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Le président russe, Vladimir Poutine, ne fait pas dans la dentelle, ses opposants et la société civile, qu’il martyrise sans arrêt, en savent quelque chose. Poutine peut se le permettre parce qu’il est à la tête d’une nation forte, militairement et économiquement, et dont les pays occidentaux redoutent les colères. Maintenant il se permet même de choisir à qui il serre la main dans les rencontres internationales. C’est ce qu’on a appris à Paris, lors de la grand-messe convoquée par le président français pour causer paix et sécurité, les 11, 12 et 13 novembre 2018, une scène surréaliste qui n’a pas échappé aux objectifs de l‘AFP.

Poutine, alors que des dirigeants du monde se sont alignés pour une cérémonie, a foncé sur le chef de l’Etat français et son épouse, Emmanuel et Brigitte Macron et les a chaleureusement salués, idem pour la chancelière allemande, Angela Merkel, même tarif pour le couple présidentiel américain, Donald et Melania Trump. Stupeur et tremblements : il a zappé royalement le président tchadien, Idriss Déby Itno et sa femme, ignoré superbement le roi du Maroc, Mohammed VI, qui était pourtant juste à côté des Trump. A voir la tête du Premier ministre canadien, Justin Trudeau, qui attendait lui aussi la poignée de main qui n’est jamais venue, on se dit que le maître du Kremlin a fait fort cette fois…

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Syrie : Un accord qui permettra, peut-être, d'éviter un carnage à Idlib

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, s’est félicité mardi de l’accord intervenu le 17 septembre entre le Président turc Recep Tayyip Erdogan et le Président russe Vladimir Poutine pour créer une zone tampon démilitarisée dans la région d’Idlib, en Syrie.

« Cela devrait permettre d’éviter des opérations militaires de grande envergure », a noté le porte-parole du Secrétaire général dans une déclaration à la presse.

« Le Secrétaire général appelle toutes les parties en Syrie à coopérer à la mise en œuvre de l’accord et à assurer partout un accès humanitaire sûr et sans entrave par les routes les plus directes », a-t-il ajouté.

Le chef de l’ONU « souligne la nécessité d’agir rapidement pour s’attaquer aux causes profondes du conflit et de forger enfin une solution politique durable conforme à la résolution 2254 du Conseil de sécurité des Nations Unies », a encore dit le porte-parole.

La zone démilitarisée dans la région d’Idlib, dernier bastion rebelle dans le nord-ouest de la Syrie, sera créée d’ici au 15 octobre 2018. Cette zone sera de 15 à 20 kilomètres de large. Des unités de l’armée turque et de la police militaire russe contrôleront cette zone. La Russie est un allié du régime syrien, tandis que la Turquie soutient les groupes rebelles.

Depuis plusieurs jours, les Nations Unies mettent en garde contre une catastrophe humanitaire si l’armée syrienne lance une offensive militaire de grande ampleur pour reprendre la région d’Idlib.
Réunion du Conseil de sécurité sur la situation à Idlib

A New York, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni ce mardi pour faire le point sur la situation en Syrie.

Le chef de l’humanitaire des Nations Unies, Mark Lowcock, a salué devant les membres du Conseil l’accord entre la Russie et la Turquie. Il a expliqué qu’une escalade militaire dans la région aurait pu conduire à la pire tragédie humanitaire du 21ème siècle : plus de deux millions de personnes auraient pu être déplacées.

« Si l’accord d’hier est respecté, cela empêchera la catastrophe que nous redoutions. » Il a toutefois attiré l’attention sur le fait que la démilitarisation, pour être effective, doit être mise en œuvre par toutes les parties. Il a aussi mis en garde contre l’utilisation de la force pour démilitariser, ce qui poserait un risque pour les civils alors que la démilitarisation a précisément pour but de les protéger.

Le Secrétaire général adjoint aux affaires humanitaires a souhaité que les civils soient libres de se déplacer et qu’ils reçoivent le soutien nécessaire partout où ils veulent se rendre. M. Lowcock a également recommandé que la distinction entre civils et combattants soit faite dans le respect du droit international et avec des normes claires, afin d’assurer un traitement humain et pour que des mesures de protection et d’assistance soient appliquées aux civils, notamment les femmes et les enfants qui font partie des familles ou sont considérés comme des proches des combattants.

Sur le plan humanitaire, l’ONU et d’autres organisations humanitaires continuent d’apporter leur assistance à partir de la frontière avec la Turquie, dans le respect des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, ce qui permet ainsi de soutenir près de deux millions de personnes chaque mois dans le nord-ouest de la Syrie.

