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Les négociations entre les rebelles et le régime syrien à Astana, au Kazakhstan, avancent bien, au point qu’on serait à deux doigts de poser sur la table une déclaration finale ce mardi 24 janvier 2017, alors qu’on en est qu’au deuxième jour des pourparlers de paix ! Il est vrai que la donne a radicalement changé dernièrement, les troupes de Bachar Al Assad, grâce à l’appui massif de la Russie, ayant porté des coups très sévères aux groupes rebelles. C’est donc une rébellion aux abois, pressée d’en finir pour épargner les dernières forces qui lui restent, qui s’est présentée au Kazakhstan, alors qu’il y a encore quelques mois elle ne voulait pas entendre parler d’une négociation avec le régime. Quant à Al Assad, dont le départ est de moins en moins exigé par ses adversaires, il veut ardemment stopper le déchiquetage du pays et rêve de retrouver son lustre d’antan, quand les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et son épouse, voyant en eux le couple phare qui allait rayonner sur ce Moyen Orient si rétrograde…

Toutefois même s’il y a un accord sur un texte final, il ne sera pas ratifié par les deux parties, pour le moment il est question de le soumettre aux parrains de la rencontre, la Russie et la Turquie, et probablement à l’Iran, a confié à l’AFP un porte-parole des rebelles, Yehya al-Aridi. Mais il est certain que si ce projet aboutit à un cessez-le-feu définitif, au bout de 5 années de conflit meurtrier (plus de 310 mille morts, d’après l’OSDH), ce serait une victoire politique et diplomatique éclatante pour la Russie et la Turquie, qui sont en ce moment sur le banc des accusés en Occident, notamment en Europe, pour moult raisons, même si l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche pourrait rebattre les cartes. Russes et Turcs ont mené cette affaire seuls, de bout en bout, comme des grands, en excluant les Américains et les Européens. Il est évident qu’ils pourraient en tirer un gros bénéfice s’ils écartaient cette épine du chemin de Trump, qui a déjà fort à faire sur le front interne…

« Si les choses se passent bien, comme prévu, aujourd’hui sera le dernier jour » du dialogue à Astana, a précisé à l’AFP M. Aridi. A souligner que c’est le médiateur et envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui est à la manoeuvre et qui aide les parties en conflit à accorder leurs violons. D’ailleurs il a confirmé ce mardi que que la déclaration finale était à portée de main et qu’on devrait déboucher sur un dispositif de contrôle pour s’assurer que la trêve, en vigueur depuis le 30 décembre 2016, tiendra dans la durée, malgré quelques accrochages récurrents…

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L’agence officielle russe « Sputniknews » a annoncé, lundi 2 janvier 2017, que l’Algérie a reçu ses huit premiers chasseurs de type Su-30MKI de la part de la Russie.

Cette livraison fait partie d’une commande portant sur la livraison de 14 appareils du même type, conclue en 2015. Les six avions de chasse restants seront remis à la partie algérienne d’ici 2018.

D’après la même source, l’usine aéronautique d’Irkoutsk a produit 29 avions Su-30, dont 21 Su-30SM et huit Su-30MKI destinés à l’Algérie. Le premier avion de ce lot a été testé le 10 novembre 2016.

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Le président américain Barack Obama a annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, déclarant notamment «persona non grata» 35 diplomates suspectés d’être membres des services de renseignement russes, rapporte « Le Parisien.fr ».

Après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie dans la défaite de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre 2016, le président a accusé Moscou le 15 décembre et a annoncé des représailles, a ajouté la même source.

Obama a invité aussi les pays «amis et alliés» des Etats-Unis à « travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique ».

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La fin de cette année pourrait être, enfin, le point de départ d’une trêve nationale en Syrie, où le conflit a fait plus de 300 mille morts en 5 ans, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. En tout cas la Turquie, dont l’agence officielle, Andalou, en a fait l’annonce hier mercredi 28 décembre 2016, y croit, et le martèle. Ce jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a redit que son pays s’active actuellement, aux côtés de la Russie, pour arracher un cessez-le-feu général avant la fin de la semaine.

