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WASHINGTON

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed, actuellement à Washington, dans le cadre d’une visite officielle, a insisté, selon une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, sur la nécessité de soutenir l’économie tunisienne et ce en facilitant la présence des investisseurs Américains en Tunisie.

Dans un autre contexte, Youssef Chahed a déclaré que la Tunisie pourra bénéficier de la hausse du rythme de l’échange commercial et économique avec les États-Unis.

Le chef du gouvernement a en outre annoncé qu’il est probable qu’un accord de libre-échange entre les deux pays soit mis en place, permettant de renforcer les liens commerciaux et d’ouvrir de nouveaux horizons aux exportateurs tunisiens dans tous les secteurs.

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Le chef du gouvernement Youssef chahed a rencontré mercredi 12 juillet 2017 à Washington le président de la chambre de commerce américaine.
Lors de cette rencontre qui s’est déroulée en présence d’une pléiade d’hommes d’affaires américains et tunisiens, le chef du gouvernement a donné un aperçu sur la situation politique, économique et sécuritaire en Tunisie.
Il a, à cette occasion, souligné l’amélioration du climat de l’investissement dans le pays durant les derniers mois, assurant que le taux de croissance économique atteindra les 2,5 pc d’ici la fin 2017.
Youssef Chahed a, par ailleurs, indiqué que la Tunisie se trouve dans un environnement géographique difficile, relevant notamment l’impact de la crise en Libye sur l’économie nationale.
Chahed n’a pas manqué de noter que la Tunisie a “engagé de grandes réformes dans les secteurs financier et de l’investissement, en plus de la campagne anti-corruption que l’Etat a lancée et qui devrait ouvrir de nouvelles voies devant les investisseurs étrangers”.
“Mais les relations tuniso-américaines restent en deçà des aspirations des deux pays compte tenu notamment du fait que la Tunisie demeure l’un sinon le pays le plus compétitif de la région”, a-t-il ajouté.
De leur côté les hommes d’affaires américains ont fait part de leur disposition à investir davantage en Tunisie.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a donné une conférence au siège de la Fondation Carnegie pour la paix internationale et a rencontré Mme Elizabeth Debble, directrice exécutive des opérations.

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Un accord de coopération technique dans le domaine de l’aéronautique a été signé mercredi 12 juillet 2017 à Washington entre la société de fret aérien ” spécial Cargo ” relevant de la compagnie aérienne de fret “Express Air-Cargo” et le constructeur aéronautique américain Boeing.

Cet accord intervient en marge de la visite de travail et d’amitié que le chef du gouvernement Youssef Chahed effectue actuellement à Washington.

Le PDG d’Express Air Cargo, Anis Riahi a indiqué, qu’avec la signature de cet accord de coopération technique, un nouveau projet vient de se concrétiser pour l’installation d’un centre de maintenance aéronautique en Tunisie destiné à l’exportation.

Ce projet dont le coût s’élève à 90 millions de dinars permettra, selon Riahi, d’offrir des opportunités d’emploi aux ingénieurs tunisiens d’aéronautique.
Il entrera en exploitation à partir de mars 2018, a-t-il précisé.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed a déclaré, mardi 11 juillet 2017 à Washington que le Directeur général adjoint du Fonds monétaire international (FMI), David Lipton a assuré que son institution continuera à apporter son soutien à la Tunisie.

Dans une déclaration conjointe avec le responsable du FMI, à l’issue de l’entretien qui a eu lieu au siège de l’institution financière à Washington, Youssef Chahed a indiqué avoir convenu avec son interlocuteur de poursuivre la mise œuvre de l’accord convenu le 12 juin 2017 à Tunis, prévoyant notamment le versement de la deuxième tranche du prêt accordé à la Tunisie, qui s’élève à 314,4 millions de dollars (787 millions de dinars).
Chahed a, à cet égard, fait part de la disposition de la Tunisie à respecter tous ses engagements malgré les difficultés auxquelles elle est confrontée.
” Nous faisons face à des défis économiques majeurs, mais également sécuritaires qui ont un impact certain sur le budget de l’Etat “, a indiqué Chahed.
Et d’ajouter qu’en dépit de toutes ces difficultés, les indicateurs relatifs à la relance économique sont positifs et forts probants. Toutefois, a-t-il insisté, d’importantes pressions persistent notamment sur les finances publiques.
La prochaine étape sera placée sous le signe du ” renforcement des finances publiques et de l’instauration d’un climat propice à l’investissement “, a assuré Youssef Chahed.

