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Le secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Mabrouk Kourchid, a présidé ce vendredi 20 janvier  la conférence des directeurs régionaux des domaines de l’Etat, intitulée « Valorisation des biens immobiliers pour le développement économique, social et durable».

Lors de son allocation, Kourchid a affirmé que « 2017 sera l’année de la valorisation des biens immobiliers. Nous avons lancé le projet du code des biens nationaux afin de mettre en place toutes les procédures juridiques nécessaires et développer la gestion des biens de l’Etat », a-t-il dit.

Le secrétaire d’Etat chargé des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a, dans ce contexte, passé en revue l’importance de la transparence dans la gestion des biens immobiliers agricoles.

Il a en outre présenté le programme de son département relatif à la numérisation de la gestion des biens immobiliers et qui s’articule autour de trois principaux axes :

Le premier : La mise en place d’une mappe numérique pour localiser les endroits de ces biens immobiliers.

Le second : L’ actualisation des registres du ministère des Domaines de l’Etat.

Le troisième : L’utilisation des systèmes informatiques…

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Mohsen Marzouki, secrétaire général du parti Machrou Tounes et le président de l’Union Patriotique Libre, Slim Riahi, ont quitté la cérémonie d’inauguration de la conférence « Tunisia 2020 », rapporte Mosaïque fm.

Les deux hommes reprochent aux organisateurs d’avoir commis une erreur de protocole en les excluant de la première rangée de la salle, alors que d’autres présidents et secrétaires généraux de partis politiques y ont été placés, ajoute la même source.

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La Fondation Allemande Konrad Adenauer a organisé à Berlin, du 8 au 10 novembre courant, une conférence internationale intitulée « Rôle de la société civile en Afrique du nord dans l’ouverture de la voie vers la démocratie ».

La présidente de l’Utica, Wided Bouchamaoui, a, dans ce contexte, donné une conférence ayant pour thème « Le rôle de la société civile tunisienne, inspiration pour l’Afrique du nord ».

Lors de son intervention, la présidente de l’Utica a affirmé que l’expérience menée par le Quartet du dialogue national, récompensée par l’obtention du Prix Nobel de la Paix 2015, est une réussite et qu’il est souvent difficile de réécrire l’histoire d’une success story.

Elle a ajouté qu’en prenant appui sur l’expérience tunisienne, on peut réfléchir sur la façon dont on peut « sauver » un pays de la décadence et de l’échec en s’impliquant dans une action patriotique, de « sauvetage », de l’élévation de ses valeurs sur une voie libérée du despotisme et du sous-développement.

Wided Bouchamaoui a ajouté que cette tâche a été le leitmotiv du Quartet du dialogue national tunisien, avec la pleine conscience qu’une telle action n’était qu’un commencement, une impulsion, un élan et une dynamique…

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Les investissements déclarés dans le secteur industriel ont régressé de 6

La Tunisie a prévu de présenter des projets d’une valeur globale de 50 Milliards de dollars et ce, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se déroulera à Tunis les 29 et 30 novembre prochains, a annoncé l’agence Reuters.

Ces projets seront présentés aux investisseurs étrangers et aux bailleurs de fonds et seront réalisés dans le cadre d’un partenariat public-privé, alors que des investisseurs de plus de 70 pays sont attendus à Tunis pour la conférence.

Parmi les projets qui seront présentés, il y a la construction d’un port en eau profonde dans la région ’Enfidha et la réalisation de centrales électriques et d’usines de dessalement d’eau de mer. La Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia
2020” doit servir le plan de développement quinquennal 2016-2020 et relancer une économie en difficulté alors que la croissance pour 2016 ne dépassera pas 1,8%.

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Il ne serait ni présomptueux ni illusoire de penser que quelque chose de modérément bon sortira de la Conférence internationale d’appui au développement économique, social et durable de la Tunisie « Tunisia 2020 », qui se tiendra les 29 et 30 novembre prochain à Tunis. Certes de pareilles rencontres, il s’en tient des dizaines par an dans les pays émergents, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, avec des fortunes diverses, mais elles ont toutes le mérite de secouer l’apathie des investisseurs internationaux, les instruire des états des lieux les plus proches possibles de la réalité sans fard ni artifice et surtout les rassurer que l’acte d’investir sous ces latitudes n’est pas une opération hasardeuse.