« Nous sommes sur le point de conclure un accord avec la Russie. Si tout se passe bien, nous allons arriver à cet accord et la Russie sera le garant du régime (syrien) », a-t-il affirmé dans une interview accordée à la chaîne de télévision AHaber, rapportée par l’agence Reuters.
Cavusoglu a précisé que les deux parties espèrent signer cet accord avant le Nouvel An.

Passée l’euphorie de cette annonce, on se demande comment Ankara compte faire pour ramener le président syrien à de meilleurs sentiments, vu que les Turcs ont réitéré leur position officielle : Pas de dialogue direct avec Bachar al Assad, dont d’ailleurs ils continuent d’exiger le départ.

Bien entendu les Russes, soutien indéfectible du régime syrien, voient les choses d’une toute autre façon. Alors comment réconcilier ces positions antagonistes pour parvenir à une paix négociée ? Mystère pour le moment…
Tout ce qu’on sait, c’est que Moscou et Ankara se seraient mis d’accord sur certains détails clés, que Cavusoglu n’a pas souhaité confirmer aujourd’hui. Il s’est juste borné à déclarer dans son interview que « tous les combattants étrangers » devaient quitter le sol syrien, notamment les éléments du Hezbollah, la puissante milice chiite libanaise. Cette exigence des Turcs pourrait provoquer l’ire de l’Iran, qui soutient le Hezbollah et dont la main dans ce conflit sanglant est avérée. D’ailleurs Téhéran s’était joint à Moscou et Ankara pour proposer, le 20 décembre 2016, une plateforme qui pourrait servir de support pour conclure un accord de paix. Mais les désidératas des uns et des autres, pour ne pas dire caprices, pourraient faire exploser le texte paraphé en Russie…

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Selon Reuters, les Fancy Bear, un groupe de pirates informatiques russes, ont réussi à espionner des unités de l’artillerie ukrainienne de fin 2014 à 2016 au moyen de logiciels malveillants implantés dans des équipements technologiques fonctionnant sous Android.

Les services de renseignements américains soupçonnent ces pirates russes, aussi connus sous le nom d’APT 28, de travailler pour le compte du GRU, le renseignement militaire russe.

Ils ont été liés aux cyberattaques dont a été victime le Parti démocrate lors de la campagne présidentielle aux États-Unis, nous apprend la même source.

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L’ancien attaché aux Affaires culturelles et ex-directeur de l’Alliance française à Irkoutsk , Yann Barbereau, a été condamné à 15 ans de prison pour pédophilie, rapporte la chaine de télévision « RT »

Il a été jugé coupable par la justice russe d’actes à caractère sexuel sur mineur de moins de 14 ans, en l’occurrence sa propre fille âgée de cinq ans ainsi que de production et diffusion d’une photo et d’une vidéo pédopornographiques et de trois photos pornographiques, nous apprend la même source.

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé qu’une journée de deuil national serait observée demain, lundi 26 décembre 2016, en hommage aux victimes du crash d’un avion militaire russe en mer Noire avec 92 personnes à bord, ,rapporte Lefigaro.

« Demain (lundi, ndlr) sera déclaré journée de deuil national », a déclaré le chef de l’Etat à la télévision publique. Les autorités ont affirmé qu’il n’y avait « pas de signes » de survivants du crash.

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Dans un monde déjà très agité et dangereux, le président russe, Vladimir Poutine, a fait monter la tension d’un cran en ordonnant, ce jeudi 22 décembre, le renforcement de la puissance de feu nucléaire du pays. But de la manoeuvre : Se doter de la capacité de briser tout bouclier antimissile, comme celui que les USA projettent d’installer en Europe orientale. Il se murmure que Poutine est un « ami » du nouveau président américain, Donald Trump, mais ce qui est sûr c’est qu’il va falloir que le républicain se méfie de l’homme fort de la Russie.