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Idlib. C’est la dernière grande forteresse des djihadistes et rebelles qui tiennent encore tête au régime de Bachar Al Assad. Sa chute, manifestement imminente, sonnera le glas d’une rébellion qui était à deux doigts de venir à bout du président syrien, encerclé à Damas il y a à peine quelques mois. Mais l’aviation et l’artillerie russes, qui ne font pas dans le détail, sont passées par là, et ont renversé la situation en faveur d’Al Assad, qui soigne en retour les intérêts géostratégiques de Moscou dans la région (en accueillant des bases militaires russes dans la durée). Après Idlib, le triomphe du régime syrien sera total, ou presque, alors l’armée prépare une grande offensive pour faire déguerpir l’ennemi. Mais comme 3 millions de personnes y vivent, l’ONU craint une énorme catastrophe humanitaire. Ces questions seront sur la table cet après midi du vendredi 07 septembre 2018 à Téhéran, lors d’un sommet entre les présidents russe, Vladimir Poutine, turc, Recep Tayyip Erdogan et iranien, Hassan Rohani.

Erdogan, qui craint un afflux massif sur sa frontière, va tenter de convaincre Poutine, l’allié de Damas, qu’il faut éviter de bombarder dans le tas à Idlib. Car la population y est très dense et on est sûr que des tragédies à large échelle se produiront, peut-être même les pires depuis le déclenchement du conflit sanglant en 2011. Washington craint que l’armée d’Al Assad balance des armes chimiques sur les populations et prévient qu’il ne laisserait pas faire. Les Etats-Unis devront également gérer Moscou, impitoyable quand il s’agit de déloger ceux qu’il qualifie de terroristes. «Nous avons tué, nous tuons et nous tuerons les terroristes […] Et peu importe qu’ils se trouvent à Alep, à Idlib ou en d’autres points de la Syrie», a déclaré hier jeudi Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères…

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Le président américain, Donald Trump, qui a déjà ouvert un front avec la Chine, s’attaque maintenant à la Russie. Washington a fait savoir jeudi 9 août 2018 qu’il allait décréter de nouvelles sanctions économiques contre Moscou, en réaction à l’empoisonnement d’un ex-espion russe au Royaume-Uni. L’administration américaine planche même sur une deuxième salves de sanctions “draconiennes” prochainement. Ce qui a beaucoup énervé Le Kremlin. Le Premier ministre russe a rétorqué ce vendredi qu’une deuxième vague de sanction serait une “déclaration de guerre économique” et que des représailles suivraient inéluctablement, rapporte Euronews.

Si suivent des choses comme l’interdiction des activités de telle ou telle banque ou de l’utilisation de telle ou telle monnaie, il faudra nommer les choses clairement : c’est une déclaration de guerre économique” , a dit Dmitri Medvedev, cité par l’agence de presse Interfax. “Et il nous faudra absolument répondre à cette guerre. Par des méthodes économiques, par des méthodes politiques, et si nécessaire, par d’autres moyens” , a indiqué Medvedev. Mais on l’a bien vu avec la Chine, les menaces ne font pas reculer Trump, au contraire…

Rappelons que la première batterie de sanctions américaines dévoilées hier ont trait à l’exportation de certains produits technologiques. Moscou a réagi en qualifiant ces mesures d'”inadmissibles” , “inamicales” et “illégales” , et promet de contre-attaquer, mais le fait est que ce ne sont pas ces décisions qui vont le mettre à genoux. Alors que la deuxième vague de sanctions américaines elle peut faire de sacrés dégâts pour les Russes, avec probablement l’interdiction pour les compagnies aériennes russes de se poser aux USA ou le gel des relations diplomatiques entre les deux pays. Mercredi, le journal russe “Kommersant” avait même corsé l’affaire en lâchant que l’administration Trump pourrait fouiller dans la fortune présumée amassée par Poutine et même interdire aux citoyens américains d’acquérir de la dette souveraine russe.