De son côté, le Directeur général adjoint du FMI a déclaré qu’il était “très heureux de soutenir la Tunisie”. “Notre rencontre a été l’occasion d’évoquer les réalisations accomplies par la Tunisie jusqu’à présent”, a-t-il dit, ajoutant avoir évoqué, également, avec Youssef Chahed les défis qui restent à relever pour atteindre le stade d’une croissance émergente, promouvoir la stabilité macroéconomique, identifier les moyens de pallier les déficits du budget et des comptes courants, et améliorer le climat d’investissement pour une meilleure croissance.
La Tunisie, a-t-il poursuivi, doit être “très fière” de faire partie du “Pacte avec l’Afrique” lancé par le G20 et considéré comme un signe de confiance envers le pays. Il a ajouté avoir été favorablement impressionné par la présentation de la Tunisie au G20, relevant que les différentes réunions au cours de ces derniers mois ont été “extrêmement importantes” de manière à encourager les investisseurs du monde entier à venir en Tunisie et découvrir les potentiels dont elle dispose.

La rencontre a été aussi une “excellente occasion” pour le FMI de prendre connaissance de près de la situation en Tunisie. “Nous espérons une coopération continue et souhaitons pouvoir jouer un rôle très utile. Car la Tunisie ne cesse de développer son économie”, a-t-il conclu.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, entame ce dimanche une visite de travail et d’amitié de trois jours (du 10 au 12 juillet) à Washington.
Cette visite qui coïncide avec la célébration du 220e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre la Tunisie et les Etats-Unis d’Amérique, permettra de “relancer les concertations sur les moyens de consolider davantage la coopération et le partenariat Tunisie-USA”, souligne un communiqué de la présidence du gouvernement.
“Essentiellement à caractère politique”, selon le communiqué, la visite sera l’occasion pour le chef du gouvernement de rencontrer de hauts responsables de la nouvelle administration Trump. Il rencontrera, à cet égard, le vice-président américain, Michael R. Pence et des membres du Congrès américain.
Youssef Chahed aura également des entretiens avec le secrétaire d’Etat à la défense, James Mattis, le secrétaire d’Etat au trésor, Steven Mnuchin et le secrétaire d’Etat au commerce, Wilbur Ross.
Il rencontrera aussi les dirigeants de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international (FMI), notamment, le directeur général adjoint, David Lipton.
La visite sera, en outre, l’occasion d’examiner les moyens de renforcer les mécanismes de concertation et de coordination politique, économique et sécuritaire, à travers notamment, la tenue de la 2e session de la commission économique mixte, prévue respectivement aux Etats-Unis et à Tunis avant fin 2017.
Cette échéance devra permettre, selon le communiqué de la présidence du gouvernement, d’ouvrir de nouvelles perspectives à l’écoulement des produits tunisiens et d’être présents sur le marché américain et garantir la participation de la Tunisie aux foires et salons commerciaux aux USA.
La délégation tunisienne est composée de conseillers du chef du gouvernement, notamment de Taoufik Rajhi, ministre conseiller chargé du suivi des réformes économiques, Fayçal Hafiane, conseiller, Lotfi Ben Sassi, conseiller chargé de l’investissement et Tarak Ben Salem, conseiller diplomatique, ainsi que du secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, Sabri Bachtobji.

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Le 29 juin, l’agence du Pentagone en charge des ventes d’armes a fait savoir que l’administration de Donald Trump avait autorisé une vente à Taïwan, incluant bombes guidées, missiles et torpilles, pour un montant de 1,3 milliard de dollars, rapporte l’AFP.

En outre, les deux pays se sont accordés pour moderniser mettre à jour certains des équipements déjà détenus par Taïwan, notamment un radar de défense aérienne pour un coût de 400 millions de dollars et un système de guerre électronique.

La décision de la Maison Blanche doit encore être formellement soumise au Congrès, dont le soutien aux ventes d’armes à Taïwan ne s’est jamais démenti.

La dernière vente d’armes américaine à Taïwan remonte à décembre 2015. L’administration Obama avait donné son feu vert à un contrat de 1,8 milliard de dollars d’armement, dont deux frégates, des missiles antichars et des véhicules amphibies, provoquant la colère de Pékin.

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Les États-Unis ont annoncé, lundi 24 avril 2017, des sanctions financières contre 271 scientifiques d’un centre syrien de développement d’armes non conventionnelles en réponse à l’attaque au gaz toxique de début avril en Syrie, a indiqué le Trésor américain, rapporte Lapresse.ca

Il s’agit des sanctions parmi les plus importantes jamais adoptées par le Trésor, compte tenu du nombre de personnes désignées, a précisé un haut responsable.