« Il faut renforcer le potentiel militaire des forces nucléaires stratégiques, avant tout à l’aide de systèmes de missiles capables de garantir le franchissement des systèmes de défense antimissile existants ou à venir », a lancé Poutine dans une réunion avec l’ensemble des patrons des armées russes. Cette phrase n’est pas tombée dans l’oreille de sourds. D’ailleurs avec Poutine il vaut mieux ne pas faire la sourde oreille si on veut faire de vieux os dans sa fonction…

Mais le sujet n’est pas nouveau, en effet dès juin 2015, le chef de l’Etat russe avait déjà ébruité le déploiement de plus de 40 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux, capables de « percer les systèmes de défense antiaérienne les plus sophistiqués ». C’était une réaction au projet américain d’implanter des armes lourdes en Europe de l’est.

La Russie prend très mal le fait que les Etats-Unis déploient en Roumanie et en Pologne des pans de leur bouclier antimissile. Pour Moscou, ce dispositif est une menace directe contre sa capacité de dissuasion nucléaire, quoi qu’en dise Washington, qui continue d’arguer que ce bouclier ne sert qu’à protéger l’Europe d’une éventuelle menace iranienne.
« Il faut faire attention à n’importe quel changement dans l’équilibre des forces et de situation politico-militaire dans le monde et surtout aux frontières russes. Et corriger à temps nos plans pour éliminer les menaces potentielles contre notre pays », a indiqué M. Poutine.

Et comme un malheur n’arrive seul, plus tôt dans la journée de ce sombre jeudi c’est le gouvernement japonais, pourtant très paisible d’habitude, qui a fait savoir qu’il a donné son feu vert pour porter le budget annuel de la Défense à un niveau sans précédent, rapporte le journal « Japan Times ». Le Japon casse sa tirelire car il a une trouille bleue de son voisin nord-coréen. 5125 milliards de yens (41,8 milliards d’euros), c’est la somme astronomique que vont engloutir les dépenses militaires, +1,4% par rapport au budget de l’an dernier, une tendance à la hausse depuis 5 ans. A ajouter aux 210 milliards de yens (1,7 milliard d’euros) qui seront décaissés en 2017 pour la garde côtière japonaise, au-delà de la somme demandée par ce corps, « car les préoccupations demeurent sur la présence de la Chine dans les eaux autour du Japon», indique le quotidien « Asahi Shimbun ». Le budget militaire crève le plafond de 1 % du PIB japonais, presque le seuil autorisé par la Constitution pour les dépenses militaires. Le Japon s’emballe et son image de nation pacifique par excellence en prend un sacré coup. Mais que voulez-vous, quand on a l’imprévisible Kim Jong-un (président de la Corée du Nord) et la puissante Chine à sa porte, on n’est jamais trop prudent…

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Un avion de l’armée russe transportant 39 personnes, dont sept membres d’équipage, s’est écrasé dans le nord-est de la Sibérie faisant plusieurs blessés, a rapporté l’agence TASS.

Toutes les 39 personnes à bord ont survécu. Seules 16 personnes ont été blessées, elles ont été transportées vers les hôpitaux les plus proches, précise la même source.

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Les ventes automobiles en Russie, qui s’étaient effondrées en raison de la crise économique, ont enregistré en novembre leur première hausse en glissement annuel depuis deux ans, rapporte l’AFP.

Les ventes de véhicules neufs légers et utilitaires se sont élevées le mois dernier à 132.346 unités, soit 0,6% de plus qu’un an plus tôt.

Le marché automobile russe, dans lequel les constructeurs occidentaux avaient massivement investi en période de croissance, a diminué de plus de moitié depuis son record de 2012, sur fond de crise économique due à la chute des prix du pétrole et aux sanctions liées à la crise ukrainienne.

Malgré des signes de stabilisation de l’économie russe, il restait orienté à la baisse ces derniers mois, ajoute l’agence internationale.

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Le renseignement intérieur russe (FSB) a annoncé, ce vendredi, avoir déjoué un complot mené par des espions étrangers pour semer le chaos dans le système bancaire russe par des cyberattaques, rapporte Reuters.

Le FSB a, dans ce contexte, affirmé que les serveurs qui devaient servir à lancer les cyberattaques sont situés aux Pays-Bas et qu’ils sont enregistrés auprès de BlazingFast, une société ukrainienne d’hébergement de sites internet.

