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Le président américain, Donald Trump et l’homme fort de la Russie, Vladmir Poutine, se sont soigneusement évités jusqu’ici. Mais, sommet du G20 oblige, ils ont dû se rencontrer, pour la première fois, à Hambourg, en Allemagne. La tension ne se limite pas aux abords du lieu de rencontre des dirigeants des 20 nations les plus puissantes de la planète, avec de violents heurts entre la police et les manifestants, elle règne aussi dans les salles abritant les travaux.

Trump et Poutine se sont vus ce vendredi 07 juillet, brièvement, avant de rejoindre les autres chefs d’Etat. Mais l’ambiance, comme on pouvait l’imaginer, était glaciale. Il est vrai que les désaccords sur des sujets majeurs ne manquent pas. Il est vrai aussi que le président américain n’a rien fait pour décrisper la situation, au contraire. Hier, il n’a rien trouvé de mieux à faire que d’attaquer Moscou, en l’accusant d’avoir un “rôle déstabilisateur“. Ce n’est pas de cette façon qu’on prépare une rencontre avec le maitre de Kremlin ! “Il sont tous les deux à l’aise dans l’intimidation et la diversion (…). Ce qui se passera alors entre eux va probablement définir leur relation future“, a confié à l’AFP Derek Chollet, expert au German Marshall Fund of the United States.

Pourtant il n’en a pas toujours été ainsi entre les deux hommes. On se rappelle que Trump, quand il a pris les rênes du pays, disait le plus grand bien de Poutine. Mais depuis il y a eu les accusations d’immixtion de Moscou dans l’élection américaine et les soupçons de complicité entre l’équipe de campagne du républicain et le Kremlin, pour dégommer la rivale de Trump à qui tout le monde promettait la Maison Blanche, Hillary Clinton. Face au tolet aux USA, Trump a dû battre en retraite et se forcer à une sorte de guerre froide contre Moscou…

En tout cas le secrétaire d’Etat, Rex Tillerson, continue de croire à la possibilité d’arracher quelques accords, notamment sur le dossier syrien. Les Etats-Unis sont “prêts à explorer la possibilité d’établir avec la Russie des mécanismes communs” de pacification de la Syrie, notamment avec des zones d’exclusion aérienne et une “livraison coordonnée de l’aide humanitaire“, a indiqué Tillerson.

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Auréolé du succès de sa rencontre avec le président américain Donald Trump, qui a dit le plus grand bien du jeune chef de l’Etat français, Emmanuel Macron s’est frotté au très coriace président russe, Vladimir Poutine, actuellement en visite en France. Ce mardi 30 mai 2017, toute la presse avait les yeux braqués sur les deux hommes, qui donnaient une conférence dans la Galerie des Batailles du célébrissime Château de Versailles. Les questions qui fâchent étaient nombreuses (Syrie, droits de l’Homme, liberté de la presse, de l’opposition, etc.), l’heure n’était donc pas aux sourires…

Nous nous sommes tout dit, on partage des désaccords mais au moins, on les a évoqués“, a dit Macron, qui espère toutefois progresser “sur des solutions communes” avec Poutine. C’est d’ailleurs le but du voyage…

Le président français a attaqué sec sur la Syrie, dont le régime, fortement soutenu par Moscou, aurait sans doute mordu la poussière devant la rébellion sans l’appui massif de l’aviation russe. “Toute utilisation d’armes chimiques” par “qui que ce soit” fera “l’objet de représailles et d’une riposte immédiate de la part des Français“. Sauf qu’en l’état, cet avertissement reste un coup d’épée dans l’eau étant donné que des armes de ce type ont été utilisées à plusieurs reprises sans qu’on puisse en déterminer exactement l’origine.

