travers la garantie d’un rapprochement entre les universités, les centres de recherche et le milieu industriel », a expliqué le conférencier, affirmant qu’elle vient à un moment opportun où la Tunisie continue de descendre les marches de la compétitivité mondiale. Selon le classement «Compétitivité globale» 2015-2016 élaboré par le Forum économique mondial, la Tunisie est classée 92e sur 140 pays, perdant cinq places par rapport à l’an dernier. Le pays obtient un peu plus de la moyenne avec une note de 3,93 sur 7.
Cette démarche est cruciale pour caler la compétitivité de la Tunisie sur l’attraction de l’investissement dans cette conjoncture économique morose.  
Il est temps d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation

Pour le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, beaucoup d’acteurs sont bien placés pour faire de l’innovation et de la recherche scientifique un moteur de développement réel.
En effet, la Tunisie est bien positionnée à ce niveau avec une plateforme composée de 200 établissements spécialisés dans la recherche scientifique, 13 universités, 20 écoles de l’innovation technologique, 26 écoles d’ingéniorat, etc. Et pourtant, une certaine visibilité manque au pays. 
Comment faire pour y remédier ? C’est à travers le transfert de technologie, a répondu Khalil Amiri, secrétaire d’Etat à la recherche scientifique, mettant l’accent sur l’importance d’orienter la recherche scientifique vers la valorisation pour pouvoir révolutionner l’administration et appuyer les entreprises pour qu’elles soient innovantes.
Pour lui, cela reste tributaire de l‘inspiration de modèles efficaces pour le bon fonctionnement des structures spécialisées, mais aussi du passage d’un financement des structures au financement des programmes de manière à favoriser la collaboration, tout en exigeant la participation du secteur privé. 

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La Tunisie recevra 30

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) convie la presse à la cérémonie de lancement de sa Stratégie pour la transformation agricole en Afrique 2016-2025 ce lundi 19 Septembre 2016, à 10h, à l’auditorium de son siège, rue des Banques, à Abidjan en Côte d’Ivoire.

Une conférence de presse se tiendra à l’issue d’un Panel réunissant des partenaires au développement ainsi que des acteurs publics et privés intervenant dans le secteur agricole,  de 13h à 13h30. Prendront part à la rencontre, le directeur du département de l’agriculture et de l’agro-industrie de la BAD, Dr Chiji Ojukwu et le ministre de l’Agriculture de la Côte d’Ivoire, M. Mamadou Sangafowa Coulibaly.

La Stratégie pour la transformation agricole en Afrique 2016-2025 comprend quatre objectifs spécifiques : (i) Contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 ; (ii) en finir avec la faim et la malnutrition en Afrique d’ici 2025 ; (iii) faire de l’Afrique un exportateur net de produits alimentaires ; et (iv) hisser l’Afrique au sommet des principales chaînes de valeur mondiales orientées vers l’exportation dans lesquelles elle a un avantage comparatif.

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Le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Yasser Mosbah, a fait savoir que la stratégie de son département a changé d’angle pour faire la part belle à l’offensive et à l’anticipation plutôt que la défensive. D’après lui, l’accent est mis sur le renseignement et sur la vigilance ainsi qu’une gestion minutieuse de toute menace terroriste prévue. Interview :

L’attaque terroriste au Djebel Sammama et l’opération sécurité dans un quartier de Kasserine qui ont eu lieu dernièrement annoncent la reprise des actes terroristes en Tunisie après trois mois d’accalmie. Peut-on parler encore une fois de menaces terroristes sérieuses ?

Les menaces terroristes planent encore sur la Tunisie, mais il faut toujours rappeler qu’il s’agit d’un phénomène transfrontalier qui ne concerne pas seulement la Tunisie.

Le terrorisme est un phénomène international. Il frappe là où on ne l’attend pas. Il a touché sans avertir plusieurs pays du monde avec des attentats sans discrimination de lieux et de victimes. Dans ce cadre, on peut citer le cas de la France, l’Allemagne et la Belgique, et même les Etats-Unis.

Avez-vous des craintes par rapport à la fête de l’Aïd-el-Kébir ?

On ne peut pas parler de la recrudescence des menaces terroristes au cours de cette occasion, mais tout est possible, que ce soit en Tunisie ou ailleurs dans le monde.

Et pourtant, le travail sécuritaire n’est pas occasionnel, malgré le fait que toutes les précautions sont prises quand il y a ce genre d’évènement.