L’OFAC, l’agence du Trésor qui met en place ces sanctions gelant les actifs aux États-Unis des personnes visées, a ciblé les employés du Centre de recherches et d’études scientifiques de Syrie (SSRC), «l’agence gouvernementale responsable du développement, de la production et de la diffusion des armes non conventionnelles» en Syrie, indique un communiqué, cité par la même source.

«Ces 271 employés ont une expertise en chimie (…) et/ou ont travaillé au programme des armes chimiques depuis au moins 2012», ajoute le Trésor.

L’administration américaine précise que ces sanctions sont adoptées «en réponse à l’attaque du 4 avril 2017 au gaz sarin à l’encontre de civils innocents dans la ville de Khan Cheikhoun par le dictateur du régime syrien Bachar al-Assad». Cette attaque chimique présumée sur la ville rebelle de la province d’Idleb (nord-ouest) début avril avait fait 87 morts, dont 31 enfants.

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Ridha Saïdi, ministre conseiller auprès du chef du gouvernement chargé du suivi des projets et des programmes publics, est passé sur Express Fm ce lundi 17 avril 2017 pour évoquer les grands dossiers du moment.
A sujet du Fonds Monétaire International, vers lequel tous les regards sont tournés dans la perspective du décaissement de la 2ème tranche du prêt, Saïdi a déclaré : « Nous poursuivons les négociations avec le Fonds monétaire internationale (FMI) ; d’ailleurs dans les jours à venir, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, se déplacera à Washington pour s’entretenir, officiellement, avec les hauts cadres de l’administration centrale américaine et le FMI »

S’agissant de Taoufik Rajhi, le conseiller économique auprès du chef du gouvernement qui pilote le conseil des analyses économiques et fait le suivi des réformes clés, Saïdi a indiqué qu’il accomplit convenablement sa tâche et que la délégation du FMI qui était dernièrement à Tunis a conclu que l’économie du pays fait des sauts qualitatifs…

« La situation des caisses de l’Etat s’est améliorée et cela est illustré par le taux de recouvrement, qui est satisfaisant » a affirmé le ministre conseiller. Ce dernier explique cette embellie par la dynamisme de l’administration fiscale laquelle, selon lui, est dans une bonne logique d’efficacité grâce à la simplification des procédures et à la notion de réforme qui commence à prendre prégnante au sein des services publics…

A propos du contexte général, il a confié que la pays est encore « dans une phase de transition politique et économique » et que « l’instabilité en Libye a des répercussions” sur la Tunisie.

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Le moins qu’on puisse dire est que la première rencontre officielle entre la chancelière allemande, Angela Merkel et le président américain, Donald Trump, a été glaciale. En tout cas c’est ce qui sautait aux yeux le vendredi 17 mars 2017, à Washington. Trump, qui est pourtant adepte des poignées de main fermes et interminables devant les objectifs des caméras (le Premier ministre japonais s’en souvient encore, son homologue canadien s’y était préparé et s’était donc mieux défendu), a refusé d’offrir ce “privilège” à Merkel…

Il s’est un peu rattrapé durant la conférence de presse, en déclarant ceci : “sur le plan économique, je pense que nous allons faire de belles choses avec l’Allemagne”. Cela suffira-t-il pour gommer l’image désastreuse de cette visite officielle ? L’avenir, et surtout l’aspect économique entre les deux puissances, nous le diront…

Il est vrai que les deux chefs d’exécutif ont multiplié les passes d’arme ces derniers temps, et cela a visiblement laissé des traces. Le président américain ne se gêne pas pour dire, et répéter, que l’Allemagne est un concurrent économique et qu’il faut la traiter en tant que tel, c’est-à-dire sans ménagement. Par ailleurs Trump, sans doute parce qu’il fait le contraire dans son pays, a durement attaqué la politique migratoire de Merkel, taxée de laxiste et irresponsable. D’après lui, la seule chose qui la lie à la chancelière allemande c’est d’avoir été espionné par Barack Obama. Des amabilités que Merkel, qui a le cuir épais et qui en a terrassé plus d’un, lui a rendues au quintuple…

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Le plus haut responsable de la diplomatie chinoise effectuera une visite lundi et mardi aux États-Unis, le premier déplacement à ce niveau entre les deux puissances depuis l’arrivée au pouvoir du président Donald Trump, a annoncé l’agence “Chine nouvelle”.

La même source source a annoncé tard dimanche que le conseiller d’Etat Yang Jiechi, un diplomate plus influent même que le ministre des Affaires étrangères Wang Yi, se rendrait aux Etats-Unis lundi et mardi, le premier déplacement à ce niveau d’un responsable chinois depuis la prise de fonction de Donald Trump le 20 janvier.

