Ali Laarayedh a estimé que la dette extérieure qui se situe actuellement, entre 46 et 47% du PNB, n’est pas très élevée.
Il a souligné que la Tunisie a sollicité le FMI un prêt de 2.7 milliards $, avec un d’un taux d’intérêt très bas (1.08%) . Il a insisté sur le fait que la Tunisie est membre à part entière au FMI , et a le droit de recourir aux ressources de ce fonds pour financer ses projets de développement .
Les conditions posées par le FMI pour accorder le prêt en question correspondent aux réformes adoptées par la Tunisie et sont actuellement en chantier, car elles seront salutaires pour l’économie tunisienne et garantissent les grands équilibres financiers du pays, à savoir, la situation des caisses sociales (CNSS, CNRPS , CNAM ) et des banques publiques , et également la caisse de compensation et le dossier de la compensation des hydrocarbures .
Ali Laarayedh a appelé les journalistes et politiciens à revoir l’idée qu’ils se font du FMI comme défenseur de l’ultralibéralisme, et à l’adapter aux orientations nouvelles du fonds qui a introduit la dimension sociale dans ses analyses et politiques .Il a toutefois reconnu que le FMI, entamera un suivi avec la Tunisie de l’avancement des dites réformes.
Le chef du Gouvernement a, par ailleurs , indiqué que les mécanismes de soutien aux pays du printemps arabe , initiés par le G8 à Deauville en 2011 , exigent des pays bénéficiaires les mêmes réformes . Et ces réformes ouvrent largement la porte devant le financement de l’économie tunisienne à l’échelle mondiale.