Toutefois il ne faut pas s’attendre à des frictions entre les deux Etats puisque l’ennemi est le même : le terrorisme. Macron propose de “renforcer le partenariat avec la Russie” sur cet aspect et de monter un “groupe de travail” sur le terrorisme. Une initiative qui ne peut que réjouir Moscou et son allié, Damas, qui n’ont pas cessé de claironner que ce n’est pas le régime syrien qu’il faut combattre, mais bien Daech et compagnie. Ce son de cloche qui était négligé en un certain moment ne l’a plus été quand le terrorisme a frappé à Paris, Nice, Berlin… “La lutte contre le terrorisme” est la “priorité absolue” pour la France comme pour la Russie, a indiqué M. Macron, qui a milité pour “l’éradication des groupements terroristes et en particulier de Daech“.

Le chef de l’Etat français s’est dit disposé  à “discuter avec l’ensemble des parties” impliquées dans le conflit syrien, “y compris les représentants de M. Bachar al-Assad“. Même si la réouverture d’une ambassade de France à Damas n’est pas à l’ordre du jour, il est certain que le départ d’al-Assad comme préalable à toute négociation sur l’avenir de la Syrie est de moins en moins brandi. C’est aussi cela la realpolitik…

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C’est bien l’Institut russe des études stratégiques (RISS), piloté en personne par le président Vladimir Poutine, qui a mis au point une stratégie pour orienter le cours de l’élection présidentielle américaine, en faveur de Donald Trump. L’agence Reuters tient ça de 7 responsables américains, dont trois sont encore en place.

Les sources ajoutent que les suspicions des agences de renseignement américaines sur la main de la Russie dans la présidentielle du 8 novembre 2016 s’expliquent en fait par des documents élaborés par cet institut.
Le premier document, qui est passé entre les mains des plus hautes autorités russes dès juin, suggère au Kremlin de diligenter une campagne de propagande sur les réseaux sociaux pour inciter les Américains à opter pour un président acquis à la cause de Moscou, ce que de toute façon n’est pas la démocrate Hillary Clinton…

Le deuxième document, qui a été élaboré en octobre et a été consulté par les membres éminents du gouvernement russe, met le doigt sur toutes les retombées négatives d’un probable triomphe de Mme Clinton. En conséquence il recommande de mettre le paquet sur des rumeurs de fraude électorale pour discréditer le système américain et entacher l’image de la démocrate, une technique jugée plus efficace que la propagande frontale en faveur de Trump…

Les agences de renseignement américaines n’ont jamais confirmé ou infirmé ces éléments. Quant à Poutine, il a toujours nié, catégoriquement, avoir manipulé l’élection américaine. Pas plus tard que ce jeudi, la présidence russe a redit que ces révélations n’étaient pas crédibles.  “Je ne sais rien de tout cela. Tout ce que je puis dire c’est que sept sources anonymes ne valent pas une vraie source”, a affirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.
Quant au directeur du RISS, Mikhaïl Fradkov, il a botté en touche en parlant de “conspirationnistes” qui, selon lui, “ignorent la réalité au profit de leurs fantasmes préférés”…

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Cela fait longtemps, 5 ans exactement, que le tout-puissant président de la Russie, Vladimir Poutine, n’avait pas été réveillé par les clameurs des manifestants. Cette période de grâce a pris fin le dimanche 26 mars 2017, subitement. En effet des dizaines de milliers de citoyens ont battu le pavé dans quatre-vingts deux villes pour crier leur ras-le-bol contre le fléau endémique de la corruption, suite à l’appel de la Fondation de lutte contre la corruption mise sur pied par l’avocat Alexeï Navalny…

Le succès des manifs a dépassé les espérances des organisateurs, débordant du coup les autorités qui commençaient à oublier le goût amer qu’avaient ces face-à-face avec les protestataires. Dans le centre de la capitale, Moscou, la manifestation a carrément été interdite, pour être relogée à une dizaine de kilomètres en banlieue. Mais cela n’a pas refroidi les ardeurs de plusieurs milliers de personnes – 8.000 d’après la police, bien plus selon les observateurs indépendants –, qui ont défié les autorités en occupant l’avenue Tverskaïa, une des plus grandes artères de la Moscou et qui donne directement sur la place Rouge et le Kremlin, autant dire sous les fenêtres de Poutine.