Les attaques devaient débuter le 5 décembre 2016 et cibler des banques nationales et régionales dans plusieurs villes russes, a précisé la même source.

La Russie est particulièrement vigilante aux cyberattaques depuis qu’elle a été accusée d’avoir été impliquée dans le piratage du système de messagerie électronique du Parti démocrate pendant la campagne présidentielle américaine,  affirme Reuters.

 

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Lors de la réunion d’urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU hier dimanche 25 septembre, l’ambassadrice américaine, Samantha Power, a mis de côté la langue de bois et le langage feutré coutumiers chez les diplomates pour s’en prendre violemment à Moscou, accusé de torpiller toute chance d’un règlement pacifique du conflit. « Ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte antiterroriste, c’est de la barbarie », a-t-elle balancé, avant d’ajouter : Moscou « abuse du privilège historique » d’être membre permanent du Conseil avec droit de veto. « L’histoire ne sera pas tendre avec les pays du Conseil qui restent silencieux face à ce carnage », a-t-elle conclu. Avant elle la France avait taclé la Russie dont les avions et ceux du régime syrien larguent abondamment des bombes sur Alep depuis la fin de la trêve d’une semaine.

A signaler que la réunion a été suggérée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui tentent de stopper les attaques massives du régime et de la Russie depuis vendredi pour déloger les insurgés qui occupent les quartiers d’Alep. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, demande aux grandes puissances de s’activer davantage pour « mettre fin au cauchemar » en Syrie, pointant du doigt « de nouveaux niveaux de barbarie ».
Même son de cloche chez l’ambassadeur britannique, Matthew Rycroft, qui a brandi la menace d’une plainte auprès de la Cour pénale internationale, qui a toutes les chances de rester au stade de voeu pieux à cause du véto russe.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, continue de soutenir que Moscou ne relâchera la pression que quand les Occidentaux cesseront de faire le distinguo entre l’opposition modérée et les groupes extrémistes tels que le Front al-Nosra.
D’après lui, Moscou n’est en rien responsable de l’aggravation des violences sur le terrain. « Des centaines de groupes ont été armés, le pays a été bombardé sans discernement (…). Dans ces conditions, ramener la paix est désormais une tâche presque impossible », a dit Tchourkine.
Il a néanmoins laissé entendre qu’il était encore possible de s’accorder sur une trêve. « C’est l’objectif que nous aimerions avoir, de même que la reprise de négociations », mais à la condition que ce soit un mouvement « collectif » et pas uniquement un impératif pour Moscou, a déclaré l’ambassadeur russe…

Les bombardements sur Alep depuis vendredi ont causé au moins 124 morts, dont 25 hier dimanche, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Ce dernier fait état d’au moins 19 enfants coincés sous les ruines des immeubles pulvérisés par les frappes aériennes.

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Le Groupement interprofessionnel des Fruits (GIFruit) a participé au Salon International de l’Alimentation « World food Moscow », qui s’est tenu en Russie du 12 au 15 septembre 2016.
Des séances de dégustation de la grenade de Tunisie en graines et en jus ont été organisées par le G.I.Fruit, en même temps qu’une rencontre avec des décideurs commerciaux.
La participation à cet évènement revêt une importance particulière, surtout que les exportations de la Tunisie vers la Russie avoisinent les 6400 tonnes de fruits et légumes.

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Des sources algériennes ont rapporté que les forces de lutte contre le terrorisme ont réussi à arrêter environ

La trêve en Syrie, conclue samedi 10 septembre 2016 par la Russie et les USA, qui soutiennent les camps qui s’affrontent, tient pour le moment, malgré quelques incidents. Aucun accroc majeur à ce qui est présenté comme la « dernière chance » pour mettre définitivement fin à un conflit qui aurait fait plus de 300.000 morts depuis mars 2011, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Les habitants de plusieurs villes syriennes ont fait part de leur soulagement après cette première nuit calme depuis des mois.

Les hostilités ont cessé juste après l’entrée en vigueur de la trêve, hier lundi 12 septembre à 19H00 locales (16H00 GMT).