Cette annonce survient alors que les deux premières puissances économiques mondiales se sont rapidement rapprochées ces dernières semaines, après une glaciation provoquée par les propos de Donald Trump sur la concurrence économique chinoise et sur les liens avec Taïwan.

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En pleine crise diplomatique entre Mexico et Washington, les Mexicains sont appelés aujourd’hui à manifester contre le président américain Donald Trump et son projet de construire un mur à la frontière, rapporte Lefigaro.fr

Sous le mot-clé #VibraMéxico (Vibre, Mexique), largement relayé sur les réseaux sociaux, les habitants d’une vingtaine de villes sont invités à défiler à la mi-journée, vêtus de blanc ou arborant le drapeau rouge, blanc et vert du Mexique. “Il est temps que nous les citoyens nous unissions nos forces et nos voix pour manifester notre rejet et notre indignation face aux intentions du président Trump, tout en cherchant des solutions concrètes au défi que celles-ci impliquent”, clament dans un communiqué les organisateurs, près de 80 associations civiles, entreprises et universités, indique la même source.

Cet appel survient au moment où les Etats-Unis et le Mexique traversent leur plus grave crise diplomatique depuis des décennies. Montée en puissance pendant la campagne du candidat républicain, qui avait traité certains Mexicains de “criminels”, de “violeurs” ou de “bad hombres” (“mauvais hommes”) et accusé d’autres de voler les emplois des Américains, cette crise a éclaté au grand jour peu après la prise de fonction de Trump, le 20 janvier.

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Les Etats-Unis ont exhorté samedi le Fonds monétaire international (FMI) à se faire “davantage entendre” sur des questions cruciales de l’économie mondiale, comme les taux de change, même si cela le rend “impopulaire”.

“Le FMI doit intensifier son analyse et se faire davantage entendre sur des questions cruciales pour la croissance et la stabilité du système économique mondiale: les taux de change, les déséquilibres des balances des comptes courants et les insuffisances dans la demande globale”, a assuré dans une déclaration écrite le secrétaire américain au Trésor, Jacob Lew.

“Cela rendra parfois le FMI impopulaire (…) mais l’institution sera plus efficace sur le long terme”, a-t-il ajouté à l’issue de l’assemblée annuelle du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale à Washington.

Les Etats-Unis attendent notamment du FMI, dont ils sont les premiers actionnaires, qu’il incite davantage les pays comme l’Allemagne à utiliser leurs excédents pour stimuler la croissance mondiale.

“J’exhorte le FMI à être plus actif pour presser les pays dotés de capacités excédentaires d’engager des mesures budgétaires”, écrit ainsi M. Lew.

La patronne du FMI, Christine Lagarde, semble avoir entendu le message cette semaine et a appelé ouvertement l’Allemagne à activer le levier budgétaire, s’attirant une fin de non-recevoir de Berlin.

Les Etats-Unis ont aussi appelé la Banque mondiale, dont ils sont également les premiers actionnaires, à “mieux gérer” l’impact de la demande croissante des pays-membres sur ses ressources.

“Nous reconnaissons que les difficultés de l’économie mondiale contribuent à une forte demande des pays (pour des prêts) et que cela pèse sur le capital disponible de la Banque”, a écrit M. Lew dans une déclaration écrite distincte.

L’institution doit mieux gérer cet impact en étant plus “sélective” et en faisant preuve de “plus de discipline” pour parvenir à des niveaux de prêts viables, a assuré M. Lew.

Jeudi, le président de la BM Jim Yong Kim avait reconnu que les ressources de son institution étaient mises à rude épreuve par les nouvelles missions qui lui étaient confiées notamment sur le changement climatique et les réfugiés.

“C’est difficile d’envisager que nous puissions répondre à toutes ces demandes sans une augmentation de capital”, a-t-il assuré.

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Washington a décidé lundi de ne plus délivrer de visas aux hauts dignitaires gambiens. Une sanction que n’avaient plus utilisée les États-Unis depuis quinze ans dans leurs relations avec les autres pays, a révélé « Africanews » ce mercredi 5 octobre 2016.

Depuis ce lundi, tous les responsables du gouvernement gambien et les entités liées aux autorités ne peuvent plus se rendre aux États-Unis, car privés de visas. La décision communiquée par le Département d‘État américain concerne également leurs familles, conjoints et enfants.

Washington entend ainsi obtenir de Banjul qu’il délivre à ses ressortissants en instance d’expulsion aux États-Unis les passeports et documents de voyage qui leur sont nécessaires. Selon la presse américaine, ces citoyens gambiens menacés d’expulsion seraient au nombre de 2000 sur le sol américain.