Pouvez-vous nous dresser un bilan actualisé des arrestations effectuées dans ce sens ?

Les unités sécuritaires ont déployé un effort louable dans ce sens. Notre département avait empêché à 1877 Tunisiens de voyager vers la Syrie et ce, durant les quatre premiers mois de l’année en cours. En plus, 1400 individus, soupçonnés d’appartenir à des organisations terroristes, ont été déférés en justice au cours de la même période.

A fin avril de cette année, 1294 personnes accusées d’appartenir à des organisations terroristes ont été arrêtées. Par contre, le nombre des affaires terroristes et celles en relation avec des réseaux d’envoi de djihadistes dans des camps d’entraînement en Libye et en Syrie s’est élevé à 931.

Le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a mis en garde hier lundi contre un risque «d’éparpillement» des terroristes de Daech et de migration vers la Tunisie ou l’Egypte, les pays de la région les plus exposés, une fois qu’ils seront chassés de leur fief en Libye. Qu’en pensez-vous ?

C’est une affaire interne, mais une chose est sûre : La stratégie du ministère de l’Intérieur a changé d’angle pour faire la part belle à l’offensive et à l’anticipation plutôt que l’offensive. Dans cette démarche, l’accent est mis sur le renseignement et sur la vigilance ainsi qu’une gestion minutieuse de toute menace terroriste prévue.

L’Elément essentiel de cette stratégie est le rôle déterminant des citoyens, ils sont invités à réagir immédiatement à toute menace. D’ailleurs, l’opération sécuritaire au quartier Karma de Kasserine est une illustration parfaite de l’efficacité des forces de sécurité et des services de renseignements, qui ont pu localiser une cellule terroriste qui s’était barricadée dans une maison.

Ce précieux travail de renseignement doit se poursuivre inlassablement pour consolider les acquis et anticiper les actions terroristes.

Et à partir de ces éléments, on peut assurer que les unités sécuritaires et militaires sont prêtes à faire face à toute menace et à éliminer tout risque de débordement au niveau des frontières.

Les initiatives nouvelles de votre département pour relever ce défi ?

Le ministère de l’Intérieur est en train d’investir dans les nouvelles technologies dans le domaine sécuritaire. C’est très important étant donné que les technologies jouent un rôle déterminant dans la simplification du travail des unités sécuritaires.

Partant de cette idée, notre département a procédé à la mise à la disposition des forces de l’ordre un dispositif électronique, plus précisément des caméras de vidéosurveillance, pour contrôler plusieurs points sur le Grand Tunis : Les entrées, les autoroutes et les espace publics et ce, pour repérer les mouvements des terroristes et prévenir les crimes.

A ce titre, on peut citer un projet visant * l’installation de 1680 caméras pendant la première phase et ce, sur le Grand Tunis et quatre gouvernorats, à savoir Sidi Bouzid, Kasserine, Le Kef et Jendouba. Faut-il rappeler que ce projet coute 9 millions de dinars.

Ce dispositif sera par la suite généralisé. A partir de 2017, on procèdera à la mise en place de 30 points de contrôle électronique dans tous les gouvernorats, avec l’ajout de 100 points de contrôle sur le Grand Tunis.

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Des statistiques dévoilées par les services de la Douane tunisienne relèvent que 286 400 produits contrefaits ont été saisis durant la période 2014-2015. Il s’agit de divers articles commercialisés dans plusieurs marchés dont notamment 110 mille articles d’habillement, 60 mille produits cosmétiques, 100 mille paquets de cigarettes, 400 téléphones portables…

Selon les données publiées par le ministère du Commerce, les frontières tunisiennes sont devenues poreuses face à l’afflux de produits contrefaits, lesquels sont même écoulés dans les espaces commerciaux formels. Les pays d’où partent des produits contrefaits ou périmés sont la Chine, l’Espagne et la Turquie.

Il s’agit d’une réelle menace pour la santé et l’environnement à laquelle il faut aujourd’hui faire face avec des lois plus fermes, un contrôle intensifié et des bases de données permettant de cerner le phénomène. Les consommateurs se font avoir continuellement par ces produits dont la dangerosité sur la santé des citoyens est établie.

Compte tenu de l’impact négatif de ce phénomène, que ce soit sur le consommateur ou sur l’économie nationale, la Tunisie a mis en place depuis plusieurs années les outils nécessaires pour faire face à ce fléau.

