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Au moins 814 soignants ont été tués depuis le début de la guerre en Syrie en mars 2011, avec une nette intensification des attaques contre des établissements de santé l’an dernier par les forces gouvernementales et leurs alliés russes, selon l’AFP.

« L’année 2016 a été l’année la plus dangereuse à ce jour pour les professionnels de santé en Syrie, et les attaques continuent », souligne le Dr Samer Jabbour de l’Université américaine de Beyrouth, l’un des auteurs de l’étude publiée dans la revue médicale britannique The Lancet.

L’étude réalisée par un groupe de chercheurs – incluant également des membres la Société médicale syro-américaine (SAMS) – reprend des données provenant de différentes sources.

Selon l’étude, le gouvernement syrien et son allié russe ont pris pour cible les structures de soin de manière systématique.

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LinkedIn a annoncé mardi n’être pas parvenu à un accord avec les autorités russes qui ont bloqué le réseau social professionnel, lui reprochant de ne pas se conformer à la législation locale en matière de stockage de données, rapporte Reuters.

L’autorité russe de régulation des télécommunications avait dit un peu plus tôt avoir reçu une lettre de LinkedIn l’informant que la société américaine n’était pas disposée à mettre en œuvre les dispositions encadrant le stockage de données.

La législation russe prévoit que les sites internet qui conservent les données personnelles de citoyens russes le fassent sur des serveurs implantés en Russie, une disposition à laquelle LinkedIn ne s’est pas conformée, avait jugé en novembre Roskomnadzor, l’autorité de régulation.

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La société KRAFT a donné son accord de principe pour sous-traiter la distribution de ses produits sur le marché tunisien à Land’or Food & Services, société de distribution et filiale de la société Land’Or. Cet accord n’est pas encore matérialisé par un contrat en bonne et due forme.

Pour l’agrément russe, la société a obtenu auparavant l’agrément sanitaire lui permettant d’exporter ses produits vers la Russie, et que le démarrage des opérations d’export vers ce pays est prévu pour 2018. Ce marché demeure à l’heure actuelle en phase de prospection»

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En à peine quelques semaines de gouvernement effectif – il a été officiellement installé le 20 janvier 2017 -, le républicain Donald Trump a atomisé le peu de crédibilité qui lui restait. Ses troupes prennent leurs distances avec ses décisions, contestées et contestables pour la plupart, des proches collaborateurs font défection, la communauté internationale est plus inquiète que jamais face à l’incroyable trajectoire de cette terrifiante Amérique qu’on avait plutôt l’habitude de voir dans le rôle de gendarme du monde, et pas dans celui du pyromane… Bref, c’est la curée pour un président qui a le chic pour faire le vide autour de lui et se fabriquer un paquet d’ennemis, très loin du « charmeur » Barack Obama..

Hier mercredi 15 février, Trump a, une fois de plus, provoqué un émoi mondial en flinguant des décennies de tradition diplomatique américaine quand il a remis en cause la solution à deux Etats pour le problème israélo-palestinien, cassant le mince fil qui reliait les protagonistes de cette délicate affaire à la paix. « Je regarde deux Etats et un Etat et si Israël et les Palestiniens sont contents, je suis content avec la solution qu’ils préfèrent. Les deux me conviennent », a-t-il asséné à la Maison Blanche lors d’une conférence de presse commune avec son « ami », le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier, tout sourire après ce virage inattendu, a rétorqué : « Il n’y a pas de meilleur soutien du peuple juif et de l’Etat juif que le président Donald Trump »…

Dans cette même journée pas comme les autres, hier mercredi, Andrew Puzder, le magnat de la restauration rapide – de la malbouffe disent ses nombreux détracteurs -, qui avait été pressenti par Trump pour occuper la fonction de ministre du Travail, a dû renoncer à son poste, rattrapé par de sombre affaires de moeurs. « Bien que je ne serve pas dans l’administration, je soutiens pleinement le président et son équipe de grande qualité », a lâché le très éphémère ministre du Travail devant les médias. Une déconvenue de plus dans le chemin de croix du nouveau président, qui fait face à une bronca d’une rare intensité de l’opposition démocrate au Sénat, laquelle a son mot à dire sur chaque nomination.