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La président russe, Vladimir Pioutine, on le sait, ne fait pas les choses à moitié. Après avoir annexé la Crimée en 2014, en dépit d’une vague de protestations occidentales, il sonne le glas de l’indépendance de ce territoire en le reliant avec la Russie par un méga pont dans lequel il a injecté 228,3 milliards de roubles (2,9 milliards d’euros), d’après un décret publié sur le site du gouvernement. L’ouvrage sera inauguré ce mardi 15 mai 2018, par Poutine, bien entendu, qui en profitera pour étaler sa puissance à la face de l’Occident, et aussi en direction des petites Républiques aux alentours alléchées par les promesses européennes…

Le “Pont de Crimée” mesure 19 kilomètres de long, 35 mètres de hauteur au niveau de l’arche centrale et fend le détroit de Kertch, un bras de mer entre la mer d’Azov et la mer Noire ; il fait la jonction entre la péninsule de Kertch, en Crimée et la péninsule de Taman, dans le sud de la Russie, rapporte l’AFP. La partie routière comporte quatre voies, un tronçon ferroviaire à deux voies est même programmé.
A noter que le chantier a démarré en février 2016 et que le projet est piloté par la société du milliardaire Arkadi Rotenberg, qui s’entraine, au judo, avec Poutine.
Les Russes attendaient ce pont car la Crimée est une de leurs destinations de vacances favorites ; les touristes affectionnent particulièrement ses plages et ses montagnes qui parsèment la mer Noire.

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Le président américain, Donald Trump, a tenu parole, et assez rapidement, en larguant des bombes sur Damas, mais c’est sa dernière cartouche, en en croire le président russe, Vladimir Poutine. D’après lui, la planète serait plongée dans le chaos si les USA se livraient à de nouveaux bombardements, a confié Poutine à son homologue iranien, Hassan Rohani, d’après plusieurs agences de presse russes. “Vladimir Poutine a souligné que, si de telles violations de la Charte des Nations unies se produisaient à nouveau, elles mèneront les relations internationales au chaos“, a rapporté Ria, citant un communiqué du Kremlin.

Les journaux locaux ont évoqué l’échange téléphonique entre les deux alliés du régime syrien juste après l’intervention par des Etats-Unis, de la France et la Grande-Bretagne, pour riposter à une présumée attaque chimique des troupes de Bachar Al-Assad contre la population de Douma.
Poutine et Rohani ont conclu que les frappes occidentales sont une mauvaise nouvelle pour un règlement politique du conflit en Syrie, ont indiqué les agences de presse.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

Ce que l’ONU n’a pas pu obtenir, malgré ses appels incessants, peut-être que le président russe, Vladimir Poutine, l’aura. Véritable maitre du jeu depuis qu’il a remis en selle le président syrien, Bachar Al Assad, Poutine a décrété ce lundi 26 février 2018 une pause humanitaire journalière dans la Ghouta orientale, une localité encore occupée par les rebelles – mais pour combien de temps encore ? – à l’est de Damas, a fait savoir le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, cité par l’agence de presse TASS. Et on voit mal comment Al Assad pourrait refuser ça à l’homme à qui il doit sa stupéfiante résurrection, alors qu’il y a peu il était encerclé dans la capitale par les rebelles de tout bord et à deux doigts d’avoir la même fin atroce que beaucoup de bourreaux de son calibre…

A noter que les pauses exigées par Poutine sont fixées chaque jour de 09h00 et 14h00, heure locale, indique l’agence russe. Un “corridor humanitaire” est également prévu, pour donner la possibilité aux civils de s’échapper, a ajouté Choïgou.

Rappelons que les quinze membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont voté samedi, à l’unanimité, une résolution réclamant “sans délai” une trêve humanitaire de 30 jours en Syrie. Mais pour le moment pas de répit dans les bombardements aériens sur la Ghouta orientale, qui ont couté la vie à des centaines de civils en quelques jours, notamment des enfants.

La France et l’Allemagne ont formellement demandé hier dimanche à Poutine d’exercer “une pression maximale” sur Al Assad pour que ses troupes arrêtent de pilonner la zone…

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Le président russe, Vladimir Poutine, annonce la couleur : son poulain Bachar Al Assad a, de fait, gagné la guerre, alors il entend grossir son influence et sa présence dans la région. Les députés russes ont avalisé ce jeudi un accord qui stipule l’extension des unités portuaires militaires de Moscou à Tartous, dans le nord-ouest de la Syrie, rapporte l’AFP. Il est question d’en faire une base navale russe permanente, alors qu’en même temps Poutine ordonne le retrait d’un “partie significative” des troupes russes opérant en Syrie.

A noter que cet accord a été paraphé à Damas le 18 janvier 2017 et que les enjeux sont gros pour les deux parties. Pour Assad c’est la garantie d’une protection russe permanente, alors que les rapports entre Damas et les Etats-Unis, et dernièrement la France, sont plus tendus que jamais. Pour la Russie, c’est un jalon de plus dans sa stratégie de contestation de l’hégémonie américaine, partout où il le peut. A terme, jusqu’à 11 bâtiments de guerre pourront stationner en même temps dans cette base portuaire, selon les termes de cet accord qui s’étale sur 49 ans et pourra être prolongé automatiquement tous les 25 ans.