Les Tunisiens s’y investissent du mieux qu’ils peuvent dans une approche rigoureusement pragmatique et en s’imprégnant du sens de la mesure, au moins pour ne pas tomber dans les travers qui avaient entaché le premier rendez-vous du genre organisé sous l’appellation « Investir en Tunisie, Start-up Democracy », en septembre 2014. Cette fois-ci, il s’agira  de présenter à la communauté internationale le Plan de Développement 2016-2020, les objectifs visés, les orientations choisies, les grands équilibres et les besoins de financement, et d’exposer le programme des réformes du gouvernement pour accélérer la mise à niveau de l’administration et des grandes entreprises publiques et améliorer l’attractivité de la Tunisie pour les opérateurs privés. Mais le plus important sera de mobiliser les fonds nécessaires au développement des grands projets d’infrastructures, notamment via les partenariats public-privé et d’aider les investisseurs privés à identifier les secteurs et les filières à fort potentiel dans chacune des régions du pays. En chiffres strict, l’objectif est de s’assurer pour le Plan une enveloppe de 18 milliards de dinars d’investissements directs étrangers.

Au regard de la situation actuelle de l’économie du pays, cependant, le résultat ne sera pas aussi cristallin qu’on pourrait le souhaiter avec un encéphalogramme quasi plat pour la croissance confinée dans un taux que l’on prévoit varier entre 1,5 et 2%, une crise sociale s’alimentant d’un chômage endémique singulièrement chez les diplômés, un déficit public abyssal à 6,5% du PIB,  une dette de 63%  qui a plus que doublé en cinq ans et  un terrorisme, certes en veilleuse mais dont ignore comment et quand il pourrait rebondir sous une forme ou une autre, malgré les significatifs points marqués sur le plan de la sécurité.

Un tableau, à première vue, déprimant pour le commun des investisseurs. Mais, il est en train de s’aligner dans le pays une somme d’éléments qui peuvent produire l’impression contraire, avec un nouveau gouvernement, plus est d’union nationale, qui ne semble pas emprunter les voies et biais de ses prédécesseurs enserrés dans d’autres carcans et croulant sous des contraintes dont ils auraient pu et dû s’affranchir à temps et avec la rigueur requise. Un gouvernement qui donne l’impression de faire face à ses responsabilités en allant au bout de sa logique, parallèlement à une Représentation nationale qui ne rechigne plus à voter des lois essentielles et internationalement réclamées, comme celle relatives au code de l’investissement, la législation sur les banques publiques, le partenariat public-privé…

Atout majeur

Mais l’atout majeur dont la Tunisie se prévaut est la nouvelle configuration politique qu’elle a réussi à se forger et à laquelle les gouvernements d’Europe et d’ailleurs sont attentifs et généralement prêts à soutenir. La transition démocratique, il est vrai, encore inachevée, est indiscutablement, le socle sur lequel s’organise et se structure le développement, et la garantie que les choses vont aller mieux qu’elles ne le sont actuellement. Et c’est cette image que les plénipotentiaires tunisiens, à travers les road shows et autres rencontres avec les investisseurs internationaux s’emploient à vendre. Et comme l’a si bien souligné Jeune Afrique, il s’agit d’une « Tunisie démocratique mais aussi prospère incarnerait le meilleur argument pour contrer le jihadisme comme l’obscurantisme. Un espoir dont le monde musulman a le plus grand besoin aujourd’hui. Le sauvetage de l’ancienne Carthage est dans l’intérêt de tous ».

Résumant en se dépensant dans des assurances qui ont prise sur la réalité, le ministre tunisien de l’investissement, Fadhel Abdelkéfi, a affirmé que «  la situation imposerait que l’on commence à investir dans ce pays. Si la Tunisie est en état d’urgence contre le terrorisme, il faudrait que tout le monde comprenne qu’on est aussi dans un état d’urgence économique ». Surtout, il a assuré de la  détermination du nouveau gouvernement. « On va essayer d’arrêter cette spirale destructrice de la Tunisie », a-t-il dit ajoutant que « l’on va s’attaquer au mal. J’ai un espoir énorme dans ce pays ».

Un signal fort à quelques semaines du « Forum 2020 » dont l’image de la Tunisie bénéficiera de toute façon, estiment de nombreux analystes internationaux.