Avant cet épisode malheureux, Trump avait dû se séparer de Michael Flynn, son conseiller pour la sécurité nationale, qui a été poussé à la démission suite aux accusations lourdes sur ses liens troubles avec Moscou, qu’il aurait aggravées en mentant sur la nature exacte de ces relations, un crime aux Etats-Unis. Trump a pensé pouvoir stopper la vague en niant formellement tout rapport avec la Russie, erreur ! Il n’a fait que raviver la flamme médiatique. Pour sa défense, le nouvel homme fort des USA, de plus en plus faible, a répliqué mollement, sans convaincre d’un iota : Cette affaire de « connexion avec la Russie est une absurdité, c’est seulement une tentative pour couvrir les nombreuses erreurs commises par la campagne perdante d’Hillary Clinton ». Il a ajouté : « Les médias répandant de fausses informations deviennent fous avec leurs théories du complot et leur haine aveugle ». Il tire surtout en direction des chaînes de télévision CNN et MSNBC, « impossibles à regarder », d’après lui. Pas sûr qu’il sorte gagnant d’un bras de fer avec la presse, laquelle a beaucoup de biscuits à se mettre sous la dent avec un Trump particulièrement pataud et maladroit dans sa façon de gouverner le pays et les grands dossiers du monde…

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Les jets russes et syriens ont poursuivi leur attaque aérienne à grande échelle contre les forces de l’Etat islamique (Daesh) dans l’est de la Syrie aujourd’hui, frappant plusieurs des installations du groupe terroriste à Deir Ezzor.

Selon les informations rapportées par Mamafrika, les escadrons aériens russes et syriens sont partis des aéroports militaires de Al-Qamishli et de Hmaymim, pour mener à bien ces frappes aériennes à Deir Ezzor. Les deux forces aériennes se sont concentrés sur les positions de l’Etat islamique à l’ouest de la capitale provinciale, frappant des cibles terroristes dans les montagnes Thardeh, le village d’Al-Shoula, et les champs pétroliers de Tayyim.

Ces frappes aériennes ont causé de graves dommages à la défense de l’Etat islamique, les forçant à se tenir à distance, loin des soldats de l’armée arabe syrienne, qui sont toujours à l’aéroport militaire de Deir Ezzor.

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Selon des chiffres publiés ce mercredi par l’Association des entreprises européennes et cités par Reuters, les ventes de voitures en Russie ont reculé de 5% en janvier par rapport au même mois de 2016.

« Si le marché doit se reprendre cette année, alors il n’était pas pressé de le faire en janvier », a commenté Jörg Schreiber, président du comité des constructeurs automobiles de l’AEB.

Il a cependant fait état d’une accélération des ventes lors de la deuxième quinzaine de janvier et a dit s’attendre à ce que le marché reparte à la hausse dans les prochains mois.

Avtovaz, le constructeur russe contrôlé par l’alliance Renault-Nissan, a fait état mardi d’une hausse de 4,9% des ventes de sa marque Lada en janvier, à 16.334 unités.

« C’est le meilleur mois de janvier de ces cinq dernières années », a affirmé Avtovaz, qui a une part de marché d’environ 20% en Russie.

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L’Iran va recevoir mardi, 7 février 2017, le dernier chargement de 149 tonnes de concentré d’uranium, fourni par la Russie, dans le cadre de l’accord nucléaire avec les grandes puissances, rapporte France 24.

On rappelle que l’Iran a conclu en juillet 2015 un accord nucléaire avec les pays du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie et Allemagne) mettant fin à plusieurs années de crises.

Avec cet accord, Téhéran a accepté de limiter son programme nucléaire, y compris son stock d’uranium faiblement enrichi à 300 kg, durant une période d’environ 10 ans en contrepartie de la levée d’une partie des sanctions internationales.