Alexeï Navalny a payé cher son “crime” puisqu’il a été interpelé manu militari dès qu’il a débarqué sur les lieux du rassemblement et a été fourré dans un fourgon de police. Mais cela ne l’a pas empêché de chauffer les manifestants avec le tweet «Continuez. Tout va bien». Les policiers ont fait irruption dans les locaux de sa Fondation, ont embarqué les ordinateurs et placé en résidence surveillée ses collaborateurs.

Cinq à huit cents manifestants ont été également arrêtés à Moscou, selon les sources. Plus d’une centaine a subi le même sort à Saint-Pétersbourg, malgré le fait que la manif ait été autorisée. Mais le nombre des protestataires, plus nombreux qu’à Moscou, a dû affoler les autorités, qui n’avaient certainement pas envie d’aller expliquer chez le terrible Poutine pourquoi ils ont laissé faire. Il y a aussi eu du grabuge à Ekaterinbourg, dans la grande ville de l’Oural ou Vladivostok, dans l’extrême-Orient. Pas de doute, les Russes se sont réveillés.

Il est vrai que Navalny avait mis le paquet en mettant en ligne, au début de ce mois, une vidéo où on voit l’insolente opulence des dirigeants du pays, notamment le Premier ministre, Dmitri Medvedev. On y voit les demeures de luxe, les yachts, les vignes, évalués à plusieurs millions de dollars, et qu’on attribue au faire-valoir de Poutine, qui a été, un court moment, chef de l’Etat, avant de s’effacer devant l’actuel au terme d’un étrange arrangement qui avait marqué les esprits. Le film a été visionné sur YouTube 12 millions de fois. Dans un pays où la récession frappe durement depuis trois ans, où l’économie est plombée par une pluie de sanctions occidentales suite à l’annexion de la Crimée par Moscou, par le conflit dans l’est de l’Ukraine et par la chute des cours des hydrocarbures, principaux pourvoyeurs de devises, les écarts des dignitaires du régime ne passent pas…

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En réponse à la proposition de la diplomatie russe de répondre de façon «symétrique» aux sanctions antirusses adoptées par les Etats-Unis, le président russe a déclaré que Moscou n’allait pas s’abaisser à faire «de la diplomatie de cuisine», nous apprend la chaine russe RT.

On rappelle que dans la soirée du 29 décembre, à quelques semaines de quitter la Maison Blanche, l’administration Obama a pris la décision d’expulser 35 diplomates russes du pays et de fermer deux représentations diplomatiques russes à New York et dans le Maryland.

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La main du président russe, Vladimir Poutine, derrière le piratage des e-mails du parti démocrate et de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton. Et même mieux, ou pire : Il aurait personnellement supervisé l’opération, qui est partie d’une « vendetta » contre Mme Clinton et a fini par une farouche volonté de propulser Donald Trump à la Maison Blanche. Poutine n’aurait jamais pardonné à la démocrate d’avoir émis des réserves sur la transparence de l’élection russe en 2011. Pour le moment les accusations n’ont pas été formalisées officiellement, mais des responsables du renseignement américain, cités anonymement par NBC News, soutiennent cette thèse, mordicus.

D’après la chaine NBC News, Poutine cherchait aussi à « exposer la corruption » du système américain et « diviser le pays » pour casser son leadership dans le monde. Par la suite Moscou a voulu installer  Trump à la tête des Etats-Unis, affirme la CIA.
Ce sont des espions au service des alliés des USA et des sources diplomatiques qui ont lâché le morceau, plutôt gros quand on connait son impact dans la direction des affaires du monde, indique NBC, avant d’ajouter que les services de renseignement ont « un niveau élevé de certitude » sur la fiabilité de leurs indices.

Pour le moment on ne sait pas si l’équipe Trump, gros bénéficiaire de la probable manip russe, était au parfum. Les services de renseignement se refusent pour le moment à tout commentaire dans ce sens, en attendant la conclusion des investigations. Ce qu’on sait par contre c’est que quelques jours avant la sortie des premiers emails par WikiLeaks, un ancien conseiller de Trump, Roger Stone, avait balancé sur Twitter : « Mercredi, Hillary Clinton est finie #WikiLeaks ». Questionné sur cette phrase énigmatique, Stone a argué qu’il a eu vent du contenu de ces mails « en coulisses », par le canal du boss de WikiLeaks, Julian Assange, via « un ami en commun ». Il affirme, la main sur le coeur, que son tweet n’avait aucun lien avec les e-mails de Podesta, qu’il n’a jamais eu sous la main avant leur publication, dit-il.