D’après la même source, les États-Unis qui n’avaient plus pris telle mesure depuis quinze ans, lors d’un contentieux avec la Guyane en 2002, entendent maintenir la pression et envisagent de corser la mesure si jamais le problème n’est pas résolu. Ils estiment d’ailleurs avoir exploré tous les recours diplomatiques avec la Gambie, mais qu’ils n’ont abouti à rien.

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Plus d’un demi-milliard de dollars, c’est, selon les enquêteurs du Bureau of Investigative Journalism (BIJ), une ONG basée à Londres spécialisée dans la réalisation d’enquêtes journalistiques, le montant d’une facture très salée dont se serait acquitté le Pentagone entre 2006 et 2011. Il n’est ici question ni d’armes, ni de soldats, ni de véhicules, mais simplement de propagande, rapporte ce mardi « le Nouvel Observateur ».

D’après la même source, la sulfureuse agence de communication et de relations publiques Bell Pottinger, connue pour travailler avec toutes sortes de régimes (Syrie, Biélorussie, Sri Lanka…), aurait signé en pleine guerre d’Irak (2003-2011) un contrat ultra-lucratif avec Washington – 120 millions de dollars par an – afin de produire les contenus de ce programme “top secret”. Un ancien salarié de l’entreprise, le vidéaste Martin Wells, a révélé au Bureau of Investigative Journalism les dessous de cette campagne, qui ont été publiés dimanche par “The Daily Beast” et le “Sunday Times” et relayés par France 24.

La société Bell Pottinger, qui a employé jusqu’à 300 personnes e, Irak, des Britanniques et des Irakiens, aurait également eu pour mission de fabriquer de fausses vidéos de propagande portant la signature de l’organisation Al-Qaida. Objectif : piéger les personnes qui les visionnaient ensuite sur internet.

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Les Etats-Unis ont effectué dimanche de nouveaux bombardements aériens

Le président américain Barack Obama a donné son feu vert à l’envoi de quelque 600 soldats supplémentaires en Irak pour aider les forces gouvernementales à reprendre Mossoul aux jihadistes de l’organisation de l’État islamique (EI), rapporte France 24.

Ces nouvelles recrues viendront s’ajouter aux 4 600 soldats américains déjà présents en Irak, d’où les États-Unis s’étaient retirés militairement fin 2011. Leur rôle sera d”entraîner” et de “conseiller les Irakiens au moment où la préparation pour la campagne de Mossoul s’intensifie”, d’après les mêmes sources américaines.

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Le Département d’Etat américain a renouvelé sa mise en garde à ses ressortissants se trouvant  en Tunisie. Dans un communiqué publié jeudi 29 septembre 2016, Washington les a appelés à éviter de se rendre dans les villes proches des frontières algériennes, Jendouba, le Kef et  Kasserine.

Ils sont appelés également à éviter de se rendre dans les régions proches des frontières libyennes, comme Ben Guerdane et Médenine.  La mise en garde concerne aussi Gafsa, Sidi Bouzid et le désert de Remada où se trouve la zone militaire tampon, a précisé la même source.

En réaction à cette alerte, l’expert et analyste sécuritaire Fayçal Cherif a relevé dans un entretien téléphonique accordé, ce samedi 1er  octobre  2016 à Africanmanager que « Les Etats-Unis possèdent un système de renseignement  très puissant et des équipements ainsi que des logistiques sophistiqués.

Il faut prendre au sérieux cette mise en garde. La menace terroriste existe toujours en Tunisie  surtout avec la dégradation de la situation sécuritaire en Libye essentiellement dans les villes de Derna et de Syrte.

Il a, en effet, affirmé que  « les terroriste retranchés dans les villes de Syrte et de Derna en Libye se sont focalisés sur les moyens pour s’infiltrer sur le territoire tunisien.

Ces éléments considèrent que la Tunisie ne possède pas les moyens et la logistique pour  y faire face, en comparaison avec les pays voisins comme l’Algérie et l’Egypte. Ils veulent également profiter des mouvements de protestation régionaux afin de commettre des attentats”.

Il a ajouté que suite aux bombardements aériens menés dans les zones de Syrte, de nombreux terroristes ont changé de “look” et de comportement et se sont mêlés aux citoyens libyens…

Ce que reproche Fayçal Cherif  au ministère des AE !