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Les négociations entre les rebelles et le régime syrien à Astana, au Kazakhstan, avancent bien, au point qu’on serait à deux doigts de poser sur la table une déclaration finale ce mardi 24 janvier 2017, alors qu’on en est qu’au deuxième jour des pourparlers de paix ! Il est vrai que la donne a radicalement changé dernièrement, les troupes de Bachar Al Assad, grâce à l’appui massif de la Russie, ayant porté des coups très sévères aux groupes rebelles. C’est donc une rébellion aux abois, pressée d’en finir pour épargner les dernières forces qui lui restent, qui s’est présentée au Kazakhstan, alors qu’il y a encore quelques mois elle ne voulait pas entendre parler d’une négociation avec le régime. Quant à Al Assad, dont le départ est de moins en moins exigé par ses adversaires, il veut ardemment stopper le déchiquetage du pays et rêve de retrouver son lustre d’antan, quand les chancelleries occidentales lui déroulaient le tapis rouge, lui et son épouse, voyant en eux le couple phare qui allait rayonner sur ce Moyen Orient si rétrograde…

Toutefois même s’il y a un accord sur un texte final, il ne sera pas ratifié par les deux parties, pour le moment il est question de le soumettre aux parrains de la rencontre, la Russie et la Turquie, et probablement à l’Iran, a confié à l’AFP un porte-parole des rebelles, Yehya al-Aridi. Mais il est certain que si ce projet aboutit à un cessez-le-feu définitif, au bout de 5 années de conflit meurtrier (plus de 310 mille morts, d’après l’OSDH), ce serait une victoire politique et diplomatique éclatante pour la Russie et la Turquie, qui sont en ce moment sur le banc des accusés en Occident, notamment en Europe, pour moult raisons, même si l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche pourrait rebattre les cartes. Russes et Turcs ont mené cette affaire seuls, de bout en bout, comme des grands, en excluant les Américains et les Européens. Il est évident qu’ils pourraient en tirer un gros bénéfice s’ils écartaient cette épine du chemin de Trump, qui a déjà fort à faire sur le front interne…

« Si les choses se passent bien, comme prévu, aujourd’hui sera le dernier jour » du dialogue à Astana, a précisé à l’AFP M. Aridi. A souligner que c’est le médiateur et envoyé spécial de l’ONU pour la Syrie, Staffan de Mistura, qui est à la manoeuvre et qui aide les parties en conflit à accorder leurs violons. D’ailleurs il a confirmé ce mardi que que la déclaration finale était à portée de main et qu’on devrait déboucher sur un dispositif de contrôle pour s’assurer que la trêve, en vigueur depuis le 30 décembre 2016, tiendra dans la durée, malgré quelques accrochages récurrents…

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L’agence officielle russe « Sputniknews » a annoncé, lundi 2 janvier 2017, que l’Algérie a reçu ses huit premiers chasseurs de type Su-30MKI de la part de la Russie.

Cette livraison fait partie d’une commande portant sur la livraison de 14 appareils du même type, conclue en 2015. Les six avions de chasse restants seront remis à la partie algérienne d’ici 2018.

D’après la même source, l’usine aéronautique d’Irkoutsk a produit 29 avions Su-30, dont 21 Su-30SM et huit Su-30MKI destinés à l’Algérie. Le premier avion de ce lot a été testé le 10 novembre 2016.

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Le président américain Barack Obama a annoncé jeudi une série de sanctions contre la Russie, déclarant notamment «persona non grata» 35 diplomates suspectés d’être membres des services de renseignement russes, rapporte « Le Parisien.fr ».

Après la publication d’un rapport de la CIA pointant la responsabilité de la Russie dans la défaite de la démocrate Hillary Clinton à la présidentielle de novembre 2016, le président a accusé Moscou le 15 décembre et a annoncé des représailles, a ajouté la même source.

Obama a invité aussi les pays «amis et alliés» des Etats-Unis à « travailler ensemble pour contrer les efforts de la Russie visant à saper les bonnes pratiques internationales et à s’ingérer dans le processus démocratique ».