Poutine récolte ainsi les fruits de son soutien militaire massif et qui n’a pas fait dans le détail (on évoque des crimes de guerre et des bombardement délibérés de civils pour neutraliser les rebelles planqués parmi eux) depuis le 30 septembre 2015, un appui sans lequel Al Assad aurait sans doute perdu la partie, lui qui était à un moment assiégé à Damas. Avec un Donald Trump empêtré dans moult scandales, décisions et attaques verbales (Jérusalem, la Chine, l’Iran, la Russie, etc.) qui lui ont valu l’inimitié d’une bonne partie de la planète et avec une Union européenne engluée dans ses problèmes politiques et économiques (la crise politique en Allemagne, le Brexit…), Poutine a toute latitude pour placer ses pions…

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Ce lundi 13 novembre 2017, le président turc, Recep Tayip Erdogan, est attendu par son homologue russe, Vladimir Poutine, dans la très chic station balnéaire de Sotchi, au sud du pays, rapporte Euronews. C’est tout simplement le 4ème rendez-vous en moins de 8 mois entre les deux hommes, qui ont décidément beaucoup de choses à se dire depuis qu’ils ont recollé les morceaux !

Le business entre les deux pays devrait être au coeur des discussions, notamment les verrous sur l’importation de produits turcs en Russie. Naki Karaaslan, représentant des entrepreneurs turcs opérant en Turquie, souligne l’importance de cette réunion. “Il y avait 3000 entreprises avant, maintenant seulement 1500. Leur chiffre d’affaire maximum a été de 35 / 36 millions de dollars par an, ça a été divisé par deux. Il faut trouver une solution pour le futur”, indique-t-il, avant d’ajouter : “Nous avions une politique sans visas et avec beaucoup de touristes, environ 300 000 de Turquie en Russie. Maintenant le niveau du tourisme est très bas, cela affecte tous les types de business”…

Le dossier syrien devrait également être mis sur la table. Comme on le sait, Moscou est un soutien indéfectible du régime de Bachar Al-Assad, alors qu’Ankara voit sa disparition comme le premier pas vers le règlement de la crise syrienne…

A rappeler que les relations entre les deux pays avaient été rompues suite à la destruction, le 24 novembre 2015, d’un avion russe qui avait survolé le territoire turc, avait argué Ankara. Poutine avait très mal pris la chose et avait aussitôt gelé tous les liens diplomatiques et économiques avec la Turquie..

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Retrouvailles au sommet entre deux des meilleurs ennemis des Etats-Unis : La Russie et l’Iran. Ce mercredi 1er novembre 2017, Vladimir Poutine est allé voir, à Téhéran, le gratin des dirigeants de la République islamique pour des dossiers clés : la Syrie, l’accord sur le nucléaire iranien et la consolidation des liens économique entre les deux pays, rapporte l’AFP.

La Russie est un pays ami […] et le partenaire stratégique de l’Iran“, a affirmé le président iranien, Hassan Rohani, au terme de son entretien avec Poutine.
Repris par un communiqué de la présidence iranienne, Rohani a invité à “un renforcement de la coopération bilatérale” entre Moscou et Téhéran. En Syrie, “la coopération de l’Iran et de la Russie a eu un grand effet dans la lutte contre le terrorisme” a-t-il indiqué.
D’après Rohani, l’homme fort de la Russie, et même au-delà, a garanti à l’Iran son appui pour tenir tête au président américain, Donald Trump, qui a menacé de déchirer l’accord sur le nucléaire, paraphé en 2015 au bout d’âpres négociations.

Ce qu’on sait, pour le moment, c’est que cette visite a permis au ténor russe des hydrocarbures, Rosneft (une entreprise semi-publique), de signer un accord avec la société publique pétrolière iranienne Nioc. Il est question d’une “feuille de route” pour monter des projets communs dans le secteur de la production de pétrole et de gaz en Iran.
Le patron de Rosneft, Igor Setchine, a affirmé, d’après l’agence Interfax, que “toute une série” de gisements seront exploités avec des partenaires iraniens pour un “investissement total” pouvant atteindre “30 milliards de dollars“…

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Les très probables réticences du soutien et allié traditionnel, les Etats-Unis, n’ont pas pesé lourd sur la balance : Pour le roi Salmane d’Arabie saoudite, c’est jour de fête chez le meilleur ennemi des Américains, la Russie. Le président Vladimir Poutine a multiplié les attentions, honneurs et amabilités pour son hôte ce jeudi 05 octobre 2017, rapporte l’AFP. Ce rapprochement pas comme les autres s’est fait à coups d’accords et gros contrats militaires et énergétiques. Pour une première visite ce fut un véritable succès. Cela ne plaira certainement pas au président des USA, Donald Trump, mais tant pis, il y a trop à gagner pour Moscou et Riyad, qui avaient déjà amorcé leur union quand il s’est agi de s’allier, entre grandissimes producteurs de pétrole, pour stopper la plongée des cours du brut, laquelle a fait de sacrés dégâts dans leurs économies.