 Fayçal Cherif a, en outre,  affirmé qu’«il n’y a pas une ferme volonté politique de lutter contre le terrorisme en Tunisie.D’ailleurs,  le ministère des Affaires Etrangères ne possède pas un centre d’études et de recherches. Une structure essentielle qui aurait pour mission de prendre connaissance de ce qui se passe en Libye et même dans les pays du Moyen-Orient.

Ce centre permettrait également de faciliter les différentes tâches des unités sécuritaires déployées dans les différentes régions du pays ».Il a, dans ce contexte, précisé que « les Etats-Unis possèdent 240 centres » et que « c’est honteux de ne pas s’inspirer de ces expériences novatrices ».

L’expert  a , en outre, fait savoir que la Tunisie possède des spécialistes et des universitaires brillants dans les affaires de sécurité et d’analyse, mais ils sont marginalisés par les partis au pouvoir.

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« …En tant que président, j’ai désormais effectué quatre visites en Afrique sub-saharienne, soit plus que tout autre président américain. Même si l’Afrique reste confrontée à d’immenses défis (la pauvreté, la maladie et le conflit), j’observe une évolution du continent. Vous êtes l’une des régions du monde à la croissance la plus rapide et abritez une classe moyenne qui devrait dépasser le milliard de consommateurs. Vous êtes plus connectés que jamais par la technologie et les smartphones, comme je le constate aujourd’hui. L’Afrique envoie davantage de ses enfants à l’école. Le virus du sida et la mortalité infantile font moins de victimes. Et s’il reste encore beaucoup à faire pour relever ces défis, l’Afrique d’aujourd’hui est un lieu de prospérité et d’opportunité sans précédent.
Ainsi, au cours des sept dernières années et demie, je me suis efforcé de transformer la relation de l’Amérique avec l’Afrique de telle sorte que nous devenions des partenaires égaux. Comme me l’ont dit beaucoup d’Africains, vous voulez du commerce, et non de l’aide –- du commerce générateur d’emploi et de croissance. Nous avons donc fait en sorte de renforcer les exportations avec l’Afrique. Nous essayons de promouvoir la bonne gouvernance et les droits de l’homme, d’améliorer la sécurité et de contribuer à nourrir les familles.

Plus tôt dans la journée, j’ai signé un nouveau décret pour que nous soutenions encore davantage les entreprises américaines qui souhaitent faire des affaires en Afrique. Et cet automne, nous accueillerons le deuxième Forum des affaires États-Unis/Afrique pour encourager les échanges et les investissements. Nous continuerons de coopérer dans le cadre de notre initiative « Power Africa » pour fournir de l’électricité plus propre à plus de 60 millions de foyers et d’entreprises en Afrique.

Nous ne faisons pas uniquement cela car j’aime le peuple africain, mais aussi car le monde ne pourra ni relever le défi du changement climatique ou du terrorisme, ni améliorer les droits des femmes (autant d’enjeux auxquels nous sommes confrontés au niveau mondial) sans une Afrique en pleine croissance, dynamique et autosuffisante. Et, surtout, cela dépend de la génération montante de nouveaux leaders. Cela dépend de vous.

C’est pourquoi, il y a six ans, j’ai lancé l’Initiative pour les jeunes leaders africains (Young African Leaders Initiative, YALI). En effet, j’ai toujours été convaincu qu’une seule personne pouvait être une force de changement positif, qu’une seule personne, comme l’a déclaré Bobby Kennedy lors de sa célèbre visite à Soweto, pouvait être comme une pierre, un caillou jeté dans un lac, qu’elle pouvait créer des vagues — des vagues d’espoir, pour le citer. Et c’est particulièrement vrai pour vous tous. Vous êtes jeunes, vous êtes talentueux, optimistes. Vous montrez déjà que vous pouvez faire la différence. Ainsi, ce que j’ai voulu faire à travers l’initiative YALI, c’est vous connecter les uns aux autres, et vous relier à des ressources et réseaux capables de vous aider à devenir les leaders de demain au sein des entreprises, des gouvernements et de la société civile.

L’enjeu le plus frustrant auquel j’ai été régulièrement confronté durant mon mandat concerne probablement les conflits à l’extérieur des États-Unis. La Syrie en est le plus cruel exemple. Mais il y a aussi les conflits qui persistent, par exemple au Sud-Soudan. Après des années de combats et des millions de morts, il y a enfin eu l’opportunité de créer un Etat indépendant du Sud-Soudan, et pourtant, aujourd’hui encore, les deux pays – ou les deux factions – restent en conflit. C’est une situation très compliquée car, d’un côté, les États-Unis ne peuvent gouverner ni surveiller chaque région du monde, et, de l’autre côté, les populations attendent de nous que nous ayons une influence positive. Et notre objectif a toujours été d’essayer de réunir les gens pour qu’ils puissent s’asseoir autour d’une table et résoudre les problèmes par la politique, et non par la violence.