Reste maintenant à déterminer si ces fuites ont été assez explosives pour impacter le cours de l’élection et peser sur les résultats. Là il est plus difficile d’établir des certitudes, pour l’instant. Ce qui est sûr par contre c’est que ces fameux courriels ne contenaient pas d’éléments très nocifs pour Mme Clinton, mais ils sont parvenus à instiller le poison du soupçon, suffisamment pour polluer la fin de sa campagne, donnant d’elle l’image d’une candidate obscure, peu . Désastreux pour un prétendant à la magistrature suprême.
Le statisticien Nate Silver est d’avis que l’irruption controversée du directeur du FBI, qui a déclenché l’enquête contre Clinton à quelques jours du vote, a été catastrophique pour la démocrate. Pour rappel le scrutin s’est joué dans un mouchoir de poche, moins de 100.000 voix au total dans les trois Etats clés (Pennsylvanie, Michigan et Wisconsin) ; d’après Silver, Mme Clinton aurait « à coup sûr gagné » sans ces deux épisodes malheureux des mails…

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

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Le président russe, Vladimir Poutine, a vu rouge et “a décidé d’annuler” son voyage à Paris, pourtant programmé de longue date pour ce 19 octobre, a fait savoir ce mardi le Kremlin. Ce dernier a fait savoir que Poutine ira à Paris pour s’entretenir avec son homologue français, François Hollande, quand ce dernier “se sentira à l’aise” pour converser avec lui.
Poutine était censé inaugurer à Paris un “Centre spirituel et culturel orthodoxe russe”, qui doit accueillir notamment une cathédrale orthodoxe.
“Mais malheureusement ces événements ont été retirés du programme et le président a décidé d’annuler sa visite en France”, a annoncé le porte-parole du Kremlin.

Mais en réalité ce sont les bisbilles autour de la Syrie qui ont fait capoter cette visite. Personne n’ignore les désaccords profonds entre Moscou et Paris sur la question syrienne, les Russes étant un soutien indéfectible du régime syrien et bombardant sans cesse les zones où se planquent les rebelles, comme à Alep dernièrement. On se souvient des passes d’armes entre Russes et Français lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU le 25 septembre 2016. Les deux parties ont remis ça samedi dernier, au même endroit, Moscou ayant fini par mettre son veto sur la résolution française sur un cessez-le-feu à Alep, pourtant appuyée par 11 des 15 membres du Conseil de sécurité…

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La décision d’exclure les sportifs russes des Jeux paralympiques est “en dehors de toute justice, morale et humanité”, a déclaré jeudi le président Vladimir Poutine en recevant au Kremlin les sportifs médaillés des JO de Rio.
“La décision de disqualifier nos (sportifs) paralympiques est en dehors de toute justice, morale et humanité”, a déclaré le président russe. “Je plains ceux qui ont pris cette décision parce qu’ils ne comprennent pas que c’est pour eux une véritable humiliation”, a-t-il ajouté, alors que le Tribunal arbitral du sport de Lausanne (Suisse) a rejeté mardi l’appel des sportifs russes suspendus des Jeux paralympiques, qui se dérouleront du 7 au 18 septembre à Rio.
Le Comité international paralympique avait annoncé le 7 août avoir suspendu le Comité paralympique russe à la suite du scandale de dopage d'”Etat” révélé par plusieurs rapports de l’Agence mondiale antidopage (AMA) ces derniers mois. “Un argument convaincant et indestructible en notre faveur, c’est la brillante performance de nos sportifs à Rio, dont l’honnêteté ne fait aucun doute”, a affirmé M. Poutine.
Prenant tour à tour la parole, les sportifs revenus des JO de Rio avec une médaille d’or ont tous remercié le président et les autorités sportives russes.
“Nous avons réalisé l’impossible”, a déclaré la handballeuse russe Vladlena Bobrovnikova. “Merci, Vladimir Vladimirovitch (patronyme du président Poutine), de nous avoir soutenus, d’avoir tout fait pour que nous allions à Rio.” L’équipe olympique russe, accueillie en héros mardi à Moscou, a obtenu la 4e place avec 19 médailles en or, malgré la suspension de 113 sportifs. Vladimir Poutine a promis d’organiser “une compétition pour que (les sportifs paralympiques russes) puissent montrer leurs compétences, et où les récompenses et prix pour les gagnants seront les mêmes qu’aux Jeux paralympiques”.
Le ministre russe des Sports Vitali Moutko, qui participait à la cérémonie au Kremlin, a de son côté annoncé aux journalistes que le Comité paralympique russe envisageait de porter l’exclusion de ses sportifs auprès de la Cour de justice de Genève.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