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La fin de cette année pourrait être, enfin, le point de départ d’une trêve nationale en Syrie, où le conflit a fait plus de 300 mille morts en 5 ans, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme. En tout cas la Turquie, dont l’agence officielle, Andalou, en a fait l’annonce hier mercredi 28 décembre 2016, y croit, et le martèle. Ce jeudi, le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, a redit que son pays s’active actuellement, aux côtés de la Russie, pour arracher un cessez-le-feu général avant la fin de la semaine.

« Nous sommes sur le point de conclure un accord avec la Russie. Si tout se passe bien, nous allons arriver à cet accord et la Russie sera le garant du régime (syrien) », a-t-il affirmé dans une interview accordée à la chaîne de télévision AHaber, rapportée par l’agence Reuters.
Cavusoglu a précisé que les deux parties espèrent signer cet accord avant le Nouvel An.

Passée l’euphorie de cette annonce, on se demande comment Ankara compte faire pour ramener le président syrien à de meilleurs sentiments, vu que les Turcs ont réitéré leur position officielle : Pas de dialogue direct avec Bachar al Assad, dont d’ailleurs ils continuent d’exiger le départ.

Bien entendu les Russes, soutien indéfectible du régime syrien, voient les choses d’une toute autre façon. Alors comment réconcilier ces positions antagonistes pour parvenir à une paix négociée ? Mystère pour le moment…
Tout ce qu’on sait, c’est que Moscou et Ankara se seraient mis d’accord sur certains détails clés, que Cavusoglu n’a pas souhaité confirmer aujourd’hui. Il s’est juste borné à déclarer dans son interview que « tous les combattants étrangers » devaient quitter le sol syrien, notamment les éléments du Hezbollah, la puissante milice chiite libanaise. Cette exigence des Turcs pourrait provoquer l’ire de l’Iran, qui soutient le Hezbollah et dont la main dans ce conflit sanglant est avérée. D’ailleurs Téhéran s’était joint à Moscou et Ankara pour proposer, le 20 décembre 2016, une plateforme qui pourrait servir de support pour conclure un accord de paix. Mais les désidératas des uns et des autres, pour ne pas dire caprices, pourraient faire exploser le texte paraphé en Russie…

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Selon Reuters, les Fancy Bear, un groupe de pirates informatiques russes, ont réussi à espionner des unités de l’artillerie ukrainienne de fin 2014 à 2016 au moyen de logiciels malveillants implantés dans des équipements technologiques fonctionnant sous Android.

Les services de renseignements américains soupçonnent ces pirates russes, aussi connus sous le nom d’APT 28, de travailler pour le compte du GRU, le renseignement militaire russe.

Ils ont été liés aux cyberattaques dont a été victime le Parti démocrate lors de la campagne présidentielle aux États-Unis, nous apprend la même source.

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L’ancien attaché aux Affaires culturelles et ex-directeur de l’Alliance française à Irkoutsk , Yann Barbereau, a été condamné à 15 ans de prison pour pédophilie, rapporte la chaine de télévision « RT »

Il a été jugé coupable par la justice russe d’actes à caractère sexuel sur mineur de moins de 14 ans, en l’occurrence sa propre fille âgée de cinq ans ainsi que de production et diffusion d’une photo et d’une vidéo pédopornographiques et de trois photos pornographiques, nous apprend la même source.

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Vladimir Poutine a fait un pas vers l'apaisement mardi en levant la menace d'une intervention de l'armée russe en Ukraine

Le président russe Vladimir Poutine a annoncé qu’une journée de deuil national serait observée demain, lundi 26 décembre 2016, en hommage aux victimes du crash d’un avion militaire russe en mer Noire avec 92 personnes à bord, ,rapporte Lefigaro.

« Demain (lundi, ndlr) sera déclaré journée de deuil national », a déclaré le chef de l’Etat à la télévision publique. Les autorités ont affirmé qu’il n’y avait « pas de signes » de survivants du crash.

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Dans un monde déjà très agité et dangereux, le président russe, Vladimir Poutine, a fait monter la tension d’un cran en ordonnant, ce jeudi 22 décembre, le renforcement de la puissance de feu nucléaire du pays. But de la manoeuvre : Se doter de la capacité de briser tout bouclier antimissile, comme celui que les USA projettent d’installer en Europe orientale. Il se murmure que Poutine est un « ami » du nouveau président américain, Donald Trump, mais ce qui est sûr c’est qu’il va falloir que le républicain se méfie de l’homme fort de la Russie.