La stratégie nationale dans ce domaine prend en considération deux principales priorités : La santé du consommateur et la préservation du tissu industriel et du climat des affaires en Tunisie. Elle vise, en effet, à intégrer la lutte contre ce phénomène dans les préoccupations quotidiennes des services de contrôle relevant aussi bien du contrôle économique que de la douane. Elle a également pour but de renforcer le cadre juridique en la matière, en donnant à la contrefaçon un aspect délictuel et à travers le renforcement des prérogatives des services de contrôle en leur attribuant le droit de l’autosaisie.

Elle englobe, en outre, la mise en place d’un programme de sensibilisation des différentes composantes de la chaîne économique.C’est dans ce contexte général que les services du contrôle économique ont mis en place un programme de campagnes sectorielles périodiques pour faire face à ce phénomène.

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Alors que la communauté internationale se désintéresse du bouillonnant fief tenu par Daech en Libye  déchirée par la guerre, la Tunisie voisine se retrouve  dans un environnement sécuritaire précaire qui menace les progrès réalisés par sa  jeune démocratie. En tant que seule et unique « success story » de l’ère post-printemps arabe, la Tunisie est sur le fil du rasoir dès lors qu’elle a à concilier entre  les exigences d’une démocratie naissante  et le défi croissant du radicalisme national et étranger, selon « National Interest », la revue de politique étrangère US paraissant à Washington .

Les inquiétantes conditions de sécurité de la Tunisie ont amené les Etats-Unis  à augmenter leur aide et assistance en matière de lutte contre le terrorisme, bien que les indices disponibles suggèrent que l’accent mis sur le strict domaine de sécurité cache les pressions socio économiques et politiques sous – jacentes qui mettent en péril la fragile démocratie de la Tunisie. Alors que s’intensifie l’engagement tuniso-américain en matière de  sécurité, les décideurs doivent se méfier de la tendance actuelle de placer plus que de raison les solutions basées sur la sécurité au-dessus de significatifs investissements dans la gouvernance, nécessaires pour assurer la pérennité de l’expérience démocratique en Tunisie.

À la suite des deux horribles attentats perpétrés par des terroristes affiliés à Daech visant des cibles civiles en mars et juin 2015, les États-Unis ont accordé à la Tunisie le statut  d’allié majeur non membre de l’Otan (MMNA) et triplé leur aide en matière de sécurité pour la porter à environ 100 millions dollars en 2016. La désignation de la Tunisie au statut MNNA s’est traduite également par l’accélération des fournitures  des équipements de défense aux forces armées et de sécurité tunisiennes , tout en facilitant les procédures et les délais d’examen et de livraison. Avec l’aide des États-Unis, la Tunisie a  construit un mur sur ses frontières méridionales de 125  miles,  équipé d’un système de surveillance électronique et de  tranchées  servant de tampons pour dissuader la contrebande et le commerce parallèle autant que les infiltrations de terroristes et de trafiquants. Bien que ces efforts visent à juste titre les réseaux transfrontaliers qui facilitent les trafics d’armes et le passage des terroristes à travers les frontières tunisiennes, l’environnement de sécurité le long des régions frontalières est plutôt opaque et ne se prête pas aux solutions axées sur la sécurité comme c’est communément admis.

Sous la plume du chercheur an matière de sécurité Peter Kirechu, la revue « National Interest » estime que les approches axées sur la  stricte sécurité peuvent conduire à une meilleure identification, à l’interception et l’arrestation des  recruteurs et des jihadistes potentiels, mais elles sont finalement insuffisantes. À moins que les États-Unis veuillent faire fructifier leurs investissements en matière de sécurité et de statut MNNA octroyé à la Tunisie pour encourager les investissements réciproques en matière de gouvernance, ces groupes continueront à incuber et à rentrer dans les grâces des  jeunes désenchantés pour en faire des combattants étrangers, avec des effets néfastes sur la sécurité globale de la Tunisie.

Ce qui manque à une approche efficace !