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Hier mardi 07 juin 2016, l’économie tunisienne était au menu, du côté des USA, dans une conférence organisée par l’Atlantic Council Rafik Hariri Center for the Middle-East, basé à Washington. Cette rencontre a réuni des décideurs politiques et des experts européens et américains ; ils ont planché sur le thème « Une stratégie transatlantique pour une Tunisie démocratique », rapporte Huffington Post. Les contours d’un éventuel accord entre les États-Unis et l’Union Européenne (UE) sur le soutien à apporter à la transition tunisienne ont été dessinés, sur les plans économique, sécuritaire et démocratique. L’ambassadeur de la Tunisie aux États-Unis, Faycal Gouiaa, a saisi l’occasion pour plaider, en marge de la conférence, la cause d’un accord de libre-échange entre la Tunisie et les USA.

Cette rencontre fait suite à la publication d’un rapport qui a le même intitulé. Il est dit dans ce document : « Les États-Unis et l’Union Européenne devront aussi se mettre d’accord pour cibler des projets et d’autres aides dans les différentes régions avec une attention spéciale à accorder aux lieux où la radicalisation et les autres troubles sociaux existent »

La Tunisie, entre opportunités et dangers

Amy Hawthorne, un des rédacteurs de ce document, a déclaré : « Ce n’est pas en donnant plus d’argent qu’on va aider la Tunisie, c’est bien plus complexe que cela ». Elle est d’avis que « la Tunisie doit être d’une plus grande priorité et pour les États-Unis et pour l’Europe ».

Karim Mezran, spécialiste de l’Afrique du nord à l’Atlantic Council et un des auteurs du rapport, a déclaré  que « l’économie représente certes un grand problème », mais qu’il y a plus inquiétant encore : « l’affaiblissement de Nidaa Tounes et de tous les partis excepté Ennahdha crée une dangereuse fragilité politique en Tunisie ». Il a ajouté : il faut que « les États-Unis et l’Union Européenne aident les parties pro-démocratiques car il y a beaucoup d’ennemies à la démocratie » en Tunisie.

Le FMI et l’UE n’ont pas les mêmes centres d’intérêt

Andrea Gamba, responsable au Fonds monétaire international (FMI) , a dit pour sa part que « le défi (pour la Tunisie) après la révolution était de changer le modèle économique qui existait avant la révolution ». D’après lui, le soutien du FMI est plus à mettre dans la case « réformes structurelles » que dans celle des « aides macroéconomiques », le contraire de ce que fait l’UE.
Nick Westcott, directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord au sein de la diplomatie européenne, a corroboré ces propos en déclarant que « l’Union Européenne peut aider encore plus la Tunisie dans l’amélioration du climat des affaires mais surtout en matière d’assistance macroéconomique ».

Fran Burwell, vice-présidente de l’Atlantic Council, soutient que l’UE devrait donner à la Tunisie les clés de son marché car « sur le long terme, le marché de la Tunisie c’est l’Europe et non les États-Unis ».

Les USA ont choisi : ce sera l’économie, avant tout

La conférence, qui était axée prioritairement sur le concours économique des États-Unis, a mobilisé une large palette d’intervenants. L’émissaire de l’USAID, Paige Alexander, a affirmé que « d’ici l’année prochaine, l’USAID compte créer 6.500 emplois en Tunisie. Depuis 2012, 14.000 ont été créés. »
L’USAID a deux objectifs, selon elle : « continuer de prioriser la croissance économique et la gouvernance démocratique en Tunisie ».

L’UE a choisi : ce sera la sécurité, avant tout

Nick Westcott, directeur pour le Moyen-Orient et l’Afrique du nord au sein de la diplomatie européenne, n’écarte pas l’urgence d’aider la Tunisie à relancer sa croissance économique, mais « l’Union Européenne va surtout aider la Tunisie à faire face à ses défis sécuritaires ». Il a ajouté que « l’Union Européenne peut en faire plus avec les États-Unis afin d’aider le gouvernement tunisien en matière de contreterrorisme » et « qu’il y a beaucoup à faire entre l’U.E. et les États-Unis pour aider la Tunisie dans sa lutte antiterroriste ».

L’autre volet de la coopération avec la Tunisie doit être, d’après lui, l’immigration. « Parmi les domaines où l’Union Européenne et la Tunisie doivent s’entraider, c’est en matière de réfugiés, qui est un grand défi pour l’Union Européenne », a-t-il déclaré.
En échange, l' »Union Européenne va coopérer avec la Tunisie en vue de parvenir à un accord permettant l’immigration légale (des Tunisiens) vers les pays européens ».

Pour M. Westcott, « l’Union Européenne est redevable vis à vis de la Tunisie, et la Tunisie est redevable vis à vis de la Tunisie ». C’est pourquoi l’Union Européenne a accordé depuis 2011 « près de 3 milliards d’euros, dont près d’un milliard en subvention ».

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