« Il faut renforcer le potentiel militaire des forces nucléaires stratégiques, avant tout à l’aide de systèmes de missiles capables de garantir le franchissement des systèmes de défense antimissile existants ou à venir », a lancé Poutine dans une réunion avec l’ensemble des patrons des armées russes. Cette phrase n’est pas tombée dans l’oreille de sourds. D’ailleurs avec Poutine il vaut mieux ne pas faire la sourde oreille si on veut faire de vieux os dans sa fonction…

Mais le sujet n’est pas nouveau, en effet dès juin 2015, le chef de l’Etat russe avait déjà ébruité le déploiement de plus de 40 nouveaux missiles balistiques intercontinentaux, capables de « percer les systèmes de défense antiaérienne les plus sophistiqués ». C’était une réaction au projet américain d’implanter des armes lourdes en Europe de l’est.

La Russie prend très mal le fait que les Etats-Unis déploient en Roumanie et en Pologne des pans de leur bouclier antimissile. Pour Moscou, ce dispositif est une menace directe contre sa capacité de dissuasion nucléaire, quoi qu’en dise Washington, qui continue d’arguer que ce bouclier ne sert qu’à protéger l’Europe d’une éventuelle menace iranienne.
« Il faut faire attention à n’importe quel changement dans l’équilibre des forces et de situation politico-militaire dans le monde et surtout aux frontières russes. Et corriger à temps nos plans pour éliminer les menaces potentielles contre notre pays », a indiqué M. Poutine.

Et comme un malheur n’arrive seul, plus tôt dans la journée de ce sombre jeudi c’est le gouvernement japonais, pourtant très paisible d’habitude, qui a fait savoir qu’il a donné son feu vert pour porter le budget annuel de la Défense à un niveau sans précédent, rapporte le journal « Japan Times ». Le Japon casse sa tirelire car il a une trouille bleue de son voisin nord-coréen. 5125 milliards de yens (41,8 milliards d’euros), c’est la somme astronomique que vont engloutir les dépenses militaires, +1,4% par rapport au budget de l’an dernier, une tendance à la hausse depuis 5 ans. A ajouter aux 210 milliards de yens (1,7 milliard d’euros) qui seront décaissés en 2017 pour la garde côtière japonaise, au-delà de la somme demandée par ce corps, « car les préoccupations demeurent sur la présence de la Chine dans les eaux autour du Japon», indique le quotidien « Asahi Shimbun ». Le budget militaire crève le plafond de 1 % du PIB japonais, presque le seuil autorisé par la Constitution pour les dépenses militaires. Le Japon s’emballe et son image de nation pacifique par excellence en prend un sacré coup. Mais que voulez-vous, quand on a l’imprévisible Kim Jong-un (président de la Corée du Nord) et la puissante Chine à sa porte, on n’est jamais trop prudent…

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Un avion de l’armée russe transportant 39 personnes, dont sept membres d’équipage, s’est écrasé dans le nord-est de la Sibérie faisant plusieurs blessés, a rapporté l’agence TASS.

Toutes les 39 personnes à bord ont survécu. Seules 16 personnes ont été blessées, elles ont été transportées vers les hôpitaux les plus proches, précise la même source.

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Les ventes automobiles en Russie, qui s’étaient effondrées en raison de la crise économique, ont enregistré en novembre leur première hausse en glissement annuel depuis deux ans, rapporte l’AFP.

Les ventes de véhicules neufs légers et utilitaires se sont élevées le mois dernier à 132.346 unités, soit 0,6% de plus qu’un an plus tôt.

Le marché automobile russe, dans lequel les constructeurs occidentaux avaient massivement investi en période de croissance, a diminué de plus de moitié depuis son record de 2012, sur fond de crise économique due à la chute des prix du pétrole et aux sanctions liées à la crise ukrainienne.