Voyons ce qu’il y a dans le panier au terme de cette visite… royale : Riyad va se payer les fameux systèmes de défense antiaérienne russes S-400, et bien d’autres merveilles. Au total il y en a pour une quinzaine d’accords, pour des “milliards de dollars“, d’après le président du Fonds russe des investissements directs, Kiril Dmitriev. Certes on n’est pas au niveau des contrats de ventes d’armements d’un montant de 110 milliards de dollars que Trump a paraphés à Riyad dernièrement, mais tout de même c’est un excellent début entre Moscou et le royaume saoudien.

Les deux parties se connaissent bien, en effet l’Union soviétique avait été le premier Etat à reconnaître le royaume d’Arabie saoudite en 1926. Mais aucun responsable saoudien n’avait mis les pieds en URSS ou en Russie et Poutine n’a découvert le royaume pour la première fois qu’en 2007. Manifestement c’est parti pour une longue séance de rattrapage !

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Cela fait longtemps, 5 ans exactement, que le tout-puissant président de la Russie, Vladimir Poutine, n’avait pas été réveillé par les clameurs des manifestants. Cette période de grâce a pris fin le dimanche 26 mars 2017, subitement. En effet des dizaines de milliers de citoyens ont battu le pavé dans quatre-vingts deux villes pour crier leur ras-le-bol contre le fléau endémique de la corruption, suite à l’appel de la Fondation de lutte contre la corruption mise sur pied par l’avocat Alexeï Navalny…

Le succès des manifs a dépassé les espérances des organisateurs, débordant du coup les autorités qui commençaient à oublier le goût amer qu’avaient ces face-à-face avec les protestataires. Dans le centre de la capitale, Moscou, la manifestation a carrément été interdite, pour être relogée à une dizaine de kilomètres en banlieue. Mais cela n’a pas refroidi les ardeurs de plusieurs milliers de personnes – 8.000 d’après la police, bien plus selon les observateurs indépendants –, qui ont défié les autorités en occupant l’avenue Tverskaïa, une des plus grandes artères de la Moscou et qui donne directement sur la place Rouge et le Kremlin, autant dire sous les fenêtres de Poutine.

Alexeï Navalny a payé cher son “crime” puisqu’il a été interpelé manu militari dès qu’il a débarqué sur les lieux du rassemblement et a été fourré dans un fourgon de police. Mais cela ne l’a pas empêché de chauffer les manifestants avec le tweet «Continuez. Tout va bien». Les policiers ont fait irruption dans les locaux de sa Fondation, ont embarqué les ordinateurs et placé en résidence surveillée ses collaborateurs.

Cinq à huit cents manifestants ont été également arrêtés à Moscou, selon les sources. Plus d’une centaine a subi le même sort à Saint-Pétersbourg, malgré le fait que la manif ait été autorisée. Mais le nombre des protestataires, plus nombreux qu’à Moscou, a dû affoler les autorités, qui n’avaient certainement pas envie d’aller expliquer chez le terrible Poutine pourquoi ils ont laissé faire. Il y a aussi eu du grabuge à Ekaterinbourg, dans la grande ville de l’Oural ou Vladivostok, dans l’extrême-Orient. Pas de doute, les Russes se sont réveillés.

Il est vrai que Navalny avait mis le paquet en mettant en ligne, au début de ce mois, une vidéo où on voit l’insolente opulence des dirigeants du pays, notamment le Premier ministre, Dmitri Medvedev. On y voit les demeures de luxe, les yachts, les vignes, évalués à plusieurs millions de dollars, et qu’on attribue au faire-valoir de Poutine, qui a été, un court moment, chef de l’Etat, avant de s’effacer devant l’actuel au terme d’un étrange arrangement qui avait marqué les esprits. Le film a été visionné sur YouTube 12 millions de fois. Dans un pays où la récession frappe durement depuis trois ans, où l’économie est plombée par une pluie de sanctions occidentales suite à l’annexion de la Crimée par Moscou, par le conflit dans l’est de l’Ukraine et par la chute des cours des hydrocarbures, principaux pourvoyeurs de devises, les écarts des dignitaires du régime ne passent pas…

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En réponse à la proposition de la diplomatie russe de répondre de façon «symétrique» aux sanctions antirusses adoptées par les Etats-Unis, le président russe a déclaré que Moscou n’allait pas s’abaisser à faire «de la diplomatie de cuisine», nous apprend la chaine russe RT.