[…] Aujourd’hui, les plus grandes souffrances sont souvent dues à des conflits ethniques ou sectaires, ou à l’instabilité des États. Et les conséquences pour les habitants ordinaires de ces pays sont immenses. À certains égards, il est plus difficile de mettre fin à ce type de conflit que de vaincre une armée qui est clairement identifiée.

De plus, le problème posé par les réseaux terroristes, qui nous occupe actuellement, nous et bon nombre de nos partenaires mondiaux, est lié à cet enjeu; en effet, dans les conflits régionaux, lorsque vous avez des jeunes qui sont déplacés, qui sont sans éducation, sans perspectives et sans espoir, la possibilité qu’ils soient recrutés par une organisation comme Daesh, Al-Qaida ou Boko Haram, même infime, est évidemment plus grande que s’ils avaient des opportunités et une certaine stabilité dans leur vie.

Ainsi, s’il y une chose que je sais, c’est que nous ne résoudrons pas ces problèmes en nous isolant, mais en nous appuyant sur des personnes de bonne volonté dans toutes ces régions et sur tous ces continents, afin qu’elles travaillent ensemble. Et cela commence par beaucoup de jeunes comme vous, dans le monde entier qui essayent d’agir pour le mieux.

Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité
Je suis convaincu que certains principes sont universels. Je suis convaincu que les gouvernements doivent respecter la loi et non être arbitraires. Je suis convaincu que chaque individu a certains droits: de s’exprimer librement, de pratiquer sa propre foi, et de se rassembler pacifiquement pour demander des comptes à son gouvernement. Je suis convaincu que les femmes doivent être traitées sur un pied d’égalité et que si vous venez d’un pays où la tradition est de battre les femmes ou de ne pas leur donner accès à l’éducation, ou encore de pratiquer des mutilations génitales, alors vous devriez changer vos traditions car elles sont mauvaises.

Ainsi, je pense qu’il est important que nous défendions ces principes, en reconnaissant que nous ne sommes pas parfaits, que nous devons écouter les critiques comme d’autres pays le font et reconnaître aussi que même si nous pouvons sanctionner un pays, nous devons également nouer des liens avec lui pour instaurer un dialogue et, espérons-le, avoir une influence positive.

Je pense que l’importance de la responsabilité et de la transparence au sein d’un gouvernement est le point de départ de toute évolution de la société. Cela signifie également que la presse a la responsabilité de s’assurer que les faits sont exacts, qu’elle ne se poursuit pas tout ce qui est le plus sensationnel, mais d’essayer d’être réfléchie et de présenter, du mieux qu’elle peut, un point de vue juste sur ce qui se passe. Mais au final, je préfère voir la presse libre, même si elle est parfois un peu inexacte, que de voir la personne gouvernant le pays décider de ce qui est bien ou mal, de qui peut dire quoi et de qui peut publier quoi. Car cela conduit non seulement à la dictature, mais aussi à une gouvernance qui ne répond pas aux véritables problèmes.

Je pense que dans chacun de vos pays, il est vraiment important que vos dirigeants actuels et nombre d’entre vous qui seront ceux de demain s’assurent avant tout que les structures d’éducation nécessaires soient en place. L’éducation doit être accessible à tous (pas seulement aux garçons, mais aussi aux filles) et elle doit commencer tôt, car on ne peut pas laisser la moitié de la population derrière soi et espérer réussir….

Il ne suffit pas d’éduquer une population. Il faut également que des règles soient en place pour ne pas devoir payer de pot-de-vin pour créer une entreprise ou devoir embaucher le cousin d’untel qui, au final, ne viendra pas travailler mais attendra sa paie. Ou ne pas devoir attendre cinq mois pour avoir l’électricité dans son bureau.

Ainsi, toutes les règles, les règlementations, les lois, les structures qui sont en place pour encourager le développement et la croissance – qui doivent être combinées à l’éducation pour que les jeunes talents d’aujourd’hui puissent aller de l’avant…. Et je suis convaincu qu’un gouvernement solide, efficace et transparent est une condition préalable à une économie de marché. L’un ne va pas sans l’autre.

[L]’une des raisons pour lesquelles j’aime ce programme est qu’il ne s’agit pas de ce que l’Amérique est en train de faire pour vous, mais que nous soyons des partenaires, et de déterminer ce que vous pouvez faire vous-mêmes pour changer, transformer et renforcer vos pays….