Malgré des signes de stabilisation de l’économie russe, il restait orienté à la baisse ces derniers mois, ajoute l’agence internationale.

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Le renseignement intérieur russe (FSB) a annoncé, ce vendredi, avoir déjoué un complot mené par des espions étrangers pour semer le chaos dans le système bancaire russe par des cyberattaques, rapporte Reuters.

Le FSB a, dans ce contexte, affirmé que les serveurs qui devaient servir à lancer les cyberattaques sont situés aux Pays-Bas et qu’ils sont enregistrés auprès de BlazingFast, une société ukrainienne d’hébergement de sites internet.

Les attaques devaient débuter le 5 décembre 2016 et cibler des banques nationales et régionales dans plusieurs villes russes, a précisé la même source.

La Russie est particulièrement vigilante aux cyberattaques depuis qu’elle a été accusée d’avoir été impliquée dans le piratage du système de messagerie électronique du Parti démocrate pendant la campagne présidentielle américaine,  affirme Reuters.

 

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Lors de la réunion d’urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l’ONU hier dimanche 25 septembre, l’ambassadrice américaine, Samantha Power, a mis de côté la langue de bois et le langage feutré coutumiers chez les diplomates pour s’en prendre violemment à Moscou, accusé de torpiller toute chance d’un règlement pacifique du conflit. « Ce que la Russie soutient et fait (à Alep), ce n’est pas de la lutte antiterroriste, c’est de la barbarie », a-t-elle balancé, avant d’ajouter : Moscou « abuse du privilège historique » d’être membre permanent du Conseil avec droit de veto. « L’histoire ne sera pas tendre avec les pays du Conseil qui restent silencieux face à ce carnage », a-t-elle conclu. Avant elle la France avait taclé la Russie dont les avions et ceux du régime syrien larguent abondamment des bombes sur Alep depuis la fin de la trêve d’une semaine.

A signaler que la réunion a été suggérée par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et la France, qui tentent de stopper les attaques massives du régime et de la Russie depuis vendredi pour déloger les insurgés qui occupent les quartiers d’Alep. Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, demande aux grandes puissances de s’activer davantage pour « mettre fin au cauchemar » en Syrie, pointant du doigt « de nouveaux niveaux de barbarie ».
Même son de cloche chez l’ambassadeur britannique, Matthew Rycroft, qui a brandi la menace d’une plainte auprès de la Cour pénale internationale, qui a toutes les chances de rester au stade de voeu pieux à cause du véto russe.

L’ambassadeur russe à l’ONU, Vitali Tchourkine, continue de soutenir que Moscou ne relâchera la pression que quand les Occidentaux cesseront de faire le distinguo entre l’opposition modérée et les groupes extrémistes tels que le Front al-Nosra.
D’après lui, Moscou n’est en rien responsable de l’aggravation des violences sur le terrain. « Des centaines de groupes ont été armés, le pays a été bombardé sans discernement (…). Dans ces conditions, ramener la paix est désormais une tâche presque impossible », a dit Tchourkine.
Il a néanmoins laissé entendre qu’il était encore possible de s’accorder sur une trêve. « C’est l’objectif que nous aimerions avoir, de même que la reprise de négociations », mais à la condition que ce soit un mouvement « collectif » et pas uniquement un impératif pour Moscou, a déclaré l’ambassadeur russe…

Les bombardements sur Alep depuis vendredi ont causé au moins 124 morts, dont 25 hier dimanche, d’après l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Ce dernier fait état d’au moins 19 enfants coincés sous les ruines des immeubles pulvérisés par les frappes aériennes.

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Le Groupement interprofessionnel des Fruits (GIFruit) a participé au Salon International de l’Alimentation « World food Moscow », qui s’est tenu en Russie du 12 au 15 septembre 2016.
Des séances de dégustation de la grenade de Tunisie en graines et en jus ont été organisées par le G.I.Fruit, en même temps qu’une rencontre avec des décideurs commerciaux.
La participation à cet évènement revêt une importance particulière, surtout que les exportations de la Tunisie vers la Russie avoisinent les 6400 tonnes de fruits et légumes.

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