On rappelle que dans la soirée du 29 décembre, à quelques semaines de quitter la Maison Blanche, l’administration Obama a pris la décision d’expulser 35 diplomates russes du pays et de fermer deux représentations diplomatiques russes à New York et dans le Maryland.

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La main du président russe, Vladimir Poutine, derrière le piratage des e-mails du parti démocrate et de l’équipe de campagne d’Hillary Clinton. Et même mieux, ou pire : Il aurait personnellement supervisé l’opération, qui est partie d’une « vendetta » contre Mme Clinton et a fini par une farouche volonté de propulser Donald Trump à la Maison Blanche. Poutine n’aurait jamais pardonné à la démocrate d’avoir émis des réserves sur la transparence de l’élection russe en 2011. Pour le moment les accusations n’ont pas été formalisées officiellement, mais des responsables du renseignement américain, cités anonymement par NBC News, soutiennent cette thèse, mordicus.

D’après la chaine NBC News, Poutine cherchait aussi à « exposer la corruption » du système américain et « diviser le pays » pour casser son leadership dans le monde. Par la suite Moscou a voulu installer  Trump à la tête des Etats-Unis, affirme la CIA.
Ce sont des espions au service des alliés des USA et des sources diplomatiques qui ont lâché le morceau, plutôt gros quand on connait son impact dans la direction des affaires du monde, indique NBC, avant d’ajouter que les services de renseignement ont « un niveau élevé de certitude » sur la fiabilité de leurs indices.

Pour le moment on ne sait pas si l’équipe Trump, gros bénéficiaire de la probable manip russe, était au parfum. Les services de renseignement se refusent pour le moment à tout commentaire dans ce sens, en attendant la conclusion des investigations. Ce qu’on sait par contre c’est que quelques jours avant la sortie des premiers emails par WikiLeaks, un ancien conseiller de Trump, Roger Stone, avait balancé sur Twitter : « Mercredi, Hillary Clinton est finie #WikiLeaks ». Questionné sur cette phrase énigmatique, Stone a argué qu’il a eu vent du contenu de ces mails « en coulisses », par le canal du boss de WikiLeaks, Julian Assange, via « un ami en commun ». Il affirme, la main sur le coeur, que son tweet n’avait aucun lien avec les e-mails de Podesta, qu’il n’a jamais eu sous la main avant leur publication, dit-il.

Reste maintenant à déterminer si ces fuites ont été assez explosives pour impacter le cours de l’élection et peser sur les résultats. Là il est plus difficile d’établir des certitudes, pour l’instant. Ce qui est sûr par contre c’est que ces fameux courriels ne contenaient pas d’éléments très nocifs pour Mme Clinton, mais ils sont parvenus à instiller le poison du soupçon, suffisamment pour polluer la fin de sa campagne, donnant d’elle l’image d’une candidate obscure, peu . Désastreux pour un prétendant à la magistrature suprême.
Le statisticien Nate Silver est d’avis que l’irruption controversée du directeur du FBI, qui a déclenché l’enquête contre Clinton à quelques jours du vote, a été catastrophique pour la démocrate. Pour rappel le scrutin s’est joué dans un mouchoir de poche, moins de 100.000 voix au total dans les trois Etats clés (Pennsylvanie, Michigan et Wisconsin) ; d’après Silver, Mme Clinton aurait « à coup sûr gagné » sans ces deux épisodes malheureux des mails…

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Ce jeudi, Vladimir Poutine a accusé la France d’avoir cherché à « envenimer la situation » en forçant la Russie à mettre son veto au projet de résolution à l’ONU sur l’arrêt des bombardements en Syrie. Les Français ont déposé une résolution « pour obtenir un veto (de Moscou), et pour quoi faire ? Pour envenimer la situation et attiser l’hystérie anti-russe autour de la Russie », a indiqué Vladimir Poutine alors qu’il s’exprimait dans le cadre d’un forum économique dans la capitale russe, rapporte « lepoint.fr ».