L’ambassadeur de Tunisie en Russie, Ali Goutali a affirmé, ce Jeudi 11 Août 2016, que le président de la République Beji Caïd Essebsi a envoyé une invitation officielle à son homologue Russe, Vladimir Poutine, pour qu’il vienne visiter la Tunisie.

Ali Goutali a précisé, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue à Moscou, que la Tunisie s’attend à une visite officielle de Vladimir Poutine, en indiquant que la date de cette visite n’a pas encore été décidée, rapporte Shems Fm.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, se rend mardi à Saint-Pétersbourg, afin de réinitialiser ses relations avec la Russie. Une visite qui intervient alors que la situation entre Ankara et les Occidentaux se détériore.

Le temps est au dégel entre Ankara et Moscou. Après des mois de froid diplomatique avec la Russie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, entend profiter de sa visite à Saint-Pétersbourg, mardi 9 août, pour se rapprocher de Vladimir Poutine, alors que les relations avec l’Union européenne et les États-Unis se tendent chaque jour en peu plus, rapporte France 24.

Ce déplacement intervient à peine un mois après la réconciliation fin juin permise par les “regrets” exprimés par le chef de l’État turc pour la destruction, en novembre, d’un avion de combat russe au-dessus de la frontière turco-syrienne. “Cette visite me semble une nouvelle étape dans les relations bilatérales, un départ à zéro, a annoncé Recep Tayyip Erdogan dans une interview à des médias publics russes. Nos pays sont des acteurs clés dans la région et ils ont beaucoup de choses à faire ensemble.”

D’après la même source, Iouri Ouchakov, s’attend à une “rencontre d’une importance extrême” dont l’agenda comprend le rétablissement “étape par étape de l’ensemble des relations russo-turques”, ainsi que la situation en Syrie. Le fait que le président turc se rende à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, peu après le putsch raté “est une preuve que les Turcs sont vraiment intéressés à rétablir les relations avec la Russie”, a-t-il déclaré à la presse.