Les États-Unis se concentrent et  à juste titre sur les origines les plus graves des  problèmes de radicalisme en Tunisie: des zones frontalières poreuses avec l’Algérie et des djihadiste installés en Libye.  L’appui technique et de formation fourni par les USA a joué jusqu’ici un rôle central dans la lutte contre le terrorisme intérieur de la Tunisie, la contrebande et les trafics. Les fournitures d’armes haut de gamme, d’équipements de surveillance et de moyens de transport aérien avancés peuvent améliorer la sécurité des frontières, mais une approche efficace de lutte contre le terrorisme exige des services de sécurité adaptés qui soient  sensibles aux griefs locaux et qui soient regardés  comme les gardiens légitimes des communautés locales.

Jusqu’à présent, l’intérêt  attaché par le gouvernement tunisien à ces deux facteurs a été, au mieux, terne et sans éclat.  La police est considérée comme corrompue et répressive  et ses fonctionnaires  impliqués dans le racket transfrontalier et l’usage excessif de la force. En outre, alors que l’armée est gratifiée d’une bien meilleure réputation,  la corruption menace d’éroder son prestige actuel. Il y a aussi la possibilité que , malgré les relations privilégiées en matière de sécurité entre la Tunisie et les États-Unis, un tel engagement puisse cultiver la dépendance plutôt que les réformes institutionnelles nécessaires pour utiliser, distribuer et dépenser efficacement les ressources de l’ État pour d’efficientes  mesures antiterroristes. Comme on le voit ailleurs dans le Golfe, et peut- être davantage en Egypte, le statut MNNA octroyé à la Tunisie ne peut pas nécessairement se traduire par les réformes sécuritaires nécessaires à la stabilité à long terme.

Cette préoccupation est loin d’être sommaire et hâtive et son impact est visible dans toute la région. Mais en dépit de cette tendance malheureuse, les investissements américains en aide militaire et de sécurité sous le président Obama n’ont jamais été inférieurs à 73 pour cent de l’aide globale à la région. A l’inverse, les crédits pour la démocratie et les programmes de gouvernance ont maintenu une faible moyenne de 4,8 pour cent de la programmation globale au Moyen-Orient et Afrique du Nord tout au long de la présidence d’Obama. Cette tendance met en évidence le déséquilibre asymétrique entre l’aide à la sécurité et les urgentes réformes économiques et de gouvernance nécessaires pour barrer aux  communautés marginalisées la route de la radicalisation.

A moins que les tranches de dépenses de défense et de sécurité aillent de pair  avec une pression sur les États bénéficiaires pour faire progresser les réformes dans les domaines de la sécurité et de la  gouvernance, les États-Unis continueront de jeter l’argent par les fenêtres  dans les Etats partenaires fragiles mais encore importants tels que la Tunisie. Le soutien du secteur de la sécurité de la Tunisie doit porter sur davantage  que de rapides expéditions d’armes et d’accès aux armements et à la formation. Au lieu de cela, les États-Unis doivent  conditionner leur aide à des améliorations mesurables en matière de professionnalisation et de réformes de gouvernance.

Un objectif réalisable, si…

L’augmentation de l’assistance à la sécurité, en l’absence du renforcement des conditions de reddition des comptes, la protection des droits de l’homme et les réformes institutionnelles ne conduiront qu’à une nouvelle répression et à la méfiance. Cet objectif est réalisable si le gouvernement s’emploie activement à révoquer les agents et les fonctionnaires impliqués dans des pratiques de corruption et / ou des violations des droits de l’homme. Le renforcement de la  sécurité globale de la Tunisie dicte au gouvernement de restaurer sa  confiance auprès des  citoyens, en particulier parmi les  régions et les communautés marginalisées.

L’article se conclut sur des propos tenus par le « pionnier «  de l’insurrection menée par Al – Qaïda en Irak, Abou Moussab al-Zarqaoui qui avait affirmé que « si la ville côtière tunisienne de Ben Gardane était située à côté de Fallujah, l’AQUI, la filiale locale d’Al-Qaïda aurait libéré l’Irak ». L’évaluation plutôt optimiste de Zarqaoui s’est avérée inexacte, mais il est difficile d’ignorer son regard prémonitoire sur la transformation des villes et des communautés les plus marginalisées de la Tunisie en puissant réservoir pour jihadistes à l’étranger. Que six mille Tunisiens de villes telles que Ben Gardane aient  contribué à l’ascension notoire de Daech,  cela est suffisant pour être motif d’inquiétude. Les deux dirigeants américains et tunisiens doivent reconnaître que les lacunes en matière de gouvernance constituent la menace la plus urgente pour la démocratie inachevée de la Tunisie, et réagir en conséquence, conclut le National Interest

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