Selon le président russe, le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Marc Ayrault, était venu le 6 octobre à Moscou rencontrer son homologue russe Sergueï Lavrov pour lui présenter son projet de résolution à l’ONU. Sergueï Lavrov « a dit : Nous ne voterons pas contre la résolution si vous prenez en considération nos amendements », a dit Vladimir Poutine. « Et que s’est-il passé ensuite ?

Le ministre français des Affaires étrangères s’est envolé pour Washington, a rencontré le lendemain (le secrétaire d’État américain John) Kerry et ils ont accusé la Russie de tous les péchés mortels », a-t-il dénoncé. « C’est nous qui devrions être vexés, pas nos partenaires, de cette situation », a-t-il estimé. « On appelle ça influencer et faire du chantage. Mais, concernant la Russie, cela ne marche pas et ne marchera pas », a-t-il affirmé.

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Le président russe, Vladimir Poutine, a vu rouge et “a décidé d’annuler” son voyage à Paris, pourtant programmé de longue date pour ce 19 octobre, a fait savoir ce mardi le Kremlin. Ce dernier a fait savoir que Poutine ira à Paris pour s’entretenir avec son homologue français, François Hollande, quand ce dernier “se sentira à l’aise” pour converser avec lui.
Poutine était censé inaugurer à Paris un “Centre spirituel et culturel orthodoxe russe”, qui doit accueillir notamment une cathédrale orthodoxe.
“Mais malheureusement ces événements ont été retirés du programme et le président a décidé d’annuler sa visite en France”, a annoncé le porte-parole du Kremlin.

Mais en réalité ce sont les bisbilles autour de la Syrie qui ont fait capoter cette visite. Personne n’ignore les désaccords profonds entre Moscou et Paris sur la question syrienne, les Russes étant un soutien indéfectible du régime syrien et bombardant sans cesse les zones où se planquent les rebelles, comme à Alep dernièrement. On se souvient des passes d’armes entre Russes et Français lors de la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU le 25 septembre 2016. Les deux parties ont remis ça samedi dernier, au même endroit, Moscou ayant fini par mettre son veto sur la résolution française sur un cessez-le-feu à Alep, pourtant appuyée par 11 des 15 membres du Conseil de sécurité…

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La décision d’exclure les sportifs russes des Jeux paralympiques est “en dehors de toute justice, morale et humanité”, a déclaré jeudi le président Vladimir Poutine en recevant au Kremlin les sportifs médaillés des JO de Rio.
“La décision de disqualifier nos (sportifs) paralympiques est en dehors de toute justice, morale et humanité”, a déclaré le président russe. “Je plains ceux qui ont pris cette décision parce qu’ils ne comprennent pas que c’est pour eux une véritable humiliation”, a-t-il ajouté, alors que le Tribunal arbitral du sport de Lausanne (Suisse) a rejeté mardi l’appel des sportifs russes suspendus des Jeux paralympiques, qui se dérouleront du 7 au 18 septembre à Rio.
Le Comité international paralympique avait annoncé le 7 août avoir suspendu le Comité paralympique russe à la suite du scandale de dopage d'”Etat” révélé par plusieurs rapports de l’Agence mondiale antidopage (AMA) ces derniers mois. “Un argument convaincant et indestructible en notre faveur, c’est la brillante performance de nos sportifs à Rio, dont l’honnêteté ne fait aucun doute”, a affirmé M. Poutine.
Prenant tour à tour la parole, les sportifs revenus des JO de Rio avec une médaille d’or ont tous remercié le président et les autorités sportives russes.
“Nous avons réalisé l’impossible”, a déclaré la handballeuse russe Vladlena Bobrovnikova. “Merci, Vladimir Vladimirovitch (patronyme du président Poutine), de nous avoir soutenus, d’avoir tout fait pour que nous allions à Rio.” L’équipe olympique russe, accueillie en héros mardi à Moscou, a obtenu la 4e place avec 19 médailles en or, malgré la suspension de 113 sportifs. Vladimir Poutine a promis d’organiser “une compétition pour que (les sportifs paralympiques russes) puissent montrer leurs compétences, et où les récompenses et prix pour les gagnants seront les mêmes qu’aux Jeux paralympiques”.
Le ministre russe des Sports Vitali Moutko, qui participait à la cérémonie au Kremlin, a de son côté annoncé aux journalistes que le Comité paralympique russe envisageait de porter l’exclusion de ses sportifs auprès de la Cour de justice de Genève.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

L’ambassadeur de Tunisie en Russie, Ali Goutali a affirmé, ce Jeudi 11 Août 2016, que le président de la République Beji Caïd Essebsi a envoyé une invitation officielle à son homologue Russe, Vladimir Poutine, pour qu’il vienne visiter la Tunisie.