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Signe de la détente entre Ankara et Moscou, la compagnie russe Gazprom a fait savoir hier mercredi 07 septembre qu’il a reçu l’aval des autorités turques pour installer un gazoduc entre la localité de Krasnordar (sud de la Russie) et celle de Thrace orientale (ouest de la Turquie) en passant par la mer Noire.
Le PDG de Gazprom, Alexeï Miller, s’est félicité de cette bonne nouvelle, qui démontre l’attachement d’Ankara au projet Turkstream, d’après un communiqué publié sur le site de la compagnie.

Cette infrastructure, qui peut acheminer jusqu’à 63 milliards de m3 de gaz par an, aurait dû être finalisée fin 2014, mais a été suspendue à cause des tensions russo-turques. Pour rappel, les deux pays avaient rompu tout lien diplomatique et commercial suite à la destruction d’un avion de chasse russe par l’armée de l’air turque le 24 novembre 2015.

Sur ce projet d’une importance stratégique majeure, M. Miller et le ministre turc de l’Energie et des Ressources naturelles, Berat Albayrak, ont négocié ardemment pour qu’il soit relancé. A souligner également l’impact positif du voyage du président turc, Recep Tayyip Erdogan, en Russie en août dernier au cours duquel un accord de normalisation des relations entre les deux nations a été signé…

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Le fabricant Hyundai va commencer à exporter vers la Tunisie et la Géorgie ses voitures assemblées en Russie, a fait savoir le ministère coréen du Commerce et de l’Industrie ce mardi 23 août 2016. La firme dispose d’un site de production à St. Petersburg, Hyundai Motor Manufacturing Rus., qui a une capacité de 200 000 unités par an. L’usine assemble les modèles Hyundai Solaris, Accent, Creta, Equus et Kia Rio.

« Cette année, à la fin du mois d’août, la stratégie de Hyundai en Russie est d’étendre son aire géographique à l’exportation et d’explorer de nouveaux marchés : la Tunisie et la Géorgie. Le modèle Hyundai Solaris va faire son apparition en Tunisie, la Hyundai Accent et la Hyundai Creta vont être lancées en Géorgie, » a indiqué le ministère coréen dans son communiqué. Le texte ajoute que la Hyundai Solaris est particulièrement adaptée au climat des pays tels que la Tunisie, l’Egypte et le Liban…

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Les présidents russe et turc, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan, qui s’étaient fâchés suite à la destruction d’un avion de combat russe par l’armée de l’air turque en 2015, ont visiblement recollé les morceaux, à la faveur de la visite d’Erdogan à Moscou. Les choses sont même allées assez vite, les deux pays cherchant de l’oxygène après que les horizons avec l’Europe se sont quelque peu rétrécis. Sur le dossier explosif de la Syrie, les deux partenaires sont d’accord sur les fondements du prochain régime syrien, a fait savoir hier jeudi 11 août le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlüt Cavusoglu, dans un entretien avec la chaîne turque NTV, rapporté par l’agence de presse chinoise Xinhua

« Nous avons la même opinion que la Russie sur l’avenir de la Syrie. La prochaine administration de ce pays devrait être inclusive », a déclaré le chef de la diplomatie turque. Il a précisé que le futur gouvernement syrien « devrait être laïque », permettant « à chacun de vivre selon sa croyance ». Il a ajouté : « Nous insistons depuis toujours sur le fait que seule une solution politique (en Syrie) pourra être durable, sans causer de torts aux populations civiles, faisant la distinction entre opposition modérée et groupes terroristes et (assurant) une aide humanitaire ».

A signaler qu’une délégation turque était hier sur le sol russe pour mener des négociations autour d’actions communes en Syrie et d’autres dossiers bilatéraux. M. Cavusoglu a également invité Moscou à lancer des actions conjointes contre Daech, une proposition déjà formulée. Le diplomate est convaincu qu’un rapprochement entre les deux pays dans les domaines politique, militaire et du renseignement sont de nature à raffermir les liens bilatéraux et à contribuer à la pacification de la Syrie.
Pour rappel, lors du voyage d’Erdogan à Saint-Pétersbourg, mardi 09 août 2016, il avait convenu avec Poutine de mettre en place un comité conjoint sur la Syrie, qui serait constitué de militaires, diplomates et agents du renseignement.