Plus de 50 pays sont représentés ici, soit une grande diversité de personnes. Certains d’entre vous vont repartir et vos actions seront bien accueillies. Pour d’autres, ce sera moins le cas. Cela dépendra de ce que voudrez faire : si vous vous concentrez sur la santé publique, vous rencontrerez moins de résistance. Si vous vous intéressez aux droits de l’homme ou à la démocratie, vous en rencontrerez plus. Dans certains pays, le fait d’agir et de s’exprimer publiquement peut être dangereux. Dans d’autres, c’est apprécié. Dans certains pays, la liberté de la presse est respectée, tandis que dans d’autres, elle est considérée comme indésirable.

Ni moi, ni l’Amérique, ne pouvons résoudre tous ces problèmes. Et si je vous en faisais la promesse, je ne vous dirais pas la vérité. Mais je peux faire en sorte que le programme se poursuive, que le réseau continue de se développer et que le département d’État établisse des relations avec vos pays en expliquant pourquoi ce que vous représentez est si important pour le continent. »

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Des sources sécuritaires ont indiqué à Express Fm qu’un groupe de jeunes tunisiens qui étaient partis au jihad en Syrie est arrivé

Les Etats-Unis et la Russie ont trouvé un accord portant sur l’extension à Alep du cessez-le-feu en vigueur dans certaines parties de la Syrie, a annoncé mercredi le département d’Etat américain.

Moscou doit redoubler d’efforts pour convaincre le président syrien Bachar al Assad de se conformer à cet accord tandis que Washington fera de même auprès de l’opposition, a ajouté le département d’Etat dans un communiqué.

“Notre objectif reste, est et a toujours été, celui d’une cessation des hostilités portant sur l’ensemble du pays, pas une série de trêves locales”, dit encore le message.

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WASHINGTON

 Un nouveau projet  axé sur un renforcement et une amélioration du ciblage des programmes de protection sociale,  va soutenir la croissance inclusive et la lutte contre la pauvreté en Tunisie. Le financement d’ appui aux réformes de la protection sociale en Tunisie de 4,7 milliards de dollars a été signé aujourd’hui par la Banque mondiale et le gouvernement de Tunisie.

« Bien que la Tunisie ait enregistré de grands progrès au niveau de la réduction de la pauvreté au cours des dernières décennies, il est évident que des inégalités régionales et la marginalisation économique persistent» a déclaré Simon Gray, directeur des opérations de la Banque mondiale au Maghreb. « Ce projet aidera à soutenir la volonté de la Tunisie d’améliorer la soutenabilité de son système de protection sociale et d’orienter les ressources publiques vers ceux qui en ont le plus besoin ».

Bien que la Tunisie ait alloué près de 60 % de son budget public aux dépenses sociales en 2013, les transferts sociaux sont mal ciblés et son système de sécurité sociale n’est pas viable ? situation qui s’est aggravée depuis la révolution de 2011. Les transferts sociaux sont principalement consacrés aux subventions des produits de base et énergétiques, ce qui profite essentiellement aux ménages les plus aisés. En outre, les programmes axés sur les transferts monétaires, l’emploi et le logement sont fragmentés et ciblent mal les ménages les plus nécessiteuses. Le gouvernement intérimaire s’est engagé à améliorer ces programmes.

Le projet, financé par le Fonds de transition du Partenariat de Deauville et administré par le Groupe de la Banque mondiale, a pour objectif d’aider le gouvernement tunisien à créer un système national de protection sociale qui soit financièrement viable et mieux ciblé aux plus vulnérables.

En particulier, le projet soutiendra un processus participatif qui permettra au gouvernement et à la société civile d’analyser les systèmes de subvention et de sécurité sociale de la Tunisie, et d’élaborer une stratégie globale des réformes. Il soutiendra en outre la création d’une base de données nationale unifiée et d’un système de ciblage pour renforcer et mieux orienter les programmes de protection sociale actuellement administrés par différentes agences gouvernementales.

Le projet sera géré par un comité interministériel comprenant le Premier ministère, le ministère des Finances, le ministère des Affaires sociales, le ministère du Commerce et le ministère de l’Industrie, le ministère du Développement et de la coopération internationale, avec la participation de la société civile et en coordination avec le processus de dialogue social instauré en Tunisie.

Le Fonds de transition MENA, qui a été mis en place en 2012, fait partie du Partenariat de Deauville, engagement conjoint des membres du G8, de la Turquie et des partenaires du Golfe et régionaux pour soutenir les pays de la région MENA qui doivent faire face aux défis multiples de gouvernance plus redevable, de croissance durable et d’opportunités d’emploi plus importantes.

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