Ali Goutali a précisé, lors d’une conférence de presse qu’il a tenue à Moscou, que la Tunisie s’attend à une visite officielle de Vladimir Poutine, en indiquant que la date de cette visite n’a pas encore été décidée, rapporte Shems Fm.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, se rend mardi à Saint-Pétersbourg, afin de réinitialiser ses relations avec la Russie. Une visite qui intervient alors que la situation entre Ankara et les Occidentaux se détériore.

Le temps est au dégel entre Ankara et Moscou. Après des mois de froid diplomatique avec la Russie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, entend profiter de sa visite à Saint-Pétersbourg, mardi 9 août, pour se rapprocher de Vladimir Poutine, alors que les relations avec l’Union européenne et les États-Unis se tendent chaque jour en peu plus, rapporte France 24.

Ce déplacement intervient à peine un mois après la réconciliation fin juin permise par les “regrets” exprimés par le chef de l’État turc pour la destruction, en novembre, d’un avion de combat russe au-dessus de la frontière turco-syrienne. “Cette visite me semble une nouvelle étape dans les relations bilatérales, un départ à zéro, a annoncé Recep Tayyip Erdogan dans une interview à des médias publics russes. Nos pays sont des acteurs clés dans la région et ils ont beaucoup de choses à faire ensemble.”

D’après la même source, Iouri Ouchakov, s’attend à une “rencontre d’une importance extrême” dont l’agenda comprend le rétablissement “étape par étape de l’ensemble des relations russo-turques”, ainsi que la situation en Syrie. Le fait que le président turc se rende à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, peu après le putsch raté “est une preuve que les Turcs sont vraiment intéressés à rétablir les relations avec la Russie”, a-t-il déclaré à la presse.

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Le président russe Vladimir Poutine a ordonné lundi d’accélérer le rythme des préparatifs pour la Coupe du monde Fifa-2018 en Russie, au moment où des craintes sont exprimées à propos de la construction du stade
de Saint-Pétersbourg retenu également pour abriter l’année prochaine des matches de la coupe intercontinentale.
Une instruction présidentielle publiée sur le site du Kremlin, appelle le gouvernement et les gouverneurs des régions concernées par le rendez-vous sportif, à éliminer tout retard dans la préparation des infrastructures sportives pour la coupe du monde. “Le gouvernement doit s’assurer, conjointement avec les hauts fonctionnaires dans les régions russes, que les mesures sont prises pour éliminer les retards existant dans la réalisation et la mise en service des infrastructures devant accueillir la Coupe du Monde 2018 en Russie”, précise le document. Un rapport d’évaluation de la situation doit être présenté avant le 15 août et ensuite mensuellement”, poursuit le document qui assigne la responsabilité de la mise en œuvre de cette instruction au Premier ministre Dmitry Medvedev et aux gouverneurs des régions qui vont abriter le coupe des Confédérations-2017 et la coupe du Monde-2018.
Le ministère des Transports est appelé par ailleurs, à travailler conjointement avec les responsables de la république de Mordovia, dans la région de la Volga, et avec ceux des régions de Moscou et Kaliningrad afin d'”éliminer les retards enregistrés dans la réalisation des infrastructures aéroportuaires.” Avant la publication de l’instruction présidentielle, le service de presse de la Fédération internationale de football (Fifa) avait exprimé le souhait que les autorités de Saint-Pétersbourg fournisse des garanties pour la levée dans les meilleurs délais de tous les obstacles entravant l’achèvement de la réalisation du stade situé sur l’île Krestovsky. La Russie a été élue hôte du Mondial-2018 lors du Congrès de Guatemala le 4 décembre 2010, au détriment de l’Angleterre, l’autre pays candidat et des deux autres postulants : le duo Portugal-Espagne et le duo Belgique-Pays-bas La coupe du monde-2018 aura lieu dans onze villes : Moscou, Saint-Petersbourg,
Sotchi, Kazan, Saransk, Kaliningrad, Volgograd, Rostov-sur-le-Don, Nizhny Novgorod, Ekaterinbourg et Samara. 12 stades ont été retenus pour accueillir les rencontres prévues du 14 juin et le 15 juillet. Deux des 12 stades sont situés dans la capitale Moscou.
Quant à la coupe des Confédérations, elle aura lieu du 17 juin au 2 juillet 2017, dans quatre villes russes : Moscou, Saint-Pétersbourg, Sotchi et Kazan.

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