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Le président russe Vladimir Poutine a annoncé vendredi 6 mars qu'il réduisait son salaire

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, se rend mardi à Saint-Pétersbourg, afin de réinitialiser ses relations avec la Russie. Une visite qui intervient alors que la situation entre Ankara et les Occidentaux se détériore.

Le temps est au dégel entre Ankara et Moscou. Après des mois de froid diplomatique avec la Russie, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, entend profiter de sa visite à Saint-Pétersbourg, mardi 9 août, pour se rapprocher de Vladimir Poutine, alors que les relations avec l’Union européenne et les États-Unis se tendent chaque jour en peu plus, rapporte France 24.

Ce déplacement intervient à peine un mois après la réconciliation fin juin permise par les « regrets » exprimés par le chef de l’État turc pour la destruction, en novembre, d’un avion de combat russe au-dessus de la frontière turco-syrienne. « Cette visite me semble une nouvelle étape dans les relations bilatérales, un départ à zéro, a annoncé Recep Tayyip Erdogan dans une interview à des médias publics russes. Nos pays sont des acteurs clés dans la région et ils ont beaucoup de choses à faire ensemble. »

D’après la même source, Iouri Ouchakov, s’attend à une « rencontre d’une importance extrême » dont l’agenda comprend le rétablissement « étape par étape de l’ensemble des relations russo-turques », ainsi que la situation en Syrie. Le fait que le président turc se rende à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, peu après le putsch raté « est une preuve que les Turcs sont vraiment intéressés à rétablir les relations avec la Russie », a-t-il déclaré à la presse.

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La Compagnie Tunisienne de Navigation (CTN) entamera, bientôt, l’exploitation d’une nouvelle ligne maritime reliant le port de Sfax à celui de Novorossiisk en Russie, à travers la mer noire, selon le ministre du Transport dans le gouvernement de gestion des affaires courantes, Anis Ghédira.
Lors de la 34ème conférence des chefs des missions diplomatiques et consulaires, Ghédira a ajouté que  » cette ligne permettra d’impulser l’exportation des produits de consommation et alimentaires vers la Russie « .
D’après le ministre, le département du Transport oeuvre à développer la flotte nationale et à adapter l’infrastructure portuaire à travers, notamment, l’installation du port des eaux profondes d’Ennfidha et de la zone logistique, la réalisation d’un programme visant à améliorer les services au port de Radès et la création d’une zone de services dans le même port outre la mise en place d’un pôle spécialisé dans l’activité de pétrochimie au port de Skhira et un autre à vocation économique à Zarzis.
Le ministre a déclaré que la CTN a programmé dans le cadre du plan quinquennal du développement (2016-2020) l’acquisition de 4 navires moyennant un montant de 500 MD.
Il a évoqué le renforcement de la liaison aérienne surtout que sa contribution au secteur du transport s’élève à 25% et à 2% au PIB en 2014.

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L’Agence mondiale antidopage (AMA) s’est dite « déçue » dimanche que le Comité international olympique (CIO) ait renoncé à exclure des jeux Olympiques 2016 la Russie, accusée d’avoir mis en place un système de dopage d’Etat.
« L’AMA est déçue que le CIO n’ait pas pris en compte la recommandation de son comité exécutif qui était basée sur les résultats de l’enquête McLaren » sur le dopage dans le sport russe, a indiqué le président de l’AMA, Craig Reedie.
Suivre cette recommandation « aurait assuré une approche claire, forte et harmonisée », a-t-il souligné.
« Le rapport McLaren a mis en évidence, au-delà du doute raisonnable, l’existence d’un système d’Etat de dopage en Russie qui entame sérieusement les principes d’un sport propre comme le garantit le Code andidopage mondial », a ajouté M. Reedie.
Le Comité international olympique a renoncé dimanche à exclure le Comité olympique russe des jeux Olympiques de Rio et a demandé aux fédérations internationales de sélectionner elles-mêmes les sportifs russes, via certains critères stricts.

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