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Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi d’accélérer le rythme des préparatifs pour la Coupe du monde Fifa-2018 en Russie, au moment où des craintes sont exprimées à propos de la construction du stade
de Saint-Pétersbourg retenu également pour abriter l’année prochaine des matches de la coupe intercontinentale.
Une instruction présidentielle publiée sur le site du Kremlin, appelle le gouvernement et les gouverneurs des régions concernées par le rendez-vous sportif, à éliminer tout retard dans la préparation des infrastructures sportives pour la coupe du monde. “Le gouvernement doit s’assurer, conjointement avec les hauts fonctionnaires dans les régions russes, que les mesures sont prises pour éliminer les retards existant dans la réalisation et la mise en service des infrastructures devant accueillir la Coupe du Monde 2018 en Russie”, précise le document. Un rapport d’évaluation de la situation doit être présenté avant le 15 août et ensuite mensuellement”, poursuit le document qui assigne la responsabilité de la mise en œuvre de cette instruction au Premier ministre Dmitry Medvedev et aux gouverneurs des régions qui vont abriter le coupe des Confédérations-2017 et la coupe du Monde-2018.
Le ministère des Transports est appelé par ailleurs, à travailler conjointement avec les responsables de la république de Mordovia, dans la région de la Volga, et avec ceux des régions de Moscou et Kaliningrad afin d'”éliminer les retards enregistrés dans la réalisation des infrastructures aéroportuaires.” Avant la publication de l’instruction présidentielle, le service de presse de la Fédération internationale de football (Fifa) avait exprimé le souhait que les autorités de Saint-Pétersbourg fournisse des garanties pour la levée dans les meilleurs délais de tous les obstacles entravant l’achèvement de la réalisation du stade situé sur l’île Krestovsky. La Russie a été élue hôte du Mondial-2018 lors du Congrès de Guatemala le 4 décembre 2010, au détriment de l’Angleterre, l’autre pays candidat et des deux autres postulants : le duo Portugal-Espagne et le duo Belgique-Pays-bas La coupe du monde-2018 aura lieu dans onze villes : Moscou, Saint-Petersbourg,
Sotchi, Kazan, Saransk, Kaliningrad, Volgograd, Rostov-sur-le-Don, Nizhny Novgorod, Ekaterinbourg et Samara. 12 stades ont été retenus pour accueillir les rencontres prévues du 14 juin et le 15 juillet. Deux des 12 stades sont situés dans la capitale Moscou.
Quant à la coupe des Confédérations, elle aura lieu du 17 juin au 2 juillet 2017, dans quatre villes russes : Moscou, Saint-Pétersbourg, Sotchi et Kazan.

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À l’occasion du 25e anniversaire du rétablissement des relations diplomatiques entre les deux pays, le Premier ministre israélien en visite de travail à Moscou et Vladimir Poutine ont signé un certain nombre d’accords dans le domaine économique, et ont évoqué les grands dossiers internationaux.

Bien que sur d’autres dossiers, notamment en politique étrangère et dans la lutte contre le terrorisme international, les deux hommes ont affiché une convergence de vue, Israël renonce à son projet d’importation de gaz russe, car « il n’en a plus besoin », tandis que la Russie va importer plus de produits agricoles d’Israël.

Cela n’a pas semblé réjouir Vladimir Poutine qui a toutefois gardé bonne figure lors de la conférence de presse avec Benyamin Netanyahu.

Benyamin Netanyahu a également remercié Vadimir Poutine pour avoir rendu à Israël un char de l’armée israélienne tombé aux mains des Syriens lors de la guerre du Liban en 1984. Le blindé était jusqu’alors exposé dans un musée en Russie (Rfi).

Nul ne peut contester que le secteur du tourisme tunisien est sinistré… Que faut-il espérer du marché russe ?

Ils sont environ trois millions de touristes russes à visiter, chaque année, la Turquie et 1,5 million l’Égypte.

Mais suite à la perte d’un avion russe abattu par les forces aériennes turques le 24 novembre dernier, le président russe Vladimir Poutine a imposé des sanctions visant plusieurs secteurs de l’économie turque, y compris celui du tourisme, et suite au crash de l’avion de vacanciers russes qui s’était écrasé en octobre 2015, dans le Sinaï tuant ses 224 occupants, la Turquie et l’Égypte restent, désormais, impopulaires auprès des touristes russes.

À en croire Jawhara Fm, ces touristes russes semblent vouloir reprendre le chemin de la Tunisie. En effet, une délégation constituée de 234 touristes, est attendue ce jeudi 7 avril 2016, à l’aéroport international de Monastir.

La délégation qui devrait arriver à bord d’un vol en provenance de Moscou, est le premier groupe de touristes de la saison actuelle, a précisé la même source.

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Selon le classement du magazine américain « Forbes » des personnes les plus puissantes au monde

Selon le classement du magazine américain « Forbes » des personnes les plus puissantes au monde, le président russe Vladimir Poutine vient à la tête du classement en avance cette année sur le président américain Barack Obama.

Le président français François Hollande, est au plus bas du classement passant de la 14e à la 18e place.

La chancelière allemande Angela Merkel, première femme sur la liste, arrive en cinquième position, le Premier ministre britannique David Cameron à la 11e place.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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